Henry ♠ Déjeuner et après midi en amoureux ... ou presque
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MessageSujet: Henry ♠ Déjeuner et après midi en amoureux ... ou presque   Sam 24 Nov - 10:57
Evangeline est enceinte. Ca tout le monde le sait ou presque. Ce n’est pas le problème au fond. Le problème c’est que depuis des jours elle avait l’impression que son ventre grossissait de jour en jour. A tel point que les vêtements qu’elle avait mis la semaine précédente ne lui allaient déjà plus. Enfin il fallait bien avouer qu’elle tirait sur des vêtements qui étaient déjà juste depuis des semaines. Elle savait qu’elle devait aller faire du shopping et s’acheter des tenues de grossesse, ce serait bien mieux pour elle comme pour le bébé. Mais il fallait prendre le temps et ca c’était le gros problème à cet instant. Henry était rentré de l’hôpital depuis un peu plus de deux semaines et depuis elle n’arrivait plus à trouver quelques heures pour elle. Ses journées étaient bien chargées et elle n’avait que le temps de se reposer pour éviter de trop forcer et que le bébé en souffre. Elle naviguait entre l’université où elle continuait de donner ses cours, la crèche où elle laissait Nina un jour sur deux pour qu’elle ne perde pas l’habitude mais puisse aussi passer du temps avec son père et la villa où elle allait s’assurer constamment qu’Henry allait bien. Elle avait beau savoir qu’il ne craignait rien, que tout irait bien, elle ne pouvait pas s’empêcher de s’inquiéter. Elle ne s’inquiétait plus de savoir s’il changerait en retrouvant la mémoire ou si tout resterait comme avant entre eux. Elle avait bien compris que leur lien était plus fort que tout et que même son amnésie n’y changerait rien. Il ne partirait pas et là-dessus elle ne s’inquiétait plus. Mais elle restait inquiète de son état, du fait qu’il force trop, de la possibilité qu’il se fasse encore plus de mal. Le temps guérit tout et en à peine deux semaines il semblait avoir retrouvé sa forme même si sa blessure n’était pas totalement remise. Il n’en serait plus rien d’ici à quelques semaines elle en était convaincue. Et depuis quelques jours elle envisageait même l’idée d’accepter qu’il reprenne les cours. C’était idiot d’en arriver là, qu’elle le bloque pour qu’il reprenne le boulot, mais elle voulait attendre qu’il se soit remis, qu’il soit reposé pour reprendre le travail. Ce serait fatiguant pour lui de reprendre tout cela d’un coup, mais elle savait que le retenir ne suffirait pas et qu’il devrait bien reprendre sa vie normalement comme elle était auparavant.

En rentrant donc à midi, elle avait tout mis au point. Le directeur de l’université ne semblait pas s’opposer au retour d’Henry, au contraire même et de ce fait il n’aurait plus qu’à voir par lui-même s’il s’y sentait prêt. Mais pour l’instant elle avait autre chose à l’esprit. Elle n’avait pas cours de l’après midi et Nina était à la crèche pour la journée. L’occasion rêvée pour aller faire cette séance de shopping qu’elle repoussait depuis si longtemps. Elle devait absolument trouver de nouveaux habits à se mettre jusqu’à la fin de sa grossesse. Elle n’aimait pas l’idée de devoir y aller seule et Henry avait accepté de l’accompagner lorsqu’elle lui avait posé la question alors autant en profiter. Et puis ainsi ils pourraient peut-être passer un moment rien que tous les deux, en dehors de la maison. C’était assez rare, en général lorsqu’ils sortaient tous les deux il y avait toujours Nina. Mais pas aujourd’hui.

