EV' ♥ Surprise, on se marie...
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✔ AGE : 28 ans
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✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 18/08/1984


I would like to reach out my hand
I may see you, I may tell you to run
I would like to hold your little hand
Nobody safe, nobody on
How we will crawl, we will...
Send me on my way


✔ HUMEUR : Bonne, comme vous ?
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Henry qu'il rit et qui pleure, c'est la clé du bonheur ! -sort- Tout ce que vous voulez. Marshamallow pour les intimes ou Chocolove mais encore Loveur !
✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Jeu 26 Juil - 18:24

Sérieux ? Moi sérieux ? Je riais en l’entendant de me demander de l’être mais là, j’avais curieusement un peu de mal. La surprise, j’aimais bien les surprises pour ce moment de doutes, de questions. Ce moment qui nous incite à se poser des questions. L’instant ou vous vous demandez ce que prépare cette personne juste en face de vous. Vous la voyez d’une belle coiffure pour une tenue tellement classique et comme un crétin, vous ne voyez rien et vous la suivez. Bien sûr, le stress, vous faites de l’humour pitoyable sur les extra-terrestres, un moyen pour vous de rester un enfant sans vraiment le montrer. Une technique de garder votre âme enfantine. Ce moment de délire. Bien sûr, je lui souriais en l’entendant, secouant bêtement la tête pour lui montrer qu’il était impossible que je ne reste sérieux. « Ils sont verts et gluant, voilà ce que j’ai contre eux ! », disais-je d’une simple impulsion en me laissant mettre ce bandeau et restant calme tout au long du trajet à la voiture mais bien sûr, je ne pouvais m’empêcher de manifester des petites réactions suite à notre réveil et me mettre à rire quand je l’entendais. Secouant vivement la tête, je levais les yeux. Je ne savais pas ce qui m’attendait mais je comptais bien les garder. Pas pour maintenant mais pour le moment où nous allions nous marier. Je n’avais aucune idées que ce moment se rapprochait. En fait, j’étais peut-être trop naïf sur le coup. Mais elle n’en avait pas parlée, pas de situations louches ou j’aurais pu m’en douter. Pas vraiment de préparation. Enfin bref, je souriais en hochant la tête, j’allais les garder mes idées, oh que oui. Pourquoi ne pas les garder ? Une idée est bonne pour après et tout autant savoureuse quand on patiente pour pouvoir la mettre en pratique. L’envie s’accroitre avec le temps et le désir ne s’en montrerait que plus prononcé, je me trompe ? C’était ce qui se passait en ce moment, j’emmagasinais et je crois qu’une fois que nous pourrions en profiter réellement cela serait bien plus simple. Alors que je sortais de la voiture avec son aide, je faisais attention en sachant que le sol n’était pas stable, me demandant même un peu depuis quand car dans mes souvenirs, cela allait sauf le sable. C’était donc ça ? Le sable que je sentais en marchant ? De toute manière, j’avais un peu l’idée de l’endroit où nous étions, je connaissais tellement par cœur le trajet ou même simplement les lieux, le chemin du parking à l’entrée. Le bruit de fond, une musique qui défilait souvent en heure du diner près de l’accueil. Le bruit des couverts non loin de la salle qui s’entendait de l’accueil. Les ascenseurs dans lesquels on sentait un parfum de jasmin. Surement une odeur ambiante favorisée par le restaurant, je n’avais jamais réellement compris mais alors que nous entrions dans une pièce et que j’entendais la porte se refermer. Je fis une moue. « Je vais devenir aveugle… », Disais-je avant qu’elle ne me retire le bandeau mais à force d’en avoir un, cela gêne un peu la vue et là, c’était possiblement mon cas. Je riais doucement en entendant sa question alors que j’ouvrais les yeux, je n’avais même pas eu le temps de voir ou j’étais que je m’en doutais déjà un peu. J’hochais la tête en la regardant. « Oui ! Je m’en souviens. », je la voyais alors se placer devant moi alors que j’allais passer les bras autour d’elle pour l’embrasser, je fus coupé en l’entendant alors qu’elle montrait la fenêtre et arquant un sourcils, je fis une moue. « Je suis obligé de regarder maintenant ? », oui, j’étais bête pour poser cette question mais je voulais juste profiter du moment avec ma fiancée et là, je n’avais aucune idées de ce qui se passait. J’allais en direction de la fenêtre bien entendu. Jetant mon regard vers la plage en arquant un sourcil. « Quelqu’un va se marier… ? », disais-je totalement sérieux. Sur le coup, je n’étais que stupide, je ne réalisais pas vraiment. Je voyais juste les préparatifs mais c’était tout. Pourquoi ? Par ce que un mariage se préparait à deux enfin je pensais que l’on aurait prévu ça à deux donc je ne m’y attendais pas réellement même si elle avait une totale carte blanche mais là, je devais avouer que le stress montait un peu au fur et à mesure ou je comprenais ce qui se passait. Je tentais de le cacher, me retournant juste pour la regarder et paniquant un brin. Je n’avais même pas préparé mes vœux. C’était important non ? Un témoin ? Je n’en avais même pas choisi et je ne savais pas si j’aurais le temps d’en choisir un. Des millions de choses se passaient dans ma tête. Des questions, des doutes, des peurs. Étais-ce bien de se lancer presque les yeux fermés ? Je n’avais rien préparé, j’avais peur que le moment ne soit pas parfait. « Mais ? », disais-je un peu perdu, totalement même mais je ne voulais pas qu’elle ne s’en rende compte. Alors qu’elle me le demandait enfin si je le voulais, je restais de marbre un instant. « Bien sûr que je le veux », disais-je mais au fond : là n’était pas la question, je n’étais pas prêt enfin je veux dire : préparation au mariage. Psychiquement, je l’étais. J’étais totalement prêt. Je voulais l’épouser mais matériellement, pas vraiment. Les alliances ? On était censé les choisir à deux, comment s’était-elle débrouillée ? Je n’en savais rien et je n’avais pas le temps de poser la question au fond, peut-être pas la force. Je ne voulais pas montrer une impression de désapprobation alors que j’approuvais mais ce que cela ne voulait pas dire que cela ne m’effrayait pas. Je me sentais en quelques sortes inconsciemment à l’écart des préparatifs de notre mariage, c’était stupide ? Bon c’était moindre de mes peurs en ce moment-même. Choqué ? Oui, je crois que j’étais choqué mais je refusais de le montrer sur le coup. Je n’y avait même pas pensé en fait, je n’avais pas imaginé que l’on allait se marier sur un coup de tête mais seulement de ma part. J’étais perdu, je ne savais pas comment réagir ou que deux. Je n’avais même pas encore pensée à ma sœur et son absence qu’elle le rappelait aussi. Ce n’était pas vraiment dérangeant car j’aurais aussi aimé que ma mère soit là sauf que ce n’est pas le cas. Puis Shibhoan était mieux à se soigner qu’ici. Je fronçais les sourcils en voyant le matériel d’informatique quand elle me le montrait, là, j’étais comme absent, un peu déconnecté… je ne réalisais pas trop et ce détail n’était qu’infime quant à savoir comment ça allait se passer pour ma sœur. Je crois que j’avais tellement de pression sur le moment que je m’en perdais dans ma tête. Comment ça allait se passer et si j’étais nul pour un mariage ? Si devant le prêtre, je ne savais que dire ? Cela serait vraiment mais vraiment étrange. Je restais en quelques sortes stoïque et entendant alors le serveur me demander si je voulais voir ça de plus près et là, je ne savais pas ce que je voulais. En fait, j’accusais un peu le coup. J’étais un peu le cul par terre, je pense. J’hochais la tête. « Ok ! », je ne savais pas réellement comment me montrer et aussi ne rien montrer. Je ne voulais pas montrer ma surprise sur le moment, je voulais juste tenter de rester au calme, seul… le temps de me retrouver un peu et pouvoir faire le point. Sur le moment, j’avais peur. Peur qu’elle ne soit déçue que je ne sois pas plus disons : enjoué… plus réactif mais en fait, j’étais comme une personne qui venait d’arriver dans un endroit sans idées de ce qu’il s’y préparait et allait finir par rentrer marier alors qu’il n’avait rien fait, rien su. Je voulais l’épouser mais là, j’étais pris de court. Vraiment de court et pourtant elle pouvait me le demander quand elle le voulait en une heure, je l’épousais. C’était étrange, non ? Maintenant, j’étais surpris et j’avais ce stress qui grandissais mais l’impression de construire ou faire quelques choses de bien.

