EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Ven 6 Avr - 20:40
Tout allait trop vite, beaucoup trop vite. Ca c’était certain, mais Evangeline ne comptait pas faire marche arrière pour autant et ralentir la cadence. Tout était parfait en l’état et elle ne prendrait pas le risque de modifier un détail en sachant que tout pourrait s’écrouler. Dire qu’au début du week-end précédent, ils étaient de simples colocataires, une relation qui sur le moment suffisait à la jeune femme malgré ses crises de jalousie. Mais tout avait changé depuis. De colocataires, ils étaient devenus un couple, qui vit ensemble qui plus est et ca c’est un sacré défi à relever pour un jeune couple et surtout quand on se connaissait si peu qu’eux deux. Ils savaient l’essentiel, mais ignoraient bien des détails l’un sur l’autre. Des détails pourtant importants et qu’ils apprendraient certainement au fil du temps. Il suffisait parfois d’un détail pour tout changer dans votre vie. Si vous aviez demandez à la jeune femme si elle pensait trouver l’amour, le vrai en s’installant à Sydney elle aurait dit non. Si vous lui aviez demandé si elle aurait cru à ce genre de relation avec Henry, la première fois qu’elle l’a vu, elle aurait dit surement pas. Si vous lui aviez demandé si elle pensait devenir sa colocataire quelques jours plus tard, elle n’aurait pas changé d’avis. Si vous lui aviez dit qu’elle finirait par sortir avec lui et se sentir si bien, elle ne vous aurait pas cru. Simplement parce ce détail qui entre dans votre vie dans ce genre de situation ne vous laisse le temps de rien. Vous ne pouvez pas comprendre ce qu’il se passe et le voir venir. Vous ne pouvez pas même vous attendre à ce qui est prévu pour vous. Car bien sur, que vous l’acceptiez ou non c’est la réalité et vous ne pourrez pas la changer. Tout est écrit et chacun à un destin tracé pour lui. Il était prévu qu’Evy et Henry se rencontrerait. Prévu aussi qu’ils finiraient par s’entendre au point de vivre ensemble et maintenant de sortir ensemble et de passer à l’étape supérieure si rapidement. Tout allait à une vitesse d’enfer, mais c’était bien ce qui lui plaisait et elle ne s’en lassait pas. Elle s’amusait de toute cette situation, de la cascade d’Henry pour ôter son pantalon, de sa maladresse face à un détail imprévu, de sa tendresse et de sa douceur dans chaque geste. Elle n’aurait put rêver mieux et même en rêve elle ne se serait pas imaginé tout cela. Elle se sentait merveilleusement bien et ne voulait qu’une chose se laisser aller et profiter de l’instant. La vie était bien trop courte et cette philosophie là elle ne la comprenait que maintenant qu’elle tenait réellement à quelqu’un qu’elle ne supporterait pas de perdre. C’était si soudain, mais c’était ainsi. Elle en avait assez de patienter et de faire trainer les choses. Bien entendu Henry serait bien capable lui de faire trainer la situation, mais elle n’hésiterait pas à accélérer les choses et faire en sorte qu’il cède plus vite, quitte à lui sauter dessus pour cela. Elle espérait ne pas avoir à en arriver là, mais elle n’hésiterait pas à le faire si c’était nécessaire. Leurs baisers n’étaient plus les mêmes et les deux morceaux de tissus qui restaient entre eux n’avaient plus de raison d’être. Bien entendu elle n’irait pas les arracher sauvagement, ca ôterait tout son charme à cet instant. Elle se montrait un peu pressée à éliminer le boxer d’Henry, mais lui semblait encore s’amuser à prendre un peu son temps et à la faire réagir en s’amusant de caresses tout en la débarrassant de la dernière barrière restante. Elle ne put retenir un soupir autant de soulagement que de bien être alors qu’il se glissait en elle. Elle avait déjà eut des relations avec d’autres hommes, mais ca n’avait jamais été réellement sérieux et même si c’était identique en apparence, le fond et les sensations étaient bien différentes avec Henry. Elle se sentait déjà totalement en confiance avant même de commencer et l’envie était tellement forte que ca ne pourrait pas être loupé ou y avoir un problème. Elle savait d’avance que cette nuit resterait dans son esprit pour un long moment et elle était encore loin de la réalité. Elle ne restait pas à ne rien faire, bougeant légèrement au même rythme qu’Henry pour décupler un peu plus encore les sensations qu’ils pouvaient ressentir tous les deux. Le jeune homme était tendre et certainement ne penserait-il pas à prendre du plaisir à la chose. Il était certain qu’il était plus inquiet, si ce mot pouvait correspondre, du plaisir qu’elle pourrait prendre. Evangeline savourait cet instant, répondant aux baisers de son amant tantôt avec fougue, avec passion ou avec tendresse. Toutes ces émotions qu’elle ressentait semblaient bien plus fortes que celles qu’elle avait put connaitre auparavant. Elle avait l’impression de tout découvrir comme si c’était sa toute première fois alors que non, pas du tout. Elle ne pouvait s’empêcher de serrer un peu plus la main d’Henry à chaque nouvelle sensation et plus le désir et le plaisir se faisaient intenses et plus elle avait du mal à se contrôler. Elle ne pouvait détacher sa main libre du dos du jeune homme et même si son bandage aurait put être un problème, elle ne s’en préoccupait pas, bien trop occupée à profiter de tout ce qu’elle pouvait ressentir. Elle se laissait submerger par toutes ses sensations, les déjà vues comme les nouvelles et dieu savait que les nouvelles étaient presque plus présentes. Tout semblait nouveau et elle ne pouvait retenir quelques soupirs et même de légers gémissements sous le plaisir qu’elle ressentait. Elle se laissa envelopper toute entière, atteignant le point de non retour juste un peu avant lui et ne pouvant retenir un soupir un peu plus bruyant que les autres à ce moment là. Elle ferma les yeux un peu involontairement et se laissait glisser dans une phase de bien être et de plénitude qu’elle n’avait encore jamais ressentit. Elle se sentait … comblée. C’était le seul mot qu’elle trouvait pour décrire cet instant. Elle laissa Henry s’installer à coté de lui, ne parvenant pas à lâcher sa main pour autant et voulant garder au point ce contact là pendant quelques minutes encore. Elle redescendait tout doucement et reprenait son souffle, retrouvant peu à peu ses esprits et le calme qui pour une fois succédait à la tempête. Elle garda les yeux fermés tout du long, s’apaisant progressivement d’une manière qui lui était totalement inconnue. Elle restait calme et tranquille, sans réellement prêter attention à ce que faisait Henry, ne s’amusant que de ses caresses qui l’aidaient un peu plus à se détendre. Alors que les précédentes étaient beaucoup plus pressantes, celles-ci étaient douces et tendres, l’aidant à s’apaiser. Ce n’est qu’en sentant la main d’Henry caressant ses cheveux et en l’entendant parler qu’elle rouvrit les yeux, reprenant cours à la réalité et se rendant enfin compte de qu’il venait de se passer. Elle ne put sourire à la déclaration du jeune homme, car même si elle devrait s’y être habituée, elle restait surprise à chaque fois qu’il prononçait ces simples mots. « Moi aussi je t’aime. Je trouve que tu le dis beaucoup pour quelqu’un qui semblait ne pas pouvoir dire ce genre de chose … » Il n’avait rien dit qui laissait penser cela, mais elle avait rapidement comprit que ce n’était pas quelque chose qui serait simple à dire pour lui. Mais depuis cette dernière semaine même s’il ne le disait pas il le prouvait tant et plus. Il l’avait dit le matin même pour la première fois et elle avait l’impression qu’elle ne l’entendrait pas de si tôt, mais non. Il trouvait encore un moyen de la surprendre en le disant sans cesse. Elle ne pouvait à nouveau plus détacher son regard de celui du jeune homme, convaincue que c’était la seule façon d’être proche de lui à cet instant. Il s’installa mieux, s’allongeant finalement et la remarque qu’il fit ne la surprit pas réellement. Elle regarda autour d’eux l’espace d’un instant avant de répondre. « Ca tombe bien parce que moi aussi. » Elle n’avait pas la moindre envie de s’écarter de lui-même une seconde. Elle ne voulait pas que ce moment se termine et elle comptait bien le faire durer autant que possible. Suivant le mouvement elle se rapprocha de lui, se mettant de coté, posant la tête sur son épaule et se blottissant contre lui en réalisant un détail. « Si ma mémoire est bonne la carte disait que la chambre était à disposition pour la nuit … donc on a encore de longues heures devant nous … » Elle se redressa légèrement pour mieux le regarder dans les yeux avec un air malicieux. Elle ne pensait pas relancer les choses si rapidement et pour être honnête elle se sentait soudain assez fatiguée pour ne pas vouloir tenter quoi que ce soit et lutter très longtemps contre