Elle rentra donc comme tous les jours pour le déjeuner, ne sachant pas vraiment ce qu’avait put faire son mari durant la matinée. Elle ne cherchait plus à le surveiller, en tout cas plus comme elle l’avait fait l’autre fois. Elle savait que ce n’était pas une bonne solution et ne jouait plus à cela. Comme d’habitude le repas était prêt et terminait de cuire dans la cuisine, la table était mise, mais contrairement à d’habitude son mari n’était pas au rez-de-chaussée lorsqu’elle arriva. Pas plus inquiète que cela bien que ce soit assez inhabituel depuis son retour de l‘hôpital, elle déposa ses affaires dans le salon comme à son habitude et parti à la recherche d’Henry. Nina n’était pas là et il n’y avait donc pas de raison évidente pour que le jeune homme soit à l’étage. Elle y monta malgré tout, posant sa veste en cours de route pour se libérer un peu. C’est dans leur chambre qu’elle trouva Henry. « Bonjour vous. » Elle y entra sans vraiment faire attention à ce qu’il se passait, ne s’interpelant qu’en arrivant aux cotés d’un Henry installé sur leur lit et visiblement bloqué. Elle l’observa un instant, se disant qu’il avait peut-être quelque chose en tête et qu’il réfléchissait juste, mais son absence de réaction finit par l’inquiéter. « Est-ce que ca va ? » Elle déposa sa veste à coté d’Henry sur le lit, se plaçant alors devant lui, l’observant attentivement en tentant de comprendre ce qu’il se passait. Henry n’avait pas l’air dans son assiette, il était plus blanc que d’ordinaire et son absence de réaction alors qu’elle entrait dans la pièce n’était pas pour la rassurer. Posant les mains sur les joues de son mari, elle le regarda dans les yeux, tentant d’y percevoir quelque chose, mais à peine leurs regards s’étaient-ils croisés qu’Henry semblait redevenir lui-même et reprendre des couleurs. Ca ne la rassurait pas pour autant, mais visiblement c’était passager. « Je voulais te proposer un après midi shopping en amoureux, mais je ne suis plus si sure que ca soit une bonne idée. » S’il n’allait pas bien, que quelque chose clochait, il vaudrait mieux qu’ils restent à la villa pour l’après midi, qu’il se repose et qu’ils profitent du calme de ces quelques heures en amoureux. Evangeline reléguait déjà son idée dans un coin de son esprit, en revenant alors à Henry et à ce qu’il venait de se passer. Décalant sa veste elle s’installa à coté de son mari, prenant ses mains en tentant de se montrer encourageante pour qu’il parle. « Qu’est-ce qu’il y a ? » Elle sentait bien que quelque chose clochait. Depuis quelques jours déjà même. Elle en venait à se demander si des souvenirs ne lui seraient pas revenus ou quelque chose dans le genre et là ce n’était pas rassurant du tout. Elle ne voulait pas prendre le risque de le laisser affronter cela seul même si ce serait forcément le cas le connaissant. Elle ne voulait pas qu’il se bloque sur les images de son passé, d’avant leur rencontre et qu’il ne vive plus à cause de cela. Elle hésitait encore bien souvent à lui annoncer la couleur, lui parler de son passé de tueur à gage. Elle craignait qu’il ne refuse d’accepter cela et qu’il souffre de cette réalité. Elle ne voulait pas qu’il se bloque là-dessus et cesse de vivre à cause de ce qu’il avait fait, mais dans un même temps s’il le découvrait seul elle craignait que ce soit pire encore. Elle se retrouvait prise entre deux feux sans savoir quel serait le moindre des deux. Elle espérait obtenir une réponse rapidement pour connaitre la suite des évènements.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Déjeuner et après midi en amoureux ... ou presque   Mer 5 Déc - 5:14
Une partie en moi depuis quelques semaines se sentait faible, on me rendait faible. Cela me rendait fou, oui. Littéralement parlant. J’étais comme frustré, toujours. J’avais l’impression d’être comme un enfant surprotégé. J’étais pourtant en pleine forme. Je me sentais bien. J’avais toujours cette blessure mais la douleur n’était plus vraiment forte, je l’oubliais par moment. Je me contentais même de reprendre le jogging dès qu’elle sortait de la maison. Oui, bon d’accord pas très fairplay, je l’avoue mais j’avais besoin de bouger et me dépenser. A force ? Je me sentais bloqué. Il fallait cependant que je reste calme, pas de stress. La mémoire ne reviendrait pas mais c’était loupé, ce réveil de mon retour de l’hôpital surement causé par