HENRY • Qu'il rit ou qu'il pleure, c'est la clef du bonheur
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✔ AGE : 28 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ METIER : Professeur de psycho
✔ ETUDES : Psychologie
★ AVATAR : Matt Boomer (L)
© CRÉDITS : Ava : bazzart, gif : tumblr
✔ MESSAGES : 358
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 18/08/1984


I would like to reach out my hand
I may see you, I may tell you to run
I would like to hold your little hand
Nobody safe, nobody on
How we will crawl, we will...
Send me on my way


✔ HUMEUR : Bonne, comme vous ?
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Henry qu'il rit et qui pleure, c'est la clé du bonheur ! -sort- Tout ce que vous voulez. Marshamallow pour les intimes ou Chocolove mais encore Loveur !
✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: HENRY • Qu'il rit ou qu'il pleure, c'est la clef du bonheur    Jeu 25 Oct - 19:12
HENRY-DANIEL M.. • GRAYSON
featuring • Matt bomer par crazy bunny
si tu veux savoir ce que j'aime ou pas, roules-moi dessus


J'en raffole ♥ Je suis accroc au chocolat, non mais vraiment. Le noir, le blanc, le brun et même le rose si ça existe et surtout le Belge… Miam ! Je vous assure que le chocolat règne en première place sur le trône de mon château. J’adore ça. J’en mangerais sans cesse et venant de la part d’un homme, je vous assure que cela pourrait faire bizarre mais moi, ça me fait juste kiffer encore plus le chocolat. Donnez-moi du chocolat et je fais ce que vous voulez, je vous pardonne aussi tout ce que vous voulez sauf l’impardonnable et si vous êtes une femme, je vous ferais vivre une nuit torride qui restera dans votre mémoire comme la numéro une. Et oui mesdames mais tout en mangeant mon chocolat. J’aime aussi les personnes qui s’aiment car pour moi, on est beau quoique nous soyons et même si l’on ressemble à un concombre, une patate, une courgette, une tige de vanille ou une tomate rouge. Oui, les filles… écoutez-moi, vous êtes toutes belles. Vous savez ? Sinon j’aime bien la bonne musique et surtout j’adore la mettre en boucle. Pas de rnb car ce n’est que du groupe mais du Placebo, Keane ou U2 et ben j’adore. Je ne le dirais jamais assez. Je vous assure. J’aime aussi beaucoup rester au calme tout comme aller en boite de nuit. Mais une bonne soirée canapé avec un film, rien de plus beau pour moi quoiqu’un bain de minuit avec une jolie fille, ça peut le faire aussi. On en discute ?
J'en rage ♥ Je n’aime pas trop les cookies et les brownies avec des amandes car je trouve que tout choco, c’est encore mieux. Je n’aime pas trop les tartes à la poire. Je trouve que c’est fade et trop remoulu. Je n’aime pas les bananes quand elles sont jaunes, je les aime vertes et bien croquante et interdiction de faire des propos déplacés sur ça. J’ai tendance à haïr qu’on me dise quoi faire par la force. Je hais aussi mes anciens « boss » disons plus vite « clients » ! Je hais mon ancien job même quand je le faisais… je haïssais ça de tout mon cœur et tout mon être. Je hais Isabella qui a brisé mon cœur et s’est barrée avec pratiquement tout mon argent pour me laisser tout con ! J’ai tendance à ne pas aimer les gens qui critiquent et qui sont narcissique. Descend de votre planète, vous n’êtes pas le meilleur ou la meilleure, vous n’êtes pas le roi ou la reine du monde… vous n’êtes que comme moi… une personne parmi tant d’autres, vous savez ça ? Vous semblez bien souvent l’ignorer. Je vais vous rappeler la mémoire. J'adore aussi danser, je suis un très bon danseur surtout dans les danses latines et je conduis très bien les jolies dames. J'aime les rendre dingue sur un bon morceau que se soit du jazz ou bien plus !

