PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !
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MessageSujet: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Jeu 23 Aoû - 14:13
Par ce que quand ça clash faut que ça clash !

C’était un beau matin, le réveil avait sonné assez tôt pour moi. Dans ma chambre au milieu de cartons, cela me semblait un peu irréaliste mais c’était le cas. Je disais un peu au revoir à mon enfance. C’était étrange. Dès que mes yeux apercevaient le tas de paquet, je me rendais compte que c’était une page à tourner. Il fallait grandir et aller de l’avant. C’est étrange mais passer 25 ans dans une maison, c’est important. J’allais rapidement partir et ça, c’était dingue. Je me levais pour aller prendre surement l’une de mes dernières douches dans ma salle de bain. Une part de moi était excitée et l’autre : triste. C’était logique. L’on doit tous passer par ce genre d’étape. Souvent que je me comparais à des toiles, des toiles qui changent de couleurs donc le peintre s’amuse à mélanger les émissions. Changer les formes, les apparences mais là, ma toile trouvait son originalité, son autre. Je trouve mes couleurs. Oui, bon arrêtons de parler peinture. Je prenais ma douche rapidement avant d’en sortir tout propre et de me préparer. Bien sûr, il faisait un peu froid. Je me contentais d’un slim et de petites ballerines en mettant un gilet par-dessus mon caraco. Rien de bien difficile ou inconfortable. C’est à peu près à ce moment-là que je me mis à mettre les cartons en voiture et hop, en route Pandy. Le premier trajet fut seul, le reste accompagnée bien entendu. Pour les cartons plus lourds. Je ne prenais pas vraiment beaucoup. Juste ce à quoi je tenais et donc pas grand-chose, disons que c’était petit et peu encombrant. Je laissais beaucoup dans ma chambre. Lena y restait donc pour l’instant rien n’allais bouger. Je crois que je n’étais pas totalement prête à dire au revoir à cette chambre. A chaque trajet, j’y retournais pour contempler et profiter seulement des derniers instants. Entre deux trajets, j’attachais rapidement et sauvagement mes cheveux. Il fallait dire que c’était de plus en plus ennuyant d’avoir une tonne de chevelure à garder loin de mon visage. J’inspirais doucement lors d’un lourd carton, le portant difficile et surtout maladroitement, je n’arrêtais pas de faire des bêtises, parfois ridicules. Je me prenais des coins de portes ou des meubles. Il fallait dire que j’étais un peu nerveuse. Je ne faisais pas toujours attention à ou j’allais. Je tentais de le cacher au possible à coup de rien quand on me demandait ce qui se passait. C’était simplement une bien bonne méthode pour faire paraitre que tout allait bien. Il était de toute façon logique que ça me stresse. Un nouveau pas même si nous avions attendus quelques semaines voire deux bons mois avant de passer à maintenant : ce moment où l’on se décide à passer le pas. C’est alors que je tentais de mettre ce lourd carton dans le coffre qu’il failli me glisser des mains… qu’arrivait Adam à la rescousse, il passait juste dans le coin. Proposant son aide, il fut même d’un grand secours en nous épargnant un trajet alors qu’il prenait sa jeep pour y mettre les derniers cartons. C’était un peu dingue car je savais que Gianni était au courant des sentiments qui avait pour moi depuis l’adolescence ou même qu’il était le meilleur ami de Stan. Bon, d’accord, je me doutais que ça allait retirer bien des sourires surtout quand celui-ci me demandait clairement si j’étais sûre d’être prête pour ça. Non mais de quoi il se mêle ? C’est un grand ami mais qui le demande à ce moment-là m’avait gênée et vexée. Je savais ce que je faisais et je le voulais. J’avais confiance. Était-il jaloux ? Peut-être ou peut-être pas au fond, je le délaissais un peu beaucoup. Le pauvre qui se retrouvait en second plan avec Lena tandis que l’italien sexy prenait la première place. Je remarquais bien l’isolement de Gianni mais c’était mon ami tout de même, j’avais papotée un peu en rangeant deux ou trois trucs. Je lui avais même demandée de faire attention à Lena comme il vivait juste en face. C’était rapide. Bien sûr, je lui avais donné l’ordre de faire attention à Zara aussi qui vivait dans la maison d’à côté puis je lui avais promis une matinée de surf bien entendu tout ça avant une étreinte rapide qui durait à mon gout un peu trop longtemps et puis il partait surement vers un bar ce qui me donnait une pointe de remords. J’espérais qu’il n’était pas trop mal en ce moment. Ce penchant pour l’alcool me rendait dingue parfois. 7

