gloups... ça craint ça • PANINI
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MessageSujet: gloups... ça craint ça • PANINI   Ven 12 Oct - 3:11
Oh dure journée. Les journées se suivaient un peu dans cette morgue assez froide. Elles se succédaient comme bonjour. Un jour, nous étions au soleil de Sydney… ou pas bien qu’il revenait mais l’autre jour ? J’étais dans la sombre pièce dans laquelle je bossais. Cette froideur, ce boulot qui devenait parfois oppressant pour moi. C’était dingue le temps que j’y passais en ce moment. Vêtue de mon tailleur, j’allais à mon bureau avant d’aller y prendre mon sac et mes clés car même si j’y passais un temps fou : je devais rentrer. La vie en studio avec Gianni était bien plaisante. L’on s’en sortait bien d’après moi. J’avais peur de ne pas m’en sortir au début. De trouver que ma vie avec ma sœur me manquait mais en fait, si parfois cependant c’était de courte durée… surtout quand je me retrouvais avec lui. Cela semblait tellement naturel. Pourtant les choses ne sont pas ainsi. C’est différent à l’heure d’aujourd’hui et futile. Cela fait deux jours que je ne suis plus vraiment maitre de moi. Il m’arrivait de stresser pour un rien. Être encore plus maladroite que je ne le suis. Rien qu’hier ? Je crois que j’avais fait tombée deux ou trois trucs sur le sol, je m’étais pris le pied dans un meuble et j’avais difficilement réussie à dire comment c’était passé ma journée car elle n’était pas vraiment des plus roses sauf que je me retenais de lui dire une chose importante. Un détail omis. Une chose que je n’avais pas dites, pas encore. Une chose que je ne voulais même pas penser à dire, pas si tôt. Cela m’effrayait. C’était trop peut-être, trop en ce moment avec l’emménagement et notre nouvelle vie. JE n’avais pas besoin de ça en plus. Rien n’était dit, ce n’était qu’un retard. Qu’une date. Je n’avais même pas osée prendre un test. C’était nul mais bon. Bref, je devais rentrer et après des courses au supermarché cependant. Le frigo avant que je ne parte me semblait vide surtout par ce que je stressais tellement que j’avais un peu mangée tout ce qui passait puis j’avais fait bien trop de cookies. Il se ferait surement rapidement à mes habitudes à me lancer dans la pâtisserie pour me détendre ou faire le ménage et tout récurer ? Le pauvre. Je me demandais s’il voyait mes petites faiblesses pour le ménage… bien trop marquée. Enfin c’était plus fort que moi : me poser des questions. Je m’en posais tellement que je paniquais pour un brin. Là, au supermarché, c’était facile. Je remplissais le caddy. Cela ne changeait pas vraiment mon quotidien sauf que je ne prenais plus le dessert favoris de Lena mais le sien et ce qu’il aimait surtout. Bien sûr, je passais devant le rayon des tests mais non, je n’osais pas en prendre, juste les regarder. Je n’y pensais pas une seule seconde que ce soit possible. Je ne voulais pas que ce soit possible. Pas maintenant. Alors que je retrouve une stabilité. Je les regardais juste en me disant que ça serait mieux aussi de lui en parler d’abord mais comment ? Fallait-il encore trouver le courage de le faire avant de savoir comment. Je soupirais en retournant aux caisses.

Les courses de dernière minute une fois faite, je retrouvais la direction du studio. Allant par erreur dans la direction de la villa mais revenant vite sur mes pas. Cela m’arrivait encore parfois, c’est nul mais on s’y fait vite. C’était la première fois cette semaine et je peux vous avouer que c’est mon record. Une fois garée sur le parking. Je prenais les paquets en remontant. Ignorant simplement s’il était rentré ou non. Je n’avais pas fait attention à la présence de sa voiture sur le parking. Simplement par ce que j’étais ailleurs. Une fois devant la porte, je cherchais maladroitement les clés, assez maladroitement pour les faire tomber alors que le paquet tentait de filer entre mes bras. Je me retrouvais dans une drôle position. Me décidant alors à le poser et enfin reprendre la clé. Je souriais. « Voilà ma petite, je t’ai eue. », disais-je aussitôt en prenant une barre chocolaté dans le paquet en entrant. La mangeant en ouvrant la porte. Posant les clés sur la tablette de l’entrée avant de reprendre le paquet dans les bras et aller ainsi vers la cuisine aussitôt. Je regardais sur ma route autour de moi en souriant alors que je pouvais reconnaitre sa veste sur le porte manteau. Bon ça, au moins, je le reconnaissais. « Bonsoir, je suis rentrée. J'ai été faire les courses comme prévu. Il n'y avait plus de crème fouettée cela dit. », disais-je alors tout simplement en allant mettre le sac sur le plan de travail avant de commencer à le vider pour remplir les placards.

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Sam 3 Nov - 14:15
La routine, un mot le plus souvent péjoratif pour un couple. Entre Pandora et moi une certaine routine c'était installé mais je ne voyais pas ça négativement, elle prenait ses marques ici au loft, elle avait quitté sa maison d'enfance et j'étais heureux de voir que les choses se passaient bien. Pas de nuages à l'horizon me réveiller à ses côtés tous les matins étaient un véritable bonheur pour moi, lui apporter le petit déjeuner au lit le dimanche un rituel que j'appréciais. Mais ce qui me paraissait important était que chacun garde ses activités, sa vie de son côté pour ne pas tomber dans le piège de tout le temps être ensemble et de ne plus rien faire seul. Pour ma part de toute façon ça aurait tout simplement été impossible. Je suis attaché à ma liberté même si j'aime Pandora comme je n'ai sans doute jamais aimé personne, ça ne veut pas dire que je pourrais la laisser, ça non.
Je crois qu'elle avait bien pris ses marques chez moi, chez nous et chacun faisait sa part de tâche ménagère. Nous flottions sur un petit nuage à vrai dire et c'était incroyablement reposant de savoir que tout se passait bien.

J'étais rentré un peu plus tôt, profitant de ça pour faire un peu de rangement dans le loft car ce qui est fait n'est plus à faire. L'arrivée de Pandy ne fut pas bien difficile à détecter tellement elle fit de bruit, je riais en l'entendant parler à je ne sais quoi. Sa maladresse m'amuse, même si parfois je me dis que pour elle ça doit être assez galère parfois, mais après tout elle n'est pas tout le temps maladroite heureusement. Elle revenait d'avoir été faire des courses, le frigo et les placards étaient assez vides. J'allais vers la cuisine pour l'aider à ranger. « Bonsoir belle brune. » je m'approchais pour déposer un baiser sur ses lèvres « Ça va ? » je lui souriais tout en reculant pour commencer à ranger les achats à leur place « Pas grave pour la crème fouettée, c'est pas essentiel. » je regardais dans le paquet puis relevais le regard vers elle « Tu as pensé à mon gel douche ? » non pas qu'utiliser le sien me dérange, je serais propre pareil mais je préfère le parfum de mon gel douche il est bien moins féminin. Elle semblait un peu préoccupée, je le voyais à cette mine qu'elle fait parfois sans s'en rendre compte et qui signifie qu'un truc cloche. Pour le moment je ne disais rien et ne posais pas de questions, me contentant de l'aider à ranger. Une fois cela fait je pris une tasse pour moi « Tu veux boire quelque chose ? » peut-être que ça l'aiderait à se détendre parce que plus les minutes passaient et moins je la sentais sereine. Sa nervosité était trahie par ses gestes un peu saccadés et manquant de précision « Qui t'as énervé, t'as l'air super tendue. » j'arquais un sourcil « Un truc ne va pas ? ».