le sommeil qui finirait par la terrasser. Malgré tout l’idée était bonne. Ils avaient encore des heures avant que la journée n’avance plus et surtout que la nuit arrive. Si la carte mentionnait la nuit ce n’était certainement pas pour rien et même si elle craignait un peu d’abuser de la gentillesse du patron, elle ne se voyait pas faire demi-tour et quitter la chambre maintenant. Se calant contre Henry elle laissa sa main libre naviguer sur son torse, remarquant alors une cicatrice sur son ventre, elle l’effleura à plusieurs reprises avant de se décider à poser la question. « Qu’est-ce qu’il t’est arrivé ? » Elle se doutait bien qu’avec un passé comme le sien il ne pouvait pas toujours sortir indemne de certaines situations. Elle observait la cicatrice durant quelques instants avant de fermer les yeux avec dans l’idée de se reposer. La journée n’avait pas été réellement difficile, mais ces quelques dernières heures avaient été rudes et riches en émotion. A présent qu’elle avait évacué tout cela, elle se retrouvait comme épuisée par une longue journée de travail. Mais malgré tout une idée un peu étrange vint lui poser des interrogations. Rouvrant les yeux elle observa Henry pendant près d’une minute avant de se décider à parler, à poser ces questions. « Tu crois qu’on a bien fait ? » Elle l’observait sans bouger au départ avant de comprendre qu’elle ferait mieux de préciser. Henry semblait inquiet qu’elle regrette ce qu’il venait de ce passer et elle ne voulait pas cela du tout. Se décalant légèrement et s’installant à moitié allongée sur lui, la tête sur son torse pour mieux le regarder, elle précisa avec un léger sourire rassurant. « Pas ca ! C’était parfait et je n’aurais pas put rêver mieux mais … on a pris un risque qu’en même. » Sur l’instant elle n’avait pas réfléchit, ne faisant qu’obéir à son instinct et à ses envies. Elle n’avait pas pensé une seule seconde à se protéger et ne s’était pas étonné qu’Henry n’y pense pas non plus. Mais après tout il pouvait y avoir un risque car il n’y avait pas forcément besoin de plusieurs fois pour risquer de tomber enceinte. Elle observa Henry sans trop savoir comment expliquer ce qu’elle avait en tête. Elle l’embrassa légèrement avant de trouver la solution et de rajouter. « On avait dit qu’on prendrait notre temps pour cette histoire d’enfant et si ca se trouve … » Elle ne put terminer sa phrase, elle n’arrivait pas à envisager que tout se passe si vite et qu’elle puisse se retrouver enceinte aussi peu de temps après leur mise en couple. Ce n’était pas surprenant à son avis, mais elle craignait surtout la suite des évènements. Ils avaient dit vouloir attendre et si jamais ils n’étaient pas prêt et qu’elle tombait enceinte … elle craignait qu’il lui demande de faire des choix qu’elle ne pourrait pas se résoudre à faire …

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Sam 7 Avr - 3:53
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » C’est l’instant ou vous faites le vide et que vous oubliez tout. Cet instant d’après ou le monde parait petit face à vous. L’instant ou simplement vous êtes sur un nuage et que vous ne voulez pas regarder d’en haut par ce que vous êtes simplement bien logé. Tout était loin à ce moment même… Shibhoan ? Isabella ? Mon passé. Tout était clairement à bien des années lumières. Les couleurs me paraissaient plus pâle et sans couleur sauf elle. C’était étrange et je dois bien vous l’accorder mais j’avais cette plénitude et ce comble qui était présent comme si l’on avait arrêté le temps autour de moi. Comme si rien d’autres ne comptait actuellement. Je voulais juste être tendre et câlin ensuite l’en détendent par des caresses fines au niveau de son ventre et des baisers légers dans son cou. S’il y a une chose que j’adorais à l’ensuite quand j’avais l’occasion de me montrer aussi proche d’une femme et de l’aimer… c’était être tendre avec elle et lui montrer rien que par ses gestes qu’elle compte ainsi que son confort passe surement avant tout le reste puisqu’en fait : c’était le cas. Là, actuellement rien d’autres ne comptait et même moi, j’aurais pu être contre un clou ou des vises, je m’en ficherais royalement… enfin peut-être pas mais vous avez compris le principe. Caressant alors ses cheveux et la regardant ouvrir les yeux… je peux peut-être paraitre dingue mais c’est un moment qui en général fait sourire. C’était idyllique de dire ça et beaucoup de crétins qui s’en fichent royalement de la jeune femme à leur côté… ignorent ce genre de choses ou simplement : s’en contrefiche d’un plaisir de juste voir la femme que vous aimez ouvrir les yeux après avoir fait l’amour. Je fais peut-être parti des rares qui en prennent une satisfaction. Lui disant alors les simples mots qui étaient si difficilement sorti de mes lèvres et pourtant je sentais ça bien plus simple comme si l’on suffisait d’ouvrir une porte pour qu’elle reste ouverte. Je n’étais pas du genre à ne plus les dire une fois dis. J’aimais bien montrer mes sentiments comme les déclarer même si je devais avouer favoriser les démonstrations comme juste une affection du quotidien pour les dévoiler ou même en surprenant celle-ci avec des simples gestes totalement anodin mais qui ont un côté sentimental. Le dire ne m’était pas compliqué et même, j’adorais dire ses mots depuis qu’ils étaient sortis mais aussi depuis que je savais qu’ils étaient réciproques. Comme l’on dit toujours… à force de dire que nous aimons sans réponse, on s’en lasse et nous ne le pensons plus. Je le pensais toujours et elle m’y répondait alors j’étais loin de m’en lasser cependant je savais bien qu’il ne fallait jamais abuser des bonnes choses et donc qu’une fois suffirait pour que ces mots sortent plus facilement. C’était sur le moment, les sensations et le calme revenu que j’en sentais le besoin de les dire. Tout en sachant qu’il ne fallait aussi pas trop le dire. Comment de simples mots pouvaient au fond signifier autant ? Comment étais-ce possible ? Il n’y avait pas réellement de réponses à cette question mais c’était ainsi. Ils signifiaient tellement pour même pas 10 lettres au fond. Ils sortaient comme une lettre à la poste et un courrier livré du facteur. C’était assez dingue mais positivement. Enfin et si je revenais au sujet principal tandis que je l’entendais me dire qu’elle aussi et souriant alors en la regardant rajoutant que je le disais beaucoup. « Il suffit de le dire une fois et d’en avoir une réponse positive pour laisser la porte ouverte… », rajoutais-je en riant doucement et fronçant le nez légèrement. « Et elle n’est pas encore refermée pour l’instant ! », disais-je alors en penchant la tête et me disant clairement que j’étais un peu loufoque sur l’instant. J’étais encore un peu ailleurs donc j’avais tendance à dire encore plus de conneries. C’était disons… puissance 5 des bêtises mais ça passait car je m’en rendais un peu compte. Je devais redescendre sur terre pour être présent et avec elle. Reprenant donc un brin de sérieux. « Je l’ai tellement gardé dans l’esprit et au coin des lèvres cette semaine qu’il finit par sortir en plusieurs fois… », rajoutais-je avant de dire que j’étais bien ici… et cette fois ? J’étais bien plus sérieux car ce n’était pas sur le ton de l’humour mais totalement et disons littéralement ce qui se passait. Bien nombreuses sont les fois pendant cette semaine qui m’avait semblée courte mais pourtant longue par ce que je m’étais autorisé à profiter des moindres moments ensemble ce qui m’avait fait un bien fou et je ne pouvais pas le nier. Cette jeune femme me rendait bien plus heureux qu’elle ne pourrait le croire. Elle me donnait l’espoir d’une vie belle et surtout l’envie de sourire dès que je croisais son regard. Il est vrai qu’il avait fallu du temps ce matin tellement j’étais au bout du rouleau mais c’était pourtant arrivé et j’étais bien heureux que cette passe soit passée car j’aurais sans aucun doute loupé cette après-midi qui semble parfaite. Là, c’est même encore plus parfait. Je ne voulais pas bouger, je me refusais ne serais-ce qu’un seul geste. J’étais bien. J’étais comme calme. J’avais l’impression que l’on venait de me clouer au lit. Entendant alors qu’elle aussi ne voulait plus bouger ou me quitter, j’étais encore plus ravi et la rapprochant alors en me mettant sur le dos en souriant à ses mots à propos de la chambre avant de la regarder. « On pourrait faire une petite sieste ? Et bien d’autres choses mais une sieste serait parfaite. », Répondais-je alors juste en lui souriant à son air malicieux en rajoutant un petit… « Pour l’instant… bien sûr ! » en voyant ce sourire qui me disait bien des choses mais j’étais épuisé par tant d’émotions, là. C’était carrément le nirvana dans ma tête ce qui était awesome, je vous l’assure.

