[Terminé] Take your book page twenty two
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MessageSujet: [Terminé] Take your book page twenty two   Mar 26 Juin - 13:51
Never could imagine there were only
Ten million ways to love somebody
Lo do lo le lo le
Lo do le le le le
Can't you see...I'm at your feet
Whenever, wherever
We're meant to be together
I'll be there and you'll be near


Tendant le bras vers ma table de chevet j'appuyais sur le bouton arrêt de la sonnerie de mon radio réveil. Shakira est sexy on peut pas dire le contraire, mais là à 7 heure je m'en foutais. En fait tout ce que j'aurais voulu c'est dormir encore un peu. C'est ma faute si je suis fatigué je me suis couché tard parce que j'avais une dissertation à finir mais avant ça j'avais l'entraînement et je ne peux pas encore me dédoubler. Il ne fallait pas trop que je traîne sinon j'allais être en retard, c'est bien pour ça que je sortais de mon lit et filais à la douche. Une vingtaine de minutes plus tard je buvais rapidement un verre de jus d'orange et prenais une barre de céréale pour grignoter sur la route en direction du lycée.
J'avais un cours de philosophie à 8h et ça c'est vraiment difficile à assumer... Non mais sérieusement qui a osé faire des emplois du temps comme ça où on commence la journée avec de la philo ? J'ai rien contre le fait de se poser des questions là où il n'y en a pas forcément, mais c'est dur quand même ! Deux heures dans une salle à écouter plus ou moins ce que le prof nous racontais. Plutôt moins d'ailleurs parce que j'étais plus occupé à délirer avec mes potes que me concentrer réellement sur ce que se disait. On parlait de foot surtout, de filles aussi et puis on riait assez discrètement pour pas avoir de remarques et risquer de se faire coller, mais ce prof est tellement à fond dans son truc qu'il se rend compte de rien ou alors fait très bien semblant de ne pas entendre. Le temps passa relativement vite, heureusement ! Nous sortions tous de la classe avec la discrétion d'un troupeau d'éléphant se dirigeant vers un point d'eau après deux jours de marche. Bousculades et rires étaient toujours de mise dans notre petite bande d'amis, on faisait exprès de perdre du temps pour se rendre au cours suivant en traînant au maximum. Mais quand nous arrivions devant la salle où normalement nous devions avoir cours d'histoire un petit papier venant de la scolarité nous informait que notre prof n'était pas là. Cris de joie pour l'ensemble de la classe, nous avions 1h30 de libre. Un de mes amis proposa que l'on en profite pour aller jouer au foot et j'étais tout à fait motivé par cette proposition. Nous descendions les escaliers rapidement et sortions du bâtiment en passant devant des tables où quelques élèves étaient assis. Mon portable sonna, s'était mon frère, je répondais et je faisais signe aux autres de ne pas m'attendre en leur disant que je les rejoignais après. Je me mettais un peu à l'écart pour parler tranquillement sans déranger les autres et ne pas avoir les dérangements du bruit des discussions. J'ai l'habitude de me déplacer quand je suis au téléphone chose que je faisais à ce moment alors que je marchais sur une feuille de cours, continuant à discuter avec mon frère je regardais vaguement de quoi il s'agissait. Notre conversation pris fin et j'observais alors autour de moi à qui cette feuille pouvait elle être, je remarquais à la table la plus proche une jeune fille, brune, qui est en première je crois... Mais je n'en suis pas vraiment sûr. Je l'ai déjà croisé dans les couloirs du lycée, elle est souvent seule ou alors avec une autre fille à l'allure un peu étrange. Elles n'ont pas l'air de se mélanger facilement aux restes des élèves, je ne sais pas pourquoi.

Je m'approchais de la table et remarquais que la brunette avait des écouteurs sur les oreilles, j'espérais qu'elle n'avait pas mis le son trop fort. Je me plantais devant la table en attendant une réaction de sa part mais elle ne bougea pas, j'avançais ma main vers son épaule pour lui tapoter de manière à signaler ma présence mais elle releva la tête à se moment là, je me ravisais donc. Souriant je lui montrais la feuille que je venais de ramasser « Excuse moi, c'est à toi ? » je haussais les épaules et montrait du doigt le sol derrière moi « Je l'ai trouvé par terre juste là. ».

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Dernière édition par Gianni S. Calzore le Jeu 23 Aoû - 14:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Mer 27 Juin - 1:35
On dit souvent que la vie d’une adolescente est simple. On peut toujours s’amuser, on doit en profiter. Un début de vie d’une débauche. Le passage de l’enfant à la femme. Je n’étais qu’une adolescente comme toutes dans le fond et pourtant ? J’avais des obligations. Toujours et toujours, oui. J’avais une vie. Cette vie qui me rend tellement solitaire, occupée… Cette vie s’était la mienne. Une adolescente loin d’être commune. Ma vie se résumait à peu mais surtout pas de vivre cette vie mais aider mes proches à vivre la leur. Il était 6 heures du matin alors que mon réveil se mit à sonner. Cette sonnerie des plus stressantes qui se fit entendre. Une sonnerie qui me donnait envie de le balancer de l’autre côté de la pièce, tel un objet qui gênait mon sommeil. Aussitôt un geste de ma main se dirigeait vers lui pour stopper ce bruit bien cassant et n’en faire qu’un léger silence. Le silence mais que Dieu me pardonner cependant c’est trop bien, ça déchire le string de grand-mère. Enfin façon de parler bien sûr. Je dirigeais par habitude ma main vers le poste de musique dont le cd était insérés et ne quittait jamais celui-ci ou rarement quand l’envie d’en changer me disait ce qui je dois vous l’avouer était rare. Mon regard se perdait vers les rideaux tandis que j’entendais ma chanson favorite effleurer mes oreilles. « Beautiful Day » et oui. Cette chanson qui avait bercée mes pleures à un moment. Et qui me rendait la pêche. Je me lâchais, sautillant en allant vers la salle de bain dans ce short et mon top. Une bonne douche et oui, c’était ce que m’appelait mon corps, je ne sentais pas le phoque pour autant. Je profitais de cette douche et le matin ? J’en profite souvent la première heure avant de devoir faire lever Lena et l’aider à s’armer pour les cours. Mon regard fuyant contre mes cernes dans le miroir. Je prenais une bonne petite heure à me faire jolie. Attachant mes cheveux avant de mettre un peu de rouge à lèvres, un ton pâle et légèrement rosé. J’allais alors en serviette, direction ma penderie et ouvrant la porte pour chercher après la bonne tenue. J’avais beau être une solitaire mais bon. Je prenais une jupe, des bas, une tunique et je me mis à m’habiller sagement en jetant un œil sur l’heure. Le programme, il faut suivre le programme. Ne pas changer, rester fixée et figée sur ce que j’avais à faire. Une fois habillée, je mettais mes bottes en souriant doucement et me mettant à chanter sur le titre qui passait en boucle depuis mon réveil. C’était toujours ainsi. Rien de mieux que pour me donner la pêche. Je préparais alors mon sac, mon baladeur et tout ce dont j’aurais besoin pour ma journée. C’était bon, j’étais tranquille maintenant. Je coupais la musique en sortant de ma chambre et allant dans la cuisine, venu le moment de s’occuper du petit-déjeuner, copieux et préparer les sandwichs de Lena. Rapidement, tout était prêt et j’allais la réveiller en la sortant cruellement du lit. Hop là, c’était bon. Tout s’enchaina même si j’avais le besoin d’hausser la voix et quand elle fut prête à partir et même si nous étions à la bourre, j’allais à la voiture pour l’amener en cours, lui signant un mot d’excuses pour son retard en imitant la signature de papa. On s’en fiche, pas le choix. Papa n’était pas là pour un mois entier, je devais bien m’occuper de Lena en adulte responsable… ou presque, non ? Je reprenais alors la route vers le lycée. Désert et oui, il n’y avait plus personne. Ils étaient tous en cours et merde. J’enfilais alors mon sac sur mon épaule en inspirant. J’allais encore être en retard et merde. Je soupirais en regardant l’établissement et y courant à en perdre l’haleine. Zara, cette jolie blonde qui est mon amie avec ses plumes souvent dans les mèches de ses cheveux et sa tendance à croire aux esprits cheyennes et aux hontes. Surtout par ce que sa grand-mère y croyait. Enfin bref, je riais doucement en regardant autour de moi. « Parfait ! », lançais-je en voyant que même dans les couloirs ? Il n’y avait plus un chat. Je soupirais en continuant ma route, direction ma salle de classe et finissant par souffler de soulagement alors que je voyais que personne ne s’y trouvait. Je soufflais de soulagement en me rendant compte que mes 4 heures de science venait de tomber à l’eau. J’aurais bien pu rentrer à la maison et faire mon ménage ? Mais je ne voulais pas. Je me dirigeais vers le local des boissons et distributeur en rendant une visite à mon casier, échangeant mes bouquins contre mon sac à main et prenant juste deux ou trois affaires de secours pour les mettre dans mon sac de cours. Je refermais le casier et prenais enfin ma bouteille d’eau fraiche. Posant mon regard vers la sortie. Je me tâtais entre la cafetière ou un banc et de l’air fraise. Une table aussi si par chance. Allant dans le jardin du lycée en marchant, je mettais mon baladeur en route et laissant la musique chatouiller mes oreilles. Oh dieu qu’un son peut changer la vie. Je me sentais comme libérée et je faisais abstraction du monde. Allant m’installer sur une table en remontant un peu mon gilet et profitant de la petite brise, je pris mon bouquin de français en l’ouvrant et ainsi sortir mes cours. Je commençais alors à préparer cette rédaction à faire en m’aidant des bouquins sur le sujet. Ce thème ? Mes souvenirs. Nous devions relater de notre plus beau souvenir et de notre plus triste souvenir ou le plus choquant. Pour moi, c’était pareil. Je tentais de me mettre en condition en écoutant juste la musique.

