EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]
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✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Lun 2 Avr - 18:36
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Une semaine ? C’est long ? Non ça peut paraitre totalement court même. Une semaine de bonheur si je puis dire. Depuis ce jour de peinture et cette nuit à l’hôpital tout me semblait dingue. J’étais rentré peu après pour préparer la maison et lui rapporter des vêtements. Je peux vous dire que c’était ardue car je ne suis pas disons un expert en choix des fringues, je ne savais pas ce qui se marierait bien avec cela ou ceci mais je ne connaissais surtout pas sa penderie. Vous imaginez que j’ai ouvert sa penderie pour découvrir ses petites tenues par milliers et ses sous-vêtements alors que je ne l’avais pas encore vue en sous-vêtement ? En 24 heures même pas, je n’étais pas encore familiarisé avec ce côté d’elle, je n’avais pas encore eu l’occasion de me poser la question de ces tiroirs ou même de lui choisir une tenue. Je n’étais encore qu’un crétin devant un tiroir de sous-vêtements qui rougissait en ayant peur de se prendre une gifle par ce qu’il y était. Certes de son accord surement mais même… c’était étrange, je me sentais réellement bizarre à devoir fouiller dans son tiroir et même si c’était un aperçu de ce que je devais m’attendre à voir à l’avenir… je n’avais pas vraiment la tête à penser à ça… à ce moment-là, j’étais disons dans mes pensées et peut-être même toute la semaine. Je me souvenais encore de mon réveil à penser et de ce qu’elle disait dans son sommeil, j’étais encore un peu chamboulé en pensant à l’avenir bien trop vite que je ne le devrais. C’était rapide et j’aimais ça mais dans un sens… cela m’effrayait ce qui est naturel, c’était nouveau et un saut dans le vide un peu car on ne sait jamais de quoi l’avenir est fait. Cela pouvait se passer mal ? Ou se passer bien. Je ne savais pas comment j’allais devoir composer notre avenir dont elle parlait dans ses rêves à notre futur et pourtant tout ça restait dans ma tête depuis une semaine et en secret mais aussi très bien dissimulé, je ne montrais rien du tout, je ne voulais rien montrer en fait. Je ne voulais pas montrer que dan un côté léger… j’avais peur. Cette peur n’était pas commune et clichée à tous les hommes à vrai dire. Beaucoup auraient peur de l’engagement mais j’avais peur de ne pas être capable de tenir le rôle d’un mari ou d’un père. C’était un peu dingue au fond mais avec mon passé… cela faisait 4 mois à peu près que j’étais à Sydney et j’étais un tueur à gage… j’avais des remords et tout ce qui allait avec… j’avais l’impression d’être un monstre et maintenant je suis un monstre amoureux qui se retient encore de déclarer par des mots… sa flamme à celle qui était sa colocataire… et je me surprends aussi à penser à un mariage et des enfants en me demandant : Est-ce que cela arrivera ? Ne suis-je pas trop rapide d’y penser juste après l’avoir entendue le dire en rêve ? Je m’imaginais aussi tenant un bébé dans mes bras, je vous jure que c’était dingue. Je pensais aussi à Shibhoan durant cette semaine, je voulais la voir et lui dire que j’étais heureux et peut-être… je ne sais pas mais je ne pouvais pas. Elle ne donne pas signe de vie et pourtant je continuais à vivre en étant le petit copain idéal qui la portait à l’étage en cas de besoin, qui veillait à la moindre tâche qui pourrait ruiner son confort. Qui se hâtait de rentrer du boulot pour lui préparer le diner alors qu’elle était bloquée dans le canapé ou même qui simplement ne la laissait pas se lever au risque de se faire mal. Un vrai amour mais un infirmier aussi qui est faible et cède à tout pour autant qu’on lui fasse les yeux doux. Niark niark… non mais je suis faible et je me faisais toujours avoir pour un oui ou un non mais je ne pouvais rien lui refuser. C’était une semaine géniale malgré mes doutes et un peu dans notre bulle sans l’être non plus avec des rires et des moments plus calmes mais pour protéger ses blessures et qu’elle guérisse… j’étais aussi malicieux en refusant tout ce qui était physique car je suis un petit salopiot et que ça m’amusait aussi. Une semaine que j’adorerais revivre encore et encore qui me donnait encore plus de mal avec mes pensées sur ce qu’elle avait dit en dormant mais surtout : ça me rassurait aussi sur celles-ci ! Enfin… tellement de questions dans ma tête que ce matin, j’avais besoin de sortir et courir un peu avant de me retrouver au cimetière et tomber sur Shibhoan qui en fait n’avait clairement pas aidé à ce que je ne me sente mieux. Le jogging, si mais dès qu’elle était arrivée et m’avait tout balancée dans la figure, j’étais vraiment mal. Elle s’était blessée et refusait de mon aide. Elle ne me pardonnerait pas et je ne pouvais pas lui reprocher. J’étais passée de : Bien, je suis heureux même s’il manque ma sœur à… je suis encore et toujours le pire des crétins qui arrive à être heureux alors qu’il a fait tellement de mal à la personne de sa famille, la seule qui est encore en vie alors que les autres sont morts à cause de lui ou avec de la rancœur plein le cœur. Je rentrais le cœur lourd et les yeux rouges en revenant de ce jogging.


Après avoir quitté Shibhoan, j’avais passé encore plus d’une heure à courir mais au final… tout ce que je voulais était… rentrer et prendre la femme que j’aime dans mes bras pour me sentir mieux. C’est Idyllique, non ? Mais oui, c’était le cas. C’était étrange car c’était la première fois que je me sentais au plus mal depuis que l’on était en couple et ça me faisait un peu sourire rien que juste avoir besoin d’elle en ce moment. En rentrant par derrière, je me sentais en grimaçant… je sentais vraiment l’homme après un jogging intensif. Il fallait que je file sous la douche et c’était même la première chose que j’allais faire dès que je rentrais en me disant qu’elle devrait peut-être encore dormir ? Je ne la trouvais pas sur mon chemin. Allant alors prendre une douche rapidement avec toujours ses fichus yeux qui me faisait des siennes et le regard bien perdu en soupirant doucement. Comment allais-je m’en sortir ? Ma sœur refusait de me pardonner… je ne l’avais pas protégée… comment pourrais-je la protéger elle aussi ? Je n’étais pas capable de protéger ma sœur… non mais vraiment et comment je me pense capable de la protéger aussi ? Je n’étais pas capable de le faire… je le pensais simplement à ce moment-là. J’avais laissé une chose au cimetière : la confiance en moi. J’étais au plus mal et je sortais alors de ma douche en enfilant juste un pantalon noir en lin et un t-shirt après m’être séché mais ayan encore les cheveux mouillés. Je me regardais perdu dans la glace et tremblant doucement des mains, je devais me reprendre. Je me sentais vraiment ridicule de tomber encore dans cette tourmente qui venait gâcher la fin de semaine en beauté mais je vais faire avec. Je soupirais doucement en finissant par sortir de ma salle de bain et regardant la porte de sa chambre ouverte ainsi que des ombres certifiant sa présence ce qui me rassurait, sans même dire quoique ce soit, j’avançais vers la chambre en frappant doucement à la porte avant de rentrer pour avertir de ma présence, ne sait-on jamais. Je ne voulais pas la surprendre. J’entrais alors en lui souriant mais un sourire forcé pour lui dire à peu près : je vais bien et ne pas la tracasser mais surtout pour faire comme si ça allait même si je doutais fortement qu’elle ne marche à ce sourire. C’était toujours quand on voulait que ça marche que cela ne marchait pas. J’approchais alors doucement en la regardant au final sur son lit et totalement absorbée par ce qu’elle faisait. Au début, je ne voulais pas la déranger en faisant une mine désolé en approchant et me mettant sur le lit. « Je te dérange pas, j’espère ? », disais-je avec le même sourire un peu forcé donc je m’en voulais déjà de faire car au fond, je savais que je ne voulais pas… lui cacher que j’allais mal tout en lui cachant aussi, c’était bizarre. « T'en fais pas, je me fais tout petit ! » Je m’allongeais alors spontanément sur son lit en la regardant faire et machinalement, je posais un bras autour d’elle en me posant contre elle comme un petit garçon qui vient faire un câlin à sa maman… je me sentais comme un enfant, là. C’était dingue au fond mais je m’en fichais de passer pour un petit garçon, j’avais besoin de sa présence et j’avais de la sentir contre moi. Je ressentais ce besoin de sécurité et m’assurer qu’elle allait bien et que je pourrais la protéger. J’avais besoin qu’elle me rassure sans même savoir qu’elle pourrait le faire juste en restant là. Je restais sans bouger et sans rien dire, sans réaction, juste en étant contre elle et stoïque avec mes yeux rouges qui se laissai voir et que je ne voulais point cacher. Je me mis alors à caresser son bras assez perdu dans mes pensées et m’éloignant du monde en fermant les yeux pour profiter de l’instant et m’aider à me sentir un peu mieux mais impossible… mes idées noires restaient là. Je ne savais que dire de plus et je restais juste là sans mots, juste un besoin. Je ne savais que dire en fait, je ne voulais peut-être pas dire certaines choses de peurs d’en dévoiler bien trop sur mes pensées et de même passer pour un dingue ou encore de lui faire peur. Je ne voulais pas lui faire peur. Non, pas du tout même. Je ne savais pas comment je devais m’y prendre car je me doutais qu’elle se demanderait ce qui se passe pour que je sois ainsi mais comment m’expliquer. Je n’avais pas de mots.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Lun 2 Avr - 20:09
Le temps passe à une vitesse parfois … Ca faisait déjà une semaine. Une semaine qu’Evangeline et Henry étaient ensemble. Une semaine que cet accident totalement idiot avait eut lieu. Une semaine que malgré ses blessures elle avait l’impression de vivre un parfait petit conte de fée. Une semaine que tout se passait à merveille avec Henry qui restait toujours aux petits soins avec elle. Bien entendu ce n’est pas toujours agréable de se faire traiter comme une handicapée, mais avoir quelqu’un sur qui compter pour réaliser tout ses caprices, ca s’était agréable et elle pourrait s’y faire très rapidement. Mais elle n’abusait pas trop de la situation non plus. Elle se débrouillait par elle-même pour tout ce qu’elle pouvait et laissait le reste au jeune homme. Il ne semblait pas être dérangé par le fait de s’occuper d’elle et parfois même elle se demandait s’il ne cherchait pas à se rendre plus utile encore que ce qu’il faisait déjà. Quoi qu’il en soit, depuis qu’elle était de retour à la villa elle n’avait pas à se plaindre du traitement auquel elle avait droit. C’était même tout le contraire. Les attentions constantes d’Henry et sa présence permanente étaient réellement agréable pour la jeune femme et elle en profitait, se ressourçant à chaque fois qu’elle pouvait passer du temps avec lui. Malgré tout elle ne réclamait rien. Elle savait qu’elle serait encore une semaine avant de pouvoir être autorisée à retourner travailler et elle voulait en profiter encore un peu. Elle voulait surtout éviter de devenir un poids pour Henry et dès qu’il avait le dos tourné ou qu’il était parti travaillé elle sortait un peu, n’allant jamais très loin, ne partant jamais trop longtemps et restant le plus souvent sous la surveillance d’Alyzéah ou des autres voisins. C’était parfois un peu désagréable, mais la situation n’était que temporaire, tout cela changerait vite et tout reviendrait à la normale. Quoi qu’il en soit, Evangeline insistait bien souvent pour qu’Henry continue de vivre normalement et qu’il ne rester pas constamment avec elle. Elle savait que ce n’était pas bon pour un couple, surtout récent comme le leur de rester ensemble en permanence, toute la journée, tous les jours. Elle insistait pour qu’il garde ses habitudes et qu’il en profite pour elle. Le jogging était ce qu’elle regrettait le plus. Elle en avait besoin pour se dépenser et se défouler, mais elle ne pouvait plus courir ni même marcher normalement alors elle se retrouvait bien obligée de s’en passer quoi qu’elle en pense.

Elle était réveillée lorsqu’Henry sortit courir comme il le faisait tous les matins ou presque. Elle ne comptait pas profiter de ce lapse de temps pour faire n’importe quoi et pour une fois elle se tint tranquille, allant même jusqu’à se rendormir pour une petite heure. Il n’était pas encore rentré quand elle se réveilla à nouveau et elle décida de profiter de l’occasion pour aller prendre une douche. Elle refusait de rester là sans bouger, sans pouvoir rien faire juste parce qu’elle était partiellement handicapée. Elle prit son temps pour rejoindre la salle de bain et prendre un bain, faisant bien garde de ne pas mouiller les bandages fait de la veille et qui devraient tenir au moins jusqu’au soir. Henry se chargeait des soins prescrits par le médecin et même si elle aurait certainement besoin de séances de kiné pour sa cheville, elle était convaincue que l’aide du jeune homme ne pourrait lui être que bénéfique. Elle prit le temps nécessaire pour se sécher et s’habiller, s’étonnant qu’Henry ne soit toujours pas rentré lorsqu’elle ressortit de sa salle de bain. Elle refit le lit en gros, remontant la couette au maximum et déposant dessus les oreillers avant d’aller ouvrir sa porte et légèrement sa fenêtre pour aérer la pièce. Le temps n’était pas au beau fixe dehors, mais elle avait espoir que cela s’arrange d’ici la fin de la journée. Elle ne se posa pas vraiment de question en entendant un peu de bruit au rez-de-chaussée. Henry venait certainement de rentrer et même si elle brulait d’envie de le voir, elle préférait lui laisser le temps de venir la rejoindre plutôt que de s’imposer à lui. Elle fut sur de ses dires en entendant l’eau coulée dans la salle de bain du jeune homme et observant par la fenêtre elle prit un petit cahier qui était toujours dans sa table de nuit, se mettant à griffonner et à écrire tout ce qui lui passait par la tête. C’était son journal en quelque sorte. Lorsqu’elle ne savait pas quoi faire elle le prenait, notait tout ce qui lui passait par la tête ou se mettait à dessiner des trucs sans véritable forme ou sens. Elle attrapa un crayon au hasard et se mit à griffonner tout et n’importe quoi sans vraiment réfléchir. L’espace d’un instant elle ferma même les yeux, le stylo semblait lancé tout seul sur la feuille et elle ne prenait plus conscience de ce qu’elle écrivait. Ce n’est qu’en faisait un mauvais mouvement qu’elle se décida à s’arrêter pour ménager son poignet. Elle savait qu’elle ne devait pas forcer si elle voulait que sa foulure se remette correctement. Elle déposa son stylo à coté d’elle, se mettant alors à feuilleter ce cahier sans vraiment savoir ce qu’elle y cherchait. Beaucoup de ces pages ne voulaient plus rien dire pour elle et elle se demandait encore pourquoi elle continuait de le garder. Jusqu’à ce qu’elle tombe sur une page écrite il y a si longtemps qu’elle eut du mal à se relire. C’était juste après son départ du village et elle réalisait qu’elle avait bien changé depuis cette époque. Elle était en pleine lecture de ce passage lorsqu’Henry frappa à la porte et sans vraiment lever le nez de son cahier elle sourit. « Coucou toi. » Elle le laissa approcher et se placer à coté d’elle et lorsqu’elle termina le passage qu’elle lisait et reporta son attention sur le jeune homme à coté d’elle, elle comprit que quelque chose clochait. Elle le regarda un instant alors qu’il semblait s’excuser d’être là. « Bien sur que non. » Elle serait allé le voir plus tôt si elle avait sut dans quel état il revenait et même si elle n’osait pas poser de questions sur l’instant elle sentait bien que quelque chose n’était pas normal, qu’Henry n’était pas lui-même, qu’il y avait un problème. Son sourire n’était pas celui dont elle avait l’habitude et il laissait voir que les choses n’allaient pas si bien qu’il tentait de le faire croire. Elle ferma son cahier alors qu’il s’allongeait à coté d’elle. Son comportement n’était pas habituel et elle ne l’avait jamais vu dans cet état ce qui laissait présager le pire. Elle l’observait sans savoir quoi dire et pas convaincue que poser des questions soit la meilleure chose qui soit. Mais elle ne pouvait pas le laisser dans cet état pour autant. Elle ne supportait pas de le voir si mal. « Ca va toi ? » Elle préférait tenter sa chance une première fois, elle se doutait bien qu’il ne répondrait pas si facilement et sans quelques détours, mais elle ne pouvait pas le forcer à parler et elle ne voulait pas mettre les deux pieds dans le plat en posant des questions qui ne feraient que poser plus de problèmes encore. Elle finit par remarquer ses yeux rougis et elle comprit que le problème était certainement plus grave que ce qu’elle avait put penser. Elle resta là silencieuse l’espace d’un instant, attendant une réaction qui ne vint pas et lorsqu’il ferma les yeux comme pour s’isoler de cette histoire et les rouvrit rapidement après, elle comprit qu’elle devait absolument le faire parler. Se baissant quelque peu pour se mettre à sa hauteur et poussant légèrement son épaule pour être face à lui et pouvoir le regarder en face, posant une aussi réconfortante que possible contre lui. « Eh ! Parle. Qu’est-ce qui ne va pas ? » Elle le regardait en face, compatissant à cette douleur qu’elle ne comprenait pas et voulant en savoir plus pour pouvoir l’aider de son mieux. Il semblait perdu, comme un petit garçon et elle ne savait plus ce qu’elle devait faire entre le prendre dans ses bras pour le réconforter ou le forcer à parler pour qu’il chasse ses idées noires de son esprit. C’est presque par un éclair de génie qu’elle finit par comprendre au moins une partie du problème. « C’est Shibhoan ? C’est ca ?» La sœur d’Henry avait le don de leur mener la vie un peu dure depuis quelques temps. Enfin, Evangeline pouvait s’estimer heureuse, pour l’instant elle restait hors de portée de cette fille, mais le mal qu’elle parvenait à faire à son frère ne pouvait plus durer et elle ne laisserait pas les choses se passer ainsi. Il fallait que cette fille parvienne à comprendre qu’il ne pouvait rien faire pour elle au moment, qu’elle parvienne à tirer un trait et surtout à sortir de tous ses problèmes qu’elle s’était créé au fils du temps. Elle ne connaissait pas vraiment Shibhoan, mais ce qu’elle en avait découvert ne lui plaisait pas et surtout le fait qu’elle parvienne à mettre son frère dans cet état.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Lun 2 Avr - 21:41
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« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Parfois il y a des moments ou la seule personne que vous voulez voir est celle à qui vous tenez le plus, et il s’avère que c’était le cas pour moi. Je voulais la voir et j’avais juste besoin aussi de me satisfaire de sa présence pour me rassurer, c’était bien suffisant mais je savais aussi que je devrais lui parler et j’en avais également besoin mais tellement de choses me retenaient comme mes doutes et sachant qu’elle en était en partie présente… je redoutais un peu l’échéance, le moment où j’en viendrais à ouvrir la bouche. J’avais peu hésité en entrant dans la chambre et surtout pas en entendant son coucou ce qui m’avait fait du bien étrangement alors que c’est juste un mot. « Hey ! », lui avais-je dis d’un murmure avant de me rapprocher et ayant peur de la dérangé dans sa lecture car après tout, je ne voulais pas l’embêté et je n’avais même pas remarqué ce qu’elle était en train de lire. Au fond, je ne faisais pas vraiment attention au détail, juste à sa présence en me mettant sur le ventre et me posant contre elle après que je fus assuré que je ne la dérangeais pas car je n’en avais pas envie. Je ne voulais pas la déranger et qu’aussi comme Shibhoan qu’elle ne me repousse. Je restais là, stoïque en m’installant blotti contre elle et étant un peu perdu dans mes pensées. J’étais juste bien là, je profitais juste de sa présence, rien que ça ne suffisait qu’à me faire du bien. C’est la première fois qu’elle me demandait comment j’allais que je levais rapidement les yeux vers elle en la regardant sans trop donner de réponses pour l’instant et je savais qu’il faudrait que j’y réponde mais je ne voulais pas l’inquiéter en quoique ce soit et pourtant je voulais lui parler, c’était complexe et puis je savais aussi que je devrais lui parler, je savais que psychologiquement en étant un psychologue surtout… il faudrait que je lui parle. C’était dans la logique mais les mots restaient dans ma tête pour l’instant et refusait de sortir. « Je… », disais-je en faisant une moue et là encore ça ne sortait pas et je tentais. L’entendant à nouveau me demander comment ça allait en me forçant à lui faire face alors qu’elle était à ma hauteur. Je devais le dire, je le savais mais je n’avais pas vraiment eu le temps qu’elle comprenait en me demandant si c’était ma sœur. D’un hochement de tête, je lui confirmais que oui même si ce n’était pas seulement ça, c’était devenu un tout, une crainte globale causée juste par une seule personne et au fond… je savais que c’était de ma faute. Je pris alors sa main en bon état et la serrait doucement en la caressant et la regardant avec les yeux légèrement humidifiés. Je suis un homme mais comme tous les êtres humains, j’ai un cœur, des yeux mais aussi des larmes. Je ne pleurais pas, non pas du tout enfin pas encore plus vite et je la regardais juste pendant un petit moment le temps de réagir. « Ca va passer… », disais-je doucement en la regardant et sachant que cela ne passerait pas sans que je n’en parle. Je restais pourtant là et stoïque tout en restant présent et pas « absent ». Je caressais à nouveau sa main en la lâchant légèrement et la remontant à son visage pour dégager doucement une mèche de ses cheveux et la regarder dans les yeux. Je la contemplais juste toujours sans un mot et me disant que je devrais parler en sachant pertinemment qu’elle ne me laisserait pas m’en sortir juste de cette réponse. Je savais qu’il faudrait que je m’explique bien plus mais pourtant en fait… je ne savais pas par où commencer. Je la regardais seulement sans savoir ce que je devrais dire en premier lieux et pourtant je ne comprenais pas là mais ça se passait et ça sortait sans même que je ne m’en rende compte… comme si pouff… il était temps et que le déclic était enfin là. J’avais pris surement une bouffée de courage pas vraiment consciente mais je me mettais à parler et je dirais bien qu’il était temps. « Pendant ce jogging, je me suis rendu au Cimetière et je suis tombé au moment où elle y était. On a parlé enfin… parlé, j’ai parlé… elle m’a surtout remit à ma place à chaque fois… », je soupirais doucement en inspirant un peu et la regardant toujours pour avoir un peu de force. « Elle m’a montrée ses blessures au ventre, ses brulures, c’était atroce et j’ai cette image qui me reste en tête depuis que je l’ai vu… c’est à cause de moi et ça me tue… », je fermais doucement les yeux en allant rechercher sa main spontanément pour avoir un peu de force… même si au fond, c’était pas vraiment de la force mais juste disons… enfin je ne savais pas vraiment ce dont j’avais besoin. Je me sentais mal, j’étais perdu et les mots ne sortaient pas réellement facilement car au fond, je ne savais pas ce que je pourrais dire sans avoir envie de craquer et aggraver ma situation. Je soupirais doucement en rouvrant les yeux et la regardant attentivement. « Elle m’a dit ne jamais me pardonner… qu’elle en était incapable de le faire et je ne veux même pas lui reprocher de ne pas essayer… elle a tous les droits mais la façon dont elle me regarde avec cette haine et les larmes qui coulaient… juste au cimetière face à la tombe de notre mère… ça… », je soupirais doucement en baissant le regard ou plus vite détournant mon regard du sien et là, je pensais à une chose que je n’osais pas dire. J’avais des pensées que je ne voulais pas vraiment extérioriser et lui révéler mais il le fallait. Je marquais une plus long pause, un plus long silence que le temps marqué entre mes autres phrases et remontant mon regard vers, elle pour la regarder attentivement. Je caressais sa main en la regardant à nouveau sans rien dire et prenant une inspiration assez profonde en soupirant doucement et fermant les yeux brièvement avant de les rouvrir aussitôt en me disant qu’il ne fallait pas que j’aille sur cette voie mais j’en avais besoin. J’avais besoin de me libérer. « Je n’ai pas réussi à la protéger… je n’ai pas réussi à protéger ma petite sœur… je n’ai pas réussi à protéger ma mère et encore moins à aider mon père de la bonne manière… j’ai échoué, Evangeline… », je la regardais alors avec les larmes qui s’occupait de camper un peu au bord de mes yeux tandis que je recommençais à trembler légèrement et la regardant attentivement avant de me détourner mon regard un brin et finir par m’allonger sur le dos. « Si je n’ai pas réussi à les protéger… je ne vais pas réussir à te protéger… je n’ai déjà pas pu à cet accident et tu aurais pu être dans un plus grave état que cela… je sais que ce n’est pas de ma faute… mais… », je soupirais en la regardant et me remettant alors sur le côté et fermant les yeux à nouveau mais un peu plus longuement. J’étais totalement paumé et je le savais. Je voulais réellement retrouver terre et me sentir bien à nouveau ainsi pouvoir retrouver la dose de bonheur que nous avions pendant toute cette semaine. Tous mes mots étaient calmes comme si je racontais juste une histoire ou comme si je faisais un monologue… je restais zen en parlant car je savais qu’autrement… les mots ne sortiraient jamais. Mais ils devaient sortir et c’était la suite logique des choses. Je voulais retrouver notre bulle et juste sourire mais j’en étais incapable car j’avais peur. « Je ne serais pas capable de te protéger ou même capable de protéger nos enfants et je sais que tu en veux… je t’ai entendu parler dans ton sommeil et… », je soupirais doucement. « Si jamais j’échouais et que tu posais le même regard qu’elle a posée sur moi et si cette haine venait de ta bouche… je ne pourrais pas m’en remettre et je… n’aurais plus de raisons de… », je soupirais doucement en me redressant assez rapidement et m’asseyant juste sur le lit en prenant ma tête entre les deux mains en me refusant de continuer car je ne savais pas vraiment ce que je venais de dire, c’était flou dans ma tête mais oui, si elle en venait à poser le même regard que ma sœur… ce regard qui me bouffait rien que quand j’y pensais ou que je le voyais ou même simplement que penser simplement qu’elle souffrirait par ma faute ou simplement qu’une seule personne souffrirait encore par ma faute… je n’y voyais plu de raisons de vivre… je n’avais plus de raisons de vivre à part elle et le pardon de ma sœur. J’étais carrément perdu mais j’avais peur qu’elle interprète mal ce que je venais de dire et j’avais aussi peur que cela ne la blesse puis je ne voulais pas qu’elle se sente mal ou simplement qu’elle ne m’en veuille. Je finissais par tourner la tête vers elle et lui faisant un timide sourire en la regardant doucement. « Je ne veux pas te blesser et toutes ses choses que j’ai entendu… tu parlais d’enfant, de grossesse d’un fils… ça m’a donné envie de les réaliser avec toi mais j’ai juste peur d’échouer et tout ça ne m’aide pas. J’ai fait tellement de mal que je ne pense même pas mériter autant de bonheur et je suis heureux même aprés une semaine... je serais capable de tout t'offrir aussi vite que la lumiére même la lune. Cela fait des années que je n’avais pas eu une aussi bonne semaine et… », je la regardais attentivement en soupirant doucement sans vraiment clore ma phrase, je l’avais sous le bout de la langue mais là sous l’émotion… c’était plus facile mais plus difficile de la dire. « … je ne suis qu’un sombre crétin par ce que je t’aime et tout ce que je veux c’est te rendre heureuse et là, je broie du noir… qu’elle bonne façon de te faire passer une bonne journée. Je suis vraiment pitoyable ! », je soupirais doucement en la regardant et pour finir, je ne m’étais même pas rendu compte que les mots étaient sortis, c’était naturellement parti dans une phrase et une prise de tête dont je me serais royalement passé et pourtant je savais que j’étais trop bavard, j’avais pris la parole et j’avais dit des choses inutiles et d’autre qui l’était tout ça en restant calme mais juste au début. Je ne m’étais toujours pas rendu compte que les mots étaient sortis et reposant mon regard sur le sol en laissant une larme s’échapper enfin de mes yeux tandis que je détournais le regard en gardant ma tête entre les mains sans vraiment me rendre compte que cela me cachait. J’avais été tellement confus dans mes mots que j’espérais qu’elle en comprenne les sens parfois et je doutais qu’elle comprenne tout ce que j’avais dit car moi-même, je ne m’étais pas vraiment compris… des phrases incomplètes, des pauses bien trop longues, des sujets évasifs.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 3 Avr - 9:11
Comprendre ce qu’une personne peut ressentir est parfois très complexe, mais à cet instant les choses étaient claires pour Evangeline. Henry allait mal, il avait un problème et elle devrait certainement creuser un moment avant de savoir ce dont il était question. Mais quoi qu’il en soit elle n’abandonnerait pas et elle ferait son maximum pour lui redonner le sourire. C’est tellement triste de voir une personne à laquelle on tient être aussi mal et souffrir sans qu’on puisse faire quoi que ce soit … Elle ne supportait pas de le voir dans cet état et ferait en sorte que ce soit évité autant que possible. Elle dut lui demander à quelques reprises comment il allait et ce qu’il se passait sans obtenir la moindre réponse. Jusqu’à ce qu’elle comprenne d’où ou plutôt de qui venait le problème. Shibhoan. Ca ne pouvait être qu’elle pour qu’Henry se retrouve dans cet état et elle comprit qu’elle avait touché juste devant le manque de réaction du jeune homme. Se plaçant face à lui, le forçant quelque peu à se retrouver au même niveau qu’elle, elle ne le lâchait pas des yeux, attendant de trouver une brèche pour s’y infiltrer ou tout simplement qu’il s’ouvre à elle. Connaissant les liens qui unissait Henry à sa sœur et le coté complexe de leur relation elle se doutait que quelque chose avait dut mal se passer et que Shibhoan avait encore fait des dégâts, volontaires ou non ca n’importait pas. Elle souffrait c’était certain et elle en voulait à son frère, mais elle n’avait pas le droit de le mettre dans cet état et de tout faire pour le démolir comme elle l’était. Evangeline avait beau ne pas être réellement en état pour faire cela, elle ne se laisserait pas faire et ne laisserait plus Henry se faire démolir par sa sœur de cette façon. Il semblait bien que la seule solution soit qu’elle intervienne et elle ne ferait sans hésiter. Elle se sentait mal pour lui, de le voir dans cet état et même si elle voulait le laisser s’ouvrir à son rythme, qu’elle ne voulait pas le pousser à parler s’il n’en avait pas envie, elle savait qu’elle risquait de devoir forcer les choses. Tout ce qu’elle obtint dans un premier temps était un « ca va passer » loin d’être convainquant et devant l’ampleur de la situation la jeune femme craignait que non, ca ne passe pas si facilement. « Dis moi. » Elle le regardait attentivement, essayant de se montrer juste présente à ses cotés pour l’aider à s’ouvrir et à faire le vide. Pas pressante mais à l’écoute, présente et aussi réconfortante que possible sans savoir comment s’y prendre. Elle resta là, immobile à attendre qu’il prenne son courage à deux mains pour en parler et qu’il parvienne à trouver les mots. Elle fut quelque peu soulagée qu’il parvienne à se lancer dans une explication même si elle se doutait que ce ne serait pas simple pour lui. Elle l’écoutait attentivement, attendant qu’il ait finit de parler pour ne pas risquer de l’interrompre et le couper dans son élan. Il expliqua ce qu’il s’était passé et face à cette situation Evangeline ne savait plus vraiment comment réagir et comment l’aider. Pour Henry revoir sa sœur était important, mais il en souffrait à chaque fois et le fait qu’elle le repousse en permanence ne pourrait pas aider. Bien entendu ce qu’elle avait vécu était horrible et on pouvait comprendre qu’elle lui en veuille, mais lui ne pourrait pas tourner la page sur elle partie de son passé si sa sœur était là à le lui rappeler en permanence. C’était une situation impossible à résoudre et à gérer correctement. Elle laissait Henry faire ce qu’il voulait, tout ce qui pourrait l’aider serait le bienvenu et elle serra un peu sa main alors qu’il la prenait. Il avait visiblement besoin de courage, de s’assurer qu’elle était là pour l’écouter pour l’aider et c’était le cas. Lorsqu’il rouvrit les yeux, elle comprit qu’il allait continuer. Elle souffrait avec lui, comprenant mieux ce qui posait problème et ne sachant pas vraiment comment aider. Elle avait bien quelques idées en tête, mais ca ne serait pas forcément les meilleures et les plus faciles à mettre en place. Elle posa finalement une main sur sa joue l’espace d’un instant avant de répondre tant bien que mal. « Ca viendra, avec le temps elle comprendra que tu ne pouvais rien y faire et que même si tu avais été là ... En attendant, il faudrait peut-être éviter que vous vous voyez… je sais que ce n’est pas si simple, mais ca serait surement le mieux pour vous deux. » Henry voulait aider sa sœur c’était certain, il ne voulait pas qu’elle continue à s’autodétruire de cette façon, mais s’il continuait de la voir et de s’attacher à elle alors qu’elle ne voulait pas de son aide, elle ne ferait que le détruire avec elle et ca Evangeline ne laisserait pas faire. Plus elle en apprenait sur cette histoire sur cette rencontre et plus elle avait à l’idée de rencontrer Shibhoan. Ce serait inévitable si elle voulait venir en aide à Henry et peut-être qu’elle pourrait faire comprendre certaines choses à la jeune femme. Mais pour l’instant elle devait d’abord réussir à faire remonter la pente à Henry, ensuite elle s’occuperait de sa sœur. Elle l’écoutait, se sentant mal de ce qu’il disait. Comment le rassurer et le réconforter face à ce genre de chose. Elle n’y arrivait pas, elle ne savait pas quoi dire. Jusqu’à ce qu’il se mette à parler de l’accident qu’elle avait eut la semaine précédente. Il était réellement mal de tout cela et elle ne supportait que difficilement de le voir dans cet état. Malgré tout elle ne supporterait pas qu’il continue à s’en vouloir de cette façon. « Arrête ca. Même si tu avais été présent lors de l’accident tu n’aurais rien put faire. J’ai été imprudente, j’ai traversé devant cette voiture, je l’avais vu et j’ai juste mal estimé la distance et sa vitesse. Te sentir coupable ne servira à rien car tu n’aurais rien put faire de plus. » Elle savait bien que ce n’était que des mots et qu’il aurait peut-être put lui éviter cela en la forçant à attendre que la voiture soit passée ou en la faisant traverser plus vite, mais est-ce que ca aurait évité l’accident ? Celui là oui, mais certainement pas d’autres qui auraient put arriver depuis. Elle ne voulait pas qu’il rejette la faute sur lui de quelque chose totalement incontrôlable et qu’il n’aurait pas put éviter.