Fermant alors les yeux à ses caresses et soupirant à nouveau d’aise. J’étais au paradis ? Je me le demandais sérieusement. Et si c’est le paradis… pourriez-vous m’apporter aussi un biscuit ? Oh voui, un biscuit et pourquoi ? Rien… j’ai juste envie de gouter au biscuit du paradis mais ce n’était pas le paradis… oh non, c’était encore mieux. J’avais une jeune femme sublime dans mes bras et encore mieux : je l’aime. J’avais aussi cette sensation d’être comblé et totalement satisfait suite à cette étape assez importante que nous venions de sauter. J’avais encore de très net souvenir de ce jeu qui se revisitait dans mes souvenirs comme un album photo à moitié plein mais il nous restait encore tellement de nuits pour le remplir. Cette question me fit rouvrir les yeux alors que je fis un « Hummmm… ? » tout simplement sans savoir ou elle voulait en venir et regardant alors ses mains par automatisme en souriant doucement et la regardant. « Une courte histoire… J’étais dans un bar à L.A. l’an dernier environ et une femme tentait de contrôler son mari qui était un peu bourré, un homme que je ne t’aurais jamais laissé approcher si cela te donne un peu une idée du personnage ou encore… qui était sur ma liste… », les derniers mots sonnaient plus murmurés comme si j’avais honte à la dire tandis que je soupirais doucement en fermant les yeux et souriant avant de continuer. « … c’est mon passé et rien de glorieux. Il a levé la main sur lui et j’ai seulement voulu intervenir alors qu’il prenait aussi ce couteau en m’interposant… si je n’étais pas là… », je la regardais alors après avoir rouvert les yeux et souriant doucement. « Ne parlons pas du passé. », disais-je plus serein d’un léger baiser sur les lèvres avant de refermer les yeux et ne plus bouger en caressant son épaule et fronçant les sourcils à sa première question. Avions-nous bien fait ? Doutait-elle ? Oui, je devais avouer que ce fut surement la première question qui me traversait l’esprit et pourquoi ? Je n’avais pas de réponses à cette question mais simplement comme tout homme à qui l’on pourrait la poser. Je ne savais pas si on avait bien fait, je pense que si sur l’instant enfin on devait bien le faire un jour surtout que sinon cela serait risquer de vivre ensemble en restant chaste. Je la regardais sans trop comprendre et me montrant soulagé quand elle disait que ce n’était pas ça en lâchant un léger « Ouf ! » dans mon soupire. Je la regardais cependant avec l’air interrogateur à propos de ce risque. Ou voulait-elle en venir ? Sérieusement… en réfléchissant sur l’instant, je ne voyais pas mais répondant à son tendre baiser en voulant aussi le prolonger, je souriais doucement contre ses lèvres avant de l’écouter s’expliquer et finissant par laisser un petit sourire s’afficher sur mes lèvres. « Si ça se trouve ? », disais-je en la regardant. « Oh ? tu crois ? », je rigolais un peu sur le moment en me déplaçant légèrement plus bas dans le lit et allant au niveau de son ventre pour y déposer un tendre baiser et regarder le ventre en faisant mine de tenter d’écouter. « Allo… il y a quelqu’un ? », disais-je un peu amusé par la situation. « Si oui… frappez deux coups… sinon à la prochaine ! », rajoutais-je avant de remonter à ses lèvres et l’embrasser avec tendresse et prolongeant un peu ce baiser pour la rassurer que cela ne me faisait pas réellement peur même si notre relation était encore plus bébé aussi. Je n’avais pas peur de jouer les papas enfin même si c’était tôt. Je devais bien admettre ne pas m’attendre aussi vite à devenir peur… en une semaine ? Wouah mais au fond… je n’avais pas peur que cela n’arrive mais pourquoi ? J’adorais les enfants et je voulais qu’elle soit heureuse ou même qu’elle puisse avoir tout ce qu’elle désire. Je voulais réaliser ce rêve d’un avenir qu’elle avait eue, les choses qu’elle avait eue peur de louper. Je voulais partager ça avec elle que ce soit dans 20 ans ou dans 20 jours même si 20 jours… oui… monsieur destin, soyez-gentil quand même…. Laissez-moi le temps de nous découvrir même si j’adore en apprendre encore plus sur elle un peu tous les jours. Elle me réserve toujours une petite surprise qui me dit que je voudrais en savoir plus encore. Ne lâchant plus ce tendre baiser depuis une moins deux minutes, je devais me résoudre à reculer et la regarder avec tendresse. « On prend notre temps mais ce n’est pas pour autant que cela pourrait être aussi rapide même si nous sommes rapide mais tu crois vraiment que la nature va oser suivre notre rythme ? », demandais-je en riant légèrement et reprenant aussitôt mon sérieux. « Si ça arrive… j’ai envie de dire : on assumera ! », je penchais doucement la tête en la regardant avec un brin de sourire et l’imaginant avec un ventre de femmes enceintes et allant poser une main sur le sien. « On a bien fait… car rien ne nous garantis que cela soit arrivé… mais si c’est le cas… », je souriais en haussant une épaule et la regardant. « On sera parent dans 9 mois ou alors si vraiment ça te faire peur… je file à la pharmacie pour une pilule du lendemain et ce n’est pas un soucis. », disais-je pour la rassurer sans vraiment savoir si elle était plus sereine que moi dans toute cette situation mais je me disais que même si nous étions en couple depuis seulement une semaine… nous avions un peu moins de la trentaine et nous n’étions plus vraiment des enfants ou des adolescents. Nous avions aussi un bon boulot et des valeurs sures pour un avenir sauf si l’on se dit que notre couple et encore un nourrisson et que nous avions déjà donc un bébé à éduqué qui est simplement : l’amour. Là ? Je m’en fichais un peu de cette petite variante, je voulais réellement seulement pouvoir avancer sans me soucier de l’avenir car l’avenir se fait que l’on le veuille ou non… « Ce qui doit arriver, arrivera et je pense que rien ne pourrait l’empêcher au fond. On ne contrôle pas le destin ! », on pouvait contrôler ce destin mais oui… en fait on ne peut pas. Dans le passé et les temps ou la pilule ou le préservatif n’existaient pas… ils n’avaient pas des millions d’enfants dans tous les coins et pourtant… Dieu sait qu’ils n’étaient pas toujours des sains comme dans la petite maison dans la prairie à juste coucher Laura et Marie et aller dormir même si le lit se trouvait juste en dessous et que dans cette petite maison : ils n’avaient pas réellement d’épaisseur. Non, non… je n’aime pas cette série mais maman et papa les regardaient depuis simplement mon enfance donc j’avais tout suivis en me demandant depuis mon adolescence s’ils étaient un peu dingue à croire que la vie était ainsi dans le passé. Je me rapprochais alors doucement en me mettant sur le côté et prenant le dessus de lit en le remontant sur nous avec le drap dessous qui était un peu plus chaud et doux comme un plaid. Je ne voulais pas qu’elle ai froid sachant que même si la chambre était classe… la température pas vraiment sauf quand nous avions un peu augmenté le chauffage tout à l’heure. Finissant à l’attirer à moi en lui souriant doucement et la regardant avec tendresse en allant caresser son visage. « Et toi ? Qu’en penses-tu ? », lui demandais à mon tour en me demandant réellement ce qu’elle pourrait en penser à cette oubli que nous avions faits totalement porté par l’instant. Je la regardais alors en allant un eu plus contre elle et la regardant dans les yeux.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Lun 9 Avr - 10:09
