♥ PANDY-PANDA - On ouvre la boite de pandore
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I Shall Believe
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Pandy reçoit une lettre
C’était un beau jour d’été pour moi tandis que venait de décéder mon fiancé et que ma sœur commençait à se droguer, je ne savais pas vraiment comme poursuivre ma vie normalement en tentant du mieux que je le pouvais recoller les morceaux dans ma vie tandis que tout n’était que déchirure et apocalypse. C’est alors que le facteur sonnait à la porte de bon matin tandis que j’étais toujours dans mon beau pyjama bien coloré et bien dingue. « Bonjour », disait-il avec son beau sourire comme tous les facteurs et son costume assez spécial sans oublier sa casquette. Non mais à la poste, ils n’ont pas de relooking ? « Bonjour », disais-je avec un sourire un peu léger et voir même forcer car je n’avais pas la force de sourire. Recevant alors le paquet de courrier avec un petit «Pour vous, mademoiselle », je souris et le remerciais avant de faire les petits « Au revoir et bonne journée ! » d’usage tandis qu’il m’y répondit. Très poli mon facteur enfin bref, je prenais cette pile de lettre et les plaçait sur la table avant de continuer ma journée déprime avec « Ben&Jerry’s », hum… mon camarade de glace. Ce n’est que petit à petit que j’ouvris les lettres avec des factures, des condoléances que je balançais directement dans la cheminée comme si je n’en avais rien à battre des mots gentils des gens qui n’y pensaient même peut-être pas un traite mot. Je tombais alors sur cette lettre qui disait… « Bonjour, Je m’appelle Mike L. Jones, mais mon réel nom devrait être Mike L. Stam. Je suis votre frère. Je tenais à ce que vous le sachiez. J’aurais aimé vous rencontrer, mais je comprendrais si cela était difficile pour vous, donc si jamais vous voulez me recontactez, vous avez mes coordonnées sur l’enveloppe. Salutations, Mike L. Stam », oula ça c’était marrant, j’en ris doucement avant de laisser un « Très drôle » et de me lever avant d’aller attacher mes cheveux en la placant entre deux bouquins au pif. Je n’y croyais pas réellement mais entre vous ? Y croyez-vous ? Je n’avais aussi pas trop la tête à accepter d’autres drames dans ma vie. J’en avais assez de me sentir mal. C’était comme si le destin s’amusait à me torturer pour faire de moi une chiffe molle. « Les gens ont de l’humour en ce moment, ça me surpasse. », j’allais alors me coucher sans même repenser à cette lettre qui me passait par-dessus la tête tandis que psychologiquement, je ne voulais pas accepter qu’elle soit « vraie » ou même qu’elle existe. Mon père n’aurait jamais fait ça, je le savais et pourtant c’était ainsi mais ou allait le monde tout de même ? Le lendemain, elle était oublie et totalement, je n’en avais plus aucuns souvenirs. Blocage mentale… je n’étais pas apte à faire entrer un frère dans ma vie et encore moins me dire que mon père avait un fils enfin je n’étais pas apte à beaucoup de choses. J’étais seulement apte à oublier et continuer l’enfer qu’était ma vie en tentant de sortir Lena de ses problèmes en vain. Elle était depuis toujours plus têtue que moi alors que pouvais-je faire ? Je vécue alors ensuite une journée pas sympathique et malheureuse comme depuis la mort de ma mère.

C’est un peu étrange ce que le cerveau humain peut faire de lui-même pour effacer des millions de choses que nous ne voulons pas comprendre ou même ne pas savoir mais pourtant je n’aurais rien de mal contre un frère. Le bon moment est parfois idéal pour nous rendre un minimum souriant. Le bon moment ? Le moment parfait ? Existe-il ? Je n’en sais pas grand-chose mais espérons juste qu’il existe. Rien n’était le bon moment pour moi en ce moment, rien du tout. Je n’avais aucune idées que cette aventure de ma vie pourrait changer beaucoup de choses ou même qu’elle pourrait avoir de l’importance. Parfois l’on se dit : et si j’avais répondu à cette lettre ? Peut-être que cela aurait tout changé, non ? Peut-être que tout aurait changé. Et si nous passions à l’aventure suivante ? Et si nous allions de l’avant pour découvrir ce que la vie réserve encore.



