Eden - A deux dans le parc
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MessageSujet: Eden - A deux dans le parc   Ven 22 Avr - 21:45


" And left the girls alone, sad and broken-hearted.
Shook hands with father dear, kissed my darling mother,
Drank a pint of beer, my tears and grief to smother ;
Then off to reap the corn, and leave where I was born.
I cut a stout black-thorn to banish ghost or goblin ;
With a pair of bran new brogues, I rattled o'er the bogs —
Sure I frightened all the dogs on the rocky road to Dublin."


Voilà donc la chanson que fredonnait Isaac alors qu'il faisait un magnifique créneau avec son vieux pick-up acheté d'occasion lorsqu'il avait déposé le pied sur le continent océanique et sur son île principale d'ailleurs. Un vieil engin digne de l'Amérique profonde qui avait sans doute vu naître le modèle, d'une couleur bleu-vert clair. Ce n'était pas forcément une couleur de très bon gout mais pour la bouchée de pain que lui avait couté le véhicule, on n'allait pas non plus être difficile sur la qualité. De plus, il n'avait pas trop de problème avec le véhicule, qui, hormis 2 ou 3 pannes sans trop de gravité, roulait encore plutôt bien malgré les années qui s'accumulaient au compteur aussi vite que les kilomètres. La voiture se parquait sans difficulté entre les deux autres voitures garées aux abords du parc. Isaac n'était pas un grand pilote automobile de course, mais il pouvait être fier de ses créneaux… encore qu'un pilote automobile ne doit pas souvent faire des créneaux sur un circuit. Il coupa le moteur du pick-up, avant de se recoiffé dans le rétroviseur. Enfin, se recoiffé, il était surtout question de se passé une main dans les cheveux pour passé d'une coiffure légèrement en pétard à une coiffure complètement improbable.

Il quitta enfin le véhicule en fermant la porte manuellement avec la clé. Et oui, quand on parle d'un vieux pick-up, c'est véritablement un vieux modèle de grand-mère. Pourquoi il était là, à l'orée du parc, "bien" coiffé et habillé… le plus banalement du monde il faut l'avouer ? Un rendez-vous galant avec une jeune demoiselle ? Non aussi bizarre que ça puisse paraître, le charmeur qu'était Isaac s'était de loin assagit depuis sa rencontre avec la jeune et néanmoins jolie Robin, sauvée non pas des flammes mais des bourrasques de vent de l'ouragan passé quelques mois plutôt, ouragan qui avait apporté le malheur d'une part sur la marchandise du pub, mais qui avait également permit au destin la rencontre entre ses deux êtres. Un après-midi tranquille avec cette nouvelle fille, élue de son cœur alors ? Non plus, leur relation n'en était pas encore à ce point. Elle était charmante, certes, mais hormis quelques rendez-vous sans aucune arrière pensée, il ne s'était pas encore passé grand-chose entre eux. La raison de sa présence ici était très simple. Une fête était organisée dans le fin fond de ce parc, une fête d'anniversaire organisée par des parents assez aisé pour réserver un morceau de l'espace vert pour eux et ayant assez de démesure pour ne pas juste offrir un cadeau. Et quand il fallait faire dans la démesure, il fallait prévoir un tas de boissons. Et qui avait été abordé pour être le fournisseur officiel, je vous le demande ? Isaac, bien évidement.

Isaac continuait de fredonner la chanson qu'il avait en tête alors qu'il ouvrait l'arrière de son engin motorisé, lequel était rempli de caisse des dites boissons, allant de soda simple à une petite quantité de boisson légèrement alcoolisée. Visiblement, la fête était pour un enfant de huit ans, pas vraiment le genre à inviter son club des alcooliques anonymes. Isaac tira la première caisse devant lui, avant de la déposé sur le sol et de posé son regard sur la seconde qui se trouvait encore à portée de bras. Il jeta un léger regard rapide entre les deux caisses, se remémorant le poids de la première et calculant de manière mentale la multiplication de ce poids par deux. La charge lui paraissait jouable, car si Isaac est une personne serviable, il en est aussi une flémarde qui préfère faire 1 voyage au lieu de deux, quitte à se ruiner le dos. Il tira la seconde caisse avant de la déposé sur la précédente, et de lorgner sur la troisième qui, si elle avait des yeux, serait sans doute en train de leur donner l'expression du chat botté en suppliant un : "Prend moi aussi !" Mais si deux étaient supportables, trois serait beaucoup trop. Isaac souleva les caisses avant de se diriger vers le centre du parc, lieu de rendez-vous. Si son calcul du poids était juste, il soulevait les deux caisses sans trop de soucis, celui de la taille posait actuellement un problème.