Là, j’étais libre de bouger, m’excusant un peu au jeune serveur pour aller me balader le temps de reprendre mes esprits, tellement de choses défilèrent dans mes pensées en allant de la sécurité qu’un mariage rapide à la sécurité d’une patience aussi. Je me demandais si nous avions raison d’aller aussi vite, une question qui je pense naturelle. Je crois qu’ils doivent tous passer par là mais là, c’était vraiment dingue, j’étais prêt mais surpris. Heureux mais perdu aussi. Je me posais contre une barrière du mini port et regardant l’eau un peu trouble par moment avec les légères vagues, j’inspirais profondément. Je devais prendre cette vague qui s’offrait à moi. Levant mon regard vers la préparation du mariage encore en cours, je soupirais en me disant que de toute manière, j’en avais envie alors qu’est ce qui me retenait ? Tellement peu de choses et pourtant c’était ainsi. Je stressais. Peu à peu, je retournais à l’endroit fatidique, inspirant pour trouver le courage de tenir bon et ne pas partir en courant même si je n’en avais pas envie mais qui sait ? J’étais totalement sous le coup de l’improvisation. Mais c’était plus que ça, je ne m’y étais pas préparé en me levant, c’était compliqué mais j’avais cette sensation qui crépitait en moi. Qui me disait : C’est ton mariage et pourtant je ne m’en rendais pas vraiment compte. J’attendais, adossé contre le mur en l’entendant alors descendre et lui offrant un sourire, elle était sublime dans cette robe et je n’étais pas censé la voir avant le mariage, non ? Enfin avant qu’elle n’arrive sur l’autel. Bref, je me comprenais, je ne savais que dire pour répondre à sa question. Restant comme un con en profitant de la vue et surtout des jambes qu’elle dévoilait (robe 2). Je ne savais pas que les robes de mariée pouvaient être encore plus sexy sur cette jeune femme. En général c’est long et ça cache tout sauf un décolleté qui parfois gênait. Le peu de mariage que j’avais vus… les femmes étaient toujours à tenir les bustiers pour éviter que le jeune mari ne devienne fou en laissant les autres hommes profiter du balcon de sa tendre épouse et là, le souffle coupé et le sifflet retiré depuis déjà un bon moment, j’approchais juste en passant une main autour de sa taille et la rapprochant pour un long baiser passionné, j’espérais que cela lui suffisse comme réponse à sa question car j’étais encore bien trop paumé pour lui donner mieux mais prolongeant ce baiser jusqu’au souffle coupé, je me sentais mieux. Rien de que l’avoir dans mes bras me confortait. Je souriais contre ses lèvres en l’embrassant brièvement à nouveau et portant une main à sa joue pour lui caresser en reculant légèrement pour poser un regard dans ses yeux. « Tu es magnifique ! », disais-je en me sentant déjà un peu plus à l’aise. Il fallait dire que cela se passait tellement vite et nous avions vraiment besoin d’éluder pour ne pas se fixer trop sur l’objectif enfin nous ? Moi surtout, je voulais éluder la question au possible car je ne savais même pas ce que je pensais réellement. J’étais favorable, totalement et heureux aussi mais le reste n’était qu’un voile de brouillard qui me perdait. Toujours cette fichue surprise qui me laissait de marbre et là, je ne la lâchais pas alors que le patron venait derrière nous en posant sa main sur mon épaule et souriant. « Alors mon grand, on se marie ? », cela me faisait bizarre de l’entendre me poser cette question. Je réalisais à peine que l’on me demandait ceci et pourtant c’était logique. J’inspirais en hochant la tête. « Ben ouais… », je portais ma main libre à ma nuque en la gratouillant un peu. Je le regardais avec un petit sourire alors que l’homme regardait Evangeline en souriant. « Sublime ! », dit-il en lui offrant un sourire et fronçant le nez en se raclant la gorge. « C’est peut-être inconvenant mais avez-vous besoin d’un homme assez mâture, un vrai pas comme ce gugusse… », il me montrait en souriant. « … pour vous conduire à l’autel ? », il avait bien noté qu’elle n’avait pas de parents et surtout : j’en avais parlé avec lui enfin de ma vie, notre vie. Brièvement mais c’était un ami de la famille donc. Je me souvenais de l’avoir croisé alors que nous avions Nina depuis quelques jours et j’avais même appris un truc intéressant. Il sortir avec maman avant sa mort. Je trouvais ça triste pour lui, il l’avait surement perdu aussi et encore une personne brisée par ma faute mais depuis nos retrouvailles le fameux jour ou j’étais venu avec Evangeline pour la première fois, on avait gardé contact. Il se comportait un peu avec moi comme un père. Il m’avait même engueulé alors que je lui avais raconté cette histoire avec Nina qui nous avaient mis en froid. Me disant de recoller au plus vite les choses. Je n’allais pas assez vite à son gout. Enfin je souriais surtout, touché pour elle de cette proposition qu’il faisait. Au fond, peut-être qu’il pourrait même devenir une image de papi pour Nina et ce bébé dans ce ventre. Je posais ma main sur le ventre d’Evangeline en souriant et allant déposer un baiser sur sa joue. « Je reviens… », j’avais en fait une chose à régler avant tout et je souriais à l’homme qui la regardait. « J’aimerais… te parler, c’est possible ? », en fait, j’avais besoin de parler à un homme et surtout d’une chose qui était assez importante, je lui avais parlé de ces appels et même de mon passé, j’avais besoin d’aide et je m’en voulais. Lui aussi d’ailleurs m’en avait un peu voulu mais c’était il y a une semaine et ça avait disons : passé. C’est alors après une petite conversation en aparté ou je lui demandais de ne rien lui dire, jamais même s’il me disait que je devrais le faire mais je ne voulais pas qu’elle découvre ça, ce risque. J’allais lui en parler mais moi, pas une autre personne. Peut-être pas maintenant mais un jour. J’avais un peu discuté de mon tract avec lui et tout ce que je sentais, je ne savais pas vraiment s’il m’avait aidé, il ne savait pas trop comment m’aider. Il m’avait juste assuré que c’était normal, je devais juste attendre que cela ne se calme jusqu’au moment d’être à l’autel et que là, ça irait mieux. Disait-il vrai ? Je n’en savais rien. Je soupirais doucement en hochant la tête à ses derniers dires et allant de retour à l’endroit où se trouvait ma fiancée et future femme. Je souriais. « C’est bon, je suis prêt ! », disais-je simplement sans avoir vraiment le temps d’ajouter quoique ce soit qu’une jeune femme me regardait en me quittant vers la plage à nouveau. « C’est l’heure ! », dit-elle simplement en ne me laissant pas vraiment le temps d’embrasser Evangeline ce que je comptais faire avant de passer à la suite mais elle me menait vers l’autel et moi, je restais debout comme une tige devant un prêtre qui semblait avoir des cheveux dans le vent qui le gênait un peu pour la lecture de sa bible. Clown de service, j’allais devant lui avant le début de la musique pour mettre ses mèches derrières ses oreilles. Bon, il fut surpris et me remerciait mais une bible à la main, on ne peut pas faire grand-chose après tout. Une fois que ce fut fait, je me remettais correctement avant de me faire engueuler par la jeune femme par ce que je n’étais plus : là où elle l’avait dit. Je me faisais gronder à mon propre mariage ? Ou va donc le monde tellement injuste. Je souriais en entendant la musique commencer et regardant les quelques invités et cette vidéo en ligne, je trouvais ça étrange et puis ça devait être perturbant pour elle d’y assister par vidéo. Je ne trouvais pas ça indispensable mais pourtant l’avait peut-être elle voulue ? Enfin bref, petit à petit je voyais Evangeline arriver, avec ou sans le patron… (je te laisse voir) mais je ne regardais en fait qu’elle. Je ne savais pas pourquoi mais rien que d’arrêter de penser au fait que je n’étais pas au courant cela aidait amplement à me sentir mieux. Juste penser : On va se marier et je vais épouser surtout cette magnifique femme qui marche vers moi. Cela suffisait à me rassurer. Oui, je me sentais un peu mieux mais le stress était encore là et il montait d’ampleur c’était con mais je me disais : et si elle disait non ? Enfin c’était dingue. Je n’avais pas à me poser ce genre de question, juste à fermer les yeux car punaise, c’est Evangeline. Si elle dit non, c’est vraiment qu’il y a un souci par ce que je le répète : c’est Evangeline. Je souriais doucement en prenant sa main pour lui caresser une fois qu’elle se trouvait devant moi. Rien que d’entendre le raclement de gorge du curé me fit un peu frissonner. C’était fait : ça allait arriver. Bon dieu mais mince : je vais dire quoi pour mes vœux ? Tellement de questions qui défilaient et pourtant ? Je ne voyais qu’elle en ne quittant pas ses yeux. C’était elle et moi, seulement nous. Nous deux contre le reste du monde. Je voyais même Nina dans un coin de la plage et je souriais alors qu’Aly la portait. Elle avait une jolie robe blanche et un petit coussinet accroché sur sa tête avec les bagues, je trouvais ça étrange. La pauvre, comment à devait la torturer en lui faisant porter ça. Elle se vengeait bien en agrippant les cheveux d’Aly : bravo ma fille ! Enfin, je reposais mon regard sur la jeune femme alors que le prêtre s’apprêtant à prendre la parole.

http://forum.doctissimo.fr/viepratique/mariage/ceremonie-pretre-sujet_24583_1.htm

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Ven 27 Juil - 13:48
Evangeline savait bien que prendre Henry par surprise, ne pas le prévenir de tout ce qu’elle avait prévu et mis en place aujourd’hui risquait de le perturber. Elle s’attendait donc en partie à la réaction qu’il avait finalement eut. Après tout n’importe quel homme se retrouvait mis à mal le jour de son mariage et encore plus pour lui qui venait juste d’apprendre les choses et qui n’avait pas le temps de se faire à l’idée. Elle s’attendait presque à ce qu’il prenne ses jambes à son cou sur sa réaction, mais non. Il semblait surpris, stoïque, peut-être même choqué qu’elle ait tout fait toute seule. La jeune femme restait la immobile, attendant de savoir ce qu’il comptait faire, de voir comment se passeraient les choses et de comprendre ce qu’il se passait dans son esprit. Elle espérait ne pas avoir mal fait de tout préparer de la sorte, mais elle avait voulu faire au plus vite et au plus simple. Il semblait au bord de l’implosion et sur le coup elle se mit à craindre le pire. Et s’il ne parvenait pas à aller jusqu’au bout. Et si finalement tout cela ne lui plaisait pas et qu’il préférait attendre et tout programmer tous les deux. Et si rien ne se passait comme elle l’avait prévu. Et s’il partait en courant pendant qu’elle se préparait ou même juste avant que les choses sérieuses commencent. Tellement de questions qui restaient sans réponse en fin de compte. Et à son tour elle se mit à stresser quelque peu de la réaction qu’il pourrait finir par avoir. Il n’avait pas vraiment réussit à parler, à faire une vraie phrase complète depuis qu’il avait compris ce qu’elle préparait et elle craignait alors le pire. Elle le laissait malgré tout partir avec le serveur, gardant toujours cette crainte qu’il change d’avis tout simplement parce que les choses n’étaient pas comme il les avait imaginées. Elle resta figée l’espace de quelques secondes après le départ du jeune homme, ne sachant plus non plus si tout cela était une vraie bonne idée ou pas. Ce sont ses « assistantes » qui lui rappelèrent qu’elle devait se préparer et qui l’aidèrent à reprendre cours à la réalité. Il ne lui fallait pas très longtemps pour s’habiller. La coiffure était faite et il ne restait qu’une petite touche de maquillage à ajouter, rien de trop recherché ou voyant. Quelque chose de simple et naturel qui ne faisait que ressortir les atouts de son visage sans chercher à en apporter d’autres qui ne seraient que faux.

Un coup d’œil vers la fenêtre avant de descendre permit à Evangeline de remarquer Henry, isolé de tous à quelques mètres des préparatifs. Il ne semblait pas vraiment en forme et plutôt inquiet et stressé. Et l’espace d’un instant la jeune femme se dit que tout annuler serait certainement mieux et qu’ils pourraient sans problème faire les choses à sa façon, quand il se sentirait prêt. On lui rappela alors qu’il fallait qu’elle descende, qu’elle était prête avant de la laisser finalement seule. Voyant Henry revenir vers les bâtiments, elle prit elle aussi le chemin de la plage, descendant à l’accueil avec l’ascenseur et effectuant la fin du trajet et surtout la descente du dernier escalier à pied. Elle était plus stressée que jamais. Ne sachant pas comment réagissait Henry au fond de lui et comment se passeraient les choses à partir de cet instant. Elle devait lâcher du lest et de ce fait elle ignorait un peu le déroulement de la suite. Elle devait simplement descendre sur la plage et ensuite faire ce qu’on lui indiquerait. Elle espérait que tout se passerait au mieux, à défaut d’être parfait et elle ne put retenir un sourire en voyant Henry alors qu’il venait de la remarquer. Elle se tenait tranquille, attendant d’avoir son avis, de savoir ce qu’il pensait de tout cela. Et sans vraiment comprendre ce qu’il se passait, elle se sentit comme happée vers le jeune homme, n’ayant même pas le temps de réaliser ce qu’il faisait que ses lèvres étaient prises d’assaut. Elle ne mit pas fin à ce baiser pour autant, en profitant autant que possible en souriant. Elle se doutait bien qu’il avait besoin de quelque chose à quoi se raccrocher et ce baiser était un moyen de s’assurer que tout allait bien, que tout était normal malgré la situation de dingue dans laquelle il se retrouvait à présent. Son sourire ne la quittait plus alors qu’il s’écartait pour la regarder et il s’agrandit un peu plus encore en essuyant une marque de gloss au coin des lèvres du jeune homme. « Contente que ca te plaise. » C’était le but en fin de compte. Elle avait tout pensé, tout réfléchit pour faire en sorte que les choses lui plaisent et que ca lui aille au mieux. Elle restait là à observer le jeune homme en souriant, ne parvenant pas à réaliser ce qu’il se passait et à dire quoi que ce soit. Jusqu’à ce que le patron du restaurant arrive derrière Henry et vienne leur parler. La réaction de son compagnon face à la question du patron la laissa légèrement mal à l’aise. Il ne semblait pas être totalement habitué à l’idée et elle se rendait compte alors que lui faire la surprise n’était pas forcément une bonne chose. Il faudrait qu’ils puissent parler avant que la cérémonie commence, mais elle sentait déjà que ce serait bien plus complexe que ce qu’elle aurait voulu. Elle réfléchissait à tout à fait autre chose lorsque le patron se mit à lui parler, la ramenant à la réalité et au moment présent en proposant de l’accompagner jusqu’à l’autel. Elle était surprise par la question c’était certain, mais elle n’avait pas besoin de détails pour savoir qu’Henry et lui étaient très proches. « Ce serait un plaisir pour moi. » Elle n’avait personne pour tenir le rôle que son père aurait normalement dut avoir. Son père n’était pas là, celui d’Henry n’était plus. Qui aurait put prendre cette place alors ? Peut-être Nolaan qui devait être le témoin d’Henry et le seul homme disponible pour ce genre de chose à cet instant. Mais l’offre du patron était finalement une bonne idée et elle savait bien que depuis qu’ils s’étaient revus ils étaient très proches lui et Henry, alors pourquoi refuser.