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Sam 3 Nov - 16:14
Le doute, les questions que l’on se pose en se demandant si nous voudrions la réponse. Cette horloge biologique qui se demande comment gérer la chose. Es-tu prête à ce que ton doute te confirme ce que tu crains ? On n’en est jamais certains. Et là, je ne savais pas ou me caser. Dans quel coin devais-je me situer. Comment gérer le fait que je doive lui dire ? Je devais le dire car c’était nous pas moi. Même si je n’avais aucune réponse. Ça se trouve ? Je me faisais un flip pour rien mais bon, je n’avais même pas de symptômes. Surement trop tôt, c’est sûr. Ça doit être ça. Je devais me rassurer du peu que j’avais et me rassurer moi-même ? Autant vous dire que c’était compliqué. Rassurer les autres ? Oh oui, je le pouvais mais me rassurer ? Amen. Je soupirais doucement avant qu’il n’arrive dans la pièce et me disait que punaise, j’aurais dû acheter ce test. Cela aurait été tellement simple si j’avais déjà une réponse. Oui ou non. Enfin pas vraiment car quand on y pense : positif, ça serait la catastrophe et négatif ? Pour tout vous dire ? Rassurant mais bon, je suis quand même une femme, je rêvais d’enfanter avant… mes mauvaises périodes. La mort de Stan avait changée tellement de choses en moi. J’avais des rêves, on avait même des projets. Un mariage. Quel mariage ? Le mariage d’une stupide cocue de Sydney ? La poisse. Reposent en paix tous mes rêves qui s’étaient envolé avec lui. Depuis ? Je n’espérais pas avoir la chance de vouloir encore les réaliser, pas tout de suite. Cette vie-là ? Elle me convenait et pourtant au fond de moi, ils étaient encore là. Je suis toujours cette enfant rêveuse qui veut fonder une famille, se marier et avec une barrière blanche puis un petit chat surement ? Alors qu’il approchait avec ce baiser en me complimentant alors, je souriais mais me montrant distance, tournant le dos aussitôt pour aller poser le paquet de beurre dans le frigo puis le refermer. « La pêche et toi ? », un pieu mensonge, je m’en voulais aussitôt, grimaçant presque légèrement le dos retourné. Je n’aimais pas mentir, j’y étais toujours aussi nulle et le faire… me mettait mal à l’aise. Je refusais de lui mentir. Même si là, c’est loin d’un mensonge, non ? J’esquive la vérité ? Rassurez-moi, ce n’est pas pareil ? je le laissais ainsi m’aider en souriant doucement alors que ce n’était rien pour la crème fouetté. C’est vrai. C’est loin d’être essentiel. Le moindre détail qui me semblait embêtant prenait une proportion dans ma tête et l’élevant au plus haut niveau. Je cherchais peut-être plus embêtant que ce qui se passe dans ma tête pour moins y penser ? Et là ? Paf, je me rendais compte que j’avais oublié le gel douche. Grimaçant et secouant doucement la tête en soupirant. « Et merde… », disais-je aussitôt en m’en rendant compte. Cela ne m’arrivait jamais d’oublier un truc aussi important surtout pour lui ou même pour Lena à l’époque. Le savait-il ? Je n’en savais rien, au fond… il n’avait peut-être pas eu le temps de remarquer que j’étais organisée en général ? Là, c’était tout le contraire. J’avais tellement évitée ce rayon qu’au final. Je soupirais doucement à nouveau. « Désolée, je l’ai oubliée. J’irais en reprendre demain ! », je tentais un vague sourire en le regardant et allant lui voler un baiser pour dire de passer inaperçue dans ma gaffe et lui sourire à nouveau. Je retournais aussitôt m’occuper des paquets.

Je rangeais en ruminant un peu silencieusement, me laissant emporter par mes pensées un peu grises. Pas sombre, ni claire mais grises. Comme si j’avais une ombre sur le tableau en quelques sortes. Une ombre bien embêtante sur le coup. Me trompant par moment d’endroits. Pas encore totalement habituée ? Non en fait, je m’en sortais bien pour ça, j’avais pris mes repères mais j’avais la tête ailleurs et rien n’y changeait. Je me posais contre le plan de travail une fois que nous avions terminés, le regardant alors se servir une tasse et souriant légèrement, un fin sourire, un brin forcé pour faire genre : tout va bien alors que je me disais simplement : comment je vais faire pour lui dire ? Devrais-je même lui dire ? Préférait-il ne rien savoir avant le test ? Je voulais trouver la meilleure solution pour lui. Au fond, j’étais ainsi… je pensais toujours à Lena avant de penser à moi et ça ? Ça se déplaçait simplement sur lui. C’était juste plus fort que moi. J’étais faite ainsi. Je devais laisser une personne se reposer sur mon épaule sauf que je sais qu’il était temps que j’apprenne à me reposer sur son épaule aussi. « Je veux bien un thé ! Je le prépare ! Je m’en occupe…», j’allais alors vers le placard pour l’ouvrir et prendre la boite avec la sélection de thé, ne sachant même pas lequel je voudrais. J’avais surtout aussi besoin d’occuper mes dix doigts même s’ils manquaient de coordinations avec mon corps et mes objets. J’inspirais doucement en regardant les diverses saveurs. Camomille, menthe… framboise, des millions de saveurs et un esprit bien trop accaparé que pour en sélectionner un. Mon regard se plongeait sur les sacs de thé tandis que je l’entendais me poser ces fatidiques questions. J’hésitais à le regarder et contemplant encore ce sachet. Tant de choses déboulaient dans ma tête que je restais une bonne minute sans même réagir ou vraiment réagir mais finissant par reposer mon regard sur lui d’un sourire brève. « Personne, personne si ce n’est moi-même et ma maladresse ! », je riais nerveusement en haussant les épaules. « Oui et non, ça va bien. T’en fais pas enfin… c’est compliqué, je vais bien t’en fais pas. », disais-je alors en me pinçant les lèvres. Comment j’arrivais à dire autant de fois que j’allais bien en sachant pertinemment que c’était toujours ce qui me tuait tout mensonge ? Punaise Pandorà ? Tu as oublié que plus tu diras que tu vas bien et de ne pas s’en faire et plus ils comprendront l’inverse. J’avais l’habitude. J’étais vraiment idiote. Je me tuais moi-même en une seule phrase. Il fallait que je me rattrape et que ça passe comme si de rien n’était. Je choisissais alors au pif un sachet de thé en souriant. « Tu veux aussi du thé ou autre chose ? », lui demandais-je en attendant ainsi son choix et faisant avec pour lui prendre alors ou non son sachet et ainsi aller remplir la bouilloire d’eau en souriant. Je me disais qu’il serait tellement plus simple de lui dire et paf comme un pincement et surement plus cool pour lui que de tourner autour du pot. Je m’en voulais peut-être pour rien mais je m’en voulais, c’était tout moi. « Ça va toi ? T’as passé une bonne journée ? C’était comment le boulot ? », J’approchais alors en laissant la bouilloire chauffer et allant contre ses lèvres pour y sourire. « Tu n’as pas trop pensé à moi ? », disais-je en tentant de juste : contourner. Changer de conversations ou le rassurer aussi. Mais je n’étais pas moi-même ça se sentait même si oui, j’avais là très envie de l’embrasser et c’est d’ailleurs ce que je fis. Cela pourrait peut-être me détendre ? Je n’en savais rien mais je l’espérais. Depuis plusieurs jours, je me montrais tellement distantes par moment peut-être que c'était seulement mon impression mais j'avais tellement de choses dans la tête que j'avais peur qu'il s'en rende compte. Puis fallait avouer que ça ne me mettait pas d'humeur aux gros câlins non plus. Je me répétais dans ma tête « Fais comme si de rien n’était… » et pourtant j’avais l’impression que je faisais tout à l’envers. Comme souvent, je fais toujours tout à l’envers avec tout le monde.