Qui suis-je ? Vous allez me dire : Mystère ? Oui, je suis un mystère. Je dirais qu’il n’y a que ma petite sœur qui me cerne vraiment. Je suis un homme assez mystérieux, je cache beaucoup de choses que ce soit dans l’apparence ou dans le comportement. Je suis normalement un type respectueux avec les femmes ou même les hommes, je ne fais jamais du mal gratuitement à quelqu’un, je ne suis pas comme ça du tout. J’ai toujours eu une règle d’or : ne fait jamais de mal à une personne qui ne le mérite pas. J’ai tendance à me laisser facilement avoir par les sentiments quand on veut que je fasse un truc ou que j’aide une personne… il suffit de me faire les yeux doux et me dire des choses super sympathique en fait pour m’avoir… et me rouler pour que je dise oui ce qui est assez amusant car on m’a à chaque fois avec les stratèges pareil. Je suis trop gentil. Je suis un homme assez jaloux mais pas seulement en amour attention car en amitié aussi et avec ma sœur. C’est con, je sais que c’est bête mais j’ai tendance à ne pas aimer quand un ami va demander à un autre de l’aide car je veux toujours les aider ou quand ma sœur a un copain car je m’en sens délaissé. Ce sont des jalousies idiotes et bénignes mais c’est comme ça. J’ai une fichue tendance à me montre impulsif et colérique parfois quand et bien, je ne suis pas en forme ou simplement qu’on me casse les pieds mais pourtant je reste quand même gentil. Attention, je ne suis pas violent. Cela joue à contrario avec mon ancien métier tandis que j’étais tueur à gage et j’avais pourtant tendance à ne rien montrer. J’étais celui qui s’efface. En me voyant depuis le début, on aurait jamais dit : Tiens, c’est un tueur à gage. Non, on voit en fait, qui je suis mais ce métier n’est que mon métier qui m’a aidé à tirer mes parents de la merde quand ils avaient besoin d’argent. C’était un bon moyen pour ramener beaucoup d’argent et rapidement. Je suis assez romantique, disons que je n’hésiterais jamais à penser à prendre un bouquet de rose en rentrant ou laisser un petit mot sur le frigo d’une de mes conquêtes mais après une rupture avec Isabella, j’ai tendance à ne pas du tout vouloir de relation sérieuse car elle m’a disons : brisée le cœur. Je ne veux pas retomber amoureux, jamais. Pourtant je sais que ça arrive quand on ne le veut pas. Le passé me l’a appris. Je suis assez courageux et j’adore le risque même si je me calme. Je ne réfléchirais jamais avant de sauter dans le vide pour rattraper une personne qui tombe même sans avoir si je ne vais pas m’écraser sur le sol avec lui mais je suis comme ça. C’est parfois risquer de m’aimer car je prends tellement de risques que je peux ne jamais revenir.
surnom • Henry
date de naissance • 18/09/1984
à • Paris
métier • Psychologue et professeur.
sexualité • Hétéro
cupidon • Marié avec Evangeline
groupe • coach
coaching • en travail
personnage • inventé


La vie est comme une tablette de chocolat. Tout d'abord tu l'ouvres et tu te rends compte que ce n'est pas comme l'image. Tu t'attends toujours comme dans les films... à rencontrer l'amour, avoir un boulot que tu aimes, des parents qui t'aiment toujours à la fin du film, à mourir dans de bonnes circonstances, à avoir de quoi vivre même si au début... tu cries famine mais aussi à ce que les bons soient récompensés et les méchants soient punis. Alors qu'au final ce n'est pas toujours aussi succulent quand on l'ouvre. On a des bords pas aussi propre, parfois, on ne voit pas bien les reliefs à cause des petites fondus et d'autres fois, c'est avec des tâches farinés en qui ont blanchies. C'est loin d'être agréable pour la vue, croyez-moi. Ensuite comme on risque d'en être frustré et de rester devant comme un idiot, on la mange car on doit tous vivre, non ?