Le fait qu’Henry demande à parler à cet homme était à la fois un bon et un mauvais signe. Elle n’avait pas de problème avec l’idée qu’il ait besoin d’un conseil, de parler avec un homme ou de s’isoler quelques instants, mais ce serait des secondes qu’ils ne pourraient pas passer à discuter et peut-être auraient-ils plutôt besoin de cela ? Elle laissait faire cependant, rejoignant un peu le centre où tout se mettait en place, saluant rapidement Nolaan et Alyzéah qui était là avec Nina. La jeune femme avait tenue à s’occuper seule de la présentation de la petite. Elle voulait lui faire tenir les anneaux et Evangeline était loin d’envisager ce que son amie avait à l’esprit avant d’accepter cette éventualité. Nina se retrouvait finalement avec un coussin sur la tête et sur celui-ci reposaient les alliances qu’elle avait choisit. Enfin choisit était un grand mot. Il s’agissait surtout de deux anneaux assez semblables malgré des origines bien différentes. Celle d’Henry devait être celle que son père avait lui-même porté et la sienne était une ancienne bague de sa mère que Lyuba avait certainement récupérée pour la donner au jeune homme lorsqu’ils s’étaient vus. Elle avait trouvé que ce pourrait être une bonne idée, mais réalisait alors qu’Henry aurait certainement préféré qu’ils aient les leurs et pas celles de leurs parents. C’était un détail supplémentaire dont elle pourrait avoir à parler à Henry, mais visiblement elle n’en aurait pas le temps. A coté d’elle, une jeune femme qui se chargeait de tout organiser ici semblait s’impatienter et ne plus attendre qu’à ce qu’on lui dise que tout était prêt. Et le retour d’Henry après sa discussion, fut visiblement le top départ pour la jeune femme qui ne laissa pas à Evangeline le temps de réagir et de tenter de parler au jeune homme. Elle retourna finalement à sa place, prenant le bras que lui tendait le patron alors qu’Henry s’installait de l’autre coté. Lorsque la musique débuta, annonçant qu’elle devait s’avancer vers l’autel, elle ne se concentrait plus sur rien à part Henry. Rien d’autre ne compte que lui à cet instant. Elle s’avançait progressivement vers l’autel, se retenant au bras qui était glissé sous le sien pour éviter d’avancer plus vite qu’il ne faudrait. Elle avait l’impression que le temps s’écoulait au ralentit et qu’elle n’arriverait jamais au bout, et une fois face à Henry, elle savait qu’elle ne voulait plus faire marche arrière. Mais, parce qu’il y avait toujours un mais, il fallait qu’elle soit sure qu’il ne comptait pas lui non plus faire marche arrière. Entendant le prêtre se racler la gorge, elle réagit sur le fait que si elle voulait parler à Henry c’était maintenant ou jamais. Faisant un léger signe vers le prêtre, elle fit un léger sourire espérant que sa question ne le dérangerait pas. « Avant de commencer, vous permettez que je dise quelque chose … » Elle hésitait encore, mais le prêtre lui fit un léger signe de tête pour l’encourager à parler et rapidement. Se rapprochant légèrement d’Henry, elle prit une légère inspiration avant de se lancer. « Je me rends bien compte que tout c’est fait sans toi et même si je voulais te faire une surprise… C’était pas la meilleure façon de faire, donc si tu préfères qu’on attende, qu’on fasse les choses différemment, tu n’as qu’à le dire. » Elle n’aurait certainement pas appréciée que les choses soient inversées et que ce soit Henry qui ait tout préparé dans son dos. Bien entendu ca ne voulait pas dire que les choses étaient faites sans son avis car finalement elle avait sans arrêt posé des questions en organisant le tout de façon à ce que ca lui plaise également. Il ne semblait même pas s’en être rendu compte, mais quoi qu’il en soit, elle préférait lui laisser la possibilité de reculer et de tout faire autrement si c’était ce qu’il désirait.