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Mar 20 Nov - 19:11
Je sentais définitivement que quelque chose clochait, je ne savais pas encore quoi mais j'étais décidé à lever le voile sur le comportement de Pandora. Oublier mon gel douche, ce n'était pas vraiment une habitude de sa part, cependant je ne lui en voulais absolument pas
Ça ne lui ressemblait pas, ou plutôt ça lui ressemblait dans certaines circonstances particulières et qui la préoccupaient. Elle prétendait que tout allait bien, un classique de la part de Miss Stam, mais elle oubliait que je commençais à vraiment bien la connaître.
A peine eus-je proposé un thé qu'elle s'empressait de vouloir le faire, je ne voulais surtout pas la contrarier encore plus et la laissait faire. Chacune de mes questions étaient balayées rapidement, par des paroles qui se seraient voulues convaincantes et qui ne l'étaient pas du tout. Je finissais de ranger les dernière courses. Est-ce que j'étais à l'origine du problème ? Peut-être était ce pour ça qu'elle ne voulait pas m'en parler...

N'ayant pas la tête à me torturer l'esprit je prenais le parti de simplement reste moi-même et attendre qu'elle se décide à vider son sac si elle le souhaitait. Après tout c'était peut-être son boulot qui lui causait des soucis et comme elle sait bien que je n'affectionne pas particulièrement ce milieu bizarre dans lequel elle travaille, cela mettait un frein à ce qu'elle m'en parle. Si je résumais ce que Pandora tentais vainement de me dire c'était que ça allait mais pas vraiment et qu'il ne fallait pas que je m'en soucis. Je levais les yeux en secouant la tête, refermant le dernier placard j'acceptais cependant un thé en hochant la tête à sa question « Un thé, s'il te plaît ». Si je ne disais rien de plus ce n'était pas parce que j'étais fâché ou autre mais simplement je me questionnais sur cet étrange scène qui se déroulait sous mes yeux. Je voyais presque Pandy se débattre contre elle-même tellement je la sentais préoccupée. Cette façon qu'elle avait d'essayer de masquer son trouble me laissait perplexe et malgré tout au fond j'avais une pointe de déception de me sentir si inutile. Parce que là clairement j'étais comme spectateur, là sans l'être, celui à qui on ne veut rien dire alors qu'il voit que les choses ne sont pas en ordre.
Comme c'était assez prévisible, Pandy continua de faire semblant, s'approchant et me demandant comment avait été ma journée. J'esquissais un sourire « Bien. Bonne journée de boulot, productive et intéressante. », pour la seconde question je laissais un silence s'installer avant de répondre « Tu ne te doute pas de la réponse ? » bien sûr que j'avais pensé à elle et je m'étais même fait la réflexion que peut-être je devrais envisager que nous prenions l'air, ou de la surprendre parce qu'elle semblait un peu ailleurs. En fait sans le remarquer à cet instant j'avais pointé du doigt ce que je ressentais de plein fouet maintenant. Elle m'embrassa et je répondais à ce baiser au goût de distance, une légère amertume y traînait. Je reculais doucement de ses lèvres et finissais par m'éloigner tout court en prenant la bouilloire, l'eau était bien assez chaude alors je la versais dans les deux tasses que Pandy avait sorti. Je lui en tendais une avec un sourire « Tiens ça va te détendre... » tout ce que je voulais c'était qu'elle se sente mieux mais j'avais comme l'impression de ne pas être celui qu'il fallait pour cela, étrange non ?

Le liquide était bien trop chaud pour l'instant, je posais ma tasse sur le plan de travail et m'approchais de Pandora, lui faisant poser à son tour. Je la regardais attentivement pendant un instant avant de soupirer « Tu ne crois pas que le plus simple ce serait quand même de me dire ce qui cloche ? » je haussais les épaules « Ça fait plusieurs jours que tu es un peu différente mais ça ça peut arriver. » je cherchais les mots justes et poursuivais « Là je te vois qui te débat avec je ne sais quoi et... J'ai l'impression d'être inutile. Tu te souviens qu'on est aussi ami ? Ça compte pour moi... ». Je caressais sa joue avec tendresse « Essaye de te détendre, respire et parle moi... » je voulais la rassurer, mais qu'est-ce qu'elle pouvait craindre comme réaction de ma part pour me cacher quelque chose ?