Evangeline changeait de place ou de position pour s’adapter à celles d’Henry et pouvoir toujours le regarder sans problème. Elle ne voulait pas qu’il se cache d’elle ou quelque chose dans le genre, elle voulait pouvoir le voir et examiner chacune de ses réactions pour y répondre du mieux possible. Elle le laissa reprendre la parole et se retrouva un peu surprise de ce qu’il révéla. Elle avait parlé dans son sommeil et visiblement ce qu’elle avait put dire pouvait faire partie du problème. « Qu… » Mais elle ne parvint pas à poser la question qui lui brulait pourtant les lèvres. Il n’avait pas terminé et elle ne pouvait pas prendre le risque qu’il se referme sur lui pour une simple question. Elle le laissa terminer et fut presque plus choquée de ce qu’il ajouta que de ce qu’il avait dit. « Plus de raisons de … vivre ? C’est ca ? Je t’interdis de penser à ce genre de chose. Ca n’arrivera jamais, tu m’entends ? » Elle le regardait droit dans les yeux, ayant juste le temps de dire cela avant qu’il se redresse et semble se refermer comme une huitre. Elle sentait bien que ce n’était pas terminé, qu’il restait encore des détails à régler et qu’il n’avait pas encore tout dit. Elle lui laissait le temps pour cela, le temps de trouver ses mots et de pouvoir les dire. Cependant elle ne s’attendait pas vraiment à ce qu’elle allait entendre. Elle dévia son regard l’espace d’un instant alors qu’il parlait de ce qu’elle avait visiblement dit en dormant. Depuis quand gardait-il tout cela en lui ? Elle ne se souvenait pas avoir refait se rêve depuis cette nuit à l’hôpital ce qui signifierait qu’il trainait ca avec lui depuis une semaine … Même si elle était touché de ce qu’il disait, de son envie que cela se réalise, elle sentait que ce qui le retenait serait plus difficile à combattre. Elle hésita à répondre, mais sa phrase restait en suspens et elle préféra attendre de voir ce qu’il aurait à ajouter. Et finalement c’est certainement ce qu’il dit là qui la surpris le plus. Elle l’observa un instant, craignant d’avoir mal entendu, mais c’était sorti tellement naturellement qu’elle se demanda même s’il s’en était rendu compte. Elle ne put retenir un sourire, se mettant à genoux à coté de lui pour mieux le regarder. « Qu’est-ce que tu viens de dire ? Entre le fait que tu sois un sombre crétin et celui que tu veuilles me rendre heureuse ? » Elle lui laissa à peine quelques secondes pour réagir avant de se rapprocher et l’embrasser doucement. Elle n’aurait pas pensé en arriver là si rapidement, mais ce n’était peut-être pas un mal. Elle s’écarta légèrement pour mieux le regarder, son sourire ne parvenant pas à la quitter. « Je ne m’attendais pas à le dire ou même le ressentir aussi rapidement, mais c’est déjà le cas. Je t’aime aussi Henry. » Et ces simples mots sortirent bien plus facilement qu’elle ne l’aurait pensé. Elle se sentait bien à présent et elle était convaincue que ce serait plus simple pour elle de régler les choses à présent. C’était idiot de croire cela simplement parce qu’un « je t’aime » avait été prononcé, mais c’était ainsi. Elle se décala légèrement, venant finalement se placer à cheval sur les jambes d’Henry pour se retrouver face à lui. « Maintenant tu vas m’écouter d’accord ? » Elle laissait volontairement un peu de distance pour l’instant. Elle devait reprendre les points les uns après les autres et préférait garder les idées aussi claires que possible. Elle savait que les sujets à aborder et surtout ses conseils pourraient être difficiles à accepter pour Henry, mais elle devait le faire. S’assurant qu’elle était bien installée et faisant en sorte de ne pas trop malmener sa cheville elle se lança. « Je sais que la situation avec ta sœur n’est pas facile et que tu as besoin d’elle et de son pardon pour avancer… mais guérir de ce genre de chose prend du temps et parfois il faut un électrochoc pour s’en remettre. Je ne veux plus te revoir dans cet état. Chaque fois que tu la vois tu en souffres et je ne veux pas ca. Pas tant qu’elle n’aurait pas accepté la réalité. » Evangeline savait qu’empêcher Henry de voir sa sœur serait risqué et qu’elle ne pourrait pas forcément toujours contrôler ce genre de rencontre, mais elle le ferait autant que possible pour éviter qu’il ne lui revienne encore dans cet état. « Je suis sure que … non. Je SAIS que tu aurais tout fait pour la protéger si tu l’avais put. Mais tu n’étais pas ici quand c’est arrivé et il faut qu’elle comprenne que même si s’avait été le cas tu n’aurais pas forcément put faire quoi que ce soit. Je sais que tu pourrais donner ta vie pour elle et que tu l’aurais fait, mais ca n’aurait pas forcément changé quoi que ce soit. » Elle n’avait pas tout compris en détail, mais à ce qu’elle savait les hommes qui s’en étaient pris à Shibhoan et sa mère étaient nombreux et même la présence d’Henry dans les murs n’auraient pas forcément put faire en sorte que tout soit différent. Il aurait très bien put mourir ou sa sœur en plus de ce qui était arrivé. Et elle en arrivait ensuite au plus difficile, reprenant un grand bouffée d’air avant de continuer. « Il faut que tu arrives à te pardonner à toi-même déjà et te retrouver devant elle et devant cette haine dont tu parles ne t’aidera pas. Mais moi je le peux. J’essaierais de lui parler, de lui faire comprendre les choses et que si elle ne veut pas essayer de comprendre et de te pardonner et bien il faudrait mieux qu’elle t’oublie et que tu fasses de même, même si c’est difficile. Et c’est non négociable. » Elle s’était préparée à ce que Henry réagisse, qu’il refuse qu’elle se retrouve face à sa sœur et pour cela elle ne transigerait pas. Elle devait parler avec la jeune femme c’était certain et elle le ferait avec ou sans l’accord d’Henry.

C’était un point qui semblait réglé, certainement le plus important et difficile de tous et à présent les sujets qui s’annonçaient seraient plus facile à aborder. « A nous deux maintenant. » Elle se rapprocha légèrement, posant ses mains sur le torse du jeune homme sans le quitter du regard et retrouvant son sourire. Ces sujets étaient plus légers à aborder et plus facile pour elle étant donné qu’elle était concernée. Malgré tout elle resta là silencieuse l’espace d’un instant, ne sachant pas vraiment par où commencer et se laissant un peu distraire par la proximité qu’il y avait entre eux. Elle ferma les yeux l’espace d’un instant pour se remémorer ce qui avait été dit et reprendre la parole. « Pour ce que j’ai put dire dans mon sommeil … Certaines personnes voient leurs vies défiler devant leurs yeux quand elles ont un accident. Moi j’ai vu défiler tout ce que je risquais de louper avec toi. C’est ce dont j’ai rêvé cette nuit là à l’hôpital. » Il n’y avait que cette possibilité. Elle n’était pas sure d’avoir parlé ou non les autres nuits depuis et même s’ils en avaient passé d’autres ensemble, celle là était la seule durant laquelle elle se souvenait avoir rêvée de cet avenir. Un avenir qu’elle n’aurait même pas cru imaginer avant l’accident. « J’aime les enfants et j’en voudrais c’est sur mais … je ne le soupçonnais pas jusqu’à l’accident. Avant ca je me disais que pour avoir des enfants il me fallait une vie normale, posée, ne plus avoir à partir et me sentir chez moi, avoir un boulot stable et surtout trouver le père. Et l’accident m’a fait me rendre compte que … j’ai tout ca avec toi maintenant. Et même si c’est vrai que l’idée d’avoir un enfant serait tentante, on a encore le temps devant nous et je ne précipiterais rien. » Imaginez qu’une semaine plus tôt ils se mettaient seulement en couple, et là ils étaient en train de prévoir tout un avenir. Ca semblait surréaliste, mais Henry avait visiblement besoin d’être rassuré et de savoir certains détails. Evangeline fit une légère pause déposant un léger baiser sur les lèvres d’Henry avant de s’écarter à nouveau, prenant ses mains pour reprendre. « On prendra le temps qu’il faudra pour ca, et si avant il faut que je te prouve que tout se passera bien, qu’on s’en sortira tous les deux, que tu pourras nous protéger et que tu seras surement un papa génial, je le ferais et on attendra le temps nécessaire. » Elle n’était pas pressée, leur relation était encore très récente et elle ne voulait pas précipiter les choses. Elle voulait que tout marche pour le mieux et que les choses évoluent normalement. Elle savait qu’il restait encore quelques détails avant qu’elle en ait totalement finit et elle ne lâchait pas l’affaire. Il avait besoin qu’on lui prouve qu’il était capable de faire les choses et qu’il avait droit au bonheur lui aussi ? Alors elle le ferait sans hésiter. « Ce que je sais c’est ce que j’ai vu depuis qu’on se connait. Tu veux absolument aider ta sœur, quitte à en souffrir. Tu es attentif et protecteur avec tout le monde et comment je sais que tu serais un papa génial ? Par ton comportement avec la secrétaire de l’université … tu te souviens ? Et par ton attitude avec moi cette dernière semaine. Tu me traites comme une princesse et tu es attentif à tout, au moindre détail. Et même si ca peut paraitre pénible par moment, c’est ce qui fait que je t’aime et que je sais que tout ira bien. » Son sourire ne la quittait plus et elle savait que cela aiderait Henry. C’était toujours plus agréable de se retrouver face à un visage souriant que face à quelqu’un qui fait la tête et vous pousse à vous souvenir de vos problèmes. C’est presque trop naturellement qu’Evangeline posa finalement une main dans le cou d’Henry avant de terminer. « Tu veux me rendre heureuse ? Alors arrêtes de te faire du mal et de broyer du noir. Arrêtes de te poser toutes ces questions et recommence à vivre normalement. Oublie ton passé même si je sais que ce n’est pas si simple. Je serais là pour t’aider. Pour me rendre heureuse tu n’as qu’une chose à faire : l’être toi-même. » Ca ne serait pas forcément tous les jours facile, mais elle serait là pour l’aider et le soutenir. Elle n’abandonnerait pas si facilement et ferait tout son possible pour l’aider à retrouver le sourire et à oublier tous ses problèmes. Elle ne voulait pas le revoir aussi mal à nouveau et temps qu’ils seraient ensemble elle ferait en sorte d’éviter que ca arrive.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 3 Avr - 14:20
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Ca va passer ? Je ne savais pas si ça allait passer mais je l’avais dit en me doutant qu’elle ne s’en contenterait pas rien qu’en l’entendant me demander de lui dire ! Mon instinct se battait… comme le petit démon et le petit ange… la bonne et la mauvaise conscience bien que le démon ne soit pas démoniaque mais juste un peureux… comme le grand lion qui tient sur ses deux jambes dans le magicien d’oz alors qu’il manque de courage et oui j’étais ce lion et le courage doit se battre. Prenant tout ce que je pouvais avoir comme dose de courage en me contentant juste de sa main et prenant une bouffée de courage et en venant à expliquer bout par bout en trouvant mes mots ou même une force invisible ou imaginaire pour arriver à les dires. Petits bouts par petits bouts pour expliquer mon intervention avec Shibhoan. C’était difficile de le dire car ça ramenait un peu les souvenirs à la surface et les images. Je l’écoutais me parler et secouant doucement la tête. Je me sentais incapable de l’éviter… surtout que je voulais l’aider de tout mon cœur. C’était compliqué de tourner la page sur tout ça d’un coup et j’avais besoin de la savoir en bonne santé mais le fait qu’elle se drogue ne m’aidait pas. J’avais cette fichue sensation qu’une overdose pouvait arriver d’un coup en claquant des doigts et elle m’en tiendrait encore responsable ou je le ferais sans son aide. Je savais que tout ce qui lui arrivait… j’en était un peu responsable et ça me tuait. Je regardais Evangeline attentivement en fermant doucement les yeux. « Je pourrais jamais… », je savais aussi qu’elle y tiendrait que je m’en éloigne et que c’était logique puisqu’elle n’allait pas me récupérer à la petite cuillère à chaque fois que je voyais ma sœur. Je ne voulais pas ça, je ne voulais pas que mes soucis et mon décourage ne déteigne sur elle. Je continuais de parler en divaguant un peu d’un sujet à l’autre en passant de ma sœur à Evangeline et tout ça sans même m’en rendre vraiment compte. Je m’en voulais un peu pour l’accident même si je savais que c’était loin d’être de ma faute mais j’avais envie d’avoir eu la chance de l’empêcher d’arriver ou même enfin je ne sais pas mais j’avais envie d’avoir pu l’éviter. Elle m’y arrêtait de suite ce qui me fit un peu comprendre que oui, je n’aurais rien pus changer mais c’était dans le moment de doute que j’étais… ça allait passer et ça devait passer plus rapidement que le reste car parfois le destin veut que des choses arrivent et ça arrive. Je ne pouvais pas contrôler tout ce qui se passait et je ne le voulais pas car la vie serait bien triste sans des imprévus, je pense mais bon… tant que les imprévus ne risquaient pas t’envoyer l’un de nous à l’hôpital, c’était plus rassurant et plus facile de les apprécier. La panique que j’avais ressentie m’avait été un peu rendue au cimetière alors que je la croyais enfuie et cette panique engendrait aussi le sentiment de culpabilité bien caché. « Désolé… », disais-je en baissant un peu le regard à nouveau et ne sachant comment faire pour calmer toutes mes idées noires, elles devaient sortir et je devais enfin respirer mais c’était plus fort que moi. Les remords de mon passé étaient toujours enfuis et ne demandaient qu’à sortir que ce soit par la petite cuillère ou que sèche… tout devait sortir et c’était compliqué. Je parlais encore et encore en venant à révéler que je l’avais entendu dans son sommeil ou mes doutes mais aussi mon manque de capacité à la protéger et j’y croyais à ce moment-là… dure comme fer. J’étais persuadé que j’en serais totalement incapable et je savais qu’il faudrait que je me reprenne à tout prix mais c’était bien plus fort que moi. Tout s’emmêlait dans ma tête et je disais des choses qui n’avaient pas de sens comme en pensant à n’avoir plus de raisons de vivre si elle aussi finissait par me regarder comme ma sœur me regarde. Je ne pourrais pas m’y faire. Je me savais excessif dans mes doutes et tout ce que je pouvais dire prenait une ampleur que je ne comprenais pas du tout. Je déraillais totalement et je me remettais en question quand elle m’interdisait de penser à ça et la regardant avant de me redresser et donc m’assoir en appuyant mes coudes sur mes genoux et prenant ma tête entre mes mains. Je savais que cela devrait être difficile pour elle d’entendre ça et je m’en voulais un peu de lui faire subit mes idées noires. Je ne voulais pas ça et… j’étais totalement dans le flou complet. C’était comme si dans ma tête… Shibhoan avait éteint la lumière pour faire entrer le noir. Je me battais pour retrouver la lumière et l’allumer afin d’avoir à nouveau un peu de clarté. J’en venais à dire que je voulais lui offrir ce qu’elle voulait et tout ce que j’avais entendu en manquant volontairement de parler aussi de sa demande en mariage par ce que ça, je voulais vraiment pas qu’elle ne se doute que je l’ai entendu, c’était étrange mais j’avais envie de garder ça plus en secret car au fond… c’était même trop tôt pour que je puisse y penser mais c’était loin d’être pareil qu’une famille. Une fois que ça sortirait de mes lèvres, je savais depuis une semaine déjà à force d’y penser que ce serait au moment où je lui demanderais. Je parlais et parlais naturellement sans m’en rendre compte, j’avais lâché comme quand j’étais devant cette porte… d’un naturel que je l’aimais et je savais que c’était tôt pour le dire ou même pour le sentir car nous étions encore dans une relation à peu près platonique au fond comme nous n’avions pas encore était plus loin mais je le ressentais déjà, une chimie entre nous avait créé ce sentiment que je ne voulais pas perdre car ça me rendait heureux et c’était étrange mais je n’avais même pas compris qu’ils étaient sorti. M’arrêtant alors en la sentant se rapprocher au mouvement du lit et la regardant quand elle me demandait ce que je venais de dire. Je ne m’en rendais pas encore compte, c’était sorti de ma tête comme de mon cœur ou simplement… naturellement que je n’avais même pas fais attention à ce que je pouvais dire, j’avais parlé comme je pensais et c’était flippant. Je la regardais alors sans vraiment trop me douter de ce que j’avais dit et surpris par ce baiser auquel je répondis avec autant de tendresse mais un côté vraiment surpris aussi. Sans avoir répondu à sa question car je n’avais toujours pas de réponses. Je la regardais sans la quitter des yeux et son sourire me fit aussi légèrement sourire mais surtout ce qu’elle me disait, c’était rassurant même si j’avais toujours ce poids sur le cœur mais là, j’étais disons un peu plus libéré en me rendant compte de ce que j’avais dit seulement quand elle-même me le disait. Je restais sans voix car je ne m’y attendais pas en fait. Ça allait vite mais la vitesse ne me faisait pas peur mais je savais que ça allait vite et je ne voulais pas que cela se calme pourtant même si je m’en voulais de lui avoir dit comme ça aussi naturellement sans lui avoir dit en voulant juste lui dire car c’était ce que je voulais en le gardant au fond de moi… le dire au bon moment et quand je m’en sentirais capable mais j’étais surpris moi-même de découvrir qu’en fait, j’en étais plus que capable et que les mots seraient sortis tout simplement comme un bonjour car parfois les sentiments sont justes présents que cela semble tellement naturel de le dire. Je ne savais que répondre mais juste lui faire un léger sourire en la regardant et la laissant totalement s’installer sur mes genoux. Elle pouvait faire tout ce qu’elle voulait, je n’aurais même pas réagis car là, j’étais dans un moment étrange… totalement paumé et dans le noir mais aussi sur un petit nuage. C’était dingue comme sentiment. Elle m’avait comme qui dirait : Hypnotisée. Une fois qu’elle fut installée et me demandait de l’écouter, j’hochais la tête légèrement en posant les mains sur ses genoux surtout que là, je me disais : agis… fais un truc… prouves que tu existes… enfin je ne sais pas mais ne reste pas comme une quiche à la regarder car on va croire que tu es mort ou sous le choc alors que non, j’étais juste totalement hypnotisé. Je l’écoutais alors parler de Shibhoan en restant attentif et la regardant… sans détourner mon regard enfin baissant tout de même le regard un brin de seconde quand elle disait ne pas vouloir me voir dans cet état car je me sentais mal d’être comme ça sur l’instant car je ne voulais pas que ça la touche autant. Je m’en voulais un peu car elle payait un peu le prix de tout ça et ça, je ne le voulais pas mais pourtant je n’avais pas le choix. C’était ainsi et dans un sens, j’en avais besoin.

Je reprenais de suite attention sur elle en l’écoutant toujours. Je savais aussi que j’aurais tout fais pour la protéger et que je n’avais pas le choix. C’était ainsi même si dans mes rêves les plus fous, j’avais un super pouvoir et que je sauvais même ma mère mais c’était impossible et je le savais. Les supers héros ne sont pas à tous les coins de rues sauf dans les bandes dessinés et nous ne sommes pas dans une bande dessinée enfin je crois. Je secouais la tête en entendant qu’elle le pouvait et irait lui parler, je ne voulais pas que ça arrive en me demandant comment ma sœur réagirait et ce qu’elle pourrait dire ou faire. Je ne voulais pas qu’Evangeline paye encore plus le prix de nos soucis. C’était impensable à cet instant mais je compris que je ne pourrais pas la faire changer d’avis et je crois que dès ses premiers mots, je savais que je ne pourrais pas lui faire changer d’avis. « Je ne veux pas qu’elle ne se venge sur toi ! », je savais que les drogués pourraient être parfois violents ou même, je ne sais pas mais je me doutais qu’un truc clocherait dès l’instant où elle le proposait et c’était plus fort que moi tout de même de tenter à la retenir mais au fond… je ne pourrais rien y changer et elle semblait résolue. Au fond, je ne savais rien de comment cela pourrait se passer et j’en avais une peur incompréhensible car je savais que Shibhoan ne lui ferait jamais de mal mais… c’était plus fort que moi. Je ne pus m’empêcher d’avoir un tout fin sourire en coin une fois qu’elle passait à nous deux et rire nerveusement car je trouvais ça attendrissant qu’elle prenne le temps de me parler comme ça. Je repris alors aussitôt concentration en la regardant avec la plus grande des attentions et l’écoutant. Un fin sourire s’aperçu quand elle me parlait de ses rêves et cela me faisait du bien d’avoir clarté sur ceux-ci même si au fond cela ne m’étonnait pas qu’elle veuille des enfants car pour moi… toutes femmes à un moment y pensent donc je savais dans quoi je me lançais dès l’instant ou j’en avais décidé de l’embrasser… il y a une semaine. Bon peut-être pas que la conversation arriverait une semaine après mais oui et non… c’était complexe dans ma tête. J’hochais doucement la tête quand elle disait qu’on avait le temps car oui, on a plus que le temps mais mine de rien, ça m’avait travaillé malgré moi. Je fis une petite moue quand elle disait que je serais un papa génial mais je me refusais de la couper car je sentais que je devais encore un peu chasser mes idées noires avant de dire quoique ce soit et la laissant parler mais en écoutant ses souvenirs et tout ce qui allait de paires mais aussi celui de la secrétaire car oui, j’adorais les femmes enceintes et c’était magique pour moi. C’était étrange à dire car peu d’hommes pensent pareil à notre époque mais c’était ainsi. Je ne pense pas être rare ou autres mais simplement… disons : normal. Je riais un peu en entendant que ça pourrait paraitre pénible et grimaçant doucement mais finissant par sourire quand elle me disait à nouveau qu’elle m’aimait et me retenant de l’embrasser car là, j’en avais clairement envie mais il fallait que je garde les pieds sur terre et que je la laisse finir avant même de réagir. Je ne voulais pas couper le fil de ses idées alors qu’elle semblait déterminée. Je l’entendais alors me demander si je voulais la rendre heureuse et hochant la tête légèrement pour finir par entendre la suite et souriant doucement.

Je laissais un long silence avant de la regarder avec tendresse et remonter mes mains de ses genoux à ses cuisses, à ses hanches pour à ce moment-là la porter légèrement pour la rapprocher retirer la distance qui était entre nous pour ensuite reprendre la course de mes mains à ses côtes et son cou en la regardant simplement et approchant de ses lèvres sans la quitter du regard, je restais là juste à la regarder pendant un petit moment et mon regard ne s’en faisant plus qu’intense. J’avais toujours mes petites idées noires mais là, j’étais encore un peu dans les nuages à réfléchir à tout ce qu’elle venait de me dire et faisant le point dans ma tête mais restant silencieux et la regardant toujours en caressant son cou et déposant un baiser sur ses lèvres. « Je t’aime ! », disais-je juste simplement en ne la lâchant pas et restant encore une brève instante muette et fermant les yeux en posant mon front contre le sien et ne bougeant pas en restant juste là et profitant de la proximité le temps de retrouver un peu mes esprits et de me retrouver. J’avais besoin de juste ne rien penser et je ne pensais à rien là, je restais juste… là ! Rien dans ma tête… je finissais alors par parler après une longue minute et gardant les yeux fermés. « Fais attention à toi si tu vas la voir… je ne veux pas que t’y aille mais je ne pourrais pas négocier donc fais attention… », disais-je en souriant doucement et finissant par ne rien dire encore un moment et lui laissant la parole aussi mais restant encore deux bonnes longues minutes, je faisais le vide des idées noires, tout ce que je pouvais faire pour qu’elle soit heureuse en fait et j’avais besoin de le faire. Juste mes minutes de silence. J’ouvris au final avec les yeux et la regardant attentivement. « On a le temps et j’adore les enfants aussi. Je pourrais t’offrir ça même si j’ai des doutes ou des peurs… je ne reculerais pas à cette idée. On est pas pressé par le temps et pourtant ça va tellement vite mais ça ne me fait pas peur… c’est la seule chose qui ne m’effraie pas dans toutes mes idées noires. Je ne pourrais pas non plus expliquer ce qui nous arrive depuis une semaine car tout est tellement rapide mais j’aime ça. Peut-être que je serais un bon père ou peut-être pas mais je ferais mon possible pour l’être juste par ce que c’est ainsi… et que je le désire. », je désirais être un bon père et je désirais lui apporter tellement de choses que j’en souriais rien qu’à l’idée en la regardant encore et intensifiant ce regard en ne la lâchant pas et continuant à caresser son cou. « Je vais être moi-même ! », je souriais doucement en l’embrassant alors avec un peu de toutes les sensations, j’étais encore légèrement dans les nuages et j’avais encore un peu du mal à me relever face à toute ma matinée mais là, j’étais bien calmé enfin au possible même s’il faudrait un peu de temps pour que tout se recale dans ma tête mais je voulais aller mieux rien que pour qu’elle soit heureuse même si j’avais encore cette peur de ne pas en être capable mais il faudrait du temps pour qu’elle passe. On dit souvent que la peur vient en vieillissant et je n’avais jamais eu aussi peur que depuis quelques temps. Peur surtout de l’inconnu car c’était l’inconnu mais pas de ce qui se préparait à notre avenir. J’avais peur de mon inconnu. Et pourtant dans ce baiser, les peurs s’envolaient… Mes mains descendaient à son dos pour l’enlacer et la serrer un peu plus contre moi, j’avais besoin de l’avoir contre moi et surtout envie de ne pas la lâcher en continuant juste ce baiser tant en passant légèrement les mains sous son haut pour lui caresser le dos et simplement sentir le contact de sa peau. Rien dans la tête, juste être là et profiter de l’instant pour me calmer et c’était bien suffisant et efficace.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 3 Avr - 16:31
Parler pouvait parfois vous faire un bien fou. D’autres fois non et ca paraissait inutile. Après avoir écouté Henry vider tout ce qu’il avait sur le cœur et avoir fait de même en réponse, Evangeline était convaincue que la discussion avait été utile et même nécessaire. Certains détails étaient mis au point. D’autres devraient encore l’être dans les jours à venir, mais ce n’était que des détails, des ombres sur le tableau aux yeux de la jeune femme. Des ombres qu’elle ne laisserait pas tout gâcher et qui n’auraient pas le dessus sur tout le reste. Elle se sentait bien jusqu’à ce retrouver face au malaise d’Henry et elle refusait que ce malaise et ces idées noires ne restent trop présentes et gâche la journée. La journée commençait juste et elle ne la laisserait pas se terminer de cette façon en laissant Henry ressasser ses problèmes. Il semblait déjà aller un peu mieux au fil des minutes qui s’écoulaient. Etait-ce le fait qu’il ait parlé ou ce qu’elle avait répondu ? Elle n’aurait sut dire même si elle était convaincue que les deux y étaient pour beaucoup. Elle savait que pour redonner le sourire à Henry elle devrait lui faire oublier ses problèmes et même si la tache s’annonçait compliquée à réaliser et même si elle aurait certainement besoin de temps pour cela, elle ne se laisserait pas démonter et y arriverait. Une fois qu’elle eut terminé de dire tout ce qu’elle avait à l’esprit, elle laissa à Henry le temps de réagir et d’assimiler tout cela. Il ne l’avait pas interrompu et elle ne savait donc pas vraiment si ce qu’elle avait dit avait été droit au but ou pas. Elle espérait que cela suffirait, craignant d’être à cours d’argument pour le convaincre plus encore de ce qu’il valait à ses yeux. Elle se trouvait toujours face à lui, n’ayant pas bougé et attendait de savoir quoi dire ou quoi faire de plus. Elle restait silencieuse malgré les questions qui lui venaient à l’esprit et son besoin d’être sur qu’il irait mieux à partir de maintenant. Elle se laissa faire sans opposer de résistance, ne pouvant que l’observer en cherchant un indice lui donnant une idée de ce qu’il se passait dans son esprit. Elle se replaça donc mieux une fois qu’il l’eut rapproché et l’espace d’un instant cette proximité la déstabilisa. Elle s’était habituée à être dans ses bras et à ses caresses, mais à cet instant tout cela semblait presque intensifié, comme décuplé. Ils étaient si proches l’un de l’autre qu’elle se demandait encore comment ils pouvaient rester en même temps si éloigner. Elle se retenait de céder à son envie de franchir les dernières limites en venant l’embrasser. Elle devait le laisser faire à son rythme et ne savait plus vraiment ce qu’elle pouvait encore faire ou non. Elle lui rendit doucement son baiser, ne pouvant retenir un sourire lorsqu’il prononça ces trois petits mots. Ce n’était pas anodin pour elle, c’était finalement la première fois qu’il le disait réellement, sans que les mots sortent malgré lui. C’était presque étonnant pour elle de les entendre sortir si facilement. Elle observait Henry avec un sourire, se contentant de ce qu’il voudrait lui donner et ne demandant rien de plus pour l’instant. Elle ne forcerait pas les choses, elle ne tenterait pas quoi que ce soit. Elle lui laissait le temps de faire le tri dans sa tête et de voir quoi faire et comment réagir à tout cela. Les yeux fermés il semblait presque endormit et plus serein qu’un peu plus tôt. Elle comprenait que tout cela soit difficile à affronter pour lui et elle ferait en sorte que ca se passe au mieux. Elle ne le quittait pas du regard, notant dans sa tête la moindre de ses réactions. Elle se concentra l’espace d’un instant sur ce qu’il dit, prenant une seconde pour réaliser qu’il parlait de sa sœur. Il était évident qu’elle ne prendrait pas de risque inconsidéré même si vouloir la voir en serait déjà un. Mais elle ne pouvait pas laisser les choses se passer ainsi et laisser Henry souffrir encore de cette situation. Elle n’hésiterait pas très longtemps à prendre la situation en main si c’était nécessaire. Elle lui sourit, posant ses mains sur les joues du jeune homme avant de l’embrasser doucement. « Ne t’en fait pas pour moi, je saurais me débrouiller et si je n’essaye pas on ne saura jamais si ca pourrait marcher. Le seul moyen qu’elle aurait pour s’en prendre à moi c’est de te faire du mal, et ca c’est déjà fait. » Evangeline n’était pas le genre de fille à supporter sans rien dire que ses proches souffrent. Elle souffrait en même temps et ne pouvait pas admettre que cela puisse arriver à Henry. Certes elle n’était pas liée à leur histoire, elle ne savait rien de ce qu’il s’était passé, mais elle avait rapidement vu comment était le jeune homme et à quel point il aurait voulu corriger ses erreurs passées. Malheureusement pour lui revenir en arrière était impossible alors il devrait aller de l’avant et se battre un peu plus fort encore pour s’en sortir et oublier tout cela.

Elle crut avoir dit une bêtise l’espace d’un instant et s’inquiétant légèrement de ce silence qui s’étendait bien plus qu’elle ne l’aurait cru. Visiblement Henry n’était pas encore rendu au bout de ses réflexions et elle craint que ce silence pesant dure encore une éternité lorsqu’il rouvrit finalement les yeux. Elle ne savait pas vraiment à quoi s’attendre et c’était certainement ce qui la dérangeait le plus, mais elle poussa un soupir de soulagement lorsqu’il reprit la parole avec cette histoire d’avenir et d’enfants. Elle le laissait parler sans l’interrompre une seule seconde, ne trouvant rien à rajouter et ne voulant pas rajouter quoi que ce soit. Elle était convaincue qu’il ne faudrait qu’un peu de temps pour que tout rentre dans l’ordre et qu’il se rende compte que tout irait bien pour eut à l’avenir. Elle ne le lâchait pas des yeux, ne sachant pas vraiment comment la discussion pourrait évoluer à présent. Elle ne se voyait pas combler les vides en disant n’importe quoi. Elle préférait rester silencieuse. Elle sourit à sa remarque, contente de voir qu’il semblait reprendre son attitude habituelle. « Tant mieux… » Elle eut à peine le temps de prononcer ces deux mots qu’il l’embrassa et elle perdit totalement pied l’espace de quelques secondes. Ce baiser était simple et tendre, mais il y avait tellement d’autres choses qui l’accompagnaient, qu’elle avait l’impression que ce n’était pas un baiser simple et normal. Elle se laissait porter par cet instant, se laissant aller sans plus réfléchir à rien. Elle se sentait bien et n’avait pas envie de briser ce moment de quelque façon que ce soit. Elle voulait lui prouver que ce qu’elle avait dit n’était pas que des mots et qu’elle ressentait tout cela. Elle lui rendit son baiser, le transformant légèrement le rendant un peu plus fougueux et ne pouvant retenir un sourire alors qu’il réagissait de la même façon qu’elle. Elle ne tenait pas vraiment compte de ce que faisait Henry. Enfin si, elle ne profitait, ne s’offusquant de rien et ne réagissant même pas alors qu’il glissait ses mains sous son haut. Elle n’avait pas envie de s’éloigner de lui et même si elle savait que les choses n’iraient pas plus loin à cet instant elle avait envie de profiter de ca au maximum. Elle se laissait doucement aller, ne cherchant pas à contrôler totalement la situation. Elle laissait ses mains naviguer dans le dos d’Henry puis sur son torse, en dessinant les contours à travers son t-shirt. Elle ne résistait pas, se laissant porter par l’instant et ne réfléchissant plus. Posant une main dans son dos et une autre dans son cou, elle s’allongea sur le lit, l’attirant avec elle. Sa main glissa presque malgré elle sous le t-shirt d’Henry et elle eut l’impression d’un décharge électrique au contact de sa peau. Le baiser était encore différent lorsqu’elle réalisa la réaction d’Henry. Elle ne put retenir un sourire fasse à la situation, mais l’idée qu’il était trop tôt restait intégrée à son esprit et elle tenta de mettre fin à la situation en douceur et sans repousser Henry trop durement. Elle l’observa un instant alors qu’il reprenait son souffle avant de proposer. « Et si on allait prendre un peu l’air. » Elle savait bien que cette idée tombait comme un cheveu sur la soupe, mais elle ne voulait pas aller si vite. Enfin, même si elle en avait envie, elle n’était pas sure que laisser les choses déraper à cet instant soit une bonne idée. Elle lui vola un léger baiser alors qu’il se décalait s’installant à coté d’elle et qu’elle se redressait légèrement. « Qu’est-ce que tu dirais d’aller déjeuner dehors et ensuite… on fera ce que tu voudras ! » Elle voulait l’aider à se changer les idées et elle savait que rester seuls ici tous les deux risquerait de les entrainer sur une pente savonneuse. Sortir un peu et prendre l’air leur feraient le plus grand bien. Et surtout ils pourraient trouver quelque chose à faire qui aiderait Henry à se reprendre en main et à oublier ses problèmes. Assez rapidement la jeune femme partie en direction de la salle de bain, récupérant au passage un morceau de tissu dans son armoire qu’elle connaissait bien mais n’avait pas portée depuis longtemps.
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I would like to hold your little hand
Nobody safe, nobody on
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 3 Avr - 17:57
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » La situation prenait une stabilité, je me sentais calmé au fur et à mesure de ses paroles. Il me fallut un petit temps pour réagir, c’est un fait mais trop vit, je reprenais esprits. Ce qui était étrange c’était surtout que j’étais tellement en panique que je ne m’attendais pas à redevenir aussi calme maintenant. Au fond, c’était peut-être juste dans ma tête et elle avait surement seulement besoin de se vider, la petite. Tout ça était un peu énorme à mes yeux maintenant que j’étais calme. Je tentais de trouver des mots pour lui répondre et passant alors de cette histoire avec Shibhoan et répondant à son baiser en souriant à ses mots qui suivaient mais c’était plus fort que moi, je n’avais pas confiance en les actes de ma sœur et je savais comment ça allait terminer. Je sentais que ça finirait mal et je ne voulais peut-être pas trop que ça arrive. Je devais faire avec malgré tout car elles sont surement toutes les deux aussi déterminée dans leur détermination que je n’avais pas le choix de faire avec. Je lui répondais d’un léger hochement de tête en reprenant aussitôt la parole. Et je devais avouer être amusé par son soupire de soulagement et même en rire doucement en me demandant à quoi elle devait s’attendre pour en arriver à être soulagée que je prenne la parole à nouveau même si je savais qu’il me fallait un temps mais c’était surtout un peu moyen de me calme et respirer à nouveau. Parlant alors de notre avenir et du fait que cela ne me dérange pas du tout, je souriais quand elle disait que c’était tant mieux en reprenant aussitôt ses lèvres pour un baiser qui avait pour attrait d’être plus intense que les autres, bien plus et ceci surement sur le coup de mes idées noires et confessions enfin je ne savais pas trop. J’étais un peu perdu en profitant juste de ses lèvres et ne pensant vraiment plus à rien. J’effaçais toutes mes pensées pour reprendre le contrôle de ma tête et surtout pouvoir retrouver une certaine béatitude. La fougue qu’elle rajoutait ne put m’empêcher de sourire aussi et en rajouter mais j’étais réellement vidé de penser et peut-être aussi un peu épuisé de penser, je ne pensais plus vraiment à cet instant en me laissant couler au fil du baiser et passant mes mains sous son haut en profitant juste de la proximité. Je ne pensais pas du tout, même pas à ce qui pourrait arriver au final. En fait, j’étais complétement dans ce baiser et nulle part ailleurs en profitant du moindre touché de ses mains et la laissant faire quand elle basculait sans trop réfléchir. Je ne pensais pas du tout à ce qui pourrait arriver ou même à contrôler ce qui pourrait arriver alors qu’en général… j’y mettais réellement du miens en ne voulant rien brusquer mais là, je n’y arrivais pas vraiment sans réellement m’en rendre compte directement. Continuant mes caresses sous son haut qui cependant avaient terminée sur son ventre avant qu’elle ne passe la main sous mon t-shirt… tout allait bien et je gardais un petit contrôle mais le touché de sa peau me fit frissonner et bien plus d’effet que je ne l’aurais voulu même si voulu n’est pas le mot mais je me rendis enfin compte qu’effacer toute pensée de mon esprit était cool mais assez dangereux. J’avais bien remarqué son sourire et je m’apprêtais à me redresser avant qu’elle ne me repousse. Moi aussi, je voulais être plus lent même si là, ça avait un peu été malgré moi, je voulais m’assurer avant qu’elle ne me repousse que tout allait bien mais une fois qu’elle m’avait devancée, je riais nerveusement en me redressant sur le coude et finissant par commencer à me laisser tomber sur le dos en riant encore et me sentant un peu ridicule mais fermant les yeux en pensant à des images un peu choquante et tout ce qui pourrait venir mais surtout pour faire descendre la pression et dire de calmer l’instinct masculin… disons ça avec poésie non mais. Je la regardais en souriant. « Bonne idée ! », disais-je juste en la laissant me voler ce baiser. L’envie de la retenir bien sûr ne m’était pas échappée mais j’étais raisonnable et je la laissais se redresser en retombant sur le matelas et écoutant sa proposition en souriant. « D’accord… je sais déjà ou je vais t’emmener ! Fais-toi encore plus jolie que tu ne l’es alors !... », je la regardais alors attentivement pendant qu’elle se levait et peut-être trop au point où j’en fermais les yeux en mordant sur ma chic et revenant à imaginer des petits clowns et diverses choses qui pourraient m’aider en riant nerveusement et la regardant. « Evites des décolletés et des fringues moulants, je t’en prie ! », disais-je en me disant qu’il faudrait que je calme ça et surtout aille me changer aussi, j’étais trop relax pour sortir là. Je riais à nouveau en me redressant. « Encore mieux… combi de ski ! », rajoutais-je en prenant le carnet juste au-dessus de ma tête qui diront me faisait un peu mal au crâne car le coin s’y trouvait justement. Je feuilletais rapidement en lisant quelques mots et grimaçant comme un petit garçon qui se dit : Outch… je vais me faire engueuler et aussitôt, je le refermais alors le carnet aussitôt en riant nerveusement et le posant avec le stylo sur sa table de nuit. Je me sentais disons un peu mal d’avoir pour 5 lignes violés son intimité même si c’était son passé et même… je ne me souvenais plus trop de ce que j’avais lu. J’avais réellement fais ça en diagonal au point de ne pas m’en rendre compte.


