Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...
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MessageSujet: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Lun 21 Mai - 8:31
La fin du séjour à la montagne et le retour de vacances ne furent pas de tout repos. Henry n’était pas insupportable ou quoi que ce soit à cause de son poignet. Il n’avait rien de bien grave et même s’il profitait parfois de son état de blessé ce n’était pas devenu un gamin capricieux pour autant. Il ne leur restait que deux jours à passer au chalet après l’accident et il fallait bien avouer que l’un comme l’autre, ils préféraient rester au chalet et se reposer. Faire du ski avec une foulure n’était pas très conseillé et Evangeline n’avait pas forcément envie d’en faire seule. Et puis ces vacances étaient faites pour qu’ils passent du temps ensemble alors quoi de mieux que de rester enfermé au chalet, à profiter au maximum d’être avec l’autre et d’activités à faire à deux. Et malgré tout et sans vraiment qu’ils s’en rendent compte, ils avaient passé ses deux derniers jours au lit. Pas à faire ce que vous pensez … espèce de gros curieux et vicieux. Mais à dormir tout simplement. Comme des marmottes en hiver ils avaient passé une journée et demie à ne faire que dormir et manger. En apparence c’était totalement idyllique et ils n’avaient pas cherché de cause particulière à ce besoin commun de repos et de sommeil. Ils avaient profité de la fin de leurs vacances de cette façon et ce n’était pas pour déplaire à la jeune femme. Ce qui s’avéra plus gênant en revanche c’était le retour en voiture. Henry aurait put conduire, son poignet n’était pas totalement inutilisable, mais elle avait tenu à ce qu’il ne force pas dessus, tout comme lui avait voulu l’économiser quand les rôles étaient inversés. De ce fait elle avait conduit tout le temps du retour et il fallait bien avouer que c’était bien plus fatiguant de faire ainsi. Conduire deux heures par deux heures et devoir s’arrêter constamment. Mais encore heureux qu’il s’arrêtait car la fatigue de la jeune femme se faisait parfois ressentir au point de devoir dormir entre deux périodes. Le retour prit donc prêt du double de temps et la jeune femme en venait presque à se dire qu’ils n’arriveraient jamais. Vous connaissez cette impression de ce dire « on a déjà fait deux heures … mais il en reste encore huit». Et cela accompagné du fait que les paysages défilent toujours identiques et pas toujours des plus intéressants. Le trajet fut presque un enfer pour la jeune femme et s’il n’y avait pas eut cela elle était certaine qu’elle aurait gardé un souvenir bien meilleur de leurs premières vacances en amoureux. Malgré tout ces vacances restaient belles dans sa mémoire et avec le temps elle finirait certainement par oublier ce trajet et le temps passé sur la route. Bref.

Ils étaient partit en milieu de matinée et alors qu’ils auraient dut arriver en milieu d’après-midi il était déjà tard dans la soirée lorsqu’Evangeline gara finalement la voiture devant la villa. Elle prit une seconde pour se détendre et décontracter ses bras et ses jambes un peu crispés. Elle avait voulu éviter une pause supplémentaire alors qu’il leur restait moins d’une heure de trajet, mais c’était visiblement une erreur. Elle releva la tête vers cette grande maison qu’elle avait l’impression de découvrir pour la première fois. Totalement plongée dans le noir elle paraissait effrayante, mais une fois les lumières allumées elle serait accueillante comme toujours. « De retour à la maison. » Les mots étaient sortis en un murmure fatigué. La journée avait été longue, le trajet plus encore et elle n’avait plus envie que d’une chose : dormir et récupérer. Ce genre de journée peu paraitre tranquille, sans soucis et pas ce qu’il y avait de plus fatiguant, mais c’était loin d’être le cas. Passer des heures à rester concentrée sur la route, à voir passer des paysages toujours similaires qui vous donnent l’impression de ne pas avancer d’un pouce … Tout cela n’était pas relaxant et c’était même pénible et fatiguant. Henry lui avait put dormir en route et elle se doutait qu’il ne serait pas vraiment fatigué à l’arrivée, mais elle aurait surement besoin de repos, de beaucoup de repos. Depuis deux jours elle avait l’impression que plus elle dormait plus elle voulait dormir. C’était bien connu et elle savait que dormir tout le temps n’était pas bon, mais elle avait parfois un mal fou à tenir éveillée toute la journée. Celle-ci avait donc était une épreuve à elle toute seule et il lui faudrait surement un jour ou deux pour s’en remettre. Encore une chance, les cours ne reprenaient que dans quelques jours, ce qui leur laisserait le temps de se reposer de leurs vacances. C’est idiot à dire comme ca, non ? Evangeline passa quelques minutes dans la voiture, à observer la villa qui se trouvait finalement devant eux avant de descendre de voiture et aller ouvrir la porte pour pouvoir décharger la voiture. Elle alluma la lumière du salon pour qu’ils ne soient plus dans le noir total et en à peine deux trajets toutes les valises étaient arrivées à destination. Une fois entrée à nouveau et devant l’ampleur de ce qu’ils avaient à faire, elle se retrouva bloquée, ne sachant plus comment faire pour s’occuper de tout cela et surtout par quoi commencer. Elle laissa Henry emmener quelques sacs dans la chambre, activant le répondeur et écoutant distraitement les messages. Shibhoan avait appelé pendant la semaine laissant deux messages sans vraiment donner les raisons de ses appels. Elle voulait certainement juste avoir des nouvelles de son frère. Remarquant Henry en haut de l’escalier, elle préféra préciser : « Ta sœur a appelé plusieurs fois, visiblement elle avait oublié que tu l’avais prévenue qu’on serait partis. » Shibhoan s’était excusée de son premier message, disant qu’elle venait juste de se rappeler qu’ils étaient partis pour la semaine. La voix de la jeune femme ne semblait pas stressée ou en manque et Evangeline espérait que ce soit un bon signe pour eux. Henry méritait de pouvoir retrouver sa sœur et elle méritait de ne plus avoir ces problèmes de drogues qui la détruisaient progressivement. Tout en écoutant les messages, la jeune femme triait le courrier, mettant en plusieurs piles les factures, les publicités, le courrier personnel. « Les joies du retour de vacances … un tas de messages sur le répondeur et une pile énorme de courrier. » Elle sourit légèrement, volant un baiser à Henry qui passait dans son dos lorsqu’un nouveau message raisonna dans le répondeur. « Mademoiselle Grigori, ici le docteur Paterson. Vos résultats sont arrivés et il faudrait que vous preniez rendez-vous pour qu’on en discute. » Evangeline acquiesça de la tête, une chose supplémentaire à faire avant la reprise des cours. Décidément les quelques jours qui arrivaient s’annonçaient loin d’être reposant. Arrivant finalement à la fin de la pile de courrier, la jeune femme tira une lettre dont l’écriture lui était bien connue. « Tiens une lettre de Lyuba … Et sur toute la semaine c’est la seule. Je regarderais ca plus tard … je vais ranger un peu de nos affaires. » Elle reposa l’enveloppe de sa sœur après l’avoir ouverte et le morceau de papier qu’il contenait glissa légèrement hors de l’enveloppe. Le courrier et ces messages sur le répondeur n’étaient que des détails à prendre en compte. Ils auraient tout le temps d’en prendre connaissance dans les jours à venir et pour l’instant il y avait certainement d’autres choses plus pressantes. La jeune femme prit les deux dernières valises qui restaient en bas, monta avec et partie directement vers sa chambre. Commençant à défaire le sac contenant les affaires qui n’avaient pas servit la jeune femme tomba sur une petite boite qu’elle connaissait bien et qu’elle oubliait constamment ces derniers temps : sa boite de pilule. Après tout pourquoi prendre la pilule lorsqu’on veut avoir un enfant. Elle posa la petite boite sur le meuble à coté d’elle et entreprit de ranger le linge tout en réfléchissant et réalisant un détail. Quelque chose clochait … Elle refit le compte à plusieurs reprises, prenant un calendrier pour s’en assurer, observant sa boite et les cachets qui se trouvaient dedans. La plaquette était pleine ce qui signifiait qu’elle commençait un nouveau cycle mais … Elle avait beau compter et recompter elle ne parvenait pas à trouver le bon nombre. D’autant plus qu’elle avait finit par perdre le compte des jours écoulés. Revenant finalement en haut de l’escalier, elle tenta de ne pas paraitre étrange ou inquiète en demandant finalement. « Henry ?! On est le combien ? » Peut-être que ses comptes étaient faux, que la date du jour n’était pas celle qu’elle pensait … Mais l’éventualité s’imposait de plus en plus à son esprit et sans vraiment attendre, elle récupéra un test et s’enferma pour le faire, reposant le tout et tentant de se vider l’esprit et de s’occuper en rangeant le linge en attendant de voir le résultat.

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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Lun 21 Mai - 23:36
Une main blessée, un handicap. J’avais mal depuis ma chute enfin les coups bleus étaient bien plus supportables et s’effaçait progressivement même si je devais avouer que je m’en serais bien passé. Nous avions bien terminés les vacances au fond, le lit était confortable et du repos ? C’était merveilleux. Bon, la douleur au poignet ? Ce n’était pas trop ça mais je tentais de ne pas me montrer trop : chiant et gamin. Je ne voulais pas la rendre dingue. Je tentais même d’être du style : indépendant. Je contentais de me reposer sur le retour. J4avais réellement tenté de conduire mais c’était un vrai supplice. J’avais mal au poignet quand il venait le moment de tourner le volant. Rester en ligne droite, possible mais quand un rond-point arrivait… chaud cacahuète. J’étais content d’être sur le retour même si le trajet était long. Je ne dormais pas vraiment mais je lisais pendant les pauses. Je la regardais aussi parfois dormir, cela me relaxait. J’avais aussi été cherché de quoi manger et grignoter pendant sa sieste. J’étais bien tranquille sur la route. C’était long, oui mais agréable. La musique rendait ça encore mieux. Je n’avais pas chanté cependant. J’étais pressée de retrouver la maison, notre lit ou même le boulot. J’adorais mon job. J’étais pressé de retrouver notre quotidien. Je pouvais voir que la nuit commençait déjà à tomber enfin le soleil se couchait quand nous rentrions et il faisait un peu frais. Une petite brise aussi mais chaud à la fois qui me faisait du bien. J’étais ravi d’être de retour à Sydney. Cette ville. J’adorais ma ville et simplement par ce que j’y avais tellement de souvenirs. Sydney était comme Paris : la ville où j’avais grandie. Nous restions un peu à regarder la maison ce qui m’amusait surtout quand elle disait qu’on était rentré mais je ne répondais pas de suite car on n’y était pas encore. Je sortais alors de la voiture pour finir par aller vers la maison. J’étais bien. J’allais vers la maison en sortant mes clés de la poche de ma veste et souriant doucement alors qu’il faisait noir, elle allumait la lumière et je la regardais avec une certaine tendresse avant d’hocher la tête. « Oui, on est rentré ! », j’aimais bien retrouver notre chez nous, je me sentais bien mieux entre les 4 murs qui nous entourais. Nous allions rapidement rentrer les bagages car je n’avais réellement pas envie de le faire demain, autant le faire maintenant et nous pourrions profiter de notre retour tranquillement. Maintenant que tout était à la maison, j’allais monter tout cela dans la chambre en posant les sacs dans un coin. Tout était bon, j’allais vers les escaliers en l’entendant alors me dire que ma petite sœur avait appelée. Pourquoi ? Je me posais la question subitement en m’inquiétant même un peu. Je la regardais en fronçant les sourcils. « Et elle voulait quoi ? », je ne pouvais pas m’empêcher de me poser la question car même si ça semblait tendue parfois entre nous, elle importait énormément pour moi. Je descendais les escaliers en l’entendant alors parler des joies du retour. Je riais doucement en hochant la tête. « Et oui ! », disais-je d’un air un peu taquin du genre : C’est la vie, lalalalala… Enfin bref en gros… c’était une routine et je savais pertinemment que ce n’était pas réellement amusant. Bien pour ça que je ne m’attardais pas encore à écouter les messages de ma sœur ou même simplement le courrier. Je la laissais faire en souriant à son baiser volé et voulant même la rattraper pour l’embrasser mais je la laissais s’occuper des messages. C’était alors que j’entendis le message du docteur que je riais. « Ton amant ? », disais-je en lui offrant un grand sourire, assez taquin car je savais que c’était le docteur et surtout par ce qu’il l’avait dit mais je me rappelais mon réveil en chambre avec ce médecin face à moi enfin cet ambulancier pour être plus précis. J’allais rapidement vers la cuisine pour prendre un petit gâteau dans la boite pas encore ouverte et donc je l’ouvrais en revenant vers elle. Je prenais un bonbon en l’entendant alors parler de la lettre de sa sœur et je souriais. « Tu sais les affaires peuv… », je n’avais pas le temps qu’elle posait déjà la lettre pour aller monter les valises ce qui me fit sourire. « Je prépare un petit diner ! », je souriais doucement en la regardant monter avant d’avaler mon petit gâteau et de me pencher pour ramasser le morceau qui était tombé sur le sol. Je me penchais pour le reprendre et me demandant ce qu’elle faisait en haut, elle trainait un peu. Je fronçais les sourcils en lisant deux ou trois mots, je ne comprenais rien car c’était du chinois. J’avais pris un peu des cours dernièrement pour apprendre le russe mais pourtant il restait des zones d’ombres. Je connaissais seulement les bases. C’est alors que dans ma détermination d’en apprendre plus sur elle et sa famille… que je me testais un peu. J’allais dans la cuisine avec le petit mot et prenant alors le soin de sortir de quoi préparer le diner, je regardais alors le petit papier. Je le posais sur le bar en allant chercher dans le salon… un dictionnaire : Anglais-Russe. Je retournais alors au bar en lisant ce mot… je ne décryptais que deux ou trois légers petits trucs. Je prenais alors un bic et le dictionnaire en allant chercher mots à mots pour traduire mais les premiers mots me semblaient tellement étrange en fait, j’étais tellement pris par la traduction que je ne me rendais même pas compte de ce que je traduisais. Je finissais par reposer mon stylo et m’assoir sur un tabouret en lisant ce que je lisais, c’était bien ça que je lisais ? Je l’entendais alors me demander… quel jour nous étions et je parlais un peu plus fort pour qu’elle m’entende mais sur le moment, j’étais encore un peu ailleurs… ma voix était disons : effacée. « Le 21, mon ange ! », disais-je donc en restant sur le tabouret avec la traduction qui voyageait dans ma tête. Elle disait qu’une photo était jointe à la lettre, bien sûr… l’enveloppe était encore avec le courrier mais là, je n’étais pas prêt à en entendre plus, c’était dingue. Je venais de traduire que sa sœur était enceinte et qu’elle demandait à Evangeline de venir cherche cet enfant ou de l’aider. J’étais disons : choqué et surtout perdu, j’avais peur. Mes mains tremblaient un peu. C’était rapide, c’était incroyable, c’était bizarre. Je me disais qu’elle accepterait et dans un sens : je ne voulais pas lui dire de refuser mais une chose en moi me faisait tellement peur. Je restais là avec le stylo près de la feuille à lire et relire les mots que j’avais traduit. Je soupirais doucement en regardant alors le plafond. J’attendais qu’elle descende et en fait : je ne savais pas ce que je voulais en ce moment-même mais elle n’était pas encore descendue et je me demandais ce qu’elle faisait. Je m’inquiétais même un peu. Je finissais par me lever en mettant l’eau à bouillir et ainsi avec du sel. C’était pour des pâtes bien sûr. Des macaronis pour être plus précis. J’avais préparé dans le frigo déjà ce qu’il fallait pour ce diner au fond rapide que nous aurions pus faire à notre retour. Organisé le petit. Je finissais par monter à l’étage en la voyant s’occuper du linge, je la regardais assez perdu et je la contemplais même, j’avais tellement de questions dans ma tete. Ca se battait dans mon esprit pour me dire : tu n’es pas prêt. C’était trop rapidement, bien trop rapide. Je n’étais même pas sûr encore de pouvoir être prés dans 9 mois alors aussi vite ? Je savais au fond de moi qu’elle devait accepter l’enfant de sa sœur. Elever un enfant mais l’enfant d’autres parents… serais-je capable ? Serais-je capable de lui apporter cet amour dont il aura besoin ? Je n’en savais rien et je n’arrêtais pas de me poser la question. Cette question qui me hantait un peu. Je me sentais nul de penser ainsi. Tellement de choses. J’avais besoin de prendre l’air, j’allais étouffer, mon esprit était… enfin je restais silencieux en la voyant aller vers la salle de bain avec le linge, j’inspirais doucement en allant alors prés de mon tiroir pour en prendre un t-shirt et troquer mon pull assez chaud, bien trop chaud contre celui-ci. Je la regardais alors revenir. « Je… », je penchais un peu la tête en la regardant. « J’ai… un peu lu la lettre de ta sœur ! », je baissais un peu le regard en tapant nerveusement du pied en posant alors mon pull sur la commode et la regardant avec une certaine tendresse même si l’on pouvait bien sentir qu’un truc n’allait pas, j’avais peur. J’étais en totalement panique. J’avais besoin de réellement prendre un peu de temps pour réfléchir à tout ça et ce n’était même pas tout de suite que je m’apercevais de ce qu’elle tenait en main. « Je crois que tu vas avoir un bébé, tu n’auras même pas à attendre 9 mois… tu devrais lire cette lettre ! », je l’avais laissée dans la cuisine et je soupirais doucement car je n’osais tellement pas la regarder dans les yeux… j’avais peur qu’elle ne voit que j’étais seulement un trouillard. Oui, j’étais un trouillard. J’avais honte dans un sens car je voulais pouvoir lui dire directement : oui, allons-y mais non. J’avais besoin d’y réfléchir. J’en avais réellement besoin. Je baissais mon regard en soupirant alors et relevant le regard vers ce qu’elle tenait en main et ensuite naturellement vers son visage. Je voyais alors l’expression assez étrange qu’elle avait. Je fronçais les sourcils. « Qu’est ce qui se passe ? », demandais-je donc assez perturbé mais en des temps normal, j’aurais directement compris et pourtant là, j’avais tellement de questions dans la tête que j’étais un réel idiot et c’était là que je finissais par comprendre peu à peu que l’information venait à ma tête… « Oh ! », disais-je alors en baissant le regard et hésitant… j’hésitais car là, ça faisait beaucoup et même si une part de moi était plus qu’heureuse… l’autre était encore plus peureuse. Ce n’était plus un enfant dans ma tête mais c’était deux enfants. C’était comme apprendre que nous allions avoir des jumeaux mais en pire car je n’avais pas 9 mois pour m’y préparer au premier des deux mais je n’avais même pas quelques jours, même pas quelques heures. Je détournais le regard en la regardant. « Je… », j’inspirais doucement en finissant par approcher et déposer un baiser sur son front. « J’ai… j’ai bes…oin de pren…dre l’…air… », je me sentais con de la laisser là alors que je voulais une seule chose, la prendre dans mes bras mais j’étais perdu. Je reculais en arrivant même à sentir des larmes monter par ce que je savais que j’étais un con d’agir ainsi. Je m’en voulais déjà mais j’avais réellement besoin de prendre l’air pour y réfléchir. Je prenais un sweat sur le chemin vers la porte et courant presque comme un lapin qui détale, j’allais vers la porte pour sortir.