le stress inconscient de retrouver mon chez-moi… était comme coincé dans ma tête et ses propos sur les choses que je ne voudrais plus me souvenir… c’était le bazar dans ma tête, totalement. Bien sûr, là, j’avais fait mon jogging. Une bonne heure de courses, j’étais en sueur et l’heure avançait. Ça craignait car j’avais peur qu’elle ne découvre mon petit secret et mes petites courses matinales ou même que cela crée des tensions mais oui, j’avais réellement besoin de me défouler : de me détendre. J’en avais marre de rester sans rien faire et amoindrie. Cela me fatiguait plus qu’autres choses depuis une bonne semaine. C’était bien plus stressant même. J’inspirais doucement en allant vers la douche et me lavant alors, sagement. Chantonnant un peu tandis que les minutes avançaient d’une vitesse folle. J’en sortais simplement sans vraiment regarder à l’heure. M’enroulant dans une serviette naturellement et allant vers la cuisine. C’était simplement cool d’être seul, là. J’étais alors passé prendre juste une bouteille d’eau et remontant sagement pour faire mes bandages et tout et tout. Comme un grand garçon car c’était ce que j’étais au fond ? Je devais avouer que heureusement que j’en lisais assez sur la grossesse pour me dire que c’était les hormones qui l’affolaient mais oui, je me demandais un peu si c’était ainsi avant que je ne perde la mémoire. Disons que j’étais assez grand pour savoir quand je pourrais reprendre le boulot mais non, et puis je voulais lui faire plaisir. C’est dur d’être un mari e d’aimer sa femme. Le pire ? C’est que ça m’amusait même si j’en devenais fou. J’allais alors m’habiller, mettant juste un jeans et me posant alors sur le lit, réfléchissant un peu à tout, tentant de faire le point sur mes souvenirs. C’était souvent quand j’étais seul que je faisais ça en fait. Quand je pouvais réfléchir librement sans qu’on ne me demande ce qui se passait ou même à quoi je pensais enfin quand j’étais libre de faire le point. C’était ce que je faisais en ce moment-même. Le point. Je faisais mentalement la liste des choses dont je me rappelais. Les endroits où j’ai encore de gros trous aussi. Je relativisais certains détails. Je tentais de leur trouver de l’importance comme ce cauchemar ou ces flashs. J’ignorais clairement comme les décrire car au fond, c’était quoi ? Je ne savais pas réellement situer cette histoire. Ces trucs morbides. Je vous jure que parfois, ça peut rendre dingue. En fait, j’étais totalement à cran de ne pas bouger ou d’être enfermé que j’en devenais bêtement dingue. Le sport m’aidait mais heureusement que ça restait entre moi et moi. Oui, bon peut-être aussi avec Nolaan. Je lui en avais parlé. Je fus extirpé de mes pensées quand je l’entendis arriver, tentant de sourire pour m’en sortir et la regardant attentivement. « Hey… », me contentais-je de répondre. J’étais tellement en pleine méditation que j’aurais pu simplement aussi regarder autour de moi pour voir ou était le « vous » donc la deuxième personne. Je ne tentais pas vraiment de répondre à la question car hormis quelques prises de têtes dans ma caboche, j’allais bien. J’hochais simplement la tête en la regardant approcher et se placer devant moi. Ses mains réchauffées de la température extérieure me réchauffait les joues alors que j’étais encore avec les cheveux un peu mouillé et que l’air conditionné me donnait froid. Oui, c’est con mais j’avais un brin froid. Je souriais doucement en le regardant. L’écoutant alors proposer le shopping en disant alors que cela ne serait pas une bonne idée. Je riais en la regardant. « Pourquoi ? », demandais-je un peu habitué à être couvé et m’attendant simplement à entendre que je n’étais peut-être pas en forme ou trop blessé. Oui, c’était con de dire ça comme ça ou le pensée mais je m’inquiétais qu’elle ne s’inquiète encore. Être couvé, c’est bon une semaine mais deux semaines ? Vous n’adoreriez pas vraiment. Je la voyais alors prendre mes mains et s’assoir. J’inspirais doucement en la regardant attentivement. « Ça va, rien… juste la mémoire et tout, je pensais. C’est tout ! », bon d’accord ce n’était pas aussi « simple » mais là, je ne voulais pas me prendre la tête. Elle allait surement m’attacher au lit pour ne pas que j’en fasse trop si j’allais réellement mal et je ne voulais point que ça arrive. C’était stupide, oui mais à force, je refusais d’être encore plus