En effet, deux caisses mises l'une au dessus de l'autre obstruait son champ de vision complètement. Si bien qu'il était incapable de voir se qui se passait droit devant lui. Il avançait donc à tâtons, la tête baissée vers le sol pour voir s'il ne tombait pas hors du chemin et sur les côtés, tournant la tête à 90 degrés, pour voir s'il ne dépassait pas les parents qui attendait patiemment leurs rafraichissements au milieu d'enfants hystériques. Par contre, tout ce qui se trouvait entre les deux extrémités étaient parfaitement opaque au barman et propriétaire de l'Irish Clover. Et ce même avec ses tentatives désespérées de pencher sa tête vers l'extrémité des caisses pour apercevoir un semblant de réalité sur la suite de la route. Il n'était d'ailleurs pas difficile de constater que l'Irish avait du mal à marcher droit, se laissant entrainé par son poids à chaque essai. Mais tout ceci ne l'empêchait pas de continuer à siffler l'air de la petite chanson qu'il avait en tête. Et ce qui devait arriver fini par arriver. Vous voyez le tableau ? Non, il ne fit pas tomber les caisses par terre, mêlant le fracas du verre au liquide se rependant dans la terre battue du petit sentier. Il se retrouva simplement face à une résistance dans son acensions, résistance qui n'était autre qu'une autre personne qui venait de rentrer en collision, légère cependant, avec ses caisses. Isaac recula de deux pas, manquant de perdre l'équilibre précaire de ses caisses et de provoquer leur chute vers, selon la loi bien gentille de Newton, le sol. Il n'en fut rien au final, mais, toujours masquer derrière ses caisses, et ignorant tout de l'identité de son interlocuteur (ou interlocutrice d'ailleurs) lâcha le banal mais toujours efficace :


"Oups, pardon, excusez-moi. Je ne vous ai pas fait mal j'espère ?"
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MessageSujet: Re: Eden - A deux dans le parc   Dim 3 Juil - 15:05
Foutue journée de merde, studio de photographie de merde, saloperie de boulot à la con… c’est à près ce qui tournait en ce moment dans l’esprit de la jeune Eden. Elle en avait marre, marre de tout. De son métier, de son frère surprotecteur, de ses souvenirs, de son passé et très probablement de son futur. Levée du pied gauche ? Très certainement. Elle était loin d’être de bonne humeur et ça, Donovan l’avait bien sentit. Elle avait mal dormi, horriblement mal dormi après un énième cauchemar qui l’a rendait fragile, insupportable et qui rouvrait à chaque fois, une blessure qu’elle mettait énormément de temps à soigner. Elle n’en parlait pas, ou en tout cas elle n’en parlait plus. La honte, l’impression d’être salie, d’avoir été trainée dans la boue, cette impression de vulnérabilité qu’elle rejetait chaque jour. Elle voulait être plus forte qu’on ne peut le croire… malheureusement elle se contentait de le paraitre. Parce qu’elle n’était pas forte, parce qu’elle voyait en l’homme le plus gros fardeau que la Terre ait du porter, parce qu’elle voyait à cet énergumène la plus grosse erreur que l’humanité ai commise. Et pourtant, elle savait que des hommes étaient bons et loyaux, elle le savait, elle avait l’exemple avec son père et ses frères chaque jour, et pourtant elle ne concevait pas faire sa vie avec un homme, quel qu’il soit.

Donovan lui avait dit de prendre sa journée, que ça irait sûrement mieux demain. Comment pouvait-il le savoir ? Pendant plus d’un an elle a porté un lourd secret, pendant plus d’un an, sans que personne ne comprenne pourquoi, elle s’est cachée du monde, elle s’est renfermée sur elle-même avant de tout déballer d’un coup. Elle avait créé une brèche dans la carapace qu’elle s’était construite, elle avait permis à toutes les personnes qui étaient au courant de la détruire avec de simples mots. Alors oui, comment pouvait-il savoir si ça pouvait aller mieux demain ? Personne le savait, même pas elle. Alors elle était rentrée chez elle, fâchée. Fâchée contre ce soit disant Ricardo, fâchée contre elle-même de ne pas avoir été assez forte pour se défendre, pétrifiée par la peur. Elle en voulait au monde entier, sans raison valable, et c’était ça le plus fâcheux dans l’histoire. Elle ne supportait plus sa vie, comme elle ne supportait plus celle des autres et notamment de ceux qui mettaient leurs vies entre parenthèses comme son frère. Elle s’en voulait de le briser dans son élan de carrière policière pour prendre soin d’elle, pour assister à chaque shoot. Elle savait qu’il se faisait engueuler à chaque fois qu’il quittait le commissariat pour se rendre au studio et ça, elle ne le supportait pas.