Lui laissant le temps de réagir et de répondre, elle finit par reprendre sa place attendant de connaitre la suite des évènements. Et sans attendre beaucoup plus, le prêtre prit enfin la parole. « Nous voici réunis aujourd’hui devant Dieu et cette assemblée, afin d'unir cet homme et cette femme dans les liens bénis du mariage. » Evangeline ne put s’empêcher de sourire en entendant cela. Elle qui était convaincue que ca ne se faisait que dans les films, que jamais un mariage ne se passait de cette façon. Elle était amusée il fallait bien l’avouer par la façon de parler du prêtre. Retrouvant malgré tout son sérieux assez rapidement, et écoutant plus sérieusement tout ce qu’il pouvait bien dire. Elle déconnecta à quelques reprises alors qu’il semblait se perdre dans des histoires sans queue ni tête et qui n’avaient pas grande signification pour la jeune femme. Le prêtre s’éclaircit la voix une fois de plus pour en arriver au moment le plus important, ou en tout cas l’un des plus importants. « A présent, Evangeline et Henry vont échanger leurs vœux et les alliances, et pour laisser le temps à monsieur d’y réfléchir, commençons par les dames. » Evangeline ne put retenir un léger sourire à cette remarque, il fallait bien avouer qu’elle n’avait pas pensé à cela et qu’elle n’avait pas pris le temps d’y réfléchir vraiment alors que dire. Elle observa Alyzéah qui s’approchait avec Nina et les alliances, prenant celle qui serait pour Henry tout en cherchant ses mots. Il lui fallut quelques secondes pour réussir à se mettre à parler. « Avant tout … je sais que ce ne sont pas nos alliances, que tu aurais peut-être préféré en avoir une à toi et si tu préfères on fera en sorte d’en trouver d’autres. Ce sont juste des symboles de nos passés et des gens qu’on aime, une façon de les avoir avec nous. » Elle sourit légèrement à cette remarque. Elle savait bien qu’Henry aurait surement voulu que ses parents soient présents et elle aussi aurait aimé avoir sa famille, mais les choses étaient plus compliquées que de simplement le vouloir et ils devaient faire avec. Ces alliances étaient finalement une façon de se rappeler leurs parents et de les avoir présent en quelque sorte. Elle serra un peu plus la main d’Henry. Et c’est là que débutaient finalement ses vœux et elle ne put retenir un sourire à l’évocation qu’elle allait faire. « Si on m’avait dit quand on s’est rencontré que les choses tourneraient de cette façon, je n’y aurais jamais cru. Après notre première rencontre je m’étais dit : «hors de question que je le recroise un jour», tu peux demander à Aly … Mais dès le lendemain tu m’as montré une autre facette de ta personnalité. Tu voulais m’offrir ton dernier morceau de chocolat et j’ai cru revenir en enfance. Tu m’as montré le vrai Henry ce jour là, et tous les jours suivants depuis. Ce Henry, c’est celui dont je suis tombée amoureuse à peine deux semaines plus tard. C’est celui avec qui j’ai passé des moments magiques, comme je ne l’aurais même pas imaginé. Mais plus que tout le reste, c’est celui avec qui je veux vivre aussi longtemps que possible et celui que je veux comme père pour mes enfants. A présent je n’imagine plus ma vie sans toi et c’est pour ca que je m’engage envers toi aujourd’hui et aussi longtemps que je vivrais. Je t’aime et je t’aimerais toujours. » Elle avait laissé parler son cœur et elle n’avait rien d’autre à ajouter. Elle ne pourrait pas ajouter grand-chose d’autre, sa gorge s’étant totalement bloquée et l’empêchant alors de parler. Elle se laissait envahir par l’émotion et même si elle n’en était pas au point de pleurer. Elle tremblait légèrement en lui passant finalement l’alliance au doigt et souriant en le regardant. Elle avait l’impression d’être à nouveau dans une bulle et de n’être qu’avec qui, comme si tout le reste ne comptait pas et c’est l’intervention du prêtre qui la ramena à la réalité. « A vous maintenant. Ne réfléchissez pas trop, ca vient tout seul. » Il était tourné vers Henry, attendant visiblement que le jeune homme se lance et le conseillant de son mieux. Il avait visiblement fait plus d’un mariage et savait comment les jeunes mariés fonctionnaient. Visiblement, comme Evangeline il pensait que trop réfléchir n’aidait en rien et ne pouvait pas faciliter les choses. Laisser parler son cœur était certainement la meilleure solution et même si elle pensait qu’il faudrait le lui rappeler, elle se doutait que ce n’était pas nécessaire.
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Sam 28 Juil - 1:06
Il était dingue de se réveiller un beau matin et tomber dans une journée qui débutait tellement bien et au final… sans savoir comment y penser. Je ne savais pas ce que je devais dire ou faire. En fait, je me demandais juste comment je devais me comporter tout en restant moi. J’avais envie de ce jour mais je ne saurais pourquoi mais je ne le voyais pas réellement ainsi. Et alors que je pourrais juste dire stop, je n’en avais aucunes envies. C’était complexe mais au fond, je voulais juste l’épouser. Que ce soit comme ça ou autrement. On s’en fiche de la situation ou du jour dans le fond, on s’en fiche totalement. Je ne voulais pas spécialement de trucs spéciaux pour notre mariage mais je voulais m’impliquer un peu tout de même surtout qu’elle devait se reposer et je m’inquiétais légèrement mais ce n’était pas vraiment ça. Simplement ? C’est notre mariage, oui notre et là, c’était plus vite le sien ? Enfin l’esprit embrouillé, je pensais ça et je me perdais moi-même dans mes pensées. Alors que je venais juste de tenter de lui montrer que ça allait de ce baiser et se rapprochement. Taciturne et stoïque à souhait. Je me doutais que cela ne devait pas être simple pour elle non plus et je ne voulais point lui rajouter ce stress. Restant proche et souriant doucement alors qu’elle venait à faire une petite conclusion alors qu’elle disait être contente que cela me plaise. En fait, oui ça me plaisait et pas qu’un peu. J’étais même bien plus que séduit. J’étais en train de répondre à mon ami, le patron. Je sentais bien que la réponse perdait un peu la jeune femme encore dans mes bras et surtout la lenteur de réaction à la demande de celui-ci. Je m’en voulais un peu en me disant qu’au fond, elle aurait dû s’y attendre que je reste un peu sur le cul pendant un moment. Ce n’était pas rien, c’était un mariage. Une union. J’étais prêt, vraiment et même quand elle le voulait et sur un coup de tête mais là, ce n’était pas vraiment pareil pour tout vous dire. J’allais alors parler avec lui en m’inquiétant pour elle aussi un peu entre tout ce que j’avais déjà en tête. Je ne voulais pas qu’elle se sente mal avec tout ça et si je pouvais l’éviter ? Je le ferais. Je souriais doucement en revenant : espérant que l’on ait une minute pour être à deux et ainsi parler ou faire tout ce qu’elle voulait car au fond ? J’en avais besoin mais rien de cela n’était possible. J’inspirais ainsi kidnappé par la furie de demoiselle qui me prenait en charge. Peu à peu tout s’avançait, je ne m’en rendais pas réellement compte. Ca y est, c’était le jour ou le moment de mon mariage. J’avais bien vu mon témoin. Surement le sol homme que je côtoyai. Bizarre. J’avais bien un ami que j’appelais souvent à Chicago mais non, c’était bêtement différent avec Nolaan même si nous nous voyons rarement et qu’au fond, il en savait bien peu à mon compte sinon il partirait en courant ! Enfin, je souriais doucement en la regardant arriver progressivement et me concentrant juste sur sa venue. Un conseil de Kyle, le patron s’était déjà marié à une femme un peu disons : folle. Mais bon, c’était du passé mais il s’y connaissait en mariage et la clé n’était pas à avoir d’un conseil mais à découvrir par nous-même. On découvre quand on le vit. Alors que j’étais juste à la regarder après avoir pris sa main, je ne me doutais pas une seule seconde que c’était le prêtre qui allait se faire couper. Je fronçais les sourcils en la regardant, surpris. Elle voulait dire quoi ? Encore un secret ? Oh non… elle était donc déjà mariée ? Et puis zut et flute. Je fis une moue en la regardant et attendant alors qu’elle ne parle. J’entendais l’organisatrice qui s’impatientait et s’alarmait. Oh la chieuse ! Non mais sérieusement, c’était notre mariage et elle s’apprêtait à faire tout un flan par ce que ma fiancée avait un truc à dire. Je lançais un regard vers elle à ses propos que j’entendais brièvement. Elle était sérieuse ? Je roulais les yeux en reposant mon attention sur Evangeline en l’entendant. Et Bam, la voilà… la preuve que j’étais nul pour cacher les choses. Je fis au début une moue en la regardant attentivement pendant qu’elle parlait mais je ne voulais pas répondre de vive voix en fait, j’avais peur de dire une chose qui la perturbe car moi-même, je me disais tellement de choses comme dire : oui, ce n’était pas vraiment une bonne idée alors que j’étais entre deux eaux. J’hésitais entre la bonne et la mauvaise idée. Je secouais doucement la tête, seulement ça en tentant alors même de l’embrasser mais le prêtre se raclait la gorge comme pour dire : hé oh ? Je suis là ! Et la fichue dame qui vivait surement avec des chats était derrière moi à brailler comme pour dire : allez… Enfin je soupirais en roulant des yeux et la regardant juste en souriant. Je regardais alors le prêtre pour l’autoriser à reprendre en hochant doucement la tête. Je l’écoutais alors en lui laissant la parole. Je ne pus m’empêcher de sourire. Je n’écoutais pas vraiment attentivement, j’étais bien trop stressé et encore perdu sans vraiment l’être de la présence d’Evangeline enfin c’était étrange, vraiment. C’était entre le bonheur et une sorte de perte maladroite. Enfin je me sentais étrange. Comme si j’avais envie de fuir pour prendre le temps de respirer et mieux me préparer et cela ne m’aidait pas alors que venu le moment d’échanger les vœux. Je ne savais pas comment j’allais m’en sortir, je savais des tonnes des choses que je pourrais dire et des tonnes de choses que je pense réellement vouloir dire mais là, c’était différent. Disons que je devais les dire et ça… c’était effrayant dans le sens ou prêt ou non… là, je n’avais plus le choix et quand elle commençait à parler des alliances, je souriais doucement en hochant la tête. « Ok… », rien de plus en fait, je trouvais ça dommage que l’on doivent parler de tout ça maintenant alors que nous étions à notre mariage, cela coupait tout son charme, c’était triste mais je m’en fichais, je restais taciturne à ce propos car on était pas seulement en répétition ou en réunion, non… c’était le moment fatidique. De plus, j’étais d’accord avec elle, ce choix des bagues était parfait pour le moment. Peut-être que plus tard, nous aurions les nôtres mais en ce moment, c’était bien. On avait pas réellement besoin de plus à vrai dire. Je sentais sa main se serrer et la caressant du pouce pour l’aider. Si ce n’était pas simple pour moi, pour elle non plus enfin je voulais l’imaginer et la rassurer. C’était peu de juste se contenter d’une caresse et pourtant c’était tout ce que je pouvais faire en ce moment. C’est bête non ? Je souriais doucement en la regardant alors qu’elle commençait à parler, mon esprit était d’amplement plus présent. Je l’écoutais attentivement et mot par mot. Toucher par moment, amusé par d’autres et surtout amoureux de cette jeune femme. Je la regardais m’enfiler cette bague en souriant. Je sentais qu’elle tremblait et même sur son visage, cela se sentait qu’elle était visiblement touchée. Je repris sa main aussitôt en la serrant encore alors que le petit coussin venait à ma rencontre sur la tête d’un pauvre bébé, je souriais en allant le cherche et caressant brièvement la joue de Nina qui nous regardais attentivement. Je retournais mon regard vers le prêtre quand il disait que c’était mon tour et ensuite vers Evangeline. Ils semblaient me regarder bizarrement et je comprenais mais ça va, je savais que ce n’était pas la fin du monde. Je lui avais déjà fait une bonne déclaration lors de la demande et par improvisation. Je n’avais nullement peur de recommencer en ce moment. J’avais juste ce tract du mariage qui arrive à chaque fois au fond. J’inspirais profondément en la regardant et souriant doucement. « Il est vrai que j’ai fait des millions d’erreurs à notre rencontre et avant. Certaines que je regretterais surement toute ma vie et d’autres que non car au fond, elles m’ont toutes menées à toi. Malgré les sacrifices et les pertes que nous avons vécus. Nous sommes tous les deux, ici. Même si j’ai vraiment été surpris et qu’en me réveillant : j’étais loin de me douter que j’allais me marier. Je n’ai pas envie de reculer. Je t’ai promis que je pourrais même le faire dans 10 minutes, 1 minute ou même de suite si tu me le demandais alors qu’on était dans un chalet perdu sur une montagne et je le pensais. Evangeline, tu es bien plus importante pour moi qu’un carré de chocolat et toi et moi ainsi que tout le monde affirme que sérieusement ? Battre du chocolat ? T’es trop forte, chérie ! », je riais un peu car oui, autant y ajouter un peu d’humour tant qu’à faire : ma marque de fabrique, je me trompe ? Je m’en voulais un peu de finir par laisser l’humour empiéter mais cela faisait rire même le prêtre. Je souriais. « Peu importe ce qui voudrait se mettre entre nous ou même peut-être tout le monde. Je m’en fiche réellement de ceux qui ne sont pas d’accord à cette union et heureusement personne ne l’est mais je t’aime et c’est tout ce qui compte. Je pourrais dire que dès que je t’ai vu, je t’aimais mais cela serait un mensonge. Je t’ai aimé quand j’ai appris à redevenir moi-même en ta présence. Sans toi, je ne serais pas moi, je ne serais même pas un homme. Tu m’as apporté bien plus que de l’amour. Tu m’as apporté de l’espoir. L’espoir que j’avais vu s’envoler. Et même si grâce à toi, une porte d’hôpital se sentira toujours aimée par un homme paniqué… je sais que je ne pourrais jamais cesser de t’aimer et chaque jour un peu plus par ce que je ne pourrais jamais faire autrement. Tu es mon cadeau le plus précieux et je veux finir mes jours avec toi. Je veux pouvoir fermer les yeux avant de dormir et les rouvrir en te voyant simplement me sourire… à chaque réveil. », je finissais en lui mettant la bague en même temps, le rire avait calmé un peu le stress… c’était comme une épine en moins, j’étais sous l’émotion mais je tenais pied. Je ne tremblais pas vraiment enfin si un peu mais inconsciemment. Je me refusais de le sentir. Je souriais doucement en la regardant et laissant mon regard partir vers nos mains alors que j’entrelaçais mes doigts avec les siens. Je me sentais bien mieux, plus zen et plus reposé. Je soufflais doucement pour faire diminuer la pression de l’émotion et ainsi la regarder attentivement. J’oubliais même le prêtre qui débutait à demander si nous le voulions et ainsi nous parler de richesses et pauvretés en fait ? Le truc typique et pourtant moi, je me rapprochais en le laissant ainsi continuer son discours et passant ma main sur son joue pour lui caresser en la regardant dans les yeux. Mon regard se plongeait dans ses yeux et je naviguais entre ses pupilles. Laissant un sourire se dessiner au coin de mes lèvres. Je regardais le prêtre en souriant. « Oui, on le veut… », disais-je avant de reprendre son regard et me captivant juste de celui-ci avant de fondre sur ses lèvres et entendre le prêtre. « Bon bah embrassez la mariée… », Déjà fait, trop tard monsieur le prêtre et je continuais encore ce baiser en le prolongeant. Quant à faire, nous n’étions pas vraiment dans la logique comme le mari n’était même pas au courant alors autant faire de notre mariage, le nôtre. Je prolongeait juste ce baiser en la rapprochement de moi et caressant son épaule nue avant de descendre mes mains autour de sa taille et la soulever un peu durant ce baiser, juste la laissant quitter le sol. Je souriais contre ses lèvres en reculant doucement pour la regardant dans les yeux et le reposer sur le sol tandis que les gens applaudissait et le prêtre riait vraisemblablement amusé. Je la gardais contre moi en reprenant aussitôt ses lèvres, j’avais un mal fou à les quitter mais pourtant j’allais à son oreille en souriant doucement. « Madame Grayson… j’espère que tu aimes ce nom… par ce que c’est le tien, maintenant ! », je souriais doucement. Je ne parlais pas spécialement du nom officiel mais simplement le nom, tout simple. Peut-être qu’elle ne voudra pas l’être officiellement et garder son nom ce qui était bien courant en ce moment mais dans le fond, elle serait une Grayson. Je souriais en entendant même siffler et déposer un baiser dans son cou, un simple effleurement et pourtant un baiser. Je retournais à son oreille. « Je t’aime », chuchotais-je à nouveau en me disant que l’on ne le disait jamais assez mais je l’avais dit et j’en étais bien heureux. Alors qu’une musique revinrent encore et que je regardais vers l’allée, je vis l’organisatrice nous faire signe de venir et allant la suivre. Je restais calmement la avant de me rendre compte qu’elle semblait pressée. Et moi ? Comme un grand malin, je soulevais Evangeline en la prenant dans mes bras enfin d’une manière plus pratique sous les genoux et le dos… Partage des mains. Je riais doucement. « Ce n’est pas comme ça que je dois faire ? », demandais-je avec un grand sourire taquin en allant alors dans l’allée ou certaines personnes s’amusèrent à balancer du riz ce qui me fit rire car j’en avait partout même s’ils n’étaient que deux ou trois à s’amuser. Je me rendais dans l’allée en laissant la jeune femme nous montrer la suite de l’événement. Je n’en avais aucunes idées. Avait-il une fête ? Personnellement, je n’en avais jamais vu l’intérêt sauf boire mais je voulais juste savoir qu’était la suite.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Sam 28 Juil - 9:47
Tout ceci semblait presque impossible pour Evangeline. Et elle était au courant de tout en plus alors elle n’osait même pas imaginer comment voulait se sentir Henry. Il devait être complètement perdu et à deux doigts de prendre la fuite. Elle lui laissait encore cette porte de sortie, préférant lui laisser le choix avant que la machine soit lancée et qu’ils ne puissent plus revenir en arrière. Elle se doutait qu’il aurait préféré faire les choses différemment et surtout qu’il aurait voulu avoir le temps d’y réfléchir et de s’y préparer. Elle avait pensé que tout faire à l’avance et lui faire la surprise était une bonne chose, mais elle en doutait un peu plus à chaque seconde. Elle réalisait seulement qu’il aurait certainement été plus serein si elle lui avait tout dit au réveil, qu’elle lui avait laissé quelques heures pour s’y préparer. Elle lui tendait une perche, lui laissait une échappatoire à ce moment, mais il ne semblait pas en vouloir, aussi stressant que puisse être le moment. Elle sourit légèrement de le voir presque paniqué alors qu’elle disait avoir quelque chose à dire. Il s’attendait certainement à ce qu’elle lui déballe encore des secrets ou quelque chose qui le surprendrait. Mais non, rien de si compliqué même si ce qu’elle avait à dire était un brin complexe tout de même. Elle attendait la réaction du jeune homme qui semblait vouloir l’embrasser pour la faire taire. Mais un raclement de gorge à coté d’eux coupa tout et la fit sourire un peu plus encore. Ils n’étaient pas sensé s’embrasser avant d’être officiellement marié. Ils n’étaient pas sensé avoir eux non plus de relation sexuelle avant le mariage, mais cela devenait tellement courant que le prêtre préférait certainement être plus strict sur les détails qu’il pouvait encore maitriser. Il se mit alors à parler, faisant un de ces laïus extrêmement long comme dans tous les mariages. De ceux où arrivé à la fin de l’histoire on ne sait plus de quoi il était question. Un de ceux qui pourrait vous faire dormir sur le banc de l’église. Un de ceux qui ne put que faire rire Evangeline et Henry. Tout cela semblait trop solennel, trop sérieux pour eux deux et le jeune homme ne semblait pas plus attentif que sa compagne.