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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mar 22 Mai - 8:54
Au départ ce retour de vacances n’avait rien de bien spécial, de bien compliqué. Ils revenaient d’un voyage de plus d’une semaine et devaient bien se douter de ce qui les attendrait au retour à la maison. Mais ce n’était que le sommet de l’iceberg car ils s’étaient tellement isolés de tout que les problèmes semblaient ressurgir un à un comme s’ils étaient restés tout ce temps à les attendre là. Elle ne voyait pas les choses de cette façon dès l’entrée dans la villa, mais au fil des minutes plus le temps s’écoulait et plus les choses semblaient se détériorer et aller vers la situation qui les attendait. L’appel de Shibhoan était un leurre dans l’histoire, alors qu’on aurait put s’attendre à ce que les problèmes viennent d’elle, c’était certainement le seul point de stabilité dans toute cette histoire. Evangeline releva la tête vers Henry alors qu’il demandait ce que voulait sa sœur. « Juste te voir apparemment. Elle avait l’air d’aller bien et de juste proposer une sortie pour vous deux. » C’était une bonne chose s’ils pouvaient se retrouver tous les deux. Ca leur ferait un bien fou et si Shibhoan avait réussit à combattre ses problèmes ce ne serait qu’un très gros plus dans l’addition. Elle pourrait être présente dans leurs vies et c’était tout ce que la jeune femme voulait, pouvoir connaitre les bonnes facettes de sa belle sœur et ne plus s’arrêter à son aspect de drogué alcoolique. Et c’est après cela que les problèmes vinrent se présenter avec le message laissé par son médecin. Elle se retourna vers Henry alors qu’il la taquinait sur la personne qui laissait ce message et elle ne put s’empêcher de réagir. « Très drôle. » Mais s’était bien loin de l’être. Juste avant le départ en vacances Evangeline avait dut faire une prise de sang complète et c’était certainement pour parler des résultats qu’il voulait la voir ce qui n’était visiblement pas vraiment une bonne chose. Elle ne pensait pas tout de suite au pire ni à ce qui aurait put sauter à son esprit, mais peut-être avait-elle des carences importantes qu’il faudrait traiter. En apparence ce n’était rien, mais le stress de ne pas savoir ce dont le médecin voulait parler était plus dérangeant. Peut-être que la réponse se trouverait dans le courrier, mais elle n’avait rien remarqué de tel que des résultats d’examens ou de prise de sang. Elle tentait de ne pas trop s’inquiéter, le médecin aurait certainement appelé plus d’une fois si c’était réellement pressant. Traitant donc les informations les unes après les autres elle préférait s’occuper de ranger le linge avant de se lancer dans la lecture de la lettre de sa sœur. Et là-dessus elle aurait certainement mieux fait de s’abstenir et de lire cela tout de suite. Dans tous les cas le résultat était le même et annonçait une nouvelle plutôt surprenante. S’occupant tranquillement du linge, elle en vint à réaliser un détail important : elle avait du retard et plus que quelques jours. Elle avait beau calculer, recalculer, s’assurer d’être bien à la date supposée … elle pouvait faire tout ce qu’elle voulait le calcul retombait toujours pareil. Elle aurait dut avoir ses règles durant une partie du séjour à la montagne. Réalisant tout cela, elle fit un détour pour faire un test et s’assurer une fois pour toute de ce qu’il se passait et de ne pas se tromper. Malgré le stress à l’idée d’être enceinte, la question fut réglée en moins de deux minutes et elle n’avait plus qu’à attendre que le résultat se fasse tout seul. Elle devait s’occuper en attendant pour ne pas trop penser à cela et à l’enjeu que ca allait avoir sur leurs vies. Se pouvait-il que sa prise de sang ait déjà révélé cela ? Se pouvait-il que ce soit de cela que le médecin voulait parler ? Et alors toute une série de questions passaient dans son esprit et elle continuait malgré tout de se rattacher à la réalité en rangeant le linge de façon très distraite il fallait bien l’avouer. Elle ne remarqua pas tout de suite la présence d’Henry ni son attitude si particulière. Elle continuait de se focaliser sur le linge et de tout ranger en attendant que le temps s’écoule. Elle fit de nouveaux allers-retours jusqu’à la salle de bain, déposant du linge dans la panière à linge sale, les machines pourraient attendre. Elle récupéra le test et examina le résultat dans la salle de bain, tentant de se laisser quelques secondes pour laisser passer la réaction de surprise. Elle était bel et bien enceinte, en tout cas c’était ce que le test semblait confirmer. Et les secondes qui suivirent, elle marchait au radar. Elle avançait pour rejoindre la chambre, gardant son test dans les mains et se demandant encore comment elle allait pouvoir lui annoncer cela. Mais c’était sans compter les frasques de sa petite sœur. En revenant dans la chambre elle n’avait qu’une idée en tête, annoncer à Henry qu’elle était enceinte. Ils voulaient ce bébé alors ils devraient en être heureux l’un comme l’autre et elle l’était dans le fond, mais elle attendait de voir la réaction de son compagnon pour laisser ses propres sentiments s’exprimer. Mais il avait fallut que Lyuba les prenne de vitesse et qu’elle se décide enfin à révéler la raison de son étrange attitude. Evangeline observait Henry, que venait-il de dire ? « Tu as lu la lettre de Lyuba ? » Elle ne pouvait s’empêcher de sourire légèrement. Comment avait-il put lire cette lettre alors qu’elle devait logiquement être écrite en russe ? L’idée qu’il ait prit des cours ou appris à parler russe ne lui avait pas vraiment traversé la tête jusqu’à présent et elle n’aurait pas pensé que ce soit possible. Sur l’instant ce qui primait était la surprise de ce détail, d’apprendre qu’il avait lu cette lettre, mais elle fut bien vite remplacée par de l’inquiétude alors qu’il semblait totalement perdu et ne pas savoir comment lui expliquer ce qu’elle contenait. Elle attendait tranquillement qu’il se décide à parler, se disant qu’elle aurait peut-être aussi vite fait d’aller lire elle-même cette lettre. Mais Henry se décida finalement disant qu’elle allait avoir un bébé sans avoir à attendre. Elle l’observa l’espace d’un instant ne sachant pas quoi dire et ne comprenant pas tout de suite ce qu’il tentait de dire. Elle ne put que lâcher un léger. « Hum … » Ca n’avait pas de sens. Sa petite sœur aurait été enceinte et ne pourrait pas s’occuper de son enfant ? C’était trop étrange pour être réel. Comment avait-elle put tomber enceinte, aux dernières nouvelles elle n’était pas mariée et leurs parents n’auraient jamais laissé leur fille aller seule avec un homme sans cela. Ca n’avait aucun sens et plus elle y réfléchissait plus ca semblait totalement impossible. Elle se perdait dans ses pensées, ne remarquant pas tout de suite l’expression de panique qui semblait prendre Henry. Ils n’avaient pas put prévoir ce genre de rebondissement et c’était certainement le meilleur test qu’ils auraient. Mais pourquoi avait-il fallut que ca se passe ainsi et à cet instant surtout ? Continuant de réfléchir à tout et rien elle en venait presque à oublier ce qu’elle avait elle aussi à annoncer et elle tentait encore de tout démêler lorsqu’il demanda ce qu’il se passait. Elle baissa les yeux sur ce qu’elle avait en main avant de relever le regard vers Henry, ne sachant plus du tout à quoi s’attendre de la part du jeune homme. Elle finit par se décider à prononcer les quelques mots qu’ils avaient attendu depuis des semaines. « Il semblerait que je sois enceinte. » Elle sourit légèrement en annonçant cela, observant Henry et tentant de jauger sa réaction. Il avait parut dévasté en apprenant qu’elle avait perdu ce bébé l’autre fois et là, elle lui annonçait qu’ils allaient en avoir un autre et … rien. Il ne semblait pas capable de réagir. Elle restait là immobile, attendant une réaction de sa part mais ne s’attendant sérieusement pas à celle qu’il eut. Elle ferma les yeux alors qu’il l’embrassait sur le front et rouvrit les yeux en vitesse lorsqu’il prit la parole. « Quoi ? » Etait-elle en train de rêver ? Elle venait de lui annoncer qu’il allait être papa et … il avait besoin d’air ? Ca ne pouvait pas être la réalité. Et pourtant ca l’était bien, elle avait bien entendu et elle le comprit en voyant Henry partir à toute vitesse sans rien dire de plus. Elle resta là un moment ne sachant plus elle-même comment réagir. Ca n’avait aucun sens toute cette histoire. Il avait voulu ce bébé autant qu’elle à priori et à présent qu’il était là, il fuyait ? Evangeline resta comme K.O. durant quelques minutes, ne parvenant plus à bouger et ne réalisant pas vraiment ce qu’il se passait. Posant finalement le test sur un meuble de la chambre, elle descendit en vitesse, partant à la recherche de cette lettre. Fouillant l’enveloppe elle tomba sur la photo d’un magnifique bébé, une jolie petite fille et elle n’eut pas besoin de lire la lettre pour savoir quoi faire. Elle aiderait sa sœur et sa nièce, elle ne pouvait pas faire autrement, elle ne pouvait pas les laisser. Quelle que soit l’histoire, quels que soient les problèmes, elle serait là pour les aider toutes les deux de la meilleure façon qui soit. Elle aperçut finalement la lettre posée sur le bar et s’installant pour la lire, elle n’en crut pas ses yeux. Sa petite sœur était tombée amoureuse, avait eut une liaison qu’elle avait caché à tout le monde et avait mené cette grossesse sans que personne ne sache rien. C’était impossible. Ses parents avaient vraiment dut se relâcher sur la surveillance car quand elle était encore au village elle aurait été incapable de sortir de la maison sans que tout le monde soit au courant. Lyuba avait eut cette petite fille et elle ne pouvait pas la garder. Ses parents l’avaient promis en mariage à un homme et le père de sa fille ne pouvait rien faire pour l’aider. Il était trop jeune, n’avait pas vingt ans et ils ne pouvaient pas prendre le risque de garder la fillette au village. « J’y crois pas … j’aurais dut m’y attendre … » Les mots étaient sortis en un murmure et presque malgré elle. Après tous les courriers de sa sœur, toutes ces questions concernant la stabilité de sa vie … elle aurait dut se douter de ce qui l’attendait et de ce qu’il se passait. Elle relut la lettre à trois reprises pour s’assurer que c’était bien la réalité avant de se décider à appeler la seule femme en qui sa sœur avait confiance. Durant l’enfance des deux filles, cette femme habitait au village et elle l’avait quitté à la mort de son mari. Elle ne s’en était jamais trop éloignée et Lyuba savait bien qu’elle pouvait compter sur elle en cas de besoin. C’était visiblement elle qui s’occupait de la petite depuis la naissance, Lyuba ayant surement dut rejoindre le village juste après pour ne pas attiser les soupçons. Appelant le numéro de téléphone noté au bas de la lettre, Evangeline passa bien dix minutes à discuter avec Lycka pour voir comment s’arranger. La femme avait beau lui dire de prendre son temps pour venir, qu’elle pouvait attendre quelques jours, il était hors de question qu’elle laisse sa nièce et sa sœur dans cette situation. Après avoir raccroché, elle monta rapidement dans la chambre et prépara quelques sacs tout en appelant l’aéroport pour y trouver le prochain vol vers la Russie. Elle savait bien que ce genre de trajet n’était pas fréquent, mais à défaut de gros avions commerciaux il y avait souvent de petits avions de transport de marchandises qui partaient de Sydney. Le temps semblait s’écouler bien trop vite et plus d’une demi-heure s’était écoulée depuis le départ d’Henry. Les valises de la jeune femme étaient prêtes, un billet était réservé pour dans trois heures et Lycka l’attendrait à l’aéroport pour l’heure d’arrivée en Russie. Repassant par le salon, elle saisit un bloc de papier et y nota quelques mots pour Henry, lorsqu’il se déciderait à rentrer. « Je vais aider ma sœur et ma nièce. Je ne sais pas quand je reviendrais. Je laisserais la voiture à l’aéroport. Tu pourras la récupérer. » Elle observa un instant la villa. Quelques mois plus tôt elle avait dit ne plus vouloir partir d’ici et à cet instant elle ressentait le besoin de partir. La réaction d’Henry était à milles lieues de ce qu’elle attendait de lui. Il avait prit la fuite alors qu’elle avait besoin de lui, plus que jamais et à présent elle se retrouvait seule. Elle allait avoir un enfant et devrait s’occuper de celui de sa sœur et elle devrait visiblement faire tout cela toute seule. Tant pis. Elle était forte et s’en sortirait. Récupérant sa valise et la photo de sa nièce, elle sortit, ne fermant pas la porte à clé pour éviter qu’Henry se retrouve bloqué dehors et descendit jusqu’à la voiture. Elle ne pouvait plus attendre plus longtemps, il fallait qu’elle parte au plus vite pour aller aider sa sœur et s’occuper de sa nièce. Elle mettait ses sacs dans le coffre de la voiture lorsqu’elle entendit les bruits de pas sur le sable. Elle reconnut aisément la démarche d’Henry et sans attendre qu’il ait dit quoi que ce soit, elle prit la parole, se montrant volontairement sèche et désagréable. « Il faut que j’y aille. Elles ont besoin de moi et je ne laisserais pas tomber ma sœur. Tu pourras récupérer la voiture à l’aéroport. » Il avait prit la fuite alors qu’elle avait besoin de lui alors elle ne lui ferait plus de cadeau. C’était terminé et dans l’esprit de la jeune femme elle serait en Russie dans quelques heures sans avoir la certitude de revenir ici un jour. Ouvrant la portière conducteur, elle se préparait déjà à monter en voiture et partir sans attendre une explication de la part du jeune homme.
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I would like to hold your little hand
Nobody safe, nobody on
How we will crawl, we will...