Quoi qu’il en soit, comme il lui avait dit, elle avait pris sa journée et là, elle était actuellement dans son appartement, vide. Même Tamaro était sagement couché dans son panier au lieu de faire le pitre dans l’appartement. Comme quoi, les animaux doivent bien ressentir les humeurs lourdes des humains. Dans tout les cas, Eden a décidé de combattre ça, de ne pas se laisser aller. Beaucoup de personnes seraient restées enfermées chez elles, rideaux fermés à broyer du noir mais ce n’était pas le genre d’Edeleen. Non, c’est une battante et elle compte bien le prouver à quiconque veut le savoir. C’est bien pour ça qu’elle monta à l’étage pour se changer et mettre sa tenue de sport. S’attachant rapidement les cheveux, elle pris les clés de son appart et de sa voiture ainsi qu’une petite bouteille d’eau qu’elle mis dans un sac à dos. Elle ne mit pas de temps à sortir de son appartement après avoir pris le chien et a rejoindre sa voiture pour aller au parc. Il ne fallu que quelques minutes pour qu’elle pose enfin le pied sur l'herbe fraichement coupée et c’était partit pour une bonne heure de course pour se défouler et se vider la tête.

Enfin ça, c’est ce qu’elle pensait parce qu’au bout de 20 minutes, persuadée de son coup, elle passa devant un homme qui tenait des caisses de bouteilles. Elle éviterait largement la collision mais ça, c’était sans compter sur ce cher Tamaro qui avait repéré une chienne pas très loin et qui tira Eden en arrière. Et bim, l’épaule dans les caisses de bouteilles, manquant de faire tomber l’homme. Quant à Tamaro, il s’était échappé rejoindre la chienne des rues en vadrouille. Enfin… il s’en alla pas bien loin parce que sa laisse se coinça dans une pierre, ce qui l’empêchait de s’échapper et tant mieux. « Ne soyez pas désolé, c’est pas de votre faute, c’est mon chien qui a décidé d’aller rejoindre l’une de ses maitresses sans prévenir de sa petite escapade romantique. » Humour ? Peut-être. Quoi qu’il en soit, en voyant bien que l’homme en question galérait, elle lui prit une caisse. « Laissez-moi vous aider. Ca a l’air plutôt gênant pour voir devant. » Elle continua sa route en suivant l’homme en question dont elle ne connaissait rien, alors pour elle, il était temps de se présenter. « Edeleen, je m’appelle Edeleen. Et le chien fou c’est Tamaro. »

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MessageSujet: Re: Eden - A deux dans le parc   Lun 29 Aoû - 0:28
Un pas à gauche, un pas à droite, le tout en se dandinant d'une manière fort peu esthétique. Voilà un exercice bien difficile et qui aurait pu paraître pour une parade nuptial auprès de la gente animalière où le mâle tentait par tout les moyens de charmer la femelle qui l'intéressait tout en se débarrassant de ses rivaux potentiels. Au final, il n'y avait pas tellement de différence avec le genre humain. Mais là n'était pas le cas échéant. En réalité, Isaac cherchait juste à bien se remettre sur ses pieds après cette collision fortuite tout en regardant les caisses qui vacillaient et produisaient un bruit caractéristique des bouteilles en verre s'entrechoquant les unes contre les autres. Car oui, même si les principales boissons se retrouvaient être des sodas en tout genre, Isaac ne jurait que par les bouteilles en verre et non pas les stupides récipients en plastique ou en métal qui altérait le goût des célèbres boissons américaines. Rien ne vaut une bonne bouteille en verre à décapsuler pour la vider soigneusement dans un verre, provoquant une montée de bulles à la surface du verre, un véritable régal pour les papilles des jeunes enfants. Et il en allait de même pour les autres boissons, que ce soit les jus en tout genre ou même l'eau, élément de base pour la survie de l'être humain mais pourtant le barman était totalement hermétique à cette boisson qu'il détestait par-dessus tout. Les amateurs diront justement que l'eau n'a pas de goût, comment pouvoir la détester ? C'est bien ça que l'Irlandais lui reproche, de ne pas en avoir.