Il était enfin parti, je rangeais deux ou trois cadres photos en regardant mon portable. J’hésitais à envoyer un message à Lena pour m’assurer qu’elle aille bien. Je regardais brièvement une photo de nous deux, c’était comme un gros changement dans nos vies. Je soupirais doucement en regardant autour de moi et souriant en voyant l’ombre de Gianni. Je prenais le petit cadre avec moi et ma mère dans les mains en allant vers la pièce. Je posais la tête contre le chambranle en le regardant avec un joli sourire. Pensant juste pendant un moment, deux ou trois minutes et le regardant sans un bruit, j’imaginais seulement ce que seraient les prochains jours. Je n’avais jamais vécue sans Lena ou loin de ma maison, c’était nouveau, bien et ça, j’en étais certaine. Pourtant le nouveau fait peur et ça effraye un peu. Je prenais ce petit cadre pour aller le mettre sur un meuble dans la chambre ou même sur la table de nuit, je ne savais pas trop. J’hésitais mais je me contentais de le poser sur le lit en attendant que je ne me décide ou que je lui demande conseil. Une fois posé, je retournais à la pièce ou il se trouvait. J’approchais au final sans un bruit et passant les mains sur ses hanches en me mettant sur la pointe des pieds et déposer un baiser sur sa joue. J’affichais un joli sourire. « Hey ! », soufflais-je doucement. « C’est bien dans ton monde ? », demandais-je en souriant. Une façon de demander comment il allait ou même d’engager la conversation. « Ça te dirais de faire une pause ? », finissais-je par proposer en riant nerveusement. On était tous les deux à emménager et nous avions eus un seul moment vraiment à deux, pauvre de nous.

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Sam 25 Aoû - 20:10
Il arrive un moment où les douleurs du passé s'estompent, où l'envie de vivre sans plus se retourner sur ce qui nous a blessé prend le dessus. Là on se sent prêt à tourner la page, laisser sa chance à quelqu'un d'autre et se risquer à être heureux à nouveau. S'était ce qui s'était passé pour Pandora et moi, nos histoires respectives nous en avait fait baver, on s'était perdu, on avait chercher notre chemin et puis nous avions emprunté le même, un chemin qui devenait une belle route à mesure que nous avancions dessus.
Aujourd'hui était un jour important, les choses devenaient encore un peu plus concrètes entre nous. Un nouveau tournant, une nouvelle marche, un pas en avant de plus. Ça faisait déjà un moment que j'avais donné la clé de chez moi à Pandora, le temps était passé et j'avais finalement carrément proposé qu'elle emménage avec moi. Je savais que pour elle, prendre cette décision n'était pas seulement par rapport à notre couple, il s'agissait également de laisser sa sœur Lena vivre seule avec son fils Lukas en quittant la maison familiale cette même maison où elle avait toujours vécu. Laisser sa chambre de petite fille, d'adolescente, de jeune femme... S'éloigner encore plus du passé pour se tourner vers le présent et vivre sa vie tout simplement. Depuis que nous étions ensemble elle vivait déjà beaucoup plus pour elle, ça avait parfois été un sujet de discorde entre nous parce que je trouvais qu'elle faisait tout passer avant son bonheur, mais si elle ne vivait pas sa vie personne ne le ferait à sa place. Et une fois que nous avions officialisé notre relation je ne voulais pas être mis entre parenthèse.

Hier j'avais fait de la place dans les placards, ranger mon loft et fait du tri en jetant ce qui me servait à rien et encombrait inutilement l'espace. Un moyen pour moi aussi d'avancer en préparant l'arrivée de Pandora avec une certaine impatience. J'avais pensé que nous pourrions prendre un appartement neutre qui ne sois ni le mien ni le sien mais qu'elle vienne habiter ici était le plus simple et puis si l'envie lui prenait elle pouvait très bien retourner dans sa maison puisqu'elle lui appartenait toujours ainsi qu'à sa sœur.
Ce matin je m'étais levé en ayant dans l'idée d'aller l'aider à prendre toutes ses affaires mais elle m'avait dit qu'elle ferait le premier voyage seule, sûrement qu'elle avait ses raisons et je respectais ce choix. Je l'attendais donc chez moi patiemment, l'heure tournait et je finissais par me demander si elle avait acheté un semi-remorque entre temps pour mettre aussi longtemps à arriver. Après tout peut-être qu'elle traînait un peu ce que je pouvais comprendre, ça fait quand même 25 ans qu'elle vit dans cette maison. Enfin j'entendis du mouvement dehors, je vis la voiture de Pandy et... Une Jeep qui suivait. Je savais très bien à qui appartenait le 4x4, un de ses ami mais aussi voisin Adam qui avait sûrement dû lui prêter main forte. S'était sympa de sa part je l'admets même si je me méfiais un peu de lui pour la simple et bonne raison qu'il avait des sentiments pour Pandora, j'ai confiance en elle mais qu'il lui tourne autour m'énerve même si ce n'est pas un mauvais gars. J'allais les saluer, d'une manière bien plus chaleureuse pour Pandy que j'embrassais sans me soucier de la présence de son ami ou plutôt en espérant qu'il voyait bien cette image et qu'elle s'imprimait dans son esprit.
Je n'aurais pas cru qu'elle ai tout ça comme affaires, mais dans un sens j'étais content qu'elle ai prit un maximum de choses, ça prouvait bien qu'elle était complètement en accord avec l'idée d'habiter au loft avec moi. Nous déchargions tout et la présence de deux bras supplémentaires était un plus je ne peux que l'admettre. Ne voulant pas être trop collant ou paraître trop méfiant je laissais un peu Pandora et son ami blaguer et discuter, après tout ils allaient se voir beaucoup moins à présent et je n'allais pas la mettre sous bulle, je suis un peu jaloux mais pas un dingue.