L’avantage était que cela m’avait fait rire et retomber un peu de mon coup de blues. C’était loin d’être plus mal et je me demandais comment j’avais fait pour avoir cette réaction après tout ce que j’avais subis ce matin mais au fond, ça ne se contrôle jamais et je suis un homme… même faible, je suis capable de beaucoup de choses. C’était étrange mais oui, j’aimais aussi que ça traine un peu entre nous pour ça par ce que dans un sens ça rendrait le moment encore plus beau et je voulais réellement qu’il le soit. Je réfléchissais à ce que j’allais mettre pour finir par opter d’un jeans et d’un t-shirt noir. J’avais un peu du mal à descendre en pression et je dois dire que je pensais même prendre une douche froide mais non, ça devait passer et ça passait mais lentement. Je me changeais rapidement en restant un peu assis sur le bord de mon lit en tentant de reprendre un peu… esprit mais pas trop car on voit ce que ça a donné et comme c’est pour calmer les répercussions, je tentais réellement à penser par tout et de rien mais rien de mignon et surtout pas à ce qui allait se produire si l’un de nous n’avais pas mis stop. Je pensais et pensais et pensais mais au final une question arrivait à mon esprit et malgré moi en fait, je me demandais si ça n’influait pas des craintes chez elle, je commençais réellement à me demander comment elle voyait cette progression et ce qui elle… l’avait poussée à stopper alors que pourtant moi aussi j’allais reculer mais ça, elle ne savait pas et moi-même… j’aurais reculé pour voir si elle, elle était prête donc je me disais que non en me demandant s’il fallait en parler car au fond, un couple tient quand c’est une relation soudée, non ? J’étais un peu perdu mais pas mal, disons que je m’interrogeais et je ne pensais déjà plus à ce que j’avais en tête plus tôt, non… en fait, mon interrogation avait remplacée carrément toute envie. C’est alors que je me redressais et me mettait debout comme j’étais bien plus calme et dans tous les sens du terme en ayant récupéré mes moyens et pour toutes les raisons possibles qui me les faisait perdre. Je sortais de ma chambre et allait me poster adossé au mur devant la sienne en attendant sa sortie et vraiment pour la surprendre, je ne faisais pas un bruit, rien du tout. J’attendais sagement sans trop savoir pour combien de temps elle en aurait mais pas trop longtemps, je supposais. J’étais aussi rapidement pour ma part, hop et hop chemise et jeans et puis j’en avais terminé mais une femme, je supposais que ça pourrait être plus long. Une fois que je voyais des ombres, je fis mon petit sourire malicieux en préparant mon coup et quand elle passait la porte, je lui barrais la route en souriant et ne lui laissant pas le temps de réagir, je déposais un baiser sur ses lèvres en posant les mains sur ses joues. « T’en fais pas, tout va bien ! », je riais doucement en me disant qu’elle pourrait penser que rien n’était calmé et que je risquais de forcer les choses alors que non, ce n’était pas mon but et je voulais juste faire une chose assez logique. « Cependant… tu forces trop sur ta cheville dans un escalier… », je la regardais attentivement en souriant doucement et me demandant comment j’allais faire pour la porter et fronçant les sourcils. « Oups… », ben voui, la robe gâchait un peu tout mais j’aurais une solution à tout. Je fis un petit sourire. « Changement de plan… mais avant… », je souriais en approchant mon visage du sien et frôlant ses lèvres en souriant et la regardant attentivement. « Dis-moi… est-ce que tu as peur de franchir le cap ou est-ce que tu fais juste un peu la mijorée pour te faire désirer ? », je riais un peu amusé, je la taquinais surtout donc j’espérais qu’elle ne prendrait pas mal ma question mais si je devais la porter dans mes bras, je voulais m’assurer qu’elle était bien avec tout ça avant de descendre les escaliers sinon ça serait dans ma tête et je ne voulais plus laisser un truc dans ma tête. « Tu sais… j’allais m’arrêter quand tu l’as fait rien que pour être certain que tout allait bien mais tu m’as devancé ! », je déposais un baiser sur ses lèvres en souriant. « Oh qu’importe… allez hop, on descend… », par surprise et profitant qu’elle soit un peu plus sérieuse après ma question, je fis rapidement les gestes qu’il fallait pour au final l’avoir dans les bras et descendre les escaliers et ceci par surprise mais c’était un peu fait exprès. « Crois-moi… tu vas avoir besoin de ménager tes chevilles ! », disais-je en riant car oui avec l’idée de l’endroit où l’on allait, je voulais qu’elle puisse tenir sur ses chevilles pendant comme ce n’était pas la porte à côté.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 3 Avr - 20:08
Les choses pouvaient parfois vous échapper sans que vous vous en rendiez compte et le plus souvent lorsque vous le réalisez il est trop tard. Evangeline avait bien conscience de cela et généralement elle ne se laissait pas aller de la sorte. Elle restait maîtresse d’elle-même et de tout ce qu’elle pouvait contrôler autour d’elle. Cependant à cet instant elle ne voulait pas tout contrôler au contraire. Se laisser aller était une bonne chose sur l’instant elle en était convaincue et elle n’aurait pas reprit le contrôle d’elle-même et de la situation si les choses avaient été plus naturelles et qu’il n’y avait pas eut tout cela le matin même. Henry venait de traverser un moment assez difficile et généralement les moments de réconfort qui suivaient ce genre de situation n’étaient jamais murement réfléchit. Ce n’était que pulsion et envie d’oublier ses problèmes. Elle ne voulait pas que les choses se passent ainsi, par pour leur première fois. Elle ne voyait pas forcément un cadre parfait avec une mise en scène particulière, elle voulait juste que ce soit un moment différent et surtout pas dans ce genre de situation. Elle préféra donc tenter de calmer le jeu même si ses envies n’allaient pas forcément dans ce sens là. Il lui fallut du courage pour se reprendre, retrouver ses esprits et surtout mettre fin à tout cela. Elle n’en avait pas envie, mais c’était le mieux à faire elle le savait. Elle savait que si elle ne faisait pas maintenant elle ne trouverait plus la force ensuite et elle ne voulait pas risquer de regretter la façon dont ca se passerait. Elle n’était sure de rien et ne savait pas vraiment ce qu’Henry avait à l’esprit, mais ce n’était pas comme ca qu’elle voulait que les choses se passent entre eux. Elle redoutait qu’il prenne mal sa réaction et elle eut l’impression que c’était le cas lorsqu’il répondit. Il était certain qu’il n’était pas ravi, mais son absence de réaction fut plus parlante que s’il avait tenté quelque chose. Elle se redressa assez rapidement, jetant un coup d’œil par la fenêtre ou le soleil perçait timidement. Finalement la journée ne s’annonçait plus si mal qu’à son commencement. Elle n’avait pas particulièrement envie de chercher la tenue parfaite, elle voulait se montrer spontanée et ne réfléchit pas, récupérant la première chose qui lui tombait sous la main. Elle était déjà dans la salle de bain, ayant laissé la porte très légèrement ouverte et se plaçant derrière pour être sur qu’il ne la voit pas, lorsqu’il reprit la parole, lui demandant d’éviter un certain type de tenue. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque, sortant juste la tête de la salle de bain pour répondre. « Mets toi en tête tout de suite que je m’habille comme je veux … tu n’auras pas voix au chapitre. » Evangeline n’était pas le genre de fille à s’habiller comme une prostituée ou de façon vulgaire, elle savait mettre ses atouts en valeurs sans tomber dans le vulgaire et elle ne changerait pas ses habitudes ou sa garde robe pour plaire aux gens ou rassurer son petit ami. Il devrait s’y faire et elle était convaincue que quoi qu’il en dise à cet instant il ne serait pas totalement mécontent de la tenue qu’elle lui réservait. Il ne lui fallut même pas une minute pour s’habiller, enfilant en vitesse la robe de style déesse grecque qu’elle n’avait plus mise depuis une éternité mais qu’elle aimait toujours autant. Elle se maquilla légèrement, juste de quoi faire ressortir ses yeux, et passa une main dans ses cheveux avant de tenter plusieurs coiffures et plusieurs variations avant de tout défaire et laisser ses cheveux lâchés, s’amusant de les voir ondulés. Elle compléta la tenue avec un petit car le temps se faisait de plus en plus frais et une paire de chaussures plates et confortables pour éviter de faire peiner sa cheville. S’observant une dernière fois dans le miroir, tout semblait en ordre et elle se décida à en sortir, s’attendant quelque peu à trouver Henry l’attendant encore dans sa chambre. Elle perdit un peu de son sourire en réalisant que la pièce était vide et se préparant donc à le retrouver dans le salon. Elle ne se doutait pas une seule seconde qu’il se retrouverait juste devant sa porte, attendant visiblement qu’elle arrive et lui sautant dessus presque immédiatement. Elle eut à peine le temps de réagir, posant d’instinct sa main sur le torse du jeune homme. Lorsqu’il s’écarta elle l’observa un instant se demandant ce qu’il se passait alors qu’il disait que tout allait bien. Elle restait un peu surprise, mais se reprit rapidement, faisant un rapide tour sur elle-même pour exposer la tenue choisie. « Ca te va comme ca ? » Elle ne voulait pas seulement savoir si la tenue conviendrait pour son idée, mais surtout savoir si elle lui plaisait habillée ainsi. Cette robe elle l’avait depuis bien longtemps. En réalité c’était une des seules qu’elle avait gardé depuis son départ de Russie. Elle lui rappelait les robes que sa mère leur faisait à elle et sa petite sœur. Bien entendu ce n’était pas la même chose que les robes qu’elle avait quand elle était au village, mais dans un sens c’était le seul lien qu’il lui restait de cette époque. Elle restait là face à Henry qui semblait plus inquiété par sa cheville que par le reste. « Ma cheville va bien, ne t’en fait pas et à force je sais la ménager pour les escaliers. » Elle avait finit par trouver un truc pour descendre les escaliers sans avoir à appuyer sur son pied. Mais à force de le ménager elle risquerait d’avoir des problèmes quand la rééducation commencerait. Malgré tout elle restait prudente et se doutait qu’il ne la laisserait pas faire n’importe quoi et visiblement descendre l’escalier toute seule lui semblait inconcevable. Elle s’attendait à ce qu’il la prenne dans ses bras ou quelques chose du genre mais son idée fut visiblement mise à mal par la tenue qu’elle avait choisit. Elle restait là sans bouger, attendant de connaitre la suite des opérations lorsqu’il se rapprocha d’elle, venant clairement flirter tout en gardant un peu de distance. Il lui fallut un instant pour comprendre la question qu’il venait de lui poser et trouver la meilleure réponse qui soit. « Ni l’un ni l’autre … » Une réponse qui n’en était pas réellement une et elle s’attendait à ce qu’il réclame des détails, mais il ne le fit pas, s’expliquant un peu et lui laissant à peine le temps de réagir pour la prendre dans ses bras. Elle était encore focalisée sur cette question qu’elle se retrouvait dans les bras d’Henry en haut de l’escalier. Elle ne pouvait pas l’empêcher d’avancer et ne voulait pas tarder trop à lui donner les véritables raisons de son attitude. « Tout allait bien c’est juste que … je ne veux pas que ca se passe comme ca. Je ne veux pas avoir l’impression que ce ne soit qu’un moyen d’oublier tes problèmes l’espace d’un moment. Je crois que c’est ce que je me serais dis si les choses s’étaient faites comme ca. Je suis peut-être un peu trop idéaliste, mais c’est comme ca. » Elle préférait se montrer honnête. Bien entendu elle ne s’attendait pas à quelque chose de très étudié et parfois il suffisait de peu pour que le moment soit parfait. Elle ne voulait pas prendre le risque de regretter cette première fois et elle préférait attendre un peu si cela pouvait permettre que les choses soient parfaites. Henry était déjà mi chemin dans l’escalier lorsqu’il précisa qu’elle aurait besoin de ménager sa cheville. Elle fut un peu surprise. Il ne voulait pas qu’elle force la plupart du temps et là elle allait devoir le faire, ca semblait invraisemblable, mais elle ne gardait qu’une idée à l’esprit. « Ah oui ? Et où allons-nous ? » Le lieu. Elle avait bêtement laissé libre choix au jeune homme et elle craignait quelque peu qu’il tente de l’embarquer dans une histoire louche ou dans quelque chose de risqué. Elle se doutait que ce n’était pas son genre et surtout pas avec elle, mais ne pas savoir l’intriguait grandement, la dérangeait presque. Une fois au bas de l’escalier il la déposa au sol sans répondre et elle sentit rapidement qu’elle devrait attendre d’être sur place pour le savoir.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mar 3 Avr - 22:41
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Amusé, c’était tout ce que je pouvais être à la situation et je ne pouvais pas lui en vouloir. Je ne lui en voulais pas. J’avais perdu mon contrôle rien qu’un instant et cet instant était passé. Je venais à la regarder aller dans la salle de bain en souriant doucement après lui avoir dit de ne pas porter trop décolleté ou qu’importe car au fond, je ne savais pas si ça serait calmé avant qu’elle ne sorte de la salle de bain et il fallait que je mette toutes les chances de mon côté. Je riais en la regardant et ne sachant que dire à ce qu’elle me disait mais hochant la tête en souriant. « C’est noté ! », rajoutais-je alors en restant un peu dans la chambre et la quittant après le passage lit de son journal intime. Je me sentais stupide de l’avoir lu mais c’était arrivé sans trop ce que je ne m’y attende enfin je n’avais pas tardé à refermer le journal avant de m’attirer trop de soucis. Enfin il fallait que j’aille aussi m’apprêter et donc quittant la chambre aussitôt. Je serais bien resté pour l’attendre mais j’avais besoin de me changer avant. Une fois dans la chambre en me changeant, j’avais carrément hésité de tenue en me changeant et me changeant encore pour passer d’un jeans à un simple pantalon ou d’une chemise à t-shirt et revenant à la chemise enfin c’était un peu compliqué de choisir car je ne savais pas du tout quoi mettre et au final, j’avais changé enfin c’était l’enfer de choisir avec la tête un peu en brouillard mais j’étais prêt au final et l’attendait à côté de la porte. Pourquoi j’attendais ? Pour la surprendre et surtout pouvoir l’aider à descendre. Je voulais réellement l’escorter jusqu’à la voiture enfin j’aurais pu ne pas la surprendre pour ça mais j’y tenais. Juste pour m’amuser un peu. Ce que je fis quand elle arrivait en riant doucement quand elle fut surprise, ça m’amusait réellement. J’avais pris soin bien entendu de lui dire que tout était normal afin qu’elle ne prenne pas peur de mes intentions car non, je ne voulais pas lui sauter dessus et hop… du tout. Ce n’est que lorsqu’elle tourna que je m’autorisais à regarder sa robe que je m’autorisais à la regarder. J’avais un peu peur de la tenue qu’elle allait choisir non pas pour ses gouts, je ne doutais pas que cela serait superbe mais par ce que je pourrais très bien lui tomber dans les bras avant de partir rapidement mais là, non… même pas en fait, j’étais pressé de lui faire passer une superbe journée et l’emmener là où j’en avais l’idée juste pour la surprendre. J’en avais besoin. Je voulais lui faire découvrir un endroit rien qu’à nous et être nous mais hors de la villa. Cela faisait une semaine et c’était important pour moi de finir cette semaine d’une façon qui ferait bien démarrer notre relation. Mon sourire ne trompait pas du tout au fait que j’adorais sa robe et mon regard se reposa sur son visage tandis que je penchais doucement la tête. « Tu es magnifique ! C’est parfait, ne t’en fais pas ! Tu vas me faire tourner la tête... », bon à l’instant je ne pensais pas encore à l’étape de la porter car ça viendrait au mouvement mais parlant alors de la cheville, oui… c’était une inquiétude pour moi car je savais qu’il fallait réellement prendre soin de sa cheville pour que tout aille au mieux et ça pouvait être compliqué et plus long si elle y forçait de trop. Je voulais qu’elle fasse attention et si ce n’était le cas, je faisais attention à sa place. C’est un peu le même principe pour moi sauf que ma cheville c’est ma sœur. Je ne voulais pas que sa cheville la fasse souffrir. « Certes mais c’est dangereux ! », me rendant en fin compte du problème pour la porter avec une robe, je n’étais pas vraiment trop affairé car il suffira juste de changer de technique et hop. Un deux ou trois mouvement et tout serait bon. Je ne me faisais pas de soucis mais avant d’avancer, j’avais juste besoin d’une réponse à mes questions pour savoir juste ou elle en était mais aussi un peu pour me rassurer que tout allait bien de son côté. J’avais cette petite crainte qu’un petit chouia l’effraye et je ne voulais pas vraiment ça. En fait, il fallait que je le demande et aussi que je lui assure que ce n’était rien car oui, je suivais son rythme et donc cela ne m’était guère un souci. Je riais doucement à sa réponse en soupirant de soulagement mais le portant aussitôt par surprise en profitant du moindre petit moment d’inattention. Au fond, je ne voulais pas la force à donner des détails, je voulais qu’elle le dise seulement si elle en avait envie et descendre alors quelques marches en l’écoutant et allant à mon rythme pour ne pas tomber tout en la regardant en souriant. « Si ça te rassure, j’avais déjà oublié mes problèmes avant même de t’embrasser ! J’étais silencieux… je les effaçais après t’avoir écouté ! Je suis désolé, je n’ai rien contrôlé non plus… j’avais vidé mon esprit et puis… », je riais doucement en la regardant et arrivant en bout de l’escalier. « Je te comprend, te poses pas de questions ! T’es pas idéaliste, t’es parfaite ! Et je t'aime ! », rajoutais-je en la posant au sol et riant doucement à sa question avant d’hausser les épaules en la regardant. « Si je te le disais, ça ne serait plus une surprise, non ? », je souriais doucement en prenant ma veste et les clés de voiture ainsi que mon portable que je n’avais même pas touché de la journée et puis hop ! Je lui prenais la main en sortant de la villa et fermant derrière nous en la regardant. « Fais-moi confiance ! », je souriais doucement en allant alors vers la voiture rapidement et lui ouvrant la portière pour lui laisser avec galantise grimper dans la voiture. Un coupé cabriolet bien entendu. La route fut assez calme, je restais silencieux car je suis super attentif en général en voiture mais j’avais mis la musique et puis nous n’étions pas vraiment très loin. Je ne voulais surtout pas d’accident donc oui, j’avais été silencieux et puis je me doutais que je pourrais rapidement gâcher la surprise. Sur la route… des dunes, des allées désertes, nous allions vraiment dans un endroit calme. Pour la rassurer, je lui avais quand même sourit en rajoutant seulement. « T’en fais pas, je sais qu’il fait désert mais ça ne sera pas le cas ! », disais-je en posant mon regard sur la route après ce petit sourire. Après 5 grosses minutes et des routes en bords de mer, nous arrivions et je me garais en faisant attention à ne pas être trop prêt des routes et gêner les véhicule passant.. C’était un endroit assez simple, un petit restaurant classe et sur un terrain privé avec une aller assez victorienne.

Je ne voulais pas sortir le grand jeu pour un déjeuner, non c’était vraiment un truc dont l’ambiance pouvait parler par romantisme mais je voulais réellement lui faire découvrir cet endroit car la vue y était sublime et puis la cuisine y était délicieuse. Je me demandais si elle connaissait ou même si elle aimerait l’endroit enfin tellement de questions qui voyageaient dans ma tête que je voulais savoir ce qu’elle en penserait mais nous avions le temps pour le découvrir. Une fois la voiture garée, j’allais lui ouvris la portière en la regardant attentivement et lui souriant. « Nous y sommes ! », je prenais sa main une fois qu’elle était sortie en la regardant attentivement et souriant doucement en l’attirant vers moi pour l’embrasser avec tendresse et reculer aussitôt en souriant. Pourquoi ? Juste par ce que je le trouvais magnifique et le cadre était parfait mais aussi par ce que j’en avais simplement envie. J’avais envie d’être tendre avec elle et lui montrer que j’allais beaucoup mieux qu’à mon retour du jogging. Je voulais réellement qu’on retrouve notre petite bulle que nous adorions pendant cette semaine. Je murmurais doucement en la regardant et souriant. « On ne vivrait pas ensemble, ça aurait été notre premier rendez-vous… imagines-tu ? », disais-je en faisant un petit rictus et voulant l’amuser un peu ou juste enfin je ne sais pas mais je voulais rendre le moment parfait malgré moi. Je voulais que nous nous sentions bien et je reculais en gardant sa main et la guidant en souriant vers l’entrée qui se trouvait à deux pas. L’endroit était assez grand mais à l’extérieur surtout. Une personne à l’entrée nous souriais et nous souhaitais un bonjour accueillant. Un homme qui devait avoir la vingtaine dans un costume et qui semblait s’occuper des places. Je lui souriais alors en le regardant. « Bonjour ! », disais-je en souriant doucement. « Une table pour deux en extérieur cela serait possible ? », demandais-je alors en priant pour qu’il en reste une car vraiment… c’était le must et j’y tenais. Il hochait la tête en me regardant et regardant alors Evangeline en souriant. « Suivez-moi ! », il se mit alors à marcher et je regardais la jeune femme en riant un peu. « C’est là où tu me dis quand tes chevilles ont besoins d’aides ! », je lui offris un sourire en caressant sa main à l’aise de mon pouce et suivant alors le guide. Nous quittions carrément le bâtiment pour le suivre pendant 15 mètres dans le sable. Je savais par expérience que marcher dans le sable pouvait être compliqué quand la cheville n’était pas opérationnelle mais ce n’était pas seulement pour cette raison. L’endroit était raccordais au restaurant aussi, c’était disons un peu derrière mais l’allée que nous prenions donnait à des escaliers donc une petite hauteur en bois laissant place à plusieurs tables. Une fois devant l’escalier, je lui souriais en la laissant les grimper car je me disais que c’était ce qu’elle voudrait au fond surtout dans un lieu public et dans le cas contraire… il suffirait juste qu’elle me le demande. Une fois au-dessus des marches, il nous guidait vers une table. Les tables étaient toutes serties d’un bouquet de rose blanche au centre, je ne savais pas si elles étaient fausses ou vraies mais en tout cas, elles étaient bien là et semblaient réelles. Des couvertes étaient installées et le vent ne soufflait pas de trop pour éviter que le sable ne nous empêche de bien manger. La hauteur était un peu là pour ça au fond.

Lâchant sa main, je lui tirais un peu la chaise en souriant et oui, j’étais des plus galant et c’était une chose donc je n’avais pas spécialement eu l’occasion de faire depuis longtemps… ce genre de sorties et me montrant galant mais c’était pour moi une journée spéciale malgré toutes les choses que j’avais en tête plus tôt… c’était spécial car nous avions ouverts nos cœur et que nous partagions les mêmes sentiments. Je voulais réellement lui offrir un déjeuner digne du nom et me montrer comme je le suis. Abattons et éloignons les soucis, c’était seulement nous, la vue et un déjeuner pour cette fois. « Mademoiselle ! », disais-je en montrant la chaise et riant doucement en me sentant un peu idiot avec tout mon jeu de galanterie mais quand on cherche à vouloir surprendre… on n’y va jamais par quatre chemin. Je mettais clairement tout de côté et me penchait pour déposer un baiser sur sa joue en allant à mon tour m’assoir tandis que le guide nous donnons des cartes. « La serveuse arrivera dans quelques minutes ! Bon appétit…», il nous souriait en s’éclipsant tandis que je regardais autour de nous. Il y avait deux ou trois couples présents ainsi que deux jeunes femmes. Je regardais brièvement surtout pour voir si nous attendrions longtemps... Quand il parlait des quelques minutes ! Je la regardais alors sans trop savoir quoi dire et me demandant comment elle trouvait l’endroit ou même la vue car au fond, j’y étais de dos et je ne la voyais pas vraiment. Je regardais alors la carte en souriant et la prenant en la regardant du coin de l’œil et penchant la tête. « Je dois paraitre dingue et peut-être que j’en fais de trop, non ? », demandais-je en me disant que je devais être fou mais lui faire plaisir était un peu devenu ma priorité et la rendre heureuse aussi puis c’était un peu une première pour nous mais surtout un bon moment pour retrouver du calme. Je tentais de me concentrer sur la carte mais j’avais du mal à la quitter des yeux, c’était dingue mais en fait, je ne reprochais rien à ma vue car j’avais la plus belle vue. Cela peut paraitre idyllique mais j’agis simplement comme un homme amoureux qui en fait n’a plus rien en tête si ce n’est voir sourire sa petite amie. Etrange ? Non, j’avais simplement ce besoin actuel de la surprendre. J’avais cependant la peur d’en faire trop et je ne voulais pas trop cette sensation. Je ne voulais vraiment pas ça mais pourtant je me laissais couler au fil du moment en finissant par regarder la carte en riant doucement. « Alors qu’allons-nous prendre… pour moi de la soupe au chocolat avec une salade de chocolat et en plat principal… », je la regardais en souriant. « Non, non… pas du chocolat… je vais varier ! Et toi ? », je voulais l’amuser en peu et me détendre car je me sentais un peu tendu à me demander si j’en faisais trop et en fait ce n’était pas du tout ce que je voulais choisir car de la soupe au chocolat, sérieux ? Si ça existe, je veux gouter !