Vint le moment d’échanger les vœux et les alliances. Le moment que tous les mariés redoutaient. Le moment auquel Evangeline n’avait absolument pas pensé jusqu’à quelques heures plus tôt. Ce moment et ses quelques mots qui étaient généralement préparés à l’avance, tout cela allait être fait sans réfléchir, dit sans trop y penser. La jeune femme focalisait son attention sur Henry, ne parlant qu’à lui et rien d’autre ne comptant plus à cet instant. Ils étaient seuls tous les deux et rien au monde ne pourrait les déranger en cet instant. Elle se sentait obligée d’expliquer la situation pour les alliances, ne réalisant pas sur l’instant que ca pouvait être d’un mauvais effet et qu’elle aurait très bien put attendre après la cérémonie pour lui dire tout cela. Puis elle enchaina naturellement sur ses vœux, les vrais. Tout ce qu’elle pouvait dire, tout ce qu’elle avait à dire était là. Même en y réfléchissant pendant des jours ou même des semaines, elle n’aurait pas put trouver autre chose à dire et un meilleur texte. Elle laissait parler son cœur, au point d’avoir du mal à garder son calme et à ne pas se laisser envahir par ses émotions. Elle reprit son souffle, respirant doucement pour se calmer avant qu’Henry ne commence à parler. Elle restait là sans respirer l’espace de quelques secondes alors qu’il se lançait. Elle se souvint que pour garder pieds il fallait qu’elle respire normalement et sans quitter le jeune homme du regard, elle tentait de respirer calmement et de façon mesurée. A croire qu’elle apprenait à l’instant comme il fallait respirer. Elle l’écoutait attentivement, souriant en permanence, celui-ci grandissant un peu plus par moment. Comme à son habitude il jouait de l’humour, mais ce n’était rien, elle se doutait que c’était une façon pour lui de décompresser alors autant le laisser faire. Elle l’écoutait attentivement, ne le lâchant plus du regard ne parvenant plus à se connecter avec la réalité. Ils étaient là tous les deux, comme dans une bulle, avec rien autour qui puisse les éloigner ou même les distraire. Ce moment était parfait et elle ne l’aurait pas souhaité autrement. Elle sourit un peu plus encore alors qu’Henry lui passait son alliance. Lui aussi tremblait, certainement moins qu’elle, mais tout de même assez pour que ca se remarque. Le plus difficile était fait à présent. Il ne restait plus qu’une étape, la dernière et la plus importante même si ce n’était que quelques mots à prononcer. Le discours du prêtre avait repris, mais Evangeline était totalement ailleurs, ne l’écoutant que de façon très, très distraite. Les yeux dans les yeux avec Henry, ils étaient comme seuls au monde et rien d’autre ne comptait. Elle sourit légèrement en sentant sa main du jeune homme sur sa joue, penchant légèrement la tête comme pour renforcer ce contact. Elle était totalement déconnectée de l’extérieur et réagit à peine alors qu’Henry se retournait vers le prêtre pour ajouter « on le veut ». Il avait parlé pour eux deux et encore heureux car elle n’aurait surement pas réussit à lâcher le moindre mot. Le prêtre n’allait pas assez vite à son gout et Henry trouva la solution pour le faire accélérer en venant l’embrasser avant même d’en avoir eut l’autorisation. Mais il fallait bien avouer qu’Evy non plus n’attendait pas cette autorisation. Passant ses bras autour du cou du jeune homme, elle se laissait emporter dans ce baiser qui signifiait la fin de tout cela, le début de leur mariage. C’était totalement étrange à penser, mais tout cela était vrai à présent. Elle n’en revenait pas et savait qu’il lui faudrait encore un peu de temps pour s’y faire réellement. Ce baiser aurait put être simple comme beaucoup le sont durant un mariage, mais non. Ce n’était pas un simple baiser comme ce n’était pas un moment tout à fait normal qui reviendrait régulièrement. Ce baiser était tout à fait magique et Evangeline avait envie de le faire durer aussi longtemps que possible. La jeune femme se laissait aller, se laissant porter par le moment et réagissant à peine alors qu’Henry la soulevait du sol. Elle rit légèrement alors qu’il s’écartait enfin en la reposant au sol, les quelques personnes autour d’eux applaudissaient, les ramenant alors à la réalité. Elle pensait bien que ce moment pourrait durer des heures sans qu’ils se lassent et veuille rentrer ou même bouger. Elle se sentait bien ici et n’aurait pas voulu bouger d’un pouce. Elle sourit un peu plus encore à la remarque d’Henry, ne réalisant pas encore la réalité du « Madame Grayson ». « C’est moi qui l’ai voulu … bien sur que je l’aime. Autant que je t’aime toi. » Elle déposa un rapide baiser à coté de l’oreille du jeune homme alors qu’il descendait jusqu’à son cou. Ce n’était un baiser très léger, mais il était suffisant pour la troubler et la déconnecter une fois encore de la réalité. Il lui fallut quelques secondes pour réagir et remarquer l’organisatrice qui semblait pressée d’avancer et de continuer le programme. Evangeline savait qu’ils arriveraient bientôt au bout de tout cela et qu’ils pourraient enfin profiter d’être seuls tous les deux, mais avant cela il restait encore une étape. Commençant à partir en direction de l’intérieur pour suivre l’organisatrice, elle eut l’impression de s’envoler d’un coup alors qu’Henry la prenait dans ses bras et la portait. Elle éclata de rire presque malgré elle alors qu’il faisait une remarque. Pour la jeune femme c’était surtout l’entrée dans la maison pour la première fois en temps que jeunes mariés qui nécessitait ce genre de procéder, mais après tout il fallait bien avouer qu’ils ne faisaient rien normalement. « Ca n’est pas obligatoire … et avec l’escalier c’est même légèrement risqué, mais c’est toi qui voit. » Elle se doutait qu’il ne prendrait pas de risque s’il ne s’estimait pas capable de le faire. Quoi qu’il en soit il prit la suite de la jeune femme et Evangeline tenta d’éviter les grains de riz qu’on lançait sur eux. Elle se mit à rire à nouveau très légèrement avant qu’ils rentrent pour la suite des festivités. Elle sentait bien qu’Henry se posait des questions et connaissant le programme par cœur pour l’avoir elle-même préparé, elle se rapprocha légèrement de l’oreille du jeune homme pour lui expliquer ce qui l’attendait. « Pas de grand repas, de grande fête avec tout le monde. Juste un petit apéritif, où tu pourras parler quelques minutes avec ta sœur si tu veux et ensuite … rien que toi et moi. » Elle sourit légèrement, déposant un léger baiser dans son cou avant de se blottir un peu plus contre lui. C’était étrange de se dire qu’ils étaient mariés à présent et malgré tout cela, tout ce qui les entourait, elle ne le réalisait toujours pas. Arrivant devant la petite salle mise à leur disposition pour ce petit apéritif, l’organisatrice força Henry à poser Evangeline. Avant d’ouvrir la porte et de laisser entrer tout le monde. Ils étaient à peine plus de cinq et l’organisatrice repartait presque aussitôt pour préparer la suite ou plutôt la fin. Un serveur plaça l’ordinateur toujours connecté avec Shiobhan sur une table et Evangeline le montra à Henry pour les laisser discuter tranquillement, allant vers Alyzéah et Nina. Elle était heureuse. Tout ce qu’elle voulait devenait enfin réalité et ce même si elle n’en avait pas encore pleinement conscience. Comment comprendre qu’après cela ils étaient finalement mariés ? Rien ne laissait vraiment croire cela, en dehors de l’alliance qu’elle portait et de cette sensation étrange. Prenant Nina pour profiter de sa fille quelques instants, elle bavardait avec Nolaan, Kyle et Alyzéah, laissant Henry vaquer à ce qu’il avait à faire. Elle se doutait qu’il aurait peut-être besoin d’un peu de temps avec sa sœur et seul également. Elle gardait un œil sur lui malgré tout, mais le laissait gérer les choses à sa façon. Alors qu’il venait juste de rejoindre le groupe, l’organisatrice fit signe à Evangeline d’approcher. Elle devait avoir encore quelques détails à définir ensemble. « Vous m’excusez une seconde ? » Faisant passer Nina dans les bras de son père, elle les embrassa doucement tous les deux avant d’aller rejoindre la jeune femme de l’autre coté de la pièce. La discussion fut rapide, ce n’était finalement que la confirmation que tout était en place et que tout était fait comme elle l’avait demandé. Visiblement c’était parfait tout cela.

Revenant vers les quelques personnes présentes, elle se plaça à coté d’Henry en souriant. C’était étrange, mais tout cela semblait parfait. Bien entendu il manquait quelques détails comme la présence de leurs parents, ce qui était impossible à réaliser, ou la présence physique de Shibhoan qui avait été palliée autant que possible. Prenant un verre de jus de fruit alors que tout le monde était au champagne, ils portèrent quelques toasts et passèrent environ deux heures ensembles à discuter de tout et de rien, à fêter ce mariage assez simplement. Nina était fatiguée et s’était endormie dans son couffin. C’était le signe principal pour indiquer à la jeune femme qu’il était temps de passer à la suite. Elle fit signe à une serveuse pour que les derniers détails soient mis en place et lorsque celle lui revint à peine deux minutes plus tard, lui confirmant que tout était en ordre, elle décidait d’écourter l’apéritif. Passant voir Nina une dernière fois et l’embrasser avant qu’Alyzéah ne parte, elle se glissa à coté d’Henry, glissant une main dans cette du jeune homme avant de se hisser à son oreille. « Et si on passait à la suite ? » Elle observa un peu la pièce. Alyzéah rassemblait les affaires et venait leur dire au revoir avant de partir. Nolaan, Kyle et l’organisatrice semblaient en pleine discussion et ne remarqueraient visiblement pas l’absence des jeunes mariés. Cette fois c’était à elle de le prendre en otage. Elle sourit malicieusement, le tirant par le bras pour qu’il la suive et prenant la direction de leur chambre. Elle marchait devant, tentant de ne pas se laisser perturber par la présence du jeune homme et son envie de profiter du fait qu’ils étaient seuls à présent. Ils pourraient en profiter une fois dans la chambre alors autant ne pas trainer trop. Une fois arrivée devant la chambre, elle s’arrêtait net, tournant le dos à la porte avant de l’ouvrir en volant un baiser à Henry et se retournant pour entrer. Elle se figea dans sa lancée en découvrant l’endroit. La chambre était la même, mais les rideaux avaient été tirés pour plus d’effet. Des bougies étaient disposées partout dans la pièce, à tel point qu’on pouvait y voir comme en plein jour ou presque. C’était magnifique et magique. Même elle n’aurait pas crut que les lieux pouvaient rendre aussi bien. Il lui fallut un petit moment pour reprendre ses esprits et se retourner finalement vers Henry avec un immense sourire. « Une journée rien que tous les deux, c’est bien ce qu’on avait dit ? » Elle le regardait en souriant, s’approchant doucement pour se placer contre lui, l’embrassant doucement. Et sans comprendre d’où ca venait, une musique se mit en route toute seule, donnant encore plus à la pièce cette ambiance romantique à souhait.
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Dim 29 Juil - 1:37
L’improvisation ? Pour moi ce mariage en était totalement au fond, je voulais me dire que c’était un coup de tête, c’était vraiment plus simple pour l’apprécier amplement. Ce discours que je venais de faire était surement bien plus simple à dire qu’à écrire, je crois. J’avais cité mes vœux comme l’on dit bonjour. Au fond dire des mots doux à cette jeune femme était du gâteau pour moi. Je souriais doucement, paisible à l’idée. Il fallait juste passer outre le blabla du prêtre car une fois les bagues mises, je peux vous assurer que l’on ne veut qu’une seule chose : allez vite pour soulager la pression que l’on ressentait ou même calmer cette émotion du mariage que nous voulons juste : achevé. J’inspirais profondément alors que je reprenais l’air suite à ce baiser qui avait conclu le discours d’un prêtre bien trop bavard pour le jeune marié que j’étais. Marié ? Moi ? Je n’y croyais pas encore. Je fermais délicatement les yeux en sentant son baiser sous l’oreille. Souriant à ce que je venais d’entendre. Je n’entendais qu’elle et plus qu’elle. Je ne voyais qu’elle, je ne sentais que sa présence. Je me déconnectais totalement du reste du monde. En fait, je n’étais que sur un oasis ou l’on était deux. Peu à peu, nous retournions en direction de la salle, je ne savais pas comment m’y prendre en fait, j’étais à mon premier mariage. Non, la feinte. Enfin, je la portais et pourquoi ? Juste parce que j’avais envie. Je savais bien qu’en général, c’était avant d’entrer dans la maison mais bon, marcher sur le sable dans cette robe, un risque. Je voulais l’aider au possible. Je souriais en l’entendant et secouant la tête. « Ai confiance en moi, je suis monsieur muscles ! », je riais en fait, j’avais surtout l’habitude de la porter après plusieurs mois en couple et je m’amusais en marchant à contempler les grains de riz qui se logeaient dans les plis de sa robe. C’était stupide mais cela me détendait dans un sens et je pouvais donc même les compter enfin non quand même pas car je faisais attention à la route. Rapidement, j’en venais à lui demander la suite du programme. J’étais encore comme aveugle de cette soirée, aveugle de mon mariage. Je ne voulais pas y penser mais j’étais persuadé qu’un des invités aurait surement mieux aidé que moi enfin c’est tout con mais c’était ce que je pensais mais bref. J’adore le programme, pas de fête, juste un verre et c’était parfait. Cela nous correspondait. Simple et sans chichi maintenant je ne savais pas si elle voulait une fête en tout cas, c’était bon pour moi, je ne voulais pas qu’elle ne se force. « Bon programme, je suis ambitieux pour la fin… j’ai toujours des idées au frais ! », disais-je en riant doucement et déposant un baiser sur son front alors qu’elle s’était blottie. J’étais bien là. Je marchais vers la salle. Je soupirais doucement avec une moue quand l’organisatrice me forçait à poser ma femme sur ses pieds mais obéissant. Oh bon dieu, cette organisatrice ? J’étais pressé de ne plus la croiser et pourtant moi qui avait l’image de Jennifer Lopez dans le rôle d’organisatrice de mariage. Celle qui est gentille et attentionnée au point de tomber amoureuse du marié. Si ce n’est point mignon, ça ? Enfin non, je ne comptais point tomber amoureux de l’organisatrice. Non pas qu’elle soit moche mais j’étais bien trop amoureux de la merveilleuse femme qui était face à moi. Je souriais en la regardant une fois que je l’avais reposé sur ses pieds. Je regardais Nina et les outils téléphoniques d’ordinateur puis Kyle. J’étais totalement attentif à tout ce que je voyais autour de moi et pourtant je n’en voulais qu’une seule, elle. Comme prévu au programme, je parlais avec Shibhoan et lui présentant aussi Nina par la même occasion car elle n’avait pas voulue la voir avant d’aller mieux. Une fois enfin passé au téléphone informatique, je restais un peu seule avec un verre de vin à la main, profitant simplement du moment en inspirant profondément. Je tentais de retomber un peu, calmer tout ce qui s’était passé dans ma tête, j’étais encore un peu embrouillé et alors qu’elle venait poser Nina dans mes bras ? J’étais un peu surpris et sorti de mes pensées. Je souriais au baiser en le prolongeant et caressant la joue de Nina. « Coucou toi… », disais-je comme un idiot alors qu’elle semblait bien plus adulée par mon doigt que je lui donnais à nouveau et contemplant ma main comme un diamant. Je passais un bref instant avec Nina avant de passer le toast une fois son retour. Cela se passait bien au fond, c’était une chose à faire après tout.