C’est alors que je me mis à écrire, pensant mes mots, sortant mes écrits comme s’il venait directement de mon âme. Parler avec son cœur ? Ecrire avec son âme, la frontière était tellement courtes. « Des souvenirs ? Il serait tellement facile de vous sortir mes beaux souvenirs et mes mauvais souvenirs comme une liste de points. Il serait seulement simple de braver cette étape en bâclant mais si vous voulez vraiment que je vous parle de mes souvenirs, je crois que je devrais être franche, plus que franche. Mes souvenirs n’ont rien de bien fameux à raconter. Des fêtes, des anniversaires. Des brefs instants au bout du monde avec maman. La mort de ma mère et l’instant ou je l’ai vu allongé sur une table d’autopsie ? Mes souvenirs se résument à des instants qui font ma vie. Des instants qui resteront gravés. Des odeurs et des images qui ne laissent jamais que des impressions de déjà-vu. Les souvenirs ne servent qu’à soulager mes larmes. Soulager ma peine. J’ai longuement imaginée ce que pourrait être mes souvenirs sans la création de ceux qui se trouvent dans la tête mais à quoi bon ? », je passais alors un paragraphes en continuant. « Mon plus souvenir est un instant, un regard et juste 3 mots. Le moment où j’étais à Paris… en haut de cette Tour si magique, La Tour Eiffel ? La Tour du paradis ? Je m’en fichais car ma présence dans cette ville de rêve ne constitue pas le fait que ce souvenir soit le plus important mais cependant une personne le constitue. Une femme… cette femme magnifique qui n’était d’autres que ma mère. Une femme qui m’avait guidée à Paris du haut de mes 9 ans pour me montrer cette vue si magnifique et le regard qu’elle posait sur moi à cet instant avait changé ma vie. Ce regard d’amour dont je ne pourrais jamais oublier l’intensité. Ce regard qu’elle posait sur sa fille qui n’était d’autres que moi. Cet enfant plu émerveiller par la beauté de sa maman que la vue parisienne. Cet enfant qui avait oublié le monde juste d’un regard et gravait ce souvenir dans le coin de sa mémoire. Je crois que je resterais toujours cet enfant dans l’espoir de retrouver la mémoire en quelques sortes. Retrouver ma maman. », J’en étais assez retournée de mes mots, les larmes aux yeux et je ne me rendais pas vraiment compte de ce que j’écrivais. Je passais encore mon paragraphe en inspirant profondément. « Mon plus mauvais souvenir fait à la fois ma plus grande force. Quand l’on a 10 ans et qu’on nous annonce seulement que notre maman est à la morgue, on courre, on courre, on courre vite par ce que papa pleure et papa ne peut pas pleurer. Pas pour moi, mon père qui pleure ? Cela équivaut à l’image parfaite pour me détruire le cœur et courir courir en direction de la morgue pour trouver maman sans comprendre que l’on est mort à la morgue. Je me souviendrais toujours de l’image de ce corps inerte, sans vie. Nettoyé de son sang, nu. La peau blanchit par la mort. L’impression qu’elle va fondre sous cette lampe bien trop forte. Le cœur battant et le moment où je prononce les 5 lettres qui constitue le mot : maman. Cet instant ou le monde s’arrête et que vous vous demandez si votre maman dort alors que vous voulez juste qu’elle tourne le visage vers vous et vous dis de venir chercher un câlin et non, je sentais juste des bras me dégager de cet endroit. Mon plus mauvais souvenir ? C’est ce moment, ce moment ou ma vie s’acheva pour rester à son point mort. Sous cette macabre image, une petite fille qui était moi ? C’est figé dans le temps avec une seule promesse : ne plus jamais souffrir. », j’inspirais en regardant ma page et me disant que j’allais paraitre pour folle si je rendais ce fichu papier au professeur ? Une folle macabre qui parle de mort et qui a des souvenirs se relatant à des morgues ? Louches mais j’étais surtout une jeune femme qui attendait à ce que cela soit encore juste un mauvais rêve. Je secouais la tête en prenant cette feuille et la pliant en deux pour la poser sur le côté sans support pour la maintenir de la force du vent. « Non mais il va te prendre pour une cinglée… », disais-je à haute voix en baissant mon regard alors que j’entendais des pas approcher. Je n’avais pas vu le temps avancer, tellement concentrée à écrire mots par mots et en effacer certains. Je n’avais aucune idée de l’heure et surement plus qui venait de défiler. Je regardais ma feuille blanche en réfléchissant. Devais-je mentir ? Je ne savais pas mentir et même par écrit. Devais-je parler de souvenirs en rapport à papa ou Lena ? Oui mais cela en resterait un mensonge, ce n’est pas le plus beau, ce n’est pas le plus triste. Il y a des souvenirs qui dessinent votre vie et d’autres ? Qui ne font qu’être un miroir de votre tristesse. Ils se reflètent dans votre esprit et font ce que vous êtes. Je ne m’aperçus qu’après quelques secondes de la présence du jeune homme et même pas de l’envolé de cette feuille d’ailleurs. Ce brouillon de satané dure à avaler. Si je laissais ça au prof ? Il m’enverrait surement chez le psy ou un truc du genre. Loin de moi l’envie de me prendre des heures de thérapie. Je n’ai pas le temps. Ma vie est une course après le temps. Ma vie est celle du petit lapin blanc dans Alice au pays des merveilles. Et non, je ne suis même pas Alice. Je ne crois pas que j’aurais le temps d’aller au pays des merveilles en fait. Je soupirais doucement en me demandant ce que cette personne attendait… Pourquoi moi ? Pourquoi ma table ? Je devais avouer que ce ramassis de bêtise me mettait un peu de mauvaise humeur et sans oublier ce retard. Une fois de plus ? J’avais encore échouée et Lena m’avait un peu énervée. Je relevais le regard vers lui, un air de sarcasme sur le coup. Je voyais cette main qui s’était apprêtée à me réveiller de ma torpeur ou pas. Je retirais mes écouteurs alors qu’il parlait et que j’en décelais la moitié des mots. Je regardais alors ma feuille qui se trouvait dans ses mains, tournant aussitôt le regard vers la table pour remarquer qu’elle n’était plus dessous et grimaçant. Je le regardais alors montrer par terre, lui ce gars du lycée toujours à déambuler dans les couloirs avec ses potes. Populaire à ses heures et souvent avec des filles, trop souvent d’après les rumeurs. Personnellement, je me fichais des rumeurs car elle courait aussi sur moi, la petite de première qui était toujours avec la blonde dont les gens nous imaginaient parfois des relations plus qu’amicale. Non mais sérieusement ? Je suis vierge et hétéro, les crétins. « Non mais ça va pas ? Tu l’as lu ? T'as pas intérêt... », disais-je sur la défensive sans raison mais ce que j’y longeais ? Je n’étais même pas sûre de moi-même avoir envie de me laisser lire. Cela donnait une porte sur mon âme et cette âme ? Personne sauf moi ne pouvait y entrer. Je me levais alors pour lui faire face bien qu’il soit plus grand et que je semble dingue là, je le menaçais du doigt. Enfin bref en tout cas, c’est en l’arrachant presque que je récupérais ma feuille et la roulant en boule avant de faire un panier vers la corbeille. Pourquoi jeter une feuille dont je refusais qu’il puisse la lire ? Quelle idée mais je soupirais doucement en le regardant. « Si tu en as lu un seul mot, crois-moi bien que tu ne risques pas de faire de vieux os. », je lui lançais un regard noir en regardant m’assoir et soupirant doucement en marmonnant alors. « Non mais quand même c’est fou, ça… Il n’y a que les crétins pour prendre ce qui ne leur appartient pas. Le petit cerveau alors qu’ils brossent leur cours et surement l’envie de faire chier la pauvre Pandorà Stam toujours seule dans son cou. Il est impossible d’être invisible dans cet endroit. », je soupirais en roulant des yeux. Je me tournais vers lui éprise d’une petite colère qui n’était peut-être au fond pas sa faute et il ne l’avait pas cherché mais j’étais contrarié, j’avais peur qu’il ait lu ce que j’avais écrit et c’était tout ce que j’avais. « Zéro cerveau… quand on écoute la musique c’est pour ne pas être dérangée… », Lâchais-je en ne le quittant pas du regard. « Tu devrais aller aider les belles blondes de l’équipe de pompom girls, se sont peut-être les seules dont tu pourrais profiter d’un payement nature ! Écouter une chanson naze peut-être. », disais-je d’un ton disons : cassant sans l’être vraiment car j’avais détournée le regard pour reprendre mes écouteurs. Je soupirais en me disant que ce n’était pas cool et jetant un œil vers lui. « Désolée… tu ne l’as pas cherché et tu voulais peut-être juste rendre services mais j’en doute, toi… le gars que tout le monde adule et dont toutes les filles rêvent les nuits… Celui qui doit avoir un cerveau de la taille d'un petit pois et tout le reste dans les muscles enfin... bref le genre de gars intéressant surtout par ce qu'il veut seulement se taper la nana et compter fleurette dans les champs... le jour ou je voudrais qu'un type de ta race ne me rend service surement pour m'adresser la parole d'une façon subtile et se foutre de moi... les poules iront chez le dentiste. », je fronçais les sourcils. « Elles doivent avoir de la merde dans les oreilles ! Je devrai en faire pétition… », lâchais-je stupidement alors que secrètement, je l’avouais, j’étais comme ces filles.

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PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Dim 1 Juil - 13:09
Je n'avais pas vraiment lu ce qu'il y avait d'écrit sur cette feuille, j'étais plus occupé à parler avec mon frère et tout ce que j'avais constaté s'était que l'écriture devait être celle d'une fille. La brunette solitaire étant assise à la table la plus proche j'en avais déduit que s'était à elle. Rien que le regard qu'elle me lança donnait instantanément le ton, visiblement je la dérangeais. Tout de suite elle me demanda si j'avais lu en me disant ensuite que je n'avais pas intérêt, j'arquais un sourcil et secouais la tête négativement mais je crois qu'elle était déjà dans son délire de râler après moi à tel point qu'elle n'avait pas remarqué. Elle m'arracha la feuille des mains comme une furie et heureusement que je lâchais par réflexe pour éviter une coupure, elle est folle cette fille !
Je restais complètement immobile et abasourdi par sa réaction démesurée par rapport à la situation. Elle marmonnait dans sa barbe et je n'en comprenais pas la moitié, mais s'était assez étonnant à voir, ma tête ne lui revenait pas du tout à priori.
J'allais partir, ne voulant pas déranger plus longtemps la brunette asociale, mais elle s'adressa à nouveau directement à moi me traitant d'idiot en affirmant que j'avais zéro cerveau. S'en suivit plusieurs piques que j'écoutais avec un petit sourire, elle avait conscience d'être ridicule là ?