Faire l’amour avec quelqu’un avait quelque chose de facile. Pas besoin d’aimer l’autre pour cela ou même de s’entendre. Parfois il suffisait d’une accumulation de petits détails pour se lancer sans que ce soit réellement agréable ou intéressant. Mais lorsqu’on aimait quelqu’un les choses changeaient et passer cette étape était bien plus important et plus réfléchit que de le faire avec un inconnu. Les coups d’un soir c’était amusant et pratique, ne pas avoir à s’attacher pouvait paraitre idyllique pour un grand nombre d’hommes. Mais lorsque les sentiments étaient en jeu et qu’on aimait réellement la personne en face de nous ca devenait totalement différent et on ne voyait plus les choses de la même façon. Evangeline avait eut des relations par le passé, des histoires où elle pensait être amoureuse et tenir réellement au garçon, mais ce n’est qu’à cet instant, après avoir découvert ce qu’était réellement l’amour avec des sentiments qu’elle se rendait compte que tout cela n’était rien et n’avait pas la moindre importance. Ce n’était que du sexe, mais avec quelqu’un d’un peu plus proche qu’un inconnu rencontré quelques heures plus tôt. Tout était tellement différent. Avant, pendant et même après tout semblait si loin de ce qu’elle avait connu à l’époque de ses autres relations qu’elle ne savait pas vraiment comment s’y prendre et comment se comporter. Elle se laissait aller, se détendant progressivement sans rien dire, ne parvenant plus à réfléchir totalement correctement. Jusqu’à ce qu’Henry lui dise ces trois petits mots qu’elle ne manquait pas de noter et auxquels elle répondait sans la moindre crainte. Ces quelques mots avaient été tellement difficiles à sortir pour elle aussi à une époque que c’était étrange de voir qu’à présent ca sortait tout seul et qu’elle ne se lassait pas de les dire comme de les entendre. Malgré tout un doute restait dans son esprit car jusqu’à présent elle avait toujours eut l’impression qu’Henry n’était pas du genre à dire cela si facilement et à pouvoir le dire n’importe quand, peu importe les circonstances. Mais l’entendre était certainement mieux encore que de le dire. Elle ne put s’empêcher s’interroger et la réponse d’Henry était plus que réconfortante. Elle ne put retenir un sourire avant de l’observer un instant pour répondre. « Et j’espère bien qu’elle ne se refermera pas de si vite. » Elle ne s’attendait pas à ce qu’il le lui dise à longueur de journée, mais elle aimait l’entendre prononcer ces quelques mots qui pour l’instant lui faisaient un effet dingue. Elle restait là contre lui, profitant de la proximité entre eux, jusqu’à ce qu’il reprenne la parole, ajoutant qu’il l’avait à l’esprit depuis une semaine. Elle se mit à réfléchir à toute vitesse, réalisant alors qu’elle tenait la l’explication de ce qu’il avait dit à l’hôpital et que l’infirmière avait surpris. « C’était donc ca … ce que l’infirmière t’avait entendu dire à l’hôpital ? » Elle n’était pas totalement sure de cela, mais ca semblait soudain si logique que ca ne pouvait qu’être la réalité. Il avait dit cela depuis son accident, mais n’avait pas osé le lui dire à elle depuis ce jour. Et elle comprenait alors mieux qu’il avait dut penser que tout cela allait trop vite pour réussir à le dire sur l’instant et en personne. Evangeline s’installa finalement contre Henry, suivant le rythme et ne voulant pas rester éloignée de lui-même une seconde après tout cela. Elle sourit aux quelques mots qu’ils échangèrent et celui-ci s’agrandit lorsqu’il précisa qu’une sieste serait parfaite pour l’instant. Elle ne put retenir un léger rire en l’entendant. Elle avait bien sur laissé l’éventualité de faire autre chose, mais elle n’était pas sure sur l’instant que ce soit ce qu’il voudrait et face à sa remarque, elle ne put que répondre. « Pour l’instant hein ? Aurais-tu des idées pour le après par hasard ? » Elle préférait ne pas laisser penser qu’elle pouvait en avoir certainement autant en tête, mais pour l’instant elle voulait surtout profiter de cet instant et voir ce qu’il pourrait arriver. Quoi qu’il en soit elle ne forcerait pas plus les choses que précédemment et ils avaient largement le temps avant de remettre ca. Caressant le torse du jeune homme pour l’aider à se détendre aussi, elle finit par tomber sur une légère marque gravée dans la chair du jeune homme. Elle releva à peine la tête pour observer un peu la cicatrice avant de poser la question. Elle se doutait que cela n’était pas un simple accident du genre « je me suis coupé » et qu’il avait un lien avec son passé, mais elle ne savait pas encore à quoi tout cela pouvait être lié. Elle écouta alors l’histoire d’Henry avec attention, continuant de passer sur la légère marque comme si elle y était aimantée. Elle l’écoutait, se rendant compte que cette histoire était loin de ce qu’elle avait imaginé et finalement c’était presque plus chevaleresque ainsi. Elle ne voulait pas lui rappeler de mauvais moments de son passé et préférant ne pas poser plus de questions pour éviter de poser de nouveaux problèmes. Elle se replaça normalement, fermant les yeux l’espace d’un instant avant de réaliser la façon dont les choses s’étaient passées et qu’ils avaient littéralement oubliés de se protéger. Elle ne posa pas la question de la meilleure façon qui soit c’était certain et elle dut ajouter quelques précisions pour expliquer plus clairement ce qu’elle avait à l’esprit. Et si ce qu’il venait de faire avait plus de conséquences que ce qu’ils avaient imaginé ? Et si cette absence de protection leur posait des problèmes par la suite ? Surtout, et si elle tombait enceinte ? Toutes ces questions étaient là, à tourner dans son esprit et elle craignait alors ce qu’il pourrait se passer et la réaction d’Henry. Ils avaient parlé de cette histoire d’enfant seulement le matin même et elle ne parvenait pas à imaginer tomber enceinte si rapidement et se retrouver définitivement liée à Henry avant même d’avoir put mettre leur couple réellement à l’épreuve. Elle se doutait que la façon dont elle avait posé la question au départ allait un peu effrayer Henry, mais sa réaction après ses explications la surpris même si elle aurait bien dut s’y attendre. Il ne semblait pas prendre la chose au sérieux dans un premier temps et Evy craint de ne pas pouvoir discuter sérieusement de cela. Malgré elle et sa légère angoisse, elle ne put s’empêcher de sourire alors qu’il s’amusait à parler à son ventre. Elle avait l’impression que la question ne serait pas discutée sérieusement et cela la dérangeait réellement. Mais le baiser qu’il lui donna finalement la rassura quelque peu, visiblement même s’il semblait s’en amuser, l’idée ne semblait pas le déranger plus que cela. Il le faisait durer tellement longtemps qu’elle en vint presque à oublier ces questions qu’elle avait à l’esprit et les problèmes qui pouvaient aller avec. Elle rouvrit les yeux alors qu’il mettait fin au baiser, devant prendre quelques instants pour retrouver tout ce qu’elle avait en tête. Elle avait vu tellement souvent des histoires où il ne suffisait que d’une fois pour que la fille tombe enceinte et c’était peut-être exactement ce qui risquait d’arriver pour eux. Elle l’observait avec sérieux alors qu’il ne semblait pas croire que la nature puisse choisir d’être aussi rapide qu’eux. « Va savoir. » Après tout en une semaine à peine tellement de choses avaient