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Ven 23 Nov - 7:03
Spectateur, je savais qu’il devait l’être. Je m’en voulais tellement de mon comportement. Oui, je m’en voulais car je savais que je n’étais clairement pas lucide, pas vraiment capable de penser. Pas vraiment ouverte à la conversation. Maladroite comme jamais et surtout : perdue. Je l’étais et le voyait-il ? Face à son mutisme ? Une part de moi s’en doutait et une autre se disait ? Que j’allais encore réussir à persister dans ce mystère qui était le mien : que cachais-je ? Je n’en avais aucunes idées moi-même car une seule chose pouvait résoudre le problème et le couper à la racine : un test. Sous l’acceptation de celui-ci pour un thé, je m’attelais donc à lui préparer. Tentant de cacher au possible que je n’étais pas vraiment là, enfin j’étais là mais ailleurs. Suis-je la seule à chercher moi-même à me comprendre ? Je ne me comprenais plus. C’est en tentant de faire face, une sorte de mensonge physique. Un mensonge d’acte mais pourtant désiré car je voulais être proche de lui. J’en avais surtout besoin dans ce cas précis. Je redoutais tellement ce moment tellement proche que je voulais éloigner au possible… ou je devrais lui annoncer la nouvelle des plus stressantes. Lui demandant même ainsi comment c’était passé la journée. Parfois dans le pire des cas ? Parler de la journée et du beau temps peut sauver des mystères, non ? Comment oser croire à ça ? C’était juste impossible et au fond de moi ? J’étais au courant. Je souriais doucement, rassurée, réellement qu’il avait passé une aussi bonne journée et riant aussitôt sans vraiment réfléchir quand il me posait cette question à réponse évidente. Je secouais seulement la tête en souriant. « Nop ! », allant de suite sur ce mot l’embrasser et sentant qu’il reculait et soyons franc ? Pas vraiment surprises. Je ne devais pas l’être. Je me comportais tellement comme une girouette en ce moment que rien n’étais étonnant à son comportement qui n’était qu’une réponse au mien. Je le regardais servir les tasses et souriant doucement, pensivement. Sans raisons. Juste par ce que j’en avais envie en pensant à ce baiser car oui, être proche de lui, j’en avais besoin et ça me réconfortait même si cela ne durait qu’un brève instant avant que je ne repense au problème principal et que je le vois approcher en me tendant la tasse avec ce sourire qui sauvait le mien pendant encore un court instant. Tellement facile de sourire en le voyant me sourire. Vraiment pas compliqué car c’est ce sourire qui me fait battre le cœur à chaque fois même là. Là était le lot du problème. Que deviendrait ce sourire à mon annonce ? Je ne savais pas comment il réagirait. Nous n’en avions pas vraiment parlés et ça me rendait stressée. Trop peut-être. « Merci ! », lui disais-je alors en gardant encore un peu ce sourire tellement difficile à maintenir en vie pour le laisser s’estomper alors que mon regard descendait à cette tasse de porcelaine. Je rapprochais la tasse de mes lèvres mais me rendant compte à la chaleur qui s’en émanait qu’il ne faudrait pas mieux m’y bruler. Acceptant alors sans broncher de la poser quand il m’y menait. Lui offrant un bref sourire mais ne m’attendant pas du tout aux questions qui allaient arriver. Vous n’avez jamais eus envie de retourner en arrière ? Retarder le temps en prenant les aiguilles et les tournants dans le sens inverse. Oui, remonter dans le temps et faire tout autrement de manière à ce que n’arrive pas le moment où il me pose cette question et m’amène à me confier. Cette tendresse, ses mots et son inquiétudes, tout me torturait. Il avait tellement raison que mes larmes se mirent à se loger aux bords de mes yeux. Le regardant alors attentivement avant de baisser le regard. Le suivant alors me dire de me détendre mais comment me détendre alors que je me posais tellement de questions car actuellement, je ne m’offrais que de penser à deux mais surtout à nous. Je le regardais alors dans les yeux doucement et haussant les épaules lascivement en posant une main sur la sienne logée sur ma joue et lui caressant doucement.


Je baissais doucement le regard, me rapprochant et me blottissant contre lui en passant aussitôt mes bras sous les siens, m’accrochant à son épaule en posant ma tête sur son torse, cherchant une force mais surtout ? Relativisant en me disant que cela serait surement mieux de prendre l’affection dont j’avais besoin avant de lui annoncer, redoutant qu’il ne recule surtout quand mes mots se figureraient détruire simplement cette lueur de bonheur dans son regard. Je redoutais tellement que ça lui ramène des vieux souvenirs. Sans mots, contre lui, laissant une douce larme s’échapper de mes yeux que j’essuyais vulgairement en tournant le tête de côté contre lui. Surement pour ne pas qu’il le voit. Le faire discrètement. Sans bouger, sauf mon regard. Ne le lâchant pas et m’y accrochant comme si j’avais peur de me noyer en le lâchant… comme si j’avais peur de me noyer et de devoir nager seule. Je le regardais, tentant de captiver son regard. « Je suis désolée d’être loin d’être moi en ce moment… je suis vraiment désolée et tu as raison, tu es mon ami et tellement plus… », soufflais-je doucement en allant lui voler un baiser et posant à nouveau aussitôt ma tête dans son cou. Mais non, tellement peur de le lâcher alors que cette sensation précaire qui s’offrait à nous. « T’es loin d’être inutile, Gianni rien que là, tu m’aides enfin… peut-être pas enfin… je ne sais pas comment le dire, je n’ai aucune idées de comment tu pourrais réagir et je n’ai pas envie de te perdre ou même que tu en souffres car je t’aime et… », je reculais doucement pour le regarder à nouveau et tenter de lui sourire. « … c’est tout ce qui compte, non ? Qu’on s’aime ? », demandais-je alors un peu penaude en lâchant légèrement ses épaules pourtant desserrant juste l’étreinte. Le regardant dans les yeux et allant à nouveau à ses lèvres, tentant un bref baiser et fermant les yeux en restant brièvement ainsi presque contre ses lèvres. Je tentais alors de retrouver une sorte d’apaisement, fermant à nouveau les yeux et posant mon front contre le sien. Les yeux fermés, sur la pointe des pieds mais me hissant sur le plan de travail qui se trouvait juste pile à mon dos car oui, mes pauvres pieds mais là, j’étais incapable de dire quoique ce soit. « Promets-moi que quoi que je dise, quoiqu’il se passe… ça ne changera jamais… je ne doute pas de toi mais j’ai juste besoin de l’entendre… », disais-je alors calmement ou tentant car je sentais ma voix tellement fébrile et mon souffle sui se posait contre ses lèvres tandis que je reculais doucement pour le regarder dans les yeux. « Promets-moi que quoiqu’il se passe, ça sera toujours toi et moi… », soufflais-je, un peu plus direct comme si la question ne se posait pas mais que j’en avais besoin. « C’est con de te demander de me promettre tout ça mais j’ai peur et c’est… », je soupirai doucement en posant le regard dans ses yeux. « On en a jamais parlé et j’ignore ce qui pourrait se passer ensuite… », je fis une petite moue, triste mais surtout ? J’avais peur de le perdre de ce détail car rien n’était dit, rien du tout, ce n’était que quelques jours de retard, juste quelques petits jours. « Je ne suis pas sûre que je devrais même te le dire… », je baissais aussitôt le regard, perdant même sur le coup la motivation que j’avais à lui dire aussitôt que je repensais encore à l’idée que j’ignorais comment il pourrait réagir. Je l’ignorais au point où ça me rendait dingue. Serait-il heureux ou triste ? Colérique ? J’étais triste et perdue mais le serait-il aussi ? Je gardais mon regard baissé en inspirant doucement. « J’ai du retard… », soufflais-je d’un murmure que je voulais presque sourd.