J'arquais un sourcil à sa dernière remarque « De quoi ? » les belles blondes de l'équipe de pompom girl pour qu'elles me payent en nature ? Non mais elle me prenait pour qui au juste ? J'étais amusé dans un premier temps mais là ce n'était plus drôle, je me faisais limite insulter sans raison alors que j'avais voulu rendre service... Super, hein ? J'étais sur le point de lui répondre et pas vraiment gentiment, je suis patient mais il ne faut pas abuser non plus, les attaques gratuites ça a tendance à m'énerver au bout d'un moment.
Oh mais serait-ce des excuses qui arrivent finalement ? J'y ai cru pendant un court moment... Très court... Mais en fait s'était reparti pour un enchaînement d'apriori. Je soupiras en la regardant avec un air blasé. « C'est bon t'as fini ? Un simple « merci » ça aurait suffit ! » je reculais en secouant la tête « J'ai rien dit je t'ai rendu ta feuille et non je ne l'ai pas lu ! Je m'en fout de ce que tu peux écrire, s'était simplement pour rendre service. ».
Elle avait réussi à m'énerver avec ces conneries d'idées toutes faites sur moi « Tu ne me connais pas et si tu crois qu'avoir entendu trois rumeurs c'est suffisant tu te trompe. ». S'était sans doute suffisant mais j'allais en rajouter une couche, elle n'est pas la seule à pouvoir jouer ce petit jeu là « Et puis tu devrais pas parler de ce que tu connais pas... Garde tes remarques de gamines coincées pour d'autres. ».

Tournant les talons je m'en allais et puis je m'arrêtais pour faire demi-tour, juste pour l'emmerder je l'avoue. Je m'asseyais même à la table « En fait si t'as d'autres choses à dire, vas y je t'écoute une bonne fois pour toute ! ». Puisqu'elle semblait pleine de conviction sur qui j'étais j'attendais d'en entendre plus, curieux d'avoir toute l'étendue de sa pensée. Après tout je pourrais toujours me défendre ensuite et puis elle avait gagné le droit que je lui gâche sa matinée en récompense de son comportement si sympathique...

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Mer 4 Juil - 16:24
Quelle solitude dans un monde tellement vaste de rencontre. L’évolution de ma vie m’avait portée à devenir une solitaire. Je vivais assez bien avec cet esprit. Toujours exclusse ou recluse mais encore ? Un peu des deux, je pense. Je ne me mêlais jamais aux autres sans pour autant m’y mêler. C’était étrange mais ma vie au lycée était ainsi. Je me demandais parfois comment ils faisaient pour savoir que j’existais. Je n’avais aucune envies que l’on me voit. Je voulais être invisible. Pourtant ? Ce n’est jamais comme l’on le croit. Les bruits de couloirs vous mènes toujours à découvrir un tas de choses sur vous-même que vous ne connaissez même pas. Je crois que l’on appelle ça : les rumeurs. Ces choses qui vous prends au dépourvu et vous mènes la vie dure. Un conseil ? Les ignorer mais je suis assez humaine que pour savoir que parfois même si l’on fait comme si on s’en fichait : on ne s’en fiche pas et ça blesse. J’étais différente de toutes les solitaires mais pourquoi ? Je ne suis juste pas solitaire par ce que je ne me sens pas populaire ou toutes les bêtises mais par choix. Je lève toujours le menton en me baladant dans les couloirs. Je regarde droit devant moi. Je ne me laisse pas rabaisser par les nunuches des coins. Non, je suis bien loin de toutes les salopes qui sont populaires. C’est peut-être vache à dire mais pour moi ? C’est ce qu’elles sont quand je les vois s’en prendre à plus faibles mais la différence ? C’est que moi ? Tout en étant faible au fond, je suis bien plus forte. J’ai beau être toujours pensives et avoir le tic-tac de mon emploi du temps qui sonne mais je reste moi-même. Je venais de lâcher mon venin sur ce jeune homme, Gianni. Je sais parfaitement qui il est et surement que lui ne sait pas qui je suis. Sauf ce qu’il entend. J’haussais doucement les épaules alors qu’il me demandait si j’avais fini. Il semblait blaser mais moi aussi. Cela tombait assez bien car là, je n’étais même pas de bonne humeur. « Merci ! », soufflais-je peut-être ironiquement mais il l’avait demandé en quelques sortes, il l’avait eu. Espérons qu’il ne s’en plaigne pas car c’était un geste de gratitude que je venais de lui faire. Si ça pouvait lui faire plaisir ben allons. Il s’en foutait, heureusement car moi aussi, je ne voulais point écrire ça et je voulais l’oublier au plus vite. Je soupirais alors en l’entendant me dire de garder mes apparences et prenant une bouteille d’eau en buvant une gorgée sans rien dire. Du vent, du vent, pour moi ? Il ne disait que du vent. Si je m’arrêtais maintenant de dire quoique ce soit aux mots des crétins que je supportais au lycée. Je me serais arrêtée depuis longtemps. Je me tournais sans mots à lui rajouter et l’ignorance était le plus grand des mépris. Je regardais ma feuille en fermant la bouteille et le laissant partir…

Bien sûr, je ne me rendais compte que quand je le sentis s’assoir et ne relevant pas le regard vers lui. Je prenais mon stylo pour le laisser se frapper contre le bloc de feuille plusieurs fois et tentant de garder mon calme en l’entendant. Je soupirais doucement en marmonnant. « Bon dieu ! », je roulais des yeux en continuant de regarder ma feuille et relevant doucement le regard vers lui. « T’es sérieux ? Tu vas vraiment rester ici ? », soufflais-je en le regardant, un peu blasée sur le coup par ce que c’était loin de ce que je voulais. « T’as vraiment rien d’autres à faire ? », rajoutais-je en fronçant les sourcils et prenant un des écouteurs de mon walkman et le mettant dans mon oreille en laissant le son assez fort. Je fronçais les sourcils en le regardant attentivement et secouant la tête doucement d’un air lassé. « Je ne sais pas si je dois rire ou si je dois pleurer de ton audace à adresser la parole à ma personne ou même de t’afficher à ma table mais en tout cas, t’es un petit rigolo en fait ! Tu connaitrais mon prénom passe encore... », je le regardais brièvement en baissant mon regard vers ma feuille.

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PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Ven 6 Juil - 11:20
Agréable jeune fille hein ? C'est moi ou elle est vraiment très sur la défensive ? Je comprends mieux pourquoi elle est souvent toute seule, si elle parle comme ça à tout les gens qu'elle croise ça ne m'étonne pas qu'elle n'ai pas d'amis. C'est sans doute par choix mais elle ne fait pas très sereine quand même... Je trouve ça bizarre, vraiment. Et là comme ça on pourrait croire que je suis maso de m’asseoir à sa table pour l'embêter je l'avoue. C'est ma petite vengeance à moi pour le fait de m'avoir traité d'idiot, de crétin et j'en passe au lieu de dire simplement merci. Bon ok elle l'a dit après coup mais avec une telle ironie qu'elle m'aurait dit d'aller me faire foutre s'était pareil.
Tant pis pour la partie de foot, mes amis commenceraient sans moi. La brunette fit mine de ne pas remarquer ma présence mais tapotait nerveusement avec son crayon sur le bloc de papier devant elle, je retirais mon sac à dos et le posais à côté de moi. J'offrais alors à la petite furie un beau sourire « Ouais je suis sérieux, j'vais rester là. » je haussais les épaules « Apparemment t'as une dent contre moi et j'aime pas les conflits, surtout quand j'en connais pas la raison de base. ». Jetant un regard à ma montre je secouais ensuite la tête « Non rien à faire, j'ai encore le temps. Je t'écoute. Vas-y balance. ».

Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle n'appréciait pas du tout ma compagnie, ça avait l'air de l'irrité vraiment mais c'était encore plus drôle pour moi de la voir réagir ainsi. Tout ça pour une feuille de papier que j'avais ramasser ? Et bah heureusement que s'était pas son journal intime ou je ne sais quoi d'autre parce que j'en aurais entendu des pires. Après un petit passage a ruminer en continuant d'écouter de la musique, d'un seul écouteur cependant, j'eus droit à ce qu'elle m'adresse de nouveau la parole. Un petit rigolo ? Si je m'en tiens à la définition de rigolo elle devrait rire et pas pleurer, mais ça m'intriguait qu'elle me dise ça. « Je préférerais que tu ris mais maintenant que je l'ai dit tu vas peut-être faire l'inverse et te mettre à pleurer juste pour me contredire, non ? » j'arquais un sourcil, la questionnant du regard mais elle s'appliquait à l'éviter. Sans doute qu'elle allait être surprise mais oui sais comment elle s'appelle. Je n'avais aucuns mérite, j'ai été collé et j'ai dû faire de l'archivage de travaux rendus. J'ai eu tout le loisir de savoir qui avait fait un exposé sur Disney Land, le métier d'océanographe, l'intégration des minorité hispanique au 20ème siècle et j'en passe ! Passionnant tout ces trucs... Non je blague, j'ai pas lu. Tout ça pour dire que j'ai eu accès au trombinoscope et c'est bien de pouvoir mettre des noms sur des visages jusque là inconnu que l'on croise au lycée. J'admets que ça m'avait aussi aider à draguer cette jolie étudiante fraîchement débarquée du Queensland.