Une fois son équilibre récupéré, enfin, il sentit une des caisses, la plus haute, se lever des deux autres comme si elle entrait en lévitation. En effet, Isaac ne voyait pas plus loin que le bout de son nez en ce moment, mais au sens littéraire du terme, son tarin s'arrêtant net au carton de l'emballage qui s'empilait sur ses bras. Finalement, la boîte était tenue par une jeune fille, visiblement la personne avec qui il était entré en collision, qui le débarrassait d'un lourd poids. Il pu donc voir la personne en question et donc, mettre un visage dessus, chose toujours plus agréable quand on vient de faire une rencontre frontale avec une inconnue, ça facilite pour créer des liens par la suite, et même si aucun lien ne se tisse d'ailleurs, mais vous connaissez Isaac, il n'est pas du genre à laisser passer une nouvelle rencontre avec qui que ce soit, et plus encore avec la gente féminine, en tout bien tout honneur. Et parlons un peu de la jeune demoiselle justement, une fille pas très grande, assez fine, une chevelure brune accompagné par deux yeux bleu vert ayant une tendance à tirer méchamment vers le gris. Nous n'allons pas mentir sur le sujet, tout à fait le type de fille qu'Isaac pouvait apprécier… pour autant qu'on puisse considérer qu'il avait un type de fille particulier et non pas une appréciation générale pour toutes personnes de sexe féminin quelque soit les caractéristiques physiques, Isaac aimait toutes les femmes, c'est un fait.

« Ne soyez pas désolé, c’est pas de votre faute, c’est mon chien qui a décidé d’aller rejoindre l’une de ses maitresses sans prévenir de sa petite escapade romantique. Laissez-moi vous aider. Ca a l’air plutôt gênant pour voir devant. »

"Je vous remercie, mais ce n'était pas la peine " oui, vas-y, fait ton grand mâle beau et fort pour épater la galerie alors que tu as toutes les difficultés du monde à te tenir sur tes deux pattes arrières. Voyant que la caisse ne reprenait pas sa place initiale, prouvant que la jeune demoiselle était bien décidée à donner son coup de main, Isaac se résigna et opta pour un simple signe de la tête dans la direction qu'il poursuivait avant la rencontre fortuite. "Suivez-moi dans ce cas, c'est par ici"

Isaac continua son petit bonhomme de chemin vers la fête pour laquelle il devait apporter les boissons, précédant la jeune fille de quelques pas dans un silence un peu gêné, certes peu habituelle pour Isaac, mais il n'était pas à l'abri derrière son comptoir, où il est bien plus à l'aise pour discuter avec des filles qui viennent spontanément lui faire la conversation. La seule chose qui pouvait entrer dans son champ de vision, c'était le chien un peu foufou de la praline qui marchait devant sa maîtresse, la fille, pas la chienne, tout en reniflant chaque centimètre du terrain à la recherche d'une odeur particulière ainsi que la laisse qui disparaissait pour, sans doute, finir autour du poignet de la personne qui l'aidait. Au bout de quelques pas, cette dernière repris la parole brisant ainsi la glace qui commençait doucement à s'installer entre eux deux.

« Edeleen, je m’appelle Edeleen. Et le chien fou c’est Tamaro. »

Voilà ce qui manquait pour lancer la conversation, Isaac devait vraiment passer pour un énorme malpoli d'avoir oublié la plus simple des bonnes manières, à savoir se présenter. Il voulu remédier à cet oubli fâcheux en pivotant sur lui-même pour faire face à Edeleen, puisque tel était son prénom. Il tendit sa main pour une bonne empoignade, mais les caisses ne lui permirent que de tendre deux doigts dans sa direction, chose inutile puisqu'elle ne pourrait 1) pas serrer deux doigts 2) pas serrer quoi que ce soit tout court puisqu'elle portait elle aussi une caisse. Il tenta quand même dans un ultime effort de lever son genou pour y appuyer les caisses et se libérer une main. Action entreprise et très vite oubliée puisque les caisses trouvaient là une opportunité trop grande pour une nouvelle fois se diriger vers le sol en terre qui traçait un chemin à travers les pelouses. Il reprit donc sa position initiale et se contenta d'un petit hochement de tête.

"Isaac est le nom, barman est le métier"

Ne poser pas de question, il avait toujours adoré cette tournure de phrase pour se présenter. Maintenant que les présentations étaient faites, Isaac reprit sa route, il n'était plus très loin du point de destination et, au loin, on pouvait deviner le stand installé par les riches parents de l'enfant qui allait accueillir les boissons. Et il y avait fort à parier que dès qu'il serait arrivé à destination, Edeleen allait filer à l'anglaise sans laisser de trace autre qu'un lointain souvenir qu'Isaac pourrait raconter au coin du feu à ses petits enfants, pour autant qu'il en aie un jour. Il n'avait aucun arrière pensé envers Eden, il n'aimait juste pas abandonner aussi facilement une nouvelle rencontre et une nouvelle connaissance. De plus, et même si ça ne se devinait pas sur son visage, Isaac avait déjà quelqu'un dans la tête et si ses amies étaient nombreuses, il était très fidèle et pour l'amitié entre filles et garçons.

"J'espère que je ne vous fait pas perdre du temps sur votre promenade."
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