Send me on my way


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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mar 22 Mai - 11:01
Oh mon dieu, j’avais cette part de moi totalement heureuse d’apprendre que la femme que j’aime était enceinte quand les mots sortirent de sa bouche, de sa voix. La mienne ne savait que dire, tremblante, j’avais peur. C’était surement la mauvaise réaction et je le savais ce qui me faisait encore plus mal au fond. Je savais qu’avec tout ça, je m’enfonçais à ce moment même. J’aurais tellement voulu la prendre dans mes bras et la serrer tellement qu’elle capterait toute la joie que je ressens à cette nouvelle car oui, j’étais heureux. Deux enfants, cependant ? Là, c’était plus difficile. Je savais que tout allait changer et non pas dans 9 mois mais simplement bien plus tôt. 2 heures ? 3 jours ? Je m’en voulais d’agir ainsi en grand crétin tandis que je m’approchais pour ce baiser sur son front et que je murmurais avoir besoin de prendre l’air. Mais quel idiot ? Qu’est-ce que j’avais encore fumé ? Je m’en voulais, oh oui. Je m’en voulais totalement d’avoir comme le premier crétin venu. J’avais seulement besoin de prendre l’air. Ma main était douloureuse en ce moment-même quand je sortis en ouvrant la porte avec celle-ci. Je me sentais minable, oh oui. Comment avais-je pu sortir comme ça ? Elle devait me haïr, je ne pouvais même pas en lui en vouloir. Pourtant, je voulais être là pour elle et fêter ça même car mon sourire était légèrement là alors que j’allais vers les dunes en soupirant doucement. Tellement de choses dans la tête, je ne savais pas comment ranger et faire le ménage. J’avais beau être un maniaque dans la propreté et le rangement d’une maison et tout ça mais dans ma tête… un coup de balais ? C’était bien plus difficile. Je marchais et je marchais sans réellement avoir de but. Je ne voyais même pas le temps passer qui me semblait pourtant une éternité. Je marchais plus que réfléchir en fait, je ne réfléchissais plus vraiment. Bien sûr, je pensais mais rien n’aboutissait. J’allais devenir père et peut-être aussi élever un autre enfant. Je savais que j’allais le faire et que j’allais même en être heureux mais capable ? Je n’en étais pas certains. C’était compliqué pour moi : hier tueur à gage, aujourd’hui… fiancé qui va bientôt se marier et avoir aussi un bébé mais pas seulement un. C’était un changement important, je ne savais pas comment gérer ça. J’avais eu une réaction de crétin, je le savais. Donnant un coup de pied dans un poteau, je prenais ma tête entre les mains avant de regarder le ciel. Les nuages se couvraient, il allait surement pleuvoir et je ne voulais pas de ce temps. Ils n’avaient pas prévus de la pluie, heureusement. Je pourrais me couper en 4 pour elle, oh oui pourtant… je craignais plus qu’autres choses. Je crois qu’en ce moment-même c’était ce qui me mettait hors de moi. Comment avais-pu être un crétin pareil ? J’avais juste peur, peur de ne pas pouvoir élever cet enfant aussi vite. Pouvais-je même imaginer changer une couche dans une semaine ? Porter un enfant qui n’est pas le nôtre mais que l’on devait élever comme le nôtre. Cette perceptives en soit ne me dérangeait pas réellement mais c’était tellement complexe pour moi. Je restais toujours à marcher et toutes mes questions ne semblaient pas plus clair pourtant les minutes défilaient mais pour moi ? C’était plus vite des heures. Tellement de choses qui se tournaient dans mon esprit. Tellement de questions que je voulais me poser sans pouvoir même avoir de réponses car l’avenir me le dira surement. C’était dingue mais oui, on ne peut pas lire dans l’avenir. Je me décidais qu’il était temps de rentrer et oui, il fallait que je rentre car je n’avais pas ma montre, pas mon portable pour savoir depuis combien de temps… j’étais parti. Je prenais la route vers la maison, un peu lentement et prenant mon temps. Qui aurait cru qu’il ne fallait qu’une demi-heure pour que je prenne l’air ? J’avais réellement l’impression que cela faisait des heures. Pourtant non. J’inspirais profondément sur le retour. Qu’est-ce que j’allais faire ? Qu’est-ce que j’allais dire ? Je me sentais des plus stupides. Elle devait m’en vouloir et ça, je m’en doutais. Elle devait me haïr même mais c’était devenu trop pour moi, j’en avais besoin. J’avais besoin de me rafraichir les idées et dire que cela fut efficace serait un léger mensonge. Bien sûr que cela m’avait aidé mais pas tellement que cela. Je ne voyais pas directement qu’elle était hors de la maison, je marchais en regardant mes pieds, un peu perdu dans mes pensées. J’étais seul avec moi-même en ce moment-même. C’est en relevant le regard vers les bruits suspects des bagages qui allaient dans la voiture que je me sentais encore plus nul, j’approchais en l’entendant alors me parler. Elle partait ? C’était ce que je comprenais et je secouais la tête en l’entendant alors et allant vers elle d’un pas un peu plus vif pour finir par poser la main sur la sienne en soupirant doucement et la regardant en caressant celle-ci. « Je refuse que tu t’en ailles ! », soufflais-je doucement en ne voulant pas perdre la femme que j’aime. J’avais été un vrai crétin et je voulais juste rattraper on erreur. Je me posais contre le coffre de la voiture en la regardant et ayant cette pointe de tristesse dans le regard, une tristesse qui se laissait totalement lire. Je ne voulais pas de ça. Je la regardais avec mon petit air de chien battu en haussant une épaule. « Je vais y aller ! », disais-je alors d’un léger murmure. J’avais peu qu’elle ne refuse ou me quitte et je ne voulais de toute manière aucunes des deux réponses. J’étais un crétin et j’avais agie comme le roi même. « Tu ne comptes pas réellement prendre l’avion en étant enceinte ? Non mais je me dis, je ne te laisserais pas me quitter. Je ne veux même pas imaginer être sans toi… », je disais ça sincèrement et des plus naturellement. Je ne pouvais pas imaginer la vie sans elle, je laissais alors le silence de ma part s’installer. Je ne savais pas ce qui sauverait en ce moment même notre couple. Je savais que si elle partait, elle ne reviendrait peut-être pas. Je ne voulais pas la perdre. Je savais qu’elle devait avoir envie d’une seule chose : ne pas me voir. C’était encore plus dingue pour moi et cela me faisait mal de me dire qu’en fait : je devais surement lui faire mal. « Je… », disais-je au début en baissant le regard, je ne savais déjà plus si ce que j’allais dire était une bonne idée ou même ce que je comptais dire. Chaque mot qui passait dans mon esprit me disait qu’il ne fallait pas que je les utilise. C’était réellement dingue car tout chez moi était comme confus. « … j’ai eu peur, je suis désolé… », je soupirais doucement en passant la main blessée dans son dos pour la rapprocher. C’était douloureux et cette main en sentait une petite décharge en se mettant contre sa peau. Je m’en fichais d’avoir mal à mon poignet, je voulais juste faire ce que je n’avais pas fait et donc mon devoir. « C’est beaucoup pour moi ce qui n’excuse pas ma fuite, je savais que j’ai été le pire des crétins et je l’assume mais je t’en prie… laisses-moi y aller. », je portais ma main à sa joue en la caressant à l’aide de mon pouce. « Je ne suis pas prêt, pas aussi vite… on avait 9 mois pour s’y préparer ou même commencer une chambre et avoir de quoi recevoir un bébé… », C’était vrai, on avait rien de prêt, on avait la pièce mais pas de meubles. Pas de peintures, on n’avait rien du tout sauf une volonté. Je n’étais pas certain que ça soit ce qu’elle voulait entendre pourtant et j’aimerais tellement trouver les bons mots… trouver ce qui serait le plus simple à dire. Je reculais doucement en la lâchant pour finir par hausser les épaules en reprenant les sacs dans la voiture. « Je ne sais pas si je suis prêt, c’est soudain mais ce que je sais c’est que je t’aime et que je suis heureux d’être bientôt père même si je ne l’ai pas montré, je suis heureux et je ne te laisserais pas partir avec le fruit de notre amour ou même simplement partir par ce que je veux faire ma vie avec toi et avec cet enfant et même ces enfants… », je disais ça sans m’arrêter ou même la laisser me couper par ce que j’avais besoin de le dire et tout en retirant ses sacs de la voiture. Je refermais alors le coffre en la regardant et haussant une épaule. « Je t’aime, Evangeline et j’aime notre famille future. Je suis juste un homme qui ne sait pas comment il va gérer… s’il en sera capable et un crétin surtout. », c’est hésitant que j’approchais en posant les mains dans son cou pour aller déposer un tendre baiser sur ses lèvres et la regarder dans les yeux avec une pointe de brillance, j’avais les larmes aux yeux. Je posais mo front contre le sien en fermant alors les yeux et inspirant doucement. « Je suis heureux même si je ne l’ai pas montré, j’aurais peut-être dû mais j’ai mal agi, je t’aime, tu sais… je tuerais pour toi mais… c’est beaucoup et je ne sais même pas si je pourrais changer une couche ou même porter un enfant correctement dans mes bras. », je voulais être le père parfait. Je voulais être le père que mon père était aussi. Je voulais pouvoir tout faire pour eux… elle et les deux enfants car oui, je le voulais. Je baissais le regard vers son ventre encore plat ce qui était logique. Je relevais alors le regard vers elle en voulant l’embrasser mais j’avais peur de me faire repousser. Oh oui, j’en avais peur mais j’en avais tellement besoin. Je savais qu’elle devait me détester cela rendait la tâche encore plus difficile. J’inspirais en fermant les yeux et en ayant une petite larme qui s’échappait. J’étais un homme qui pleurait réellement trop facilement mais je ne voulais plus retenir mes larmes depuis des mois. A quoi bon avoir peur de pleurer ? Pleurer était un soulagement pour tellement de personnes. Je me laissais alors tenter par cette envie de l’embrasser en approchant de ses lèvres et tentant alors cette tentative. Je savais que si j’échouais… ce serait un échec total.

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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mar 22 Mai - 13:12
Toute cette histoire semblait de plus en plus folle. Lyuba avait été enceinte et venait d’avoir une petite fille. Evangeline elle-même était enceinte et Henry avait pris la fuite face à tout cela. Jamais la jeune femme n’aurait put penser que tout cela arriverait, pas si vite et certainement pas tout en même temps. Ce n’était pas possible, c’était un étrange rêve ou presque plus un cauchemar. Mais non, même après de longues minutes et quelques discussions elle se rendait compte que c’était bien la réalité et qu’elle allait devoir y faire face. Elle allait devoir faire face à cette enfant qui l’attendait en Russie et dont elle allait devoir s’occuper pour sa sœur. Elle allait également devoir s’occuper, peut-être seule même, de ce bébé qu’elle attendait à présent et qu’elle aimait déjà. Elle allait affronter tout cela et elle s’en sortirait très bien, comme à son habitude. Elle était fin prête, les valises étaient bouclés, sa place pour l’avion réservée et Lycka l’attendrait à l’aéroport. A première vue tout était fait pour que les choses se passent au mieux et la jeune femme était prête à partir, laissant un mot à Henry avant de prendre ses valises et partir en direction de la voiture. Elle rangea les valises dans le coffre, se préparant à partir lorsqu’elle remarqua finalement Henry qui revenait. Elle ne lui laissa pas le temps de parler ou tenter de négocier. Elle n’avait pas vraiment envie de discuter et de parlementer à cet instant, pas après la réaction du jeune homme lorsqu’il avait apprit qu’elle était enceinte. Elle se moquait bien de tout ce qu’il pourrait dire ou tenter de faire, il fallait qu’elle prenne ses responsabilités et qu’elle aille s’occuper de sa nièce. La petite fille n’aurait qu’elle, ne pouvant certainement pas rester au village avec sa mère alors Evy ne pouvait pas la repousser et refuser de la prendre avec elle. Elle se montrait claire et directe avec Henry, elle ne voulait pas perdre de temps et préférait attendre des heures à l’aéroport que de rester ici à discuter. Elle ne bougea pas alors qu’il s’approchait d’elle et elle se retint de retirer sa main d’un coup lorsqu’il posa la sienne dessus. Elle avait mal, cette situation la blessait réellement, mais elle refusait de le montrer, gardant une apparence aussi froide et distante que possible. « Il faut que j’y aille, et j’ai déjà tout prévu. » Tout était fait pour qu’elle soit en Russie le lendemain. Elle pourrait y rester quelques jours au moins en attendant de savoir quoi faire et si elle revenait ou y restait. Elle le laissa s’appuyer contre le coffre de la voiture, s’éloignant légèrement et préférant ne pas le regarder de peur de faire marche arrière et de lui pardonner trop facilement. Elle ne pouvait pas se montrer faible. Elle devait être forte et tenir coute que coute. Elle ne pouvait pas laisser tomber sa nièce, ce bébé de quelques jours qui avait besoin d’elle et qui n’aurait qu’elle. Elle se retourna vers Henry lorsqu’il prit la parole, disant qu’il irait. Ca n’avait aucun sens et il ne semblait même pas se rendre compte de la façon dont il agissait. Mais elle ne manquerait pas de le lui faire comprendre. « Tu fuis quand je dis que je suis enceinte et tu veux aller chercher le bébé de ma sœur à l’autre bout du monde … Mais bien sur. » Elle poussa un soupir. Tout cela n’avait aucun sens. Elle prendrait cet avion, irait chercher sa nièce et verrait par elle-même comment se dérouleraient les choses. Elle ne comptait pas laisser Henry prendre ca en charge, c’était son devoir, c’était à elle de s’en occuper. Et même si elle ne voulait pas se laisser atteindre par ce que pourrait dire Henry, elle tiqua lorsqu’il parla de prendre l’avion en étant enceinte. Elle avait oublié ce détail et le fait que le trajet serait certainement long et loin d’être confortable. Elle avait beau ne pas ressentir les effets de la grossesse pour l’instant, c’était un détail qu’elle ne pouvait pas oublier pour autant. Mais ce n’était pas encore suffisant pour l’arrêter. Elle ne tint pas réellement compte de la fin de la phrase du jeune homme, répondant du tac au tac. « Je n’ai pas le choix, il faut que j’y aille, il faut que j’aille récupérer la petite et que je m’en occupe et ca n’est pas négociable. Elle a besoin de moi. » Elle ne laisserait pas tomber sa sœur et cette petite fille. C’était impossible et même si elle ne savait pas encore comment elle se débrouillerait il était hors de question qu’elle fasse comme si de rien n’était et qu’elle ignore cette situation. Elle fit quelques pas comme pour s’éloigner d’Henry avant de revenir en direction de la voiture et de la porte. Il fallait qu’elle parte, elle le savait et si elle n’y parvenait pas rapidement elle ne le pourrait jamais. Elle s’arrêta lorsqu’il sembla reprendre la parole, mais il s’interrompit et elle resta immobile un instant, attendant malgré tout de savoir ce qu’il avait encore à dire. Il avait eut peur … la bonne blague, comme si elle ne s’en doutait pas, comme si elle n’était pas dans la même situation. Les choses n’étaient pas plus simples ou évidentes pour elle, bien au contraire. « Parce que tu crois que ce n’est pas le cas pour moi ? » Elle était morte de peur à l’idée que d’ici quelques mois elle se retrouverait avec deux enfants à charge et qu’elle serait peut-être même seule pour assumer cela. Elle se laissa faire alors qu’il tentait de la rapprocher de lui, elle opposa une légère résistance malgré tout, bien consciente que si elle se laissait approcher plus elle finirait par capituler et le laisser avoir le dessus. Elle l’observa un instant alors qu’il semblait près de la supplier pour y aller à sa place. Mais même si elle acceptait il restait un détail de taille qu’il ne pourrait pas affronter et à cause de cela il n’y avait qu’elle qui pourrait y aller. « Je doute que tu puisses parler et comprendre le Russe et c’est la seule langue que Lycka parle. » Pas besoin de préciser qui était Lycka ou d’en dire plus. Si elle voulait s’éloigner de lui une fois là bas autant faire en sorte qu’il en sache le moins possible sur où elle allait, qui elle rencontrerait et tout ce qui s’en suit. La barrière de la langue serait une véritable épreuve si Henry devait aller chercher la petite tout seul et rien que ca aurait dut suffire à le convaincre que ce n’était pas une bonne idée, mais il semblait vouloir continuer de la convaincre et de se faire pardonner. Elle savait bien qu’ils pensaient avoir le temps, elle aussi le pensait, mais ils étaient à présent face à une évidence. « Je sais bien, mais tout ne marche pas toujours comme on le voudrait ou comme on l’attend. La preuve avec ta réaction. » Au lieu de se réjouir de cet enfant qu’ils avaient pourtant voulu il avait prit la fuite. Certes l’annonce n’était pas tombée au meilleur moment qui soit, mais ca aurait dut lui faire oublier même un instant l’histoire de cet autre bébé dont ils allaient devoir s’occuper. Elle s’écarta volontairement de lui lorsqu’il la lâcha. Elle avait beau comprendre son besoin d’air, de s’éloigner de tout cela, elle ne supportait pas qu’il ait réagit ainsi et qu’il l’ait laissé faire face seule à la situation. Cela semblait n’être qu’une prémisse à ce qui l’attendrait. A chaque étape de leur couple ou de leurs vies, il risquerait de prendre la fuite. Elle le regardait faire alors qu’il ouvrait le coffre en retirant les valises. Il pourrait bien les enlever s’il le voulait, elle les remettrait dedans et finirait par partir quoi qu’il en dise. Elle l’écoutait malgré tout, ne retenant que les points sur lesquels elle pourrait appuyer par la suite. Elle ne comptait pas le laisser s’en tirer si facilement et même s’il était revenu à cet instant, elle s’attendait à ce qu’il prenne à nouveau la fuite d’un instant à l’autre. Tout ce qu’il disait avait beau la toucher elle ne laissait pas quoi que ce soit percer et elle refusait de le montrer. Elle ne put retenir un sourire en l’entendant dire qu’il était un crétin et les mots sortirent tous seuls. « Ca c’est sur. » Il avait eut une réaction assez naturelle bien que totalement idiote. Elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir d’être parti comme ca. L’idée d’être père semblait déjà difficile à accepter pour lui à cause des doutes que cela posait, mais savoir qu’il n’aurait pas vraiment le temps de s’y préparer en plus était certainement le pire. Mais elle était dans la même situation. Elle n’aurait pas plus de temps pour se préparer et pour apprendre comment devenir une bonne