« Pandora Stam, élève de première B » lâchais-je très naturellement, je l'avais entendu marmonner qu'elle voulait être transparente et c'est vrai qu'elle y arrivait plutôt bien. Pourtant je l'avais déjà croisé et je m'en souvenais, son côté solitaire et rebelle m'intriguait un peu en fait parce qu'elle avait tout de la « fille modèle » au fond, un drôle de contraste. Taquin et avec l'envie de la provoquer un peu plus je me permettais de prendre son mp3 et de regarder ce qu'elle écoutait « Tu as des bons goûts musicaux, U2 c'est une bonne base. » bon je m'attendais à me faire envoyer balader s'était quasi sûr mais au moins j'entamais la conversation même si j'étais le seul.
En relevant la tête je vis un de mes potes qui venait dans notre direction, il s'arrêta à une certaine distance de la table et me fit des signes pour me demander ce que je foutais, je haussais les épaules et lui faisait signe de retourner vers le terrain mais il s'approcha pour me dire « Tu fais quoi ? Viens, on a commencé à jouer. » il se mit à rire et désigna Pandora du regard « Tu l'aide à faire ses devoirs ou tu te reconvertis dans le social ? » Je secouais la tête avec un air réprobateur, Ryan manquait toujours de tact avec tout le monde, il est un peu brute mais il n'était pas méchant, il se donne juste un genre. Je levais les yeux « T'es con... » je lui faisais signe de dégager avec la main « Retourne sur le stade, m'attendez pas c'est bon j'arrive dans quelques minutes, ok ? ». Il repartit en levant les mains comme si il n'avait rien fait ou rien dit, il n'avait pas vraiment joué en ma faveur mais je préférais anticiper « Fais toi plaisir, là c'est justifier. C'est un crétin. » on jouait au foot ensemble lui et moi mais au delà de ça et quelques délires puérils parfois , on n'était pas vraiment lié.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Mer 11 Juil - 11:46
Une apparence ? Une image ? Cela vous colles à la peau. Là, je donnais une image qui n’était même pas exact de moi. Cette image d’une femme : forte ! Et encore une femme ? Je ne l’étais même pas. Je crois que je ne connais pas grand-chose dans le fait d’être une femme tout en étant plongée dedans. J’avais trop vite grandie. Me donnant un maximum de responsabilité. Étais-ce qui me rendait tellement distante avec les autres ? Personnellement ? Je ne le sais pas vraiment. Être en présence de ce gars était étrange pour moi. Je crois qu’à part Zara ? Je n’étais jamais restée aussi longtemps en présence d’un gars ou même d’une fille du lycée ou disons juste : à communiquer. Il restait et il était à table alors que j’avais furieusement besoin de me concentrer. Du temps ? J’en manquais : Tic Tac… plus je finissais mes devoirs en avance et plus j’en gagnais. Une sorte de belle routine. Non ? Je m’accrochais à ce qui me restait. Était-il sérieux tout de même ? Allait-il rester là et me regarder faire ? Car s’il espérait que je lui fasse la conversation mais bon dieu, il rêvait éveillé. Sérieusement. Il confirmait alors mes soupçons et merde, il allait rester là et j’avais un crétin aux basques. Être invisible ou ne pas être, tel est la question et là ? Sérieusement ? Non mais il blague ? Je le regardais attentivement, blasée. N’avait-il pas compris que c’était ainsi et pas autrement ? Que je voulais rester le loup solitaire du lycée ? Lui fallait-il un mémo pour qu’il le comprenne. Je fronçais les sourcils alors qu’il disait que j’avais une dent contre lui ou encore qu’il n’aimait pas les conflits. « Oh… j’ai la solution… Oublies moi c’est plus simple ! », disais-je avec une sorte d’exclamation du genre : J’ai une idée, l’idée du siècle… non mais vraiment tu vas adorer. C’était plus simple car oui s’il n’aimait pas les conflits… pourquoi continuer à être dans la même pièce ou même sur la même table ? Je m’en passerais bien en ce moment –même. Je soupirais alors qu’il disait avec encore du temps et me disant ainsi de balancer. Je roulais des yeux en secouant la tête. Blasée en me demandant ce qui pouvait bien le pousser à me demander de balancer tout ce que j’avais à dire ou simplement ? A me parler. Non mais il est tombé du lit ? Paf, un coup sur la tête ?

Je me replongeais automatiquement dans mon monde en ne pouvant m’empêcher de quand même remarque sa présence. Il était clair que ça m’ennuyait mais clairement ? Quelles sont mes raisons ? Je ne savais pas réellement. Eviter la perte de temps ? Sans aucuns doutes. Je soupirais doucement en le regardant alors qu’il répondait à ma petite boutade. Levant les yeux en l’entendant, je ne pus m’empêcher de me demander ce qui pouvait bien se passer dans sa tête. Quel crétin. J’avais peut-être envie de rire ou pleurer ? Qu’en savait-il ? Allais-je le faire pour le contredire ? Je soupirais en levant les yeux. « Et là, c’est en ne pleurant pas que je vais te contredire. Ça te ferait trop plaisir de croire que tu as vu juste. Pour tout te dire, je ne pleurerais jamais devant toi ou même un autre. Et rire ? », je riais en le regardant. « C’est pitoyable donc ouais, je rigole… », je fronçais les sourcils quand il venait de me balancer mon identité et soupirant en haussant les épaules sans rien ajouter. Je ne disais rien d’autres. Il ne méritait pas à mon sens d’avoir une réponse. Je ne fis que marmonner alors vouloir être invisible et c’était tout ce que je voulais même en ce moment. Je voulais juste être Casper et que l’on arrête de m’épier. Oui, je me sentais épiée alors que je tentais de me remettre dans ma musique mais c’est alors qu’il le prenait et je soupirais. S’il y a une chose qui m’énervait c’était que l’on soit tellement curieux. Ma musique ? Non mais sérieusement ça l’intéressait. Je levai les yeux en le regardant sérieusement avec un sourire assez sarcastique cassant avec mon air de petite fille modèle. « Une bonne base à quoi ? Pour intégrer ton harem ? No thanks ! », je reprenais alors mon mp3 en fronçant les sourcils. « Connaitre ce groupe de nom ou l’avoir déjà entendu… c’est différent. Il est bien beau de faire mine d’avoir bons gouts ! », je disais surtout ça pour le provoquer à mon tour. Il s’amusait ? Autant que je m’amuse aussi et j’agrandissais mon sourire en replongeant ma tête dans mes cours. « Alléluia ! », marmonnais-je alors que son pote lui demandait s’il y allait et n’écoutant que sans plus leur conversation en roulant juste des sourcils alors qu’il parlait ouvertement du social et des devoirs. Non mais dude, contrairement à toi, je les fais seule mes devoirs. Je me retenais de lui balancer à la tronche mais je m’étais assez fait remarquer pour une décennie. Je voulais m’effacer à nouveau. M’effacer même de la planète terre. Je roulais des yeux en l’entendant partir mais voyant que lui, mon pot de colle de la journée… Était-là. Je soupirais en levant le regard vers lui et l’écoutant alors dire de me faire plaisir et fronçant les sourcils. « Ah ben tiens, pour une fois ? On est d’accord ! », je roulais des yeux. « Tu peux être content, tiens ! », rajoutais-je avec un grand sourire toujours aussi sarcastique en roulant des yeux. « Enfin n’en fais pas une affaire d’état non-plus… on est juste réaliste ! », lançais-je. « Vous êtes tous des crétins… », Lâchais-je en haussant les épaules avec toujours ce même sourire. « Alors… ça fait quoi de jouer à la baballe et courir après un ballon ? Vous n’avez jamais l’impression d’être les toutous du coach ? Vous aboyez parfois ? », disais-je ironiquement. Il voulait parler, non ? Ben je parlais mais s’il veut, je peux aussi me taire. Je crois qu’il faudrait mieux. Je sentis alors le portable au fond de ma poche vibrer. Les vieux portables. Enfin ceux qui commence à devenir : portable. Je soupirais en lisant le message que j’avais reçu et balançant le téléphone dans mon sac sans même prendre la peine d’y répondre. Juste mon père qui m’annonçait devoir rester une semaine de plus ou je ne sais… Je n’avais jamais idée de l’endroit où il se trouvait : pour nous protéger… C’était toujours ce qu’il disait. Je reprenais une gorgée de ma bouteille d’eau en le regardant. « Oh et ce n’est pas par ce que tu connais mon nom, mon prénom et mon niveau scolaire que ça veut dire que tu me connais. Ne joues pas celui que en sait plus sur moi ou même qui veut en savoir plus… toi et moi, on sait que c’est un jeu pour toi et navrée… je ne veux pas jouer ! », je secouais doucement la tête en finissant par lui offrir à nouveau mon grand sourire.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Sam 14 Juil - 10:44
Je ne sais pas ce que cherche cette fille en agissant ainsi, mais se rend elle compte qu'elle est assez ridicule ? Le coup de celle qui est sur la défensive ou complètement asociale ça va pour quelqu'un qui cultiverait un look gothique ou je ne sais quoi d'autre d'assez extrême. Là très franchement c'est comme si je la regardais se débattre dans le vide, ses attaques étaient purement gratuites, elle anticipait je ne sais quoi et finalement je la trouvais aussi drôle qu'agaçante. Pourquoi je restais là ? Simplement pour l'embêter encore plus et ça peut paraître méchant parce qu'en fait elle est sûrement mal à l'aise et se sent agressée peut-être... Mais c'est ma petite vengeance pour lui faire payer la manière dont elle m'a parlé alors que je lui rendais simplement sa feuille. En fait plus que ça il y avait aussi une part de curiosité, je voulais voir jusqu'où elle irait pour que je m'en aille et autant j'allais prendre des coups, qui sait ?
Son comportement ne collait pas du tout avec ce qu'elle pouvait inspirer quand on la croise dans les couloirs, ce n'est pas la première fois que je la vois ou que je la remarque. Une fille aussi sauvage et inapprochable soit-elle si elle est mignonne je la remarque. Et puis les gens tout les temps seuls pensent toujours qu'on ne les voit pas mais en fait leur solitude suffit à les rendre visibles parce que dans un lycée c'est pas ce qu'il y a de plus commun des gens qui traînent seuls. On pourrait croire qu'il y a que mon petit monde qui m'intéresse, sûrement que Pandora pense ça mais en fait je suis très observateur.