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Mer 28 Nov - 16:15
La confusion. Je crois que c'était ce qui définissait le mieux mon ressenti à cet instant. J'étais confus par l'attitude de Pandora, ne comprenant pas ce qui pouvait la mettre dans un état pareil. Blottie contre moi, malgré ses efforts je me rendis rapidement compte qu'elle pleurait ou du moins qu'elle était au bord des larmes. Depuis combien de temps gardait-elle ce point sur son coeur ? Pourquoi ne me parlait-elle pas alors que ça me paressait être essentiel autant pour elle que pour notre couple. Mais bien vite je compris que si Pandy ne me parlait pas c'était sans doute parce que ce quelque chose qui la rendait si pensive, absente et taciturne c'était sans doute lié à moi. Cependant je ne devais pas tirer des conclusions trop hâtives, bien que le doute soit assez faible. Que faire à part l'écouter et être là pour elle ? Rien, c'était tout ce dont j'étais capable à ce moment précis. Son regard s'ancra dans le mien ce qui en général était annonciateur de paroles importantes, lourds de sens ou de révélations. Il me suffisait de prendre mon mal en patience et de conserver ce climat de confiance que j'avais installé pour que Pandora finisse par se confier à moi.
Ses paroles me perturbaient, pourquoi j'aidais sans aider ? Qu'est-ce qui pouvait être si important pour qu'elle ne craigne ma réaction. « Tu me fais peur là... » lâchais-je sans vraiment me dire que ça pouvait la faire se rétracter dans son élan de confidence. Je haussais les épaules et gardais mon air rassurant « Pourquoi tu me perdrais ? Je t'aime aussi, tu le sais. » je hochais la tête à sa question « Bien sûr que c'est ce qui compte. ».

Le temps me paraissait long et cet espèce de suspens me mettait mal à l'aise. Je sentais mon estomac se nouer sous l'effet de l'appréhension de ce qu'elle avait à me dire. Malgré que je connaisse sa tendance à dramatiser les choses je ne pouvais m'empêcher de prendre de plein fouet cette masse d'émotions qu'elle m'envoyait et qui me touchait aussi. Le reste de son discours n'était pas plus rassurant, le malaise s'incrustant un peu plus en moi à mesure qu'elle parlait. Ce besoin qu'elle avait de se rassurer en me demandant de lui promettre que rien n'allait changer, sonnait pour moi comme les prémices d'une confidence lourde et désagréable. « Je...Ok.. Je te le promets. » répondis-je mal assuré. Elle m'en demandait sans doute trop et je m'inquiétais surtout pour elle à vrai dire. Je haussais les épaules finalement, plus capable d'encaisser ça comme si ça me glissait dessus « Arrêtes... S'il te plaît. Dis moi juste ce qui ne va pas. ». Je cherchais rapidement dans mon esprit ce qu'il pouvait y avoir de si grave dont on ai jamais parlé et soudain je pensais au pire, Pandora était-elle malade ? Gravement malade ? Un cancer ou... Autre chose qui nécessite autant de théâtralité. ? Je tiquais quand elle déclara que peut-être elle devrait ne rien dire «  Ah non je t'interdis de rien dire après tout ce blabla... Ça je pourrais mal le prendre. » si me torturer était son but en faisant cela elle aurait parfaitement réussi . Je la mettais peut-être un peu dos au mur mais j'avais besoin de savoir, maintenant que ses craintes étaient dites il me fallait la source pour comprendre.
Son regard soudain baissé je compris que la bombe était sur le point d'être lâchée. J'attendais, au comble de l'attention et de la tension. J'entendis à peine ses mots et fronçait les sourcils « Du retard ? Comment ça... ? » sur l'instant je ne compris pas vraiment, puis mon esprit s'éclaira et je fus prit d'une sensation étrange. Comme un vieux souvenir de quelques années plus tôt, j'étais soulagé qu'il ne s'agisse pas d'une maladie grave, à la fois c'était quand même douloureux. Mais il ne s'agissait pas simplement de ce à quoi ça me ramenait mais plutôt l'état dans lequel Pandy était, parce qu'elle sait ce que j'ai vécu et que toutes ses craintes venaient de là, à telle point qu'elle aurait pu continuer de me le cacher. Le plus blessant c'était peut-être ça. Je haussais les épaules « C'est... Juste du retard... » dis-je avec beaucoup de calme. Je déposais un baiser sur son front « Fais un test et puis... Bah... » les mots étaient tout embrouillés dans ma tête pourtant je savais très bien qu'il était hors de question d'avoir un enfant maintenant « On avisera pour faire ce qu'il faut ensuite... Si...  » réfléchir bien entendu car ce type de décision n'est pas simple à prendre mais pour le moment rien n'était fondé et peut-être que son retard n'avait rien à voir avec ça. Je fis un léger sourire « Fais un test. C'est tout ce que j'ai à dire. » je repris ma tasse sur le plan de travail et soufflait doucement sur le thé avant de boire une gorgée « Tu peux y aller c'est moins chaud. » dis-je comme si de rien était et que nous en étions revenus au moment où j'avais servi le thé un peu plus tôt.