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mer 4 Avr - 11:58
Evangeline avait toujours tendance à se compliquer la vie. Elle savait parfaitement qu’elle réfléchissait trop et que cela ne faisait que lui créer plus encore de problèmes. Bien souvent elle voulait juste faire au mieux, mais la plupart du temps le mieux se transformait en compliqué. Elle n’arrivait jamais à rester elle-même, être totalement spontanée et lorsqu’elle l’était tout semblait aller trop vite comme s’avait été le cas quelques minutes plus tôt. Elle ne voulait pas forcer les choses et aller aussi vite. Ils étaient ensemble depuis tout juste une semaine, et quelle semaine, mais elle ne voulait pas donner l’impression d’être en manque ou du genre à céder si facilement. Elle ne cherchait pas non plus à jouer les mijaurées ou à se laisser désirer, mais elle avait une vision des choses assez précise et elle voulait s’y tenir au maximum. Bien entendu elle ne comptait pas le laisser mariner pendant des mois, mais quelques jours ne seraient pas forcément un mal. Elle ne voulait pas se précipiter même si tout semblait aller tellement vite qu’elle avait encore du mal à y croire. C’est en réfléchissant à tout cela qu’elle se prépara, essayant de faire en sorte de rester naturelle et elle-même tout en se montrant le plus possible à son avantage. Bien entendu les bandages et atèles n’étaient pas forcément du plus grand effet et elle aurait aimé pouvoir s’en passer, mais ce n’était pas possible … Elle tentait donc de masquer tout cela du mieux qu’elle pouvait, au point pour sa cheville et à défaut de pouvoir le faire pour son poignet aussi. Elle savait que ce bandage ne resterait plus très longtemps. Normalement d’ici une semaine si les médecins étaient d’accord elle n’en aurait plus besoin. Elle faisait son maximum pour ne pas forcer et éviter de rajouter du délai avant de pouvoir en être débarrassée. Elle ne s’attendait pas à ce qu’Henry lui saute dessus comme ca alors qu’elle sortait juste de sa chambre, mais elle n’eut pas la moindre réaction de surprise. Faisant un léger tour sur elle-même pour avoir son avis sur sa tenue, elle se posa à nouveau face à lui, le regardant en souriant alors qu’il la détaillait. Elle ne put retenir un sourire face à sa réaction et sa remarque. Ce n’était pas tout à fait l’idée qu’elle avait eut en tête, mais elle ne s’en plaindrait pas pour autant. Le sujet dévia sur cette histoire de cheville dont elle se passerait bien. Elle était contente qu’Henry soit au petit soin avec elle, mais delà à la surveiller en permanence et toujours s’inquiéter qu’elle n’en fasse pas trop, elle trouvait parfois qu’il exagérait, même si pour le moment elle laissait encore passer. C’était amusant pour elle de voir à quel point il s’inquiétait pour elle et elle avait bien envie d’en profiter encore un peu. Elle ne savait plus quoi ajouter à ses explications. Elle n’avait pas envie qu’il croit quoi que ce soit ou qu’il se fasse de fausses idées. Elle voulait se montrer franche avec lui et lui expliquer ce qu’elle avait eut en tête et sa vision des choses. Elle n’était pas du genre à se donner à n’importe qui et même si Henry n’était pas n’importe qui elle voulait faire les choses bien. Avant qu’elle ne s’en soit réellement rendu compte ils étaient arrivés au bas de l’escalier et partaient vers une destination inconnue. Evangeline n’était généralement pas une grande fan des surprises, mais jusqu’à présent, celles préparées par Henry étaient assez agréables alors elle acceptait de se laisser tenter. Ils rejoignirent la voiture sans le moindre problème et le chemin se fit en silence. Elle ne voulait pas le distraire et il semblait quelque peu perdu dans ses pensées. Elle observait le paysage qui défilait sans vraiment se soucier de ce qui les entourait. Elle ne savait pas à quelle distance ils étaient de l’endroit où Henry voulait l’emmener. Elle n’avait aucune idée de si le cadre actuel correspondait à celui qui les entourerait plus tard. Elle tentait de se détendre sans se poser trop de questions ou chercher à savoir ce qui l’attendait. Elle voulait garder la surprise intacte. Et elle y parvint car elle n’aurait même pas imaginé ce qui l’attendait lorsqu’ils y arrivèrent. L’endroit était magnifique, un cadre idyllique et vu de l’extérieur elle était convaincue que ce déjeuner serait un moment merveilleux. Elle lui sourit en observant le paysage et tout ce qui l’entourait en sortant de la voiture. Elle n’imaginait pas que des endroits de ce genre, avec ce cadre là, existent ici et elle restait quelque peu surprise par tout cela. Elle se laissa faire, répondant juste au baiser d’Henry avant de le regarder avec un sourire. Il avait eut raison de l’amener ici. C’était un endroit magnifique et elle sentait déjà que le déjeuner allait être presque magique. Elle le regarda l’espace d’un instant alors qu’il avait reprit la parole. « Et bien ca l’est un peu. Après tout c’est la première fois qu’on sort en temps que couple. » C’était en quelque sorte leur premier rendez-vous et elle sentait qu’elle ne regretterait pas d’avoir proposé de sortir. Elle avait eut envie de prendre l’air et venir ici était une très bonne idée. Ils allaient enfin pouvoir passer un moment tranquilles tous les deux et surtout hors de la villa ce qui n’était arrivé que le soir de l’accident. Elle avait bien besoin de s’éloigner un peu de la maison et elle était convaincue que ca ferait le plus grand bien à Henry quoi qu’il puisse en dire. Elle suivit le rythme, avançant vers l’entrée sans rien dire. Elle ne voulait pas risquer de briser cet instant et au contraire elle voulait en profiter au maximum. Elle avait l’impression d’être en plein rêve et était même convaincue qu’un simple rêve ne pourrait pas être si beau et réaliste à la fois. Elle était prête à marcher, cela ne lui faisait pas peur et elle ne comprit pas bien les recommandations d’Henry. « Ca devrait aller ne t’en fait pas. » Elle n’était pas totalement handicapée et pourrait très bien marcher sur quelques centaines de mètres, autant que nécessaire. Ce qu’elle n’avait pas prévu c’était de devoir marcher dans le sable et lorsqu’elle réalisa le chemin qu’empruntait le garçon de salle, elle réalisait la difficulté à laquelle elle allait se retrouver confrontée. « Ah, d’accord. » Elle avait murmuré, ne voulant pas vraiment qu’Henry s’inquiète. Marcher lui ferait du bien les médecins l’avaient dit et elle saurait mettre des limites si ca devenait trop compliqué pour elle. Elle suivait tant bien que mal, tentant toujours de ménager sa cheville au maximum jusqu’à se retrouver face à un escalier. Décidément il avait décidé de la pousser au bout de ses limites ou quoi ? Elle se retourna vers Henry l’espace d’un instant avant de se mettre à monter les marches, doucement prêtant garde à sa cheville et s’aidant de la rambarde. Elle n’était pas très à l’aise et n’aimait pas l’idée qu’on puisse la voir se débattre pour monter ces quelques marches. Elle y arriverait sans problème, mais elle dut faire le vide pour éviter de s’imaginer être observée sous toutes les coutures. La jeune femme poussa un soupir de soulagement en constatant qu’elle était finalement arrivée en haut et le garçon de salle les fit installer à une table. Elle observait les lieux l’espace d’un instant. Tout était aussi beau à l’intérieur, dans la partie salle de restaurant si on pouvait appeler ca ainsi, que de l’extérieur. Elle était totalement fascinée par le lieu. Elle regardait tout autour, tentant de ne pas passer pour une folle aux yeux des gens installés là et elle ne put retenir un sourire lorsqu’Henry retira sa chaise pour qu’elle puisse s’y assoir. Il poussait le jeu jusqu’au bout et il fallait bien avouer qu’Evangeline aimait cela. « Merci. » Elle s’installa alors, n’en revenant toujours pas de se trouver ici dans ce cadre et de tout ce qu’Henry faisait pour lui faire plaisir. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il déposait un baiser sur sa joue et rejoignait sa place. Elle remercia poliment le garçon de salle, pas réellement pressée que la serveuse arrive et voulant plutôt profiter de cet instant. Elle récupéra sa carte, totalement distraite par tout ce qui l’entourait et par la vue qu’elle avait d’ici, ne revenant à la réalité que lorsqu’Henry reprit la parole. Elle l’observa un instant, ne pouvant et ne voulant pas se départir de son sourire avant de répondre. « Peut-être un peu, mais ca me plait. C’est parfait. » Elle n’aurait même pas put ne serait-ce qu’imaginer ce genre de sortie. Elle ne connaissait pas beaucoup la ville. En dehors de la fac et de la villa elle n’avait pas découvert beaucoup d’endroit et cela lui pesait un peu. Mais si c’était pour découvrir des endroits de ce genre avec Henry, elle n’hésitait pas une seconde. La jeune femme finit par reporter son attention sur la carte après quelques minutes. Elle ne savait pas quoi choisir et observant la carte elle finit par réaliser qu’elle n’avait aucun prix. Ces restaurants un peu sélect et chic avaient toujours cette tendance à faire une carte pour les hommes et une autre pour les femmes. « Pourquoi je n’ai aucun prix ? » Elle n’avait put s’empêcher de poser la question même si elle connaissait d’avance la réponse. Elle ne comptait pas commander la chose la plus chère ou faire son choix en fonction du prix, mais elle aimait avoir un aperçu du montant demandé pour tel ou tel plat. Elle fit une légère grimace en tournant la tête pour observer la salle et remarquant une serveuse qui les fixait avec attention. Elle préféra ne pas y prêter trop attention sur l’instant et se concentra à nouveau sur la carte alors qu’Henry semblait faire de l’humour sur ce qu’il pourrait commander. Elle savait que le chocolat était son péché mignon, mais elle ne se serait pas attendue à ce qu’il tente ce genre d’expérience en mangeant du chocolat à toutes les sauces. Elle sourit l’espace d’un instant alors qu’une idée lui venait. Elle n’était pas sure que ce soit une bonne chose et qu’elle ne se retrouverait pas prise à son propre piège, mais elle voulait tenter malgré tout. « Je propose quelque chose. Je commande mon plat préféré ou ce qui me fait envie pour toi, et toi pareil pour moi. » C’était une idée comme une autre. Elle n’avait jamais expérimenté cela et ne savait pas forcément les inconvénients que ca pourrait apporter, mais elle avait bien envie de tenter la chose. Bien entendu ils pourraient échanger les assiettes si cela ne plaisait pas à l’autre, l’avantage de prendre quelque chose qu’on aime c’est qu’au moins l’un des deux accepterait de le manger. Sans trop savoir s’il accepterait l’idée ou non, Evangeline se mit à parcourir la carte des yeux, cherchant ce qu’elle pourrait bien choisir. Il y avait tellement de possibilités et elle avait un peu de mal à se décider. Elle n’eut pas vraiment le temps de le faire que la serveuse se plaçait à coté d’eux pour venir prendre les commandes et l’espace d’un instant, Evangeline se sentit de trop. La jeune femme à coté d’elle louchait visiblement sur Henry ce qui n’était pas pour lui plaire et elle semblait même en oublier qu’elle avait un travail à faire. C’est un peu sans douceur qu’elle prit la parole, lui faisant signe de regarder directement sur la carte ce qu’elle lui indiquait. « Alors je prendrais. Ca … Ca … et ca. » Elle montra les différents plats qui lui semblaient les plus appétissant, lui laissant le temps de noter tout ca avant d’aller s’occuper de la commande d’Henry en s’amusant visiblement à le coller. Evy fit de son mieux pour garder son calme et une fois la serveuse partie, elle ne put s’empêcher de réagir. « Elle ferait mieux de s’occuper de ses commandes celle là. » Elle avait marmonné cela et espérait que ca passerait inaperçu, mais ce ne fut visiblement pas le cas et Henry semblait rire de la situation. Elle se pencha alors légèrement en avant sur la table pour s’assurer de cela. « Et ca t’amuse en plus… » Elle n’était pas réellement en colère ou quoi que ce soit dans le genre. Elle n’aimait juste pas l’idée qu’une autre fille lui tourne autour et lui fasse du gringue de cette façon. Elle ne se montrerait pas violente si les limites n’étaient pas dépassées, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de réagir pour autant.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mer 4 Avr - 13:33
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Cela avait un attrait d’officiel. Sortir de la maison et être en couple devant le grand public. Il fallait avouer que nous étions rarement sorti depuis sa cheville. Peut-être que oui, j’étais un peu trop protecteur mais c’était surtout à mon avis à cause de mes soucis à ne pas penser pouvoir la protéger. Cela se calmerait sans aucuns doutes avec le temps enfin c’était ce que je me disais. J’avais sans cesse peur d’en faire de trop ou pas assez, c’était étrange pour moi enfin je voulais réellement que tout se passe bien et ça me prenait un peu la tête parfois à me demander : J’en fais trop ? Pas assez ? Enfin là, je me disais déjà que peut-être j’en ferais trop pour un déjeuner mais j’en avais envie. J’avais envie et besoin de m’occuper d’elle ce début d’après-midi et plus que les autres. J’hochais la tête en l’entendant car oui, c’était un peu le cas, une première fois donc c’était notre premier rencard, je m’en voulais un peu moins de vouloir en trop. J’étais déjà venu une fois avec ma mère sur les lieux ainsi que plusieurs fois dans le passé en famille. C’était il y a 6 ans alors que j’étais de passage en ville. Je n’avais même pas vu ma sœur et pour tout dire c’était la première fois que je venais sur les lieux depuis. Pourtant la famille était un peu habituée à passer. Un diner ou un déjeuner en général peut-être même que ma sœur y revenait plus souvent que moi mais je n’avais jamais osé y remettre les pieds avant maintenant. Dans la semaine, j’y avais beaucoup réfléchi car s’il y avait un endroit où je voulais l’emmener, c’était ici. C’était un peu difficile mais je le cachais bien. J’avais aussi la sensation que ça ferait un nouveau souvenir bon à partager dans le passé avec nos petits-enfants, c’était dingue à penser. Une fois entré, nous étions guidés par un pingouin qui s’occupait de donner les tables aux clients. Il était un peu rapide sur l’allé dans le sable que je surveillais très discrètement qu’elle arrive à suivre. Je riais doucement une fois l’étape des escaliers en les montant et surveillant à ce qu’elle n’ait pas besoin de mon aide juste pour lui tendre la main en restant discret. Je ne voulais pas qu’elle se sente mal des regards et je sais étant un homme que moi avec un égo masculin… cela ne me plairait pas. La regarder observer les lieux me faisait sourire. Pourquoi ? Ca semblait juste lui plaire et la ravir et ça, c’était tout ce dont j’avais besoin pour m’assurer que nous passerions une bonne journée. C’était dingue ? Non simplement enfin peut-être un peu mais dans mon esprit, c’était juste ainsi alors que je voulais seulement être là avec elle. Lui proposant alors la chaise tout galant et souriant à son merci avant ce baiser, je prenais place à mon tour en consultant la carte et rassuré alors qu’elle me disait que c’était parfait même si j’en faisais un peu trop mais cependant je me disais qu’il faudrait que j’en fasse moins et garder d’autres plaisirs pour plus tard. La contemplant en regardant ma carte et riant à sa question, je la regardais en souriant et secouant doucement la tête, un peu amusé. « Par ce que les prix donnerait des crises cardiaques, je crois et tuer les clients avant l’addition ! », je grimaçais doucement car certainement que je disais des bêtises sur le coup mais les prix n’étaient pas vraiment exagéré et ça allait même encore, j’en avais le souvenir. Mes parents n’avaient pas le luxe de se payer aussi souvent des restaurants hors de prix surtout ma mère qui était assez économe et je la regardais à nouveau. « T’en fais pas, ils sont raisonnables ! », disais-je pour la rassurer avant de m’inventer mon menu au chocolat. Je mangeais curieusement moins de chocolats depuis une semaine… elle l’avait un peu remplacée ? Peut-être mais j’aimais toujours autant ça et j’en voulais toujours à tous les desserts. Ce qui en soit n’est pas vraiment bien étonnant. Je souriais en entendant sa proposition et hochant la tête peut certain de comment j’allais m’en sortir mais j’étais d’accord. « Ça me va, je vais tenter de ne pas trop te surprendre alors sur ce coup… on ne sait jamais ! », je me disais : et si cela ne lui plait pas ? Je n’étais pas en général du jour à me prendre la tête avec des plats luxueux heureusement mais j’étais un bon gourmand et manger était un de mes petits plaisirs mais pas de trop et parfois en petite quantité ou d’autres en grande quantité, c’était un peu complexe et dépendait des moments mais ça, elle devait l’avoir remarquée depuis un mois et plus. J’avais surtout peur de ne pas choisir un bon plat pour elle et un truc qui me ferait envie à moi mais pas du tout à elle. Contemplant ses réactions à la carte, je devais bien avouer tricher un peu en regardant les pages qu’elle regardait pour dire de trouver plus facilement ce qu’elle aimerait. Ouh le vilain que j’étais mais j’arrêtais avant qu’elle ne me prenne la main dans le sac et surtout quand la serveuse arrivait avec son sourire et me regardait. Je ne prêtais même pas attention à elle et je n’avais que brièvement remarqué son jeu alors qu’Evangeline la réveillait un peu de ses yeux qui me dévoraient du regard ce qui me fit sourire tandis que je restais concentré sur ma carte. Cela m’amusait un peu de voir qu’elle était jalouse et la regardant commander les plats, je fis une moue car rien ne filtrait et j’avais besoin d’indices pour savoir quoi prendre mais pourtant plusieurs choses me donnaient envie. Je finis par me décider en la laissant montrer ce qu’elle devait montrer et une fois que la serveuse arrivait, je lui souriais en faisant ceci à mon tour et elle ne manquait pas de rires sous quelques blagues et se coller un peu ce qui ne me blessait pas vraiment mais je ne montrais rien pour ne pas faire scandale et surtout par ce que la réaction à venir d’Evangeline… je voulais la voir et je savais que cela m’amuserait. Je lui souriais en la gratifiant d’un merci tandis qu’elle repartait et ne laissant même pas mon regard dans sa direction. Je reposais la carte en souriant et riant silencieusement pour ne pas déranger les autres clients en la regardant. « Dis-donc… », disais-je, amusé en réponse à l’attaque qu’elle venait de donner à la serveuse. J’avais réellement enfin de la taquiner un peu avec ça mais je ne savais pas si elle prendrait ça bien ou pas mais hochant la tête en mode saloperie qui se moque et riant encore, je me penchais aussi sur la table en la regardant dans les yeux et souriant. « Je m’en fiche des autres ! », je posais alors un baiser sur son front en riant. « Mais je dois avouer qu’elle est mignonne… », rajoutais-je en restant faussement sérieux et riant aussitôt à sa réaction. « Je plaisante, mon ange. », je prenais sa main en lui caressant et la regardant avec tendresse. « Laisses-là jouer, ça ne me fait rien du tout et si elle va trop loin… je l’arrêterais. », disais-je un peu pour la rassurer même si ça m’amusait et que je voulais en jouer encore un peu… là, je ne voulais pas vraiment jouer car je voulais juste passer un bon moment avec elle et la serveuse, je m’en fichais royalement. Au point où je ne saurais même plus dire quelle était la couleur de ses cheveux ou même ce qu’on lui avait fait porter pour son service. Je n’avais même pas fais gaffe pourtant je suis un homme et mes yeux aiment se servir mais non, là… c’était juste entre nous deux et pas avec le personnel du restaurant. Sur le coup, je ne m’étais même pas rendu compte du surnom que j’avais employé, il était un peu sorti tout seul et naturellement. Comme un surnom en général. En général, je n’employais pas toujours des surnoms car j’avais souvent du mal avec celui que me donnait Shibhoan quand nous étions enfant… il faut dire que quand on vous crie : Riri partout en public et que vous êtes un ados, vous ne vous en remettez pas vraiment. C’est comme un ami qu’on appelait Zazou en public… et il devenait rouge comme une tomate en cherchant un trou ou se cacher et bien pour Riri… c’était pareil pourtant Riri n’a rien de spécial enfin Mon ange était encore différent et je ne l’avais pas vraiment contrôlé, c’était totalement sorti : comment ça, pouf. Je me tournais alors un peu pour regarder la vue et sourire, c’était génial et je trouvais ça magnifique mais regardant à nouveau ma vue à moi, j’étais encore plus ravi tandis qu’un homme habillé aussi comme un pingouin qui devait atteindre la cinquantaine arrivait. Je le reconnaissais, je l’avais déjà vu plus d’une fois et il semblait me reconnaitre aussi en souriant. « Bonjour, excusez-moi de vous déranger ! », il fit un charmant sourire à Evangeline en la saluant et me regardant aussitôt. « Comment tu vas mon grand ? », disait-il en riant un peu. « Ca fait combien… wouah 6 ans ! », disait-il tandis que je fronçais doucement le nez en hochant la tête. « 6 ans et 7 mois tout exactement… ça fait du bien de revenir, ici ! », je regardais un peu Evangeline en souriant. « Monsieur Normans, je vous présente Evangeline. Ma petite amie ! », disais-je en faisant les présentations et surtout ne pas qu’elle se sent de trop car je ne voulais pas ça et lui non plus. Je regardais alors Evangeline en souriant. « Monsieur Normans est un ami de la famille et le patron du restaurant. », ajoutais-je en lui souriant et regardant alors l’homme en riant doucement mais moins quand il se mit à parler. « Enchanté, mademoiselle ! Toutes mes condoléances d’ailleurs, vos parents nous manques à tous ! », rajoutait-il tandis que je souriais timidement. « Merci ! », je tentais de rester bien et j’allais bien mais il fallait dire que ça me glaçait un peu d’y penser mais heureusement il se reprit aussitôt. « La maison offre le vin ! Le meilleur de nos caves ! », disait-il en souriant et me regardant aussitôt tandis que je regardais Evangeline en souriant. « Merci enfin... De l’eau serait simplement parfait ! », je savais qu’elle n’aimait pas trop le vin donc je voulais de suite qu’elle ne se sente pas mal de l’offre et souriant. « Le vin et moi sommes en froid », ajoutais-je en riant et le regardant. « Je vous souhaite donc un bon appétit et j’espère que le repas sera au-delà de vos attentes ! », il nous saluait à nouveau avant de repartir à ses obligations et moi, j’étais un peu gêné en regardant Evangeline et lui souriant. Comment je pouvais expliquer cela ? En fait, je ne pense pas qu’il faille l’expliquer au fond mais j’en avais un petit besoin. Je lui souriais doucement et la regardait. « Désolé... », disais-je rapidement en riant doucement. « On venait souvent avec mes parents mais à l’intérieur. Ils étaient des habitués ! », rajoutais-je donc pour lui expliquer et justifier que le directeur me connaisse. Cela aurait été un peu dingue autrement mais là, j’espérais réellement que nous ne serions plus trop dérangé pour profiter du repas dans la meilleure des conditions même si je savais que son but était surtout de nous accueillir en bon hôte et nous servir comme des rois avec le meilleur vin mais bon… tout de même, c’était nous deux ! C’est pour ça que je lui souriais à nouveau en caressant doucement sa main et la regardant avec tendresse. « Je suis pressé de voir ce que tu m’as choisis et aussi de savoir si tu aimerais ce que j’ai pris car vraiment, ça m’a mis l’eau à la bouche ! », disais-je en souriant et me disant qu’à part les repas… rien n’y personne ne pourrait nous déranger dès maintenant car je n’e avais pas envie. C’est alors que la serveuse revenait pour déposer la bouteille d’eau sur la table et me souriant à nouveau avant de repartir aussi tôt mais je n’avais même pas fais attention à sa présence.


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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mer 4 Avr - 15:10
Parfois même lorsqu’on est sur d’être réveillé et d’avoir les yeux ouverts on garde l’impression d’être au beau milieu d’un rêve. De quelque chose d’irréel ou de trop étonnant pour être vrai. C’était un peu l’impression qu’Evangeline avait à cet instant en se retrouvant là avec Henry. Elle n’était plus sure de rien, ne savait plus comment s’assurer que tout cela était bien réel. Elle avait beau avoir les yeux grands ouverts. Elle aurait beau se pincer et faire tout ce qu’elle voudrait elle restait convaincue que tout ceci n’était qu’un merveilleux rêve. Et malgré tout elle se laissait absorber par tout cela. Elle avait envie de rêver un peu de se laisser absorber par tout ce qui l’entourait. Elle avait envie de profiter de ce déjeuner, de ce moment avec Henry et du cadre qu’il avait choisit pour cela. Tout semblait coller à merveille et les quelques détails dérangeant pouvaient être laissés de coté. Elle n’était pas complètement dérangée par les prix qui étaient absents de sa carte et elle s’inquiéta légèrement de la petite plaisanterie qu’il fit à ce propos. Elle le regarda sérieusement l’espace d’un instant. Lui qui avait dit manquer un peu d’argent à cause des frais engendrés pour la villa, il se permettrait de l’emmener dans un restaurant qui ne correspondrait pas à ses moyens. Même si elle se doutait que ce ne serait pas le cas, qu’il ne prendrait pas ce genre de risque, elle restait légèrement sceptique, juste avant qu’il ne finisse par revenir sur ce qu’il avait dis, la rassurant autant que possible. Elle resta quelque peu distraite par cette histoire et hésita un moment avant de faire son choix. Ne pas avoir les prix était tout de même assez problématique pour elle et elle avait du mal à se décider sans cela. Le fait qu’Henry soit d’accord avec elle pour le principe de choisir le menu de l’autre la rassura. C’était quelque chose qu’elle trouvait sympathique, voir amusant. Bien entendu on ne peut pas savoir forcément à quoi s’attendre, mais ce n’était pas un risque encore énorme aux yeux de la jeune femme et elle assumerait sa proposition. Elle sourit à la remarque du jeune homme. Il était vrai que s’il choisissait n’importe quoi elle risquerait d’avoir quelques surprises, mais elle n’en avait pas réellement peur pour l’instant. Elle verrait bien ce qu’il choisirait et si les choix étaient vraiment trop étranges ils échangeraient leurs assiettes. Elle parcourut la carte rapidement, arrêtant son avis sur quelques possibilités à chaque fois, se retrouvant forcée de décider en vitesse lorsque la serveuse arriva pour prendre la commande. Le petit manège de celle-ci n’était pas pour plaire à Evangeline et elle aurait bien voulu mettre les choses au point dès à présent, mais ca ne se faisait pas dans un restaurant de ce genre. Elle vit d’un mauvais œil le fait que la blonde se retrouve si proche d’Henry et elle devait vraiment se retenir de ne pas réagir en présence de la serveuse. Elle se contentait d’un sourire crispé et visiblement désagréable envers la jeune femme. Elle préféra ne pas tenir compte du fait qu’Henry semblait bien s’amuser à entrer dans son jeu, lançant un petit jeu de plus entre eux auquel Evy ne pouvait qu’assister. Elle se réinstallait sur sa chaise, croisant les bras devant elle comme lorsqu’elle était en colère ou boudeuse, ne sachant pas quelle option choisir. Elle n’aurait jamais dut faire savoir à Henry à quel point elle était jalouse car il semblait bien s’en amuser. Elle ne put s’empêcher de réagir une fois la serveuse partie et visiblement tout cela tournait contre elle. Elle fut quelque peu rassurée alors qu’il disait se ficher des autres et elle crut pouvoir se calmer, mais il fallait qu’il joue encore un peu avec elle, s’amusant à dire que la serveuse était mignonne. Elle ne put s’empêcher de le fusiller du regard, se retenant de demander s’il était vraiment sérieux jusqu’à ce qu’il précise qu’il plaisantait. Et alors qu’elle aurait put rester énervée encore un moment, il suffit de ces deux petits mots pour la calmer. Ca ne faisait qu’une semaine qu’ils étaient ensemble et les petits surnoms étaient encore restés au placard. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il tentait de faire en sorte qu’elle se détende et elle y parvint presque. « Tu as plutôt intérêt. » Elle était mi-sérieuse mi-amusée avec cette phrase. Elle ne voulait pas prendre le risque d’avoir une raison de piquer une crise dans le restaurant et en même temps cela l’amusait aussi quelque peu d’être si possessive. Pour elle s’était un signe important qui montrait à quel point elle pouvait tenir à lui et elle espérait bien qu’il s’en rendait compte et ne jouait pas avec ses nerfs sans raison ou juste pour s’amuser.

Finissant par observer le paysage, elle en arrivait à se perdre dans ses pensées. Trouvant le moment presque trop parfait malgré les petits accrocs. Trouvant l’endroit trop merveilleux et ce demandant quand et où se trouvait de véritable problème qui ferait tout dérailler. Elle se perdit dans ses pensées, ne remarquant pas tout de suite l’homme qui vint finalement se placer à coté de leur table. Elle releva les yeux vers lui alors qu’il s’excusait, le saluant de la tête en attendant de savoir ce qu’il voulait et ce qui l’amenait à leur table. Elle comprit rapidement lorsqu’il se mit à parler avec Henry et elle resta dans son coin, tranquille alors qu’ils discutaient tous les deux. Elle sourit quand Henry fit les présentations, se montrant aimable comme à son habitude. « Heureuse de faire votre connaissance. » Elle restait malgré tout légèrement en retrait, observant Henry et jaugeant la moindre réaction alors qu’ils parlaient de ses parents. Elle craignait que tout ne soit à reprendre du début, mais il semblait plutôt bien gérer cette fois. Son regard passait progressivement du propriétaire du restaurant à Henry, s’attardant plus souvent sur le second pour s’assurer que tout allait bien. Elle les laissait discuter tranquillement sans rien dire, remerciant rapidement Mr Normans lorsqu’il décida de partir et reportant alors entièrement son attention sur Henry. Elle attendait gentiment, lui laissant le temps de réagir et ne voulant pas prendre le risque de dire quoi que ce soit qui serait de trop ou déplacé. Elle fut quelque peu soulagée lorsqu’il reprit la parole même si c’était pour préciser des détails à propos de ses parents. Elle l’écoutait en souriant légèrement, tentant de se montrer réconfortante. « Ce n’est pas grave. C’est gentil à lui d’être venu te saluer. » Bien des gens auraient été capables de faire l’impasse et de ne même pas dire bonjour dans la même situation. Et malgré tout, malgré le fait qu’elle se sentait à son aise ici et qu’elle n’avait pas envie de briser ce moment, une question restait dans son esprit et elle sentait qu’elle ne serait pas totalement tranquille temps qu’elle n’aurait pas de réponse. Elle réfléchissait vaguement à tout cela, pas convaincue que poser la question soit une bonne idée. Et finalement il reprit la parole comme pour changer de sujet. Elle sourit un peu plus même si à l’instant elle n’était plus totalement à la fête, réalisant qu’elle aussi avait envie de savoir ce qu’il avait choisit pour elle et que la faim commençait à se faire sentir. « On devrait voir ca assez rapidement. » Elle serra un peu sa main sans même s’en rendre compte alors que la serveuse revenait amenant une bouteille d’eau. Cette fois elle préféra rester concentrée sur Henry et ne pas se préoccuper de l’attitude de la jeune femme qui s’éloigna aussi rapidement qu’elle était revenue. Elle n’était pas sure que ce soit une bonne chose, mais ces questions lui trottaient trop dans la tête pour qu’elle ne puisse pas les poser. Et elle finit par se décider, inversant la tendance en caressant à son tour la main d’Henry et décalant légèrement sa chaise pour se rapprocher de lui. « Mais dis moi, tu … pourquoi tu m’as amené ici ? » Elle se doutait que posée comme ca la question semblait un peu étrange, comme si c’était soudain un problème pour elle. Ce n’était pas le cas, enfin pas totalement, elle ne voulait juste pas prendre le risque qu’il tente d’oublier les souvenirs qu’il avait ici avec ses parents pour les remplacer par des souvenirs qui prendraient places avec elle. « Pas que je le regrette, c’est magnifique, mais c’est lié à tes parents donc je me doute que ca ne doit pas être si facile que ca pour toi. » Elle ne comprenait plus bien, craignant qu’il ne regrette par la suite de l’avoir amené ici pour une raison ou une autre. Elle avait l’impression de ne pas en savoir suffisamment sur le lien qu’il avait avec ses parents et sur la façon dont il les voyait. C’était étrange, mais c’était ainsi. Elle ne savait pas vraiment comment se placer face à tout cela et craignait de prendre une place qui n’était pas totalement la sienne dans les souvenirs du jeune homme. Elle restait là à l’observer alors que la serveuse revenait, se faisant soudain beaucoup plus discrète que les fois précédentes en déposant les assiettes d’entrées devant eux.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mer 4 Avr - 18:13
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » La jalousie. Sentiment bien compliqué. Parfois excessif mais d’autres fois simplement disons… attendrissant. La jalousie est une sorte d’affection et une preuve d’attachement ou d’amour quand c’est dans un couple. La jalousie est partout même chez ceux qui disent ne pas l’être et parfois ils sont souvent les pires et bien plus possessif mais là, je trouve que sa jalousie était plus amusante aussi mais il faut dire que la serveuse m’amusait à faire ça juste en face d’Evangeline. Je trouvais ça gonflé mais vraiment très gonflé c’est peut-être pour cela que même si je me prenais au jeu de carte, j’ignorais à peu près les sourires et attitudes de la serveuse car oui, ça me gênait mais j’étais réellement amusé et aussi touché par l’attitude jalouse d’Evangeline. C’était attachant et j’avais bien envie juste de la prendre dans mes bras pour lui montrer que rien d’autres ne comptait là qu’être avec elle et pas même une serveuse. Je voulais réellement qu’elle oublie cette jeune femme et profite juste du moment. Riant alors qu’elle me disait que j’avais intérêt, je restais attendri en lui souriant doucement et prenant un air innocent en fronçant doucement le nez. « Je suis sage comme une image ! », ajoutais-je et c’était vrai aussi. J’étais sage et je ne comptais même pas regarder cette jeune femme ou répondre à son jeu surtout pas devant Evangeline aussi. J’avais du respect pour elle et rien qu’imaginer me montrer infidèle ou même draguer une autre m’était impossible. Je n’aurais jamais fait ça dans le passé et encore moins dans le présent comme dans le futur. Et puis pourquoi je parle de ça ? Ah oui seulement par ce que j’aimais m’amuser de ce petit côté de jalousie et j’en tirais une petite partie aussi amusante qu’attachante car j’avais toujours pensé que c’était une sorte de petite preuve d’attachement ou d’amour même si je sais pertinemment que certaines jalousies peuvent être mortelle pour un couple mais là, non. C’est alors que le directeur arrivait que je fasse les présentations tout en papotant un peu et tentant d’être le plus bref pour que l’on puissant profiter de notre premier rendez-vous en quelques sortes. Cela faisait des années que je ne l’avais plus vu et il avait bien changé. Il avait disons les cheveux gris maintenant et les rides qui allaient avec. Il avait pris 15 ans en 6 ans et quelques mois. C’était un peu dingue que je trouvais ça effrayant. Peut-être que dans 6 ans, j’aurais au moins mes 15 années de plus ? On vieilli plus vite que l’on ne le pense parfois et ça peut-être bien et j’aimerais vieillir comme Goerges Clooney en restant bien conservé aussi à 50 ans et vendre mon café italien pourquoi pas ? Faut pas rêver, hein ? Cela n’arrive qu’à Hollywood. Une fois qu’il venait de partir, j’espérais que l’on ne nous dérange plus. Au fond oui, j’étais un peu triste de me souvenir du passé dans les lieux mais ça me faisait du bien d’y être. Je me sentais bien, ici. Surtout avec elle. Enfin alors que je m’excusais, j’étais content de savoir qu’elle n’avait pas trouvée dérangeant l’intervention du patron car parfois ça pourrait l’être mais il était sympathique et puis je le trouvais toujours charmant. Enfin passons… le directeur n’est pas mon type encore moins que la serveuse au fond, il aurait été drôle qu’elle soit jalouse mais je ne pense pas. C’est juste drôle à penser. D’ailleurs, j’avais bien souris en sentant sa main se serrer un peu plus tandis que la serveuse arrivait. Cela m’amusait vraiment et je la regardais en riant doucement une fois que la serveuse était partie. « Bravo… tu n’as pas tenté de la lancer aux requins ! », disais-je en lui offrant le plus beau des sourires. Je commençais un peu à avoir faim sans trop m’impatienter pour autant et de mon autre main prenant la bouteille pour servir les verres d’eau dans les verres à vin. Je m’attendais un peu à la question qui allait arriver tandis qu’elle se rapprochait, je souriais en la regardant faire et l’entendant. Je savais que ça arriverait et pourtant je n’avais pas de réponse car c’était spontané, j’avais seulement envie de l’emmener ici. C’était tout et même si cet endroit avait une sorte de nostalgique. Je ne regrettais pas d’avoir choisi d’y venir. Je prenais un petit temps avant de répondre en finissant de remplir les verres et la regardant en lâchant sa main pour la glisser dans son dos et la rapprocher légèrement de moi.

Il me fallut quelques secondes pour me décider à parler et ne prenant même pas attention à la serveuse sauf quand elle semblait avoir finie en la regardant et la remerciant simplement parce que c’était ainsi mais je voulais aussi attendre qu’elle soit partie pour me mettre à parler. Je ne voulais pas de la curiosité de la serveuse pour des choses tellement personnelle à mes yeux donc j’avais attendu un peu en lui souriant alors que celle-ci fut partie. « Je vais bien, ne t’en fais pas… je suis nostalgique, c’est vrai et ce n’est pas simple mais c’est plus facile avec toi et puis cela ne sont que des bon souvenirs. Tu sais… de très bon. C’est ici que j’ai vu ma mère pour la dernière fois. La table là-bas que l’on peut voir par la fenêtre. Elle portait une robe beige et avait ce regard rayonnant en me revoyant.», je souriais en la regardant attentivement. « Mais tout va bien car j’en garde un bon souvenir et voilà pourquoi nous sommes ici ! », je la regardais après mes mots en me disant que oui, vraiment ce souvenir était bon. Il est vrai qu’elle m’avait aussi demandée de revenir à Sydney à plusieurs reprises et reprendre une vie normale. Abandonner tout ce que j’avais dans ma vie sombre mais je savais que sans ça, je ne pourrais jamais subvenir à leur besoin autant que je pouvais le faire avec ce job et son inconvénient. C’était complexe et bien trop complexe. Je me sentais pourtant bien là, très bien et je voulais lui montrer que c’était le cas. C’était de bons souvenirs et rien que ça. De la bonne nostalgie et ça me faisait du bien, pas du mal. Je lui souris à nouveau en penchant la tête et levant un peu les regards vers ceux que l’on pourrait donner en notre attention avant d’aller approcher son oreille et sourire. « Et je voulais partager ça avec toi, mon souvenir… mon retour et ma réconciliation avec ce passé. Je voulais en créer aussi en venant ici et crois-moi… rien ne va m’empêcher à passer un bon moment pas même la nostalgie ou pas même une serveuse et tout ce qui pourrait se mettre entre nous pendant ce diner ! C’est pour ça que j’ai choisi ce lieu car c’est pour moi le plus magique et un endroit qui te permet d’être plus proche de moi et de tout ce que je pourrais ressentir. Tu es à ta place avec moi, ici… car c’est simplement ici que je me sens bien et je m’y sens bien avec toi ! Sans toi, je n’aurais jamais réussi à y revenir. », disais-je alors en déposant un léger baiser sur sa joue en reprenant alors mon bras qui était dans son dos alors que je voyais les entrées arriver et me disant que cela serait bien plus simple pour manger. Je venais vraiment de m’ouvrir sur le choix de ce restaurant en lui disant tout ce que j’avais dans la tête et c’était vraiment ce qui me venait à l’esprit. Je n’avais pas choisi non plus l’endroit sur un coup de tête, j’adorais cet endroit qui représentait beaucoup pour moi. J’avais envie de partager un souvenir avec elle et sentir quelle se rapproche de mes bons souvenirs et pas seulement des mauvais. Je voulais lui montrer que malgré tout ce passé sombre… j’avais des bons moments aussi. Des moments que je ne voulais pas oublié. J’espérais qu’elle se sente rassurée sur cette réponse que je venais de lui donner que moi-même… je pensais un peu confuse sur le moment car au fond… c’était peut-être un peu sur l’instant. Cela manquait un peu de réflexion mais surtout : c’était sincère. La serveur plaçait les assiettes de l’entrée sur la table rapidement et donc nous découvrions les entrées et surtout que l’on avait pas vraiment été très différents dans leur choix avec la salade de foie gras pour moi et la salade de fromage pour elle, je riais doucement en regardant nos assiettes étant à la fois amusé et aussi me sentant un peu bizarrement sur la même longueur d’ondes avec elle ce qui était légèrement épatant. Je la regardais en prenant mon verre d’eaux et souriant. « Et si nous trinquions… ? », disais-je en avancant mon verre vers le sien et lui souriant doucement. « A nous ? Et quoi d'autres ? », demandais-je alors en la laissant terminer l’action et attendans sa réaction tandis que nous trinquions rapidement avant que je ne souris en la regardant. « Je meurs de faim… tout ça m’a donné l’appétit ! », disais-je en riant et penchant la tête. « Bon appétit ! », rajoutais-je alors en attaquant l’entrée au foie gras. C’était délicieux, elle avait fait un très bon choix et je me régalais. C’est dingue tout de même que nous ayons plus ou moins les mêmes idées. Une salade en entrée en général j’adorais ça. C’était plus léger pour débutant et moins consistant que des croquettes de fromages ou je ne sais quoi que l’on serve parfois dans les repas de familles mais là, le salade et le foie gras, c’était juste parfois. Bon, je n’étais pas un fin amateur de foie gras dans le sens ou je ne pourrais pas reconnaitre la qualité car parfois ou en a réellement d’une qualité médiocre qui ne sont pas spécialement des plus gouteux mais les canards était tellement rares autant que l’oie… le foie gras aussi par la même occasion. Oula… pourquoi et depuis quand je suis un expert en foie gras ?