ACTE 1 : premier morceau

Je suis né comme ce morceau de chocolat fond dans ma gorge, le premier… au gout unique, le jour où l’on respire pour la première fois et que l’on goute à la vie. On goute au sourire de nos parents qui nous éblouis dès le réveil. On quitte à cette charmant vue qui nous montres que des trucs flous et comme toutes enfances… on la fait trainer pour en profiter dans l’insouciance et surtout pouvoir gouter à toutes les sensations. Les premiers rires, les premiers pleurs, les premiers jouets, les sapins de noëls et aussi les premières tombées de neiges. Je suis née à Paris pour gouter mon premier morceau de chocolat et ceci dans une famille aimante bien qu’un peu chaotique. Papa n’était pas souvent là étant trop pris par son travail dans une banque. Maman quant à elle travaillait comme femme d’ouvrage, technicienne de surface pour être plus précis. Rien de plus banale, vous ne trouvez pas ? Ils étaient heureux mais pourtant se disputait souvent à cause des salaires trop bas malgré les heures qu’ils faisaient, ils avaient rarement l’occasion de remplir mon assiette pourtant j’étais aimé. Papa me lisait une histoire tous les soirs ou l’inventait car c’était le même livre mais jamais la même histoire. Croyez-vous peut-être que mon inconscient imaginait une autre histoire pour se satisfaire ? C’était possible aussi mais je me souviens de cette époque comme la meilleure. « Maman ? Pourquoi tu pleures ? », disais-je juste une fois quand nous étions à table à déguster du riz et c’était tout… du riz sans sauce et sans autres artifices. C’est d’un beau sourire qu’elle m’avait regardée avec les larmes sur ses joues qui ruisselaient. « Par ce que… je t’aime, mon chéri et par ce que maman attend un bébé ! », j’avais souris en entendant ça. « Ah ? Elle va arriver quand à la porte ? », je ne connaissais pas encore la magie de la naissance, j’étais un enfant rêveur qui voulait encore jouer avec ses soldats et son train qui fait « Tchou tchou » pourtant j’atteignais déjà les 5 ans mais comment imaginer qu’un bébé soit dans un ventre ? Elle m’avait regardée en souriant. « Non, non, elle est là, dans le ventre de maman mais… », je soupirais doucement. « Oh… », je croyais que ça irait plus vite, je voulais ma petite sœur. Je lui souriais doucement en allant alors mettre la main sur mon ventre et sourire à mon papa. « J’aurais un bébé, un jour ? », il riait doucement en secouant la tête. « Pas dans ton ventre à toi mais oui, un jour ! », il regardait alors ma maman en soupirant doucement et allant essuyer ses larmes. « On s’en sortira… je trouverais un autre travail. Je te le promets ! », il se levait alors de sa chaise en allant s’enfermer dans les toilettes et je ne savais pas ou allait mon papa, il allait pleurer ? C’était pourtant l’impression que j’avais eu quand il en étant sorti avec les yeux tout rouge. Je ne m’étais pas posé de questions, je ne comprenais pas encore le fait que papa et maman travaillaient tellement et pourquoi ils pleuraient. Ils n’étaient pas assez riche ? J’étais heureux avec ou sans argent et même avec mes grains de riz. Cela me suffisait amplement. Je fus encore plus heureux quand ma petite sœur arriva et j’étais prêt à tout pour la rendre heureuse. Je donnerais tout pour la rendre heureuse. Mon petit nez, mes petits yeux et mes bisous tout mignons sur ses joues rosées adoraient ma petite sœur avec ses jolies cheveux comme maman. Je ressemblais plus à papa mais elle, elle était le portrait craché de maman dès qu’elle avait grandie, je pouvais voir maman en elle. Elle était sublime. « C’est ma petite sœur ! », c’est tout ce que je pouvais dire quand un grand l’approchait. Je voulais la protéger. C’était ma petite sœur donc pas touche. Si on lui fait du mal, je me bats et pourtant je ne me battais jamais. La violence, c’est mal. Mais dès qu’elle fut née, papa était beaucoup moins là, il était aussi toujours tristes et ne savait pas quoi faire, il ramenait beaucoup d’argent, beaucoup trop et maman ne savait pas d’où il venait, elle se posait vraiment des questions et parfois ils se disputaient mais je n’écoutais pas, je savais juste qu’ils se disputaient car maman finissait toujours par venir nous faire un câlin et laisser papa seul. Elle pleurait toujours, elle était toujours tremblante et elle avait toujours peur que papa s’en aille.