J’avais reposé Nina dans son couffin après le toast et profitant des deux heures avec elles et les invités en buvant peut-être deux ou trois verres de plus. Ce n’était que du vin et cela reposait. Je me sentais bien plus à l’aise, surement un peu surtout à cause de l’alcool mais on s’en fiche. Je n’étais ni saoule ou pompette. Embrassant la joue de Nina avant qu’elle ne parte avec Aly, je me sentais un peu perdu, je voulais surtout savoir qu’elle allait bien. Je l’avais senti un peu fatiguée, surement l’évènement et les visages inconnus ou même le bruit mais j’étais une sorte de papa bien trop gâteau. Je souriais en sentant sa main venir à la mienne et entrelaçant ses doigts en riant doucement à son chuchotement. « Quand vous voulez Madame Grayson ! », bon dieu, j’adorais bizarrement dire ce prénom et je ne pus m’empêcher de sourire d’autant plus. Disant au revoir à Aly et la suivant en la laissant me tirer vers les escaliers en regardant brièvement les personnes présentes dans la pièce. Je riais doucement. « Pressée ? », demandais-je en souriant et me disant qu’elle était vraiment amusante. Une fois devant la porte, je fus surpris qu’elle se retourne et répondant à son baiser en m’apprêtant à poser une main sur sa joue ! Je souriais doucement en la suivant dans la chambre. Je ne savais pas ce qu’ils y avaient prévus mais je souriais aux bougies en allant déposer un baiser furtif sur son épaule. Je la vis alors se retourner avec ce grand sourire et souriant à mon tour pour y répondre en hochant la tête à ses mots. Oui, c’était prévu et surement plus qu’une journée là. Je posais mes mains sur sa taille alors qu’elle approchait pour se poser contre moi et ce baiser ? J’y répondais bien entendu en le prolongeant et souriant doucement à la chanson qui passait. Rien de plus qu’un bon vieux tubes romantique d’un groupe américain célèbre. Une chanson qui elle seule suffisait à faire frissonner assez bien de monde et une chanson qui me fit frissonner. Oui, la musique peut me faire frissonner. Je souriais en reculant de ses lèvres, montant mes deux mains sur ses joues en posant mon front sur le sien et lui souriant. « Nous deux… et demi ! », disais-je en baissant le regard vers son ventre en reprenant alors ses lèvres et y mélangeant tendresse et passion. Un baiser d’amour intense, je ne voulais même pas oublier ce baiser et le prolonger en allant chercher ses deux mains et les entrelaçant aux miennes en reculant vers le lit et m’y asseyant en finissant par le regarder d’en haut et lui offrant un fin sourire en déposant un baiser au creux de son décolleté avant de la regarder droit dans les yeux et l’attirer à moi. « Mon ange, je t’ai déjà dit que je te trouvais magnifique ? », me regarde se plongeant dans le sien, je suivais le rythme de la musique en allant laisser une main tirer sur la ficelle du bustier qu’elle avait de le dos et remonter mes mains en lui caressant les omoplates. « Je t’aime… », chuchotais-je à nouveau contre ses lèvres, j’avais envie de le dire cela devenait presque : un besoin. Je voulais le dire et encore et encore cela me passerait surement mais le coup de l’émotion de la journée surtout. J’allais poser mes mains sur ses cuisses pour ainsi la faire basculer sur le lit en souriant doucement et allant caresser sa joue en la regardant dans les yeux. On pourrait croire qu’avec notre pause, je voulais seulement faire l’amour mais non, je voulais bien plus que ça. C’était complexe mais je voulais juste la combler. Mon regard ne voulait même pas la quitter. C’était donc ça le mariage ? Je n’en savais rien et même si c’était la suite nuptiale et la nuit en quelques sortes, je ne m’en rendais pas vraiment compte. Je voulais profiter de sa présence et de notre moment à nous deux. Nous en avions tellement peu depuis l’arrivée de Nina. Je ne comptais pas laisser ma chance de prendre soin d’elle passer. Je me mettais un peu au-dessus d’elle en allant passer une main dans ses cheveux. « Tu sais, j’ai vraiment eu peur quand tu m’as annoncé… enfin montré que l’on allait se marier mais au fond, c’était nul. C’était tout ce que je voulais qu’importe les circonstances. C’est vrai que je n’étais pas prêt matériellement mais là, j’étais prêt. J’étais prêt psychologiquement à t’épouser. C’est le plus beau jour de ma vie… », je souriais doucement en haussant les épaules. « Désolé, j’ai dû agir comme un crétin et te donner peur… mais je t’assure que ça va ! », je m’en voulais qu’elle n’ait ressentie le besoin de couper le prêtre et là, je pouvais enfin me livrer à elle sans que l’on ne nous interrompe alors autant en profiter, non ? Une fois les mots dit, je laissais mes doigts caresser son cou en y soufflant doucement avant d’aller l’y embrasser avec une tendresse des plus passionnées en fait, c’était un beau mixte.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Dim 29 Juil - 9:24
Evangeline se laissait porter par Henry. Quoi qu’elle puisse dire elle savait qu’il ne ferait rien de totalement inconsidéré ou dangereux. Elle avait confiance en lui et ne put retenir un léger rire à sa remarque. Il fallait avouer qu’après tout ce qu’il venait de se passer, elle se sentait bien là et elle n’avait pas vraiment envie de descendre tout de suite. Elle savait que les choses étaient prévues au moindre détail près ou presque et l’organisatrice était plus stricte et presque trop à cheval sur les détails que ce qu’elle avait laissé voir. Durant les quelques entretiens qu’elles avaient eut, la jeune femme semblait ouverte, agréable et souriante. Tout à coup elle semblait presque hostile à leur bonheur et au fait qu’ils puissent profiter au maximum de la situation. On ne leur laissait pas vraiment le temps de se poser et d’en profiter, ce qui était plus que dommage selon elle. Elle préféra préciser quel était le programme pour la suite pour éviter de nouvelles surprises à Henry. Ils n’étaient pas assez nombreux pour pouvoir prévoir une grande fête, un grand repas et pleins de jeux. Elle avait préféré opter pour un petit verre entre amis et avec les quelques personnes présentes. Ca n’aurait pas put être mieux à son avis et elle se doutait qu’Henry préfèrerait quelque chose de simple dans ce genre là. Evy ne put retenir un sourire à la remarque de son mari, elle se doutait bien qu’à présent que tout était réglé ils allaient pouvoir profiter de leur nouveau statut. Le jeune homme fut bien obligé de poser sa compagne avant de franchir la porte, sous les ordres de l’organisatrice et alors la petite sauterie pouvait commencer. La jeune femme décidait spontanément de laisser à Henry le temps de réfléchir et de parler avec sa sœur. Mais lorsqu’on lui demanda d’aller régler les derniers détails elle déposait Nina avec son père pour leur laisser un moment tous les deux avant que la petite ne rentre chez eux, ou plutôt dans la maison voisine. Tout se déroulait à merveille et à présent l’organisatrice avait terminé de jouer son rôle, elle semblait plus détendue et tout le monde semblait content d’être ici. Le toast et les heures qui suivirent se déroulaient à merveille et Evangeline n’attendait plus qu’une chose, qu’on lui fasse signe que tout était prêt dans la chambre pour qu’il puisse y aller et se retrouver enfin seuls tous les deux. Une fois qu’elle en eut confirmation, la jeune femme préféra ne pas attendre trop avant de proposer l’étape suivante à Henry. Alors qu’il acceptait, elle ne lui laissait pas vraiment le temps de réagir qu’elle l’entrainait à sa suite dans les couloirs, mais elle ralentit le rythme, le lâchant même alors qu’il demandait si elle était pressée. Elle se doutait qu’elle devait donner cette impression et c’était un peu vrai il fallait bien l’avouer. Elle avait hâte de pouvoir se retrouver seule avec Henry et de pouvoir parler un peu avec lui. « Si tu préfères rester ici c’est ton droit … mais moi je vais profiter de la chambre. » Elle lui adressa juste un coup d’œil en disant cela, continuant d’avancer jusqu’à arriver à leur chambre. Une fois devant celle-ci elle s’arrêta une seconde pour s’assurer qu’il était bien derrière elle, l’embrassant avant de se retourner pour entrer dans la chambre.