Enfin passons mais j’adorais cette entrée en la dégustant avec un peu de silence aussi par ce qu’un couple venait tout juste de se placer derrière nous et ils semblaient assez calme donc je ne voulais pas rompre le silence mais pourtant j’avais envie de la féliciter pour son choix et savoir si cela lui plaisait. Pourquoi ? C’était ainsi. Je finissais l’assiette en souriant. « Délicieux ! Tu as fait un choix parfait et moi ? J’ai échoué ? », je fis une petite moue interrogative en riant doucement. « Ne me dis pas que j’ai fait un zéro sur mon choix, je t’en prie ! », je dis ça presque comme si je me mettais à genoux mais sans le faire bien sûr mais l’intonation était là. Je riais doucement en buvant une gorgée d’eau et lui souriant à nouveau. J’aimais sourire dis-donc… prions que l’orage ne frappe pas et que je ne me retrouve avec un sourire accroché à mes lèvres car ça serait un peu dingue, non ? Enfin bref, assez de bêtises. Je me montrais patient avec la fin du repas en lui souriant. « Au fait… faut pas se fâcher mais par erreur… j’ai lu quelques lignes mais vraiment en horizontal de ton journal et promis… rien de compromettant et je l’ai aussitôt refermé en m’en rendant compte ! », je riais doucement en la regardant attentivement et me disant qu’il fallait que je lui dise à un moment juste pour voir sa réaction et surtout m’en amuser un peu donc c’était sorti à ce moment-là et surtout avec humour alors que j’ajoutais en la regardant. « Au fait, dis-donc… je devrais peut-être lire les dernières pages pour savoir ce que tu penses de moi, ça pourrait être vraiment amusant, tiens… », je souriais avec mon air malicieux. Je n’allais pas le faire mais l’idée était là tandis que la serveuse passait reprendre les assiettes quand nous avions terminés et elle semblait avoir abandonnée les sourires en se rendant compte que cela ne servait à rien et que j’étais en couple. Je souriais en chuchotant doucement à l’intention d’Evangeline une fois qu’elle s’était éloignée pour aller parler avec le directeur alors qu’ils s’échangeaient le panier de pain et une carte. « Je crois qu’elle a compris… », rajoutais-je en riant un peu, sur un ton moqueur ou taquin… un peu des deux et en approchant doucement pour la regarder avec tendresse tandis qu’elle approchait. « Je vais m’en assurer au cas où ! », je posais alors mes lèvres sur celles d’Evangeline en souriant et l’embrassant rapidement avec tendresse. Bon d’accord c’était surtout une bonne excuse pour l’embrasser le fait de le prouver à la serveuse mais j’en avais envie, c’était tout. C’est alors que la jeune femme posait le panier sur la table en nous souriant et laissant le petit carton entre deux branches de pailles du panier et repartant avec un sourire surtout de politesse cette fois et retournant à ses autres tables sans rien dire. Curiosité obligé, je prenais le carton en lisant. « Avec les compliments de la maison pour un si charmant couple, nous vous proposons notre plus belle chambre pour la nuit afin d’y prendre le dessert. », je riais alors en lisant et voyant qu’elle était signée avec le directeur et je ne pouvais pas m’empêcher de rire en lisant le ps ! « Mets toutes les chances de ton côté mon grand ! », lisais et j’en riais et j’étais totalement incapable de relire ce mot de peur d’en rire encore. Alors que je m’apprêtais à la montrée à Evangeline… elle me la prit des mains ce qui me fit encore plus rire et je la regardais. « Mais voleuse… », rajoutais-je en lui souriant et prenant une gorgée d’eau avec un air innocente et me retenant encore de rire.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Mer 4 Avr - 20:53
Il y a parfois des endroits, des situations qu’on ne peut jamais oublier. Evangeline avait beaucoup de souvenirs, mais aucun aussi marquant que celui qu’elle garderait de ce déjeuner. Tout comme ceux qu’elle avait de cette semaine. C’était étrange comment des petits moments tous simples pouvaient vous marquer par un simple détail parfois, par une présence, par un geste. Elle n’était pas du genre à vouloir tout garder en mémoire, elle préférait ne sélectionner que les meilleurs moments. Mais depuis cette dernière semaine, elle ne savait plus comment sélectionner et voulait tout garder en mémoire de peur que tout cela s’évapore et disparaisse aussi rapidement que c’était arrivé. Il restait bien quelques ombres de temps en temps, mais avec le temps elle finirait par les oublier comme l’attitude de la serveuse à cet instant. Elle ne pouvait rien faire pour l’empêcher, il fallait bien avouer qu’Henry était craquant, mais il était avec elle et elle ne comprenait pas que les filles puissent tenter de s’approcher de lui alors qu’elle était juste à coté. Elle se retint au maximum de réagir lorsque la jeune femme revint pour amener quelque chose, mais elle ne put s’empêcher de marquer son territoire en serrant la main d’Henry. Qui ne manqua bien entendu pas de le faire remarquer. Elle se regarda avec un grand sourire à la fois sérieuse et amusée. « Fais bien attention toi, parce que ca risque d’être toi qui va finir avec les requins. » Son regard malgré tout laissait bien voir qu’elle n’était pas sérieuse et qu’il en serait quitte pour juste avoir à se faire pardonner. S’il voulait s’amuser à jouer de la jalousie de la jeune femme il devrait affronter les répercussions et elle ne se priverait certainement pas de faire de même dès qu’elle en aurait l’occasion. Pour l’instant elle n’y pensait pas trop, préférant profiter du moment présent, mais elle gardait tout cela en tête pour pouvoir l’utiliser contre Henry dès qu’elle le pourrait. Malgré tout cela elle passait un bon moment et le fait de savoir que ce endroit était important pour Henry et était lié à ses parents rendait les choses un peu plus complexes pour elle l’espace d’un instant. Elle ne voulait pas prendre le risque qu’il regrette de l’avoir amené là d’ici quelques temps. Elle avait besoin de comprendre pourquoi il avait choisit cet endroit. Et alors qu’il s’expliquait elle se retrouvait idiote d’avoir posé la question, craignant de remuer des souvenirs trop douloureux. Il avait beau tenter de la convaincre que tout allait bien, elle gardait quelques doutes à l’esprit et ne savait pas réellement comment réagir. Elle resta silencieuse tout du long, ne sachant pas quoi dire et ne voulant rien dire de plus. Elle était touchée de ce qu’Henry venait de dire et ne voulait pas prendre le risque de gâcher cet instant. Il s’était vraiment ouvert à ce sujet et elle ne savait pas quoi dire pour ne pas briser tout cela et ses impressions. Elle l’observait un peu distraite alors que la serveuse amenait les entrées. Elle imaginait déjà revenir ici en famille pour ajouter d’autres bons souvenirs à leur collection. Elle jeta un coup d’œil à la salade qui se trouvait juste devant elle, réalisant qu’ils avaient commandé quasiment la même chose en ne pouvant que sourire. Visiblement en plus de s’entendre à merveille et de ressentir les mêmes choses, ils avaient des gouts communs. Elle releva la tête alors qu’Henry proposait de trinquer et même si leurs verres ne contenaient que de l’eau, elle se prit au jeu, attrapant son verre et le levant en direction de celui du jeune homme. Elle l’observa un instant cherchant à quoi ils pourraient trinquer avant de trouver la définition parfaite. « Aux moments passés … présent … et à venir. » Trinquer avec de l’eau pouvait paraitre surprenant ou idiot, mais lorsqu’on ne buvait que cela on n’allait pas se priver de trinquer simplement par manque d’alcool dans le verre …

Evangeline approcha son verre pour le faire tinter en heurtant doucement celui d’Henry, buvant une petite gorgée d’eau pour se mettre en appétit. « Bon appétit. J’espère que ca te plaira. » Elle n’avait pas réellement prit son plat préféré pour cette fois, elle avait sélectionné ce qu’elle-même aurait put manger et ce dont elle aurait eut envie à cet instant. Bien entendu son petit jeu d’échange des plats lui convenait parfaitement et elle ne reculerait plus maintenant. Posant finalement son verre, elle examina légèrement ce qui se trouvait dans son assiette avant de se mettre à le manger avec appétit. Une salade était une bonne chose pour permettre de commencer par quelque chose de léger et le choix d’Henry n’était pas si loin que cela de celui qu’elle aurait put faire. Elle avalait, bouchée après bouchée, sans se poser de questions, sans chercher non plus à combler les vides et faire la discussion. Elle mangeait avec appétit et l’impression de ne pas avoir mangé depuis des jours. Il était vrai que ses repas de midi ces derniers jours étaient assez limités mais elle ne s’en plaignait pas et manger léger quelques jours lui avait fait du bien. Elle n’était pas une grosse mangeuse et craignait de ne pas pouvoir finir le repas, mais elle ferait de son mieux, terminant sa salade juste un peu après Henry, qui semblait satisfait du choix qu’elle avait fait et inquiet du sien. « C’était très bien ne t’en fait pas. Tu voulais gouter peut-être ? » Elle redressa son assiette pour montrer qu’elle aussi l’avait terminé. Elle était en train de boire un peu d’eau pour faire couler tout cela lorsqu’il reprit la parole, abordant un sujet qu’elle ne s’attendait pas à traiter avec lui. Elle l’observa l’espace d’un instant sans être bien sure d’avoir compris. « Tu as lu … mon journal ? Tu commences fort ! » Elle ne disait pas cela méchamment. Ce cahier n’était pas réellement un journal, pas dans le sens où tout le monde l’entendait en général. Il lui servait juste à se vider la tête et à penser à autre chose. Elle n’y consignait pas tout ce qu’elle pensait comme un vrai journal. Malgré sa réaction première, elle voulait surtout le faire regretter à Henry, sachant que ce n’était pas gentil de sa part, mais s’amusant tout de même de cela. Elle l’observa avec un air presque choqué alors qu’il ajoutait qu’il devrait regarder les dernières pages. Elle avait envie de jouer un peu avec lui, faisant mine que cela soit un affront fait envers elle avant de sourire en se détendant et se montrant totalement relâchée. « Si tu veux … Je n’ai rien à cacher … surtout pas la dedans. » Elle ne put retenir un léger rire à sa propre remarque, n’hésitant même pas à préciser ses habitudes et les raisons de son accord. « C’est juste pour me changer les idées que je griffonne dedans, même si c’était un journal à son commencement. Maintenant quand j’y note quelque chose d’important je déchire la page et je la brule directement après, ca évite que les petits curieux viennent y mettre leurs nez. » Elle s’amusait bien, fronçant le nez pour qu’il comprenne bien quel rôle il avait dans cette histoire. Elle ne put s’empêcher de sourire et de vouloir profiter encore un peu plus de cette proximité entre eux. Elle se sentait bien là et rien ne semblait pouvoir changer ca. Même la serveuse qui avait visiblement comprit qu’elle n’obtiendrait rien à tenter de draguer Henry. Il semblait l’avoir remarquer aussi et l’espace d’un instant elle se demanda comment il comptait s’en assurer. Elle n’eut pas le temps d’y réfléchir bien longtemps qu’il s’approchait pour l’embrasser, la faisant totalement déconnecter avec la réalité qui les entourait. A présent ils n’étaient plus que tous les deux et rien d’autre ne semblait compter. Elle ne remarqua pas tout de suite la serveuse qui avait ramené quelque chose et déposait par la même occasion une carte. Ce n’est que lorsqu’Henry se mit à rire en lisant le carton qu’elle réalisait ce qu’il se passait. Elle lui laissa quelques secondes et lorsqu’il se remit à rire, elle tendit le bras pour attraper le petit morceau de carton, Henry semblant s’amuser également de sa réaction. « J’ai bien le droit de savoir ce qui te fait rire à ce point là, non ? » Elle observa Henry l’espace d’un instant, lui laissant une chance de la laisser faire ou de récupérer la carte, mais il ne fit rien et la serveuse arriva directement, amenant le plat principal. C’était étrange, mais elle avait l’impression que leur table était servit et débarrassée bien plus rapidement que les autres. Elle se demanda durant une seconde si ce n’était pas un simple indiquant que la serveuse ou quelqu’un d’autre voulait les mettre à la porte le plus rapidement possible. Elle observa un instant les deux plats qui trônaient devant eux. Visiblement il n’y avait pas que sur l’entrée qu’ils avaient choisit en concordance. Alors qu’elle avait opté pour l’émincé de poulet et son risotto aux champignons, Henry avait choisit pour elle des tagliatelles aux brocolis avec de l’émincé de poulet. Elle observa rapidement les deux assiettes, se demandant presque si ce n’était pas un canular et si c’était réellement le hasard qui avait poussé leurs choix à être similaire ou quasiment. « Tu m’as copié ou on a juste les mêmes gouts ? » Elle avait commandé en premier et se demandait alors l’espace d’un instant si la serveuse ne lui aurait pas mentionné ce qu’elle avait choisit. Elle l’aurait vu tout de même. Peut-être était-ce seulement le hasard qui avait bien fait les choses. Elle finit par déposer la petite carte devant son verre, l’appuyant contre le pied et la maintenant avec son assiette, sans se rendre compte que son contenu était totalement exposé aux yeux d’Henry. Et elle n’y prêta plus vraiment attention durant un moment, prenant le temps d’apprécier le plat et préférant mettre cela de coté le temps de manger encore un peu. Elle fouillait dans son assiette, l’esprit un peu ailleurs, quelque peu tracassée par un détail sans véritable importance. Elle releva la tête quelques instants pour observer le paysage en délaissant son assiette et lorsqu’elle se retourna vers Henry il semblait l’observer d’un air inquiet. Elle lui sourit sans attendre préférant le rassurer dès à présent. « C’est très bon ne t’en fait pas. J’étais juste en train de penser à quelque chose. » Elle se remit à picocher dans son assiette sans réelle conviction, en venant à se demander s’il n’y avait pas quelque chose de caché derrière toute cette histoire. Elle savait qu’en parler ne changerait pas grand chose et que ca ne lui donnerait pas de réponses, mais elle avait envie d’en parler à Henry. « Ca fait des années que je n’avais de nouvelles de ma famille qu’une fois de temps en temps. Mais ces dernières semaines ma sœur m’envoie des lettres tous les deux jours ou presque. Ca me parait étrange et … » Elle était convaincue qu’il lui manquait des informations. Sa petite sœur parlait de tout et de tout le monde, mais pas d’elle. Elle détaillait tout ce qu’elle pouvait et se montrait plus intriguée à chaque réponse, reposant plus encore de questions que dans la lettre précédente. C’était étrange venant d’elle, c’était comme si … elle partait à la chasse aux informations. « C’est idiot, mais j’ai l’impression qu’elle ne me dit pas tout dans ses lettres. Elle me pose plein de questions et j’y réponds bien entendu, mais elle ne répond que très rarement aux miennes. » Elle se posait certainement trop de questions sur tout cela. Sa petite sœur avait peut-être juste envie d’avoir des nouvelles d’elle. Elle secoua la tête se rendant compte de sa propre bêtise et de l’inutilité de parler de cela. « C’est bête, je dois me faire des idées. » Elle se remit à manger distraitement, laissant une partie des pates dans son assiette, bien trop garnie pour qu’elle puisse la terminer et profiter ensuite du dessert. Elle s’arrêta donc de manger un peu avant Henry et pour s’occuper se remit à triturer cette fameuse carte. Son regard passant de la carte à son compagnon, percevant un léger rire chez le second, ce qui la décida à regarder. Elle retourna la carte et examina le mot, n’en revenant pas vraiment de ce qui y était noté. Elle dut relire la carte à trois reprises avant de la comprendre et de finir par réagir. « S’il n’y avait pas le PS j’aurais put croire que c’était ton idée … » Elle ne put retenir un léger sourire face à la situation plutôt cocasse il fallait bien l’avouer. Elle déposa la carte entre eux, retourné pour que le message leur apparaisse encore, se rapprochant légèrement de lui pour finir par demander. « Alors qu’est-ce que tu décides mon grand ? » Elle ne put s’empêcher de rire à l’utilisation de ce petit surnom utilisé par le patron du restaurant visiblement. Elle n’était pas habituée à donner des surnoms, mais celui-ci pourrait bien rester un petit moment à Henry et elle s’en amuserait bien entendu. Elle s’écarta légèrement pour boire une gorgée d’eau en attendant qu’il se décide et qu’il choisisse quoi faire pour le dessert.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Jeu 5 Avr - 0:14
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » S’amuser avec la jalousie de l’autre ? C’était devenu mon petit sport apparemment. Lui disant que la serveuse était sauve et pas aux requins, je n’avais pas pu m’empêcher de rire à sa réaction en fronçant doucement du nez avec un air innocent et pensant de suite à un truc que je pourrais faire plus tard mais pas maintenant en fait, cela me donnait des idées… de petites blagues ou même d’habitudes que je pourrais avoir dans les prochains jours surtout que j’adorais ça, avoir de quoi la taquiner. Je savais bien qu’il faudrait que je me fasse pardonner pour m’amuser de sa jalousie et j’y comptais bien mais j’adorais l’idée en fait mais là, je profitais du moment simplement et puis je crois que j’en faisais bien trop déjà donc lui offrir des roses pour obtenir son pardon aurait peut-être était too much avec le reste de la matinée. Quand on en venait à parler de notre présence ici et du pourquoi de ce choix malgré tout. J’allais bien et je voulais la rassurer mais aussi lui dire pourquoi nous étions ici en restant des plus concentré aussi et ne recevant pas de réponses, j’espérais vraiment avoir répondu à ses questions sans trop le savoir mais je me douterais qu’elle me le ferait comprendre plus tard si c’était le cas. Une fois que les plats arrivaient, je proposais donc de trinquer et souriant quand elle accepta en hochant la tête aux rajouts. Le passé, le présent et le futur… je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que si mon passé avait été différent, je ne l’aurais peut-être pas rencontré… je serais peut-être marié avec une pompom girls assez superficiel et un psychologue de renom ou à la ruine qui doit faire face aux infidélités de sa femme avec le voisin. Beaucoup de propositions d’hommes que j’aurais pu être ou même me lancer dans une carrière sportive. J’avais beaucoup de choix avant de faire les mauvais. J’aurais pu en prendre un autre bien meilleur et ne jamais rencontrer Evangeline ? Elle aussi aurait pu en faire d’autres. Curieusement à cet idée, j’acceptais bien plus mon passé. Des choix qui nous rapproches des autres et quoi nous lies peut-être plus aux autres. C’est étrange tout ce que peut changer un choix du passé sur le présent. Je me demandais si l’on se serait rencontré si elle avait épousée le Russe que lui avait choisi sa famille ? Non, je ne pense pas ou si j’avais continué mon métier ? Ou même si je m’étais fait prendre ? Entre nous, je croupirais en prison ou l’on m’aurait fais tuer pour trahison à la personne que j’aurais… couic ! Enfin en gros tout était contrôlé du destin et je remerciais le destin pour ce coup. Oui tout ça rien qu’en mangeant après lui avoir sourie quand elle m’avait souhaitée aussi bon appétit mais je pensais cruellement à ce que le passé avait fait pour que l’on se retrouve ensemble là. Tout était peut-être lié ? Un chemin semé d’embuche le temps que l’on en trouve la fin ? J’étais ravi par mon plat, cette salade au foie gras était succulente et croquante que j’en avais encore l’eau à la bouche rien qu’en y pensant. J’étais totalement ravi de mon entrée. Une fois terminé, je riais doucement à sa proposition de gouter quand elle montrait qu’elle avait terminée en fronçant le nez. « Les miettes ? », disais-je en riant assez amusé sans rien rajouter de plus et parlant alors du journal en fronçant les sourcils à ça réaction en riant doucement et restant bouché bée en retenant un petit rire et la regardant. « Désolé… », ce n’était pas mon intention et je m’en voulais déjà de l’avoir fait donc en entendant ça, je m’en voulais encore plus en me disant que je n’aurais peut-être même pas dû lui dire. Je fus soulagé quand elle se remit à sourire et secouant la tête en me disant silencieusement qu’elle m’avait encore bien eue. Je me demandais si elle me réservait d’être blague du genre car c’était amusant et elle me surprenait à chaque fois. Même si c’était vilain, j’adorais ne serais ce que participer à ça. La regardant alors avec un petit rire après avoir proposé d’un lire quelques pages, je riais en l’entendant dire ne rien cacher et son rire ensuite, je me demandais ce qu’elle me réservait encore de plus par ce qu’elle avait ce petit air… mais elle ne fit que m’expliquer ce qu’était ce journal avant que je ne comprenne pour les pages à bruler en riant. Elle me faisait rire et encore plus en parlant des petits curieux, je la regardais en souriant. « Oh zut… je voulais tout savoir, moi ! », je penchais alors la tête en riant. « Tu me le dirais ? », ajoutais-je en fronçant les sourcils et sachant pertinemment qu’elle ne me le dirait pas enfin peut-être mais je tentais ma chance. Au fond, je ne voulais peut-être pas le savoir mais j’aimais bien en jouer un peu. J’étais légèrement amusé et vraiment même surtout que je ne voulais pas le lire mais lui laisser l’impression que je pouvais le faire était une bonne petite vengeance à ses vilaines blagues qu’elle n’hésite pas à me faire aussi. Je suis aussi un petit malicieux, je sais bien jouer de mes atouts.

C’est alors que la serveuse était passée que j’avais capturée les lèvres d’Evangeline pour un baiser tout tendre et surtout pour que l’on puisse avoir un petit moment à deux. Profitant de ce baiser, j’avais envie de le faire durer cependant le serveur revenait en apportant le panier donc je n’eus pas le choix de reculer de ses lèvres en souriant avant de regarder le mot qui y trônait. Ce n’était qu’un rire en le lisant. J’étais surtout amusé du PS et encore plus de tout ce que je lisais enfin l’idée en général m’amusait car je n’étais aussi pas très surpris de la part du directeur. Je ne réussis qu’à rire et la regardant alors voler le mot en riant à ce qu’elle disait et secouant la tête. « Oui, tu as le droit ! », rajoutais-je en riant et me demandant comment elle allait réagir quand elle ne regardait pas la carte, je me demandais un peu si elle redoutait sa lecture car je redoutais le moment où elle le lirait mais ça m’éclatait réellement rien de penser le moment où elle le verrait. J’imaginais même déjà la scène enfin peut-être que je la voyais gênée et un peu irritée mais ce n’était que moi par ce que venant d’un autre homme qui pousserait le moment, ça pourrait l’être cependant moi, ça m’amusait. La serveuse arrivait alors pour poser les plats ce qui me surprit était que nous n’avions pas vraiment choisi des plats différents enfin avec des variantes mais je ne pouvais m’empêcher de rire en la regardant à sa questions et secouer la tête assez vivement. « Non, non… », je riais à nouveau en lui souriant aussi tôt. « J’ai tenté pour tout te dire mais c’était loin d’être facile en étant face à toi et puis voilà ! », je riais à nouveau en regardant les plats et lui souriant tandis que je la voyais poser la note sur un coin de son assiette et son verre en riant un peu à sa lecture qui s’offrait à moi. Je me mis alors à manger sagement et totalement absorbé par mon plat pour éviter de penser à cette carte surtout et au moment où elle le verrait car je m’attendais au pire mais remarquant qu’elle semblait dans les nuages et pensives, je me demandais ce qui se passait mais surtout ce qu’elle avait en tête. Allait-elle mal ? Avais-je loupé un truc ? Je me posais plusieurs questions en me demandant comment m’y prendre sans oser lui demander sur le moment. Je souriais doucement en l’entendant alors dire pendant à quelques choses en la regardant attentivement. « A quoi ? », demandais-je intéressé car je voulais aussi être attentif à elle et peut-être qu’elle ne répondrait pas à la question pourtant elle finit par en parler et je souriais légèrement en m’en rendant compte et finissant par l’écouter en posant un peu ma fourchette pendant ce temps car je voulais être des plus présents surtout qu’elle semblant vraiment tracassée et je n’aimais pas vraiment la voir ainsi. Je l’écoutais en buvant une gorgée d’eau et la laissant parler jusqu’au bout en secouant la tête alors qu’elle se disait se faire des idées et la regardant attentivement. « Peut-être qu’elle n’a pas la force de répondre à tes questions ? Elle a peut-être des soucis ? Ou simplement qu’elle ne veut pas que tu te sentes éloignée de sa vie en découvrant tout ce qui se passe dans la sienne ? Il y a pleins de suppositions. Je crois que tu devrais lui confier tes doutes dans la prochaine lettre ! », je lui souriais en espérant que ça l’aide. « Peut-être qu’elle y répondra à cette question et je suis persuadé que c’est loin d’être grave sinon elle ne prendrait pas le temps de t’écrire, non ? Et si c’est le cas, tout ce que tu peux faire, c’est lui répondre… elle en a peut-être seulement besoin. », je voulais la rassurer tout comme elle l’avait fait pour moi. Je voulais pouvoir l’aider. Je me souvenais de certaines lettres que ma mère m’envoyait. Parfois elle ne parlait pas d’elle ou juste de Shibhoan et n’osait pas trop aussi me poser des questions. Je n’étais pas trop du genre à lui raconter ce que j’avais fait de mes journées car je ne pouvais même pas imaginer ce qu’elle en penserait donc j’évitais mais je ne pouvais pas trouver de points communs les raisons qui me faisaient taire dans mes lettres et sa sœur. Je ne pouvais pas me dire : sa sœur est peut-être tueuse à gage et a des remords, elle refuse peut-être de les loger sur papier de peur à choquer sa sœur. C’était surement une autre raison mais laquelle, je ne pouvais pas le savoir pas plus qu’elle ne pourrait le savoir non plus. En fait personne ne pourrait le savoir. Je voulais juste être là pour elle en m’inquiétant légèrement que ça lui prenne maintenant. Je me remettais alors à manger en la voyant faire de même mais ne finissant pas le plat.