Pandy fait des rencontres

Il faut bien avancer à un moment et arrêter de déprimer dans notre coin par ce que nous n’avions été qu’une idiote de première ? Faire un pas pour traverser la ligne qui nous sépare de tellement de choses ? Un pas en avant ? Je savais que je ne pouvais pas arrêter de vivre juste par ce que j’étais déchirée de l’intérieur et meurtrie par tout ce qui m’entourait. Je devais me relever et être : vivante. Je l’avais toujours été. Quand on tombe, il faut savoir utiliser le peu de force qu’ils nous restent pour remonter en selle. Il faut savoir se relever pour ne pas retomber à nouveau. Ce jour-là, j’avais décidée de faire un pas en avant… prenant congé pour découvrir un pourcentage de ce que la vie pourrait encore m’offrir et décidant de reprendre ma routine que j’aimais temps avec une journée shopping. Après plusieurs boutiques avec des sous-vêtements, mon pêché mignon et diverse petites offres de la vie que je pouvais saisir, j’avais retrouvé un brin de sourire même si c’était compliqué de ressentir du bonheur à nouveau après tout ce qui m’arrivait. M’autorisant alors à prendre une glace à l’ambulant du coin de la rue, je finis par me retourner assez rapidement quand on me bouscula au coin de la rue. Je ne savais pas que dire ou même que faire après des mois de « solitude forcée », je ne savais même pas ce que je devais répondre tandis que j’avais du café sur mon gilet bien chaud qui avait tendance à me brûler. Je finis par le retirer alors que celui-ci me proposait un café sans même attendre pour continuer avec de la drague pas bien subtile à mon gout. Je n’étais pas prête à me faire courtiser. Que pouvais-je faire d’autres que refuser. Je réfléchissais à savoir ce que je devais faire même s’il avait l’air bien sympathique et je ne pouvais pas nier qu’il était très canon et qu’une partie de moi voulait apprendre à le connaitre et peut-être même plus… en fait, oui… j’avais quand même un peu d’attirance mais ce n’était pas le moment pour moi d’aller plus loin, pas du tout. Je ne pouvais pas m’autoriser ce sentiment qui est « euphorique » comme le désir ou le plaisir car je sentais à ses mots qu’il n’y aurait que des soirées torrides et peut-être même une seule sans rien d’autres. Je commençais à apprendre ce que les hommes voulaient de moi enfin c’est ce que je pensais. C’est cash que je me devais de mettre un frein à ses mots devant lui, dans une rue bondée avec une robe seulement et un filet tâché. « Vous m’avez vraiment l’air sympathique mais je suis loin d’être la fille qui pourrait être pour vous. Je suis une naïve qui boit les hommes des hommes comme un verre d’eau pour en apprécier la musique. Vous ne feriez qu’en rajouter à ma tristesse alors que le dernier homme qui s’est joué de moi en est mort avant que j’apprenne simplement être la pire cocue de la ville. Je ne suis pas du tout pour une fille à draguer et vous parlez bêtement dans le vent car vos mots ne sont que de doux sifflement d’un oiseau qui me chante une petite chanson… répétitive qu’il doit surement et sans aucuns doutes chanter à toutes les femmes qu’il croise. Donc oui, j’accepte un café mais si vous avez dans l’idée de me croiser pour une nuit dans votre lit ou même dans le mien… changez de suite ce que vous avez en tête car pas même dans vos rêves… cela n’arriverait. », je finis par rire doucement et pencher la tête en finissant par me présenter. « Pandorà Stam, enchantée et vous ? », c’est sur ses mots que commencèrent une amitié. Ce n’était pas vraiment le plus idéale mais pourtant c’était rapidement que je devenais l’amie de Gianni Calzore. Un Italien canon et je ne devais pas le nier qui me faisait un brin d’effet mais chut… faut pas lui dire car cela lui ferait surement et sans aucuns doutes… trop plaisir.