S'était bien ce que je pensais, elle n'avait rien de spécial à me balancer d'autre ou alors elle en avait mais n'osait rien dire. A la place son idée était que je l'oublie en gros ça voulait dire que me voir dégager était son seul souhait et rien que pour ça je n'avais pas bouger d'un pouce. J'étais comme spectateur de sa lutte dans le vide, chacun de mes mots était contré et elle s'empressait de me renvoyer des piques. Je ne sais pas pourquoi mais je m'en doutais qu'elle allait m'avertir que ni moi ni personne ne la verrait pleurer, alors quoi c'est ça son problème ? Elle a peur qu'on la voit trop sensible ? Jouer les durs c'est mettre des remparts autour de soi et cette fille à l'air d'être une vraie forteresse. A force je finis quand même par me demander si je ne suis pas maso de rester là, mais quitte à ce qu'elle me déteste autant que je lui en donne une bonne raison en étant un peu chiant et trop curieux. Si ses yeux avaient été des armes je serais déjà mort, toucher à son mp3 était visiblement un crime, j'arquais un sourcil à sa remarque ou plutôt ses questions et secouais la tête en riant « Premièrement je n'ai pas de harem. » je haussais les épaules « Et deuxièmement te sens pas persécutée comme ça, je te veux pas de mal... J'attends rien de toi. Garde tes répliques de fille farouche pour les mecs qui essayeraient vraiment de te draguer, là tu te débats dans le vent. ».
Et hop là un nouveau tacle sur la musique cette fois, elle me traitais d'inculte ou de mec qui veut faire l'intéressant sans doute, un peu des deux ? J'en sais rien et je n'étais plus à ça près « Tu as réponses à tout ? Je suis sûr que je connais ce groupe mieux que toi. Je ne fais pas semblant de m'y intéresser. ». Coupé par l'arrivée de Ryan je ne pu continuer sur le sujet, à la place nous trouvions un micro terrain d'entente en s'accordant sur le fait que ce type était un crétin, même ça elle trouvait le moyen de le tourner au sarcasme et je ne pu m'empêcher de rire « Ouais ouais je sais on est tous des idiots stupides. ». Maintenant le foot, la belle caricature du sportif sans cervelle en fait elle voulait la jouer fille indépendante qui sort des sentiers battus mais elle était tellement dans le cliché... Ça s'était pathétique. Me faire indirectement traiter de chien par elle ça ne posait pas de problème, au début ça aurait pu mais j'en avais tellement pris pour mon compte que ça ne me touchait même pas et ça me faisais même rire « J'aime bien mes croquettes, elles sont bonnes tu sais. ».
Cette fois s'était son portable qui nous coupait dans notre élan de joute verbale enfin elle était un peu à sens unique cette joute mais s'était drôle quand même. Visiblement ça n'était pas un message positif qu'elle venait de lire ou alors venant d'une personne qui l'agaçait, le téléphone atterrit directement dans son sac sans ménagement et la mine de Pandora changea, se refermant un peu plus encore. Seule contre tous, je crois que s'était ça qu'elle m'inspirait mais pourquoi je ne sais pas... Impression étrange. La « trêve » était de courte durée, elle n'avait pas encore fait de remarque quant au fait que je connaisse son identité, je me disais bien que s'était étrange. Mai voilà on y était je soupirais en écoutant son discours toujours le même en fait « Pourquoi tu t'autorise autant de certitude à mon sujet ? » je haussais les épaules « Non je te connais pas et j'ai pas la prétention de dire que c'est le cas, mais j'aimerais bien que tu admettes que tu ne me connais pas non plus. Sauf que jusqu'à maintenant tu n'as fait que me juger alors que tu ne sais rien de moi. » cette fois je me levais « Tu crois pleins de choses et tu t'enferme là dedans. Essayer de t'ouvrir un peu et être moins sur la défensive je t'assure que ça te coûterais rien. ». Je remettais mon sac à dos « En tout cas bon courage pour ta dissertation. » je partais, décidé à la laisser tranquille cette fois pour ne pas finir par me battre dans le vide moi aussi je ne voulais pas tomber dans ce même travers qu'elle. Le seul soucis c'est que sur le coup je ne calculais pas que j'avais laissé mon portable sur le banc de la table où elle était assise.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Mar 17 Juil - 17:36
Quand on se persuade de tellement de choses, on finit par y croire. On finit par se dire que c’est plus simple ainsi. La vie est plus simple quand on vit dans notre coin ? Loin des autres. C’est tellement plus simple de s’en persuader que de se rapprocher et finir par souffrir. Tellement de sentiments qui s’empile pour nous faire devenir : qui nous sommes. Des idées infondées. Des choses mal vécue. Des impressions, des mots dits. Parfois l’on utilise trop ce qui nous entoure pour choisir notre rythme de vie. Des choses sans sens. Là, j’étais face à mes choix. Je ne saurais dire si l’idée d’être dans mon coin était bonne ou non mais ça me traversait l’esprit. Cela ne me rendait donc pas invisible ? Mais peut-être plus que visible ? L’indiscrétion des gens qui pourraient se demander pourquoi ? Des tonnes de choses. Rien à dire de méchant contre lui ? En fait, je crois que je m’en fichais. Je voulais juste être invisible et restant en retrait. J’étais ainsi. Pour moi ce mouvement de popularité était plus que subtile. Ou était l’intérêt d’être populaire ? Tout le monde connaissait tout le monde, tout le monde pourtant déteste 50% des populaires. Il faut avouer qu’ils les détestent en silence. C’était euphorique toujours… genre : elle porte de nouvelles bottes, je veux les mêmes. Mais soyons francs ? Elles sont toujours détestées par ce qu’elles ont tout pour elle. Personnellement, je pourrais être de ses filles populaires si je le voulais. Pourtant je restais sobre. Je ne voulais pas me montrer, je ne voulais pas exister. Je ne savais même pas parfois pourquoi exister alors que ma mère était simplement partie ? Je ne me voyais pas sans elle. Je ne voyais juste que la vie des personnes que je chérie le plus au monde sans elle. Leur facilité. Remplacer un peu ce rôle qu’elle tenait si parfaitement. Oui, je voulais juste être cette personne qui se fichait du reste.

Curieux ? Il l’était. Pourquoi s’intéressait-il à moi ? J’étais tellement peu intéressante. Une fille qui ne voulait pas exister. A quoi bon s’y intéresser si ce n’est que pour s’en moquer ? A quoi bon lui porter de l’intérêt. C’était sans aucuns doutes froids et nul de penser ainsi. Je ne savais même pas à quel moment j’avais commencé à m’oublier. Oui, je m’oubliais. Je fronçais les sourcils lorsqu’il disait ne pas avoir d’harem et roulant des yeux en haussant les épaules. « Mouais ! », lançais pensivement en me demandant s’il était un crétin ou un crétin pour que je le pense correct. J’avais déjà eue des crétins qui venaient me parler juste pour un défi, personnel ou bien un pari. Ils sont idiots les hommes. Mon père me disait souvent que ce n’était pas en restant aussi braquée sur mes positions que cela serait ainsi. Je riais nerveusement en le regardant et haussant les épaules. « Ouais, je vais les garder pour eux… ils en valent tellement la peine ! J’aime le vent… que veux-tu ! », Lançais-je d’un marmonnement et tandis que je tentais de me défendre sous la musique. La musique adoucit les mœurs ? Certes, c’était juste mais en parler ? Peut-être pas. J’haussais les épaules quand il me demandait si j’avais les réponses à tout et riant alors nerveusement. « Ouais… », je soupirais des yeux en roulant des yeux. Profitant de la présence de son crétin de pote. J’oubliais tout en me contentant de rester moi-même. Je secouais la tête aux conneries de l’abruti et parlant alors aussitôt son départ de sarcasme. J’adore ça. Le sarcasme. Cela permet de se protéger. Le sarcasme parfois n’est que bêtises. Les chiens qui courent après les balles. Voilà tout ce que m’inspirait bêtement le football. C’était con, non ? Pas besoin de plus. J’haussais les épaules en le regardant et levant le pouce : ok quand il me disait que ses croquettes étaient bonnes. « Brave toutou », laissais-je alors s’entendre d’un fin murmure et soupirant doucement en relisant ce que je venais d’écrire et donc ? Du charabia.

Ce message me stoppa, m’enquiquinait aussi, je crois que j’en avais marre de l’absence de papa. Parfois j’avais tellement envie qu’il arrête pour rester avec nous. Parfois cela me rendait aussi dingue qu’il soit tellement loin de moi. C’était tout ce qui me restait de bien fixe. Lena était une enfant mais mon père était tout ce qui me restait de fiable. Mon attache. Je n’étais pas réellement apte à me bagarrer encore avec lui et roulant des yeux alors qu’il me demandait pourquoi j’étais tellement certaine et j’haussai les épaules. « Je suis peut-être discrète mais j’ai des yeux… », j’avais vue des choses, des moments ou les filles lui tournaient autour et tellement de bruits que j’avais aussi entendu. Je fronçais les sourcils en l’entendant alors continuer et me dire que je n’avais fait que le juger. Non mais en plus ? Il était vexé ? Je riais en fronçant les sourcils et un peu nerveusement aussi car c’était tout moi. Nerveuse, blasée et tellement de choses mais au fond, je n’aimai pas non plus être trop méchante. Je ne suis pas sans cœur. Je ne le connais pas ? Il ne laisse au fond savoir que ce qu’il ne montre de lui. Je fronçais les sourcils en l’entendant alors dire que cela ne coutait rien et hochant la tête. « Si… du temps et j’en ai pas… », Lâchais-je alors. « Je ne peux pas en perdre ! », je disais ça naturellement en le laissant remettre son sac à dire. Disant bien que je ne pouvais pas en perdre et non que je le veuille. Qui voudrait de ma vie ? Parfois, je n’en voulais pas. Ne vivre que pour les autres ? Vous croyez réellement que je le souhaite ? C’est dingue de se dire que parfois… je veux fuir. J’hochais la tête en repartant dans ma dissertation alors qu’il me souhaitait mon courage et marmonnant un « Merci ! », tout simplement entre deux mots. Je finissais alors mes quelques mots en ignorant son départ même si parfois, ça me traversait l’esprit. Etais-je vraiment une bourrique ? Têtue comme une mule en refusant même qu’on ne m’approche ? C’était parfois mieux que de se faire rouler dans la farine, non ? Je me prenais un peu la tête en me disant qu’il devait de toute manière se foutre de moi, la gamine qui était une solitaire et n’avait rien du tout de mieux que les autres. Celle qui trainait toujours avec la blonde qui adorait les indiens. Sérieux ? Les minutes et des dizaines même passaient, il devait peut-être jouer. Je n’avais rien fais de ma dissertation sauf de la merde. Rien de bien entrainant. Pas grave, pour une fois dans ma vie ? Je me collerais surement un bon gros F ! Je préférais ça que de me livrer à ce point au professeur qui n’avait rien demandé. Je me levais alors du banc en me disant que je n’arriverais à rien, il fallait que je remballe mais ce qui attira mon attention était le portable posé sur le banc. Je le pris en remarquant rapidement à la photo que c’était surement lui. Il était trop tard pour qu’il ne soit encore dans le coin. Je regardais pourtant autour de moi. Personne. C’est là que je réagissais. Le terrain de foot. Ils en parlaient non ? Aller jouer et donc sur cette pensée… Je m’y rendis en voyant qu’ils jouaient encore et me mettant sur l’un des fauteuils en hauteur, les gradins. Posant mon popotin sur la surface froide et les regardant brièvement jouer en tenant le portable entre mes mains. Attrapant le mien pour répondre au message de mon père. Tristement. Un peu perdue. Je regardais vaguement vers le terrain en remarquant qu’ils s’arrêtaient et descendant à sa rencontre et lui souriant, peut-être maladroite. Bizarrement aussi. Depuis quand je souriais ? C’était bêtement par politesse, faut ne pas rêver. « Si tu voulais me revoir… il y avait d’autres manière que d’abandonner ton portable ! », lâchais-je en riant nerveusement et lui tendant. « Je ne suis pas ton portable sitter.. . », rajoutais-je avec un sourire sarcastique et le posant devant lui sur un banc en me retournant pour partir mais là, je fis volteface ! « Et tu sais quoi ? », je le pointais du doigt en penchant la tête. « Ne te plaints pas du fait que je ne te connaisse pas car si je ne veux pas te connaitre c’est de l’image que tu montres peut-être pas volontairement ou peut-être même seulement celle que l’on te donne mais oui, tu as raison. Je ne sais rien de toi et peut-être même aussi que je m’enferme. C’est simplement pour me protéger de toutes les personnes qui pourraient se foutre de moi. », je penchais la tête avec un sourire assez pleins de sarcasmes et souriant. « Je montre mon image de solitaire sur la défensive et je l’assume… ce n’est pas ce que je suis et tu ne me connais pas. Il ne faut pas poser des questions ou empiéter mon espace pour me connaitre en prenant mon mp3 ou mon portable comme s’il était en libre-service. Non, il faut juste poser les bonnes questions et prouver aussi que c’est avec de bonnes intentions. », j’haussai les épaules. « Quand je vois tes fréquentations, il faut avouer que c’est normal que je n’ai pas vraiment l’impression que je pourrais te faire confidence, non ? Le lycée, c’est la jungle. Je restais avec les koalas et je laisse les lions ensemble ! Je ne veux pas me faire bouffer, ou est le mal ? », je n’étais au fond pas du genre à être de la chair fraiche pour les crétins. « J’ai aussi bien d’autres priorités dans la vie… », rajoutais-je en reprenant ma route et haussant les épaules avant d’aller à nouveau vers le gradin ou j’avais laissé mon portable. Même pas quelques mètres mais une distance qui me suffisait. Je ne lui avais pas laissé vraiment le temps de parler, d’accord, c’est vrai mais bon.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Ven 20 Juil - 12:23
Je crois qu'elle a fait du sarcasme sa spécialité, mais elle force tellement le trait que ça perd de sa crédibilité. Cela dit elle avait réussi son coup et je ne comptais pas essayer de lui parler plus longtemps, j'avais assez traîner donc il était temps pour moi d'aller jouer un peu au foot. Ce qui m'embêtait c'est que elle m'intriguait malgré tout, pourquoi être autant sur la défensive ? J'en venais à me poser des questions sur moi et l'image que les autres pouvaient avoir, non pas que ça m'importe beaucoup mais sa réaction me paraissait si excessive !
Après tout si elle voulait vraiment être seule et transparente je n'allais pas insister plus mais un truc clochait dans son attitude elle avait l'air entre deux feux, un peu perdue... Je ne connais pas son histoire et elle a sans aucuns doute ses raisons pour être ainsi mais ne pas avoir de temps à perdre quand on a 15 ans, c'est triste non ? Je haussais les épaules « Je vois... C'est dommage je pense. » mon avis elle devait s'en foutre totalement mais au moins je le donnais et parfois ça suffit à faire réfléchir quelqu'un.