C'est en me dirigeant vers l'extérieur alors que je venais de déposer plusieurs cartons chez moi, que j'entendis Adam demander à Pandy si elle était prête pour ça, j'attendais une réponse tout comme lui sûrement mais elle ne répondit pas. De là je ne voyais pas sa réaction, j'avais juste entendu la question grâce à la fenêtre de la cuisine qui était ouverte. Je fronçais les sourcils mais l'air de rien terminait de décharger les voitures. Nous avions fini assez vite, je remerciais Adam et allais commencer à ranger laissant les deux amis discuter un peu avant de se quitter. Je bidouillais un peu en réalité, ne sachant pas vraiment où Pandy voulait installer ses affaire, après tout elle était autant chez elle que chez moi désormais. Je ne l'avais pas entendu approcher et pour cause j'étais un peu ailleurs, je fus un peu surpris quand elle posait ses mains sur moi et déposait un baiser sur ma joue, je tournais la tête et la regardais faisant même un petit sourire « C'est pas trop mal, ouais. » je haussais les épaules à sa seconde question « Si tu veux. » je posais les dvd que j'avais dans la main sur le meuble « Ou alors propose une bière à Adam, vous discuterez de ton envie d'emménager avec moi. » je me retournais et faisait un sourire en coin « Si tu as oublié quelque chose il se fera un plaisir de te le ramener j'en suis sûr. Sans doute même que le jour où tu veux retourner chez toi il viendra te chercher. » s'était assez injuste envers elle finalement que je me comporte comme ça mais je détestais cette façon qu'il avait d'être aussi mielleux avec Pandy mais aussi son comportement à elle qui n'y était pas pour rien s'il pensait toujours qu'il y avait un espoir pour lui. Je pianotais nerveusement sur le bord du meuble avec mes doigts « Tu veux boire un truc ? » demandais-je avant de me diriger vers la cuisine voulant m'éloigner peut-être parce que je regrettais ce que j'avais dit mais je le pensais...