Elle avait beau avoir donné des ordres et sut ce qui était prévu dans cette chambre, elle n’aurait même pas osé imaginer le rendu final. On se serait cru en pleine nuit, et la pièce était éclairée par des dizaines, peut-être même des centaines de bougies. On aurait put y voir comme en plein jour et pourtant l’atmosphère restait très romantique. Henry mit fin au baiser qu’elle avait lancé et elle sourit légèrement à sa remarque. « On a dit juste nous deux. Lui sera toujours là dans quelques jours, alors que tout ca … » Elle jetait à peine un regard autour d’eux qu’Henry revenait à l’assaut de ses lèvres et elle se laissait faire sans résister. Il fallait avouer que ca faisait bien trop longtemps qu’ils n’avaient pas put être seuls tous les deux, sans personne pour les déranger ou les distraire et à pouvoir profiter simplement d’être ensemble. Tout cela lui manquait et elle se laissait rapidement emporter par un simple baiser. Alors qu’elle se retrouvait avec les mains d’Henry dans les siennes, elle les serra un peu plus fort encore, ne voulant plus le lâcher. Reculant au même rythme que le jeune homme, elle se retrouvait juste devant lui en souriant. Elle avait bien fait de prévoir une robe relativement pratique et courte, ce qui lui permit de s’installer plus facilement à cheval sur les genoux d’Henry, face à lui. Elle sourit à ses propos s’amusant de la situation. « Magnifique et sublime … tu manques un peu d’originalité tu sais… » Elle rit légèrement alors qu’il allait tirer sur le cordon qui nouait son bustier. Bien entendu il faudrait plus que cela pour réussir à tout défaire elle le savait bien, mais si cela l’amusait, autant qu’il en profite. Elle frissonna légèrement en sentant les mains d’Henry se déplacer et se balader dans son dos. Le moment était parfait, elle n’aurait pas put rêver mieux pour débuter leur journée rien que tous les deux et finalement aussi leur lune de miel. « Moi aussi je t’aime. Pour toujours. » C’était l’engagement qu’elle avait pris à présent qu’ils étaient mariés. Elle savait que les divorces étaient fréquents, mais elle refusait d’y penser. Leur couple était plus fort que cela et ferait partie de la part qui ne se séparerait jamais et qui vivrait toujours aussi heureux et amoureux qu’en ce jour. Pouvoir se sentir aussi proche d’Henry avec tout ce qu’ils avaient traversés ces dernières semaines, c’était un véritable rêve, elle pensait ne pouvoir qu’en rêver. Mais à présent c’était possible. Il avait des heures pouvaient même pousser le vice à passer tout le week-end ici s’ils le voulaient, sans avoir à s’inquiéter pour Nina, sans avoir à se soucier de quoi que ce soit ou de qui que ce soit. Ils allaient enfin pouvoir penser à eux et rien de plus. C’était tout ce qui comptait dans l’esprit d’Evangeline. Elle se laissait faire alors qu’Henry la faisait basculer sur le lit, tentant de mettre au mieux sa robe pour éviter qu’elle devienne trop dérangeante. Elle ne pouvait plus décrocher son regard de celui d’Henry et même si elle l’avait voulu elle n’aurait pas réussit. Ce moment était parfait et elle ne voulait qu’une chose en profiter au maximum. Elle sourit légèrement en sentant Henry se décaler pour se placer au dessus d’elle. Elle ferma les yeux un instant, convaincue qu’elle rêvait, que ca ne pouvait pas être la réalité. Elle en avait tellement rêvé, elle avait tellement attendu ce moment ces derniers temps qu’elle n’arrivait pas à y croire. Cette fois c’était fait, ils étaient mari et femme. Elle rouvrit les yeux en entendant Henry parler et il lui confirma ce dont elle se doutait depuis leur arrivée ici. Ce n’était pas vraiment la meilleure façon de faire et elle aurait dut se douter qu’il aurait peur, qu’il en comprendrait pas ce qu’il se passait. Elle aurait dut y penser bien avant. « J’aurais dut te le dire au moins ce matin, ca t’aurais laissé plus de temps pour t’y préparer. » C’était certain et si elle pouvait revenir en arrière elle modifierait juste ce détail. Pour le reste tout semblait parfait et elle avait vraiment réussit à rendre le moment parfait, à son sens en tout cas. Elle ferma les yeux, frissonnant sous les caresses d’Henry dans son cou et savourant l’instant alors qu’il remplaçait ses doigts par ses lèvres. C’était magique. Elle avait l’impression que ca faisait des mois qu’ils n’avaient pas put être seuls tous les deux à profiter de l’instant de cette façon. Rien ni personne ne pourrait les déranger et ils pourraient enfin savourer la possibilité de rester rien que tous les deux. Alors qu’Henry déplaçait légèrement ses baisers, elle entreprit de lui retirer sa veste. Ils n’avaient plus besoin de tout l’attirail de vêtements qu’ils avaient sur le dos alors autant commencer dès maintenant. Elle lâcha la veste juste à côté d’elle, attirant Henry à elle ou plutôt à ses lèvres pour l’embrasser avec passion lorsqu’un coup se fit entendre à la porte. Quoi ? Non ? Ce n’était pas possible … Poussant un léger soupir, elle regarda Henry l’espace d’un instant. « Je m’en débarrasse tout de suite. » Se redressant tant bien que mal, elle alla jusqu’à la porte, ouvrit à peine pour découvrir un serveur visiblement mal à l’aise. « Excusez moi de vous déranger, il manquait juste un petit détail. » Il montra d’un simple signe de main le plateau roulant contenant deux flutes de champagne, des bouteilles de diverses boissons sans alcool et quelques douceurs sensées servir de repas. Elle s’effaça légèrement, jetant un coup d’œil à Henry le temps que le serveur rentre le plateau dans la chambre et ressorte aussi vite qu’il était venu. « Merci. » Elle observa Henry l’espace d’un instant assez sceptique. Elle se souvenait bien avoir précisé que pour ne pas être dérangé n’importe quand, n’importe comment, ils appelleraient l’accueil s’ils avaient besoin de quoi que ce soit. Jetant un coup d’œil au plateau, elle examina son contenu. « Cette fois ce n’est pas ma faute, je n’avais pas demandé tout ca. » Observant les différentes cloches qui se trouvaient sur le plateau, elle ne pouvait que ce demander ce que chacune contenait. En soulevant une elle tombait sur une assiette de fraises avec de la chantilly. Dans un autre un gâteau au chocolat. Elle découvrit un petit mot qu’elle tendit à Henry alors qu’elle hésitait à regarder ce qu’il se cachait sous la troisième cloche. Préférant attendre un peu avant de profiter de ces petites attention, elle prit les deux coupes de champagne et en tendit une à Henry. Elle n’était pas habituée à boire de l’alcool et savait que ce n’était pas bon pour le bébé qu’elle attendait, mais une petite gorgée histoire de fêter l’évènement ne serait pas forcément un mal non plus. « A nous ! A cette nouvelle vie qui commence maintenant … mon mari. » Elle sourit légèrement à la fin de sa phrase, laissant Henry ajouter ce qu’il voulait avant de prendre à peine une gorgée de son verre et de le reposer sur le plateau. L’alcool et ce genre de boisson ce n’était vraiment pas pour elle. Faisant un petit tour dans la chambre, elle s’amusait des effets que faisait sa robe de mariée. Tout cela restait encore irréel dans son esprit et elle savait qu’il lui faudrait encore un moment pour s’en sortir et comprendre que c’était bien la réalité. Posant ses mains sur ses hanches, elle revint vers Henry en souriant. « Je crois que je vais avoir besoin d’aide pour retirer tout ca… » Elle indiqua rapidement sa robe avec un sourire malicieux, redevenant sérieuse d’un coup d’un seul alors qu’une nouvelle chanson débutait. « Mais avant … tu danserais avec moi ? » Elle tendit une main vers Henry. Ils n’avaient jamais dansé tous les deux et que serait un mariage si les mariés ne dansaient pas à un moment ou un autre. Evangeline lui laissait le temps de réfléchir et de voir si l’idée le tentait ou non. Le moment où elle serait débarrassée de sa robe viendrait bien assez vite à son gout alors autant profiter des derniers détails qui nécessitaient encore leurs tenues de mariés.
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I would like to hold your little hand
Nobody safe, nobody on
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Ven 3 Aoû - 1:53
Préférais-je rester ou non dans le restaurant alors que j’avais une femme magnifique dans la suite ou nous avions fait l’amour pour la première fois ? Quelle étrange et bien bonne proposition car le choix n’était même mas discutable pour moi. Je choisirais cette belle et magnifique femme qui était la mienne depuis quelques heures. C’était étrange à se dire, non ? Pour moi ? C’était juste magnifique. Enfin passons car là, on devait profiter de la chambre et je comptais bien le faire. Je ne voulais pas du tout que l’on loupe cette soirée ou même cette journée qui devait être la nôtre. Elle avait raison. Alors qu’on était dans la chambre alors qu’elle disait que le bébé serait encore là dans quelques jours. En fait, tout serait encore là dans quelques jours. C’était juste ? Le moment de répits. La pause du grand guerrier et ceci n’est point un euphémisme car c’était le repos. Plus de mariage à penser que l’on devrait organiser avec tout ce qui venait de se passer. Rien en tête pour l’instant. Le monde idéal. Je ne lui laissais pas réellement le temps de reprendre ses esprits que je reprenais ses lèvres d’assauts. Quand l’on a tellement de perturbations au quotidien et que là, on est seul. Ma seule envie est dans profiter encore et encore. Peu à peu, nous nous laissions entrainer par ce baiser, un simple baiser que l’on reculait alors en direction du lit et qu’elle venait s’assoir sur mes genoux. Je souriais après lui avoir dit qu’elle était sublime et qu’elle ne manquait aussi pas de me faire remarquer que je manquais d’originalité mais les mots me manquaient et nous étions simplement ici et ensemble, je devais dire que je ne savais que dire d’autres que ceux qui me passaient par la tête. Le reflet de mes pensées et des pensées originales ? Je fis une fine moue en la regardant. « On s’en fiche ! », je ne voulais pas chercher les bons moments, elle savait ce que je pensais d’elle et à quel point je l’aimais donc dans un sens : qu’est-ce qu’on en a à foutre de trouver de l’originalité à nos propos alors qu’il suffit juste de les pensées. Au fond tout ce qui comptait ? C’était elle. Le reste s’effaçait comme sur une ardoise. Être philosophique ? Oh mon dieu, je pouvais l’être. Je pouvais même donner un profil psychologique à tellement de personnes en les croisant et d’autres enfin des choses qu’on dirait originale et pourtant ? Non, là, j’étais seulement l’esclave de l’envie de me retrouver avec elle qui était maitre de mes émotions, maitre de mon cerveau. Si, je vous assure que j’en ai un. Bon je ne l’utilise pas souvent mais on s’en fiche, roh. Je reprenais mine de rien, naturellement de cette ficelle à mes caresses. J’en sentais ses frissons à mes paumes et je ne savais pas réellement comment je devais agir. Voulait-elle que l’on aille plus loin à peine arriver dans cette chambre ? Ne le voulait-elle pas ? En fait, j’en oubliais carrément la musique sur le moment, je ne voyais qu’elle et cette attraction entre nous. Alors qu’elle me disait m’aimer et pour toujours, je ne pus retenir un sourire. Si elle ne m’aimait pas pour toujours, je ne l’aurais pas épousé mais je croyais à cet amour qui nous solidifiait à chaque fois. C’était pratique de s’aimer parfois. L’on a toujours confiance en l’autre ce qui gère souvent bien des conflits. J’inspirais doucement en laissant alors les choses se faire et la basculant alors pour continuer là où nous en étions. Je n’arrivais pas réellement à quitter son regard et quand je la vis fermer les yeux ? Je souriais bêtement mais pourquoi ? Cela m’amusait un peu de la voir faire. Pourquoi le faisait-elle ? C’était d’ailleurs une bien bonne question. Je venais alors à parler de tout ce que j’avais ressenti pendant cette journée. Les émotions bien présentes que j’avais enfin partagées avec elle. Peut-être que j’aurais pu lui dire plus tôt ? Nous n’en avions pourtant pas eu le temps ce qui était dommage. L’on aurait pu encore plus profiter de ce moment sans interrogation mais vif et droit devant. J’haussais les épaules en l’entendant. « Ce qui est fait, est fait… on en parle plus. On est marié, c’est tout ce qui compte, non ? » disais-je alors plus sérieusement en la regardant et reprenant aussitôt mes caresses dans son cou, frôlant sa peau de mes doigts avant de laisser mes lèvres prendre la relève. Sa peau m’avait manquée et aussi tellement de choses mais c’était naturel. L’homme est ainsi et pourtant je voulais aussi faire retarder l’inévitable et profiter au maximum des moindres moments de la journée.