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Lun 3 Déc - 17:48
Peut-être que j’étais trop peureuse sur le coup ? Je me le demandais réellement. Je devais peut-être lui faire peur. Je me disais qu’au fond : ce n’était pas si grave. Mais cela ne durait qu’un court instant dans mon esprit. Oui, pendant seulement un court instant, j’arrivais à me dire que ce n’était au fond qu’un retard. Pas de quoi fouetter un chat. Ou presque pas. J’entendais alors que je lui faisais peur et grimaçant car je ne savais dire si c’était un bon présage ou non car à quoi s’attendait-il ? Avait-il au moins la moindre idée de ce que j’allais dire ? Bien sûr, j’en finissais même à poser des questions parfois même tellement idiote et qui me semblait… d’une logique pure enfin la réponse semblait logique surtout. J’inspirais doucement en le regardant attentivement à ce moment-même alors qu’il me disait que c’était tout ce qui comptait. C’était certains ? En fait, je n’en savais rien mais je me prenais tellement la tête depuis deux ou trois jours que c’était réellement l’apocalypse crânienne. Tellement de choses à cacher enfin non une seule mais qui en enrobait des dizaines comme ma maladresse, mon éloignement, ma froideur parfois aussi sans le vouloir enfin des choses qui pouvaient réellement me torturer car je détestais être ainsi avec lui mais je ressentais tellement le besoin de ne pas lui faire subir ça. Cela en devenait plus fort que moi. Je continuais alors en cherchant de me rassurer encore et encore comme si ma tête allait se transformer en volcan et lâcher sa lave mais qu’il était encore en irruption. Incapable de se lâcher. Comme une bombe à retardement dont je voulais juste retarder au possible les minutes qui défilaient, les secondes. Arrêter me demandait-il mais en étais-je capable ? Surement mais tellement de doutes s’éprenait de moi. Des sensations que rien ne serait jamais pareil ou même qu’une sorte de noirceurs allait rendre nos idées noires. Pourquoi ? Surement parce que je n’étais pas inconsciente de son passé. Cela aurait été avant que je ne le découvre… ? Cela aurait été tellement plus simple mais rien que de penser que je l’aurais surement appris dans ces conditions me paniquait un peu plus. Aucunes optiques de changements du passé n’aurait pu m’aider à mieux m’ouvrir en ce moment-même. Je ne voulais pas le dire, cela sortait même de mes lèvres alors que je sentais bien à sa réaction qu’il ne me laisserait pas ne rien dire après tout ça et je soupirais doucement en baissant le regard. Il pourrait mal le prendre, oui, je m’en doutais. Je crois que je le prendrais mal aussi. J’inspirais doucement. Prenant même une profonde inspiration en lâchant alors ma bombe. Quand il me demandait… une précision, je relevais juste doucement mon regard vers lui, ne sachant comme préciser et n’en étant pas capable, je le regardais attentivement en apercevant peu à peu un changement sur son regard mais ne sachant s’il l’avait compris ou pas. C’était alors qu’il rappelait que c’était seulement du retard qu’une partie de moi fut soulagée, aveuglement surement mais je tentais simplement de me le dire aussi. M’en persuader. Il m’aidait sans aucuns doutes là de suite. Mais il semblait calme, j’avais cette impression. C’était donc aussi simple ? Je souriais doucement, faiblement, fébrilement même tandis que je souhaitais juste être un ornithorynque et pouvoir aller au fond de la mer en oubliant tout le ménage que je venais de faire juste avant. Oui, je devais carrément oublier ce chapitre et me dire qu’au fond ? C’était simple, oui. Juste un test. J’inspirais doucement en hochant la tête et le regardant. « Oui… », disais-je alors avant même d’entendre que nous aviserions pour faire ce qu’il faut… si… mais que cachait ce si ? Je n’en savais rien mais ça me démangeait mais disparaissait aussitôt tandis que je vis son sourire. Je me demandais encore comment ça pouvait être aussi simple alors que je me prenais juste la tête depuis quelques jours à savoir comment lui annoncer. J’inspirais doucement en baissant le regard et souriant doucement. « Ok ! », mais je n’en avais pas la force de faire un test de grossesse enfin si mais j’ignorais réellement comment ça pourrait se passer… si… Je souriais doucement, un peu fébrilement encore et le regardant alors reprendre sa tasse tandis qu’il me disait que c’était moins chaud sauf que cette réaction tellement simple, tellement calme, me rendant à me demander si c’était donc une réalité parallèles ? Je pourrais même me faire des couettes et me retrouver dans un autre monde comme Le magicien d’oz. Cela me semblait tellement irréel que je ne savais pas comment réagir. Prenant alors ma tasse entre mes deux mains et restant taciturne pendant un moment. Réfléchissant à ce que j’allais faire pour me procurer un test de grossesse. La pharmacie à deux rues ? Pourquoi pas, oui. Maintenant ? Ou j’attendais encore ? Tellement de questions que je devrais peut-être lui poser mais j’avais l’impression étrange que c’était toujours tellement féerique. Je me disais qu’il ne fallait peut-être pas abuser de ce sujet de discussion trop vite, pas de suite. J’haussais doucement pour dire de me réchauffer un peu sous la chaleur de la tasse et allant le regarder du coin de l’œil en tentant un vague sourire. « Il est moins chaud, oui ! Merci. », disais-je alors comme une idiote alors que j’avais tellement d’autres choses à dire ou lui demander mais j’étais comme déconnectée. Perdue. Imaginez que vous vous étiez tellement inquiété de faire ou dire une chose pour ensuite vous rendre compte que c’était aussi simple alors qu’au fond de vous, vous êtes persuadé que ce n’est pas possible. Il semblait le prendre bien en fait et moi ? Je ne savais comment réagir face à cette situation même si cela me soulageait réellement. Oui, je me sentais bien que tout se passe bien au fond mais l’impression que ce n’était que le devant de l’iceberg. Je prenais encore une gorgée de thé en lui souriant à nouveau alors que je la posais, un peu mal à l’aise sans même trop me comprendre moi-même. J’allais aussitôt vers le frigo pour prendre une pomme et le regardant alors d’un petit sourire. « Je vais aller au supermarché chercher ton gel douche et… », je laissais cette phrase en suspens en le regardant attentivement et allant simplement poser un baiser sur sa joue et lui offrir le plus beau sourire que j’étais capable de sortir à ce moment précis ce qui n’était pas fameux mais bien suffisant. « Je vais juste dans le canapé me poser avant, tu… ? », demandais-je en me disant qu’il devait surement attendre ce que j’allais dire mais je voulais lui en posant tellement et ça se sentait dans le suspens que j’avais laissé. J’ignorais s’il voulait que je le fasse rapidement ou non ou même s’il voulait le savoir quand je le ferais mais pire ? Et surement la question que je me retenais de demander… c’était comment il allait réellement car ce n’était pas normal. Je soupirais doucement en secouant légèrement la tête. « Non rien… », disais-je en haussant doucement les épaules. Ne voulant pas déclencher quoique ce soit de négatif, le temps de reprendre mes esprits. Je reculais doucement en allant vers le salon, reprenant ma tasse et ma pomme. Je soupirais timidement en baissant le regard vers ma pomme et me rendant compte que j’avais oubliée de l’éplucher tellement j’étais en quelques sortes pressée de sorte de la pièce, retournant à peine une minute après dans la cuisine en lui souriant doucement. « J’ai oubliée… de… », je lui montrais la pomme en souriant doucement et commençant à l’épluche sur le plan de travail. « Gianni ? », finissais-je par demander en souriant toujours aussi fébrilement comme si j’avais l’impression que je ne pouvais pas sourire car il n’y avait pas à sourire. Comme si je ne voulais pas sourire car j’étais encore tellement chamboulée et peureuse de cette situation. Je le regardais attentivement. « T’es sûr que ça va ? », demandais-je alors, inquiète mais presque comme si les mots étaient retirés un à un par les doigts directement dans la bouche et encore c’était même des pinces à épiler plus vite. D’une voix douce et calme alors que je ne l’étais pas réellement en fait, je ne savais même pas ce que j’étais. Calme, nerveuse, stressée, zen, à cran… je ne saurais réellement pas me classer dans la liste. Je savais juste ? Que je sentais ça trop bizarre. Un mauvais pressentiment peut-être tellement je m’étais rentré dans ma tête que ça ne serait pas aussi simple, j’avais l’impression que ça ne devait pas l’être sans quoi rien ne serait normal. Mon cerveau se paniquait, j’avais même l’impression que c’était moi qui n’était pas normale. Le regardant attentivement et me disant que je devrais même peut-être lui dire d’oublier la question mais au fond, j’avais besoin de la réponse pour savoir si c’était anormal ou si j’étais anormale.

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Mar 4 Déc - 12:13
L'ambiance était étrange maintenant, je me sentais à la fois coupable que Pandora se mette dans un tel état à cause de moi et de mon passé par rapport à cette situation précise. Et dans un même temps j'étais soulagé parce que j'avais vraiment pensé au pire. Sa façon de dramatiser les choses n'étaient pas forcément simple à gérer et ça m'avait un peu secoué. Je ne voulais surtout pas qu'elle se sente coupable alors je préférais clore la discussion rapidement pour que ça ne coûte pas trop ni à elle ni à moi. Et puis la réalité me semblait simple à comprendre, plus vite elle ferait le test plus vite nous serions fixés et pourrions discuter de cela. La question s'invitait alors d'elle même dans ma tête : et si elle était vraiment enceinte ? Je redoutais cette éventualité, ce n'était absolument pas au programme pour l'instant et pas pour au moins les trois à venir pour ma part.
Je voyais bien à son attitude que si elle était soulagée d'avoir lâché l'info et que je sois désormais au courant quelque chose clochait encore du côté de Pandy. Mais j'étais lasse de sa façon de tourner autour du pot, de cette attitude catastrophée qui me faisait des nœuds à l'estomac. En fait c'était sans doute ce qui m'énervait le plus chez elle, ça et cette culpabilité qu'elle remettait toujours sur le tapis dès que les choses n'allaient pas totalement bien. Et pourtant j'étais dingue d'elle, je le sais c'est la femme de ma vie, la plus belle rencontre de mon existence mais ça n'empêche pas que ses défauts étaient là.