mère. Mais les choses ne fonctionnaient pas comme ca. Elle retournait tout cela dans son esprit alors qu’Henry s’approchait d’elle pour l’embrasser. Elle resta stoïque un instant refusant de se laisser aller ou de répondre à ce baiser. Elle devait garder à l’esprit le fait qu’elle partirait chercher sa nièce et que rien ne l’en empêcherait. Elle se doutait qu’il tenterait une fois de plus de se justifier et elle s’attendait à ce que tout ce qu’il pourrait dire ricoche sur le mur qu’elle tentait de dresser entre eux. Et même si elle tenait bon jusqu’à présent, elle comprit que la faille qu’il avait été la même pour elle. Elle le regardait alors qu’il parlait réalisant qu’il avait juste les mêmes craintes qu’elle en définitive. « C’est le genre de chose que tu ne sauras qu’en essayant. Ce n’est pas 9 mois ou même trois ans de plus qui t’aideront à savoir comment faire. » Et ca s’était la réalité, une évidence. On ne peut pas savoir si on s’en sortira avant d’avoir essayé. Bien entendu durant ces 9 mois ils auraient put garder les enfants d’autres personnes ou ce genre de chose pour commencer, mais il est bien connu qu’on fonctionne souvent différemment avec les enfants des autres ou les siens. La meilleure solution pour savoir comment ils réagiraient ou agiraient avec un enfant serait de se retrouver face au mur et en définitive l’idée d’avoir la possibilité de s’exercer sur la fille de sa sœur laissait quelques avantages sur leurs façons de faire avec leur propre enfant. Elle continuait de se convaincre qu’elle devait garder ses distances et la rancune qu’elle ressentait à cause de la réaction du jeune homme ne cessait de bouillir en elle. Elle observait Henry, remarquant bien qu’il avait les larmes aux yeux et elle se laissa attendrir l’espace d’un instant. Un instant qui fut balayé alors qu’il s’approchait d’elle pour l’embrasser, comme si de rien n’était. Elle ne pouvait pas se laisser avoir et oublier tout ce qu’il venait de se passer. C’est plus un réflexe, une pulsion qu’un geste contrôlé qui suivit et qui fit qu’elle lui colla une gifle. Elle souffla en même temps évacuant la frustration accumulée à cause de la réaction du jeune homme et sa fuite. Elle ne revenait pas elle-même de ce qu’elle venait de faire et ce n’est qu’en regardant la joue d’Henry qu’elle réalisa qu’elle n’aurait pas dut réagir ainsi. Il le méritait pour l’avoir laissé face à tout cela, pour avoir réagit comme un idiot, mais en même temps elle aurait put réagir de la même façon à sa place et elle se devait de ne pas mettre ca de coté. Posant finalement une main sur la joue d’Henry, avec douceur cette fois, elle l’attira à elle et l’embrassa, tentant par la de se faire excuser de sa réaction. Elle se sentait mal et ne voulait pas qu’il se sente mieux qu’elle, mais en même temps elle ne pouvait pas lui reprocher sa réaction et il semblait la regretter déjà bien assez pour eux deux. Elle poursuivit ce baiser quelques instants avant de se coller finalement dans les bras du jeune homme. Elle avait voulu rester forte et distante, mais elle ne le voulait pas et elle ne pouvait pas jouer les indifférentes alors qu’Henry était revenu vers elle et semblait prêt à tout pour se faire pardonner sa fuite. Posant sa tête contre le torse du jeune homme, elle finit par s’apaiser un peu. « Je ne m’y connais pas beaucoup plus que toi, mais ce n’est pas pour autant que je prends la fuite. Je sais que cette petite a besoin de moi et c’est ma nièce. Je ne peux pas la laisser tomber, ca voudrait dire laisser tomber Lyuba. » Elle regarda un instant les papiers qu’elle avait déposé sur le siège de la voiture et aperçu le portrait de cette petite fille dont elle allait devoir s’occuper. Rien que cela suffisait à la rassurer. Elle ne savait pas à quoi s’attendre ou comment elle se débrouillerait, mais elle savait que ca irait. Elle serait une bonne mère et ferait tout ce qu’il faudrait pour cet enfant et pour celui qu’elle attendait. Elle ouvrit la porte et récupéra la photo, la tendant à Henry. Le cliché étant resté dans l’enveloppe il ne l’avait surement pas vu et peut-être que comme pour elle ses doutes se dissiperaient à la vue de ce bébé dont ils allaient devoir s’occuper. « J’ai juste à regarder cette petite bouille pour savoir que tout se passera bien. Je ne sais pas à quoi m’attendre, comment je m’en sortirais, si je saurais m’y prendre comme il faut, mais rien que pour elle et pour notre bébé j’ai envie d’essayer. Et je n’ai pas envie de le faire seule. » Elle observait Henry, tentant de savoir s’il pourrait être rassuré de si peu de choses et tenter de comprendre comment pourraient s’organiser les choses par la suite. Elle ne voulait pas prendre le risque de partir si ca signifiait abandonner Henry. Elle avait envie qu’il soit là avec elle pour leur enfant et pour sa nièce. Elle avait besoin de s’assurer qu’il serait là pour eux et qu’il ne partirait pas en courant une fois de plus à la prochaine surprise ou au prochain obstacle. « Qu’est-ce que tu comptes faire ? » La question était un peu à double sens. Que voulait-il faire les concernant tous les deux ? Que voulait-il faire à propos de ce bébé qu’elle attendait et de cet autre dont ils devraient s’occuper ? Que voulait-il faire concernant la récupération de cet enfant ? Tellement de questions auxquelles elle voulait des réponses.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mar 22 Mai - 16:47
J’étais mal, elle semblait totalement froide et je ne pouvais pas lui en vouloir. Je devrais dire : A qui la faute ? Non mais en fait : à moi la faute. Je savais que j’avais mal agi et je n’arrêtais pas de me dire que j’aurais dû être là mais mon cerveau avant déjà fait les montagnes russes avant même que je ne sache qu’elle soit enceinte et même si j’étais heureux… cela m’avait encore plus effrayé. C’était dingue. Deux enfants d’un coup enfin je me disais au départ que l’on pourrait commencer par un bébé et voir comment ça se passait avec un seul et puis voir la suite mais deux bébés ? Cela me faisait tellement cogiter. Je revenais tout de même sur mes pas car au fond… ce qui compte ce n’est pas d’être à deux ? Je voulais être avec elle et même si cela ne serait pas simple. Je ne voulais pas l’abandonner et pas pour des enfants qui au fond : sont des cadeaux de dieu. La peur était là, je ne pouvais pas le nier. J’avais les jetons mais la peur n’est-elle pas une bonne énergie en général ? Elle allait partir, elle avait tout prévu. Déjà ? Etais-je tellement horrible au point qu’elle parte aussi vite ? Sans me le dire en face en plus ? Car j’étais persuadé que si je n’étais pas revenu, elle serait partie ainsi… sans même me l’annoncer. Je ne pouvais même pas lui en vouloir. Je le méritais mais je pouvais m’empêcher de la retenir. C’était simplement par ce que je l’aimais. Elle était distante et je le sentais. Cela me tuait à petit feu sans même qu’elle ne puisse s’en rendre compte. Je tentais réellement de rattraper mon erreur mais pas seulement par ce que j’avais peur de la perdre mais simplement par ce que je le voulais. C’était complexe mais au fond, je voulais le faire. J’avais réellement envie de l’aider, elle et sa sœur par ce que je ferais tout simplement la même chose pour la mienne. Je soupirais en baissant le regard alors qu’elle semblait prendre ce que je disais comme des paroles en l’air enfin je ne savais pas réellement mais je sentais bien sa colère et je la méritais réellement. J’encaissais et je me relevais pour encore la convaincre que je m’en voulais. Je ne pouvais faire que ça, la convaincre et la retenir. J’avais peur qu’elle ne revienne jamais. Je tentais alors la carte qui n’en était pas vraiment une mais c’était un argument auquel je tenais. Nous avions déjà perdu un bébé par inconscience et au fond, je ne voulais pas qu’elle refasse une fausse couche. Je voulais la protéger. Je voulais protéger cet enfant. C’est alors qu’elle disait la petite que je comprenais que c’était une petite fille. Je n’avais pas réussi à déchiffrer ce mot dans la lettre. Surement qu’elle, oui mais j’étais vraiment un débutant et puis les dictionnaires n’étaient pas toujours des plus « pratiques ! », je soupirais doucement en la regardant et hochant la tête. Je ne pouvais qu’acquiescer. Elle n’avait pas le choix. « Tu as raison, ce n’est pas négociable, elle a besoin de toi ! », je ne voulais pas l’empêcher d’aller chercher cette enfant et non, je voulais même l’aider mais dans ses paroles… je ne savais pas réellement si elle l’avait compris enfin je me disais : et si elle pensait que je rejetais l’idée ? Je ne voulais pas qu’elle pense ça, oh non. Je savais que c’était important et j’avais depuis le début encouragée celle-ci dans les lettres pour sa sœur. Je n’allais pas reculer sous prétexte que j’avais peur. J’avais fuis, c’est vrai mais pas pour ne jamais revenir. J’avais juste besoin de réfléchir. Je continuais de la retenir malgré le fait qu’elle aille vers la porte de la voiture. Le fossé qui nous séparais était bien trop grand pour moi, je voulais l’avoir proche de moi, j’en avais besoin. Je comprenais qu’elle… veuille de l’espace. Je disais alors avoir peur, j’étais vraiment un vrai bébé, j’avais peur mais oui, elle aussi et je m’en doutais. Je savais qu’elle aussi devait avoir la trouille. On était deux, je ne l’oubliais pas et je crois que j’avais un peu peur pour deux dans le fond. Je baissais le regard en l’entendant dire qu’elle avait peur et je la regardais au final. « Je le sais et ça aussi, ça me terrifie ! », j’avais réellement peur aussi pour nous deux, on était novice et on était ensemble depuis peu de temps. Et si nos peurs gâchaient tout ? Je ne voulais pas ça, je ne voulais pas que ça nous nuisent. J’avais juste envie d’être heureux avec elle… bébé ou non et même si les enfants seraient un grand plus. Notre bonheur était primordial. Je finissais par me rapprocher enfin la rapprocher pour être plus précis. La distance m’empêchait d’y voir clair et ça me terrifiait encore plus. Je parlais et suppliais pour y aller à sa place mais elle semblait trouver logiquement un argument pour ne pas que j’y aille. Je riais un peu nerveusement même si je n’étais pas en état de rire mais elle avait raison cependant un détail lui échappait ce qui m’amusait. « J’apprends… », Disais-je alors tout simplement en la regardant attentivement pour lui faire comprendre que je pouvais gérer. Je ne voulais pas qu’elle prenne l’avion pour ce détail, je ne voulais même pas qu’elle ne me quitte… je voulais la garder en sécurité… loin de ce village qui l’a tant fait souffrir. Je m’imaginais ce quoi elle tomberait une fois là-bas. Je savais que cela ne serait simple et même si je la laissais y aller, je savais que cela ne serait pas seul. Je ne voulais pas ça. Je continuais à parler pour la convaincre, peut-être en vain mais j’en avais besoin. J’avais besoin de rassurer et faire ce que je n’avais pas fait à l’annonce puis je voulais juste l’aimer comme il se devait. Elle le méritait. Je restais là à écouter alors que cela ne marchait jamais comme l’on le voudrait et elle avait raison. La vie et ses surprises. Je ne la quittais pourtant pas du regard. « J’ai été nul… », je soupirais doucement en sentant un peu l’échec me touchait le bout des doigts. Je ne savais pas quoi faire sur le moment… tout ce que je voulais, c’était que l’on soit heureux et que l’on puisse passer à l’étape suivante. Oublier ma fuite mais c’était impossible. Comment oublier une erreur commise ? Je ne voulais même pas l’oublier. Je devais assumer. J’assumais être un crétin et je le disais mais je le pensais aussi. J’avais tellement mal agi. Je n’aurais jamais apprécié qu’une personne agisse ainsi en général, je lui aurais donné un bon point. Je me réjouissais de l’annonce de cette grossesse, j’étais heureux et c’était peut-être pour cela que j’avais encore plus du mal à gérer mes sentiments en ce moment, cette peur… Elle avait raison… 9 mois, 3 ans, 6 ans… il faut juste le faire mais on n’avait pas de chambres, on a même pas de qui nourrir un enfant et ça c’était perturbant car je me demandais réellement comment on allait se débrouiller. Je ne savais que dire, elle avait raison, je baissais juste un peu le regard en hochant la tête. « C’est vrai ! », disais-je simplement et bêtement car je n’avais pas la parole dans le sens où elle n’avait pas tort et j’avais mal agi. Je n’avais pas à me chercher des raisons. « Je suis stupide… », J’approchais alors pour l’embrasser et pourquoi ? Juste par ce que j’en avais envie. C’était bête, je sentais qu’elle allait me repousser mais je tentais. On dit souvent que tout se guéri d’un baiser, non ? Je n’étais pas idiot, je ne pense pas réellement que ce soit possible mais qui ne tente rien, n’a rien. Je ne fus pas surpris alors qu’elle reculait mais surpris par la gifle. Je tournais un peu la tête en fermant les yeux et inspirant un peu. Je la méritais cette gifle et oui, je ne pouvais que la mériter. Je n’osais pas la regarder par ce que je méritais cette gifle et je fus d’autant plus surprise quand elle posa sa main douce sur ma joue. Je ne disais rien, j’encaissais. Elle m’en voulait et elle n’avait pas vraiment tort de m’en vouloir. C’est alors que je la sentais m’attirer à elle pour ce baiser auquel je répondis bien entendu en étant des plus tendre et assumant totalement les moindres des réactions qu’elle avait. Elle réagissait au fond comme une femme en blessée et c’était normalement. J’acceptais cette gifle en la regrettant et oui, je regrettais ma réaction. Je regrettais tellement de choses. Alors qu’elle mettait fin au baiser en se logeant dans mes bras. Je passais ceux-ci autour d’elle en posant un baiser dans ses cheveux et y pensant le menton en caressant ceux-ci et la serrant contre moi pour sentir sa chaleur mais aussi la rassurer. Faire ce que j’aurais dû faire et je restais silencieux en l’écoutant. Je l’écoutais alors en regrettant encore plus d’avoir pris la fuite. Je souriais doucement en l’entendant alors dire qu’elle n’allait pas la laisser tomber. Je n’avais juste qu’une chose en tête… c’était que je la comprenais. Je m’y attendais et j’aurais fait ça aussi pour Shibhoan. « Je sais, mon ange ! », disais-je doucement en caressant toujours ses cheveux, je voulais juste le réconforter et lui montrer que j’étais là. Je n’allais nulle part. « Je ne veux pas te le demander ! », je ne voulais pas lui demander d’abandonner sa nièce ou même sa sœur. Oh non, je ne voulais même pas lui demander. Je n’avais même pas le droit de lui demander. Cela serait aussi assez inhumain. Je la lâchais une fois qu’elle allait vers la portière pour reprendre la photo et sur le moment, je ne doutais pas qu’elle s’en aille en allant vers la voiture, je savais qu’elle devait avoir un truc à prendre. Mon instinct magique de petit Henry tout magique. Je prenais la photo qu’elle me tendait en souriant doucement et le regardant alors avant de regarder la photo. Se retrouver avec une photo d’enfant entre les mains et se dire que vous alliez surement devoir être comme un père pour elle. C’était assez nouveau pour moi, c’était même étrange. Attention, c’était assez positif. Je l’entendais alors parler de la bouille de cette enfant ou même quand elle disait ne pas vouloir le faire seule. Je l’écoutais en regardant la photo et relevant le regard vers elle tandis qu’elle me regardait. Je souriais doucement à ses mots. Comment j’allais me débrouiller ? Je ne savais pas réellement mais je devais lui faire comprendre qu’elle ne serait pas seule. Ce n’était pas ma fuite qui allait m’éloigner d’elle. Je voulais être avec elle. Je ne voulais pas partir. Je souriais doucement en entendant sa question et haussant une épaule. « Tu poses vraiment des questions idiotes ! », disais-je en souriant et la regardant alors avec tendresse. J’approchais en gardant la photo dans ma main et utilisant celle dont le poignet était blessé pour aller passer une main dans ses cheveux et la regarder dans les yeux. « J’ai pris peur mais je n’ai pas fuis, Evangeline. J’avais juste besoin de réfléchir ce qui ne veut pas dire que je vais te laisser, mon ange. J’ai mal agis mais ça ne change rien et ça ne changera jamais rien au fait que je t’aime et que je veuille encore t’aimer pendant longtemps. », je souriais doucement en lui montrant la photo. « Cet enfant, elle a besoin de toi et elle a aussi besoin de moi en quelques sortes car si ta sœur a tenté de savoir comment ça allait entre nous… c’est qu’elle veut des parents pour sa fille… donc je suis concerné et je le serais toujours tant que ça te concerne. Je n’allais pas t’abandonner. », je déposais alors un baiser sur son front en tentant un sourire. « Je n’allais pas vous abandonner. Toi, notre enfant et cette petite fille... ». Je passais alors mon poignet dans son dos en lui caressant doucement et regardant le ciel. « On va rentrer, on va annuler ce que tu as prévu et on va en parler comme des adultes car si il faut qu’un bébé arrive dans quelques jours… on doit se préparer avant… il faut savoir l’accueillir. Je ne comptais pas aller loin, j’avais juste besoin de réfléchir… ça change tellement de choses… ça change tout dans notre vie et on n’a pas 9 mois pour accepter les changements et nous y préparer mais quelques jours… c’est ça qui m’a fait peur… mais je ne vais jamais te laisser seule ! », je passais alors mon deuxième bras autour d’elle en posant mon front contre le sien. « Je suis désolée d’avoir été stupide mais je suis plus que comblé que dans ce petit ventre… grandisse notre fils ou notre fille et je te promets que je ne recommencerais plus jamais… », je souriais doucement en caressant son dos et déposant un baiser sur ses lèvres. Je m’en voulais terriblement et j’avais compris qu’il ne fallait pas que je recommence à agir comme un crétin. Je ne voulais même pas recommencer. J’avais juste besoin de me rattraper mais aussi lui faire comprendre que c’était elle et seulement elle qui comptait. Notre famille aussi et elle était ma famille. Un enfant ? Deux enfants, bien sûr ça faisait peur mais je n’allais pas partir pour autant. Je reculais alors en lu prenant la main et allant vers la porte en espérant qu’elle me suive et la regardant d’un léger sourire. « Tu rentres avec moi ? », disais-je d’une voix assez légère et douce. « J’ai un diner à terminer… on a des plans à préparer… on a peu de temps pour trouver une chambre et heureusement qu’internet existe… », je souriais doucement en me disant que pour aller plus vite, on pouvait trouver tout ce dont on avait besoin sur internet et quitte à payer le prix pour la livraison, il fallait que tout soit prêt à temps.