changées entre eux qu’ils pourraient bien être surpris de ce qu’il pourrait encore se passer. Elle l’écoutait, tentant de calmer ses appréhensions en se disant que ce n’était pas obligé qu’elle soit enceinte et qu’il y avait une grande chance pour que ce ne soit pas le cas. Elle l’écoutait sans vraiment savoir quoi faire ou dire. Tout cela semblait si rapide et si étrange qu’elle ne savait plus comment affronter la situation. Bien entendu elle voyait directement le pire et elle avait réellement envie de croire que tout se passerait bien et qu’il n’y avait aucun risque, mais il restait une petite voix dans sa tête qui ne cessait de lui rappeler les risques. Il y avait encore des solutions pour faire en sorte qu’elle ne risque pas de tomber enceinte, mais elle n’était pas sure de pouvoir se résoudre à ce genre de pratique. Certes ce n’était qu’une pilule à prendre, mais si jamais elle était enceinte ce serait comme avorter et se débarrasser du bébé comme s’il n’était pas important et elle n’était pas sure de pouvoir faire ce genre de chose. Elle était totalement perdue dans ses pensées alors qu’il tentait de l’apaiser et de la réconforter. Il avait raison, si elle tombait enceinte c’était parce que le destin l’avait décidé et ils devraient faire avec. On ne contrôle et ne change pas son destin. « C’est vrai. » Si les choses avaient été bien faites, ils n’auraient pas besoin de se protéger pour éviter qu’elle tombe enceinte. Et l’espace d’un instant elle se rappela les quelques bases de sciences qu’elle avait eut. Normalement les chances de tomber enceinte étaient plus forte durant une certaine période dans le mois. Elle cherchait dans ses souvenirs pour tenter de se rappeler de tout cela avant de réaliser que finalement le risque n’était peut-être pas si grand que cela. Si son calcul était bon et que les choses se passaient réellement comme le disaient les scientifiques, le risque qu’elle tombe enceinte était bien moins grand que ce qu’elle avait craint. Elle était en train de réfléchir à tout cela lorsqu’Henry lui demanda son avis sur la question. Elle ne prit pas le temps de réfléchir, répondant du tac-au-tac. « Je ne sais pas en fait. » C’était une question un peu difficile pour elle. Elle avait été élevée d’une façon particulière et elle doutait parfois de faire une bonne mère. Elle se rappela alors légèrement son rêve, réalisant que dans celui-ci le temps ne semblait pas avoir beaucoup avancé. « On en a parlé ce matin … J’ai envie aussi que ce que j’ai rêvé devienne réalité, mais tout de suite … je ne suis pas sure. » Elle craignait surtout que ce soit trop tôt pour eux et face à cela elle ne pouvait rien dire ou faire de plus. La seule solution serait d’être prudent jusqu’à ce qu’ils soient surs de pouvoir faire face à ce genre de situation. Elle ne voulait pas prendre le risque d’avoir un enfant si c’était pour ensuite se rendre compte que ce serait une erreur. « Notre couple est encore trop jeune pour ca et si jamais ca arrivait avant qu’on soit sur que notre histoire peut marcher … on se retrouverait avec un enfant qui risquerait de ne pas être heureux. » Elle ne voulait pas prendre le risque de faire un enfant qui se retrouverait au milieu d’une histoire compliquée et qui risquerait d’en souffrir par la suite. Surtout que, et là ses pensées précédentes lui revenaient à l’esprit, elle n’était pas sure qu’elle serait capable d’assumer un enfant. Elle avait eut une enfance particulière et ne savait pas comment cela se passerait pour ses enfants. Elle ne voulait pas risquer de reproduire avec eux ce qu’elle avait vécu, et en même temps elle craignait d’être trop douce et de tout laisser passer. C’était difficile d’imaginer tout cela et de savoir comment elle pourrait réagir et agir avec ses propres enfants. « Et je ne sais pas … On ne peut pas dire que j’ai eut le meilleur exemple qui soit avec mes parents. J’ai peur de faire les choses de travers et … » Elle ne parvint pas à terminer sa phrase. Elle ne savait plus comment se sortir de cette histoire. Finalement elle ne redoutait pas vraiment de tomber enceinte, elle aurait le temps de la grossesse pour se faire à l’idée, mais malgré tout il restait quelques interrogations qui en trouveraient surement jamais de réponse, enfin pas avant que cet enfant soit présent et qu’elle voit sur l’instant comment se passeraient les choses.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Lun 9 Avr - 21:30
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Une porte s’ouvre en général quand nous la laissons s’ouvrir. J’avais sans vraiment m’en rendre compte ouvert cette porte ce matin alors que je parlais au milieu d’une phrase avec les pensées très loin d’être claires. Je l’avais dit comme une lettre à la poste ou comme quand je l’avais confié à cette porte. Quel beau moment partagé avec une planche de bois, je m’en souviens encore. Je me demande si elle se souvient de moi, sérieusement. Enfin cette porte c’était ouverte naturellement une fois qu’elle était poussée, je savais qu’elle prendrait plus de temps pour se refermer que pour s’ouvrir car c’est le nouveau, le petit arrière-gout d’une nouveauté à dire. Une chose qui nous fait un peu battre le cœur quand nous prononçons les mots ou que nous entendons réponses à ceux-ci. J’adorais le sentiment que j’avais quand elle me répondait qu’elle aussi. Il était rare que je reçoive cette réponse. Il était vraiment rare que je puisse ne serais-ce que dans le passé entendre une réponse à un je t’aime. Je souriais quand elle disait ne pas vouloir que cela se renferme en chuchotant. « Elle se rouvrira ! », rajoutais-je alors doucement en la laissant tinter sur le coup et riant doucement une fois qu’elle me posait a question. Le moment revenait à ma tête ou même quand elle m’avait posée la question et que je m’étais montré mystérieux ou même l’infirmière qui avait bien sûr rajoutée sa petite dose qui m’enfonçait dans ce moment où je savais : zut, ça va lui mettre la puce à l’oreille. Tellement de choses qui sous l’instant me faisaient sourire. « Oui, j’ai dit que je t’aimais à une porte… j’avais tellement peur sur le coup que j’avais besoin de l’extérioriser… », je souriais doucement en la regardant et la gardant donc contre moi sans vouloir qu’elle ne s’éloigne même pas juste un minute ou un instant. J’avais besoin de cette proximité et la sentir contre moi-même si nous étions littéralement en tenue d’Adam et d’Eve mais on s’en fiche, non ? La discussion continuait et j’avais laissé sous-entendre un pour l’instant qui pouvait dire tellement de choses mais l’entendant me reprendre me fit sourire et je la regardais en riant doucement et écarquillant les yeux. « Ohhhh… beaucoup d’idées, oui ! », je lui fis un léger sourire malicieux en riant doucement. « Mais on a le temps de les réaliser mes idées ! », finissais-je par rajouter. On avait du temps, c’était clair et net, on avait tout notre temps. On avait même plus que notre temps là car des soirées, des nuits et des draps, nous en aurions encore beaucoup à explorer. Des moments de tendresses comme de passions ou d’autres enfin je ne pensais pas encore à la possibilité que notre couple échoue en fait, non. Même pas du tout. Cela ne me venait pas encore à l’esprit car je voulais rester positif, je voulais même être positif. Yes Man, hein ? Je profitais du moment avec Evangeline et pour rien au monde je ne voulais que cela