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Dim 26 Aoû - 13:35
Dans une vie, l’on n’a clairement pas le temps pour se prendre la tête quand il suffit vivre et d’être heureux. Pourtant l’on a toujours des zones grises ou noires. Des zones que l’on veut ignorer. Les moments où l’on sent qu’un orage pourrait s’approcher. Je ne le sentais pas encore alors que je disais au revoir à Adam. Je venais en quelques sortes de le laisser sans réponses, pourquoi ? Beaucoup pourraient se dire que c’est par ce que la réponse était silencieuse et d’autres par ce que je le pensais tout comme lui mais les plus intelligents se douterait de mon regard posé sur lui assez noire que c’était juste qu’il n’avait pas le droit de me poser des questions ainsi. La réponse était tellement évidente pour moi. Même si dire au revoir à mon passé, ma maison et ce qui résidait être ma famille. J’étais pressée de changer et d’évoluer. Il fallait dire que vous m’auriez dit…. Que j’allais aller vivre chez lui l’an dernier. J’aurais sûrement dis : hein ? Mais là, c’était ce qui arrivait et j’étais heureuse bien qu’en même temps : triste. J’attendais donc qu’Adam soit parti pour retourner prés de Gianni. Il fallait avouer que je n’aimais pas trop cette journée car j’aurais tellement aimée que ce soit juste lui et moi mais je ne savais clairement pas dire non. Là, j’étais juste derrière lui après quelques chipoteries et des allées et venues. Une fois près de lui et posant cette main sur sa hanche, je souriais en l’entendant me répondre. Il n’était pas trop mal dans son monde alors ? Le mien non plus mais pouvions-nous fusionner nos mondes ? C’était ce que je demandais en proposant une pause et je ne pus m’empêcher de sourire quand il acceptait. Pourquoi ? Bêtement par ce que j’avais envie d’un bon moment avec lui après cette longue matinée. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il allait dire. En l’entendant, je fronçais les sourcils. Sans vraiment comprendre mais il fallait avouer que je réalisais rapidement qu’il avait en fait tout entendu. Je soupirais doucement en baissant le regard. J’étais vexée qu’il ne le proposant. Sur le coup, sans réfléchir, je le regardais et répondais au tac. « Si tu veux ! », disais-je alors que je n’avais même pas crainte de parler avec lui ou devant lui de mon envie. Je savais que j’en avais envie. Totalement envie et cette situation me gênait. Pensait-il que je n’en avais pas encore ? Et j’entendis alors la suite ce qui me mettait un peu hors de moi. Était-il sérieux ? Non mais vraiment ? Est-ce qu’il croyait réellement que j’allais oser faire ça ? Je fronçais les sourcils en riant nerveusement et reculant avant de quitter la pièce. Je ne rajoutais rien et j’allais m’occuper d’un carton en soupirant doucement et voulant au possible éviter d’en parler. Je l’entendais pianoter sur le meuble et aller vers la cuisine. « Non, merci ! », je secouais la tête. Ce non était un peu froid, à la limite… c’était presque comme si je me contenais. J’acceptais qu’il soit jaloux mais douter de mon envie de vivre avec lui, c’était différent. Je soupirais doucement en le regardant brièvement. Je me retournais aussitôt en continuant de vider ce carton avant de faire volteface pour le regarder. « T’as raison, ouais. Je devrais peut-être lui demander de me ramener une chose que j’ai perdue… la bonne humeur, tiens ! », je fronçais les sourcils en me retournant aussitôt vers le carton. « En plus comme si j’allais lui demander de me ramener chez moi. Je suis chez moi, là ! », je soupirais en allant prendre le carton de vêtement et allant vers la chambre. « Tu sais quoi ? Oublie la pause… », je faisais une moue. Je ne voulais même pas en parler. Je tentais de ranger dans un espace qu’il m’avait laissé ce que j’avais pris. Pour tout vous dire, j’avais dû faire un grand tri. Je prenais mon temps, vous clairement éviter de le croiser à nouveau et que je ne m’en prenne encore pleins la gueule. Oui, je ne voulais vraiment pas en rajouter à ce qu’il avait dit. Je craignais une dispute alors que non, on ne devrait pas se disputer. Pas aujourd’hui ! Une fois le carton vide, je retournais dans le salon en allant me poser contre le chambranle et le regardant sans trop savoir quoi faire ou quoi dire. Que feriez-vous à ma place ? J’aurais vraiment besoin de votre aide en ce moment même car là, je sèche. Je ne voulais pas me disputer et je n’aimais pas cette situation que je voulais aussi arranger. Garder tout n’était peut-être pas bon. Je soupirais doucement en levant les yeux vers le plafond pour les baisser aussitôt à mes pieds en laissant mon pied frôler le sol pour faire un demi-cercle. Quand j’étais nerveuse, cela m’arrivait de faire ça. Un petit truc d’enfant qui parfois reste quand nous sommes adultes. « Tu ne l’aimes pas hein ? Je ne suis pas idiote, je le vois bien mais c’est mon ami. Tu sais, je ne veux pas l’écarter ou l’oublier. Je ne sais pas si c’est ce que tu aimerais. Je n’en sais rien mais sans lui, je ne serais pas vraiment sortie de cette histoire avec Stan. Je lui dois beaucoup mais ce n’est pas toi, Gianni ! », je tentais de rester calme et zen mais aussi de dire ce que je pensais. Adam n’était pas Gianni, je n’avais jamais rien fait avec Adam. C’était un ami, c’est tout. Il m’aimait depuis tellement d’années, il savait que cela ne serait jamais réciproque. Il gardait peut-être l’espoir mais si l’espoir fait vivre, il pouvait faire ce qu’il voulait. Je savais qui je voulais dans ma vie. Je savais avec qui je voulais partager mon lit. « Et je ne vais pas retourner chez moi-même si j’aurais clairement pu le faire… après ce que tu oses prétendre. Tu crois que je n’ai pas envie d’être là ? T’y crois vraiment. Si tu veux, on le rappelle pour une bière, vraiment et je lui dirais mais ça ne le regarde pas. Il n’a pas à le savoir par ce que c’est mon droit et mon choix d’être là. S’il n’est pas d’accord. Je m’en contre fiche. », j’haussais les épaules en reculant. Quand je parlais, je commençais un peu à m’emporter, un brin. Je n’aimais pas cette ambiance qui était tombée sous ses paroles. Surtout de mon côté. Cette impression d’être accusée d’un crime qui au fond n’était rien du tout. « Tu peux penser tout ce que tu veux mais… je n’aurais jamais imaginée que tu me penses capable de repartir ! », je baissais le regard en allant vers la chambre avec le prochain carton. J’étais un peu triste que notre emménagement se passe ainsi. Mes derniers mots étaient las et presque murmuré. Une déception de la situation qui aurait dû être un des jours les plus importants de notre relation. C’était une phase en plus. Un accomplissement en plus. Et je fuyais encore en allant dans la chambre avec ce carton et m’asseyant sur le lit en prenant la photo que j’y avais posée et la regardant attentivement en soupirant. Les relations de couples étaient parfois tellement compliquées. Pourquoi ma mère ne me l’avait-elle pas expliquée ?

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Mer 29 Aoû - 13:22
Bon ok ma réaction était peut-être pas terrible, Pandora était tendue, s'était un moment important dans notre vie de couple et moi j'avais jeté un froid. Mais dans un sens elle n'avait même pas défendu le fait de vouloir venir habituer avec moi auprès de son ami complètement dingue d'elle, il y a de quoi être un peu vexé non ? Ça lui aurait arraché la gorge de simplement dire que s'était son choix ou que s'était parce qu'elle m'aime ? J'étais prêt à dire au monde entier à quel point j'étais heureux qu'elle emménage ici, je lui avais laisser prendre son temps je ne voulais pas la brusquer mais j'attendais ce moment depuis que je lui avais proposé.
Exit la bonne humeur et j'étais fautif j'en avais conscience, on devrait être complice et content de ranger nos affaires mais je faisais foirer ce moment. Pandy marquait un point elle était chez elle et je hochais la tête « Oui tu as raison et c'est plaisant de t'entendre le dire. » c'est le genre de phrase qu'elle aurait pu dire à Adam pour lui faire fermer on caquet parce que sans l'image dans sa voix j'avais clairement entendu qu'il essayait de lui faire ouvrir les yeux sur une erreur et désolé pour lui mais je suis tout sauf une erreur... Et si c'est le cas ? J'aimerais qu'on ne me fasse pas croire le contraire. Mais j'ai confiance en Pandora elle ne me ferait pas ça, elle joue franc jeu et les choses sont claires entre nous. Pas de pause, elle préférait continuer de ranger, pour ma part j'allais prendre une bière dans le frigo avant de retourner bidouiller dans le salon.