couvé, surement trop bête aussi. Je lui souriais doucement en me redressant. J’allais alors vers la penderie pour prendre une chemise et souriant doucement. « On peut aller au shopping si tu veux, t’en fais pas ! », je souriais en imaginant alors le pire qui pourrait m’arriver… mourir sous une tenue de fringue. Oui, bon, je m’amusais surtout de cette histoire. Je posais mon regard sur elle en souriant doucement. « Approches ! », je tendais la main vers elle mais finissant même par aller la chercher en souriant doucement et la levant face à moi, la regardant avec une tendresse non cachée et caressant sa joue avant de mener aussitôt mes mains dans son top et la serrer à moi en faisant bien sûr avec son ventre et lui souriant doucement. « Et toi, comment tu vas… », je souriais en lui volant alors un baiser et fronçant les sourcils, la regardant attentivement et baissant le regard vers son ventre avant de me pencher et y poser un baiser en souriant. « Et toi ? », demandais-je avant de me redresser et la regardant. « Il ou elle ne te fait pas trop voir la vie en couleur avec des coups, aujourd’hui ? », oui, je m’étais vraiment beaucoup renseigné, rassurez et je tentais toujours de mettre en pratique les conseils que j’avais lu pour l’aider à passer plus facilement cette épreuve. Je souriais en allant alors l’embrasser avec tendresse et reculant pour lui offrir un sourire à nouveau et fronçant les sourcils. « Allez hop, je vais nous préparer le déjeuner ! », je souriais doucement en me disant qu’elle allait surement trouver bizarre que rien ne soit près mais bon, au fond… on s’en fiche. C’était normal, je n’étais pas spider flèche cooking. Je ne cuisinais pas plus vite que le vent donc. J’allais alors sortir de la chambre pour aller en cuisine. Je prenais alors directement la route vers le frigo pour l’ouvrir et surtout tout ce dont j’avais besoin, souriant doucement en l’entendant alors non loin. « Poulet à la crème au boursin avec des frites avec des frites, ça t’ira ? », demandais-je alors en la regardant et sachant que parfois les femmes enceintes avaient des envies. J’avais besoin de m’assurer qu’elle n’en avait pas en ce moment précis mais je ne commençais rien en attendant. Me contentant d’attendre sa réponse avant de m’y mettre quel que soit son choix.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Déjeuner et après midi en amoureux ... ou presque   Jeu 6 Déc - 13:00
Ce n’est pas toujours simple de se dire qu’on doit jouer le rôle de maman avec son mari. C’était pourtant l’impression qu’Evangeline avait depuis qu’Henry était sortit de l’hôpital. Elle ne pouvait pas s’empêcher de s’inquiéter pour lui. Elle était convaincue qu’il devait se ménager et ainsi elle faisait tout ce qu’il fallait pour s’en assurer. Elle se rendait bien compte que cette situation n’était pas vivable et qu’ils ne tiendraient pas longtemps si elle continuait ainsi. C’est surement pour cela qu’elle en venait à se résoudre à le laisser faire les choses à sa façon. Elle savait bien qu’il sortait quand elle était absente, elle s’en était bien rendue compte et n’avait pas besoin d’un dessin pour savoir qu’il en avait besoin. Elle avait laissé faire parce qu’elle savait que le bloquer plus à la maison ne serait pas bon. Elle n’avait pas admis non plus qu’elle était au courant sans quoi il ne se limiterait plus à ces quelques sorties en réalisant qu’elle le laissait faire cela depuis un petit moment à présent. Mais même si elle restait plus laxiste et le laissait faire plus facilement ce qu’il voulait, elle ne cessait de s’inquiéter pour autant. C’était dans sa nature et ca le resterait quoi qu’il arrive. Elle avait beau faire son possible pour calmer ses angoisses et ne pas se stresser pour rien, c’était un sujet qu’elle ne pouvait éviter et sur lequel elle ne pouvait cesser de s’inquiéter. Elle réagit donc au quart de tour lorsqu’en rentrant comme tous les jours pour le déjeuner elle réalisait que tout n’était pas comme d’habitude. Pas qu’elle aime ne rien avoir à faire en rentrant à la maison, mais elle avait l’impression qu’ainsi il y avait quelque chose qui clochait. Elle ne perdit pas vraiment de temps avant de monter à sa chambre et d’aller vérifier que tout allait bien pour son mari. Elle craignait qu’il y ait un problème et le voir assis sur le lit visiblement perdu dans ses pensées ne la rassurait qu’à moitié.