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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mar 22 Mai - 19:32
Pourquoi fallait-il que les choses se déroulent de cette façon ? Pourquoi fallait-il qu’Evangeline découvre sa grossesse en même temps que l’annonce de la naissance de la fille de Lyuba ? Pourquoi fallait-il que cet enfant se retrouve seule et que ce soit finalement à elle de s’en occuper ? Pourquoi avait-il fallut qu’Henry réagisse de cette façon et qu’il la laisse seule durant tout ce temps ? Ce n’était que quelques petites minutes, mais c’était suffisant pour qu’elle en vienne à douter de ces derniers mois. Une chose qu’elle n’aurait jamais cru possible et qu’elle n’aurait même pas envisagé une seconde. Elle ne se pensait pas capable de douter d’Henry sur quelque sujet que ce soit et là pourtant c’était bien ce qu’il se passait. Tellement de questions lui venaient à l’esprit à cet instant. Elle ne savait plus comment faire et quoi faire surtout. Elle se montrait froide et distante avec Henry, ne trouvant rien de mieux et ne voulant pas lui pardonner trop vite sa réaction. Après tout il avait prit la fuite et il faudrait bien qu’il assume cela un jour alors le plus tôt serait le mieux. Elle voulait le lui faire payer dans un sens et c’était pour cela certainement qu’elle se barricadait derrière un mur, qu’elle l’écoutait en refusant de lui pardonner si facilement et surtout c’est ce qui la poussa certainement à réagir de cette façon et le gifler. Il ne l’avait pas réellement mérité. Enfin si, mais pas après tout ce qu’il venait de dire et pas alors qu’il voulait simplement se rapprocher, se faire pardonner sa fuite. Sa réaction n’avait pas de sens et elle s’en rendait bien compte. A peine cette gifle était-elle donnée qu’Evy se rendait compte de sa bêtise et que ca ne réglerait pas les choses. Gifler Henry ne la ferait pas se sentir mieux, ca ne la rapprocherait pas de sa sœur et de sa nièce et ca ne règlerait rien entre eux deux. Elle avait suivit son instinct sur cet instant et ce n’était pas la meilleure solution. Tentant de se reprendre, elle se rendit compte que c’était plutôt son cœur qu’elle devait suivre et elle l’embrassa comme pour s’excuser de son geste. Elle ne savait plus trop comment se placer face à tout cela et elle avait de la chance de n’en être qu’au début de sa grossesse, les hormones n’étaient pas encore réellement chamboulés et elle se doutait que si les choses avaient eut lieu plus tard s’aurait certainement été bien différent. Elle se retrouvait face à cette situation impossible à dénouer. Elle ne pouvait pas laisser sa nièce seule en Russie alors qu’elle pouvait la recueillir et s’en occuper. Bien entendu elle ne pourrait certainement plus jamais voir sa mère et Lyuba ne pourrait plus être proche de son enfant, mais c’était inévitable vu la situation. Et même si Evy envisageait d’aider sa sœur à quitter le village pour être avec sa fille ou d’intégrer l’enfant dans le village, ces deux alternatives semblaient très difficiles à mettre en place et Lyuba refuserait certainement dans un sens comme dans l’autre. Et malgré tout il fallait trouver une solution car cette enfant ne pouvait pas rester indéfiniment chez Lycka qui commençait à se faire âgée et ne pourrait pas supporter de s’occuper de ce bébé et de l’enfant qu’elle deviendrait bientôt. Elle devait se rendre en Russie pour voir par elle-même l’ampleur de la situation et prendre la meilleure solution qui soit. Et alors que tout sembla s’embrouillait dans son esprit elle se demanda si rester en Russie ne serait pas le mieux. Evangeline s’occuperait de l’enfant c’était certain, mais ainsi Lyuba pourrait continuer de voir sa fille de temps en temps et se serait certainement le mieux pour elles deux. Elle savait qu’il faudrait réfléchir à tout cela, mais sur l’instant elle se sentait surtout en devoir de rassurer Henry et lui confirmer que tout irait bien. Voir l’image de cette enfant, son visage, avait eut un effet bénéfique sur la jeune femme lui ôtant en un instant tous ses doutes et elle en avait c’était certain. Elle espérait que cela aurait également un effet sur Henry et peut-être que cela l’aiderait à encaisser tout cela et à être plus serein face à la situation. Voir la réalité en face, savoir à quoi on allait se retrouver confronter était un bon point, c’était rassurant et ca faisait du bien. Elle avait besoin de savoir si ce détail supplémentaire, cet enfant dont elle devrait s’occuper risquait de le faire fuir ou non. Ce n’était jamais simple de demander à un homme de prendre soin de l’enfant d’un autre et sur ce coup là ils seraient tous les deux dans le même cas. Aucun d’eux ne serait le parent véritable de cette fillette même si un lien du sang l’unissait tout de même à Evangeline. Ca pourrait peut-être compliquer les choses dans l’avenir, mais pour l’instant elle ne ferait certainement pas de différence entre cette enfant et celui qui naitrait dans quelques mois. Elle ne voulait pas les voir différemment et ferait de son mieux pour éviter cela.

Elle observait attentivement Henry, attendant une réaction et surtout des réponses de sa part. Elle ne voulait pas affronter cette situation seule et elle se doutait qu’Henry répondrait présent, mais elle redoutait sa réaction quand au fait de devoir élever l’enfant d’un autre en plus du sien. Ce qu’il finit par répondre la rassurait même si bien entendu une part d’elle-même se doutait qu’il répondrait cela et qu’il réagirait ainsi. Il ne pourrait pas laisser cette petite de coté, il ne l’aurait pas fait si les rôles étaient inversés alors il ne pouvait pas lui demander de faire les choses autrement. Elle ne trouvait rien à répondre cependant. Elle avait été idiote de croire qu’il fuyait ses responsabilités et qu’il la laisserait tomber, elle ne comprenait même pas comment elle en était elle-même arrivée là. Elle n’en revenait pas d’avoir envisagé cela sérieusement même l’espace d’une seconde seulement et elle ne savait pas comment elle pourrait revenir en arrière et oublier toute cette histoire. Elle se sentait mieux, mais pas encore totalement bien. Elle aurait voulu que tout se règle en une fraction de seconde mais rien n’était si simple et il faudrait surement du temps avant que les choses s’arrangent et se règlent. Mais ce temps ils ne l’avaient pas vraiment. Tout était prévu pour qu’elle parte ce soir et rejoigne la Russie, Lycka et le bébé. Tout était fait pour parer au plus pressé et le plus pressé pour l’instant était de récupérer cet enfant et de lui offrir le meilleur. Elle ne pouvait pas se permettre d’attendre trop longtemps et l’idée de rentrer dans la villa pour en parler, y réfléchir et tout préparer avait beau être tentante elle n’avait pas la patience nécessaire pour tout cela. Elle comprenait bien le mur face auquel Henry avait crut se retrouver en découvrant qu’ils devraient accueillir un enfant et qu’en plus de cela elle était enceinte. Ce n’était pas évident à gérer et en fin de compte elle ne pouvait pas lui en vouloir d’avoir eut besoin d’air. Elle acquiesça légèrement à ce qu’il disait. Elle savait bien tout cela, mais l’entendre était réconfortant c’était certain. Elle se colla un peu plus contre lui, gardant son front contre celui du jeune homme en l’écoutant parler. Elle ne put retenir un léger sourire à sa remarque. Elle n’en doutait pas, il n’avait pas put réagir comme il le voulait étant donné la situation. Et finalement, même si elle n’en prenait pas totalement conscience, ils étaient complètement passés à coté de cette grande nouvelle. Elle répondit doucement à son baiser, tentant de cesser de réfléchir et de faire les choses posément. Se précipiter n’aiderait pas et une bonne nuit de sommeil ne serait pas de trop après tout. Elle se redressa légèrement alors qu’il demandait si elle rentrait avec lui. Elle observa la voiture, ses valises et la villa. La nuit arrivait de plus en plus rapidement et il fallait qu’elle se décide et maintenant. Elle sourit légèrement en l’entendant proposer ce qu’il y avait à faire et à réfléchir avant de s’avouer vaincue. « D’accord. » Récupérant un des sacs, elle prit alors la direction de la villa ne sachant plus vraiment où elle allait et comment les choses allaient se passer à présent. Déposant ses valises dans un coin du salon pour qu’elles ne gênent pas et gardant à l’esprit le fait qu’elle partirait certainement le lendemain pour la Russie, elle n’envisageait même pas de les défaire. Observant l’intérieur de la villa, elle tenta de savoir ce qu’il fallait traiter en priorité. « Occupe toi du diner, moi je vais chercher ce dont on aura besoin. » Récupérant l’ordinateur, elle s’installa sur le canapé, l’appareil sur les genoux reliés à la télé pour permettre à Henry de voir ce qu’elle pouvait bien trouver et avant même de se lancer dans ses recherches elle passa des coups de fils pour annuler son voyage et prévenir Lycka que les plans avaient changés et qu’elle serait tenue au courant rapidement. Elle ne pouvait pas dire quand elle arriverait, si ce serait elle ou Henry et comment se passeraient les choses alors autant éviter de se lancer dans des explications qui ne feraient que perturber tout le monde. Henry s’activait en cuisine et Evangeline se mit alors à la recherche de ce qu’il faudrait pour sa nièce. Recherchant en priorité un lit, une table à langer, un parc … Certes ils n’avaient pas forcément besoin de tout prévoir dès maintenant, mais certains détails étaient amusant à envisager et pourraient bien resservir pour leur enfant ensuite. Sélectionnant plusieurs ensembles plus ou moins complets avant d’activer la liaison télévision ordinateur. Jetant un coup d’œil vers Henry, elle sélectionna un ensemble et quelques secondes plus tard il apparaissait sur la télévision. « Qu’est-ce que tu penses de ca ? » http://www.toutpourbebe.net/image/categorie/chambre_lit_bebe_commode_et_table_a_l.gif C’était simple et parfait pour une fille au niveau des couleurs. Malgré tout l’ensemble semblait assez limité. Le lit n’avait pas beaucoup de possibilités de transformation et il ne comptait qu’un petit meuble qui servait aussi de meuble de change. Pas forcément ce qui était le plus pratique en définitive. Puis naviguant encore un peu, elle avisa un autre ensemble qui lui paraissait parfait ou presque. Dans des teintes neutres laissant des possibilités par rapport au bébé, elle le sélectionna avant de le regarder sur la télévision. « Y’a celui là aussi qui est joli. Et en plus il y a des éléments supplémentaires dans le lot. » http://static.flickr.com/6081/6028823158_070b7f1949.jpg L’ensemble comprenait une armoire, un tapis d’éveil et un petit meuble supplémentaire pour un prix à peine plus élevé. Pour elle il n’y avait plus de raison de réfléchir, mais elle se retenait de passer commande sans avoir eut l’avis d’Henry. Elle attendait encore sa réponse, posant d’instinct une main sur son ventre en pensant aux prochains mois et à la venue de cet enfant. Pas de sa nièce, mais de leur enfant. Elle ne put s’empêcher de réaliser la situation. « On fait vraiment n’importe quoi … » Les mots étaient sortis en un murmure et il était certain qu’Henry n’aurait rien entendu. Posant finalement l’ordinateur sur la table basse, elle se leva, filant à l’étage et récupérant son test de grossesse vérifiant bêtement le résultat comme si elle craignait que les choses aient changées. Redescendant presque aussi vite qu’elle était montée, elle se plaça dans l’entrée de la cuisine, son test à la main et tentant de reprendre son calme pour faire comme si tout cela n’avait pas déjà eut lieu et mal finit. Se plaçant devant Henry, elle attendit qu’il se tourne vers elle pour se décider. « On recommence de zéro. » Baissant les yeux vers le test qu’elle tenait toujours, elle finit par les relever vers Henry, aussi sérieuse qu’elle l’était plus tôt lorsqu’elle lui avait annoncé sa grossesse pour la première fois. « Henry … il semblerait que je sois enceinte. » Elle savait bien que tout cela n’avait pas vraiment de sens et qu’ils n’obtiendraient jamais la réaction qui aurait put être s’il n’y avait pas eut cette lettre ou s’ils avaient attendu pour la lire. Ca ne serait plus jamais pareil, à moins qu’elle tombe à nouveau enceinte, mais pour l’instant elle n’y pensait pas, attendant de voir s’il entrerait dans le jeu et réagirait comme il aurait dut le faire précédemment.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mer 23 Mai - 21:13
Le calme semblait être de retour tandis que je venais de lui dire ce que je voulais enfin disons… plus vite que j’allais faire. La question ne s’était jamais réellement posée pour moi. Je savais directement que j’allais être fort et assumer. Je m’en voulais un peu qu’elle pense que j’aurais pu l’abandonner et faire chemin retour sur tous les petits mois que nous venions de passer. Comment pouvait-elle-même me penser ignoble à ce point ? J’avais par-dessus tout un cœur. Un enfant méritait un toit et une famille mais surtout des personnes qui pourraient l’aimer. Je ne me sentais pas encore prêt à être totalement un père enfin j’allais m’y préparer et je m’y préparais même peut-être sans m’en rendre compte depuis quelques temps. Tout allais bien de mon côté. La responsabilité de finir peut-être dans deux jours à jouer un rôle de père était complexe. Je devais avouer ne pas réellement savoir comment j’allais gérer mais je serais là, je l’aimerais toujours autant et même trop. Je ferais n’importe quoi pour elle et ça, c’était loin d’être le pire de ce que je pourrais faire pour ses beaux yeux. Je tentais d’être le plus honnête et franc avec elle, j’avais peur mais tout le monde a peur comme elle l’a bien dit, elle avait aussi peur. Je me mettais vraiment à nu sur ce que je comptais faire car non, je ne comptais pas la laisser et l’abandonner. Jamais. Une fois que je pensais avoir tout dit, je proposais de rentrer. On avait au moins une nuit pour pouvoir clarifier nos plans, non ? Je pensais que l’avion serait encore là demain ou même après-demain. On devait être prêt à accueillir un enfant et ne pas aller trop vite. J’étais persuadé que l’on pourrait se préparer encore mieux à deux. Une fois que nous étions rentrés, je souriais en posant les sacs que j’avais aussi récupérés et les mettant à l’entrée en ne commentant pas le fait qu’elle ne les déballe pas car je me disais que là, elle n’en avait peut-être pas envie mais je ne voulais pas qu’elle prenne cet avion et ça, j’en étais certain. Je souriais doucement en la regardant tandis qu’elle disait aller voir ce dont on avait besoin. « D’accord ! », j’allais en cuisine en remettant l’eau à bouillit et préparant alors la crème qui allait avec les macaronis. Je m’occupais du jambon rapidement en le laissant un peu frire dans la poêle. J’adorais cuisiner surtout ce soir, ça me permettait de me détendre un peu, je chantonnais légèrement… une chanson sans vraiment de sens enfin c’était juste des lalalalala dans le vide sur une rythmique qui n’était pas réellement des plus dansante. Je la laissais totalement s’occuper de chercher à préparer ce dont on avait besoin. Je tentais de me concentrer sur le jambon. Disons que j’avais besoin d’un peu m’occuper l’esprit. J’avais tellement d’annonces à peine ayant mis un pied dans notre maison que ma tête allait faire un reset bientôt. Je souriais en l’entendant. Relevant la tête par-dessus le bar pour regarder la télévision, je souriais doucement. « C’est simple en fait mais joli cependant ça manque de quelques trucs. », les rangements étaient assez restreint en fait, j’aimais bien les chambres ou l’on peut réellement bien ranger tous les vêtements et sachant qu’un bébé grandit vite, il y avait surtout beaucoup de vêtement justement. C’était un avantage d’en avoir deux plus ou moins en même temps, on allait pouvoir utiliser les vêtements pour les deux enfin ça dépend du sexe et punaise, je partais un peu loin dans mes pensées alors qu’il suffisait juste de donner un avis sur le chambre. Je souriais en voyant le deuxième modèle et hochant la tête. « J’adore, c’est vraiment mieux et disons… enfin ce n’est pas que je n’aime pas le rose mais l’autre paraissait assez rose… celle-là est sublime ! », je voyais bien qu’elle n’avait pas attendue ma réponse pour confirmer, j’en étais amusé d’ailleurs. Elle semblait apprécier de s’impliquer dans tout ça et je comptais bien lui montrer que moi aussi. Comment ? Je ne savais pas encore mais ça viendrait