ACTE 2 : deuxième morceau

Mon enfance c’était tout de même bien déroulée malgré la pauvreté m ais que pouvons-nous y faire quand nous faisons juste quelques pommes ? Sérieusement ? Tout ce que nous pouvons faire ? Sourire et continuer à vivre, juste ça ? Je profitais alors de celle-ci en terminant mon premier chocolat tellement pauvre car ce n’était qu’une simple tablette. Pas la meilleure au monde mais la plus riche en sensation. Je passerais alors au deuxième morceau. Quand celui-ci caressait ma bouche, il m’offrait de nouvelles sensations, des caresses dans ma gorge et sur ma langue nouvelle, j’entrais dans l’adolescence. Je rencontrais mes premiers amours de lycée. Je rencontrais mes potes et surtout la popularité mais pour aussitôt finir par déménager du jour au lendemain. « On s’en va, on va aller vivre avec les kangourous ! », me disait papa alors qu’il faisait mes valises et me montrait une photo de kangourou dans un magazine ! Je riais, moi alors que j’avais 16 ans et que mon équipe de football entrait dans les meilleurs. « Tu rigoles, papa ? Je ne veux pas, moi ! Caroline m’a embrassée enfin et je vais jouer au foot, c’est bientôt les sélections ! », il me regardait en soupirant. « Henry… on n’a pas le choix ! », je ne comprenais rien mais je savais que je ne pouvais pas refuser et c’est donc pourquoi j’aidais à faire les bagages en souriant à ma petite sœur qui elle était toute jolie à me regarder faire. « On va ou ? », me disait-elle de sa voix enfantine. Grand frère parfait que j’étais, je me mettais à genoux devant elle en lui souriant. « On va aller voir les kangourous et les koalas. A l’école, on m’a dit qu’il y en avait partout et qu’on pouvait les caresser. Si c’est vrai, on pourra en caresser, tu veux ? », Elle m’avait rendue un grand sourie qui m’émerveillait. « Oh oui, je veux et on montera sur le dos d’un kangourou ? », je riais un peu en secouant la tête et lui souriant. « Peut-être ! », je ne voulais pas lui faire une promesse qui pourrait être fausse. Je ne savais pas si on pouvait aller sur le dos d’un kangourou ou peut-être dans sa poche ou s’il y en avait réellement partout ce dont je ne doute plus maintenant mais je savais qu’il était important qu’elle puisse encore rêver tout comme elle devrait croire longtemps au père noël et à d’autres choses. Je voulais pouvoir la voir rester un enfant longtemps et la protéger des adultes. J’y rentrais peu à peu en devenant un jeune homme et je voyais ce que devenait les femmes, je voulais l’empêcher de courir les garçons même si j’adorais les filles de mon âge. J’étais déjà un petit loveur. Je me souviens à avoir invité à danser Caroline tandis que je lui annonçais que je quittais la ville quand elle était venue faire ses devoirs avec moi le jour où je partais. Je m’en souviendrais toujours quand je lui avais tendu la main en souriant. « Je voulais danser avec toi au bal de fin d’année mais… », je lui souris. « Une petite danse ? », avais-je rajouté en la regardant comme si c’était la plus belle du lycée et même si à mes yeux, c’était le cas car je voulais qu’elle le soit. Elle prit alors ma main en hochant la tête. « Bien sûr ! », elle avait des yeux bruns et des longs cheveux de la même couleur qui tombait dans son dos, elle était sublime. Je me souviens de ce jour et je ne l’oublierais jamais car j’avais été surpris quand elle s’arrêtait de danser pour détacher ma chemise peu à peu. Mes muscles n’étaient pas encore trop développés et j’étais encore dans ma croissance mais je savais ce qui allait se passer. « On ne se verra plus jamais, tu sais ce que tu fais ? », elle m’avait souri en hochant la tête. « Si on doit se revoir, on se reverra ou sinon je veux te laisser mon plus beau cadeau d’adieu ! », on sortait ensemble comme copain dans les cinémas et soirée depuis déjà bien 1 ans, on était assez proche presque des meilleurs amis et je ne pus contrôler ma testostérone tandis qu’il fallut assez peu de temps avant que Caroline ne finisse seulement qu’en shorty et soutiens à gorge avec sa poitrine plus développée que mon torse mais pourtant encore dans la croissance et ses formes qui avaient bien plus évoluée que les autres filles du lycée. Dire que je n’y pensais jamais en une année était ridicule mais à cet époque… la virginité était un vrai cadeau et bien plus précieuse. Nous avons donc faits « l’amour » si l’on pouvait dire ça vu notre jeune âge pour la première fois tandis que le lendemain, j’étais déjà dans l’avion qui filait pour Sydney. Je me souviendrais toujours de ce moment ou une fille sans que je ne demande rien du tout ou lui casse les pieds… ne me donne son plus beau cadeau. Nous avons longuement papotés par lettres depuis mon départ, on ne s’était jamais revus et c’était peut-être mieux ainsi, on conservait une sorte d’amitié assez bonne et juste une amitié… sans parler de notre première fois pour autant. Ma vie à Sydney à côté de ça était un peu normal, papa et maman semblait fleurir d’argent et avec ma sœur, je ne savais pas où ils l’avaient trouvés. Non mais j’avais 17 ans et je savais que l’argent ne tombait pas du ciel. Je n’étais pas idiot tout de même. Mon deuxième chocolat était donc savouré. Il avait des nouveautés surement grâce à cette petite noisette qui trainait et que je n’avais pas dans l’autre et celui d’avoir gouté au plaisir charnel avec la douce petite Caroline. Ces succulentes noisettes pourtant il avait un arrière-gout amer… quand je savais que je devrais migrer pour gouter à la troisième partie de ma tablette.