Comment agir ? Quoi lui dire ? J'avais déjà tout dit selon moi, la suite arriverait au prochain épisode quand elle aurait fait se foutu test. D'ailleurs elle comptait aller l'acheter en même temps que mon gel douche qu'elle avait oublié, je hochais la tête « Ok. » je lui fit un petit sourire avant de finir mon thé, elle voulait se poser avant et rien qu'à la façon dont elle me disait ça je sentais sa confusion. Pourquoi elle continuait de faire un flan de courgettes ? Ma réaction ne lui allait pas ? J'avais pris sur moi en restant calme et posé, mesurant la dimension de cette nouvelle, m'efforçant de ne pas la mettre dans une position encore plus délicate et ça n'allait pas ? Elle s'attendait à quoi ? Que j'explose ? J'aurais pu... Mais à quoi bon ? Ça allait tout arranger ? Non bien au contraire, elle allait s'en vouloir moi je me sentirais coupable parce que j'étais sûr qu'elle pleurerait et ça serait tout simplement insupportable de la voir ainsi. Ses allers et venus me laissaient perplexe alors que je me contentais de regarder le courrier qui n'avait pas encore été ouvert. Elle avait oublié d'éplucher sa pomme, rien de bien exceptionnel en soit si je n'y avais pas perçu une façon de revenir dans la cuisine. Je ne doutais pas que se soit un oubli, simplement son inconscient faisait sans doute le boulot à sa place.
Je posais mon regard sur Pandy quand elle m'interpella « Oui ? », j'attendais qu'elle me pose sa question ou me dise ce qu'elle avait à dire, le temps me paru long et j'étais à un quart de seconde de me remettre à lire le courrier quand elle se décida enfin. Je haussais les épaules à sa question « Bah je fais aller oui. La terre c'est pas arrêtée de tourner que je sache. » elle se souciait de moi ça partait d'une bonne attention mais je ne suis pas une petite chose fragile qu'il faut protéger, je sais gérer tout ça moi même « Tu rendrais les choses plus simples si tu arrêtais ta mine dubitative. » je soupirais « Sans doute que tu pensais que j'allais mal le prendre, que je parte ou je ne sais quoi et très franchement oui j'aurais pu. Sauf que je l'ai pas fait parce que j'essaye d'aller de l'avant, d'arrêter que mon passé prenne trop de place sur notre présent. » je secouais la tête avec un air un peu blasé « Qu'est-ce qu'on y peux si tu as du retard ? Tant qu'on en sait pas plus, on peut rien faire, rien dire... » j'étais calme et tentais de vraiment relativiser alors que j'avais la trouille que ce putain de test soit positif puis je repensais à ce que je m'étais dit quelques minutes plus tôt pour me rassurer « Avec tes conneries j'ai cru que c'était vraiment grave ce qui arrivait... J'ai cru que tu étais gravement malade, que... » et ce que ça avait provoquer en moi avait été horrible « Alors tu vois en comparaison, un petit retard c'est rien finalement. » enfin pour le moment ce n'était rien et ça pourrait vite devenir une situation délicate mais il ne servait à rien de se faire trop vite des idées sinon ça allait me pourrir la vie.

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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Mer 5 Déc - 5:10
Perdue, totalement perdue. J’ignorais d’où venait le problème. Me faisais-je des films ? Surement… ou je n’en savais rien. Je ne savais comment prendre cette histoire tandis que mon esprit voyageait entre la solution 1 et la solution deux mais des doutes planait dans ma tête. Je m’inquiétais. J’ignorais simplement comment agir. J’avais beau avoir fuis cette question que je m’étais alors apprêtée à lui posée. Oui, je l’avais fui comme si elle allait provoquer un retournement comme si j’en craignais simplement la réponse. J’inspirais doucement alors qu’elle sortait de mes lèvres simplement d’abord de son prénom comme un appel, j’inspirais doucement alors qu’il l’entendait et lui posant alors l’ultime question tandis que j’inspirais doucement. Car oui, c’était tellement compliqué de la dire que je me sentais un brin soulagé alors qu’elle venait de quitter mes lèvres. J’en attendais ensuite seulement la question, le laissant parler comme si je me disais que c’était plus simple ainsi pour répondre aux questions que je me posais… moi-même et hochant doucement la tête alors qu’il me disait simplement que la terre ne s’arrêtait pas de tourner. A la fois soulagée mais aussi… éprise d’une curieuse sensation que je ne pouvais expliquer. Surement simplement par ce que je savais qu’au fond… c’était mieux ainsi. Que ça se passe calmement car oui, ce n’est rien. C’est vrai. Je le laissais continuer sans le couper et me sentant stupide alors quand il me disait qu’il voulait simplement aller de l’avant et baissant le regard bêtement en approchant de quelques pas en l’entendant alors dire avoir penser que j’étais malade. Le regardant attentivement, un peu peinée aussi de lui avoir laissé penser ça car au fond, ce n’était pas rien de penser une personne qu’on aime malade même une fraction de secondes et vu le ton qu’il employait… il n’aurait surement pas pensé à la grippe. Il fallait aussi tout comme lui que je ne vois pas autant de gravité dans ce test de grossesse ou ce retard mais faire pipi sur un petit bâton ce n’était pas une chose que je faisais surement tous les jours donc c’était un peu plus complexe. C’était peut-être en moi et j’étais perdue à l’idée d’être enceinte. Mais oui, ce n’était qu’un retard, rien de grave. Un retard peut nettement se rattraper sauf qu’il peut aussi s’aggraver. Je tentais de me faire à l’idée. Bloquant un peu pendant un quart de secondes et le regardant attentivement. « Je… », disais-je bêtement, simplement comme si les mots n’avaient même pas besoin de sortir. J’haussais doucement les épaules en posant ma pomme sur le côté car au fond, je n’en avais pas vraiment envie enfin je ne savais plus clairement ce dont j’avais envie.