s’arrête. Vous voyez le moment où l’on se déconnecte du monde et que l’on oublie le reste à deux ? Le moment ou rien d’autres n’a d’importance que d’avoir la personne de votre cœur dans vos bras. Ne pas la lâcher était aussi tout bêtement important et se reposer sur sa présence comme un oasis en sachant aussi que cela serait à un moment… et rapidement suivis d’un retour à la réalité. Aussi bon pouvait être le moment, je savais qu’à un moment… nous remettrions nos vêtements et que nous rentrions à la villa mais je n’étais point pressé. Plus on restait ici et mieux cela serait encore. Je ne voulais pas du tout partir. Cela peut sembler vraiment étrange de ma part sachant toutes les nuits sans importance que j’avais vécu mais là, non. C’était ainsi. Ce n’était pas n’importe quelle fille… C’était cette fille, celle avec laquelle vous pourriez bien choisir de finir votre vie. Celle que vous accompagneriez bien faire le tour du monde enfin celle que vous choisissez d’accompagner au bal non pas par ce qu’elle est la plus populaire ou sexy mais par ce que c’est celle que vous voulez voir dans une robe magnifique juste pour la soirée et inviter à danser sans arrière-pensée. Car au fond… si nous étions ici, c’était purement sans arrière-pensée au départ. Surtout après les petits soucis du grand Garçon qui avaient un peu fait que nous sortions. Peu à peu, la conversation avançait sur l’idée du manque de protection suite au fait que nous venions de faire l’amour sans même penser au capuchon de stylo mais à vrai dire, je n’en avais même pas pris avec moi. J’en ai bien dans la commode à côté de mon lit mais là, non. Je n’en avais pas du tout ce qui n’était pas bien malin mais surtout : je n’y avais pas pensé. Sur le coup, je fis un peu preuve d’humour pendant un instant car cela m’amusait et ne me faisait pas vraiment peur en me faisant aussi un peu peur. Ce qui me faisait peur était surtout que je n’étais pas certains d’être déjà prêt pour reprendre une vie normale aussi rapidement enfin une vie aussi rapide avec une femme et des enfants alors que j’étais tueur à gage… il y a encore 4 mois. Je ne m’en rendais pas encore trop compte de cette peur. Surtout que je ne me refusais de penser à tout cela pour l’instant. Pour moi, cela ne pouvait pas être le cas, la nature n’avait pas fonctionné et peut-être que je me disais ça dans un sens pour me rassurer. Je riais doucement quand elle me faisait comprendre qu’on ne pouvait pas le savoir juste à l’aide de ses deux petits mots. Allons savoir, oui. C’était possible. Mais non… pas possible. Oui, je n’en démords pas. Je souriais doucement lui en ayant alors demandé ce qu’elle en penserait, elle. Elle ne savait pas, je pouvais la comprendre car c’est complexe. Je restais juste contre elle et l’écoutant attentivement en allant lui caresser le bras. J’hochais légèrement la tête une fois qu’elle eue finie en souriant légèrement. « Et ? », disais tandis qu’elle n’avait pas terminée sa phrase. « Je vois ce que tu veux dire ! », je portais alors ma main à sa joue en souriant et déposant un baiser sur ses lèvres ! « C’est vrai que notre couple est encore tout jeune mais je refuse de me dire qu’il ne fonctionnera pas. On est ensemble depuis une semaine et on ne devrait pas se demander combien de temps cela durera. Et puis, je veux que ça dure. », rajoutais-je alors. Il fallait dire que oui, je voulais que ça dure et surtout pas lui laisser l’impression que ça pourrait arrêter après quelques jours ou quelques semaines. Non, je voulais qu’elle pense que c’était bien plus une durée assez longue. Je l’aime et au fond, j’ai besoin qu’elle le sache. Je ne compte pas l’abandonner à la première dispute et arranger les soucis en parlant. Les plus longs couples tiennent grâce à ça au fond ? La communication. Je voulais communiquer avec elle et rester toujours moi-même. « On a tout notre temps pour ça, si tu veux prendre la pilule ou que la prochaine fois… on pense à se protéger pour éviter que nous devions penser à une chambre pour un bébé, on le fera. Ça peut paraitre fou que je dise ça mais qui vivra verra pour ma part… cela arrive ou cela n’arrive pas. », finissais-je par dire en tentant de trouver les mots pour la suite qui devenait un peu plus compliqué à mon gout mais je ne savais pas comment exprimer ce que j’allais rajouter de la meilleure des façons sachant que ça pourrait faire penser sortir tout droit d’un livre de psychologie que je fais étudier à mes élèves. Je fermais doucement les yeux en souriant. « Mais il y a une chose donc je suis sûre… tout d’abord si l’on a un enfant, il sera heureux car je ne m’autoriserais jamais à laisserait plus jamais une personne que j’aime être malheureuse ne serais-ce qu’une seule seconde… mais aussi… », je souriais en continuant les caresses sur son bras avant de la regarder à nouveau en souriant. « Les enfants ne sont pas les parents… en général c’est même tout le contraire car un enfant ne voudra jamais refaire les mêmes erreurs qu’on fait leur parent. Ils en connaissent les résultats et savent apprendre des erreurs des plus grands. Je sais que tu ne demanderais jamais à ton enfant de se marier avec une personne qu’elle n’aime pas ou même que tu ne les renierais jamais par ce qu’ils ont simplement envie d’être libres. », je fis une petite moue en la regardant alors et laissant un petit sourire se dessiner sur mes lèvres. « Puis à nous deux, on pourrait faire de bonnes choses… », je pris alors ma main et caressant une mèche de ses cheveux en lui offrant un petit sourire et la regardant dans les yeux. « Tu leur apprendrais à peindre en restant concentré et moi en les laissant se déconcentrer par maman… Je leur apprendrais à faire attention en traversant la route… car ça c’est important et toi… tu leur apprendras qu’il faut apprendre cette leçon car quand on se fait renverser, c’est loin d’être fun. Puis… tu leur apprendras le Russe et moi… », je grimaçais doucement. « A viser droit… », disais-je en riant nerveusement. « … ou plus vite ne jamais toucher à une arme et en avoir peur mais aussi refuser à des méchants monsieur de parler à leur maman et leur donner un bon gros coup de genou dans les partis intimes pour protéger leur maman. », je riais un peu en secouant la tête. « Je déraille, c’est la fatigue mais… voilà tout le principe. On a beaucoup à apprendre à nos enfants… tu leur apprendrais à être aimant et moi… à ne jamais se laisser abattre ! », je penchais la tête en fermant les yeux et frôlant ses lèvres du bout des miennes. « Et là, je vais apprendre à faire une sieste en te gardant contre moi par ce que wouahhhhhh tu m’as épuisée… », disais-je en riant doucement et caressant son dos gardant les yeux fermés et soupirant d’aise. « On devrait venir vivre, ici ! », j’étais dingue mais sur l’instant je voulais réellement le dire car j’étais bien mais j’étais surtout en bonne compagnie. A la villa, cela serait aussi bien. J’espérais aussi l’avoir rassurée sur ce point car je ne voulais pas qu’elle se fasse des nœuds à propos du fait qu’elle ne pourrait pas être une bonne mère. Je ne voulais pas du tout ça puisque nous n’y étions pas encore mais nous pourrions apprendre tellement de choses à des enfants même si au fond de moi, je me pensais aussi loin d’être prêt, je savais qu’elle l’était et je savais qu’ensemble, ça pourrait être possible. C’était Idyllique mais c’était ainsi que je voyais des parents.