ACTE 3 : troisième morceau

C’était un retour vers un morceau sans noisette, un morceau qui me rappelait de trop le premier tandis que je découvrais à nouveau un peu ma vie en vivant alors dans une nouvelle vie, dans une autre condition… Je devais me refaire des amis et donc me réhabituer au gout. Je devais découvrir un peu tout ce qui se passait autour de moi. Je m’occupais de ma petite sœur et de maman quand elle allait mal mais papa était toujours du genre à s’occuper tout seul de lui-même. Je soupirais au moindre disputes de nos parents et disputent qui se faisaient nombreux. J’atteignais l’âge adulte. A Sydney, je ne suis pas encore majeur et pourtant à Paris, je devrais l’être maintenant mais non. J’étais devenu un Australien et pourtant j’aimais bien être français, pas vous ? Je rencontrais des filles et toujours aussi loveur, je les mettais rapidement dans ma poche en les faisant passer tour à tour entre mes draps et surtout à mes lèvres. J’étais le loveur. Je vivais bien et je m’acclimatais à l’esprit australien avec un peu de surf par ici, de la randonnée par-là enfin j’étais pénard. Cool la vie ! Rien à reprocher et j’étais même devenu un addict du tennis en y jouant pour remplacer un peu le foot mais surtout par ce que les filles avaient de craquantes jupettes qui me renversaient la tête. Je profitais sagement de ma fin d’adolescence avec des fausses cartes d’identités même si je n’avais pas le droit enfin c’était la belle vie surtout que les filles devenaient un peu des numéros sans quelques-unes qui se promettaient une petite place dans mon cœur mais bon, pas en même temps. Non, je suis fidèle… quand je dis : je t’aime ! Je n’irais jamais voir ailleurs ou même quand on dit simplement qu’on est en couple car il était très rare que je promette amour aussi jeune. Je ne l’ai dit qu’à une seule femme mais vous ne la connaissez pas encore et je ne la connaissais pas encore non plus. C’est alors à ce moment-là que débarqua le petit morceau de plastique désagréable resté au fond de la barquette qui m’écœurait et me fit croquer des dents mais vous me demanderez… cette quoi cette histoire ? C’est donc ce jour-là que j’apprenais que papa était malade, gravement malade et tout prenait un gout différent dans ce morceau de chocolat qui me semblait tout d’un coup fade et j’avais peur d’y retrouver un autre morceau de plastique. Mais pourtant j’avais raison d’avoir peur. C’est alors qu’on était tous allongés dans nos lits que des hommes armés débarquaient dans notre villa au bord de mer en ouvrant les portes avec leurs armes et criant dans la maison. « Grayson, on sait que t’es là, on veut notre pognon ! », papa était absent, à l’hôpital. J’avais 19 ans et ma petite sœur dormait encore à point fermé tandis qu’avec mon courage, je montrais le bout de mon nez. « Mon père est absent, qui êtes-vous ? Sortez de suite d’ici ! », répondis-je en levant doucement mon menton pour les faire taire. « Il est où ? », dit le gars sans même répondre à mes questions. Une chose qui me mit hors de moi ! « Répondez à mes questions et je ferais en sortez de voir si je veux répondre aux vôtres ! », il était bien plus grand mais je n’avais pas peur. Je n’avais jamais été un peureux, j’étais un casse-cou avec un grand courage. J’avais l’habitude de toujours oser tout avant les autres sans me soucier de quoique ce soit. « Je suis un ancien ami de ton père, il m’a volé plus d’un millions à mon boss surtout qui veut les récupérer. », il braqua alors arme sur moi. « Tu ferais mieux de répondre à mes questions car si ton père est assez malin, il doit savoir que je n’hésiterais pas