A première vue il n’avait rien de grave, n’allait pas forcément mal. Il semblait juste absent et il le confirma rapidement. « La mémoire ? Tu te souviens de quelque chose de nouveau ? » Elle s’inquiétait toujours de ce genre de petits détails. Elle voulait l’aider à se souvenir de son passé, de leur passé, mais en même temps elle craignait qu’il lui cache les souvenirs qui lui revenaient et que cela lui pose des problèmes supplémentaires. Elle tenait à lui, ne voulait pas qu’il se renferme trop sur lui à cause des souvenirs qui pourraient lui revenir. Elle craignait sa réaction lorsqu’il se rappellerait son passé de tueur à gage et elle était prête à tout ou presque pour qu’il ne souffre pas trop de ces souvenirs. Comme toujours elle s’inquiétait trop et s’en rendait compte à cet instant une fois de plus. Elle ne pouvait pas s’empêcher de réagir de cette façon, mais elle devait admettre qu’Henry redevenait celui d’avant l’agression et qu’elle devait absolument arrêter de le materner comme elle le faisait depuis des jours. Elle se retint alors de demander confirmation et de s’inquiéter pour lui alors qu’il disait que la séance de shopping restait envisageable. Elle l’observa un instant alors qu’il enfilait sa chemise et revenait vers elle. Elle se leva légèrement ailleurs à son tour, ne sachant pas vraiment comment se comporter. Elle devait arrêter de le couver et en même temps elle ne parvenait pas à redevenir totalement elle-même, comme elle était avant l’accident. Elle ne le pouvait pas encore, pas temps que la blessure d’Henry ne serait pas totalement guérie. Et prise entre les deux situations elle ne savait plus comment agir et quelle personne être finalement. Elle se posait des questions, une tonne de questions qui restaient évidemment sans réponse. Sauf que lorsqu’elle s’approcha d’Henry, se calant contre lui tout cela s’envolait et elle cessait de se poser toutes ces questions. Elle sourit presque malgré elle, comme si elle ne se contrôlait plus vraiment. Elle n’eut pas le temps de réagir au baiser qu’Henry lui volait alors qu’elle s’apprêtait à répondre. « Ca va, la matinée a été tranquille et j’ai finit ma journée de cours donc tout va bien. » Elle aimait ce genre de journée où elle finissait les cours de très bonne heure et où elle était tranquille ensuite pour passer du temps avec sa fille et son mari. Elle aimait cela et envisageait presque de demander à alléger ses horaires pour ce qui lui restait de temps à faire d’ici à la fin de sa grossesse. Elle sourit alors qu’Henry se baissait pour aller parler à son ventre. C’était une habitude qu’il avait pris même si parfois c’était assez déroutant pour elle. Elle posa une main sur son ventre comme une habitude, alors que son mari se redressait. « Non ca va … enfin ca allait jusqu’à ce que je rentre. Maintenant il se réveille. » C’était étrange mais très souvent ainsi. Le bébé était tranquille toute la journée et le soir ou lorsqu’elle était en présence d’Henry il semblait se réveiller et ne cessait plus de bouger ou presque. C’était assez amusant dans le fond. Elle répondit doucement au baiser d’Henry, ne parvenant pas à en profiter suffisamment à son gout avant qu’il s’écarte, proposant d’aller faire le déjeuner. Elle l’aurait bien retenu pour profiter un peu plus de cet instant, mais elle n’y parvint pas, le laissant partir à la cuisine et suivant doucement derrière. « Ca sera parfait ! » Elle n’avait pas eut encore de lubies et d’envies étranges. Elle continuait de manger normalement, enfin autant qu’avant, même s’il lui arrivait parfois de céder plus que d’ordinaire sur les plats sucrés.