naturellement à mon avis. Je me reconcentrait sur le repas en fronçant les sourcils tandis que je la voyais filer ans la chambre. J’haussais les épaules en me disant qu’elle avait peut-être un besoin urgent, je savais que les femmes enceintes allaient souvent faire pipi ou les femmes tout court. Non mais sérieusement, elles sont de vrais fontaines parfois et pas seulement avec les pleurs. Et c’est moi qui dis ça ? Monsieur qui pleure pour un oui ou un non. Parfois je me dis que j’ai des hormones qui sont chamboulées. Enfin bref, je m’occupais du repas en allant alors verser un sachet de pâte dans l’eau et ajouter la crème dans les dés de jambon. Je n’avais eu le temps que de mettre les pâtes et la crème qu’elle arrivait et se plaçait plus ou moins à côté de moi. Je souriais en la regardant du coin de l’œil et finissant par me retourner face à elle en me mettant contre le plan de travail. « Comment ça ? », disais-je en souriant, un peu nerveux car je me souviens que l’on recommençait beaucoup à zéro quand nous venions de nous rencontrer ce qui était asse amusant d’ailleurs. Je reprenais mon sérieux en voyant qu’elle semblait sérieuse mais aussi ce test de grossesse. Je souriais en la regardant alors qu’elle disait mon prénom, je tentais d’oublier ce qui s’était passé. Oublier toute cette histoire pour être totalement là pour recommencer et aussi en état. L’entendre me dire qu’elle était enceinte même si je le savais m’émouvait tout de même. Les petits yeux pétillant, j’approchais en posant une main sur sa joue et passant celle dont le poignet était blessé dans son dos que je caressais un peu en sentant que ça me lançait mais on s’en fiche. Je la regardais dans les yeux en souriant et caressant son nez avec le nez. « Et moi, je vous aimes… », le vous pouvait autant être une formule de vouvoiement que d’un « vous » qui pourrait parler d’elle et le bébé. J’aimais déjà cet enfant et ça, j’en étais certains. Je posais mes lèvres contre les siennes en les frôlant et souriant. « J’ai beaucoup de chances de t’avoir… », je souriais contre ses lèvres avant de l’embrasser avec de l’amour et une grande tendresse. Je ne cherchais pas à me rattraper non mais réussir la deuxième reprise comme j’aimerais qu’elle le soit. J’en oubliais la douleur en la soulevant pour la poser sur le plan de travail sans quitter ses lèvres mais grimaçant doucement quand mon poignet me rappelait à l’ordre. « Aie… » je souriais en ne quittant pas ses lèvres et jouant un peu avec en la regardant dans les yeux tandis que mes mains allaient dans son cou pour s’y poser et la caresser. Je ne la quittais pas des yeux en souriant et chuchotant. « Bougez pas ! », je m’amusais un peu avec le vous qui je trouvais rassurant puisqu’une framboise en elle murissait pour devenir dans 9 mois ou peut-être moins : un bébé. Je prenais sa main en entrelaçant mes doigts avec les siens avant de reculer doucement et regarder la crème que je tournais en mettant alors les épices et le fromage enfin tout ce qu’il fallait. Une fois que c’était fait, je lui volais un baiser en lâchant sa main et allant égoutter les pates pour les mettre aussitôt dans un plat en verre. Je mettais directement la sauve par-dessus et hop, je me frappais les mains comme pour dire que le boulot était fait et je prenais alors le plat pour l’enfourner en revenant vers elle et souriant. « C’est fait ! », je revenais et glissant une main sous sa blouse, je caressais son ventre en reprenant alors ses lèvres avec autant de tendresse, je voulais juste penser à nous et ce baiser en ce moment-même. Je chuchotais doucement contre ses lèvres en souriant. « Tu sais que je suis quand même l’homme le plus heureux de la terre en ce moment ? Je suis comblé… », J’avais peur mais oui, j’étais heureux et je voulais qu’elle en soit certaines. Je déposais plusieurs baisers sur ses lèvres en passant ma main dans son dos et l’attirer à moi. J’avais laissé la main blessé à l’arrêt le long de mon corps, je n’en utilisais qu’une seule pour la rapprocher et ne pas quitter ce baiser. Ce baiser qui nous définissait tant. Ce baiser magique que nous aimions tellement partager. Ce baiser qui lisait entre les lignes de nos sentiments pour dévoiler nos moindres déclarations d’amour qui n’étaient point dites. Je souriais en reculant au final de ses lévres et regardant la télévision du coin de l’œil. « Et si on attendait d’avoir mangée et fêté un peu la nouvelle avant de penser à se préparer ? Juste toi, moi et… », je remettais alors ma main sur son ventre en souriant. « Cette framboise ! », je m’amusais car oui, ça devait avoir la taille d’un mini fruit à mon avis. Je lui volais un baiser en reculant pour prendre deux verres de jus de fruits et les servant en finissant par lui en tendre un et prenant le mien. « Trinquons… », je la laissais alors choisir à quoi nous triquions en attendant simplement.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Jeu 24 Mai - 12:30
Les choses ne pouvaient pas rester ainsi. Evangeline ne pouvait pas partir de cette façon, sans savoir à quoi s’attendre et sans rien préparer. Certes elle avait un billet d’avion. Certes Lycka l’attendrait et serait là pour l’aider à gérer la situation, mais ce n’était pas suffisant c’était bien évident. Elle devait prévoir tout ce qu’il faudrait pour cette petite une fois de retour. Elle savait qu’elle ne devait pas laisser Henry de coté dans cette histoire. Il était là, là dedans, avec elle et elle ne pouvait pas faire comme si ce n’était pas le cas. Il l’aiderait de son mieux à tout organiser et semblait même prêt à partir à sa place. Elle trouvait cela adorable et aurait bien voulu accepter, mais dans son esprit ce voyage était son devoir, son obligation et il était hors de question qu’elle laisse quelqu’un d’autre prendre sa place dans cette histoire. C’était à elle d’aller récupérer sa nièce et d’en prendre soin jusqu’à ce qu’elle ou Lyuba ait trouvé une solution. Elle acceptait donc de rentrer et s’occuper de préparer l’arrivée de cet enfant avant d’aller plus loin. Il faudrait de quoi meubler la chambre, tous les produits de soins et de changes et face à tout cela elle se sentait un peu perdue. Décidant de parer au plus pressé, elle se focalisa avant toute chose sur la chambre. Elle a passa un certain nombre en revue avant d’en trouver quelques-unes à son gout et de les proposer à Henry. Il était certain que la première était très rose et surement trop fifille… Elle serait parfaite en couleur pour sa nièce, mais ne le serait pas forcément pour le bébé qu’elle attendait ou ceux qui pourraient encore venir. Il valait mieux prendre quelque chose de plus neutre et qui pourrait être le plus pratique possible. Le second ensemble fut un véritable coup de cœur pour la jeune femme. Il était parfait et comprenait tout ce qu’il fallait et surtout certains détails qui manquaient au premier. Elle attendit malgré tout l’avis d’Henry pour passer commande, préférant s’assurer qu’il restait d’accord avec son choix et elle sourit à sa remarque. La jeune femme observa encore un peu le kit de meubles avant de réaliser qu’il y avait bien d’autres avantages car en plus des meubles une partie du matériel de promenade, si on peut dire ca comme ca, était prévu à moitié prix. « Et voilà, commande passée. Et il y a même un landau proposée pour trois fois rien … » Bien entendu c’était certainement fait pour appâter les futurs parents et leur faire acheter un maximum, mais sur l’instant elle s’en fichait. Il fallait parer au plus pressé et s’ils pouvaient gagner un peu sur un ensemble autant en profiter. Et alors qu’elle réalisait tout cela elle se mit à imaginer qu’il faudrait certainement tout commander en double ou adapter certaines choses pour le bébé qui ne viendrait que dans 9 mois. Elle ne pouvait pas l’oublier, le laisser de coté. Il était aussi important que cette petite fille dont ils devraient s’occuper et même si pour l’instant l’un semblait plus au cœur de leurs pensées que l’autre ca ne devrait pas rester ainsi trop longtemps. Elle ne pouvait pas et ne voulait pas que cette annonce et la naissance de la fille de Lyuba vienne éclipser l’annonce de la grossesse d’Evangeline. Après tout ils l’avaient désiré cet enfant, ils avaient tout fait pour l’avoir et à présent il était là alors il était hors de question de faire marche arrière et de l’oublier. Elle voulut donc faire en sorte de rattraper les choses. Le plus gros des achats pour sa nièce était déjà fait et le reste pourrait bien attendre jusqu’au lendemain. Pour l’instant elle voulait qu’ils puissent réaliser qu’elle était enceinte, ce qui n’était pas réellement le cas jusqu’à présent. Elle fila en vitesse dans la chambre, récupérant son test de grossesse, prête à rejouer la scène de l’annonce. Ils n’avaient pas put en profiter, ce moment pourtant important avait été éclipsé par l’annonce la naissance de cette petite fille dont ils devraient s’occuper. Elle n’avait pas voulu cela et aurait préférait que les choses se fassent autrement. A présent que la pilule semblait digérée pour une annonce, ils pourraient se concentrer un peu plus sur la seconde et certainement la plus importante pour eux. Elle se plaça à coté de lui, restant légèrement à distance pour le laisser faire ce qu’il avait en cours et attendant qu’il reporte son attention sur elle. Elle tenta de reprendre la même gravité que tout à l’heure même si les choses étaient bien différentes et que ca ne serait pas du tout la même chose. Elle tenta de lancer la nouvelle de même façon et attendant une réaction de la part d’Henry. Il était certain que rien ne serait totalement comme s’aurait put être la première fois, mais au moins ils pouvaient réaliser un peu plus sérieusement ce qu’il en était et que c’était bien réel. Tout semblait tellement emmêlé et précipité qu’elle ne savait plus vraiment où elle en était. Tout reprendre de zéro de cette façon permettrait peut-être de faciliter les choses et de revenir à la réalité. Elle ne put s’empêcher de sourire à la réaction d’Henry. Il était certain qu’il n’aurait pas réagit de cette façon s’il n’avait pas sut à l’avance ce qu’elle allait lui annoncer. Cela ôtait tout le charme de la situation, mais ils n’y pouvaient plus rien. Elle se laissait aller et se laissait faire, ne réalisant pas tout de suite qu’Henry risquait de se faire du mal en la soulevant, jusqu’à ce qu’il s’en plaigne. Ce n’était pas réellement une plainte et il ne semblait pas réellement se soucier de cette douleur. « Tu devrais éviter de me porter tant que ton poignet n’est pas remis. » Elle jouait la carte de la raison pour cette fois. Il ne devait pas prendre le risque d’aggraver son état en soulevant des charges trop lourdes pour son poignet alors autant faire attention à ce genre de détails. Elle ne bougeait pas, restant là et répondant à ses baisers mais elle faillit le retenir alors qu’Henry disait de ne pas bouger et s’éloignait pour s’occuper du repas. Elle le laissait faire ce qu’il avait à faire, préférant malgré tout poser la question qui lui tournait dans la tête. « Tu comptes me vouvoyer jusqu’à la naissance ? » Ca n’avait pas de sens. Certes à présent ils étaient deux et elle devrait s’y habituer, mais pour l’instant le bébé n’était pas plus gros qu’un moustique alors il n’y avait pas besoin de l’inclure dans tout ce qu’il pouvait dire. Et puis c’était un peu dérangeant pour elle qu’il la vouvoie tout le temps de cette façon. Elle pourrait rapidement penser qu’il ne la voyait plus comme la femme qu’elle était mais juste comme l’incubateur de ce bébé. Elle n’ajouta rien de tout cela et de tout ce qu’elle pensait, attendant qu’il ait terminé tout ce qu’il avait à faire en patientant. Elle le regardait préparer tout ce qu’il fallait et mettre finalement le plat au four avant qu’il revienne vers elle. Elle sourit légèrement alors qu’il reprenait ce baiser là où il l’avait laissé. C’était étonnant de voir que rien ne semblait changer entre eux et que même le temps ne modifiait pas leurs réactions. Elle sourit légèrement en sentant la main d’Henry sur son ventre. La sensation était étrange tout à coup et même si c’était un geste commun il prenait soudain une signification différente. Son sourire s’élargit en écoutant Henry dire à quel point il était heureux. Elle ne pouvait pas dire le contraire car elle aussi était aux anges. Malgré les problèmes qui se profilaient à l’horizon elle restait heureuse et ne voulait pas encore penser à tout ce qu’ils devraient affronter dans quelques semaines et même quelques mois. « On a réussit. On va avoir un bébé … » Le dire ne semblait pas encore rendre les choses assez réelles. Elle le savait, elle en avait conscience, elle en était convaincue, mais elle ne parvenait pas à y croire pour autant. C’était encore trop frais, trop rapide et trop imprécis pour qu’elle en prenne pleinement conscience. Ils avaient tout fait pour avoir cet enfant et à présent il était là. Ils ne pourraient plus reculer maintenant et devaient se faire à l’idée que dans quelques mois ils ne seraient plus tranquilles, rien que tous les deux. Et même avant cela avec l’arrivée de cette petite fille dont ils devraient s’occuper. Ca semblait surréaliste et Evangeline avait encore beaucoup de mal à réaliser que tout cela était bien la réalité. Elle tentait encore de se convaincre de tout cela et de réaliser, répondant malgré tout sans rien laisser paraitre à Henry et à ses baisers. Elle devait avouer que ce moment était réellement magique. L’euphorie de cette situation rendait les choses encore plus belles et ce baiser à la fois totalement semblable aux autres paraissait en même temps totalement différent et bien meilleur. Elle souriait toujours lorsqu’il s’éloigna légèrement d’elle proposant de ne s’occuper que d’eux trois pour l’instant. Elle attendit de savoir quels termes il emploierait pour parler du bébé et ne put retenir un rire à sa remarque. « Framboise ? J’aurais plutôt dis têtard. » A ce stade de la grossesse le bébé ne devait faire que quelques millimètres, et encore alors l’appeler framboise était certainement encore loin de la réalité. Elle le laissa s’éloigner, se demandant bien ce qu’il faisait avant de revenir avec deux verres de jus de fruit, proposant de trinquer. Elle récupéra son verre, l’observant en attendant de savoir à quoi ils trinquaient avant de réaliser que lui-même attendait qu’elle le dise. Réfléchissant un instant elle finit par lancer ce qui lui semblait le plus simple et le plus général. « A nous. A tout ce qui nous attend. » La vie était pleine de surprise, cela ils le savaient bien l’un comme l’autre, mais jusqu’à présent celles qu’ils avaient affronter n’étaient rien face à ce qui allait leur tomber sur la tête d’ici peu de temps. Trinquant, elle but une petite gorgée de jus de fruit avant de revenir à la réalité. Ils avaient tellement de choses à penser, à prévoir et à faire au plus vite pour faciliter l’arrivée de sa nièce. Ils ne pouvaient pas faire comme si de rien n’était et malgré la proposition d’Henry de ne penser qu’à eux pour la soirée, elle avait un mal fou à se vider la tête. Posant la main sur son ventre, elle réalisa que c’était un véritable parallèle. D’un coté ce bébé qui leur laisserait du temps avant d’arriver et qu’ils n’auraient qu’à attendre patiemment et de l’autre la fille de Lyuba pour qui il fallait tout décider en vitesse et tout faire au mieux et au plus vite. « On aura le temps de tout prévoir pour lui, mais pour la petite de Lyuba les choses sont plus pressées. » Elle poussa un léger soupir, déposant son front sur l’épaule d’Henry. Elle ne parvenait pas à croire que sa sœur ait put traverser tout cela sans en parler et surtout à elle. Elle n’en revenait pas de se retrouver ainsi prise au piège à devoir bientôt s’occuper de la fille de sa sœur. Ce n’était pas un piège et Lyuba voulait juste le meilleur pour sa fille, mais prévenir à l’avance aurait été bien plus simple et aurait évité bien des problèmes ca c’était certain. Relevant la tête elle croisa le regard d’Henry qui semblait s’agacer de la voir se tracasser encore plus cela. Secouant la tête et tentant de se changer les idées, elle finit par capituler. « Tu as raison … On profite de la soirée rien que toi et moi, et on règle tout le reste demain. » Eux deux et rien de plus, c’était bien beau comme idée et elle aurait voulu y parvenir mais rien ne semblait si simple. Prenant Henry par la main, elle descendit du plan de travail et l’entraina avec elle pour aller s’installer dans le canapé. Le repas n’était pas encore prêt et le gratin n’avait pas besoin d’eux pour cuire alors autant se détendre un peu tous les deux. Elle s’installa dans le canapé, fermant l’ordinateur pour tenter de ne penser à rien et surtout pas à ces enfants, avant de venir s’installer contre Henry en regardant par la fenêtre. Elle tentait de faire le vide en observant le paysage, mais rien ne semblait plus aussi simple et la bouille de cette petite fille lui revenait constamment à l’esprit. Elle ne pouvait pas rester là à ne rien faire. Elle avait envie de profiter de cet instant et de faire passer en premier son couple et la nouvelle qu’ils venaient d’apprendre, mais elle n’y parvenait pas. Fermant même les yeux l’espace de quelques minutes, elle finit par capituler, poussant un soupir et se déplaçant pour se retrouver face à Henry. « J’essaye, mais je n’y arrive pas. Je ne peux pas rester comme ca. Cette situation … ca me tue. Je n’arrive pas à supporter l’idée que Lyuba soit séparée de sa fille et que cette petite n’ait personne sur qui compter. » Elle posa une main sur le torse d’Henry, tentant de trouver une solution, en revenant toujours à la même chose. « Il faut que j‘y aille, que j’aille la récupérer. Elle a besoin de nous et elle ne peut pas rester là-bas plus longtemps. Le plus tôt sera le mieux pour elle. » Elle refusait catégoriquement l’idée que cette magnifique petite fille se retrouve forcée de vivre en Russie, que Lycka soit obligée de s’en occuper parce que personne d’autre ne le peut alors qu’elle est là et pourrait s’en occuper. Elle ne pouvait pas laisser tomber cette petite fille, cela reviendrait à abandonner sa sœur et c’était impossible. Et plus les secondes s’écoulaient plus elle avait cette sensation que chaque minute que cette enfant passait en Russie lui était néfaste. Elle ne pouvait pas faire comme si de rien n’était et passer outre tout ce qu’elle ressentait. Il fallait qu’elle agisse et vite.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Jeu 24 Mai - 17:03