à lui laisser un message en laissant trainer la carcasse de son fils au milieu de sa baraque enfin je dirais… la baraque de mon boss. », je baissais alors les yeux vers son arme. « Laissez ma famille tranquille. », disais-je en le regardant avec un air qui ne trompait pas, je n’avais pas peur, j’étais là à le regarder presque avec l’envie de le chasser à coup de pieds de ma maison. « Qui va nous rembourser ? Il nous doit un sacré pognon… tu crois que c’est aussi simple ! », je soupirais en le regardant. « Je peux vous rembourser, je peux travailler pour vous ou tout ce que vous voulez. Mon père était banquier non ? Ca ne doit pas être compliqué ! », il me riait au nez en me regardant. « Tu te trompes, ton père était certes banquier mais il ne t’a jamais dit qu’il bossait aussi ailleurs ? Il ne t’a jamais parlé des hommes qu’il a tués ? Des femmes qu’il a torturées par ce qu’ils devaient de l’argent à notre boss ? Ton homme était homme de main pour la mafia, il l’était avant de se barrer avec notre argent. Tu crois vraiment pouvoir tuer ? On te connait Henry-Daniel… tu étais ce gamin gentil du lycée qui ne voulait jamais faire de mal… qui crois-tu nous a donnés cette adresse ? Caroline, non ? », je fronçais les sourcils. « Qui vous as parlé de Caroline ? », il haussait les épaules. « Tes potes du lycée, des détectives, ça n’a pas d’importance. ». Je n’en revenais pas de tout ce que je venais d’apprendre, c’était dingue et qu’avaient-ils faits à la douce Caroline ? Je n’en savais rien mais je n’étais pas surpris de ne plus avoir reçu de lettres depuis un bon mois. Je soupirais doucement en le regardant. « C’est donc ce qu’il faut faire ? Tuer pour vous ? J’accepte mais je ne tuerais que ceux qui le méritent. Je ferais le sale boulot et jusqu’à ce que la dette e mon père soit acquittée mais je veux qu’il ne sache rien, je veux qu’il puisse partir en paix et laissez ma famille. », je n’en revenais pas de ce que je venais de dire mais je voulais que mon père puisse oublier ça et que ma famille soit heureuse encore et encore, je voulais finir mes études de psychologies car j’adorais ça et je voulais juste aider. Je n’avais pas réfléchi et bon dieu, je savais que je regretterais mon choix. Je n’étais pas un tueur, je n’en avais pas la foi, ni l’apparence… cela me tuait de proposer ça. Je n’en avais pas l’air et le gars le savait en me regardant d’haut en bas mais je n’avais pas peur. Si je devais le faire pour protéger mes proches, je le ferais. C’est depuis ce jour que le morceau de plastique dans ce morceau de chocolat de ma vie rendait tout plus compliqué à se demander comment je pourrais l’oublier et passer outre à l’autre morceau de chocolat. Je commençais alors à tuer pour ce gars et allant partout dans le monde pour mes actes odieux mais étant assez contents car jusque-là, je ne tuais que des hommes qui le méritaient et je le savais car je prenais le soin de me renseigner. C’est deux années après que ma dette était acquittée mais papa, le savait. Je ne savais pas comment mais il l’avait découvert et renié aussi. Il avait refusé de me dire au revoir et moi, je continuais car je me laissais bouffer par la soif d’argent. Je me rendais compte que ça rapportait vite et surtout rapidement. Je m’installais alors un peu à mon compte avec cette jeune femme que je venais de rencontrer lors de mon dernier meurtre pour Roco ! Cette jolie rousse aux grands yeux verts qui avait une belle poitrine et surtout de longues jambes. Elle était sublime et m’envoutait. Vous cacher qu’elle avait séduit mon cœur serait un grand mensonge, c’était Isabelle. Ma partenaire.