Evangeline laissait la cuisine à Henry et alla récupérer tout ce qu’il fallait pour mettre la table tout simplement. Elle savait qu’il préférerait se débrouiller seul aux fourneaux alors elle le laissait faire. Elle aimait le regarder préparer à manger et en profitait toujours. Une fois la table mise, elle revint dans la cuisine, se posant derrière son mari en souriant. Cette situation, leurs vies à présent, tout cela était réellement parfait. Elle aimait la tournure que prenait la situation et espérait bien que tout resterait comme ca. Elle était appuyée contre le plan de travail et poussa un soupir alors que le bébé donnait un coup magistral. « C’est bizarre, c’est toujours quand tu es là qu’il s’énerve. » Elle sourit légèrement, c’était assez agréable de se dire que ce petit bout reconnaissait la présence de son père et qu’il ne s’agitait que dans ces moments là. Bien entendu parfois elle se disait que ce serait mieux qu’il se tienne tranquille lorsqu’ils étaient tous les deux, mais ce n’était pas vraiment le genre de chose qu’elle pouvait décider ou contrôler. Voyant que la préparation d’Henry n’avait plus vraiment besoin de lui, elle se plaça à coté de lui. « Donnes ta main. » Elle prit la main de son mari, la guidant pour la placer à l’endroit où il aurait le plus de chance de sentir les mouvements du bébé. Elle savait qu’il était encore tôt pour qu’il puisse percevoir ce genre de chose, mais elle tentait cela assez fréquemment, ne voulant pas louper la première fois où il pourrait sentir le bébé bouger. « Tu sens ca ? C’est ton fils qui te fait coucou. » En général quand elle posait sa main sur son ventre elle parvenait à sentir quelque chose, mais le fait de le sentir de l’intérieur jouait peut-être dessus et elle espérait qu’Henry puisse au moins percevoir un mouvement. Ce n’est qu’un voyant la tête d’Henry qu’elle réalisait ce qu’elle venait de dire. Presque malgré elle, elle venait de dire ‘son fils’ et elle comprit alors ce qui pouvait passer par la tête du jeune homme. « On a dit qu’on attendrait la naissance pour savoir et je n’ai rien demandé au médecin. Je ne sais rien de plus que toi. » Elle sourit légèrement. Il était certain que c’était idiot de s’avancer de la sorte alors qu’elle n’avait pas la certitude que ce soit bien un garçon. Mais elle n’envisageait pas les choses autrement. « Je ne sais pas pourquoi, mais je suis convaincue que ce sera un garçon c’est tout. C’est peut-être à cause du rêve que j’avais fait. » Elle ne serait pas déçue si c’était une fille, tout ce qui comptait était que ce bébé soit en pleine forme et rien de plus. Après avoir baissé les yeux vers son ventre, elle les releva vers Henry, réagissant seulement maintenant qu’il ne se souvenait peut-être plus de cette histoire de rêve. « Hum … au début de notre relation j’ai rêvé de ce bébé … enfin d’un bébé qu’on avait ensemble et c’était un garçon. J’ai juste envie de m’accrocher à cette idée. » Elle avait fait ce rêve alors qu’ils étaient tout juste un couple. Depuis cette idée ne l’avait jamais quitté et elle avait beau savoir qu’il n’y avait qu’une chance sur deux que ce soit un garçon elle voulait y croire.
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