C’était dingue pour moi, je pensais avec elle à trouver une chambre pour un bébé, vous ne pouvez pas imaginer tout ce à quoi je pensais et que je ne savais pas encore hier que je devrais y penser aujourd’hui. Hier, je pensais juste à courir mon poignet et retrouver toutes les sensations et mouvements que ma main avait précédemment. Hier, je devais juste penser au fait que l’on devait commencer par concevoir un bébé pour penser après à tout cela et encore, on avait des mois pour le faire. Tout changeait. Je n’en revenais pas trop pendant que je cuisinais… tout s’enchainait. Il nous fallait peut-être une nounou ? Une voiture plus acceptable pour un enfant ? Enfin je ne savais pas trop mais une nurserie aussi ? Enfin je ne sais pas comment on dit ça… une garderie ? Oula, je deviens dingue, plein de choses que j’ai en tête et qui doivent se résoudre mais je ne trouve pas vraiment de conclusion. Je ne trouve pas d’échappatoire pour tout remettre en ordre dans mon esprit. Comment j’allais faire ? Comment allions-nous faire ? Il y avait tellement de choses à penser alors qu’en général : on a 1 années pour les penser et pas quelques jours voir même quelques heures. C’était alors qu’elle était près de moi que je sentais qu’il fallait que je sois sérieux, rien qu’à son regard. Je ne me doutais pas vraiment de ce qu’elle préparait. Alors que je le compris bien assez vite. Il fallait que je tente de faire comme si rien ne s’était passé. Ce n’était pas simple car l’émotion était déjà là, oui. J’allais être papa dans 9 mois et un vrai papa, pas juste un substitut. J’allais avoir un bébé, un bébé qui partage mon sang et le sien. J’allais pouvoir enfin choisir un prénom à un enfant avec elle. Choisir de lui offrir une vie enfin avant qu’il ne décide de ce qu’il veut de sa vie bien sûr. J’allais partager tellement de choses avec une fille ou un fils qui aurait un peu d’elle, un peu de moi. Je souriais doucement en régissant alors en allant l’embrasser et finissant même pas la soulever mais aie… ça faisait mal. Je me disais que le moment que je devrais éviter de la porter, non mais j’étais bête, j’étais un homme. Je ne réfléchissais plus réellement, je voulais juste être avec elle. Douleur ou pas entre nous, j’étais juste Henry et j’agissais comme j’en avais besoin ou même naturellement. Je ne voulais pas m’arrêter de vivre à cause de ma douleur alors même si ça faisais mal, je m’en fichais. Au fond, elle n’était pas réellement lourde donc ça allait. Elle le serait surement plus dans quelques mois, punaise ce poignet avait intérêt à guérir vite. Je souriais quand elle me disait d’éviter de la porter. « Hummmmm ? Trop tentant… », je riais un peu en allant jusqu’à aussi ainsi la vouvoyer. On devait manger et j’avais une faim de loup donc effectivement… pour manger, je devais préparer à manger et ceci était un peu gênant sachant que je n’avais rien… mais rien… totalement commencé pour l’instant enfin c’était en chantier, il fallait que je termine le tout. Je souriais en l’entendant me demander si j’allais la vouvoyer encore longuement. Je secouais la tête en la regardant avec un léger air malicieux. C’était une bonne question mais non, c’était seulement sur le moment pour lui montrer que l’enfant avait sa place dans mon cœur et même dans notre vie mais aussi tellement de choses en fait, c’était complexe mais disons que je me faisais un peu à la présence d’une framboise avec nous en faisant comme si elle existait déjà. « Non, juste ce soir ! », je souriais doucement en la regardant et m’activant alors en cuisine. Je voulais au moins mettre le plat dans le four. Il fallait peu de temps tout de même pour que je fasse tout cela. M’activer était essentiel, il fallait réellement que je puisse finir par préparer ce repas avant de pouvoir m’occuper d’elle et être le fiancé que je voulais être. Je m’en voulais réellement pour ce que j’avais fait et oui, je me sentais dans un sens : minable d’avoir fuis. J’avais besoin de me rattraper. Je revenais alors vers elle en l’embrassant à nouveau et ne voulant pas nuire à ce baiser, je voulais qu’on se retrouve après ma fuite et surtout qu’on ne s’éloigne pas pour la grossesse. Je souriais en l’entendant alors dire que l’on allait avoir un bébé et frôlant ses lèvres, je riais doucement. « On est enceinte… », je ne savais pas ce qu’avait les américains ou même les anglais à toujours dire nous alors que pour moi et les français, c’était seulement la femme qui était enceinte mais au fond, je m’en fichais, c’était drôle à dire et mignon à la fois. On était enceinte, oui. Je ne réfléchissais plus vraiment à rien en ce moment même, je voulais juste profiter de l’instant comme elle semblait aussi le faire. Je posais encore plusieurs baisers sur ses lèvres et je tentais un peu de me rendre compte de ce qu’allait enfin devenir notre vie. J’étais euphorique aussi, peut-être un peu de trop. Je m’imagine déjà dans quelques mois et pour l’instant, je me demandais quel fiancé je serais pendant une grossesse. Surement celui qui n’hésite pas à se couper en 4 à ses envies ? Je m’en doutais. Je souriais en entendant que notre enfant serait plus un têtard qu’une framboise. « Un têtard, c’est moins joli ! », disais-je à l’idée qu’un têtard soit dans son ventre. Ah non, je trouvais ça étrange. Je préférais vraiment une framboise même si ça faisait pas vraiment masculin de parler framboise. C’est alors que je décidais qu’il était le moment venu de trinquer. Fêter ça. Nous serions parents dans 9 mois enfin j’oubliais un peu que ça pourrait être plus rapide avec la fille de sa sœur mais je m’en fichais en ce moment même, je voulais profiter du fait que la femme que j’aime attendait un bébé, le nôtre. On avait tellement bossé pour qu’elle tombe enceinte que là, je prenais deux verres de jus de fruits en attendant qu’elle trinque et je la regardais attentivement tandis qu’elle se laissait désirer mais souriant alors quand elle finissait par trinquer. Je souriais. « A Nous ! », je me disais que tout allait être simple si on se contentait d’être ensemble. Je ne voulais pas réellement me prendre la tête pour l’instant à continuer à m’en poser trop de question. Je voulais juste être avec elle. Je regardais rapidement le four en buvant une gorgée et souriant en l’entendant alors reprendre la parole. Je ne m’y attendais pas réellement… toute cette histoire était folle au fond mais tellement belle. Je souriais doucement en posant mes mains de part et d’autres d’elle. Je fermais les yeux en me disant que l’on pourrait en parler ensuite, je comprenais qu’elle s’en inquiète, vraiment mais je tentais de profiter juste d’un moment à deux et là, c’était plus simple. Je souriais doucement en l’entendant dire que j’avais raison. Je ne savais même pas si j’avais raison moi-même au fond, c’était dingue comme histoire et qui avait raison ? Bien bonne question. « T’en fais pas, c’est normal… mais profites, oui ! », je souriais en trouvant d’un côté que c’était normal qu’elle s’inquiète et même s’affole mais pourtant je me disais qu’on avait le droit aussi à profiter de notre annonce. On avait le droit de profiter du fait qu’elle soit enceinte. On ne faisait rien de mal après tout. Alors qu’elle se déplaçait, je la suivais, entrainé par sa main qui me guidait. Le gratin avait effectivement le temps de se terminer sans nous. C’était un fait. Je souriais en la laissant s’installer et caressant ses cheveux. Je ne voulais échanger cette place avec personne. Je m’apprêtais à poser ma tête contre la sienne alors qu’elle se redressait. Je n’étais pas réellement surpris. Je l’écoutais attentivement, ses mots et tout ce qu’elle avait à dire. Elle devait garder tout ça, ses craintes et son envie d’aider sa sœur. Je ne savais pas réellement comment je pourrais l’aider et comment pourrais-je ? Je ne suis qu’un homme au fond… un homme pas un superhéros et encore je suis même un super zéro parfois, je l’avais prouvé en fuyant. Je l’écoutais attentivement en ne disant rien et attendant de la laisser terminer. Cela avait besoin de sortir et j’avais besoin de tout entendre. Je posais alors les mains sur sa joue en faisant attention au poignet blessé. Je la regardais attentivement en affichant un sourire en coin. « Mon ange ? Calmes-toi, détends-toi car ce n’est pas bon. », j’y tenais ça, on avait perdu un enfant et je voulais réellement que tout se passe bien pour cette grossesse. Pas de fausses couches, je ne voulais pas ça et je refusais catégoriquement l’idée que ça puisse arriver. Une fois m’avait suffi, une fois nous avais suffi. Je tenais réellement à ce qu’elle fasse attention à elle et ça ne m’aidait pas toute cette histoire. J’étais stressé et nerveux à l’idée que ça allait arriver… un enfant allait rentrer rapidement dans notre vie. Je déposais alors un baiser sur son front avant de poser celui-ci contre le mien. « Le vol pour la Russie était à quel heure ? », demandais-je assez sérieux en haussant les épaules. « Je ne veux réellement pas que tu y ailles pour la simple et bonne raison que je ne veux pas te perdre et je veux que tu sois en sécurité… je sais que je ne vais pas te perdre mais… », je souriais doucement en la regardant attentivement et caressant sa joue. « Elle a quelqu’un sur qui compte, sa tante et je suis persuadée qu’elle sait que tu penses à elle et qu’elle le sent… », en fait, je savais que non mais c’était toujours les phrases d’usage que l’on utilise les belles phrases typiques qui parfois m’écœure un peu à moment car comment en être persuadé ? Si ce n’est d’aller dans son esprit à elle. Je souriais alors. « Tu veux que j’y aille ? Ce soir, maintenant ? Il suffit que tu me le demandes et je pars faire mes bagages directs après avoir mangé. », J’étais totalement sérieux et je n’avais cependant pas eu le temps de rajouter quoique ce soit ou même répondre que venait le moment ou le four se mit à sonner enfin la minuterie. Je souriais doucement. « J’y vais sinon ça va bruler ! », je me dégageais un peu pour me lever et aller vers la cuisine. Je coupais le four en allant chercher le plat et le sortir. Alors que ça refroidissait un peu, j’entreprenais de m’occuper de la table en allant chercher deux assiettes et les posant sur la table en lui souriant. « Je te laisse choisir mais moi, je pars quand tu le veux et je vais chercher ta nièce… et je te promet que tout se passera bien. J’ai pris des cours pour le Russe ! », je souriais doucement en la regardant et allant chercher les couverts pour les placer sur la table et au fond, tout était bien plus simple dans ma tête. Je m’étais un peu posé, j’avais pris le temps de réfléchir et ça s’ouvrait plus nettement. Cela devenait plus concret. J’avais toujours peur, certes mais qui n’a pas peur, c’est ce que je n’arrête pas de me répéter car les peurs sont normales et les peurs aident à affronter les choses. Il faut juste faire avec. J’allais alors chercher le plat pour le poser sur la table et faire le service en la regardant attentivement et me demandant à quoi elle pensait u même ce qu’elle voulait. Je ne savais pas vraiment comment ça allait se passer… demain ou après-demain ? Mais encore ensuite ? C’était ainsi au fond.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Jeu 24 Mai - 19:46
C’était fait, ils avaient réussit, elle était enceinte. Enfin jusqu’à présent elle n’en ressentait pas les effets et ne pouvait pas juger que c’était bien la réalité, mais son retard et le test qu’elle avait fait semblaient parler d’eux même. Elle devrait prendre rapidement rendez-vous pour confirmer tout cela et débuter le suivi de la grossesse. Ca semblait surréaliste à cet instant. Se dire que c’était finalement arrivé et qu’à présent ils allaient avoir leur famille. Mais ce n’était pas le plus étonnant dans l’histoire, le plus stupéfiant était certainement qu’ils se retrouvent à devoir s’occuper de la fille de Lyuba. Evangeline était quelque peu stressée par la situation et rien ne parvenait réellement à la détendre complètement. Elle s’amusait de ce qu’ajouta Henry, disant qu’ils étaient enceintes. Ca n’avait pas vraiment de sens de dire cela de cette façon, comme si Henry aussi allait porter cet enfant, mais en y réfléchissant bien c’était à peu près cela. Durant les prochains mois il porterait certainement autant qu’elle ce bébé, cédant au moindre caprice et faisant tout ce qu’il faudrait à la moindre envie saugrenue. En somme il participerait activement à cette grossesse et ce n’était pas négligeable. Elle s’amusait du fait qu’il parle du bébé comme d’une framboise. C’était amusant c’était certain et plus joli que têtard même si pour l’instant il devait plutôt ressembler à un têtard qu’à un bébé. Elle sourit lorsqu’Henry le fit remarquer, cherchant un autre nom à donner au bébé. « C’est vrai que têtard c’est pas terrible. Comment dire alors ? » Elle fit mine de chercher un instant, ne parvenant pas à trouver de terme qui lui plaise ou lui semble correct, jusqu’à ce qu’une idée germe dans son esprit. « Mini-nous ? » C’était un peu simple et bête, mais c’était la définition la plus simple et le mot le plus facile à exprimer. Elle aurait bien précisé un mini-Henry, mais ce n’était pas du cent pour cent Henry, ni du cent pour cent elle. Le mini nous semblait un parfait compromis entre les deux et le terme lui plaisait bien sur l’instant, ne donnant pas la moindre notion de taille. Elle réfléchit à cela encore un instant avant de rire légèrement face à ses propres idées. « J’en ai un autre … mini monstre. » Elle regardait Henry, attendant sa réaction et riant légèrement avant d’ajouter. « Imagine qu’il prenne les pires aspect de nos deux caractères … Ca serait invivable, non ? » Ils étaient généralement assez complémentaires et se complétaient bien. Chacun modérant l’autre à sa façon et rien que cela était un avantage pour eux, mais si jamais ce bébé prenait une partie du caractère d’Henry et une partie de celui d’Evangeline, ca risquerait de faire une catastrophe ambulante. Elle ne put s’empêcher de rire une fois de plus en réfléchissant à cela avant qu’Henry propose de trinquer. Tenter d’oublier tout cela l’espace d’un moment ne serait pas du luxe, ca devenait même plus que nécessaire à force. Il fallait qu’elle arrive à faire le vide et c’était plus difficile qu’elle voulait bien l’admettre. Elle ne parvenait pas à se sortir tout cela de la tête et malgré toutes les tentatives qu’elle pouvait faire elle ne parvenait à rien.