J'espérais ne pas avoir trop plombé l'ambiance mais je sais aussi comment est Pandy, un petit grain de sable dans l'engrenage peut faire tout exploser. En fait je crois que c'est le propre des femmes de prendre une petite pique que nous les hommes oublions ensuite, elles de leur côté ça rumine, ça cogite et ensuite : BOUM ça vous pète à la gueule. Je l'entendis revenir dans le salon, je crois que nous étions partis pour une discussion, je l'écoutais parce que c'est la base pour pouvoir éviter que les choses prennent de trop grandes proportions. « J'aime pas vraiment comme il te regarde, mais en même temps je suis assez fier de pouvoir faire ce qu'il ne peut pas, de voir ce qu'il ne voit pas quand on est seulement tout les deux. » je haussais les épaules « Je sais que c'est ton ami et je ne t'empêcherais jamais de voir tes amis. Mais là j'ai juste entendu ce qu'il te demandais et j'attendais que tu plaide en la faveur de notre couple sauf que t'as rien dit et ça m'a blessé. Est-ce que c'est mal ? » je la regardais avec perplexité, parce que pour ma part je trouvais ça légitime. Elle continuait ses explications et elle allait un peu loin, je n'avais rien prétendu j'avais dit ça à chaud sans réfléchir mais elle me prêtait des sous-entendus que je n'avais pas fait. « Ça va... C'est bon, j'ai dit ça sous le coup de la déception. Mais je le sais que tu es bien ici. ». Pandy s'emportait et j'en venais à me demander si en disant ça j'avais pas réveiller des doutes de sa part. J'arquais un sourcil « C'est trop tard maintenant, c'est sur le coup qu'il fallait lui dire. » je soupirais « Je suis tellement content que tu viennes habiter avec moi que je te voyais déjà avec un grand sourire, toute contente de déballer tes affaires ici, qu'on fasse ça à deux et que je viennes t'aider... Que ça nous prenne la journée s'il avait fallu parce qu'on aurait traîner. Au lieu de ça je te vois arriver avec Adam et c'est gentil de sa part d'avoir aidé, mais on me dit que y'a pas besoin de deuxième voyage alors que ça m'aurait fait plaisir de faire ça avec toi. ».

Je buvais quelques gorgées de ma bière alors qu'elle s'en allait vers la chambre « En fait je lui en veux d'avoir coupé court à cette journée, ça a gâché mes plans et sur le coup j'étais énervé, c'est humain non ? ». J'ouvrai un nouveau carton « Et puis personnellement j'ai dit à tous mes amis que s'était aujourd'hui que tu emménageais, combien j'avais hâte et quand certains m'ont demandé si je n'avais pas peur j'ai répondu que t'étais la seule chose qui manquait à ce loft pour être parfait. » en fait j'étais peut-être un peu trop utopique et... Romantique ? Sur ce coup là ? J'avais sans doute un peu trop espéré que le reste n'aurait pas d'importance. Elle partait à nouveau vers la chambre, je laissais le carton en plan et la rejoignais la bas « Désolé. J'ai plombé l'ambiance, mais au final je crois que t'es la plus fâchée de nous deux. ».