Sous mes baisers progressifs, j’étais amusé qu’elle tente de retirer ma veste et volontairement rendant la chose plus difficile en la laissant chipoter et pour au final céder et coopérer quand elle y arrivait. Je remontais à ses lèvres alors qu’elle posait la veste et répondant à ce baiser avec autant de passion que je le pouvais et donc un sacré paquet. Un baiser auquel je mêlais l’émotion mais… pas longtemps. Je refusais un peu de quitter ses lèvres quand j’entendis le coup. Non ? Sérieusement L’on était tellement bien que je voulais surtout rester bien au chaud avec elle et ne laisser entrer personne. Je me repoussais sur le côté pour la laisser se lever à contre cœur tandis qu’elle disait s’en débarrasser. « Ok ! », disais-je simplement en me redressant et allant un peu desserrer ma cravate qui m’étouffait depuis tout à l’heure. En fait, je détestais en général les cravates enfin cela dépendant vraiment du modèle ou de la couleur mais je n’aimais pas vraiment les porter. J’étais tellement mal à ‘aise quand c’était le cas. Je m’en passerais bien sûr volontiers mais sur mon 31 avait-elle dit ? Je devais l’être. C’est alors que je voyais entrer le serveur et poser son plateau. Je n’avais pas vraiment faim, ayant grignoté des petits fours tout à l’heure mais pourtant je ne pus m’empêcher d’y jeter un œil et remerciant le serveur d’un petit signe de tête surtout qu’il avait l’air clairement mal à l’aise alors autant le rendre mieux dans ses baskets, non ? Enfin bref, je riais un peu en l’entendant et hochant le tête en la regardant attentivement me dire qu’elle n’était pas fautive. Au fond ? Qu’elle le soit ou non cela m’était assez égale car elle était clairement dans le droit d’avoir faim et je riais en secouant la tête. « Oh si, je suis sûr que tu voulais vider leur frigo et m’éloigner de toi pour ne pas que je cède aussi vite à cette magnifique robe ! », lançais-je d’un air taquin en la regardant avec malice. Pourquoi disais-je ça ? Une manière pour moi de lui montrer que tout allait bien, il était venu et alors ? Il nous avait dérangés mais c’était loin d’être embêtant. Au fond ? La journée était à nous et la vie aussi. C’est alors qu’elle me tendit un mot que je riais doucement en le lisant, c’était juste Kyle qui se trouvait assez amusant de prévenir qu’il avait fait mettre des préservatifs dans la commode, au cas où. Par automatisme, j’y allais et pourquoi ? Je n’en savais rien, c’est juste humain. Je crois. J’inspirais en me mettant à éclater de rire. « Non mais c’est qu’il était sérieux. », murmurais-je doucement presque à moi-même mais sortant de mes pensées alors qu’elle approchait avec la coupe. J’arquais un sourcil. Etais-ce bon pour elle ? Je n’en savais rien mais je lui faisais confiance. Elle ne prendrait pas d’alcool si elle ne pouvait pas. J’en étais certain. Je secouais doucement la tête en posant le mot en approchant et prenant la coupe de champagne aussi avant de boire une gorgée. « A nous, ma femme a tout dit en fait mais aussi à notre famille… », car oui on ne créait pas seulement notre mariage mais une famille. On créait notre famille. La nôtre et pas celle du voisin mais la nôtre. Celle avec Nina et cet enfant qu’elle portait. Je buvais une gorgée à nouveau avant de poser le verre. J’en avais déjà un peu trop bu pour la journée et je voulais totalement être censé et pas pompette.je voulais être l’homme qu’elle a et qu’elle connait. Je la regardais alors se balader dans la chambre en souriant doucement et la regardant comme si c’était la dernière et unique merveille du monde. Elle était sublime et elle était ma femme. J’avais encore du mal à me le dire et pourtant c’était bien le cas. Étrange ? Non mais tellement surréaliste que j’en perdais la tête sur le moment. Me déconnectant pendant un instant du reste du monde ou même de tout cela, je ne regardais qu’elle et je ne pensais juste qu’elle était Madame Grayson. C’est alors qu’elle revenait à poser ses mains sur mes hanches que je lui offris un sourire en riant doucement alors qu’elle parlait de sa robe. Je remontais mes mains le long de ses bras en lui caressant et souriant. « Tu… », m’apprêtais-je à dire mais c’est qu’elle me demandait alors pour danser. Je souriais en hochant la tête et allant chercher ses mains pour ainsi les poser correctement et souriant alors que je posais la tête dans son coup. « Tu peux me demander tout ce que tu veux, tu l’auras… », c’était vrai. Elle aurait tout. Tout ce dont elle a besoin, tout ce dont elle rêve et même si je ne peux pas lui offrir ? Je remuerais ciel et terre pour que cela arrive. C’est un peu dingue et pourtant ? C’est ainsi.

Je menais la danse au rythme de la punaise, laissant ma tête à l’approche de son cou et mon souffle caresser sa peau. C’était juste le moment parfait et idéale. Mes pas se croisant avec les siens pour être naturellement mis en place pour un simple slow qui peut parfait sembler durer une éternité mais qui est juste parfait. Je redressais mon regard vers elle en allant déposer un baiser sur son front et la faisant alors tourner sur elle. On n’avait jamais clairement dansé ensemble, je crois. C’était une première et je comptais bien montrer que j’étais bien plus doué que l’on y croirait. Rythmant un peu plus mes pas et donnant du mouvement, je la laissais revenir vers moi de dos en allant poser un baiser sous son oreille. « Ce n’est pas seulement notre première danse de mari et femme ! », y chuchotais-je doucement en prolongeant le moment sur a musique qui caressait mes tympans. Comment rêver mieux alors que la musique était parfaite, l’ambiance et la journée. Je ne voulais échanger ça avec personne, je ne pourrais même pas l’échanger. Je la fis tourner à nouveau et reprenant alors une danse face à face, la penchant même pour ainsi lui voler un baiser avant de la redresse. De bêtes enchainements de pas et pourtant ? C’était juste parfait. Je passais une main dans ses cheveux alors que la musique touchait à sa fin et allant à ses lèvres en l’embrassant avec tendresse. Je ne voulais plus quitter ces douces lèvres offertes à moi. Je souriais contre en posant un fin baiser sur celle-ci, rien qu’un fin baiser. « Je ne laisserais jamais rien t’arriver, je t’enflais la promesse. », dans la poche de ma veste, mon portable vibrait assez souvent, je n’y faisais pas attention, c’était tellement régulier et pourtant cela arrivait. Je l’ignorais avec le temps mais je reprenais juste ses lèvres en lui mordillant doucement et allant donc m’occuper un peu de ses robes, décrochant un peu plus le bustier pour l’aider à en venait à bout et reprenant les caresses sur le haut de son dos. Je refusais de la laisser filer entre mes doigts et là ? Les musiques continuaient de défiler et je gardais encore un peu le tempo, dansant au rythme avec mes gestes encore présent. Je passais derrière elle en posant un baiser sur son épaule et ensuite un dans son cou. « Tu ne l’aurais pas gardée longtemps. », disais-je avec lucidité car oui, c’était vrai. Il fallait avouer que sa robe était restée pas plus de 4 ou 5 heures sur elle et nous allions lui retirer ? Quel gâchis. Elle était si magnifique.

HJ :désolée, c'est nulle :(

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   Lun 13 Aoû - 11:34
Cette idée de mariage surprise était aussi bonne que mauvaise finalement. Le fait de prendre Henry par surprise n’était pas forcément une bonne idée, ne pas lui laisse le temps de se préparer à l’idée et de se préparer tout court, le fait de tout préparer dans son dos sans qu’il participe réellement à quoi que ce soit, tout cela semblait plutôt négatif et pesait dans la balance à présent en donnant à Evangeline l’impression d’avoir mal fait et que les choses auraient été mieux si s’avait été différent. Et en même temps elle trouvait que tout cela était parfait ainsi, Henry avait fait preuve de naturel et de spontanéité malgré tout et il ne semblait pas s’être réellement bloqué du fait de cette surprise. Alors qu’elle pensait que les choses pourraient se passer assez mal, qu’Henry aurait put paniquer et vouloir tout annuler, rien de tout cela n’était arrivé et à présent ils étaient mariés. C’était difficile à réaliser encore. Elle ne parvenait pas à se convaincre que c’était la réalité et pourtant c’était bien vrai. Ils étaient mariés à présent et rien ne pourrait plus les séparer. A présent ils n’avaient plus qu’à profiter de cette journée qu’ils avaient tous les deux attendus. Cette journée qui ne serait rien que pour eux et durant laquelle ils pourraient enfin passer du temps ensemble sans avoir à se soucier de rien. Nina était entre de bonnes mains, Holympe également et le bébé qu’elle attendait serait encore là dans quelques heures, demain. Ils pourraient profiter de tout cela dans quelques jours alors que cet instant c’était maintenant qu’ils pouvaient le vivre et maintenant seulement alors autant en profiter. Ils rejoignirent la chambre qui serait leur suite spéciale lune de miel pour les prochaines heures et le cadre qui les entourait était réellement magnifique. Parfait. Même dans ses plus grands projets, elle n’avait pas imaginé les choses de cette façon et c’était réellement mieux que tout ce dont elle aurait put rêver. Le rendu était tout simplement magique et digne de l’évènement. Evangeline ne s’émerveilla pas très longtemps du rendu du lieu, préférant se concentrer sur la présence de son mari à ses cotés. C’était étrange de ce dire cela, mais à présent c’était la réalité. Ils étaient mari et femme et tout semblait bien parti pour qu’ils en profitent dès à présent. Et malgré tout la jeune femme continuait de redouter la façon dont tout c’était passé. Elle craignait qu’Henry regrette cette façon de faire et même s’il était trop tard à présent pour faire marche arrière, elle craignait qu’il en ait l’envie et se sentit quelque peu rassurée lorsqu’il lui répondit. Tout ce qui comptait était qu’ils soient mariés, ils l’avaient dit l’un comme l’autre, peu importait la façon de faire, le résultat seul importait et à présent le résultat était là et ils étaient mariés, officiellement.

Bien entendu rien ne resterait totalement calme et ce n’était pas ce changement de statut qui les ferait prendre leurs distances. Bien au contraire. Ils avaient dut attendre ces dernières semaines pour pouvoir être aussi proches. Elle avait proposé d’attendre jusqu’au mariage pour refaire l’amour et ils avaient tenus jusque là, alors pourquoi retarder les choses encore à présent. Après tout cette chambre était là pour cela et c’était le parfait symbole de cette situation. C’était ici qu’ils l’avaient fait pour la première fois, et il recommencerait pour la première fois en temps que couple. Mais rien n’était si simple et il fallait bien que quelque chose vienne contredire les plans. Un simple coup donné à la porte interrompit tout. Mais rien n’était encore trop avancé, alors autant que ca tombe maintenant. Evangeline se leva pour aller ouvrir et réceptionner le plateau plein de nourriture et de douceurs, se défendant par la même occasion de l’arrivée de ce plateau et tendant à Henry le mot présent dans celui-ci. Elle sourit légèrement devant le plateau et tout ce qu’on avait pensé à leur donner. De quoi manger et s’amuser un peu tout comme ils l’avaient fait la première fois qu’ils étaient venus ici. Ce n’était pas à l’ordre du jour et pas réellement présent dans l’esprit de la jeune femme à cet instant, mais malgré tout les choses pourraient très bien dégénérer à nouveau. Elle ne se préoccupa pas réellement du mot laissé par Kyle et de son petit jeu d’esprit, prenant les deux coupes de champagne pour trinquer et en boire juste une gorgée. Elle savait bien que l’alcool n’était pas bon pour le bébé, mais ce n’était pas un risque inconsidéré qu’elle prenait. Ce n’était qu’une gorgée et ca ne se répèterait certainement pas avant un moment. C’était juste histoire de marquer le moment et surtout de fêter leur mariage. A présent ils étaient une famille, une vraie. Ils étaient mariés, Nina portait le nom d’Henry tout comme Evangeline et un deuxième bébé viendrait bientôt compléter le tableau et conforter le couple dans l’idée qu’ils étaient réellement une famille. Evangeline se sentait bien à cet instant et était convaincue que rien ne pourrait plus troubler leur journée ou même le reste de leurs vies. Ils étaient unis à présent et ils avaient déjà eut droit à leur part de malchance. A présent tout irait à merveille, elle en était convaincue. Elle voulait profiter au maximum de cet instant, de ce moment de calme et de tranquillité avant que tout ne change une fois de plus. Elle voulait profiter de cet instant et ne put s’empêcher de demander une danse. C’était la tradition après tout. Il fallait que les mariés dansent ensemble et même s’ils étaient seuls à cet instant, elle tenait à cette tradition. Cet instant semblait idyllique, parfait en tout point et elle n’y aurait rien changé, pour rien au monde. La fin du monde aurait put arriver à cet instant que tout aurait été parfait tout de même. Elle laissait le moment s’écouler naturellement, sans tenter de précipiter quoi que ce soit ou de lancer quoi que ce soit. Elle n’avait qu’une envie profiter de cet instant sans chercher les petits défauts qu’il pourrait avoir. Elle ne remarquait pas les vibrations du téléphone d’Henry, ni la glace qui pouvait fondre dans les assiettes posées sur le plateau ou la cire des bougies qui fondait. Tout cela n’avait pas la moindre importance et tout ce qui comptait était cet instant avec Henry et l’aboutissement des évènements de la journée.

Le reste de la journée et de la nuit se déroulèrent comme dans un rêve, le rêve qu’Evangeline faisait depuis qu’elle préparait ce mariage. Le rêve de n’importe quelle femme qui imagine sa lune de miel. Un rêve parfait, romantique, magique même, mais pour les détails il n’y a qu’elle et Henry qui ont besoin de tout connaitre …
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MessageSujet: Re: EV' ♥ Surprise, on se marie...   
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EV' ♥ Surprise, on se marie...

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