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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 10 Avr - 8:36
Tout allait bien trop vite. Tant de choses avaient changées en si peu de temps. Toute en bien et c’était tant mieux, mais malgré tout Evangeline préférait rester prudente. Elle restait convaincue que tout ce bonheur ne pourrait pas durer éternellement et qu’elle se retrouverait bientôt à devoir retomber sur terre de façon bien plus dure que ce qu’elle voudrait. Se trouver ici, ainsi, à cet instant … c’était un véritable rêve et elle n’avait pas envie de le gâcher ou de faire en sorte que les choses tournent mal. Elle voulait juste profiter de cet instant au maximum et taquiner Henry entrait totalement en ligne de compte. Elle comprenait enfin cette petite histoire avec l’infirmière, ce petit lien invisiblement qui semblait exister entre eux parce qu’elle avait entendu quelque chose qu’il avait dit. Cette fois elle savait de quoi il s’agissait et cela l’amusait quelque peu, car même si c’était sortit parce qu’il était inquiet pour elle, s’était sortit tout de même et cela à peine quelques heures après qu’ils aient commencé à être ensemble. Elle le regardait attentivement et une idée complètement idiote lui vint à l’esprit. « Je devrais te faire des peurs comme ca de temps en temps alors … » Elle ne comptait pas le faire réellement ou en tout cas pas en le faisant exprès, mais il était certain que cette petite histoire resterait dans sa mémoire un moment et qu’elle en jouerait un peu tout de même. Mais elle n’était pas du genre à faire n’importe quoi et à risquer sa vie juste pour que l’autre ouvre les yeux sur certains détails et pour l’instant les choses se passaient très bien sans la moindre aide, alors pourquoi forcer les choses avec ce genre de tests. Elle préférait laisser faire le temps et faire en sorte que tout se passe naturellement sans accroc. Elle sourit à la remarque du jeune homme. Visiblement il avait des idées en tête et il ne s’en cachait pas, mais une question restait inscrite dans l’esprit d’Evy. « Et quel genre d’idées ? » Elle se doutait de certaines choses, mais elle voulait en savoir plus et surtout l’embêter en posant des questions qui pourraient peut-être le bloquer un peu et auxquelles il ne saurait pas comment répondre. C’était ca le plus amusant dans cette histoire, pouvoir taquiner l’autre par de simples phrases sur des questions pas si simples que cela à résoudre. Elle s’amusait bien de ce genre de situation et de pouvoir imaginer ce qu’Henry pouvait avoir à l’esprit juste pour s’assurer qu’ils étaient sur la même longueur d’ondes. Elle ne doutait pas que ce qu’il venait de se passer se reproduirait, que ce soit ici, à la villa ou ailleurs et ca ne la dérangeait pas du tout, bien au contraire. Mais elle ne forcerait pas les choses, elle resterait raisonnable et ils pourraient prendre leur temps pour et par la suite. Malgré tout un grain de sable venait enrailler tout cela et lui faisait à présent se poser des questions. Et si elle tombait enceinte alors que leur relation commençait juste ? Et s’ils se retrouvaient avec un enfant avant même de savoir comment ca pourrait se passer entre eux ? Tellement de questions pour lesquelles elle ne trouvait pas de réponses simplement parce qu’elle avait besoin de savoir comment Henry se plaçait face à tout cela. Elle ne voulait pas qu’il se sente piégé si les choses se passaient différemment ou si tout arrivait plus tôt que prévu. Elle fut rassurée de ne pas avoir à s’expliquer plus. Elle ne savait pas comment traiter tout cela, comment expliquer ce qu’elle avait à l’esprit et ce qu’il se passait dans sa tête. Elle avait suffisamment de mal à y penser pour ne pas réussir à en parler clairement. Elle fut un peu plus rassurée encore alors qu’il semblait vouloir la convaincre que leur histoire marcherait. Il le voulait, il voulait que ca fonctionne et que ca dure. Ils n’auraient plus qu’à faire en sorte que ca marche et d’aller le plus loin possible ensemble. Et bien entendu, face à tout cela elle resta silencieuse durant un moment, ne sachant pas vraiment comment rivaliser avec ce qu’il venait de dire, si c’était pour se montrer d’accord avec en fin de compte. « Tu as raison, on doit profiter de ce qu’on a pour l’instant et faire en sorte de le garder tel quel. » Elle qui avait toujours besoin de tout planifier, de tout connaitre à l’avance, elle avait envie à cet instant de se laisser du lest et de voir ce que l’avenir lui réserverait sans qu’elle soit là à contrôler quoi que ce soit. Parler de tout cela était déjà un bon, un très bon point et elle savait qu’en cas de problème ce serait surement la meilleure des solutions et des techniques pour tout régler. Visiblement Henry ne laisserait pas ce genre de problème se poser car avant même qu’ils ne prennent place, le sujet était déjà abordé sous toutes les coutures. Enfin presque toutes … Un détail restait encore dans l’esprit de la jeune femme et malgré ce qu’il semblait dire pour l’instant, elle gardait quelques doutes. Elle le laissait parler, dire qu’il ferait en fonction de ce qu’il se passerait sans forcément tenter de contrôler. Qui vivra verra... C’était exactement ca qui posait un léger souci. Vivre au jour le jour c’était bien beau, mais il y a parfois des surprises auxquelles on ne s’attend pas et qui sont difficiles à accepter. Elle se redressa légèrement pour mieux le regarder avant de demander. « Donc si je tombais enceinte ca ne te poserait pas de problème ? » Sur ce point là il valait mieux qu’ils discutent sérieusement, car si cela arrivait, ils se retrouveraient coincés l’un comme l’autre. Les choses étaient claires pour la jeune femme et elle se devait de les exposer à Henry. « Parce qu’il est hors de question que j’avorte ou ce genre de chose … Ca a détruit une amie qui l’avait fait pour garder son copain et … » Elle savait qu’elle souffrirait de devoir abandonner un bébé de cette façon et elle pourrait surement ne pas s’en remettre si facilement. Elle savait les dégâts que cela avait causé pour cette amie qui n’avait finalement pas gardé son copain et qui regrettait certainement encore aujourd’hui de ne pas avoir eut ce bébé. Elle ne voulait pas risquer qu’il se sente piégé par ce genre de situation et elle préférait jouer car sur table dès à présent, lui exposant sa vision des choses. Le jeune homme se remit finalement à parler, faisant tomber la plupart de ses doutes et la rassurant sans forcément s’en rendre totalement compte. Elle se doutait qu’il ferait tout son possible pour qu’un éventuel enfant soit heureux avec eux, mais il y a des détails qu’on ne contrôle pas toujours et qui peuvent faire plus de mal que de bien. Il était là à la convaincre que tout se passerait correctement et qu’ils pourraient faire les choses différemment de leurs parents. Il était certain qu’elle ferait en sorte de ne pas faire subir à ses enfants ce qu’elle avait vécu, mais parfois les choses vous échappent et … décidément elle n’était pas réellement positive, trouvant toujours le moyen de voir les choses en gris ou en noir alors qu’il y avait des couleurs et de bons cotés. Elle tentait de rester concentrée sur ce qu’Henry disait, se vocalisant sur tout cela pour ne voir que les points positifs et ne pas avoir à imaginer ce qu’il pourrait se passer si … après tout les si refaisaient le monde, en bien ou en mal, alors que sans eux on pouvait vivre normalement et de la meilleure façon qui soit. Elle ne put s’empêcher de sourire alors qu’il énumérait tout ce qu’ils pourraient tous les deux apprendre à leurs enfants. Et elle se voyait déjà apprendre tout cela et bien plus encore à d’éventuels enfants, que ce soit les leurs ou non. Elle avait de plus en plus envie que tout cela se passe ainsi et qu’ils arrivent à faire quelque chose de bien tous les deux. Elle ne trouva rien à répondre ou à redire à tout cela. Ils auraient tant de choses à apprendre à leurs enfants qu’en faire la liste prendrait des heures ou même des jours et pour l’instant tout cela semblait assez loin pour ne pas avoir à trop y penser. Evangeline ne put retenir un léger éclat de rire alors qu’Henry parlait de faire une sieste, exagérant avec le fait qu’elle l’avait épuisé. Elle ne put s’empêcher de réagir, voulant le titiller un peu. « Si tu es épuisé de si peu, tu ne tiendras jamais le coup avec moi… » Elle ne put s’empêcher de rire avant de déposer un baiser sur ses lèvres en souriant. Elle n’était pas du genre à sauter sur tout ce qui bouge, même si elle n’avait parfois pas besoin de grand chose pour se retrouver d’humeur. Ce n’était pas le genre de fille prude à éviter le moindre contact et ca elle avait déjà dut le lui prouver, mais elle s’amuserait un peu à l’idée qu’il pense ne pas tenir longtemps face à elle. Elle se réinstalla plus confortablement, observant la vue du ciel par la fenêtre et se détendant à nouveau sans trop de mal. Etre ici, comme ca était magique et elle n’avait pas la moindre envie de mettre fin à tout cela. Elle voulait en profiter un maximum et faire durer tout cela aussi longtemps que possible. Elle venait de fermer les yeux lorsqu’Henry reprit la parole, parlant de venir vivre ici. Ce n’était pas forcément une mauvaise idée, mais leur vie ne serait plus la même que celle à la villa et elle était convaincue que ca ne ferait pas l’affaire très longtemps. « C’est vrai qu’on est bien ici. Mais ca serait pareil à la villa. » Elle savait que tout aurait put être identique s’ils étaient restés à la villa et même si les choses avaient débuté différemment, le résultat aurait certainement été le même. Reposant la tête contre l’épaule d’Henry, elle ferma les yeux l’espace d’un instant, laissant sa main naviguer à nouveau avec douceur sur le torse du jeune homme. Elle le sentit bouger et rouvrit les yeux l’espace d’un instant avant de se blottir un peu plus contre lui. « Repose toi mon cœur. » Elle avait parlé doucement, presque un murmure avant de refermer les yeux, profitant des caresses du jeune homme dans son dos et de l’effet apaisant que cela pouvait bien avoir. Elle se sentait bien, ne voulait plus bouger et gardant les yeux fermés elle finit par s’apaiser totalement jusqu’à s’endormir. Tout était si parfait qu’elle ne voulait plus bouger. Se repassant ces derniers jours et ces dernières heures en mémoire, elle devait bien avouer que c’était certainement les meilleurs jours de sa vie. Rien de ce qu’elle avait vu ou fait auparavant ne l’avait rendu aussi heureuse que tout cela et elle sentait, elle savait que ca pourrait durer encore longtemps. Quelques heures défilèrent sans qu’elle s’en rende compte. Elle dormait si bien là, que même lorsqu’elle se réveillait légèrement, elle ne luttait pas pour émerger totalement. Elle voulait faire durer cela aussi longtemps que possible, peu importe les conséquences.