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Mer 29 Aoû - 18:04
C’était plaisir, disait-il bien sûr cela avait gagné de me décrocher un sourire. Un beau sourire mais c’était juste fin et ses remarques peut-être hâtive et mal interprété m’avait en quelques sortes agacées. Pourquoi ? C’était tout bête. Je n’avais même pas de réponses aux pourquoi et l’envie de me réfugier c’était faite sentir enfin quelques temps, vraiment plus d’une dizaine de minute mais rien à faire et cela se gravait dans mon esprit. J’avais besoin d’éclaircir ça même si je n’avais pas envie que cela finisse en tête de chou-fleur. Une fois que je revenais, je parlais naturellement avec une certaine retenue peut-être. J’hochais doucement la tête en l’entendant dire pourquoi il n’appréciait pas Adam. Pourquoi ? Parce que lui aussi avait le droit de la parole et je ne pourrais lui retenir. Je souriais même légèrement mais vraiment un tout petit peu en l’entendant avant de secouer la tête. « Non ! », là, je me sentais un peu mal qu’il pense que je ne plaide pas notre cause car même, je la plaidais du silence. Ça ne regardait pas Adam. Je n’étais pas pour qu’il se mêle de mes affaires. J’étais assez grande et fière de ce que je faisais. Je parlais surement sous le coup de l’incompréhension et la déception avec mes explications. Je voulais juste éviter qu’il ne pense que je me sentais mal, j’avais juste besoin qu’il sache que même si je ne plaidais pas notre cause, ce n’était pas que j’étais mal. Je le comprenais, je l’avais surement déçu et je m’en voulais mais j’étais aussi déçue que ça se passe comme ça, doutait-il de mon investissement dans cet emménagement ? Je n’étais pas vraiment certaine de ce qui se passait. Je ne pouvais pas m’empêcher de baisser le regard en l’entendant. Que voulez-vous dire de plus alors que je baissais le regard sous ses mots. Minable ? C’est ça le mot ? Je ne savais pas comment dire non à Adam tout simplement, j’avais vu la pratique aussi et j’avais surement fais du mal à la seule personne que je ne voulais pas blesser. Sur le coup, c’est sous cette impression que je retournais à la chambre avec un carton surement par ce que j’avais un peu honte et pas envie que ça aille plus loin car plus on serait mal et pire ça serait. Pendant ce temps, je l’écoutais parler. Je ne pouvais m’empêcher de juste soupirer. « Oui, t’en fais pas ! », j’étais tout de même encore un peu en colère mais surtout par ce qu’on aurait bien pu continuer tout normalement. Il s’était emporté sur moi alors que je faisais une approche et ça m’avait blasée. Je voulais juste qu’on passe une bonne journée tout comme lui. Et en plus, je me sentais coupable. C’était l’enfer. Parfois c’est ainsi et il y a des journées ou l’on se débat pour que tout se passe bien alors qu’au final : c’est au plus mal. Enfin au plus mal, peut-être pas. On n’allait pas se disputer et je n’allais pas rentrer. C’était qu’une bourde.

Assise sur son lit, notre lit ? Enfin c’était nouveau, je ne savais pas trop comment faire et je me calmais au possible en l’entendant dire avoir parlé de nous à ses amis et je me sentais encore plus mal. Je n’avais pas fait la même chose, je crois que peut-être par ce que l’enjeu était plus important pour moi. La seule qui le savait réellement était Zara et puis mes patrons pour mon adresse. Je ne saurais vraiment pas dire : pourquoi. J’inspirais en le regardant du coin de l’œil alors qu’il rentrait dans la chambre. Je me levais en le regardant, finissant par hausser les épaules. « Non, c’est bon… », je soupirais doucement en posant le cadre à nouveau et approchant. « C’est moi, je ne suis même pas foutue de réagir normalement, je crois. Toi, t’es parfait, combien de filles n’aimerait pas que leur petit ami soit aussi heureux que toi ou même qu’elle… j’ai tout foirée, je lui ai dit oui mais je crois que c’est moi le souci… », je soupirais en le regardant. « Je t’ai dit que j’étais nulle à ça, avancer dans notre relation. Je ne savais pas quoi dire quand il m’a parlé… je me suis juste dit : Mais en quoi ça le regarde ? Et je ne lui ai pas répondu mais ce n’est pas pour autant que je ne suis pas heureuse d’être ici en ce moment mais… t’y étais pas allé de main morte, Gianni. », je fis une moue en baissant le regardant et haussant les épaules. Me demandant alors si j’étais réellement fâchée enfin je ne savais pas vraiment. « J’aurais aussi aimée que ça se passe autrement mais ce qui comptait le plus pour moi ce n’était pas les trajets en voiture mais maintenant… toi, moi et nous dans cet appartement. Je ne voulais pas t’infliger des trajets qui je t’assure on était compliqué pour moi, cette maison. », je le regardais avec un brin de sourire. « Mais tu as raison, il n’aura jamais ce que tu as… jamais et il ne l’a jamais eu. Il n’était pas censé deviner, il l’a fait enfin je crois pour nous aider mais même moi, j’en suis plus sûre. Ce ne m’a pas plu qu’il s’en mêle… », je soupirais doucement en le regardant. « Les gens peuvent penser ce qu’ils veulent, y a que ce qu’on pense qui m’intéresse et je suis heureuse même si je ne m’extasie pas mais c’est que c’est moins facile pour moi. J’aimerais le crier sur les toits… mais je dis au revoir à tout mon passé pour toi et t’as le droit de t’en extasier. », je souriais car oui, c’était la plus belle chose et je crois que même c’était une belle preuve d’amour car même avec Stan… je ne voulais pas le faire.