J’approchais en passant les bras autour de son cou dans calcule et posant ma tête contre son torse, fermant les yeux. Pourquoi ? Je n’avais aucune idée sur le pourquoi mais je connaissais le comment… une envie subite simplement de me retrouver contre lui et me sentir juste en sécurité. C’est bien con, voyez-vous mais j’en avais simplement besoin. Je ne bougeais pas, gardant cette étreinte comme point de repère à cette affection d’un amour réciproque et finissant par laisser des mots sortirent de mes lèvres. Calme… ils sortaient tel un velouté d’une soupe sans granulés. Une soupe bien mixée qui se trouvait être simplement un délice pour les papilles. « Désolée… c’est rien, c’est vrai… je suis stupide de me prendre la tête pour si peu… », j’inspirais doucement en reculant mon visage avant de le regarder attentivement. Ce regard mêlant amour et soulagement tandis que mon esprit voulait juste se battre contre les mauvaises idées qui avons-le… nous pourrissent la vie. Je ne voulais plus me prendre la tête pour un rien sans même me rendre compte qu’il suffirait parfois de se laisser aller. J’inspirais doucement sans le quitter du regard. Je ne bougeais pas quelques secondes, marquant un silence assez léger avant de reculer doucement la tête en lui offrant un sourire, un vrai sourire comparé aux précédents. « Je ne sais pas ce qui m’a pris de réagir ainsi… j’ai tellement eue peur de te le dire qu’au final… je me suis dit que c’était trop facile mais… je suis juste une torturée de la vie… », je riais nerveusement en baissant le regard. « … mais en bonne santé, je t’en fais la promesse. C’est un contrat durable que j’ai signé avec ton cœur… », je souriais doucement en allant poser un baiser sur ses lèvres et le regardant attentivement avant de reculer légèrement, me détachant alors de lui. Je gardais ce beau sourire qui remplaçait ma mine décomposée de l’heure précédente même si je savais que la suite ne serait surement pas aussi joyeuse. Je prenais alors une de ses mains et la regardant tandis que je l’ouvrais pour tenter légèrement de lire sa ligne de vie en souriant doucement. « Et toi aussi, tu vas couler des jours heureux ! Avec moi, tu crois ? », disais-je d’un ton qui se voulait un peu taquin mais je n’étais pas encore assez remise pour que l’on puisse dire : ça va, elle rigole et le taquine… tout va bien car non, on voyait bien dans mes yeux que ce test n’était point encore oublié tandis que je reculais amplement en passant la main dans mes cheveux et lui souriant. « Bon… le supermarché ! », disais-je donc comme pour me ramener à la réalité en inspirant doucement tandis que j’attrapais alors ma pomme en souriant doucement et n’ayant pas vraiment envie d’y aller. Me posant simplement sur le plan de travail en me hissant et finissant d’éplucher le fruit entre mes mains, pensives, légèrement. Inspirant doucement avant de relever mon regard vers lui en tentant un fin sourire. « Tu veux que je le fasse ce soir ? Directement en rentrant ? », demandais-je alors comme si je lui laissais les cartes en main car personnellement, je stressais tellement à l’idée de le faire que je ne m’en sentais même pas d’attaques. La peur que le résultat soit bêtement positif. Je souriais doucement pour tenter de lui montrer que j’allais bien, tout de même. Enfin je tentais d’aller bien. Je tentais de relativiser mais il était bien plus doué que moi en ce moment-même pour rester calme.

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PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
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MessageSujet: Re: gloups... ça craint ça • PANINI   Mar 1 Jan - 21:03
Peu importe le pourquoi de la réaction de Pandora, elle allait bien et ces films que je m'étais fait en songeant au pire étaient à présent envolés. Mais ce que je voyais dans cette situation c'est qu'elle avait craint ma réaction, parce qu'elle pensait à moi à ce que j'avais vécu et que même en étant au pied du mur ce qui l'importait c'était de savoir ce que ça allait me faire d'apprendre qu'elle avait du retard et donc était peut-être enceinte. Moi-même j'aurais cru me sentir paniqué ou affolé, mais en fait j'étais plutôt serein malgré que je pensais le moment pas forcément le plus opportun pour avoir un enfant. Chaque chose en son temps, nous ne savions rien du tout pour l'instant ce n'était que des spéculations qui ne faisaient que monter le stress.
Je refermais mes bras sur Pandy, la serrant contre moi je ne lui en voulais pas malgré cette petite frayeur qu'elle m'avait fait mais elle se confondit en excuse à sa façon « Je sais que tu vas bien, je suis rassuré. T'en fais pas pour ça. ». Je n'étais pas tout à fait d'accord avec elle sur les termes employés et je ne me gênais pas pour lui faire part de mon avis « T'es pas une torturée de la vie... T'es juste une jeune femme généreuse et soucieuse des autres, tu veux que les choses aillent bien pour tout le monde. » ce n'était pas nouveau mais elle avait fait des progrès en pensant un peu plus à elle depuis quelques temps, il faut dire que je l'avais un peu secoué pour qu'elle le fasse.

Personne ne peut connaître l'avenir à l'avance, on ne sait pas de quoi demain sera fait c'est comme ça il y a de l'inconnu dans chaque jour que nous vivons. Mais si tout se passait dans l'ordre j'avais bien l'intention de rester le plus longtemps possible à ses côtés « Je l'espère de tout cœur en tout cas. ». Cette idée n'était pas nouvelle, j'étais convaincu que cette jolie brune aussi compliquée soit-elle était la femme de ma vie. Ce n'est pas un hasard si je lui ai ouvert mon cœur, si pour elle j'ai arrêté de tourner le dos au bonheur malgré les risques que ça comporte.
Pandora restait encore inquiète par rapport à cette discussion et je me devais de la rassurer. Posant mes mains sur ses joues alors qu'elle s'était assise sur le plan de travail, je la regardais bien dans les yeux « D'abord je veux que tu arrêtes d'être inquiète de la façon dont je pourrais réagir. J'ai l'intention d'aller nul part ailleurs et cela quelque soit le résultat de ce test. Et je crois que ça serait bien que tu le fasse assez rapidement pour que l'on puisse dormir tranquille ce soir. Parce que t'as du retard, tout est relatif, non ? » je riais légèrement « Je suis bien loin d'être un spécialiste mais je sais compter et tout dépend du nombre de jours qui font que c'est un retard. Quatre jours c'est pas pareil que quinze... » je relativisais, bien que je ne savais pas du tout depuis combien de temps elle n'avait pas été en zone rouge, il faut dire qu'avec la distance entre nous ces derniers temps j'avais fini par penser que nous étions en phase d'abstinence forcée par dame nature, passage obligé une fois par mois. Passé les considérations physiologiques l'important c'était surtout que nous puissions avoir l'esprit tranquille ou dans le cas où Pandora serait effectivement enceinte nous poser les bonnes questions et prendre une décision à deux.

Épilogue
Vivre heureux, avoir des projets... Nous avions tout cela et après deux ans de relations je voulais que nous avancions. Nos passés n'étaient pas simples mais ensemble nous étions passé outre, souriant à nouveau au bonheur alors que nous pensions avant cela que ça n'en valait pas la peine. Pandy avait rencontré mes parents lors d'un voyage en Italie et ils l'ont tout simplement adoré, comment est-ce que ça aurait pu être autrement ?
C'est parce que cette jeune femme maladroite, rencontrée par hasard, celle qui est mon amie, ma confidente, ma maîtresse, l'amour de ma vie ne peut pas être ailleurs qu'avec moi que je lui ai demandé sa main. J'avais tout prévu, je voulais que ce soit parfait, quelque chose qui nous ressemble et qui ferait de ma demande un moment qu'elle n'oublierait jamais. J'ai eu la chance qu'elle accepte de devenir ma femme et après une année de préparatif c'est dans mon pays d'origine que nous nous sommes dit oui. Ce que l'on a vécu est déjà formidable mais le meilleur reste à venir, nous avons des projets et nous comptons bien les réaliser. Le plus important : vivre notre vie.

The End

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