Une fois qu’elle reprenait la care en main et son regard passant de la carte à moi, je ne pouvais pas m’empêcher de rire un brin et la regardant un peu en me demandant si elle allait la lire ou non cette fois. Je ne savais pas du tout si elle comptait le faire ou non mais je n’avais rien à lui cacher, elle pouvait la lire. J’étais juste pressé de voir sa réaction que je savais déjà drôle et haute en émotion. Je riais en la regardant le relire plusieurs fois et prenant un air faussement choqué en l’entendant dire ceci et secouant la tête. « Non mais ? Moi ? Jamais ! », je riais doucement en le regardant. « Je n’avais même pas idée qu’ils avaient des chambres, ici ! », je ne venais que depuis gamin et en étant gamin, on ne se renseigne pas vraiment quant à savoir s’ils ont des chambres. Il faut dire que j’étais assez amusé. Je fus tout de même surpris quand elle s’approchait et je ne pouvais pas m’empêcher de retenir un sourire en secouant doucement la tête. « Ah mais vous n’allez pas me donner ce surnom à deux maintenant ? », disais-je en faisant exprès de ne pas lancer l’idée avant et la regardant avec un léger sourire en allant lui voler un baiser et regardant mon assiette en souriant. « T’es sérieuse ou c’est juste pour te moquer de moi ? », disais-je en souriant doucement et me demandant réellement si elle l’était mais rajoutant alors aussitôt en la regardant. « La décision t’appartient. Je suis galant ! », Je l’embrassais rapidement en riant doucement. « Tellement galant que je me tiendrais coute que coute à distance pour respecter les souhaits du docteur. », je déposais à nouveau un baiser sur ses lèvres en lui souriant. J’étais une saloperie car je faisais mon petit mijauré pour la taquiner à mon tour et en étant cependant assez sérieux car je ne voudrais pas la blesser donc j’évitais réellement ça contrairement à ce matin comme cela m’avait totalement échappé pendant un cours instant. Je suis faible comme tous les hommes. Peut-être voulais aussi voir si elle était sérieuse rien qu’en disant ceci… m’attendant à ce qu’elle ne le soit pas ce qui ne m’étonnerait pas suite à ses petites blagues comme pour le journal. Me remettant alors mine de rien à manger et buvant une gorgée d’eau, je finissais mon assiette calmement pour ensuite y reposer les couverts et lui sourire car même en mangeant j’en revenais encore à finir mes bouchés en me demandant vraiment si elle était sérieuse non pas que je voulais aller dans cette chambre enfin si un peu car il fallait l’avouer… je suis un homme et après l’accident de tout à l’heure, il était certain que ça me passait par la tête. Mais je devais être raisonnable, oui, je devais l’être. Imaginons que je lui fasse mal et que ça gâche tout. Cela aurait été bête enfin j’en avais envie mais j’avais aussi cette fichu habitude d’être un papa poule ou un petite ami poule. « Je suis sûr que toi et Monsieur Normans avez échafaudé ce plan ensemble pour me déstabiliser, avoues ? », je riais doucement en mettant une main dans son cou pour la ramener à sa joue et lui caresser en lui souriant doucement. « Je ne te demanderais pas d’y aller si tu n’en as pas envie… de toute manière et même si tu n’étais pas en covalence ! », ajoutais-je au final en l’embrassant assez rapidement avant que la serveuse ne reviennent et nous souris en demandant si elle pouvait reprendre les assiettes comme l’une semblait ne pas être terminée et elle attendit la réponse d’Evangeline sans me sourire sauf poliment et à nous deux.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Jeu 5 Avr - 13:54
Ce déjeuner semblait être de plus en plus intéressant. Pouvoir passer un peu de temps seuls tous les deux, en dehors de la villa, ca ne pouvait avoir que des avantages. Evangeline avait envie de profiter au maximum de cette journée sans forcément vouloir tout contrôler et pourquoi pas en sortant un peu de ses habitudes. Elle avait souvent tendance à vouloir tout contrôler, et pour une fois, inverser les choses et ne rien contrôler pourrait être amusant et pourquoi pas libérateur. Les sujets s’enchainaient, jusqu’à ce qu’Henry révèle avoir parcouru son journal. Ce n’était pas un drame en soit, il ne contenait rien de réellement dérangeant ou qu’il ne pouvait pas savoir. C’était les pensées d’une adolescente et rien de plus. Il ne ferait que le récit de son passé et elle n’y avait pas inscrit quoi que ce soit qui puisse être utilisé contre elle, enfin pas à sa connaissance. Elle s’amusait de la réaction du jeune homme, elle se doutait que s’il en avait parlé c’était que cela le dérangeait un peu, mais comme lui s’amusait à éveiller sa jalousie, elle pouvait bien lui jouer un petit tour dans le genre. Elle sourit alors qu’il demandait à ce qu’elle lui dise. Elle prit une seconde pour réfléchir, ne sachant pas vraiment comment se sortir de là et réalisant qu’il était bien vrai qu’elle n’avait rien à lui cacher. Elle dirait ce qu’elle pourrait et ce qu’il voudrait apprendre. Mais il valait mieux ne pas se vendre tout de suite et laisser l’éventualité de ne pas tout dire. « Ca dépend de ce que tu veux savoir … Pose tes questions et on verra … » Elle se doutait que quoi qu’il en soit, quoi qu’il puisse avoir envie de découvrir il ne pourrait rien apprendre de réellement compromettant pour elle. Elle ne voulait pas prendre le risque qu’il retourne certaines choses contre elle, mais elle doutait qu’il fasse ce genre de chose. Elle s’attendait à ce qu’il s’étonne du fait qu’elle accepte de se livrer et de révéler certains détails sur son passé. Elle se doutait même qu’il serait capable de faire demi-tour à présent comme un enfant qui sait qu’il n’obtiendra pas ce qu’il veut. Elle se détendait, s’amusant de la situation et se laissant faire alors qu’il l’embrassait. C’était étrange pour elle de pouvoir se retrouver ainsi, comme un couple, ce qu’ils étaient bien entendu. C’était la première fois qu’ils sortaient officiellement en temps que tel et cela rendait la chose encore plus officielle ce qui n’était pas vraiment pour déplaire à Evangeline. Ce moment était parfait et elle avait envie que rien ne puisse venir troubler leur petite bulle. Bien entendu les allées et venues de la serveuse n’étaient pas là pour aider et à chaque fois elle se laissait troubler par ces passages pourtant furtifs et rapides. Il lui fallut un petit moment avec de remarquer la carte apportée par la serveuse et craignant dans un premier temps que ce soit un mot de celle-ci à l’intention d’Henry, elle ne put s’empêcher de récupérer le carton avec l’idée d’en prendre connaissance. Mais sans savoir vraiment pourquoi, peut-être simplement parce qu’il n’avait même pas tenté de l’en empêcher, elle remit spontanément cela à plus tard, réceptionnant par la même occasion leur plat principal. Et quelle ne fut pas sa surprise en réalisant qu’ils avaient choisit quasiment la même chose. Malgré ce qu’elle put dire elle se doutait que c’était le hasard et rien de plus. Elle se plongea donc dans son assiette, métaphoriquement parlant bien entendu, se perdant quelque peu dans ses pensées tout en mangeant. Allez savoir ce qui lui faisait repenser à tout cela, mais il fallait avouer que cette histoire ne quittait jamais totalement son esprit depuis quelques jours. Elle ne cessait de répondre à sa sœur et de lui donner toutes les informations qu’elle demandait, mais jamais elle n’avait de retour véritable et de réponses à ses propres questions. Ce n’était pas simple pour elle de se retrouver si loin de sa sœur, elles qui étaient si proches durant leur enfance. Mais tout avait changé au fils du temps et elle aurait aimé pouvoir changer les choses, les rendre meilleures sachant qu’elle n’y parviendrait pas. Elle ne savait pas pourquoi elle se sentait dans le besoin d’en parler à Henry. Elle se disait qu’un œil étranger sur la situation pourrait aider et qu’il pourrait peut-être la mettre sur une piste. Mais il ne pourrait pas faire grand chose c’était sut d’avance. Evangeline était la seule à si bien connaitre sa sœur et cela malgré le temps depuis lequel elles ne s’étaient pas vues. Tout cela n’avait pas de sens, ou plus précisément il était certain que s’en avait un, mais il lui échappait. Et les conseils d’Henry, même si elle les appréciait, ne pourraient pas forcément l’aider. Elle pourrait toujours poser de nouvelles questions et parler de ses doutes à sa sœur, mais rien ne certifiait qu’elle y répondrait cette fois alors qu’elle ne le faisait pas depuis deux semaines. Il tentait de la rassurer comme il pouvait, mais ce n’était pas suffisant pour que la jeune femme cesse de penser à tout cela. « Peut-être que je devrais. C’est justement le fait qu’elle m’écrive autant qui est inquiétant. Enfin pas vraiment inquiétant mais… J’ai l’impression que quelque chose cloche et je ne sais pas quoi. » Elle connaissait bien les habitudes de sa sœur et de sa famille et d’après ce qu’elle lui en avait dit, ca n’avait pas changé malgré les années écoulées. Ecrire des lettres, ils savaient tous faire, mais de là à le vouloir et surtout à le pouvoir il y avait un pas énorme et surtout une réalité à laquelle elle avait put échapper. « Tu ne peux même pas imaginer ce qu’elle doit surement faire pour pouvoir écrire et me faire parvenir ces lettres. Ca m’étonnerait que mes parents se soient relâchés sur elle, et si elle n’est pas déjà mariée de force, ca ne tardera plus. Alors trouver le temps pour écrire ces lettres … surtout qu’elle doit les porter hors du village sans que personne ne le sache pour qu’elle puisse m’arriver et le courrier doit lui arriver chez quelqu’un. » Et plus elle y réfléchissait et plus les questions se faisaient nombreuses dans son esprit. Elle ne parvenait pas à dénouer tout cela et c’était réellement déstabilisant pour elle. Elle voulait … non, elle devait aider sa sœur et ne savait pas comment faire. Elle savait que se rendre au village n’arrangerait rien, mais comment faire autrement. Sans savoir quel était le problème c’était bien plus difficile encore à gérer. Et un éclair se fit dans son esprit. Il n’y avait qu’une personne qui pourrait aider sa sœur hors du village. Son visage s’éclaira alors qu’elle envisageait déjà une piste à suivre et une explication à toute cette histoire. « Anna… C’était une femme de l’âge de notre mère. Elle a longtemps vécu au village, mais elle en est partie à la mort de son mari … un peu après mon départ en fait. Ca ne peut passer que par elle, ma sœur ne connaitrait personne d’autre hors du village. Et si ca se trouve c’est justement ca le problème, cette histoire de mariage. Je ne serais pas étonnée qu’elle se retrouve dans la situation, mais forcée de rester là bas … » Evangeline avait eut la chance de pouvoir quitter le village pour le mariage auquel elle était destinée, mais devant son comportement et les problèmes qu’elle avait dut attirer à sa famille, ils ne prendraient pas le risque de faire de même avec leur seconde fille. Surtout pas. Elle n’envisageait rien d’autre sur l’instant, ca ne pouvait être que cela, rien d’autre n’était possible. « Il va vraiment falloir que je sache ce qu’il se passe, ce n’est pas normal … » Elle se tracassait réellement de cette histoire et têtue comme elle était elle ne lâcherait pas avant d’avoir les réponses à ses questions. Elle releva finalement la tête vers Henry, réalisant qu’elle n’aurait même pas dut penser à tout cela et qu’elle ne devrait pas gâcher ce moment. « Désolée, je n’y pense plus … pour l’instant on profite du déjeuner. » Elle lui adressa un sourire avant de se focaliser sur son assiette, tentant de mettre tout cela dans un coin de son esprit malgré la difficulté de la tache. Même si elle continua de manger une bonne partie de son assiette, elle finit par capituler, ne la terminant pas et se mettant alors à jouer légèrement avec la carte de la serveuse. Elle la prit sans trop savoir si elle devait la consulter ou non. Lorsqu’elle se décida finalement, elle fut surprise de l’inscription qui y était notée et elle dut la relire à plusieurs reprises pour s’assurer d’avoir bien lu. Et bien entendu sa réaction ne manqua pas. Elle se doutait qu’Henry n’aurait pas fait ce genre de chose, enfin elle l’espérait plutôt et cela l’amusait de le voir réagir de cette façon, tentant de se défendre tant bien que mal. « C’est facile à dire, mais rien ne me le prouve … » En apparence il était certain que le bâtiment avait l’apparence d’un simple restaurant, mais après tout il n’était pas rare que les lieux de ce genre recèlent des chambres ou des salons un peu plus privés pour les clients plus sélects. Elle le regardait en rigolant, s’amusant vraiment de ce petit piège dans lequel il était finalement tombé tout seul. Elle ne put s’empêcher de jouer un peu plus encore alors qu’il se plaignait du surnom que lui avait donné le patron du restaurant. « Si ca t’embête alors je ne vais pas m’en priver … mon grand ! » Il n’était visiblement pas au bout de ses surprises et s’il s’était bien amusé à la faire enrager un peu plus tôt, elle n’allait pas se priver pour lui rendre la pareille. Bien entendu elle n’en jouerait pas éternellement et s’arrêterait bien assez tôt, lorsque la situation redeviendrait plus sérieuse. Pour l’instant elle n’avait pas envie de réfléchir et de chercher la meilleure chose à faire et le comportement à adopter. Elle avait envie de jouer un peu et de se détendre surtout. Elle souriait bêtement lorsqu’il vint lui voler un baiser avant de l’observer un instant alors qu’il demandait si elle était sérieuse. « Pourquoi je me moquerais ? J’ai juste demandé ce que tu en pensais … » Elle n’avait pas eut dans l’idée de le pousser à accepter. Pas sur l’instant en tout cas, mais à présent qu’il semblait convaincu qu’elle refuserait elle comptait bien le piéger un peu en retournant les choses contre lui. Mais sur l’instant elle ne s’attendait pas à ce qu’il réagisse de cette façon, lui laissant le choix sur quoi faire. Elle se sentait un peut gênée d’un coup, plus par la réaction qu’Henry pourrait avoir face à sa décision que par le choix qu’elle devrait faire. L’écoutant dire qu’il garderait ses distances selon les ordres du médecin, elle se décourageait légèrement, se demandant si profiter de l’autre servirait à quelque chose. « A quoi ca servirait qu’on s’y rende alors ? » Elle le regardait sérieusement, réalisant que cet accident allait lui gâcher les jours à venir et qu’elle ne pourrait être tranquille de faire totalement ce qu’elle voudrait qu’une fois que son atèle et son bandage auraient disparus. Elle préférait alors ne pas trop réfléchir, se laissant le temps pour savoir quoi faire et comment réagir, laissant par la même occasion le temps à Henry de terminer son plat. Elle se remit à réfléchir, cherchant une solution à cette histoire sans y parvenir vraiment. Elle ne pouvait pas forcer Henry à aller dans cette chambre et elle n’avait pas non plus dans l’idée de profiter de la situation, mais c’était une offre qui ne se représenterait pas si souvent et rien ne les poussait à faire quoi que ce soit. Alors qu’elle réfléchissait à tout cela en observant le paysage, Henry trouva le moyen de retourner ses propos contre elle en quelque sorte. Elle ne put que se défendre bien vite. « Je ne vois pas comment j’aurais fait étant donné que je ne le connais pas et que tu ne m’as pas lâché d’une semelle depuis qu’on est arrivé. » C’était la vérité. Pour pouvoir mettre en place quelque chose dans le genre il aurait fallut qu’elle se retrouve seule avec la serveuse ou avec le patron et ca n’avait pas été possible une seule seconde jusqu’à présent. Elle ne put cependant s’empêcher de sourire à sa remarque. Il avait toujours le don de se montrer adorable et compréhensif. C’était presque étonnant par moment qu’il continue de réagir ainsi et même si ce n’était que les débuts, que c’était normal en quelque sorte, elle espérait que cela durerait sur le long terme. Elle répondit doucement à son baiser, à défaut de trouver quelque chose à répondre à ses paroles. Elle se redressa, faisant signe à la serveuse qu’elle pouvait récupérer les assiettes avant de repartir vers les cuisines. Evangeline observait Henry sans s’en lasser, cherchant à savoir quoi faire et voulant être sur de ne pas faire un choix qui serait mal interprété. Si elle refusait il penserait qu’elle jouait encore la mijaurée et craignait de se retrouver à nouveau seule avec lui dans une chambre. Si elle acceptait, il risquerait de croire qu’elle avait des idées en tête et qu’elle pourrait tenter de profiter de la situation. Dans les deux cas elle se retrouverait coincée sous une image qui ne lui correspondait pas totalement. Elle pensait avoir encore un peu de temps pour réfléchir et se décider, mais la serveuse revint assez rapidement, visiblement prête à les expédier dans un coin où elle n’aurait plus à s’occuper d’eux. « Puis-je vous emmener au salon privé ? Ou vous désirez prendre le dessert ici ? » Elle semblait mal à l’aise et visiblement aucune des deux solutions ne l’enchantait réellement. Evangeline quand à elle observait Henry l’espace de quelques secondes. Visiblement il attendait qu’elle parle et qu’elle décide comme il l’avait dit. Jetant un coup d’œil aux alentours, elle se décidait finalement. L’endroit était magnifique et elle était convaincue que la chambre le serait tout autant. Ce serait alors une très bonne façon de se retrouver totalement seuls tous les deux, sans personne pour les déranger et sans pour autant être enfermés à la villa. Déposant sa serviette sur la table et commençant déjà à se lever, elle finit par répondre à la serveuse en adressant un sourire malicieux à Henry. « On vous suit. » Il ne s’y attendait visiblement pas et fut un peu plus long à réagir et à se lever. Elle l’attendait devant la table, tentant de faire pencher la balance en sa faveur. « Après tout une offre comme celle là ne se refuse pas. Ca nous permettrait d’être à nouveau rien que tous les deux, sans personne pour nous déranger et hors de la maison. Et ne t’en fait pas, je ne te forcerais pas à faire quelque chose que tu ne voudrais pas. » Elle ajouta cela à l’intention d’Henry et d’un air entendu laissant penser qu’elle avait encore plus d’une carte dans son jeu et qu’elle pourrait sans problème les jouer durant ou après le dessert. Elle l’embrassa doucement avant de suivre la serveuse sous les yeux de quelques autres clients visiblement intrigués par ce qu’il se passait. Elle ne put s’empêcher de sourire face à cela. Ils n’avaient rien fait de particulier et obtenaient le luxe d’une chambre tout frais payé ici. Elle en revenait à penser qu’il s’agissait d’un rêve, jusqu’à ce qu’ils tombent face à une série d’escalier qui visiblement ne seraient pas possible d’éviter. Elle tenta de monter quelques marches seule avant de se retourner vers Henry. « Tu peux m’aider ? » Les marches n’étaient généralement pas un problème, mais ces quelques mètres à faire dans le sable avaient fragilisés sa cheville qui semblait avoir encore du mal à s’en remettre. Elle préférait donc ne pas prendre de risques. Il l’aida à sa façon, ne semblant pas se soucier de ce qui les entourait. Après une vingtaine et marches et quelques mètres ils arrivèrent devant une grande porte que la serveuse finit par ouvrir, dévoilant un endroit réellement magique et dont la vue était plus belle encore que celle sur la plage.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Jeu 5 Avr - 16:24
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » J’avais été surpris par sa proposition de demander et l’on verrait quant à savoir ce qu’elle écrit sur moi ou n’importe quoi dans son journal. Je gardais l’idée dans ma tête, un petit cousin au fond de celle-ci qui pourrait venir au moment voulu. Je ne voulais pas vraiment qu’elle s’y attende à cette question ou même enfin je ne savais pas vraiment mais là en fait… je n’avais même pas idées de ce que j’allais lui demander. Continuant alors le fil qui suivait en continuant le repas sagement. Je sentais progressivement en la regardant manger qu’elle avait une chose en tête. Je ne me doutais pas du tout que cela concernerait sa sœur car en fait, ça me surprenait réellement. Comment pouvais-je l’aider alors que moi-même… je n’avais aucune idées de comment j’allais aider ma sœur ? Je tentais au possible de trouver les mots pour la rassurer et peut-être l’aider ou peut-être pas. J’avais pourtant l’impression que j’avais fait tout le contraire étrangement. J’avais peut-être même rouvert les questions. C’était un peu étrange pour moi car je voulais surtout les stopper mais c’était plus fort que moi de me dire que je n’avais peut-être pas eu les bons mots. Je l’écoutais à nouveau suite à mes mots et souriant doucement en l’entendant alors mais faisant une moue quand elle s’inquiétait au mariage de sa sœur ou même à la façon dont elle devrait prendre contact. Était-elle aussi tellement exilée ? Je me sentais mal pour elle et c’était normal, j’étais touché en entendant ceci et je croyais réellement que ce genre de familles qui forcent aux mariages était disons : du passé mais là, non. Je l’écoutais alors parler de cette jeune femme en souriant doucement. « Tu devrais directement le demander à Anna, elle répondrait surement à tes questions, non ? », disais-je sans trop savoir comment réagirait la jeune femme si Evangeline lui posait la question mais qui ne tente rien n’a rien et cela me fit dire que si elle aidait, elle aimerait éclairer et aider encore plus. Enfin je n’en savais rien, j’avais dit ça pour dire de savoir l’aider car je n’avais aucune idées de comment faire et je me disais que sa sœur devait lui manquer ou même ses parents mais aussi ce n’était pas bon de se rapprocher de son passé comme quand moi je le fais. Cela ne devait que remuer le couteau dans la plaie suite au fait qu’elle soit loin d’eux. Quand elle disait vouloir savoir, je penchais la tête en la regardant et retenant ce que j’allais dire car au fond, je ne voulais pas le dire. « Tu peux aussi aller lui rendre visite et tenter de tirer tout ça au claire… parfois il vaut mieux le voir par nous-même ! », je ne savais pas si l’idée était bonne ou même si elle en avait la force mais il fallait bien le proposer. Puis pour tout vous dire, je ne voulais pas risquer qu’elle y retourne et replonge dans son passé ou même la laisser faire seule. J’étais passé par là et je sais que ça pourrait être difficile. Moi-même ayant des soucis entre le présent et le passé ou même le futur et ne sachant pas trop comment organiser tout ça. En fait ma vie c’est comme un Rubik's Cube, oui c’est exactement ça. Un cube dont je dois organiser les couleurs pour pouvoir vivre avec tout dans la bonne ligne pour enfin m’en sortir de tout ça. C’était étrange de comparer sa vie à un jouer. Beaucoup devrait me penser dingue mais c’était ainsi. Là, je me rendais compte qu’il fallait que je trouve une façon de la rassurer ou même d’être là alors que je ne savais pas comment le faire. Lui proposer d’y aller était surement une idée dingue mais c’était sorti ainsi. Si elle en avait besoin, pourquoi pas ? Sur ces mots, je m’étais aussitôt remit à manger sagement tandis qu’elle disait que là, on était ensemble au déjeuner et que c’était bien comme ça. Au fond, oui laissons les soucis à la villa et je me ferais un plaisir de l’écouter ou trouver une solution pour l’aider une fois qu’elle en aurait besoin quant à savoir comment arriver à trouver une réponse à ses questions. Si je pouvais ne serais-ce que sortir les réponses d’un chapeau rien que pour l’aider à se sentir mieux, je le ferais. Je n’aimais pas vraiment la voir se poser tant de questions et sans pouvoir en avoir les réponses surtout que je ne pouvais pas plus les savoir alors que vraiment, j’aimerais trouver les réponses à ses questions. Parfois quand on veut, on peut mais là, j’étais impuissant face à la Russie et sa famille alors que j’aimerais pouvoir faire bien plus.

Une fois que la carte venait sur le tapis, je riais en l’entendant et surtout quand elle me disait de prouver que je n’avais aucune idées qu’il y avait des chambres et lui souriant. « Je ne te mentirais jamais ! », rajoutais-je juste simplement en la regardant avec une grande sincérité. Je fouillais dans mes souvenirs et ne revoyait pas vraiment un moment où je lui avais mentis ou alors c’était tout bête comme pour la dressing mais là, j’étais sincère et c’était vrai… je n’en avais vraiment aucunes idées sachant aussi que cela pourrait être nouveau et je n’étais plus venu depuis plus de 6 ans. Il se passait beaucoup de choses en 6 années. Répondant alors à sa question en souriant malicieusement alors qu’elle recommençait à me donner ce petit surnom ce qui m’amusait et me donnait une envie de me venger de cet affront. « Je vais t’en trouver un bien pire si tu continues ! », je riais en me disant qu’il fallait tout de même que j’arrive à lui répondre et étant bien d’accord avec le docteur sur le fait que sa cheville ne devait qu’être protégée. Je savais que c’était peut-être trop poussée mais son attèle et tout, c’était un peu plus compliqué, j’avais peur de l’oublier par inattention et hop, lui faire mal même si je n’en avais pas envie et que je pourrais surement éviter ça. Je ne voulais pas prendre de risques. Je me demandais de plus en plus si elle était sérieuse et elle semblait en disant ne pas se moquer. Cela prenait un peu beaucoup d’interrogation. Je riais doucement en l’entendant poser cette question et hochant la tête. « C’est vrai… », je m’étais un peu perdu dans mes pensées à partir de cette question en soupirant doucement et ne sachant que faire ou comment j’allais m’en sortir car réellement… je sentais de plus en plus qu’elle était sérieuse et que j’avais cette petite manie à céder facilement mais surtout… par ce que même si j’avais envie de protéger ses bandages, je ne pouvais pas nier que c’était tentant. Bon d’accord même très tentant mais je devais rester fort et surtout ne pas me laisser avoir. Je sentais que ça serait plus simple à dire qu’à faire alors que je finissais mon assiette en n’arrêtant pas d’y penser et tentant alors une sortie par humour en disant qu’ils avaient montés ce coup avec elle mais souriant, c’était vrai et je n’en doutais pas du tout au fond mais je voulais juste un peu la taquiner et tenter l’humour pour m’en sortir ce qui était un zéro pointé que j’assumais en riant. « Bien dit ! », je baissais doucement le regard en approchant alors pour rajouter alors une petite phrase toute simple. C’était son sourire qui me donnait envie alors de l’embrasser ce que je ne pus m’empêcher de faire. C’est alors que je la laissais s’occuper de faire signe aux serveuses que je souriais doucement en la laissant me regardant et était un peu perturbé par son regard tandis qu’elle restait silencieuse. Je prenais une gorgée d’eau en m’apprêtant à lui demander ce qui se passait ou même à quoi elle pensait que la serveuse arrivait en posant sa question tandis que je levais le regard sur celle-ci en riant légèrement nerveusement et me demandant comment nous allions nous en sortir en regardant alors ma compagne et lui souriant. Quand elle répondit à la serveuse en se levant, j’étais surpris et je la regardais du genre : ah bon ? C’était plus fort que moi, je ne m’y attendais pas du tout et lui souriant en finissant par me lever et la regardant alors qu’elle me disait que l’offre était rare. J’hochais la tête doucement mais finissant par rire quand elle me disait ne pas vouloir me forcer à faire une chose que je ne voulais pas mais surtout son regard qui me fit sourire. « Oula, ça va mal se terminer pour moi, je crois ! », disais-je en riant doucement et suivant la serveuse. Je ne savais pas pourquoi j’avais dit ça mais je sentais qu’elle avait des idées derrière la tête et je ne pouvais pas dire sur l’instant si j’étais partant ou non car oui j’étais partant surtout qu’elle s’en douterait avec l’accident de plus tôt dans la matinée mais je tenais réellement à me montrer responsable et je pensais vraiment que là, ça révèlerait surement de l’impossible. Comment je le savais ? Comment je m’en doutais ? Juste par ce que je me connais et je me fais toujours avec par un sourire ou même enfin juste par ce que j’ai un petit faible avec elle… que l’on appelle : le cœur. Il jouait beaucoup là-dedans aussi cette petite chose. Je suivais alors et une fois arrivée en bas des escaliers, je souriais doucement en l’entendant me demander de l’aider et hochant la tête. « Accroches-toi ! », je lui proposais alors de l’aider en la porter avec juste un soutien des bras mais il fallait dire que ce n’était pas des plus rapides ou des plus pratiques comme technique. On avait le temps mais pas la serveuse qui semblait aller rapidement donc au final, je la pris dans mes bras comme plus tôt pour descendre les escaliers. Je montais alors les marches en prenant gaffe à ne pas cogner les murs car les pauvres, j’irais encore porter plainte contre eux et ils auraient des amendes. Enfin on n’allait pas risquer de les laisser nous blesser. C’est alors que nous arrivions à l’étage et que je la gardais encore dans mes bras quand la serveuse ouvrait la porte.

La première chose que j’apercevais étant la vue, c’était même un peu tout ce qu’on voyait pour l’instant et il était vrai qu’elle était magnifique. Avant que je n’y rentre, la serveuse souriant en nous donnant la clé et n’ayant pas de mains libre, elle la tendit à Evangeline en souriant et nous souhaitons poliment un bon dessert sans trop savoir que dire de plus comme elle ne savait pas vraiment ce que nous réservions pour cette chambre. La pauvre après m’avoir draguée quand même. Elle devait avoir du mal à se dire qu’elle ouvrait la porte de la chambre. Enfin bref, elle quittait les couloirs tandis que j’entrais dans la chambre en regardant alors autour de nous et souriant en la regardant. « Je viendrais presque vivre, ici si c’était possible ! », ajoutais-je en la regardant et riant doucement. « J’aime trop notre villa ! », je souriais en approchant alors du lit en la gardant dans mes bras et l’embrassant avec tendresse et restant dans la tendresse tout en approchant du lit et l’y déposant en mettant juste un genou dessus le temps qu’elle y soit et la lâchant en souriant contre ses lèvres et y mettant pendant un instant plus de fougue avant de les lâcher en penchant la tête et riant. C’était surtout pour la taquiner un peu et jouer légèrement en lui faisant croire qu’elle avait gagnée mais non, je m’étais aussitôt relevé en gardant mes distances et examinant la chambre en tournant sur moi-même aprés avoir fermé la porte à la recherche des desserts en avançant vers la table et souriant en regardant le fondant au chocolat et le cannelloni. Je ne pouvais pas m’empêcher de sourire en voyant ceci surtout que c’était du chocolat et me retournant en la regardant avec un joli sourire. « Du chocolat… une chambre magnifique, une femme magnifique… je dois t’avouer que t’as toutes les chances de ton côté et ça, c’est vraiment pas juste ! », disais-je d’une petite moue en approcher et ramenant le plateau avec moi en la regardant du genre : dois-je avoir confiance et m’assoir sur le lit ? Ou pas ? J’étais un peu et étrangement distant surtout suite au regard qu’elle m’avait lancé en me disant ne pas me forcer. Car même si je voulais être simplement raisonnable, je savais que j’en avais envie et je ne pouvais pas céder à mon envie. Je le voulais et elle ne me forcerait pas juste que je devais faire attention et ça, ça me bloquait un peu à me lancer. C’était ainsi et je ne savais pas ce qui se passait dans sa tête… si c’était sérieux ou pas mais elle le semblait et ça me faisait me poser encore plus de questions. Finissant tout de même par me poser à côté d’elle en mettant volontairement le plateau entre nous deux mais finissant par me trouver stupide à émettre autant de distance car ce qui devait arriver, arrivera… je savais que ce n’était pas le fait d’être debout ou de mettre un plateau entre nous qui l’empêcherait si elle était réellement sérieuse donc… je finissais par repousse un peu le plateau et remontant plus vers les oreiller en me plaçant bien et tentant la main vers elle. « Approche… juste pour le dessert ! », disais-je en la regardant avec un air sérieux et souriant. « On partage ? », disais-je alors en proposant ainsi de faire moitié et moitié de chacun ou simplement manger ensemble dessert par dessert. La glace fondait et nous n’avions donc plus trop le choix. Une fois qu’elle s’était installée, je prenais l’assiette et une cuillère pour la porter à ses lèvres en souriant. « A toi l’honneur ! », ajoutais-je alors en riant doucement et la regardant tandis qu’un morceau de chocolat du cannelloni tombait de la cuillère pour atterrir à son cou ce qui me fit rire.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Jeu 5 Avr - 18:49
Toute cette histoire tournait de plus en plus bizarrement. Le réveil d’Evangeline s’était très bien passé et au départ la journée s’annonçait plutôt bien pour elle. Puis Henry était rentré dans un état lamentable et elle avait eut l’impression que rattraper tout cela serait quasiment impossible. Mais il avait suffit de quelques paroles et de quelques heures pour qu’il sourie à nouveau et qu’il oublie ses problèmes et ce qui le mettait si mal quelques heures plus tôt. Puis il y avait cette sortie au restaurant qui se passait plutôt bien malgré quelques petits accrocs sans véritable importance. Et là à présent c’était elle qui se perdait dans ses pensées et en venait à se poser des tas de questions sur tout et n’importe quoi mais surtout sur sa sœur. Son comportement n’était pas normal et le fait qu’elle écrive tant était un mauvais signe selon Evy, elle s’attendait au pire ou presque et aurait voulu savoir ce qui se cachait derrière cette histoire, mais elle ne pourrait pas obtenir de réponses aussi facilement. Les conseils d’Henry étaient bons si on tenait compte de tout cela d’un point de vue extérieur. Mais la jeune femme connaissait sa sœur et savait comment fonctionnait Anna, surtout s’il se passait quelque chose. « Ca m’étonnerait. Elle a toujours été plus proche de ma sœur que de moi et si elle a un secret ou un problème ce n’est pas Anna qui me le dira … » Ca c’était certain et elle aurait déjà posé ses questions si elle avait juste été sur qu’elle obtiendrait des réponses si facilement. Bien entendu elle n’avait pas encore compris pour Anna, mais c’était la première piste à creuser. Elle envisageait bien des possibilités pour régler la question et en savoir plus, comprendre ce qu’il se passait dans la tête de sa petite sœur, mais elle savait qu’elle ne trouverait pas. Pas avant que celle-ci décide de le lui faire savoir. « Je ne pense pas que ca aiderait … Elle me dira quoi quand elle sera prête et puis c’est tout. » C’était surtout l’idée de retourner en Russie qui la dérangeait en fin de compte. Elle savait qu’elle ne serait pas la bienvenue au village et ses parents n’hésiteraient pas enfermer sa sœur s’ils imaginaient qu’elles risquaient de se voir. Ca pourrait paraitre surréaliste, mais c’était la stricte réalité et elle aurait préféré éviter cela, surtout qu’un retour dans son pays d’origine serait bien trop compliqué pour elle. Elle préférait donc oublier tout cela ou plutôt le mettre de coté pour l’instant. Y réfléchir maintenant n’aiderait en rien et cela ne faisait que gâcher leur petit moment tous les deux. Elle avait envie de profiter pleinement de cet instant et c’était surtout pour cela qu’elle préférait mettre ses problèmes de coté, comme Henry avait finit par le faire un peu plus tôt. Elle se remit à picorer dans son assiette sans manger grand chose de plus. Pas que la discussion lui avait coupé l’appétit, mais elle n’avait plus vraiment faim et préférait garder de la place pour le reste. Elle ne laissait pas grand chose, mais elle ne pourrait plus rien avaler si elle voulait pouvoir au moins gouter au dessert. Les sujets changeaient facilement et assez rapidement, en venant à cette carte envoyée par le patron du restaurant. Son attention était touchante et des plus étonnante. C’était adorable et Evangeline ne se voyait pas refuser l’occasion. Pouvoir profiter d’une chambre d’hôtel et visiblement pour de longues heures sans avoir à faire le moindre frais. Tout cela semblait presque trop beau et elle n’eut bizarrement pas la moindre crainte à l’idée d’accepter. Elle ne se voyait pas refuser l’offre alors qu’ils pourraient se retrouver seuls tous les deux. Bien entendu rien ne les forçait à faire quoi que ce soit et à profiter pleinement de la chambre, mais ils pourraient se retrouver au calme, dans leur bulle sans avoir à penser à quoi que ce soit. Lorsque la serveuse leur demanda quoi faire pour le dessert elle n’hésita qu’une petite seconde avant de se décider. Et visiblement Henry ne s’attendait pas à ce qu’elle donne ce genre de réponse. Elle se sentit donc un peu forcée de rajouter une petite précision sans laquelle elle craignait devoir renoncer à profiter de la chambre pour les desserts. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque, se tournant alors vers lui en demandant tranquillement. « Qu’est-ce qui te fait dire ca ? » Elle n’avait pas réellement fait d’allusion et même si elle s’était montrée un peu malicieuse et taquine ce n’était que pour le tester et voir sa réaction. Et visiblement il ne l’aurait pas pensé capable d’accepter, un détail qui la chiffonnait quelque peu et qu’elle gardait à l’esprit. Ils suivirent la serveuse, Evy avançant tant bien que mal et une fois dans les escaliers elle se rendit compte de l’épreuve qui l’attendait, préférant demander son aide à Henry. Elle se tenait à lui, s’en servant pour éviter d’avoir à prendre appui sur sa cheville, mais il fallait bien dire qu’ainsi la progression n’était pas la meilleure qui soit et la serveuse ne semblait pas s’en préoccuper. Elle n’eut pas vraiment le temps de réagir qu’elle se retrouvait dans les bras d’Henry, comme le matin pour descendre l’escalier et l’espace d’un instant, elle n’avait alors plus envie de changer les choses et de quitter ses bras. Elle restait toujours un peu étonnée de le voir si fort, capable de la soulever sans le moindre souci, comme si elle était aussi lourde qu’une plume. Ils arrivèrent devant la chambre et elle ne put que constater que la vue était encore plus magnifique que de la plateforme où ils étaient juste avant. Elle récupéra rapidement la clé que tendait la serveuse qui repartit visiblement un peu gênée sans trop savoir comment les saluer. Elle lui adressa un sourire avant de la voir s’éloigner en vitesse et de reporter son attention sur la chambre et sur leur petite bulle. Elle observait tout ce qui était à portée de ses yeux, se surprenant à apprécier les lieux comme si elle y vivait ou y avait tout choisit. Elle aurait voulu pouvoir explorer la chambre, mais elle restait dans les bras d’Henry, refusant en même temps de le lâcher. Elle fut un peu surprise par sa remarque et surtout par la petite mention qu’il fit sur la villa. Elle savait qu’ils y vivaient tous les deux à part égale, mais pour elle c’était toujours la villa d’Henry où elle s’était installée. Elle était un peu surprise de ce notre qui rendait les choses encore plus réelles. « Notre villa ? » Elle ne vivait plus chez Henry, mais c’était leur maison. Ca semblait étrange à dire alors qu’ils étaient ensemble depuis si peu de temps, mais c’était la réalité et elle en prenait doucement conscience à cet instant. Toute cette situation semblait irréelle et encore une fois elle avait l’impression que ca ne pouvait pas être la réalité. C’était étrange à quel point certaines choses pouvaient vous paraitre impossible. Elle répondit doucement à son baiser, se laissant emporter l’espace d’un instant par le soupçon de fougue qu’il y mit, restant sur sa fin alors qu’il s’écartait et semblait ensuite la fuir. Elle se redressa pour s’installer le plus confortablement qui soit, ne quittant pas Henry des yeux et ne parvenant pas à comprendre son attitude. Il semblait faire le tour de la chambre comme si de rien n’était, comme si elle n’était pas là et comme s’il tentait d’éviter quelque chose. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque, ne voulant pas réellement le faire céder sur l’instant et s’attendant à ce qu’il calme le jeu sans la moindre hésitation. « Je suis sure que toi aussi tu as quelques cartes en réserve. » Elle lui adressa un petit air un peu taquin et moqueur convaincue qu’il n’aurait pas de mal non plus à la faire craquer et réagir. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle s’amusait de cette façon. Alors qu’elle l’avait repoussé un peu plus tôt dans la matinée, là c’était elle qui jouait avec le feu et tentait de le séduire. C’était assez amusant de mettre en place ce genre de petit jeu de séduction. Elle attendait patiemment qu’il se décide à approcher avec les desserts, mais il s’installa à distance d’elle, mettant le plateau avec les deux desserts entre eux. Qu’avait-il en tête ? Avait-il réellement pris peur à ce point ? S’en était étrange, même désarmant et elle ne savait plus trop comment agir. Préférant laisser tomber cette histoire de jeu de séduction, elle l’observait plus attentivement alors qu’il s’installait un peu mieux, lui tendant la main pour qu’elle fasse de même juste à coté de lui. Et elle se bloquait l’espace d’un instant alors qu’il précisait que ce serait juste pour le dessert. « Juste pour le dessert ? Je te fais si peur que ca ? » Elle avait attrapé sa main en disant cela et s’installait à coté de lui, se préparant à déguster tranquillement et gentiment son dessert. Elle acquiesça simplement alors qu’il demandait s’ils partageaient. Elle se sentait un peu douchée d’un seul coup. Elle n’avait pas forcément eut la moindre idée jusqu’à présent, mais l’attitude un peu distante d’Henry avait finit par la décourager et elle ne savait plus quoi faire pour le convaincre de laisser tomber ces distances. Elle ne le poussait à rien, ne le forcerait sur rien, elle avait seulement envie de passer un bon moment avec lui, rien de plus. Elle tentait de se détendre et ne pas rester focalisée sur la situation alors qu’Henry avait préparé une cuillère qui était visiblement pour elle. Elle prit la cuillère en douceur alors qu’Henry lui donnait à manger et ce n’est que lorsqu’il se mit à rire qu’elle remarqua le morceau de chocolat qui en était tombé. « Ca t’amuse en plus … » Elle n’avait pas put s’empêcher cette petite remarque qui, il fallait bien l’avouer était également assez amusée. Elle récupéra le morceau de chocolat avec les doigts, prenant garde à ne pas s’en mettre partout et le mangea sans réellement faire attention à sa façon de faire. Elle ne savait plus vraiment comment se comporter à cet instant et elle se laissait juste aller à ne pas réfléchir et à faire les choses comme elles viendraient. Elle l’observait un instant, réalisant que s’il arrivait la même chose sur Henry, sa chemise en serait victime et tentant une dernière possibilité avant d’abandonner totalement, elle se reprit. « Ca va être risqué pour ta chemise ca. » Elle l’observa un instant, alors qu’il était déjà à moitié allongé, il était certain qu’en restant ainsi le risque serait grand de finir par tacher sa chemise. Elle patienta un peu pour observer sa réaction et savoir si elle devait continuer sur son idée ou non, mais finit pas se décider avant d’avoir obtenu de véritable réponse. Se déplaçant légèrement pour s’installer à califourchon sur lui, elle s’amusait à défaire les premiers boutons de la chemise d’Henry. Elle ne savait pas vraiment jusqu’où elle serait capable d’aller, ce qu’elle serait capable de faire, mais temps qu’il ne l’arrêterait pas elle continuait son petit jeu, prenant à son tour une assiette et un cuillère, découpant un morceau de fondant au chocolat et mettant un peu de tout dans la cuillère avant de l’approcher doucement d’Henry pour qu’il puisse gouter. Même s’ils avaient parlé de partager les desserts, elle préférait commencer par lui faire gouter celui qu’elle avait prévu pour lui. La cuillère arriva à destination et elle laissa au jeune homme le temps de la déguster, prenant à son tour un peu du gâteau et y goutant, ne regrettant pas son choix même s’il était prévu pour Henry. « Délicieux. » Elle le regarda avec un petit sourire, préparant une autre cuillère, mais ne mettant cette fois que de la glace. Elle approcha légèrement de la bouche d’Henry et consciemment bascula légèrement la cuillère pour que le contenu atterrisse sur son torse. « Oups. » Elle le regarda avec un air malicieux, même si elle n’était pas sur qu’il se laisserait faire, elle avait envie de s’amuser et de voir ce qu’il pourrait advenir. Elle déposa l’assiette à coté d’elle pour éviter de faire plus de bêtises encore. Elle se baissa légèrement, venant l’embrasser sans trop se coller à lui pour éviter de se retrouver avec de la glace sur elle. Puis se redressant légèrement, elle fit mine de tenter de ramasser la glace avec le doigt, bien entendu sans obtenir de véritable résultat à part élargir la zone des dégâts. « C’est pas pratique comme ca. » Et avant même de prendre le temps de réfléchir et de laisser Henry réagir, elle fondit pour l’embrasser, descendant doucement et progressivement vers la glace à moitié fondue.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Jeu 5 Avr - 20:22
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Je n’arrêtais pas de me demander si elle allait réellement réussir à attendre d’avoir réponses à ses questions concernant sa sœur et ça me travaillait un peu mais voyant la facilité avec laquelle nous avions réussi à changer de me sujet, je me disais que ça allait maintenant enfin je me posais encore la question au fil des conversations mais continuant réellement par sortir ça pendant un petit moment de mon esprit face à la situation qui pointait son nez. Je sentais un peu à son expression que j’aillais vraiment mal terminer et à sa question qui suivit, je ne pouvais que rire en la regardant en secouant la tête assez amusé. « Une impression, simplement ! », disais-je en souriant doucement et voulant me montrer des plus naturels devant la clientèle et suivre la serveuse pour finir par l’aider à monter en la portant. Bon oui, ça pourrait paraitre simple de la porter mais il est vrai que je ne pourrais pas la porter sur des vingtaines de mettre ou le temps de grimper la tour Eiffel. C’est un fait mais là, je tenais bon comme la distance était encore bonne et qu’elle était loin d’être lourde surtout donc c’était assez simple bien plus que la brunette de la semaine dernière qui m’avait réellement donnée du fil à retordre. Là, c’était aussi agréable d’une certaine façon. Une fois les escaliers franchis, je découvrais la chambre rapidement en saluant aussi la serveuse qui fit de même ce qui était un peu étrange à sa gêne mais compréhensible et pour tout vous dire, j’étais même content qu’elle soit gêné et qu’elle arrête de me séduire car je n’aurais pas supporté qu’elle continue alors que je portais Evangeline dans mes bras ce qui était bien signe que ça ne valait pas la peine de continuer. Encore heureux, elle avait compris et ça me comblait de bonheur. Entrant alors dans la chambre en parlant alors de notre villa sous le nôtre justement, j’avais bien vu la petite réaction qu’elle avait en répétant l’expression ce qui m’amusait. C’était vrai que cela pourrait effrayer par ce que oui, c’était la nôtre mais pour moi dans un sens… quand elle est venue en colocation, c’était déjà la nôtre ce qui m’amusait réellement de l’entendre dire était que je me doutais que ça sonnait différemment pour elle. Je m’étais alors penché à ses lèvres pour l’embrasser sans réellement répliquer encore et souriant doucement durant ce baiser avant de le rendre plus fougueux et le stopper aussi vite en me redressant. Oui, moi aussi je m’amusais et je voulais un peu voir ou les limite du sérieux allaient pour elle dans cette situation un peu dingue. En me relevant, je lui souriais doucement et allant refermer la porte avant de reposer mon regard sur elle. « Notre villa… oui ! », ajoutais-je alors en allant vers les desserts et souriant. « Tu payes enfin… faudrait qu’on revoie le contrat à mon avis mais tu as un loyer donc officiellement c’est autant ma villa que la tienne… et ceci avant même notre couple mais oui, notre villa… on y vit à deux et peut-être qui sait qu’on y vieillira ? », disais-je en gardant mes distances avant de plaisanter au sujet des chocolats et souriant en la regardant au sujet de mes cartes. « J’en ai oui mais… elles vont rester dans les parties de poker… pour l’instant ! », disais-je en souriant et ramenant alors le plateau aussitôt en le mettant entre nous mais je me sentais un peu idiot à mettre ce plateau ou même de la distance entre nous. Non d’un chien… c’était un moment à deux et il fallait que je me lâche sinon j’allais lui laisser penser des idées que je ne voulais pas qu’elle pense car c’était faux. C’était plus que tentant mais un facteur assez important me laissait un peu en retrait et il fallait que je l’oublie comme ce matin mais je ne pouvais pas pour l’instant. C’était important à mes yeux et surtout… enfin je ne savais pas réellement mais je me sentais bête car je savais que si elle le voudrait… le plateau ne gênerait pas du tout et le distance non plus donc je finis par le pousser en m’installant et l’invitant à s’installer par ce que j’avais envie de juste l’avoir contre moi pendant ce dessert et surtout pas qu’elle ne se fasse des idées mais je riais doucement à sa réaction en secouant la tête. « Non pas du tout… je te met en garde ! », disais-je un peu amusé en lui souriant et penchant rapidement la tête pour la regarder avant de proposer de partager les desserts par ce que je trouvais l’idée alléchante surtout que nous avions en quelques sortes chacun envie du dessert de l’autre et donc j’ouvrais un peu les possibilités. C’est alors que je lui préparais une cuillère en riant quand celle-ci approchait de ses lèvres et qu’un morceau de chocolat arrivait à son cou. Sa réaction ne put que me faire amplement rire. « Terriblement… », disais-je en la regardant manger avant d’ajouter rapidement un murmure. « Zut… Mon ange… n’est plus au chocolat… », je souriais en me disant que je devais paraitre complètement fou mais s’il fallait passer du bon temps autant me lâcher un peu car rien ne nous disais d’aller au bout. Je la regardais alors surpris quand elle parlait de ma chemise sans trop comprendre sur le moment et la regardant avec un air interrogateur. « Ah ? », disais-je en finissant par hocher la tête en riant quand elle se mettait à califourchon. « Je vois… donc il faudrait l’enlever… T’as raison… », je riais un peu en la laissant faire car au fond, ce n’était qu’une chemise même si le geste en lui-même était une tentation mais je devais tenir bon et je savais que cela ne serait pas simple. Une sensation que j’avais rien qu’en le laissant faire tout en laissant mes mains sur les oreillers en me disant qu’il ne fallait pas que je joue le jeu aussi vite. Non, non… pourtant j’avais envie de juste poser mes mains sur ses hanches mais sois fort Henry, sois fort… gardes tout de même encore un peu de cartes dans ton jeu et puis elle semblait s’amuser… je n’avais pas envie de lui gâcher le jeu ou faciliter la partie comme ça. Je la regardais alors prendre le fondant et me donner un peu de celui-ci en me laissant docilement faire et souriant doucement au fil des cuillères. « Je suis bien d’accord… étant amateur de chocolat, j’affirme qu’il est l’un des meilleures… top 10 direct ! », disais-je en souriant doucement et surtout pour le rire. Je me disais qu’elle arrêterait le jeu-là et voulais juste prendre le dessert ce qui me rassurait dans un sens même si je me demandais si c’était possible ou pas qu’elle arrête ! C’est alors que la glace arrivait et qu’elle versait la cuillère que je me remettais à rire lorsqu’elle fit l’innocente. Je secouais la tête assez amusé et la regardant attentivement en fronçant le nez. « C’est froid ! », disais-je en souriant et ne lâchant pas son air malicieux du regard alors qu’elle déposait l’assiette plus loin et souriant doucement en la regardant faire et me demandant ce qu’elle préparait encore mais répondant au baiser en voulant la retenir pour le prolonger un peu et lâchant un petit sourire alors qu’elle se redressait.