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Ven 7 Sep - 13:27
Je ne cherchais absolument pas à ce que Pandora culpabilise pour sa réaction mais simplement qu'elle comprenne la mienne. Je voulais simplement lui expliquer pourquoi je m'étais peut-être un peu emporté ou du moins l'avais « agressé » avec mes piques. Je l'écoutais donner son sentiment sur ce petit accrochage, elle s'en voulait pour sa réaction comme je m'en voulais de la mienne. Je haussais les épaules « Je sais que c'est pas facile pour toi, j'en suis conscient et on a prit notre temps pour ça... » ce n'était pas là un jugement mais une simple remise dans le contexte. Selon elle Adam ne méritait pas de réponse et s'était une façon de voir les choses, pour ma part j'aurais aimé l'entendre dire que non elle ne se trompait pas. Je connais un dicton qui dit : « Qui ne dit mot, consent. » et j'aurais tendance à lui donner raison, même si je ne doute pas de la joie de Pandora de venir habiter avec moi je ne peux pas m'empêcher de craindre son hésitation. « Désolé si j'y ai été un peu fort mais... C'est normal ma réaction, Non ? » je prenais conscience que la discussion allait finir par tourner en rond et je ne voulais pas ça. « Enfin bref c'est pas grave ok ? », en fait je voulais qu'on tourne la page et qu'on reprenne son installation dans de bonnes conditions.
S'était peut-être stupide d'avoir voulu vivre cette journée pleinement et d'être déçu de ne pas pouvoir le faire, mais peu importe les difficultés qu'elle aurait eu à partir de sa maison d'enfance et la soutenir dans cette étape était important pour moi. En quelque sorte Adam m'avait un peu volé ce moment là même s'il y avait bien des choses qu'il n'aurait jamais comme me l'assurait Pandora. Je souriais à cette réponse « Oublie ce qu'il a dit, au final l'essentiel c'est que tu sois là avec tous ces cartons bien remplis. ».

Nous avions franchis une vraie étape avec notre décision de vivre ensemble et j'avais le droit d'être fier d'être l'homme pour qui Pandora Stam quittait le nid, et je l'étais ! Il fallait que je prenne en compte que si moi j'avais déjà pris mon envole du cocon familiale et plus encore changé de vie déjà une fois, pour elle s'était une grand première. Peut-être que mon bonheur me rendait un peu exigeant mais après tout on réagit tous différemment. « Je suis heureux et je doute pas que toi aussi, j'ai peut-être un peu trop idéalisé ce moment. C'est pas grave si tu arrive pas à crier sur les toits... Et en plus avec ta maladresse tu pourrais tomber! » entre l'envie de reconnaissance et l'égoïsme la frontière est parfois fine, j'avais parler à mes amis et Pandy était plus réservée je devais l'accepter et croire en sa sincérité. Malheureusement les expériences du passé ne sont pas sans conséquences et si j'avais besoin de voir son bonheur se manifester, l'entendre défendre notre couple s'était tout simplement parce qu'au fond je n'avais plus totalement confiance en moi. On m'avait trompé une fois, je n'étais pas à l'abri que cela recommence... C'est bien que quelque chose avait cloché chez moi si on m'avait trahi ? Et pourtant avec ses paroles Pandora avait réussit à me rassurer. Je m'avançais vers elle pour la prendre dans mes bras « Tu pardonne mon impulsivité d'italien amoureux ? » je déposais un baiser sur son front et lui souriais « Je crois qu'on a pas mal de boulot pour ranger toutes tes affaires. » j'étais content qu'elle n'ai pas hésité à tout ramener, s'était la preuve qu'elle ne comptait pas repartir. Je la serrais contre moi et caressais son dos, j'allais chuchoter à son oreille « Bienvenue chez nous Pandora Stam. ». Avec tout ça je n'avais même pas pris le temps de lui souhaiter la bienvenue, en revanche pour le champagne ça attendrait ce soir et la surprise que je lui avais réservé.

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Ven 7 Sep - 14:01
Ce n’était pas facile pour moi, vraiment pas mais pourtant tellement naturel. Je savais que c’était ce que je devais faire et ce dont j’avais envie. Cette petite peur était encore là. Cette crainte de ne pas être prête pour être une femme et non la sœur ou même la fille. C’est les mamans au fond qu’on prend comme exemple, non ? Là, j’avais peur de ne pas être prête parfois. Le petit sentiment que je ne connais pas vraiment le rôle de conjointe, c’est le mot ? Je pense trop parfois et je veux me laisser vivre et faire des folies. Pourtant mon rythme de vie était tellement sage avant que je ne commence à sortir avec lui. Disons que oui et non, j’ai eu ma mauvaise période que je voulais réellement oublier mais j’étais seulement à vivre pour Lena et pas pour moi. Il fallait en plus que je commence à vivre pour moi. Pour nous. C’était un vrai défi. Et quand il me demandait si ça réaction était normale, je souriais. « Au fond… je crois que j’aurais agie comme toi mais peut-être avec un peu plus de gant… quoique parfois ! », je n’en oubliais pas ma crise pour ce câlin à sa collègue au café. J’étais aussi une vraie terreur et je n’avais pas le droit de lui en voulait dans le fond. J’aurais dû réagir à ce qu’Adam avait dit. Je me sentais vraiment mal d’avoir tout ratée en étant juste moi… je ne voulais pas toujours tout raconter ou justifier mes actes. Qu’est-ce qu’il en avait à faire de savoir si je le voulais ? C’était tout simplement mon choix. J’avais toujours été assez grande pour les faire. La vie de Lena se dessinait de mes choix. Mais étais-ce grave ? Non, ce n’était rien. J’inspirais en secouant la tête, un peu blasée et déçue tout de même de la tournure qui était triste à mon gout pour une avancée tellement joyeuse. « Non, ce n’est rien. Ne t’en fais pas ! », en fait, c’était moi que je haïssais plus que je ne pouvais être en colère contre lui. J’avais cette impression de ne pas remplir ses attentes. Ce qu’il voulait. Je n’étais pas en règle. Disons que je me sentais curieusement coupable… je me sentais nulle d’avoir laissé penser à Gianni que je ne voulais pas ça. Et je souriais en l’entendant et hochant la tête car l’essentiel, c’était exactement d’être là oui.