ACTE 4 : quatriéme morceau

L’homme a un instinct, il veut faire ce qu’il pense juste. Tuer les méchants était devenu tellement facile pour moi, une arme et pan, c’était aussi simple mais ce morceau bien souvent était amer quand je voyais femme et enfants pleurer leur papa car par chance, je n’avais que des hommes à tuer et c’était comme ça, je ne voulais tuer que les hommes qui le méritait ! Je me tenais à cette règle. Avoir vus les larmes couler à flots que les joues des jolies petites filles ou des petits garçons qui voulaient encore que leur papa leur apprenne à rouler sur deux roues avec le vélo, je n’en pouvais parfois plus. Je me demandais comment j’aurais vécu si l’on avait tué mon père alors que je n’étais qu’un gosse. Comment ma sœur l’aurait subi ? Isabella me disait toujours que ce n’était rien tandis qu’on voyait le monde, on prenait des contrats et on zigouillait les gens comme si l’on claquait des doigts mais non, j’avais une âme et même si l’argent grimpait et grimpait… je revoyais parfois ces enfants pleurer, ces hommes me supplier en disant qu’ils avaient une famille. Parfois je devenais totalement incapable de tirer, je ne pouvais pas et elle prenait l’arme en me disant que je n’étais qu’une mauviette mais est-ce que c’est si mal d’avoir un cœur ? On aimait nous employer. Je n’avais pas la tête d’un tueur à gage, j’inspirais confiance avec mon charme. Je rentrais facilement dans les petits papiers de mes proies. Je masquais les pistes en devenant leur amis, on ne me démasquait jamais sauf un agent à New-York mais je ne l’ai plus jamais revu depuis qu’il m’avait coincé pour un meurtre mais sans preuves, il m’avait relâché. C’était une période bien sombre. Je commençais à me détacher des contrats en refusant certains ce qui avait le don d’énerver Isabella surtout ce soir-là d’ailleurs. « C’est l’un de nos plus gros coups et tu refuses ? », me disait-elle en me montrant le dossier et haussant la voix mais je restais calme. « Chérie… tu sais très bien que je ne le ferais jamais. Ce n’est qu’une enfant… qu’a-t-elle fait ? », elle me regardait naturellement en me riant presque au nez. « Non Henry, pour moi c’est une cible… on s’en fiche, elle va nous rapporter du fric à gogo, on pourrait faire tout ce qu’on veut. Tu es stupide ! », je secouais la tête en prenant le dossier. « Ce n’est pas une cible. C’est un enfant qui a encore le droit de vivre et montrer qu’elle peut être magnifique et sourire. », elle me regardait alors en soupirant. « Ouais ! », c’est ce soir-là qu’elle était partie pour tuer cet enfant et se barrer avec le ¾ de mon argent. Elle aurait pu se contenter de ça pour me faire du mal alors que je l’aimais et que j’aurais donné le monde pour elle. J’aurais tout fais comme lui décrocher la lune. J’étais comme ça même si elle m’apportait seulement des ennuis et m’était néfaste… non elle avait donnée l’adresse de ma famille aux clients que j’avais refusé. Il n’était pas content, c’est normal surtout que j’étais le tueur le plus désiré et que beaucoup ne juraient que par moi. C’est donc ce soir-là qu’ils avaient assassiné ma mère et violé ma petite sœur. Je ne m’en remettrais jamais surtout que je fus annoncée de la nouvelle avec le grand sourire de cette bitch qui m’avait lancée un billet d’avion pour Sydney. Je devais assumer mes dégâts me disait-elle. Elle se prenait pour qui ? Je vivais alors la mort e ma mère et le viol de ma sœur en partant pour Sydney et m’en voulant de ne pas avoir été là pour les protéger. Vous savez ce que ça me faisait ? Nous, vous ne pouvons pas le deviner. Les deux êtres qui comptent le plus à vos yeux… torturés par votre faute alors que vous vous étiez promis de ne jamais rien faire ? Je me détestais, je me sentais honteux. Je n’osais plus regarder ma petite sœur dans les yeux sans me dire que c’était de ma faute. Je n’en étais pas capable. Je voyais seulement l’erreur que j’avais fait. Alors c’est donc ça ? Je devais tuer un enfant pour que ma famille soit heureuse ? Vous allez vous dire : ce n’est pas possible. Comment cela aurait pu arriver ? Non, c’était ainsi, c’était ma vie. C’était comme ça qu’elle se déroulait depuis que ce gars était arrivé à ma porte. Je n’avais pas le choix.