Je la regardais jouer avec la glace, un peu perplexe au début car elle avait vraiment du mal à la ramasser avec le doigt mais la voyant plus vite élargir les zones en écarquillant les yeux et sachant pertinemment ce qu’elle allait faire quand elle se pencha pour descendre progressivement vers la glace. J’en avais des frissons parcourant l’échine. C’est à ce moment-là que je savais qu’elle avait gagnée et que quoique je fasse… je risquais d’être frustré contrairement à ce matin si ça arrêtait et je ne pouvais plus faire comme si le jeu était juste amusant même si j’en riais encore un peu surtout par ce qu’elle m’amusait à jouer ainsi et je trouvais ça même attendrissant mais elle gagnait et ça c’était certains. Me lâchant alors et laissant mes mains aller se poser sur ses cuisses et juste les caresser en remontant à ses hanches par-dessus la robe, je riais doucement. « Vile tentatrice. », disais-je en souriant et me redressant un peu pour la faire remonter et retrouver ses lèvres pour l’embrasser avec une certaine tendresse en récupérant un peu la glace fondu sur ses lèvres et souriant contre. « Délicieuse cette glace ! », disais-je en souriant contre ses lèvres et reculant doucement en la regardant avec une malice. « Moi aussi, je peux jouer ? », demandais-je alors en remontant les mains à son dos et la serrant un peu plus contre moi et reprenant ses lèvres pour l’occuper. Je ne savais pas ce que j’allais faire car j’avais réellement peur de me retrouver à lui faire mal. Je ne savais pas ses limites ce qui était un peu plus compliqué pour moi mais là, je ne voulais rien faire de trop compliqué dans le jeu justement pour attendre de découvrir ses limites. C’est alors que je lâchais un de mes bras de son dos en allant vers l’assiette et prenant une cuillère de glace à mon tour et reculant doucement de ses lèvres en la regardant dans les yeux un petit instant avant de murmurer contre ses lèvres. « Je te l’ai dit… c’est froid ! », j’avais pris soin d’aller au centre de la boule de glace pour en tirer la partie la plus froide. Je l’approchais alors en reculant doucement et avec la cuillère que je retournais, je laissais la glace atterrir à son cou et la laissant un peu fondre et s’étaler en descendant d’elle-même le long de son cou et riant doucement. « Même pas besoin d’aggraver la situation… », je riais doucement en allant à son oreille et y chuchotant doucement. « Espérons que je connaisse les règles du jeu ! », disais en déposant alors un baiser au creux de son cou avec la plus grand des douceurs et descendant alors avec quelques baisers d’une distance assez légère jusqu’au plus gros de la glace que je ramassais d’un simple baiser avant de l’embrasser avec application et descendant alors pour ramasser avec un ralenti pour faire durer le moment ce qui avait fondu avec une certaine application et gardant une main dans son dos que je laissais légèrement se pencher pour lui permettre de reculer. Arrivé presque au zone de son décolletés et remontant alors de baisers, je retournais à ses lèvres et les frôlant simplement en attendant de voir si elle avait d’autres cartes à sortir et prenant la cuillère de glace pour en reprendre une et la porter à ses lèvres en souriant. « Délicieux… on relance les dés ? », disais-je en riant et la regardant avec tendresse.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Jeu 5 Avr - 22:04
La situation semblait prendre un tour totalement différent et de plus en plus intéressant. Alors que quelques heures plus tôt elle avait préféré mettre fin à la situation, une nouvelle possibilité semblait se proposer à elle et l’idée de pouvoir changer totalement de lieu et surtout se trouver dans un cadre si parfait rendait les choses encore plus intéressantes. Evangeline était réellement tentée de voir ce que pouvait donner la chambre que le propriétaire du restaurant mettait à leur disposition. Ce n’était pas réellement l’envie d’en profiter dans les conditions qu’il semblait faire cette proposition, mais plus dans l’idée de pouvoir se retrouver à nouveau dans leur petite bulle et profiter d’un moment de tranquillité. Bien entendu si les choses se présentaient favorablement elle ne refuserait pas forcément, mais elle n’irait pas non plus provoquer les choses si Henry n’en avait pas envie. Et à sa réaction, elle eut bien l’impression qu’il n’était pas réellement intéressé. C’était étrange cette façon qu’il avait d’être à la fois très proche et si distant la seconde d’après. Ce baiser qu’il avait donné était simple au départ et il aurait put le rester, mais il avait fallut qu’il le transforme, y faisant passer de la fougue pour finalement la laisser sur sa faim en s’écartant directement. L’espace d’un instant elle eut l’impression que quelque chose clochait et qu’elle avait mal fait en répondant à ce baiser. Et puis il reprit la discussion comme si de rien n’était, revenant sur ce détail concernant la villa. Elle savait bien qu’elle pouvait considérer qu’elle y était chez elle, mais ce n’était pas si simple. Elle y vivait avant d’être en couple avec Henry, mais comme il l’avait dit le contrat avait changé et elle ne savait plus totalement comment se placer vis-à-vis de cela. Bien entendu elle n’en parlerait pas maintenant, elle attendrait certainement encore un moment de voir comment les choses se passeraient au fil du temps, mais quoi qu’il en soit, elle se sentait rassurée de ce qu’il lui disait. Elle savait bien qu’ils en avaient parlé le matin même et que c’était ce qu’ils semblaient vouloir tous les deux, mais s’imaginer vieillir ensemble dans cette villa c’était peut-être encore un peu tôt pour que la jeune femme y parvienne totalement. Et malgré ce qu’il venait de dire, ce à quoi Evy ne trouva rien à répondre à part un sourire, il gardait ses distances, semblant craindre quelque chose venant d’elle sans qu’elle comprenne ce qu’il se passait. Elle n’était pas dans sa tête et si parfois c’était un avantage, à cet instant elle voyait plutôt cela comme un inconvénient. Elle laissa passer ses remarques, s’en amusant un peu même si elle craignait qu’il ne se montre pas réceptif à ce qu’elle avait envie de mettre en place. Mais le fait qu’il lance le jeu, volontairement ou non, revigora la jeune femme qui se sentait alors de se montrer un peu plus joueuse que ce qu’elle avait prévu pour l’instant. Elle récupéra le chocolat qui était tombé dans son cou, s’amusant un peu de la réaction d’Henry avec cette histoire de chocolat. Elle ne pensait pas aller jusque là, mais une idée naquit dans son esprit et elle s’en amusait déjà, préférant commencer plus doucement malgré tout. Préférant se faciliter les choses elle s’attaqua assez rapidement à la chemise d’Henry qui ne semblait pas totalement contre son idée même si sur l’instant elle eut l’impression qu’il ne s’attendait pas à ce qu’elle aille jusqu’au bout. Il semblait encore résister même si ca s’annonçait visiblement de plus en plus difficile pour lui. Et il fallait bien avoir qu’Evangeline ne comptait pas non plus lui faciliter la tache. Le fondant semblait être le choix idéal au départ et dans la situation actuelle, il était encore plus intéressant qu’elle aurait put le penser en choisissant ce simple petit dessert. Il offrait tellement de possibilités … Elle faisait mine de rien l’espace d’un instant, laissant penser qu’ils pourraient simplement manger leurs desserts, mais il n’en était rien. Et bien rapidement la jeune femme se mit à être plus espiègle, faisant couler de la glace sur le haut du torse d’Henry. Elle s’amusait bien et visiblement ca ne le dérangeait pas vraiment alors pourquoi arrêter. Il devait bien se douter de ce qu’il l’attendait et même s’il n’entrait pas encore totalement dans son jeu, il semblait bien parti pour se laisser tenter. Elle prit le temps de descendre de sa bouche, suivant le contour de son menton avant de descendre progressivement jusqu’à l’endroit où se trouvait la glace. Elle ne savait pas combien de temps il résisterait encore et ce qu’elle devrait inventer d’autre pour le faire céder, mais elle fut quelque peu rassurée lorsqu’elle sentit les mains du jeune homme se poser sur ses cuisses. Elle s’assurait de ne pas avoir laissé de glace, remontant finalement pour embrasser Henry et se laissant porter par l’instant juste quelques secondes. Elle sourit à sa remarque sur la glace avant de le regarder sérieusement alors qu’il demandait à jouer aussi. Elle l’observa l’espace d’un instant, l’air d’hésiter alors qu’en fait c’était simplement ce qu’elle attendait. « Essaie. » Elle ne savait pas ce qu’il comptait faire et elle se doutait qu’il retournerait juste ses méthodes contre elle. Mais elle se laissa déstabiliser par ce baiser et durant quelques secondes elle ne tint plus vraiment compte de ce qu’il faisait à coté. Jusqu’à ce qu’il s’écarte très légèrement pour lui confirmer que c’était froid. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque et un frisson lorsque la glace atterrit dans son cou. Elle ne savait plus vraiment à quoi s’attendre et comment allait tourner la situation, elle profitait juste de l’instant en jouant de la même façon qu’Henry, en se laissant faire. Elle ne put s’empêcher de fermer les yeux alors qu’il venait murmurer à son oreille et elle eut l’impression de se transformer en pantin. Elle n’avait pas la moindre envie de mettre fin au jeu, elle ne voulait pas réagir ou même le déranger. Elle profitait pleinement de cet instant, s’amusant elle-même des sensations que cela réveillait en elle et des frissons qui la parcouraient au même rythme que les baisers d’Henry sur sa peau. Elle faisait attention tout de même à ne pas se laisser totalement déstabiliser et gardait un peu les pieds sur terre malgré tout. Elle sourit en le voyant reprendre de la glace et rapprocher la cuillère. Mais cette fois elle le prit de vitesse, gobant la cuillérée de glace avant qu’il ait put faire quoi que ce soit et alors qu’il proposait de relancer les dés. Elle s’amusait vraiment et elle ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin. Avalant en vitesse sa bouchée de glace, elle l’observait avec amusement. « Comme tu veux. » Son regard était devenu plus provocateur qu’avant et elle ne se privait plus de ce petit jeu. Elle le regardait faire l’espace d’un instant, et alors qu’il semblait attendre qu’elle prenne la main elle décidait de passer son tour, mais avec une idée bien précise en tête. « Vas-y commence. » Elle le laissa préparer une nouvelle cuillère de glace et alors qu’il s’approchait d’elle, elle parvint à dévier la cuillère pour qu’elle tombe sur lui plutôt que sur elle. Et comme il se retrouvait bien moins allongé que précédemment, la glace comme tout à l’heure sur elle, glissait progressivement le long de son torse. « Roh c’est bête tu t’es trompé de cible … » Elle sourit légèrement le poussant un peu à se rallonger avant de répéter le procédé, mais en prenant bien plus son temps et s’amusant à laisser ses cheveux et ses lèvres caresser son torse pour le faire enrager un peu. Elle prit bien attention d’avoir tout enlevé, devant descendre presque jusqu’à son nombril pour rattraper la coulée de glace. Elle remonta progressivement pour venir l’embrasser avec tendresse et fougue mêlée. Ce petit jeu l’amusait de plus en plus et elle ne comptait pas s’arrêter là. Elle se redressa légèrement, l’air sur d’elle. « A moi de jouer. » Elle lui adressa un petit regard entendu avant de tourner les yeux vers l’assiette à coté d’elle. A présent c’était à elle de jouer, et elle pouvait enfin mettre sa petite idée en place. Elle récupéra la partie la plus fondante du fondant au chocolat. Un bon coulis de chocolat encore un peu chaud et relativement liquide. Elle prit la cuillère faisant mine de l’amener jusqu’à la bouche d’Henry avant de la faire passer à quelques centimètres à peine de son torse et pour finir par … la faire couler dans son cou et descendre plus encore que la glace dans son décolleté. « Décidément je suis maladroite aujourd’hui. Mais tu as réclamé que ton ange soit au chocolat. » Après tout c’était bien lui qui était venu se plaindre alors qu’elle avait enlevé le morceau de chocolat tombé dans son cou. Elle sentait le chocolat glisser doucement dans son cou et hésitait un peu sur la façon de faire. Elle n’attendit pas très longtemps avant de faire mine de changer de sujet … « Dis moi tu connais la loi de la gravité ? » Elle le regardait soudain avec un air sérieux, avant que son sourire ne laisse comprendre l’idée qu’elle avait derrière la tête. « Attend je te montre … Tout finit toujours … par redescendre. » Et alors qu’elle parlait, elle le faisait se rapprocher pour pouvoir mieux lui ôter sa chemise qui finit au pied du lit. Et par un mouvement légèrement brusque, la bretelle de sa robe se mit à descendre légèrement, laissant voir un peu plus encore la coulée de chocolat qui se faisait. Et alors qu’Henry semblait hésiter sur la méthode à adopter, elle sentit clairement la même chose que ce matin. Mais alors que ce matin elle avait préféré s’écarter et prendre la fuite, cette fois elle s’en amusait plutôt. « Oh le grand garçon … » Elle jeta un coup d’œil à l’expression d’Henry avant de l’embrasser tendrement pour lui faire comprendre que ce qu’il s’était passé quelques heures plus tôt ne se reproduirait pas à présent.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Ven 6 Avr - 0:00
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Elle avait gagnée, c’était certain et j’avais perdu mais royalement perdu. Je l’avais laissé faire sans penser qu’elle irait aussi loin. Non pas que je ne la savais pas capable mais simplement enfin je ne savais pas trop mais j’avais vraiment pensé qu’elle n’était pas sérieuse au début rien que pour l’humour de la note du directeur… qu’elle voulait juste s’en amuser mais dès l’instant où elle avait récupérée la glace sur mon torse et ses baisers qui m’envahi de plusieurs sensations… j’étais déjà certains qu’elle gagnait la partie. Cela m’amusait et il faut dire qu’y jouer était tentant mais ce n’était pas raisonnable, je ne devais pas me laisser attraper dans ses filets. Il était trop tard, j’étais totalement à sa merci. J’aurais peut-être dû l’arrêter depuis longtemps au fond… stopper sa main et l’attraper quand elle défaisait mes boutons mais je n’en avais rien fais en la laissant faire. Au fond peut-être que je ne voulais pas le faire, peut-être que j’avais cette résistance trop faible et que j’étais déjà trop curieux de savoir ce qu’elle me réservait ? Tellement de supposition comme la crainte d’être encore en mauvaise posture comme ce matin ? Tellement de choses qui au fond… étaient moindres maintenant car je ne calculais plus et profitais de ses lèvres ramassant la glace légèrement fondue sur mon torse en laissant les frissons m’envahir. Je m’étais alors redressé une fois qu’elle avait terminée et demandant si je pouvais aussi jouer, j’avais souris au fait qu’elle me dise d’essayer ! Hummm… essayé ? Je comptais bien essayer en m’y attelant et l’embrassant seulement en la serrant un peu plus contre moi et allant préparer mon coup avec cette glace qui semblant délicieuse au gout que j’avais réussi à en tirer suite à ce baiser. C’est alors que je m’attelais à mon coup glacé dans son cou et mes murmures ainsi que les baisers en m’appliquant au possible. Je voulais réveiller toutes les sensations possibles en laissant durer le moment et la laissant profiter des moindres frissons. Je suis généreux, non mais. C’était alors que j’avais reprit de la glace sans trop savoir quoi faire sur le moment avec celle-ci mais il fallait dire que c’était amusant pourtant je n’avais pas vraiment eu le temps qu’elle avait gobée la cuillère et lui souriant malicieusement, je secouais un brin la tête. « Oh… ben dis-donc… », je riais et la regardant à sa réponse pour relancer les dés ce qui m’amusait était de vraiment parler de la situation comme d’un jeu surtout que je ne savais pas si j’avais des limites ou non. Je la laissais imposer les règles. Je fus amusé en secouant doucement la tête à son air provocateur et la regardant attentivement en entendant que je devais commencer. C’est après une petite réflexion et le temps de reprendre une cuillère que j’hochais alors la tête en souriant. « Je commence… », je m’apprêtais donc à approcher la cuillère d’elle et surprit du geste, je n’avais pas vraiment le temps de réagir et changer la destination que je la regardais avec un brin de provocation à mon tour. « Ouh mais bien sûr… qu’est-ce que je suis maladroit ! », je fis une moue d’enfant qui assumait sa maladresse en me laissant rallonger tandis que je sentais la glace glisser et froide, je la regardais en souriant tandis qu’elle se penchait en reprenant alors son tourné de glace sur ma peau. Je fermais instinctivement les yeux en descendant à nouveau mes mains sur ses cuisses toujours au-dessus du tissus de mousseline et soie de sa robe en lui caressant et me laissant avoir par les sensations de ses baisers et la laissant totalement s’en prendre à mon torse. Il fallait avouer que j’enrageais comme à ses désirs mais disons que c’était plutôt positivement. Alors qu’elle revenait à mes lèvres, je répondais à ce baiser avec autant de fougue et de tendresse. Une fois qu’elle se redressait, je me mettais seulement sur les coudes au début en la regardant et riant. « Tu m’as doublé ! », disais-je un peu sur un ton de mauvais perdant qui était bien sûr faux et rien que pour le jeu car j’adorais ce jeu et je ne voulais pas l’arrêter non plus. Il était bien trop tard pour que je le puisse de toute façon.