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I would like to reach out my hand
I may see you, I may tell you to run
I would like to hold your little hand
Nobody safe, nobody on
How we will crawl, we will...
Send me on my way


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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 10 Avr - 11:06
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Et dire ma journée c’était révélé au début être un pur enfer. Elle avait commencée par une course sur la plage dans le vague des histoires entendues d’une personne qui rêve pour ensuite s’avérer me détruire à la présence et aux mots de ma sœur en me laissant comme une loque. Tout ça promettait une journée ou même une semaine pire que mauvaise, je crois que même que si Evangeline n’était pas là, ma semaine aurait été pittoresque ou même à jeter à la corbeille. Tout était étrange dans ma tête. Tout se bousculait à ce moment-là et je ne savais pas du tout comment calmer mes idées noires. Tout s’en sorti de quelques mots, petit à petit grâce à ma colocataire, à ma petite amie et bien plus que ça, peut-être ? Aussi surement ma meilleure amie dans ce genre de moment où rien ne peut m’aider. J’étais allé me nicher près d’elle et chercher du réconfort. Ensuite nous étions simplement… et puis maintenant après un bon diner, voilà que pour rien au monde… je ne voudrais changer ma journée ou retourner à l’état de loque de ce matin, non… rien. Tout était beau dans ma tête et même si je suis un homme je pouvais réussir à voir des petits papillons voler autour de nous enfin… quand même pas mais cela vous donne surement une idée de mon confort dans cette chambre, non ? J’étais comme sur un petit nuage et bien, j’adorais ça. Ce n’était pas seulement le fait d’avoir fait l’amour avec elle, c’était un tout. Le moment de détente que nous étions en train de partager, le déjeuner que nous avions partagés et même ce petit jeu bien sympathique. C’était un tout qui rendait ça encore mieux. C’était aussi un tout qui me rendait encore plus heureux. Je secouais d’ailleurs doucement la tête en entendant qu’elle pourrait m’inquiéter plus souvent, oh non… je ne voulais pas ça, je ne tiendrais pas le coup si elle m’inquiétait aussi souvent et je deviendrais fou. D’un petit rire, je rajoutais… « Ca me tuerait… » Car oui, j’avais roulé tellement vite sous l’inquiétude que j’aurais pu en faire un accident aussi et j’étais tellement inquiet qu’en fait, j’aurais pu faire n’importe quoi sur le moment ou même une crise cardiaque. Enfin quand même pas mais disons que l’inquiétude, ça me connaissait et j’étais encore mieux comme ça. « … je n’ai plus besoin d’être inquiet pour savoir que je t’aime ! », finissais-je par rajouter en souriant doucement et me rappelant à nouveau cette confession à cette porte de bois. Bon dieu, que de souvenirs. J’avais aussi envie de partager mes souvenirs avec le monde entier. Je voulais pouvoir annoncer à Shibhoan que j’avais enfin trouvé la personne parfaite pour me rendre heureux. La conversation continuait encore sur nos idées pour la suite et riant doucement en la regardant alors qu’elle me posait cette question et roulais des yeux. « Dis-donc… t’es bien curieuse ! », disais-je en fronçant doucement le nez avant d’aller chuchoter à son oreille. « Beaucoup d’idées… comme juste d’autres moments comme ceux-ci ? », disais-je alors en gardant une pointe de mystère et surtout par ce que je voulais laisser la question en suspens pour l’instant car au fond, les idées n’étaient points concrètes et ça viendrait au moment-même. Je n’avais en fait pas de réponses à cette question sauf peut-être que je pourrais lui montrer mais là n’était point le moment. Nous continuions à nouveau à parler en passant par cette cicatrice dont j’avais été surpris qu’elle ne tente pas d’en savoir plus même si cela ne m’étonnait pas et nous dérivions ensuite sur le fait que nous pourrions en ce moment même avoir procrée et fait un petit bébé donc devenir parent dans 9 mois. Sur l’instant, non… je n’avais pas peur et souriant alors qu’elle disait que l’on devait en profiter en hochant la tête. « Exactement ! », je voulais que tout reste comme ça, peut-être que sur ce coup : j’étais un rêveur mais au fond… j’étais bien et je ne voulais rien changer. Quand les choses changent cela devient toujours plus compliqué et on ne sait jamais en quoi cela devient plus compliqué, y penser me donnait cette petite crainte que tout s’arrête et je ne voulais pas que cela arrive. La conversation avançait à bon train alors qu’elle se redressait doucement, je ne faisais que la regarder en l’écoutant et hochant doucement la tête pour rire aussitôt quand elle commençait à paniquer sur la destruction de son amie et fronçant doucement les sourcils, j’approchais pour l’embrasser avec tendresse en murmurant contre ses lèvres. « Je ne pourrais jamais… oh grand jamais te demander d’avorter surtout que je trouve ça affreux et oui, même un homme peut trouver affreux que l’on demander à une femme d’avorter ou simplement par ce que je ne suis pas contre enfin c’est tôt, très tôt certes et c’est un facteur à prendre en compte surtout que l’on est ensemble depuis une semaine mais non… si ça arrivait, je serais surtout heureux et je ne demanderais rien qui soit contre ce que tu désires toi ! », je souriais doucement en riant. « Ne t’inquiètes pas pour ça que tu sois enceinte ou non… on ne fera rien pour entraver ça ! », je penchais la tête pour mieux la regarder et sourire. « Et tu ne me perdras pas non plus donc pas besoin de faire quoique ce soit pour me garder. Restes juste comme tu l’es ! », je lui volais alors un baiser en reprenant la conversation sur son bon train. Je commençais à peu à peu avoir les paupières lourdes et un besoin d’une petite sieste s’imposait et rien alors qu’elle venait de me dire que je ne tiendrais pas si j’étais déjà épuisé et souriant doucement. « Oh non… crois-moi que même là, je pourrais encore trouver de l’énergie pour te manger… », j’étais un homme au fond et quand j’ai des envies… fatigué, bourré ou tout ce que vous voulez, je pouvais trouver de l’énergie pour juste passer un temps avec la femme qui se trouve en ce moment dans mes draps mais je crois que le plus épuisant était les changements lunatiques de mes émotions en cette longue journée et surtout d’avoir été pire qu’une loque cette matinée. Je crois que même à ce moment-là… j’aurais bien fais la sieste mais bon, je n’en avais pas envie car il était trop tôt puis il fallait dire que mon jogging avait été particulièrement long aussi. Gardant mes yeux fermés pour profiter de l’instant et voulant rester ici sans même bouger un pouce, j’étais trop bien en caressant son dos et commençant peu à peu à m’endormir mais souriant en hochant la tête. « C’est vrai… » au fond ce qui comptait était surtout sa présence et le reste était bien moins important à mes yeux, j’en avais besoin oui mais là, c’était tout ce qui m’importait : qu’elle soit là avec moi et puis c’était juste bien. L’entendant me donner ce petit surnom, je souriais doucement en allant déposer un baiser sur son front. « Toi aussi, mon ange ! », c’est alors que mon souffle devenait plus faible peu à peu et que ma respiration se faisait bien plus calme, je commençais à m’endormir pour finir par tomber dans les bras de Morphée et partager un petit thé avec celui-ci. Au fur et à mesure mes caresses dans son dos se stoppaient, signe que je dormais et les heures passaient sans même que nous nous rendions compte que nous dormions paisiblement avant que le réveil ne se fasse et que nous profitions encore longuement de la chambre et pour toute la nuit entre des siestes et pas seulement des siestes mais cela restera au sein du couple, vous ne saurez rien… curieux. Une fois la nuit terminée et dès le petit matin alors que le restaurant dormait au complet pour éviter surtout que l’on ne remarque les tâches de chocolats sur la robe de mademoiselle, nous rentrions donc discrètement après que je ne laissais un petit mot de remerciement et surtout aussi que je paye l’addition grâce à la note laissée dans la chambre. Ce qui était normal, non mais je ne suis point un voleur. Cette journée et cette nuit en somme était géniale et une fois à la villa, rien n’était terminé et au final, c’était pareil pour reprendre alors notre vie comme si elle ne s’était jamais stoppée comme dans un rêve.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]

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