L’entendre me dire qu’il ne doutait pas de moi et du fait que j’étais heureuse me rassurait. Un petit sourire tout léger s’affichait sur mon regard pendant que je l’entendais et j’allais aussitôt me blottir dans ses bras quand il s’avançait. Je notais tout de même qu’il se moquait de ma maladresse, le salopiot ! Mais là, je ne disais rien, j’avais besoin de calmer le jeu et me calmer aussi. Je laissais un fin silence de ma part et l’entendant alors parler de son impulsivité en riant légèrement et hochant la tête pour finir par sourire à son baiser. Je ne disais toujours mots, me contentant d’être contre lui et profitant de ses caresses pour fermer les yeux. Je finissais par reculer le visage pour le regarder dans les yeux en entendant son bienvenue. Le regardant avec tendresse et fronçant le nez. « Merci, mon italien amoureux… », j’avais de moi-même effacer le mot impulsif par ce qu’il était de trop, ça faisait partie de lui. « Je te pardonne par ce que c’est comme ça que je t’aime… C’est stupide de dire ça mais c’est une preuve d’amour tout de même qu’elles sont les femmes qui ne voudraient pas te pardonner ! », je souriais légèrement en lui volant un baiser et reprenant aussitôt ses lèvres pour l’embrasser avec tendresse et sourire contre avant de lui mordiller. « T’as pas de bol, je pourrais le faire quand je veux et pas quand on se voit… », et c’est là que j’allais lui pincer les fesses en riant. J’adorais juste l’ennuyer ainsi. C’était toujours amusant de le voir sautiller puis avouons-le entre vous et moi… quand c’est subtilement un moyen de lui mettre la main aux fesses. Bah quoi… ? Enfin bref, je reculais en desserrant l’étreinte et allant chercher à nouveau le cadre avec le photo de moi et maman. Allant contre la commode pour le poser et sourire. « Voilà, maintenant… je suis vraiment chez moi ! », c’était en quelques sortes le seul bien qui me ferait vraiment me sentir chez moi. Sans cette photo, je ne serais jamais vraiment à la maison. Je souriais en le regardant et me laissant alors sauter sur le lit. « Et ça, c’est mon nouveau lit ? », je riais, m’amusant et voulant juste faire la fille qui débarque sur un lieu qu’elle ne connait pas et veut tout tester. Cela se suivait de la bienvenue. « Hummmmm… moell… », Une main allait vers l’oreiller pour l’attraper discrètement. « …eux ! », je me redressais avec l’oreiller en tête et me mettant debout sur le lit pour lui donner un coup de coussin en riant. « Et ça, c’est par ce que je suis une maladroite qui arriverait à tomber du toit… », une petite vengeance bien amusante. Il fallait bien retrouver un moment détendu. Un moment amusant ou on pourrait lâcher la tension et c’est pourquoi je refaisais deux ou trois coups comme une petite peste !

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   Ven 12 Oct - 17:10
Le stress du changement nous avait peut-être un peu submergé l'air de rien, provoquant cette incompréhension, le début d'une petite brouille que nous avions étouffé. Ça aurait été bête de gâcher ce moment pour une connerie pareille, non ?
Mon côté impulsif peut me jouer des tours je le sais, mais heureusement Pandora ne m'en tiens pas rigueur. De là à aimer ça je ne sais pas mais en tout cas elle m'accepte comme je suis, on pourrait dire que c'est la magie des débuts mais le temps passe vite et nous avons déjà un petit bout de chemin parcouru ensemble, derrière nous. Mais à ses côtés la vie me semble plus belle, c'est je crois ce que l'on appelle l'amour... J'ai sans doute trouvé la femme de ma vie même si je reste toujours prudent de peur de me prendre une grosse claque. Après tout la dernière claque que j'ai prise c'était après quatre années de relation ce qui prouve que je ne suis pas à l'abri, on ne l'est jamais ! Sauf que là j'ai vraiment envie d'y croire.

Que Pandy s'installe chez moi était un bonheur pour moi, on franchissait une étape importante et je voulais qu'elle se sente parfaitement comme chez elle. Je souriais en la regardant installé la photo d'elle et sa mère sur la commode. Je sais à quel point Pandy tient à partager ça avec elle même si elle n'est plus là. « Ouais ton nouveau chez toi. » c'était plaisant à entendre « Chez nous. ».
Ente taquineries et rangement nous profitions finalement de cette journée comme il se devait, en laissant de côté les choses sans importances qui ne méritaient pas notre attention et surtout pas que ça nous gâche notre bonheur. Oui je crois que je peux le dire sans crainte : Je suis heureux.

Fin du rp

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MessageSujet: Re: PANINI - Quand le sandwich tourne... vive la mayo !   
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