Je l’examinais récupérer la sauce au chocolat en me demandant ce qu’elle préparait et la voyant alors approcher de mon torse avec le chocolat, je souriais mais faisant un rictus en la regardant alors prendre le chocolat et le verser dans son cou. Rien qu’à la vue, je m’en mordis les lèvres. Regardant la couler en riant en l’entendant et la regardant avec un petit air malicieux et hochant la tête en me redressant pour être en position assise. Je ne savais que dire à ceci en était hébété devant la coulée de chocolat et la regardant dériver de son cou. « Oui, pourquoi ? », disais-je assez distrait pas la coulée en l’entendant et finissant par rire en me rendant compte de ce qu’elle racontait et la laissant totalement retirer ma chemise et reprenant regard dans le sien alors que sa brettelle venait de tomber. « Jolie théorie… », disais-je rapidement en prenant tout d’un coup une mine d’innocence en secouant la tête à ses mots. « Ben… je ne dormais pas… », j’avais clairement compris le sens de sa phrase et souriant doucement à son baiser en y répondant totalement et me laissant rapidement le prolonger et laisser la coulée continuer quelques secondes avant de reculer doucement et aller à son oreille. « On vient de m’apprendre la gravité, tu sais ? », je souriais en déposant un baiser sou son oreille et glissant une main du bout des doigts sur son bras jusqu’à son épaule, caressant celle-ci au niveau de la bretelle en reprenant mon chuchotement. « Une théorie selon laquelle… tout redescend… », je prenais alors délicatement la bretelle en la laissant descendre le long de son épaule et la suivant de baiser assez fin. Je pouvais sentir l’odeur du chocolat et m’en rapprochant doucement en frôlant sa peau du bout des lèvres sur le chemin, je m’y rendais pour l’embrasser avec une certaine application. Je prenais réellement mon temps en descendant progressivement et petit à petit mais dans cette position ce n’était pas vraiment simple et voulant un peu faire durer le suspense enfin si l’on veut… je voulais surtout m’amuser. Je remontais alors à son oreille en y murmurant à nouveau tandis que ma deuxièmes main toujours posée sur sa cuisse descendant à l’une des ouvertes menant sous la robe. « On dit aussi quoique non… je dis que parfois l’on finit aussi par remonter… ou marcher… », Progressivement et de petits jeux de doigts comme s’ils marchaient sur sa peau, ma main retrouvait alors sur ses cuisses à nouveau tandis que je fis passer l’autre dans son dos pour m’aider à inverser la situation et l’allonger à son tour en prenant appui sur mon coude pour ne pas l’écraser et me mettant à moitié sur elle. « Ce chocolat m’attend, non ? », disais-je en riant doucement et me disant que je n’avais pas terminé. Il fallait vraiment que je m’y attèle sinon sa robe allait périr avec mais les brettelles retombées avait clairement aidée à ne pas faire trop de dégâts sur la robe. J’allais alors rapidement lui voler un baiser en redescendant alors à son oreille et à son cou et reprenant la traversée du chocolat avec des baisers quelques peu plus enflammés et redescendant alors doucement vers son décolleté, je continuais à ramasser le sirop de chocolat qui entre nous étais exquis mais il avait pour une fois un gout bien plus savoureux en plus et je savais que ce chocolat-là, j’en étais déjà peut-être plus accroc que le chocolat normal. Je prenais réellement mon temps pour faire durer à nouveau chaque sensation et surtout récupérer le plus de chocolat en remontant ensuite à ses lèvres et lui sourit avec tendresse tandis que j’allais caresser sa joue en me penchant doucement à son cou et chuchotant à nouveau d’une voix bien plus calme et disons qui sonnait bien plus précieux. « Je t’aime ! », disais-je simplement par ce qu’en fais… j’avais juste envie de la dire et bien que le moment s’y prêtait bien aussi, j’étais spontané et sans réfléchir… je l’avais dit. Aussitôt, je retournais à ses lèvres en l’embrassant avec tendresse avant d’y rajouter une pointe de fougue en souriant doucement contre ses lèvres et reculant légèrement avant de tendre la main vers les assiettes et les repousser un peu tandis que je remarquais qu’elle était un peu trop proche et que cela pourrait s’avérer dangereux. C’est alors dans les yeux et attentivement que je la regardais en penchant doucement la tête et fronçant les sourcils. « On est très fort à ce jeu mais on doit déployer un peu les zones tapis… », Je souriais alors en frôlant ses lèvres et jouant un peu avec avant de reprendre le baiser tout en passant une main dans son dos et descendre peu à peu la tirette de sa robe en me demandant comment j’allais faire ensuite car ça se révèlerait un peu du défi ou même d’un vrai challenge mais j’adorais le challenge. Passant doucement la tête sous l’ouverture qui s’était faite dans son dos, je riais doucement. « Il va me falloir une idée de génie cependant pour cette étape du jeu ! », il est vrai que la robe était longue et que sur le moment, j’étais loin d’avoir les pensées claire. Je finissais alors par passer le bras autour de sa taille et la garder contre moi tout en me redressant afin d’être sur les genoux ce qui simplifie mais c’est là que je voulais encore un peu profiter du jeu en voyant le fondant du chocolat encore un peu disponible et souriant en prenant la cuillère et en mettant un peu dessus. « D’abord… je dois te faire gouter ce chocolat aussi… non mais sérieux sans le gâteau, il est encore mieux… », je riais doucement en le regardant avec une petite malice en portant la cuillère à ma bouche avant de la prendre et aussitôt me rendre à ses lèvres pour l’embrasser aussitôt à la saveur chocolat et prolongeant le baiser en finissant par sourire contre ses lèvres et la regardant attentivement. « Il n’est pas délicieux ? », lui demandais-je alors en souriant.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Ven 6 Avr - 8:13
Ce petit jeu de séduction commençait à être de plus en plus intéressant pour Evangeline. C’était l’occasion de montrer à Henry son coté séductrice et de lui donner un léger avant gout de ce qu’il pourrait vivre avec elle. Malgré tout elle restait quelque peu raisonnable, ne voulant pas qu’il croit qu’elle se comportait toujours de cette façon. Là, le jeu était lancé et elle ne comptait plus le laisser s’arrêter, mais il arrivait bien des fois où elle ne prendrait pas son temps et se montrerait bien plus direct. Elle pouvait montrer tellement de facettes différentes dans ce genre de situation et elle savait d’avance qu’elle s’amuserait à les faire découvrir à Henry. Elle s’attendait à ce qu’il réponde à son petit jeu. Ce n’était pas le genre de jeu où il fallait rester inactif et même si elle aurait put tenter encore quelques possibilités pour le faire craquer, elle ne comptait pas sur le fait qu’il resterait inactif. Ca ne serait pas son genre de ne pas tenter de répondre et de lui rendre la pareil. Et c’était finalement ca le plus amusant de tout dans cette histoire. Elle savait se montrer gourmande et tentatrice à cet instant, espérant juste pouvoir profiter de l’instant au maximum. Elle ne savait pas comment tout cela se terminerait. Enfin elle s’en doutait et avait réellement envie d’aller jusqu’au bout, mais elle s’attendait à ce qu’Henry se remémore la présence de son atèle et qu’il décide de tout arrêter. Pour l’instant elle préférait ne pas y penser, se montrant un peu plus tentatrice à chaque partie. Elle acceptait volontiers de faire une deuxième partie et laissait Henry commencer avec dans l’idée d’inverser les rôles cette fois. Et elle arriva à ses fins plus facilement encore que prévu. Elle se doutait qu’il ne chercherait pas le piège et qu’il tomberait dedans sans résister. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque avant de reprendre son petit jeu, n’en perdant pas une miette ou plutôt une goutte et s’amusant des réactions d’Henry. Tout cela n’avait pas l’air de lui déplaire et c’était alors encore plus amusant pour elle. Elle s’amusait vraiment, se laissant quelque peu emporter par le gout du jeu et avec l’envie de faire durer les choses au maximum. Elle revint finalement à ses lèvres pour un baiser qui était bien loin de ceux échangés jusqu’à présent. Les choses devenaient plus sérieuses et les baisers changeaient progressivement. Et ce n’était pas pour lui déplaire, bien au contraire. Elle ne put retenir un sourire en se redressant et entendant la petite remarque qu’il lui sortit. Elle ne put retenir un léger éclat de rire. « C’est ca le jeu … chacun joue les cartes qu’il a en réserve … » Et des cartes elle en avait encore qu’elle ne comptait pas laisser de coté. En tout cas c’était ce qu’elle se disait sur l’instant sans avoir la certitude qu’elle aurait l’occasion de toutes les pauser avant que le jeu ne prenne fin d’une manière ou d’un autre … Elle sentait bien qu’il ne jouait pas tout à fait comme elle. Elle se demandait s’il se retenait ou s’il se préparait simplement à mettre fin à tout cela. Dans les deux cas elle se sentirait ennuyée et peut être même frustrée si tout prenait fin à cet instant et de cette façon. Décidant de jouer son tour, elle prit une cuillérée de chocolat liquide et s’amusa quelque peu à le faire patienter et se demander où cela pourrait bien tomber. Elle ne fit pas durer cela très longtemps et s’amusait déjà de la caresse du chocolat descendant de son cou. Et elle ne put retenir un sourire à la réaction d’Henry. Il semblait comme intrigué par la coulée de chocolat et elle savait alors qu’elle avait réussit son coup. Elle décida alors de pousser le jeu un peu plus loin. Même si jouer de la sorte était amusant elle n’était pas sure de pouvoir continuer ainsi encore très longtemps. Elle entreprit donc un petit cours de sciences, quelque chose de très rapide, seulement pour commenter ce qu’elle comptait faire. Elle retira sans la moindre hésitation la chemise d’Henry, la laissant tomber un peu plus loin. C’était un accessoire de trop à cet instant, comme bien d’autres choses encore, mais elle avait promis de ne pas forcer les choses alors elle tentait de rester patiente et de voir s’il se laissait tenter ou non. Et visiblement c’était le cas et alors que ce matin même, quelques heures plus tôt, elle avait préféré calmer les choses, à cet instant elle avait plutôt envie de s’amuser encore et d’aller jusqu'au bout. Henry semblait s’amuser à jouer les innocents, mais il avait visiblement bien comprit ce dont elle parlait. Elle s’amusait bien et le fait qu’il entre dans son jeu de cette façon, si facilement était plaisant. Elle n’était pas du genre à faire ce genre de mise en scène avec n’importe qui, mais elle se doutait que d’autres hommes se laisseraient faire sans tenter d’inverser les rôles. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il semblait avoir comprit ce qu’elle voulait sous-entendre en parlant de la gravité, mais il semblait bien s’amuser à prendre son temps, s’attaquant tout juste à la bretelle de sa robe. Mais il fallait bien avouer que rien que cela était assez agréable et elle se laissait faire sans opposer la moindre résistance, se retenant même d’ôter sa robe pour mettre fin à cette partie du jeu. Mais avec le chocolat toujours présent dans son cou, ce serait quelque peu risqué pour la robe. Elle se contentait donc d’attendre pour voir comment il se débrouillerait pour faire cela. Elle ne put retenir un léger soupire alors qu’il partait à l’assaut du chocolat et déclenchait en elle une nouvelle vague de frissons plus qu’agréables. Elle se laissait faire, observant l’étendu des dégâts et remarquant rapidement qu’il n’avait visiblement pas put tout récupérer. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il venait lui parler à l’oreille et sentant sa main comme si elle cherchait une issue sous la robe. Et avant qu’elle ne le réalise, qu’elle se rende compte de ce qu’il se passait, elle se retrouvait allongée sur le lit avec Henry au dessus d’elle. Elle réalisait alors tout le sérieux de la situation et la possibilité de plus en plus grande que tout cela ne reste pas un simple jeu. Et alors qu’elle aurait put prendre peur face à tout cela et qu’elle aurait put craindre que ce soit trop tôt, que tout aille beaucoup trop vite, elle n’avait pas peur et n’avait qu’une envie se laisser tenter et continuer. Elle se laissait faire, s’amusant à caresser le torse et le dos d’Henry alors qu’il récupérait ce qu’il restait de chocolat. Elle avait de plus en plus l’impression que le jeu était terminé. Elle avait gagné et n’attendait plus que de connaitre l’issue finale. Se laissant porter par l’instant elle avait finit par fermer les yeux, les rouvrant juste au moment où il lui disait qu’il l’aimait. Elle ne put retenir un sourire avant de lui répondre. « Je t’aime. » Ce moment était parfait et elle ne changerait pas le moindre détail. Tout était simplement magique et parfait. Elle ne put s’empêcher de répondre à son baiser, y mettant toujours un peu plus de fougue à chaque seconde, jusqu’à ce qu’il s’écarte légèrement d’elle et écarte surtout les assiettes qui se trouvaient encore à coté d’eux. Elle sourit un peu plus encore à sa remarque, les choses devenaient un peu plus intéressantes d’un coup. « Tu crois ? » Elle n’essayait pas de le faire douter, juste de lui faire prendre conscience qu’elle n’attendait que cela depuis quelques instants. Elle se laissait faire, répondant avec passion à son baiser pour tenter de le faire basculer hors du jeu. Elle sentait qu’il tentait quelque chose dans son dos et sourit alors qu’il s’attaquait à la fermeture éclair de la robe. Elle arqua légèrement le dos pour l’aider riant légèrement de sa remarque. Elle savait que cette configuration n’était pas forcément la meilleure qui soit pour ôter cette robe, mais ils pouvaient certainement trouver une façon de s’en occuper sans avoir le moindre problème. Et avant qu’elle ait le temps de bouger ou de trouver une façon de faire, Henry les faisait se relever et la jeune femme suivait le rythme sans se poser la moindre question. Elle s’attendait un peu à ce qu’ils passent aux choses sérieuses, mais visiblement le jeune homme préférait jouer encore un peu et elle entrait volontiers dans le jeu. Elle ne comprit tout de suite pas vraiment ce qu’il avait dans la tête à vouloir qu’elle goute le chocolat, mais sans même qu’il s’en rende compte il venait de lui donner une idée … Elle l’observait alors qu’il semblait réellement accroc à ce chocolat, en venant à se demander s’il n’avait pas une préférence plus marqué pour le chocolat que pour elle. « Toi et le chocolat décidément. Je vais finir par croire que tu le préfères à moi. » Elle ne doutait pas que les chose ne soient pas comparables, mais de là à savoir ce qu’il préférerait entre les deux, elle se doutait que le choix serait cornélien. Elle le laissait faire pourtant, goutant le chocolat à travers ce baiser et savourant les deux à la fois. « J’avoue qu’il est très bon … » Elle récupéra la cuillère et tenta de prendre ce qu’il restait de chocolat dans l’assiette faisant mine de vouloir y gouter comme ca, avant de réussir à le faire couler sur le torse d’Henry en souriant. « Mais je suis sure que je le préfèrerais comme ca. » Il semblait avoir pris gout au jeu et elle ne s’en privait pas. Elle s’approcha alors de lui pour ramasser les quelques gouttes de chocolat qui avaient atterrit sur le torse du jeune homme. Rendant les baisers de plus en plus sensuels pour le faire craquer le plus rapidement possible. Elle remontait ensuite progressivement jusqu’à ses lèvres, s’amusant des réactions qu’il avait et se demandant ensuite par quoi continuer. Elle garda les lèvres du jeune homme durant une longue minute et le baiser se faisait de plus en plus passionné alors qu’elle ne se privait plus de laisser ses mains naviguer sur son corps. Elle sourit contre ses lèvres, rouvrant les yeux pour le regarder avant de proposer. « Et si je t’aidais à te débarrasser du superflu ? » Elle n’était pas forcément pressée, mais ce petit jeu finirait par la rendre folle et elle risquait de ne plus tenir très longtemps face à tout cela. Se redressant légèrement, elle attrapa le bas de sa robe et la retira sans attendre de réponse et en observant sa réaction. Elle avait déjà eut l’occasion de le voir à moitié nu ou au moins comme il était actuellement, pour elle ce n’était pas vraiment nouveau même si la situation était bien différente, mais pour lui ca l’était. En dehors de l’autre jour dans la piscine, il n’avait pas encore eut l’occasion de la voir si peu vêtue … en tout cas à sa connaissance. Une fois que sa robe eut rejoint la chemise d’Henry, elle se rallongea, se tournant légèrement pour aller récupérer la cuillère et reprendre un peu de glace et un petit morceau du fondant. Elle se redressait légèrement s’appuyant sur un coude pour tendre la cuillère à Henry et la lui faire manger, mais sans qu’elle comprenne totalement ce qu’il se passait, la cuillère bascula et son contenu finit sur son ventre. Elle fut parcourut d’un frisson au contact de la glace, se rallongeant presque aussitôt en regardant Henry avec un air boudeur. « Non … c’était pas le but pour une fois … » Ce petit jeu n’était plus si amusant que cela si c’était Henry qui avait les cartes en main. Et même si elle savait qu’elle en profiterait tout autant, si ce n’est même plus, comme ca, elle n’aimait pas perdre le contrôle de la situation et ne pas pouvoir faire progresser les choses. Elle devait attendre les réactions du jeune homme et il fallait bien avouer que ce n’était pas réellement son point fort.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Ven 6 Avr - 13:58
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Le jeu a toujours une pointe de nouveauté surtout pour moi car nous jouions mais c’était totalement différent qu’avec une autre pour une raison que je ne pourrais pas expliquer car je voulais profiter de chaque jeux et de chaque sourire tout comme chaque regard. Les proportions que cela prenais et le fait que je ne me lâche était encore plus attrayant. Je savais que j’étais fou alors pourtant rebrousser chemin ? Je ne le voulais point. Je me demandais alors qu’elle parlait des cartes si elle en avait encore et lesquels mais surtout pour savoir à quoi me préparer même si je n’avais clairement pas envie de me préparer. J’aimais bien la surprise de nos deux esprits et surtout ne pas savoir ce qui va arriver cela rendait le tout encore plus intéressant dans un sens. Je me laissais profiter des moindres de ses baisers tout comme la laissant profiter des miens en laissant durer le moment. Au fond, j’étais en ce moment bien heureux qu’elle ait mis fin à ce qui aurait pu se produire plus tôt car là, j’adorais la tournure des choses que je trouvais juste idéale. Cela avait un attrait bien attirant et surtout légèrement excitant dans tous les sens pas seulement sensuel. Il y avait cette petite excitation à se demander ce que l’autre avait en tête et surtout ce qu’il ou elle prévoyait. J’étais dans cette situation à chacun de ses gestes… je savais que je pouvais m’attendre à un changement de situation. C’était assez dingue et surtout amusant. Jouant les innocents pour le grand garçon qui venait de se réveiller alors que j’avais bien compris de quoi elle parlait mais c’était plus fort que moi de faire comme si ce n’était pas le cas. Finissant après un bout de temps à récupérer le chocolat dans son cou qui me faisait de l’œil depuis qu’il coulait sur une traversée disons très alléchante mais j’avais voulu faire trainer les choses et surtout la rendre un peu impatiente que j’arrive à bout de ce chocolat mais notre posture était un peu plus compliquée pour arriver à tout récupérer et j’étais un peu embêté mais finissant par inverser la situation et l’allongeant pour me retrouver au-dessus d’elle. Je finissais alors à ramasser le chocolat en profitant de ses caresses et étant un peu ailleurs disons que j’étais avec elle et il n’y avait rien d’autres. J’en oubliais presque que nous étions dans la chambre du restaurant et qu’en dessous… des gens prenaient surement le déjeuner bien que maintenant ils doivent être retournés à leur occupation et les cuisines en pauses mais je m’en fichais, je ne pensais qu’à ramasser ce chocolat sur sa peau et faire durer l’instant avant de remonter à ses lèvres pour un murmure tout droit du cœur. J’avais le besoin de le dire et surtout juste de le dire. Ce n’était pas spécialement en rapport au moment qui se présentait car je voulais lui dire depuis que nous étions arrivés dans ce restaurant mais là, c’était sorti et naturellement. Je souriais en entendant sa réponse et retrouvant ses lèvres et me disant que là, rien ne pourrait gâcher le moment car j’étais disons… déjà bien plus prêt à oublier les bandages et l’attèle. Je souriais doucement à la fougue qu’elle ajoutait en disant que c’était assez amusant et approfondissant légèrement le baiser avant de me contrainte à repousser les assiettes et proposer d’élargir les zones de jeu donc en clair, retirer la robe ce qu’il me semble avoir été compris à sa question qui me fit rire. « Je crois, oui ! », disais-je simplement en reprenant ses lèvres et sentant la passion qui me faisait bien sûr basculer mais il fallait déjà que je réussisse à retirer sa robe ce qui je devais avouer devenait quelque peu ardue mais je ne perdais pas espoir, j’allais réussir alors que la fermeture éclair était donc maintenant il fallait la retirer et je devais avouer réellement trouver de plus en plus la situation difficile pour venir à bout de ce problème en le faisant remarquer sur le ton de l’humour car ça m’amusait, cela faisait quelque peu partie du jeu, non ? Dans un sens. Je pris donc une autre position en me redressant sur les genoux et ayant une idée sur le route bien avant de chercher à retirer la robe. Je souriais en l’entendant dire quant à mes préférences avec le chocolat en secouant la tête et lui faisant alors gouté le chocolat dans un baiser des plus passionné et pourquoi ? Simplement par ce que j’en avais envie, mélanger un baiser à la saveur chocolat. Je souriais en l’entendant alors dire qu’il était très bon et la laissant prendre la cuillère en souriant. « Crois-moi… le chocolat a une plus petite place dans mon cœur… », je riais doucement à mes mots et me demandant même si le chocolat avait façon de parler une place dans mon cœur ou dans mon estomac ce qui me fit rire un brin avant de voir les gouttes de chocolat glisser de la cuillère pour atterrir sur mon torse. Je le regardais avec un petit air provocateur. « Oh… ? », disais-je en riant et fermer les yeux en la laissant récupérer le chocolat et ne m’attardant pas de lâcher un léger soupire aux sensations qui vraiment commençait à s’intensifier de plus en plus et je dois dire que je commençais à avoir chaud en reprenant ses lèvres aussitôt qu’elle revenait au mienne et prolongeant le baiser en le rendant des plus passionnés. Sentant le sourire contre mes lèvres, je me demandais ce qu’elle préparait alors que vraiment je n’étais plus sûr de tenir encore longtemps sans passer à l’étape supérieur de notre jeu mais j’avais envie que cela dur, le moment était trop plaisant pour que je ne veuille le rompre aussi vite pourtant l’envie n’était pas absente. Je ne pus m’empêcher de rire sourire en l’entendant. « Ah oui ? », demandais-je dans le sens ou… je me disais : oh tu vas me filer un coup de main ? Je la regardais alors faire en souriant et observant en ne ratant pas une seule miette du spectacle. Je devais avouer que oui, les réactions étaient présentes et j’en perdais pendant une petite fraction de seconde tous mes moyens en étant totalement à son service, là. Elle était en train de me rendre fou, là. Regardant alors celle-ci s’allonger en la voyant récupérer une cuillère et l’entendant alors dire que ce n’était pas le but en secouant doucement la tête. « Ce n’est pas grave, bouges pas. », je me repenchais alors en attardant une main sur ses jambes et la caressant en découvrant un peu ses formes d’une certaine façon et parcourant celle-ci d’une main tendre en déposant alors un baiser à niveau de son nombril et remontant d’un simple baiser à l’endroit de la catastrophe et souriant alors que mes baisers bien plus enflammés qu’au début du jeu retournant de son ventre à sa poitrine et s’y attardant un bon pour la faire à son tour un peu fondre en remontant ensuite à son cou et à ses lèvres en l’embrassant bien plus passionnément mais aussi d’une façon qui montrait bien à quel point je commençais à craquer et devenir fou. Je reculais doucement en lui mordillant légèrement les lèvres et ouvrant les yeux pour la regardant avec une certaine tendresse mais mélange aussi un air qui était loin d’être innocent et sage, disons que l’envie que je ressentais à ce moment avait intensifié ce regard ou même ce baiser. Elle gagnait, elle me laissait craquer mais nous n’étions pas encore totalement au même niveau tandis que je n’avais pas stoppé mes caresses depuis que je m’étais penché à elle, je me redressais en reculant doucement de ses lèvres. « On a encore du superflu… », disais-je en souriant doucement et me redressant ainsi debout sur le lit ce qui je devais l’avouer était un grand risque et surtout aussi que je pouvais sentir le plafond contre mes cheveux, c’était un peu compliqué de ne pas être trop petit. Je retirais alors le pantalon enfin tentait tellement bien que j’en perdis l’équilibre pour me retrouver sans pantalon ou presque car il était encore attaché à ma cheville mais j’étais donc à nouveau couché et riant un peu de ma maladresse mais heureusement que le lit m’avait bien entendu rattrapé sinon nous aurions été assez mal… tous les deux avec des bandages… ça aurait été stylé. Je la regardais alors en riant et secouant la tête doucement. « Oups… », je fronçais les sourcils en souriant. « Petit aléas du direct… », je rampais en quelques sortes en me redressant doucement à côté d’elle en repassant une main sur sa cuisse et la rapprochant un peu en lui souriant. « Tu n’as rien vu, hein ? », rajoutais-je en riant et l’implorant du regard pour ne pas qu’elle finisse par s’en moquer ensuite mais au fond, c’était juste pour m’amuser et je m’en fichais qu’elle s’en moque, je trouvais même ça très drôle même si jouer de la carte du pauvre petit Henry qui avait peur d’avoir été un crétin maladroit était assez amusant alors que je me doutais que je trouverais ça encore plus amusant ensuite. Comment une petite anecdote. Je voulais donc maintenant la rendre encore plus folle qu’elle pourrait sembler l’être et la faire patienter un tout petit encore alors que moi-même… je me faisais patienter mais j’aimais aussi ça. Reprenant sa main en laissant bien sentir toutes les sensations que j’avais ou même l’envie d’elle que je pouvais avoir à ce moment ou tout ce que je pouvais même ressentir pour elle, un baiser intense qui ne m’aidait pas vraiment non plus à ne pas devenir fou. Je laissais alors ma main parcourir son corps du bout des doigts et réveiller encore plus ses sensations en passant de ses cuisses à son popotin (ben voui, c’est plus mignon que ses fesses, roh) et à son dos en remontant ma main progressivement à la fermeture de son soutien à gorge mais oups… je fronçais les sourcils en me demandant pourquoi je ne trouvais rien et reculant du baiser en riant doucement. « Problème technique… », je fis une moue en riant, c’était plus fort que moi. « Comment ouvrir cette jolie petite chose ? », je parlais bien sûr du soutien à gorge que oui, je trouvais joli et assez bien choisi.

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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Ven 6 Avr - 16:18
Cet instant était de plus en plus intense et hors de contrôle. Pour une fois depuis très longtemps, Evangeline se laissait aller, ne tentait pas de réfléchir à tout et de tout contrôler. Ce n’était jamais si simple de tout le temps réfléchir, surtout dans ce genre de situation. Elle ne se lassait donc pas de se laisser aller, en venant elle-même à découvrir de nouvelles facettes de sa personnalité. Elle était rarement aussi joueuse, séductrice et tentatrice. Mais à cet instant rien de tout cela ne comptait et elle voulait se montrer telle qu’elle pouvait être réellement, sans trop chercher à connaitre l’avis des autres sur son comportement. Elle n’avait pas l’impression d’en faire trop ou quoi que ce soit dans le genre, elle profitait juste de l’instant poussant ses possibilités à leurs limites sans la moindre hésitation. En règle générale elle aurait fait attention au moindre geste, réfléchit à sa façon de répondre à ses baisers ou à ce qu’elle pourrait faire ensuite, mais bizarrement à cet instant tout venait tout seul, naturellement, sans avoir à forcer quoi que ce soit. Elle s’amusait réellement de cette situation, n’ayant même pas imaginé une seule seconde que les choses auraient put se dérouler de cette façon. Elle voulait un moment particulier, un cadre spécial, une ambiance hors du commun … ils avaient tout cela ici et elle ne regrettait pas une seule seconde d’avoir accepté cette proposition et de venir profiter de la chambre, même si au départ elle ne pensait pas que les choses tourneraient ainsi. Elle s’amusait bien c’était certain et plus les minutes passaient et plus elle avait de mal à garder les idées claires et à résister. Elle n’avait plus qu’une envie, céder et aller jusqu’au bout. Mais elle sentait bien qu’Henry aimait cette façon de jouer et s’il voulait en profiter encore un peu, elle n’hésiterait pas. Elle fit volontairement couler du chocolat fondu sur le torse du jeune homme. Elle voulait le pousser à craquer et le faire engager, et d’après ses soupires et ses baisers elle était proche du but. Le jeu ne durerait certainement plus si longtemps que cela, mais ca ne la dérangeait pas le moins du monde. Elle s’était bien amusée c’était certain et c’était toujours le cas, mais elle était convaincue que ce qui suivrait vaudrait encore plus le coup que ce petit jeu. Réalisant qu’Henry semblait s’amuser à la faire patienter et voulant l’inciter à passer au niveau supérieur, elle résolue de retirer elle-même sa robe. Elle s’amusait cependant de l’observer, analysant la moindre de ses réactions avant de le voir bloquer l’espace d’un instant. Et si la fois précédente était prévue, le fait de faire couler le chocolat sur Henry, lorsque la cuillère qu’elle avait préparée se retrouva sur son ventre, elle ne s’y attendait pas. Elle ne s’étonnait pas vraiment qu’Henry décide de réparer la situation, mais elle ne s’attendait pas à ce que ce soit de façon aussi passionnée et qu’il s’attarde plus que nécessaire sur son ventre et sa poitrine. Elle fit de son mieux pour tenir et ne pas se laisser trop aller. Elle n’avait pas envie de craquer si facilement et même si ce serait l’issue inévitable, elle avait envie de profiter au maximum de la situation. Les baisers et les caresses d’Henry lui faisaient perdre pied et fermant les yeux elle se laissait faire en profitant de tout cela. C’était tellement plus agréable que ce qu’elle avait put connaitre jusqu’à présent … Même si elle avait envie de continuer, d’aller plus loin, elle n’était pas sure de vouloir que ces petits jeux se terminent. Tout devenait bien plus sérieux et cela lui plaisait. Elle savait que ce n’était qu’une petite étape dans leur couple, mais elle avait de l’importance malgré tout. Elle avait envie de prendre son temps et de profiter de tout cela encore un peu. Ce n’était pas très simple d’associer les deux à cet instant et elle aurait voulu avoir une solution pour cela mais il n’y en avait pas. Elle ne put retenir un sourire alors qu’Henry parlait du superflu. Il était certain que dans les conditions actuelles, ils étaient encore bien trop habillés l’un comme l’autre. Elle se doutait que le prochain élément à éliminer serait le pantalon du jeune homme, mais elle n’eut pas le loisir de s’en charger, qu’il se retrouvait debout sur le lit, à coté d’elle, se débattant brillamment avec l’objet en question. Elle ne put retenir un léger rire, craignant presque qu’il atterrisse sur elle dans une cascade pas forcément maitrisée. Il se retrouva finalement débarrassé de son pantalon et visiblement tentant de faire passer sa maladresse et peut-être même son empressement pour tout autre chose. Elle ne put s’empêcher de rire très légèrement à ses remarques. Il était certain que ca pouvait arriver, mais elle n’aurait pas cru qu’il serait capable de ce genre de pitrerie dès la première fois. Alors qu’il s’approchait d’elle à nouveau, s’assurant qu’elle ne se moquerait pas, elle redevint des plus sérieuse et totalement concentrée sur le but de tout cela. « T’aurais peut-être mieux fait de me laisser faire … » Il aurait put éviter cette cascade et elle aurait certainement put rendre le moment plus romantique ou intéressant que les petits cabrioles qu’il venait de faire. Même si ce petit entracte l’avait amusé, elle préférait ne pas trop s’y attarder pour le moment, mais elle ne manquerait pas de le rappeler un peu plus tard certainement. Elle ne parvenait plus à défaire son regard d’Henry. Naviguant entre ses yeux ses lèvres et son torse, elle ne savait plus sur quoi se concentrer. Et il fallait bien avouer qu’il ne l’aidait pas. Elle se laissa emporter par ce baiser, plus intense à chaque seconde et auquel elle ne pouvait que répondre en le relançant plus fort encore. Sans vraiment s’en rendre compte, n’obéissant qu’à ses envies ou plus précisément ses pulsions, elle se rapprocha encore un peu de lui, venant placer sa jambe sur celle du jeune homme, le maintenant plus proche encore et ressentant par la même occasion son trouble. Ses mains, elles, passaient naturellement de son cou à son torse, descendant parfois jusqu’à la limite de son boxer, ne s’aventurant jamais plus loin pour autant. Elle ne pouvait s’empêcher de frissonner sous les caresses du jeune homme, retenant, parfois mal ou avec difficulté quelques soupirs. Elle ne put retenir un léger sourire en sentant la main d’Henry s’attarder dans son dos, visiblement à la recherche de quelque chose qu’il ne trouvait pas. Elle faisait malgré tout mine de rien, attendant de voir sa réaction alors qu’il s’écartait, mettant le baiser en attente l’espace d’un instant. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il expliquait enfin le problème. Rah ces hommes il fallait toujours leur faire un dessin. Elle l’observa l’espace d’un instant, essayant de le mettre sur la piste ou plutôt attendant qu’il réfléchisse et trouve la solution tout seul. « Si ce n’est pas par derrière ca peut être … » Et visiblement même cela ne semblait pas l’aider, elle finit par prendre d’instinct sa main la plaçant juste au niveau des agrafes, à l’avant du soutien gorge en répondant. « devant, Sherlock. » Elle devait bien avouer qu’elle s’amusait un peu de le voir sembler mal à l’aise de ne pas avoir trouvé ca tout seul, ou peut-être était-ce l’emplacement de sa main qui le dérangeait. Elle se posait la question, mais n’eut pas vraiment le temps d’y trouver une réponse qu’il semblait s’être reprit et qu’il s’attaquait, avec plus de facilité à détacher ce petit morceau de tissu. Evangeline eut un léger sourire en sentant les agrafes lâcher et comme par réflexe, pour qu’il ne profite pas tout de suite de la vue, se plaqua contre lui avant que son haut ne soit totalement tombé. « Tu vois quand tu veux … » Elle revint l’embrasser d’abord avec douceur et le baiser devint alors plus fort, plus passionné et elle avait de plus en plus de mal à se retenir de lui sauter dessus. Elle avait dit ne pas vouloir forcer les choses et Henry surtout, mais il était certain que l’issue était à présent impossible à modifier. Pour elle il était hors de question de faire marche arrière. Attirant Henry encore plus à elle, elle finit par les faire basculer, se retrouvant totalement allongée sur le lit et laissant le jeune homme se placer au dessus. Elle n’était ni du genre à se soumettre totalement ou à dominer d’un bout à l’autre, elle voulait juste laisser les choses se passer naturellement. Elle laissait ses mains glisser sur le corps de son bel Apollon, savourant ses réactions et le moindre frisson que cela déclenchait, ne parvenant plus à lâcher ses lèvres et ne le voulant surtout pas. Ils étaient de plus en plus proche et étrangement ce n’était pas encore suffisant pour la jeune femme. Elle s’amusait à laisser glisser ses doigts dans le dos d’Henry, appuyant juste assez pour qu’il les sente, mais à peine de façon à déclencher encore plus de réaction et de tenter de savoir comment le faire craquer et comment s’y prendre à l’avenir. Elle avait envie de retenir ce qui lui plaisait pour en jouer peut-être plus que de raison. Ses mains se baladaient dans son dos, découvrant la moindre courbe, sentant la contraction de ses muscles à chaque mouvement. Et finalement elle laissa descendre ses mains, hésitant à peine une seconde avant de les glisser sur ses fesses, à même la peau. Elle savait que l’issue se rapprochait et qu’ils ne pourraient plus reculer maintenant, mais malgré tout elle continuait de vouloir faire trainer les choses. Mais il lui suffit d’une simple caresse de la part du jeune homme pour qu’elle change totalement d’avis. L’embrassant avec encore plus de passion, le bloquant de ses jambes comme par réflexe, pour ne pas prendre le risque qu’il s’éloigne avant de s’écarter légèrement pour mieux le regarder. « Je crois qu’il reste encore du superflu … », reprit-elle, le déshabillant du regard avec un air amusé. Elle était sure d’elle, à un point qu’elle n’avait encore jamais réellement connu. Elle savait que tout serait parfait ainsi et n’hésitait plus. Voulant occuper un peu Henry, elle reprit ses lèvres, lançant un nouveau baiser qui cette fois était plus que passionné. Elle ne put s’empêcher d’y mettre toute son envie de lui et s’attaquant à lui retirer son boxer alors que de son coté il semblait plus intéressé par l’idée de la débarrasser de son string.
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✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: Re: EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]   Ven 6 Avr - 18:03
So sad&faible ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » C’était dingue tout de même… plus tôt quand nous étions dans cette chambre, je me montrais réticent et un peu disons… distant mais aussitôt le jeu débuté, j’étais attiré à y jouer aussi. Comment quoi je ne suis pas un homme pour rien mais je ne regrettais pas du tout d’avoir abandonné mon idée de jouer le jeu. Pour tout vous dire, ça m’éclatait même un peu, beaucoup. Plus je sentais que ses baisers à elle aussi se lâchait bien plus dans un coin de passion et plus j’avais l’impression qu’elle avait hâte que nous passions à la suite ce qui était un brin attirant pour tout vous dire. J’étais disons : amusé et surtout avec l’idée de la faire patienter encore et la sentir bouillir. Pourquoi ? Je suis une saloperie de petit Henry qui veut jouer avec les envies de sa petite amie au point de faire durer les choses. Je voulais aussi profiter de chaque instant et vraiment nous créer un merveilleux souvenir de cette première fois. Il y aurait tellement d’autres « première » mais chacune à sa magie. Il y avait : le premier baiser aussi qui avait duré. Je voulais marquer nos mémoires et donc même si je sentais que je pourrais craquer et qu’elle s’amusait à me faire craquer aussi, je laissais encore un peu durer avant de me décider enfin après des caresses que mon pantalon était superflu. Pourtant m’étais-je hâté à le retirer sans la laisser faire ? Peut-être sur le coup du jeu. Je ne pensais plus vraiment à chaque fois et là, je voulais aussi un peu l’amuser sans me rendre compte que j’aillais réellement le faire en me gamelan sur le lit et tombant. Hop, une cascade. Lui demandant alors de ne pas se moquer en la rejoignant et hochant la tête en l’entendant. « La prochaine fois… si je peux m’occuper de ta robe ! », ajoutais-je en riant doucement et me disant qu’au fond, c’était un peu un bon compromis… sa robe et mon pantalon et hop tout le monde avait retiré le superflu comme un grand garçon et une grande fille. Bon… le grand garçon, c’est bien moi sur ce coup, je vous assure. Pas de jeux de mots. Je devais avouer me sentir bien mieux sans le pantalon maintenant et reprenant un peu le jeu en l’embrassant à nouveau avec les caresses qui se faisaient de plus en plus. Je sentais le rapprochement de sa jambe et la laissant se rapprocher en la serrant un peu plus à moi entre deux caresses tout en rendant ma main à son soutien à gorge. J’étais alors… en plein problème. Un soucis assez dingue et oui : soucis de soutiens à gorge. L’attache ? Je ne savais pas si il existait des sous-vêtements à enfiler et si c’était le cas, je me disais que cela serait encore un défi comme le robe ou peut-être lui collait-il à la peau ? La vilaine tout ça pour m’empêcher de le retirer, je suis sûre mais reculant doucement en lui demandant comment faire. Mais oui sur le coup, j’étais un homme qui avait besoin d’un petit dessin même un grand dessin, vous savez ? Enfin peut-être pas mais sur le coup… j’assume mon statut d’homme qui a le cerveau dans le boxer. Ahah… Je la regardais m’observer sans vraiment comprendre comment m’en sortir sous l’empressement surtout mais je trouvais aussi cela amusant en hochant doucement la tête en la regardant déplacer ma main et souriant au final pour rire doucement au Sherlock. « Merci Watson ! », disais-je en dégrafant encore le soutien à gorge et souriant quand elle se collait à moi et profitant pour retirer le soutien à gorge en le mettant de côté sur le lit sans trop regarder ou car mes yeux était plus vite dans les siens et riant en l’entendant mais n’ayant pas le temps de réagir qu’elle reprenait mes lèvres ce que je devais avouer être simplement une parfaite idée. Je la sentis alors basculer et reprenant alors des caresses des plus sensuels en profitant des siennes et m’en laissant emporter en me disant que je ne pourrais vraiment plus tenir très longtemps voir même pas du tout longtemps mais je voulais laisser le moment atteindre une perfection et profiter des sensations de ses caresses ou même des sensations que les miennes pourrait lui procurer. A la sensation de ses doigts dans mon doigt, je m’attardais à crisper un peu mais mains contre ses cuisses que je caressais au moment. Il faut dire que ça, ça déclenchait des sensations assez fortes. Il faut donc qu’elle en prenne note. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle passe sous le boxer et intensifiant un peu plus le baiser en sentant ses mains sur mon popotin (ahah) juste par ce que je n’arrivais plus vraiment à me retenir. Sentant la passion décupler à ce baiser et mes jambes se bloquer, je remontais mes mains vers sa poitrine pour la caresser d’un frôlement des doigts avant qu’elle ne recule et que je lui offre un petit sourire en l’entendant. « Je pense, oui ! », disais-je alors en la regardant avec sérieux et un brinde d’envie dans les yeux. Bon, je n’arrivais plus vraiment à tenir et c’était un fait même si je voulais encore faire trainer le moment, je me disais que nous avions encore d’autres moment pour faire durer les sensations. Je répondis à ce baiser avec autant d’envie que je ne pourrais en contenir. J’étais tout à elle si l’on peut dire à ce moment. Je me mis alors à entreprendre de retirer son string tout en la caressant du bout des doigts à la descente le long de ses jambes. Remontant les mains de la même façon avec des caresses frôlant juste sa peau et allant chercher sa main valide une fois que nous avions enfin débarrassé le superflu pour entrelacer mes doigts avec les siens et la serrant en reculant doucement et la regardant avec tendresse et mon regard parlait de lui-même que je n’ai besoin de retirer les mots si beau à entendre que je lui avais murmuré plus tôt. Là, je ne pensais plus à rien sauf lui faire plaisir et surtout à elle. Rien ne comptait plus que ça, finissant par aller aux choses sérieuse et ne faire plus qu’un avec la femme que j’aime. En gardant une bonne cadence des mouvements, je restais tendre et passionné en reprenant des caresses au niveau de sa poitrine et de ses hanches par moment. Etouffant mes soupires en gardant le baiser sans même vouloir une seconde le lâché. La température grimpait au fur et à mesure de nos mouvements. Rapide par moment et plus lent par d’autres, je tentais de faire ça dans les règles en ne pensant même pas à une protection en fait, je n’y avait pas pensée mais surtout par ce que c’était loin d’être ma préoccupation… ce qui devenait advenir, adviendra. Nous avions parlé d’enfants avant et nous étions d’accord que nous avions le temps mais si cela arrivait, je ne pensais pas que cela me dérangerait. Enfin on dit toujours ça avant que cela n’arrive mais de toute manière, là… je ne pensais plus à rien sauf lui faire plaisir et lâchant alors doucement ses lèvres pour aller embrasser son cou et pouvoir rien que profiter des sensations qu’elle aurait et que je pourrais juste entendre. J’étais de ceux qui étaient plus intéressés de sentir ou entendre le plaisir de la femme avant le sien… c’était ainsi quand j’étais amoureux et ça ne me quitterait jamais. C’était un peu tout ce qui m’importait. Laissant le plaisir monter et monter, je me sentais déjà vaciller en enflammés mes baisers dans son cou, je devais avouer avoir de plus en plus de mal à m’y concentrer et serrant encore un peu plus sa main, je me sentais emporter de plus en plus par la sensation du plaisir qui grimpait au plaisirométre. Inventons des mots, je suis totalement ailleurs donc je peux dire tout ce que je veux mais j’allais voir les étoiles et je l’emmenais avec moi pour lui faire en toucher au moins une… Laissant durer le plaisir au maximum, je ne voulais pas que ça aille trop vite mais il fallait que ça arrive alors que nous étions déjà assez bouillants et là, donc… et paf, ça fait des chocapics tout en mordillant un peu et légèrement son épaule sur le moment en prenant soin de rester doux. J’étais carrément perdu dans la vague de plaisir et aussi un peu libéré de tout ce que je contenais depuis que le grand garçon était réveillé. Autant censurer avec ce petit nom, non ? Je reculais alors légèrement en me laissant alors un peu tomber sur le côté et l’embrassant avec tendresse et souriant légèrement contre ses lèvres avant de poser la tête dans son cou et y fermer les yeux pour profiter un peu du délicieux moment qui s’offrait. Je ne lâchais pas sa main maintenue au-dessus de nos têtes en allant de l’autre caresse son ventre en remontant les caresses tendrement à son cou et redescendant à nouveau pour reprendre juste des caresses à son ventre en allant déposer un tendre baiser au creux de son cou sans rien dire pour l’instant, j’étais encore un peu en l’air et en grande plénitude, voulant aussi la laisser redescendre. Je continuais mes caresses et d’une tendresse palpable qui défilait sur son ventre ainsi que des baisers réguliers dans son cou, je finissais par peu à peu reprendre pied et me redressant en ouvrant les yeux et la regardant avec tendresse en laçant sa main le temps de ma poser avec le coude pour mieux la regarder et caresser ses cheveux en lui souriant. « Je t’aime ! », je savais bien que je l’avais dit mais là, je le pensais simplement et j’avais envie de le dire et il fallait qu’elle s’y fasse car je le répéterais surement souvent quand j’en ressentirais le baiser mais là, j’étais disons bien en lui offrant l’un de mes plus beaux sourire en allant déposer un tendre baiser sur ses lèvres et la regarder en me tournant un peu pour m’allonger sur le ventre et posant ma tête sur l’oreiller et juste la contempler ou du moins son visage en continuant mes caresses et restant peu bavard mais il parait que parfois… il n’y a pas besoin de parler pour que l’on se comprenne non ? « je pourrais rester comme ça des heures… », disais-je en souriant et passant mon bras la caressant autour de sa taille pour la rapprocher un peu par ce que je voulais seulement la sentir contre moi et déposant au passage un baiser sur son épaule et me demandant si sa cheville ou son poignet aillait bien sans oser le demander sur l’instant car je ne voulais pas du tout gâcher le moment. Oh non. C’était bien trop beau. Je n’avais pas remarqué que mon dos révélait dans cette position la cicatrice d’un coup de couteau reçu lors d’une bagarre qui avait mal tournée dans une affaire douteuse donc j’avais été simplement spectateur mais voulant défendre la jeune femme. Un souvenir qui me rappelait un peu le passé sachant que la cible était le crétin qui avait osé gifler sa femme en public et devant moi. Je ne fermais pas les yeux et la regardant en soupirant d’aise et caressant son dos.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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EVANGELINE ♥ La torture des pensées noires et les peurs [HOT]

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