Bon… parfois, on rencontre des personnes qui vont changer votre vie et moi, je n’arrêtais pas car toutes les rencontres et tous les actes changent de toute manière tout votre futur sans que vous ne vous en rendiez comptes. Ma vie sociale allait de bon train entre plusieurs amis découverts grâce à Gianni ou même grâce moi et simplement grâce à la vie. Je pouvais savourer la douce odeur de l’avenir avec des amis mais aussi une pointe de bien-être… attention ce n’est pas le bonheur, il ne faut pas confondre. Tout allait bien et je reprenais même des couleurs. Oui, cela peut exister sur mon visage, surpris ? Enfin bref, ce jour-là tout allait bien, j’avais un diner avec mon père ce soir-là et je me souviens avoir emboutie sa voiture alors que je roulais sagement en direction du restant en passant près d’un lac un peu désert. Je fus surprise une fois que le choc avait lieu, je n’étais pas vraiment douée au volant et ceci… tout le monde le savait mais pourtant j’en avais toujours le brin de surprise que l’on a quand on a été secouée. Je sortais de la voiture en grimaçant à la taule froissée. « Désolée », disais-je à ce jeune homme à la large carrure qui m’offrit seulement un sourire. « Ce n’est rien, ça se repart. », il s’approchait en ne se souciant même pas de sa voiture ce qui me surprit et pourtant j’étais un peu rassurée qu’il ne m’en veuille pas enfin beaucoup auraient pétés une durite car parfois les voitures, c’est comme un bijou. « On se connait, non ? », me sortait-il alors que je ne l’avais jamais vu de ma vie, c’était dingue comme les hommes pouvaient draguer parfois mais moi, ça m’amusait sur le moment car j’étais d’excellente humeur… une soirée avec mon père, c’est tellement rare. « Jayden… et vous ? », je ne disais rien en regardant ma voiture et riant un peu. « La fille que vous venez d’accidenter. », disais-je simplement tandis que je jetais un œil vers lui. « Non, c’est vous car je conduis comme un as. Les femmes conduisent comme des quiches… faut pas leur donner un permis. », je soupirais doucement en le regardant et fronçant les sourcils. « Vraiment ? C’est comme ça que vous comptez me séduire ? », je riais doucement un petit rire en allant vers ma voiture et prenant mon portable pour appeler un garagiste tandis qu’il me suivait en jouant avec ses clés. « Je comptais vous sortir tout le blabla de l’ange tombé du ciel enfin tout ça c’est pour les idiots et vous me prenez déjà assez pour un idiot, je pense donc je vais éviter d’aller au ridicule. », je le regardais du coin de l’œil en riant. « Trop tard ! », disais-je simplement en soupirant doucement mais pourtant il m’amusait car il avouait qu’il était un tocard avec les femmes, il ne s’en cachait pas en me sortant monts et merveilles. C’était surement ce qui sur le moment, m’attirait. Je ne savais pas pourquoi mais oui, j’étais un peu attirée à lui sans pour autant l’être car je ne pouvais pas aimer ce comportement pourtant il me donnait une sorte de carte en main, un carton que je pouvais sortir lorsqu’il allait trop loin dans ses « jeux ». C’est alors que je pris un rencard avec lui pour en découvrir plus de la suite de cette relation. Personne ne l’aimait vraiment dans mon entourage et pourtant on se rapprochait de plus en plus en commençant premièrement par une relation juste physique et pourtant qui se relevait être agréable par la suite. Ce fut alors une journée au lac qui fut partir tout de travers avec de simples mots tels que « Je crois que je pourrais tomber amoureuse de toi » qui furent tout déraper tandis que je commençais seulement à avoir de l’affection pour lui après avoir écoutée son histoire qui au fond révélait qu’il n’était pas si méchant que ça. On a tous une part en nous qui nous rend meilleure. C’est alors qu’il était parti dans un mot… et m’avait laissé à ce lac pour rentrer à pied après quelques mois d’une idylle que personne ne comprenait. Etais-je réellement amoureuse de lui ? Non, pas vraiment car il n’aurait jamais pu me compléter mais pourtant ouvrir mon cœur une deuxième fois à un homme m’avait fait provoquer une sorte de déchirure. Je ne voyais plus la même chose, je me pensais tellement maudite que je commençais à me demander si le bonheur était réellement pour moi. Au fond ? C’est quoi le bonheur ? Si ce n’est un sentiment destructeur qui vous détruit ? Ce n’est rien par ce que ça s’en va et ça revient comme la faim…