Enfin je partais vers le terrain de foot, repensant un peu à cette conversation si on peut appeler ça comme ça. Je n'allais pas me prendre la tête ce n'est pas mon genre et une fois dans le jeu je ne pensais plus à rien. Nous faisions deux équipes pour faire un match, les filles regardaient pourtant on leur propose souvent de jouer mais elles n'acceptent que rarement et c'est dommage parce qu'on rigole bien quand on joue tous ensemble. Je ne remarquais pas que la brunette asociale était venu jusque là. C'est Ryan qui me le fit remarquer au moment où nous prenions une pause je m'avançais donc vers elle pour savoir la raison de sa présence, elle n'était sans doute pas là pour le plaisir ça c'est sûr. Quand elle posa mon portable je la regardais avec un air étonné elle pensait vraiment que je l'avais fait exprès ? J'étais pour ma part certain de l'avoir remis dans ma poche... Je lui adressais un sourire « Merci. Je m'en étais pas aperçu, heureusement que tu l'as trouvé parce que ça aurait été le deuxième de perdu en 6 mois... Mon père aurait sans doute crisé. » pourtant il est plutôt cool mais ça l'énerve quand je paume mes affaires. J'arquais un sourcil à sa remarque « Portable sitter non mais c'est sympa quand même de me l'avoir ramené. D'autres l'auraient sûrement gardé pour pouvoir l'utiliser. » je prenais mon téléphone et le mettais dans mon sac alors qu'elle s'en allait du moins s'était sa première intention et j'allais retourner jouer si elle ne s'était pas arrêté pour s'adresser à moi de nouveau.

Et bing prends toi encore un long monologue bourré de reproches dans la tête Gianni. Je ne m'étais pas plains j'avais seulement dit qu'elle faisait comme si elle me connaissait à cause de ce qu'on raconte et moi je devais fermer ma gueuler sans émettre la moindre idée sur ce que je pensais de son comportement ? Par contre elle avouait s'enfermer pour ne pas qu'on se moque d'elle mais ça n'avait jamais été mon intention. J'avais été maladroit dans la façon de lui parler mais après tout elle n'avait pas envie de discuter avec moi si j'en croyais ce qu'elle n'arrêtait pas de répéter alors pourquoi me dire ce que j'aurais dû faire ?
Même pas le temps de répondre qu'elle remontait dans les gradins chercher je ne sais quoi, je haussais les épaules en la regardant « Bah t'as pas envie de discuter tant pis, mais ce que j'ai pas apprécié c'est la manière avec laquelle tu m's parlé alors que je ne t'avais rien dit, rien fait... Et j'ai pas envie de me moquer de toi ça n'a jamais été mon intention. » vouloir l'embêter en restant à sa table n'était peut-être pas malin de ma part mais je ne suis comme ça, plutôt taquin. « Ok j'ai été maladroit et je suis désolé si regarder ce que tu écoutais comme musique a été un truc horrible pour toi. Et je le pense vraiment je suis désolé. ». Il ne fallait pas qu'elle s'attende à plus je ne suis pas autant en tort que ça, elle m'a agressé la première « En fait je voulais juste comprendre pourquoi le simple fait que je te rende cette foutue feuille t'avais énervée... S'était quedal. Bref je crois que je parle dans le vent de toute façon tu vas tout me re-balancer selon ta version et dit pas que non ça j'ai assez vu pour le savoir! Tu me laisse pas franchement l'opportunité de prouver que je suis pas comme tu le pense donc au final on est à égalité je crois. ».
Le lycée s'était un peu la jungle elle n'avait pas tord mais je n'aime pas trop être mis dans une case, surtout pas quand on me traite de mec stupide. Au final qu'est-ce que j'en avais à faire ? Je ne sais pas mais ça m'agaçait un peu « Aucuns mal à ça. Chacun se place où il veut. » je montrais le terrain « Tu veux jouer ? Ou t'as pas le temps ? On est pas regardant sur les coups si ça te dis... » je lui adressais un sourire taquin. Pas de risques qu'elle accepte de venir jouer avec des crétins de toute façon.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Jeu 26 Juil - 1:11
Pourquoi j’étais là ? Je n’en savais rien. C’était sans aucuns doutes une très mauvaise idée. Je regrettais déjà car j’aurais bien pue le poser à l’accueil ou qu’importe mais non, il fallait que je sois moi donc gentille et j’avais besoin de lui rendre. Punaise quand vos diverses « personnalités » se battent pour juste vous laisser être vous-même. Autant dire que c’est la foire ! Enfin bref, j’étais là à lui rendre son portable, écoutant son merci en hochant doucement la tête quand il parlait du fait de perdre ses portables assez souvent. Je roulais des yeux. « Je m’en passerais bien du miens ! », c’était vrai. Mon premier portable me venait de mon père qui voulait garder une sorte de contact régulier avec moi. Lena pour lui ? N’en avait pas encore l’âge mais moi, si. Je me retrouvais souvent à répondre à ses messages mais la distance, je n’aimais pas ça. Je favorisais les appels, les lettres. Il fallait avouer que je n’étais pas une grande amatrice de la technologie. Je ne le serais surement jamais. J’hochais la tête quand il disait que c’était sympa ou suggère que j’aurais pu le garder. Je secouais la tête. « Pas mon genre, je ne suis pas une méchante ! », c’était vrai. L’apparence prouvait bien le contraire. « En y pensant, j’aurais des appels pour la chine si t’as du forfait en trop… », disais-je avant de faire demi-tour et d’aller vers mon sac, à peine deux gros mètres à faire et pourtant ? Je cassais ma course pour lui parler. Relatant tout bêtement ce qu’il me reprochait plus tôt. Malgré moi, j’avais l’impression que ce n’était pas intéressant. Pas du tout même, je n’avais pas besoin de balancer tout ça. A quoi cela servait ? Non mais vraiment. Cela ne changerait rien à ce qu’il pense ou même à ce que je pense. Je m’en doutais bien. J’haussais les épaules en le regardant rapidement et allant alors vers mon sac, finissant la distance qui m’en séparait. Bien trop courte mais je m’en fichais. Je me trouvais un peu plus à l’abri sans vraiment l’être.

Je l’entendis alors réagir et me retournant pour le regarder. J’haussais les épaules. Bon d’accord je n’en avais pas envie mais par ce que ça avait mal démarré. Peut-être une erreur de ma part, peut-être. Je voulais bien assumer que j’avais été trop direct et soupirant. Je voulais bien admettre aussi que j’étais froide, cela ne donnait pas toujours envie que l’on ne vienne me parler mais c’était le but un peu. Je pense. Je penchais la tête en le laissant continuer, l’entendant alors dire être désolé mais au fond, on est tous les deux fautifs d’une chose. Je fronçais les sourcils en l’entendant et haussant les épaules au final en riant nerveusement. « Tu n’as rien vu de qui je suis, tu ne sais rien de ce que je pourrais dire ou faire. Tu ne me connais pas alors qu’est ce qui te fais dire que tu en as assez vu ? », je fronçais les sourcils. Une dizaine ou vingtaine de minutes en ma compagnie ne pouvait pas lui dire qui j’étais réellement. Personne ne le savait. J’étais tellement complexe. Je crois que c’est une chose qui fait peur en général : l’intrigue. Ne pas savoir qui est réellement une personne et se poser la questions mais l’ignorer dans un sens. Je soupirais doucement. « Je suis désolée de t’avoir agressée… la prochaine fois, prendre un panneau lumineux pour prévenir que tu viens en paix… », je riais nerveusement en redescendant le premier gradin et approchant en le regardant. « Ce papier comprenait juste des choses personnelles, des mots que moi seule ne pourrait lire. Des phrases que je ne voulais pas que l’on lise. Des paragraphes bien trop personnel pour que j’ose ne serais-ce que penser les donner au prof… J’ai eue peur de voir mes souvenirs affichés au grand jour. », au fond ? Je protégeais mon intimité. Cela n’excusait rien. « Ma musique, c’est mon monde, la seule chose que je ne partage pas avec ma sœur, la seule chose qui ne me reste, quand tu as pris mon mp3, je me suis sentie comme espionner dans la seule partie de ma vie qui n’est qu’à moi et rien qu’à moi ! », je parlais neutre, douce et moi-même. Le mur de brique n’était pas abattue mais briques par briques, je les retirais. Voulais-je lui prouver que je n’étais pas ce qu’il s’était fait comme image de moi ? Voulais-je simplement lui montrer un peu plus qui j’étais ? La raison l’avait intéressée, je me trompe ? Autant lui dévoiler. « Je n’en ai pas la force d’apprendre à connaitre des gens car quand on voit la douleur d’une perte, on ne veut plus oser la ressentir encore ! », peu de personnes ne me connaissaient en profondeur. Nous étions d’une famille un peu effacée surtout depuis la mort de maman. Il faut dire que les médias avaient adorés parler du nouveau cas.