ACTE 5 : cinquiéme morceau

Ce chocolat est bien plus savouré. J’ai bien la tête à un bon chocolat et le temps pour le savourer tandis que je tente de reprendre ma vie en main. Oubliant mes meurtres qui me hantent un peu tous les jours et me souvenant que je peux encore croiser un morceau de plastique. Je sens peu à peu que je peux vaincre ça mais oui, j’ai envie que rien n’arrive. Je me sens mal par ce que ma sœur m’en veut et je la comprends mais j’ai besoin qu’elle me regarde dans les yeux et me dise qu’elle me pardonne de mes actes. C’est tout con mais au fond, il faudrait que je me pardonne moi-même, non ? Je n’avais plus écris à Caroline depuis… peut-être par peur de ne jamais recevoir de réponses ? Mais c’était la seule personne en qui j’avais confiance, c’est étrange hein ? Mais pourtant c’était un peu ma meilleure amie. C’était ainsi même si je ne la voyais que comme une amie, attention. J’avais peut-être vécu ma première fois avec elle mais je ne l’aimais pas. Je lui écris alors cette lettre. « Cher Caroline, ça fait longtemps hein ? Tu dois te dire que tu reçois la lettre d’un fantôme et peut-être même que tu as totalement changée d’adresse et ne recevra jamais cette lettre. J’ai bien changé depuis la dernière. J’ai fait des choses affreuses, j’ai tué, j’ai du sang sur les mains et je me répugne moi-même mais je dois continuer à vivre et sourire, non ? Rire ? Montrer que je vis ? N’est-ce pas totalement injuste pour les familles des personnes que j’ai assassiné d’une balle d’un le cœur ? Net et précis ? Je me déteste pour les actes odieux. Je vis mes crimes dans ma tête et je ne veux plus jamais, plus jamais recommencer. J’ai laissé d’immondes personnes violer ma petite sœur et tuer ma main sans scrupules alors que je vivrais toujours avec mes erreurs. J’ai besoin qu’on me dise que je suis ignoble et qu’on m’aide à traverser ça. Tu t’en fiches surement royalement et après ça, tu dois me détester ou trouver que je suis le pire des salopards. Je t’autorise même à avoir peur de moi, j’ai peur de moi. Pour la première fois de ma vie, j’ai peur et c’est de moi… c’est dingue, non ? Je me répugne et je n’arrive parfois même pas à regarder mes mains à mon réveil. Je ne mérite pas d’être heureux, je ne mérite rien. Je veux racheter mes erreurs. Pourquoi l’être humain peut-il causer autant de mal autour de lui ? Pourquoi Dieu n’efface pas les hommes comme moi ? Pourquoi je suis encore vivant alors que je mériterais de mourir… J’ai besoin d’aide, j’ai besoin qu’on me dise que les gens ignobles courent encore les rues et qu’on me mente en me disant que j’ai juste fais ce qu’il fallait faire. Je t’en supplie, s’il reste encore un peu de toi qui a envie de m’aider… en infime partie de toi, aidez-moi. J’ai besoin d’une amie qui ne voit pas en moi… un monstre ! », c’était un grand soir de désespoir profond, seul dans mon appartement tandis que je rentrais de l’université après mon cours et mon 30 iéme appel à ma sœur pour qu’elle me pardonne mes erreurs, sans réponses bien sûr et surtout un passage sur la tombe de maman et papa pour leur dire à quel point j’avais été stupide. J’avais besoin d’aide. Je voyais femme sur femmes pour me faire oublier mes douleurs et je vivais rires et sourires en espérant qu’un jour, ils m’aideraient à me sentir mieux mais je mentais à tout le monde en paraitant le plus heureux et comblé des hommes qui était sexy, je suis modeste pourtant et qui avait un cerveau mais ça si j’avais réellement un cerveau, je n’aurais jamais fais autant d’erreur puis qui avait juste un cœur fermé… tandis que mon cœur était royalement brisé. Il n’en sortait que des petits éclats de verres comme si mon cœur n’était qu’une tasse énorme que l’on avait laissé tomber sur le sol… pour que je finisse seulement par me couper quand j’osais penser à l’amour. Je ne voulais plus ouvrir mon cœur, je voulais juste me satisfaire et satisfaire des femmes. Je n’étais plus que moi mais sans être moi. Avez-vous déjà eue cette sensation ? Il n’en est pas moins que villa achetée et les frais depuis quelques mois, j’étais déjà fauché, j’avais besoin d’argent et donc j’avais besoin d’une colocataire mais qui voudrait de moi ? Qui ferait l’erreur de vouloir de moi en colocataire ? Un homme torturé !

CRAZY BUNNY
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toi et le forum • dans un ravier de frites.
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et toi • voir le staff
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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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HENRY • Qu'il rit ou qu'il pleure, c'est la clef du bonheur

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