Pandy déraille totalement

La faim justifie les moyens enfin rien à voir mais j’en avais marre de m’attacher à des hommes et commencer à ouvrir mon cœur pour devoir le refermer aussi vite par ce que je pourrais en souffrir. J’en avais marre de m’attacher tout simplement. Cela faisait des semaines que je n’avais plus mis les pieds à la maison ou même que je n’avais plus vue les personnes qui me rendent simplement humaine en me cloitrant dans une chambre d’hôtel sans vraiment me laisser approcher de trop par les personnes qui m’entouraient et m’enfermant dans une spirale. Je tournais en rond et je ne pouvais pas en sortir avec des soirées alcoolisées à chaque fois. Tout commençait toujours de la même façon. J’enfilais une tenue sexy et une tenue qui me changeait… je n’avais jamais été du genre à oser les jeans trop moulant ou les jupes courtes mais encore les robes sexy et les décolletés, j’étais restées assez soft dans ce domaine pour ne pas paraitre trop provocante ou même trop attirante pour une raison que j’ignorais mais maintenant cette barrière était tombée alors que déjà je prenais mon premier verre d’alcool au mini-bar de l’hôtel. L’alcool n’est pas bon pour moi, je ne tiens pas et c’était très nocif, je le sais et je le savais depuis toujours même mais pourtant je me poussais à agir ainsi pour une raison que j’ignorais. Oublier peut-être ? Ou me sentir mauvaise à mon tour et voir que je pouvais aussi me venger des hommes ? Me prouver que je n’étais pas naïve ? Me prouver simplement des choses à moi-même que des mots seuls ne pourraient pas exprimer ? Je ne savais pas vraiment mais comme tous les soirs, je partais pour la direction d’un bar… n’importe lequel : le premier qui passait pour commander alors un verre et sourire au premier garçon qui semblait intéresser tandis que je m’approchais avec ma vodka et le regardait avec attention, un air pas vraiment saint d’ailleurs qui pourrait provoquer bien plus à des hommes que je ne pouvais le deviner. « Bonjour ! », disais-je simplement en le regardant alors qu’il me répondait. Je ne pourrais même plus vous dire… à quoi il ressemblait. « Bonsoir, très joli robe… », disait-il en me scrutant d’un œil assez satisfait et un sourire qui me disait simplement ce que j’avais besoin d’entendre tandis qu’il reposait à nouveau son regard vers moi et que je me contentais de boire une gorgée de mon verre. « Comment vous appelez-vous ? », demanda-t-il tandis que j’haussais les épaules. « Je n’ai pas de noms… », je m’approchais alors de son oreille en passant une main sur sa cuisse en allant vers les zones assez sensible et laissant mon souffle se sentir contre son oreille avec un chuchotement. « … on s’en fiche de nos noms… vous pourriez vous appeler Paul ou Patrick que cela ne changerait rien à ce qui va se produire ensuite… », je mordillais son oreille avant de reculer et le regarder comme si de rien n’était et reprendre une gorgée. « Je vois ! », se contentait-il de répondre tandis que j’étais impassible comme morte sans vraiment de sentiments comme une vipère ou une veuve noir et pourtant je n’étais pas veuve, je n’en avais pas vraiment eue le temps. « Si cela ne vous dérange pas, on va chez vous… », c’est alors que je finissais mon verre et d’un regard… je l’invitais à se lever pour aller vers la sortie et l’attendait comme à mon habitude juste devant. Parfois cela n’allait rien que dans les toilettes ou dans un placard et puis, je partais mais d’autres fois, c’était chez eux et toute la nuit. Cela se répétait tous les soirs et sans vraiment de pauses. Le plus étrange était le réveil comme toujours quand je me réveillais pour finir par sortir de mes folies, je ressentais un mal-être. Ce n’était pas moi, cela ne me ressemblait pas. Qui étais-je ? Regardant l’homme dormir, je ne connaissais pas son prénom, je ne savais rien de lui et pourtant je m’étais donnée à lui et nous avions vraiment profité de ce moment jusqu’au bout de nos forces. Je me levais discrètement pour prendre mes affaires et m’habiller sans même qu’il ne se rende compte que j’étais levée et bien… je partais comme une voleuse : à l’anglaise. Refermant la porte derrière moi en surveillant que personne ne me voit. J’avais honte, je me sentais mal d’avoir fait ce que j’avais fait et pourtant ? Je le faisais mais peut-être que j’en avais besoin ? Je n’en savais rien et à vrai dire… je ne le saurais jamais. Mes actes me dépassaient à chaque fois que je rentrais au petit matin à l’hôtel pour finir par retirer ma robe et aller dans la douche en me laissant comme toujours glisser contre la paroi et l’eau coulait à flot pendant une bonne heure pour nettoyer ce que j’avais… le sentiment d’avoir sur moi, je me sentais sale mais tout ça à cause de moi. Je ne voulais plus cette sensation et mentant à tous sur l’endroit où j’étais, je ne devais plus me cacher. C’est alors que je finis par retourner chez moi… tout aurait pu être simple… si !


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PANDORA ♥️ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
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