Je soupirais doucement en hochant la tête quand il me disait qu’il n’y avait pas de mal. « Oui ! », disais-je brièvement. J’aimais ma place. Celle d’une louve solitaire qui déambule comme un fantôme dans les couloirs. Je regardais ou il montrait et je riais en levant les yeux. « T’es sérieux ? Tu me prends pour la dernière des idiotes ? Le jour où j’irais courir après la balle… avec ta bande de chihuahua… », je riais, bien plus humoristique que froide sur ce coup. Je secouais la tête assez vivement. « Non merci, trop peu pour moi… je préfère une bonne planche de surf et en avant Charlie ! », je souriais. Papa me disait toujours ça : en avant Charlie. Je pensais à lui sur le moment, baissant le regard vers le portable dans mon sac et me demandant quand il rentrait. « Et effectivement, je n’ai pas le temps… pour ça… », il était hors de questions que j’aille jouer avec ses potes surtout que le foot ce n’était clairement pas mon truc. Il fallait déjà me pousser sur le terrain d’un match alors là. Parfois je regardais les entrainements mais ce n’était pas pareil. C’était juste pour mes doux yeux. Là, je me fichais un peu de ce jeux qui était un peu du n’importe quoi pour moi. Je n’y voyais pas le plaisir. « Je ne sais pas qui tu es, tu as raison… et c’est faux quand tu dis que cela ne m’intéresse pas. Ce qui ne m’intéresse pas ce serait d’en être déçue et me rendre compte que j’avais raison. Me rendre compte que tu es bien catalogué et je n’ai pas le temps pour les déceptions… », j’haussais les épaules. « Alors qui tu es ? », je me rendais compte que c’était stupide de parler là, je devais surement en retenir mais au moins, je faisais l’effort. Je me rattrapais en quelques sortes puis sérieusement, j’avais du temps à tuer et sauf rentrer pour faire la lessive : je n’avais rien à faire. La lessive se résumait à un drap de lit donc bien loin de m’occuper bien longtemps. Je secouais la tête. « Désolée, c’est vrai que tu dois aller jouer… », je reprenais mon sac sur les épaules en tentant de l’y accrocher et me bagarrant un peu avec. « Stupido ! », grommelais-je à l’encontre de ce pauvre petit tissu. C’est alors que la lance lâcha et laissant tomber sur les gradins presque tout le contenant du sac. Certains tombaient dessous et je les regardais glisser. « Non, non, non ! », disais-je avec une moue dépitée. J’étais la reine des gaffes et des maladroits. Je soupirais en regardant comme les récupérer mais non. C’était impossible, je devais aller dessous. Je n’avais pas envie de faire le tour en fait, j’allais attirer le regard, c’était ce que je me disais. Je retirer mon sac en le regardant et grimaçant. « Tu vois, dans ce genre de moment : je veux être invisible ! », je retirais ma veste et mon gilet en les posant sur le gradin et me penchant dessous d’une souplesse en me tenant aux gradins. Je reprenais certains objets en les posant sur le banc et c’est alors que ma main dérapait. A deux doigt de croiser le sol.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Ven 10 Aoû - 10:56
Son numéro de fille agacée et sauvage m'avait intrigué, peut-être même que ça m'avait un peu amusé mais je commençais à être las de l'entendre me redire toujours la même chose dans une formulation différente. En fait elle faisait les questions et les réponses puisque chacun de mes arguments étaient tout de suite renvoyer par sa répartie qui se faisait bien répétitive à présent.
Je la regardais avec un air presque blasé « Pourquoi tu me dis ça alors que tu n'as pas envie que je te connaisse? Désolé mais ouais je crois que j'en ai assez vu. Je ne suis pas maso. ». Alors quoi? Si j'essaye de la connaître ça ne va pas et si je dis que je n'ai pas besoin d'essayer puisqu'elle n'en a pas envie je me prend encore une remarque? Elle tourne en rond... Ou pas rond justement je n'en sais rien.
Mais là comme une sorte de miracle j'eus le droit à des excuses pour son agression de tout à l'heure. La prochaine fois, pas sûr qu'il y en ai une, je viendrais avec un drapeau blanc. Elle semblait tout d'un coup se radoucir, plus lunatique tu meurs! C'est à rien n'y comprendre tout ça... Je hochais la tête, je comprenais qu'elle avait en fait eu peur que j'ai pu lire ce qu'il y avait d'écrit sur cette feuille où apparemment elle avait livré des secrets. Normalement c'est le genre de chose que l'on fait dans un journal intime non? « Je comprends... Mais t'inquiète pas tu as ma parole je n'ai rien lu. » et puis si ça avait été le cas je ne l'aurais pas affiché au grand jour comme elle dit, incroyable cette image qu'elle peut avoir de moi. Enfin là il s'agit peut-être des autres en général mais je ne suis pas une de ces pestes puériles et moqueuses qui se font un plaisir de rabaisser les autres ou de les mettre mal à l'aise.

Pour le coup du mp3 j'admets que j'étais en tort, j'avais voulu la taquiner mais elle n'était vraiment pas réceptive. Un truc qu'elle ne partageait avec personne, même pas avec sa sœur... Je ne sais pas pourquoi mais la façon dont elle venait de dire ça me laissait penser qu'elle se sentait un peu envahie par sa sœur et qu'elle cherchait un moyen de s'évader. « Maintenant je le sais et je suis désolé si ça t'as mise mal à l'aise. » j'ai l'impression de passer mon temps à m'excuser, non? Est-ce qu'on était en train de faire une sorte de table rase pour repartir sur des bases plus calmes? Je ne sais pas je m'attends à tout avec cette étrange jeune fille.
Les mots que Pandora prononça ensuite me laissèrent perplexe, elle ne voulais pas connaître les autres à cause de la douleur de la perte. A notre âge ce n'est pas banale de tenir un tel discours et je compris rapidement qu'elle avait perdu quelqu'un de très important pour elle, dans ma tête j'émettais quelques hypothèses. Les barrières s'abaissaient légèrement, peut-être qu'elle s'était rendue compte que sa réaction avait été démesurée.
Histoire d'essayer de détendre un peu l'atmosphère je lui proposais d'aller jouer avec nous, j'étais sûr à 99,9% qu'elle allait refuser... Et bingo! C'est ce qu'elle fit. Je riais un peu de sa réponse « Je tentais juste d'être sympa. Mais je me doutais que tu refuserais. » donc elle préférait le surf enfin une autre information sur ses goûts « Dans mon pays d'origine on surf pas... Y'a pas de vagues assez grosses. Ça a l'air cool mais j'ai pas encore eu l'occasion d'apprendre. » je haussais les épaules « Et j'ai pas trop envie de faire copain copain avec un requin. ». Bah quoi? Oui j'ai peur de me faire bouffer ou arracher une jambe, c'est une peur légitime non? Jetant un regard vers son portable elle ajouta que non elle n'avait pas le temps, je regardais alors ma montre « T'es dans les heures de cours et si tu devais rentrer tu l'aurais déjà fait non? » je lui adressais un petit sourire, j'avais envie de lui demander qu'est-ce qui nécessitait qu'elle soit si pressée déjà à son âge mais je m'abstenais de le faire.

J'étais loin de m'attendre à ce qu'elle allait dire ensuite, le mea culpa continuait si on peut appeler ça comme ça et je voyais bien que son discours était sincère. Ce qu'elle ne voulait pas s'était se rendre compte que j'étais comme les rumeurs me décrivaient et honnêtement j'espérais que ça ne soit pas le cas. En fait je sais très bien que je ne suis pas comme on le dit, les gens parlent sans savoir et puis beaucoup de filles racontent des trucs qui ne sont arrivés que dans leurs rêves. Je ne vais pas nier le fait d'être un dragueur et de ne pas me poser mais je suis loin d'être celui qui couche avec une fille différente chaque soir. Qui j'étais? Je me mis à rire « Je suis Gianni Calzore, élève de terminale qui espère avoir son diplôme pour aller faire les études qu'il a envie. Pour le reste faudra creuser un peu plus, à toi de voir. Mais faut toujours mieux se faire une opinion par soi-même non? ».
Je regardais en direction du terrain parce qu'un de mes amis m'appelait. Il fallait que je retourne jouer? J'arquais un sourcil en regardant à nouveau Pandora « Je ne suis obligé à rien tu sais. Mais tu m'as dit être pressée donc... A une prochaine fois peut-être? ». A ces mots j'allais ranger ma bouteille d'eau dans mon sac, je l'entendis qui pestait après sa sacoche qui semblait se rebeller. Pire que ça la lanière craqua et tout ce qu'il y avait à l'intérieur tomba. En voyant ça je retournais rapidement vers les gradins pour ramasser un bloc note et deux stylos qui étaient tombé sur le bord du terrain. Je me retenais de rire à sa remarque « Personne n'a rien vu... Sauf moi mais ça compte pas. ». Sur le coup je ne compris pas ce qu'elle avait l'intention de faire et puis je la vis se glisser sous un banc pour passer sous les gradins. Je restais perplexe face à cette opération et pour ma part je fis le tour par l'extérieur, elle tentait une mission périlleuse comme ça. « Il y a plus s... » pas le temps de finir ma phrase que je la vis glisser et par reflex la retenait « … Je disais donc qu'il y a plus simple. Cascadeuse. » cela dit j'étais étonné de sa souplesse. Je l'aidais à retrouver une position moins risquée et ramassait ses livres. Je les lui tendis avec un petit sourire « Toi et moi sous les gradins ça va faire parler. » je me mis à rire « Je plaisante, t'inquiète pas. ».

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Jeu 23 Aoû - 13:01
Le pauvre, j’étais une vraie psychopathe. On me le disait souvent pour tout vous dire. Je voulais tellement me rendre invisible que je réussissais à me faire haïr. Etais-je vraiment ce que je voulais ? Peut-être ou peut-être pas. Parler des raisons de mon énervement était un peu complexe, m’excuser aussi enfin un truc qui y ressemblait. Pourquoi ce revirement ? Je ne pouvais pas vous le dire mais c’était ce qui se passait. Il faut savoir fermé une porte pour en ouvrir une autre, je me trompe ? Il n’avait rien lu ? J’hochais doucement la tête en l’entendant, confirmer que j’y croyais enfin je ne savais pas trop si j’y croyais réellement ou non mais en tout cas : je voulais y croire. Il s’excusait aussi mais punaise, c’est qu’on allait faire un monde parfait et heureux ? Peut-être, peut-être pas. Peu à peu, je parlais, parlant de mes pertes. C’était dingue au fond, j’étais déjà une jeune adulte alors que je voulais peut-être profiter de ma jeunesse ? Quand on a grandi, on ne peut plus faire chemin arrière de la même façon. Je souriais légèrement quand il répondait à mon refus pour participer au jeu avec eux. Il ne fallait effectivement pas m’en demander de trop et là ? C’était trop. Il fallait avouer que jouer c’était loin d’être mon truc même si j’étais sportive mais plus un jogging ou un peu de yoga. Et puis avec eux ? Je ne pourrais même pas imaginer un jour… que je jouerais avec des crétins écervelés. Bon d’accord, c’est bourré de préjugé mais je n’y pouvais rien, ce n’était même pas lui mais ses amis ou ses camarades de jeux. Je riais. « Bien tenté… », qui ne tente rien n’a rien au fond et parlant du surf, je souriais en l’entendant. Son pays d’origine ? J’en savais peut-être pas tellement sur lui enfin je ne savais pas qu’il en venait. « C’est dommage, ils sont tactiles ! », disais-je pour les requins. « Je peux t’apprendre ! », lâchais-je au final plus hésitante, je ne savais pas si c’était une bonne idée ou même si je serais capable e le supporter le temps des cours. C’est peut-être fort mais c’est ainsi. Avoir le temps aussi ? Ouais, ça j’en doutais encore plus. Je n’avais parfois même pas le temps de prendre du temps pour moi avec ma planche. L’intention était là tout de même, la proposition était sortie du bout de mes lèvres.

Je le regardais en fronçant les sourcils alors que l’on parlait de mon emploi du temps. C’était étrange mais effectivement, il avait raison. Cela ne serait que moi, le diner serait déjà prêt et à réchauffer. Les courses seraient faites et j’aurais même été amené le chien chez le toiletteur. Bon vieux, toutou qui arrive sur sa fin de vie. J’aurais même eue le temps de plus mais bon, ça suffit. Je me contentais d’hausser doucement les épaules en le regardant. « Surement… », disais-je simplement et je me demandais même ce que je faisais là. Pourquoi perdais-je du temps avec lui ? Alors que je savais pertinemment que demain, nous redeviendrons comme des inconnus. Si ce n’était lui qui menait à cette situation cela serait moi d’office. Je parlais encore et encore, en fait, j’étais parfois un vrai moulin à parole mais c’était ainsi quand je me sentais bizarrement mal à l’aise dans le sens ou parler à un garçon ? C’était bien nouveau pour moi. Je baissais doucement le regard en fronçant les sourcils. « J’espére pour toi que tu auras ton diplôme mais oui, l’opinion, c’est personnel ! », reste à savoir si je voulais me faire une opinion, je n’en savais rien. C’était vraiment complexe pour moi, l’amitié, les rencontres. Je n’osais jamais m’impliquer. Bien sûr, j’avais des amis par ici et par là, des connaissances mais rien de fusionnel, rien de vraiment… sauf avec Zara-Lynn ! « Mes pelles sont en pannes pour l’instant cela dit ! », disais-je en riant doucement pour parler avec métaphore. C’était un peu ce qui se passait en ce moment même, je parlais avec métaphore. Oui mais pourquoi ? Peut-être y avait-il un code à comprendre ? C’était mon cœur, pas dans le sens romantique, qui se fermait. Je le regardais être appelé ou même me dire qu’il n’était pas obligé mais je ne le forçais pas non plus à passer du temps avec moi, cela me fit rire nerveusement. « Oui, je suis pressée… t’en fais pas pour moi ! », j’arquais un sourcil à l’étrangeté de la situation. Enfin c’était bizarre, nous nous entretuions plus tôt et là ? Il disait ne pas être pressé, cela me perdit dans mes pensées pendant une brève instante. Voulais-je passer du temps avec lui ? Aucunes idées. C’est alors que je m’éperdais à récupérer mon sac qu’il se craquait pour faire glisser des stylos sous les gradins, la merde. Je tentais un peu de souplesses pour récupérer ce qui était tombé et je me sentais un peu idiote. Le genre de trucs qui allait encore faire parler de moi. C’est alors qu’il parlait que je tentais surtout d’attraper et tombant alors en me sentant retenue, j’arquais un sourcil. « Plus simple, tu crois ? », disais-je simplement en me sentant vraiment mal à l’aise de la situation qui se retournait un peu contre moi. Je me retournais aussi contre le sol en passant. Je tentais de me sortir après avoir réussie à attraper mes stylos. Je sortie de mon trou en riant à ses propos. « Euh… », je riais quand il disait plaisanter. J’haussais alors les épaules. « Pour une fois qu’ils auront de quoi parler ! », je roulais des yeux en le regardant. « Autant que la rumeur puisse faire du bruit, pour une fois ! », j’approchais en l’embrassant juste rapidement enfin tout ce que je savais faire avec un homme ? L’embrasser. C’était tout ce que j’avais déjà fait. Cela ne me dérangeait pas de le faire même si c’était rarement avec le premier paon qui déploie ses plumes. « Voilà, tu pourras te vanter… », je reculais en le regardant. C’est alors que j’allais faire la sortie. « Bonne journée ! », je sortais alors dehors des gradins et finir ma journée comme elle avait commencée donc dans les maladresses et soucis.

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MessageSujet: Re: [Terminé] Take your book page twenty two   Jeu 23 Aoû - 14:08
M'apprendre à faire du surf ? Non sérieusement elle venait de me proposer de me donner des cours ? Je souriais à la proposition et haussais les épaules « J'aimerais bien essayer au moins une fois. » mais avec son emploi du temps de ministre et sa personnalité tout court quelque chose me disait que j'allais sûrement l'attendre très longtemps ce cours de surf, mais peu importe s'était déjà ça qu'elle propose. Certes elle semblait plutôt hésitante et un instant je cru même qu'elle allait me dire d'oublier ce qu'elle venait de dire mais finalement elle ne se ravisa pas.
Je ne comprenais pas vraiment moi-même pourquoi je tenais tant à ce qu'elle ne soit pas seulement influencer parce qui se dit sur moi mais qu'elle se fasse sa propre opinion. Je crois que j'en avais juste marre qu'on me prenne pour ce que je ne suis pas. Effort vain ou non, j'avais plaidé ma cause maintenant la balle était dans son camp et le choix lui appartenait entièrement de vouloir me connaître un peu plus ou non. Sa petite remarque me laissait penser qu'une fois cette discussion terminée chacun reprendrait sa route et qu'il n'y aurait plus aucun échange... Ok si s'était son choix pas de problème au final ça ne changeait pas grand chose pour moi.

C'est quand même une drôle de fille, elle est agaçante, maladroite apparemment et assez étrange dans sa façon de voir les choses mais il y a aussi un petit truc attachant en elle. Une dose de sympathie qui aimerait sans doute traversé le masque mais qu'elle s'applique à bien caché à chaque fois.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué devait être une de ses devises. La méthode utilisée pour aller rechercher ses stylos et autres qui avait glisser de son sac sous les gradins était de loin la moins facile mais elle l'avait choisi en risquant d'ailleurs de se faire mal. J'aurais pu la laisse se débrouiller mais ce n'est pas mon genre contrairement à ce qu'elle doit penser et j'étais allé l'aider. Je voyais bien qu'elle n'était pas vraiment à l'aise c'est bien pour ça que je ne m'attardais pas. Néanmoins je ne pu m'empêcher de la taquiner un peu sur les rumeurs qui pourraient courir alors que nous étions tous les deux sous les gradins. C'est vrai que ça va tellement vite les ragots... Certains enfin surtout certaines sont doués pour raconter tout et n'importe quoi en faisant comme si s'était le scoop de l'année. Je ne compris pas pourquoi elle disait que pour une fois ils auraient de quoi parlé, j'arquais un sourcil et me dirigeais vers la sortie des gradins. Ma perplexité ne fit qu'augmenter alors qu'elle continuait sur cette idée que la rumeur allait être fondée pour une fois, mais il ne s'était rien passé donc elle avait tord. Enfin ça s'était ce que je croyais jusqu'à ce que je me retourne pour lui poser la question et qu'elle m'embrasse. Aussi inattendu que pas désagréable ce rapide baiser me laissa vraiment surpris, j'arquais un sourcil en la regardant qui reculait disant alors que je pourrais me vanter « Me vanter de rien du tout, c'est pas mon genre. » je me mis à rire « T'as le sens du défi, ça m'étonne même pas. » je lui fis un petit signe de main alors qu'elle s'en allait vers la sortie « Bonne journée à toi aussi, bye. ». Chacun reprenait son chemin, elle vaquerait sûrement à ses occupations alors que pour ma part j'allais profiter du temps libre restant pour retourner jouer au foot avec mes potes.

Je soupirais en entendant le réveil et me tournais pour éteindre la sonnerie. Ouvrant doucement les yeux je me rendis compte que je n'étais pas dans ma chambre d'adolescent mais bel et bien dans mon loft à Sydney, je regardais à côté de moi et voyais Pandora encore endormie. Je venais de faire un rêve étrange, vraiment...
Souriant je m'approchais d'elle et déposais un baiser sur son épaule, chuchotant ensuite tout doucement pour ne pas la réveiller « Je ne sais pas si tu étais comme ça ado, mais tu m'aurais fait sacrément ramer. » je remontais le drap sur elle et me levais. Après un passage par la salle de bain je préparais un petit déjeuner, je n'allais pas au lycée ce matin mais travailler.

The End

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[Terminé] Take your book page twenty two

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