Elle en arrivait presque à paniquer en réalisant qu’elle ne pouvait s’empêcher d’y penser. S’imaginer que cette petite fille avait besoin d’elle, qu’elle n’avait personne d’autre et qu’elle pourrait se retrouver seule si elle-même ne s’en occupait pas, c’était un véritable calvaire pour la jeune femme. Elle ressentait le besoin d’extérioriser tout cela et une fois les vannes ouvertes elle eut un mal fou à se calmer et à les laisser se refermer. Elle tentait d’évacuer tout cela en une seule fois, espérant que cela la libérerait et qu’elle se sentirait bien mieux après cela, mais ce n’était pas vraiment le cas. Elle ne pourrait être tranquille que lorsqu’elle aurait vu cette petite fille, qu’elle aurait put parler à sa sœur et régler les choses avec elle. Elle savait que si elle devait partir pour la Russie elle risquerait d’y rester un bon moment mais elle s’en fichait sur l’instant. Elle ne pensait pas aux problèmes que pourraient poser sa grossesse ou à ce qu’il pourrait se passer une fois de retour en Russie. Elle se fichait de tout cela, non pas vraiment mais elle n’y pensait pas pour ne pas prendre le risque de reculer. Elle tentait de respirer calmement pour s’apaiser, de suivre les conseils d’Henry. Il avait raison, le stress n’était pas bon pour elle et pour le bébé. Elle devait absolument se calmer et faire en sorte de se détendre, mais c’était bien plus facile à dire qu’à faire. Elle faisait de son mieux pour s’apaiser, se convaincre que tout irait bien et qu’ils n’étaient pas à quelques heures près. Les choses ne seraient pas devenues infernales si elle n’intervenait pas dans les prochaines heures. Ca faisait visiblement quelques jours déjà que la fillette vivait chez Lycka alors pourquoi s’inquiéter. La situation pouvait bien rester au moins quelques heures voir même un jour ou deux de plus et paniquer n’aiderait en rien. Elle savait que plus elle s’inquièterait pour sa nièce, plus Henry s’inquiéterait pour elle et retarderait le moment de partir. Elle ne parvenait toujours pas à se dire qu’elle ne prendrait pas l’avion. Pour elle ce n’était pas négociable et elle ne se voyait pas laisser quelqu’un d’autre, même Henry aller chercher sa nièce à sa place. Elle se calmait doucement, respirant bien à fond pour tenter de s’apaiser, se concentrant sur la présence d’Henry et rien que cela. Elle devait absolument faire le vide même quelques instants pour réfléchir posément à tout cela et pouvoir tout faire comme il fallait. Elle rouvrit les yeux, les idées plus claires lorsqu’il demanda l’heure du vol qu’elle avait prévu de prendre. « Dans un peu plus d’une heure, mais c’est trop tard maintenant. » Elle avait annulé sa place et elle avait clairement entendu que l’hôtesse qui avait fait l’annulation s’occupait de faire charger l’avion en marchandises. Elle aurait certainement été la seule passagère à cette heure ci et à présent il serait surement trop tard pour annuler ses plans une nouvelle fois et réserver à nouveau une place. Ce n’était même pas la peine d’y réfléchir, mais elle ne pouvait pas s’en empêcher. Elle fut quelque peu surprise de ce qu’Henry finit par lâcher. Elle l’observait un instant en silence alors qu’il tentait de la convaincre que tout irait bien, que la fillette ne ressentait pas réellement le manque de personnes autour d’elle. Elle n’était pas si sure que cela de ce qu’il semblait prêt à attester et même si elle ne commenta pas cela, elle tenta de négocier une fois de plus. « Je ne risquerais rien en y allant ne t’en fait pas. Et le plus tôt on ira la chercher le plus tôt tout ca se calmera. » Ce n’était pas vraiment le détail qui faisait qu’elle voulait aller si vite, mais elle pouvait bien jouer un peu de cela. Elle se sentait mal à l’idée que sa nièce se retrouve seule loin de sa mère et de la seule famille qu’elle pourrait avoir. Elle ne pouvait pas admettre que les choses pouvaient s’être déroulées de cette façon. Il fallait qu’elle parle avec sa sœur et ca n’était pas négociable. Elle pensait à tout cela, à ce qu’elle pourrait dire à Lyuba si et quand elle l’aurait en face d’elle, mais elle sortit de ses pensées lorsqu’Henry demanda si elle voulait qu’il y aille. Elle l’observa alors attentivement, ne comprenant pas tout de suite qu’en fait il était prêt à partir si elle le lui demandait, mais qu’il refuserait qu’elle fasse elle-même le trajet. Elle l’observa un instant, réalisant que quoi qu’il propose il était trop tard pour un départ ce soir. Elle n’eut pas le temps de répondre que le jeune homme se relevait, la laissant dans le canapé pour aller s’occuper du repas. Elle ne perdit pas sa proposition de vue et finit malgré tout par répondre. « C’est trop tard maintenant … et le prochain vol ne sera certainement pas avant après demain. » Elle se passa une main sur la figure. Les voyages reliant Sydney et la Russie n’étaient pas des plus fréquents, il fallait avouer que ce n’était pas fréquent que les gens fassent ce trajet dans un sens ou dans l’autre. Elle se sentait alors prise au piège, se doutant que le prochain vol ne serait pas préparé avant au moins deux jours et réalisant que cela retarderait encore plus le moment où ils pourraient retrouver la petite fille. Tout ca semblait irréel. Elle aurait put être à deux pas de monter dans l’avion qui l’emmènerait en Russie mais non. Elle était là à discuter, à tenter de débattre de quelque chose dont il n’y avait pas à débattre et qui serait inévitable. Elle restait là sceptique à ne plus savoir quoi faire, réalisant qu’Henry ne pourrait pas grand chose pour l’aider en fin de compte. Elle changea de position, se réinstallant au fond du canapé, les genoux repliés contre elle et la tête posé sur le dossier du canapé, à observer le plafond alors qu’Henry revenait en mettant la table et proposant de partir quand elle le voudrait. Elle devait bien avouer que c’était agréable pour elle de savoir qu’il était là pour l’aider et qu’il ferait tout ce qu’il faudrait pour cela, mais elle ne se voyait pas le laisser partir seul en Russie pour aller récupérer cette enfant. « Tu as pris des cours ? Mais tu te vois avoir une discussion complète avec quelqu’un d’origine russe ? » Parler directement avec quelqu’un n’était pas la même chose de faire des phrases d’exercices dans les cours de langues. Le plus efficace était toujours de parler directement et d’apprendre sur le tas avec une personne d’origine de la langue qu’on souhaite apprendre. Elle pourrait bien entendu lui apprendre certaines choses, mais ce ne serait pas efficace en si peu de temps et ca ne pourrait certainement pas marcher. Elle voulait bien croire qu’il avait pris des cours et qu’il savait dire quelques choses, mais tenir une conversation complète sur un thème précis n’était pas si simple qu’il voulait bien le croire. Se levant du canapé, elle se plaça droite devant lui avec un air de défi. « Essaye de me dire quelque chose en russe … une phrase entière et pas les phrases typiques de bases. Parce que ces phrases là ne te serviront à rien dans le cas présent. » Pouvoir parler du beau temps, de son humeur, de qui se trouve où et toutes ces phrases bateaux qui étaient là pour apprendre à parler une langue ne lui serviraient absolument à rien s’il se retrouvait face à Lycka. Evangeline savait bien cela, mais Henry ne semblait pas en avoir conscience. Elle en venait même à se demander s’il ne prenait pas un peu les choses à la légère. Certes tout était très récent et ils n’avaient pas eut le temps de bien parler de ce genre de choses, mais pour cette fois il fallait qu’ils soient des plus sérieux, l’un comme l’autre et qu’ils réfléchissent au moindre détail. Elle réfléchit alors à un point, une solution de rechange qui aurait put faire l’affaire, mais cette histoire allait être bien compliquée à mettre en place. Réfléchissant à voix haute tout en s’installant à table, elle finit par lâcher quelques mots. « A moins qu’on s’appelle au moment et que je serve de traductrice. Ou alors … Lycka sait lire … ca pourrait marcher … » Elle réfléchissait sans s’arrêter, se levant alors pour prendre un papier et un crayon, commençant à noter quelques mots en russe et inscrivant progressivement des questions et des remarques qui pourraient peut-être servir. A défaut de pouvoir parler, les deux parties savaient lire et si les transcriptions étaient correctement faites ils pourraient communiquer sans trop de problème. Encore fallait-il pouvoir prévoir les questions et les remarques nécessaires et à ne pas oublier.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Ven 25 Mai - 2:25
Les petits noms… j’avais toujours trouvé ça mignon quand les parents choisissaient de donner un surnom tout mignon au bébé qui n’était pas encore un bébé. J’avais oui, trouvé toujours ça mignon et même si mignon fait féminin. Je m’en fiche, je suis un homme et je trouve ça mignon et si vous n’êtes pas d’accord, prenez la porte, ahah. Au fond, il n’y avait rien de mal à trouver un genre de petit surnom. C’était plus simple et plus agréable d’impliquer le bébé dans les conversations ou même s’y intéresser. Dans un sens, ça ne devenait pas juste un fœtus mais un enfant et le nôtre… un enfant que l’on n’appellerait pas fœtus mais pas encore bébé et qui aurait sans doute une petite appellation qui le rendrait unique et pas comme tous les autres. C’était un peu ce que j’aimais aussi dans ce côté du petite surnom. Rendre notre fils ou notre fille : unique. Je souriais doucement en la regardant alors et haussant une épaule. Comment dire ? Je n’en savais rien, je m’en amusais et je montrais bien que je n’avais pas d’idées à mon regard. Perplexe pour mini-nous, je riais nerveusement en secouant la tête. « Euh, non ! », disais-je assez persuadé que l’on pourrait faire mieux. C’était tellement classique et cela me faisait un peu penser à Austin Powers dont non, pas vraiment des plus pratique. Je fus un peu surpris en l’entendant dire mini monstre. Je ne savais pas comment le prendre ou même enfin sur le moment, je la regardais en attendant d’en savoir plus car là, je me demandais ce qui se passait dans sa tête. C’était une bien étrange appellation et quelle idée avait-elle ? Etais-ce par rapport à mon passé ? Je n’en savais rien, je soupirais, rassuré en entendant alors où elle voulait en venir et riant doucement avant d’hocher la tête. « Tant qu’il n’aime pas le chocolat… mais il ne serait pas invivable pour nous, pour les autres, si. », je souriais doucement en la regardant tandis que nous déménagions assez vite dans le salon pour ensuite commencer à s’installer mais le calme ne fut pas réellement aussi long. En fait, j’aurais bien aimé que ce soit le cas mais non. Rapidement, tout revenait à son esprit et elle ne m’en faisait pas. Je ne pouvais que la comprendre. Je ne savais pas réellement comment elle voulait que j’agisse. Ce qu’elle voulait que je fasse ? Je tentais d’être moi-même en étant juste, Henry. Je ne voulais pas qu’elle doive prendre l’avion même si je n’étais pas des plus conseillés pour le voyage. Je ne connaissais encore que les bases du Russe. Au fond… je ne pouvais pas tout apprendre en peu de temps et les disques à écouter apprennent souvent assez lentement donc on doit surtout prononcer correctement. Je n’avais pas l’accent, je n’avais personne pour me dire si c’était bon ou même enfin je connaissais les petits inconvénients mais quitte à y aller avec un traducteur ou même n’importe quoi, je n’avais pas envie de la laisser partir. Je ne voulais pas qu’elle se retrouve coincée par ses parents, je ne voulais pas tellement de choses. Je voulais seulement que nous puissions être tranquilles et que cela ne la perturbe pas trop. J’avais envie qu’elle soit juste bien et heureuse. Serais-ce bon pour elle de retourner à son village ? Je n’en savais rien et cela m’effrayait. Je pensais seulement à elle en ce moment et par ce que c’était aussi la raison qu’elle n’avait pas, elle pensait surtout à sa sœur et cet enfant tandis que moi, je devais penser à elle et notre enfant en ce moment. Je ne pouvais pas lui reprocher au fond, elle avait raison mais il fallait bien que je fasse attention pour deux. Je me posais à réfléchir et lui demandant premièrement l’heure du vol, je grimaçais à sa réponse. C’était déjà perdu de penser à prendre cet avion. C’était vrai que peu de personnes devraient penser à aller en Russie alors que le froid arriver à Sydney. Quitter le froid pour trouver le froid ? Surement un peu compliqué. Je l’entendais tenter encore à ce que je la laissais y aller mais non, je n’en étais totalement pas convaincu. Je savais qu’elle ne risquait rien mais je m’inquiétais beaucoup trop pour elle, peut-être trop même cependant elle était un peut tout pour moi. Elle était la femme que j’aime, ma famille même si Shibhoan en fait partie mais rien n’était rose entre nous puis elle était aussi tout simplement la future mère de mon enfant… peut-être mes enfants ? Etrange de se dire cela. « Non… pas de négociations. », je ne voulais pas négocier, il n’y avait rien à négocier, j’étais formelle, j’y allais et elle restait là. C’était peut-être macho mais raisonnable. Je ne voulais prendre aucuns risques et je voulais la protéger en quelques sortes. Elle avait raison cependant au plus vite et plus vite cela se calmera. Je le savais mais j’étais peut-être trop têtu mais je voulais y aller. J’insistais alors, j’étais prêt à y aller quand elle le voulait et même de suite même si j’avais totalement faim. J’étais prêt à tout pour elle et peut-être même beaucoup trop de choses. Je pouvais faire n’importe quoi sauf peut-être sauter d’un pont mais qu’importe si elle ne serait plus là, je le ferais tout de même pour elle. Je m’étais alors levé en haussant les épaules quand elle disait que c’était trop tard, c’était vrai mais au fond, ce n’était rien. « Après demain alors ! », disais-je en me rendant dans la cuisine. Je me hâtais alors en cuisine en étant totalement attentif à sa réponse une fois que je revenais au salon. Je ne voulais pas du tout me prendre la tête avec ça, plus vite cela passait et mieux se serait pour elle, pour moi et pour cette petite fille ainsi que sa sœur. Je savais que tout se passerait bien. Je souriais doucement en l’entendant me demander si j’avais pris des cours. « Avec les bazars à écouter dans la voiture… mais non cependant qui ne tente rien, n’a rien… », je riais nerveusement, je ne me sentais pas capable d’autant mais vraiment pas cependant c’était un défi, c’était important pour moi de faire cela pour elle. C’était même des plus importants. Je voulais m’impliquer et ne pas seulement être l’homme de la sœur qui vit à Sydney. Je voulais être celui qui aidait. J’avais besoin d’une place aussi dans la vie d’Evangeline et dans son passé. Alors qu’elle venait se placer devant moi, je fronçais le nez à son air en riant nerveusement alors qu’elle commençait à me défier. Je souriais en haussant une épaule. Je tentais de trouver quoi dire, les mots que j’avais appris mais aussi ceux que j’avais lu dans le dictionnaire. C’était assez hésitant que je commençais à parler en Russe dans vraiment savoir ce que cela donnait. « Il faut du lait pour traire les vaches afin de nourrir un bébé ? », disais-je alors que je me trompais dans l’expression du lait maternel et traire les vaches. On dira que c’était assez proche dans la prononciation et je m’étais un peu beaucoup planté dans la reproduction en Russe de ma phrase. Je vis sa réaction qui m’amusait. Je me demandais ce que j’avais dit. Alors que je me mettais à table en fronçant les sourcils et murmurant audiblement. « Je dois dire des conneries. », je riais nerveusement en finissant par la regarder alors parler à voix hautes et haussant les épaules. « C’est une idée mais vive les frais de communications ! », j’approchais alors pour prendre sa main et lui caresser légèrement en la regardant attentivement. « La lecture est bonne aussi comme idée mais… », je soupirais doucement en la regardant et regardant les assiettes en remontant alors mon regard vers elle. « Mon ange ? Je t’en prie… là, on va juste manger et ensuite on ira prendre une bonne douche pour se détendre. Trop réfléchir, ce n’est pas bon. Tu l’as dit… on aura un avion seulement après-demain, non ? On a le temps d’y penser à tout ça et si vraiment tu trouves que je ne peux pas y aller, on avisera le jour du départ mais j’y tiens réellement… je préfère te savoir ici qu’au milieu de ce village que tu fuis. Si je dois bosser mon Russe jour et nuit, je le ferais. », je disais ça d’une traite, d’un air assez entendu. « Je t’aime et je ferais n’importe quoi pour toi mais là, je pense qu’on a surtout besoin d’accuser le coup et se poser. Je sais que tu n’y arrives pas mais il le faut… il faut y réfléchir l’esprit clair. Là, maintenant, on n’arrivera pas à penser à ça au calme… trop de pression ce n’est pas bon. », je souriais doucement en lui caressant la main à nouveau avant de lâcher celle-ci en reculant pour attaquer le repas. Je surveillais à ce qu’elle ait l’appétit, habitué à force mais je me disais qu’au fond, elle ne finirait pas manger plus tard si elle avait encore faim et je me ferais un plaisir de la servir aussi. Je prenais alors un peu de fromage en plus, ça en manquait et je buvais une gorgée de jus de fruits à nouveau. Je prenais assez de temps pour me relaxer de ce repas et mangeant rapidement, j’avais une petite idée dans la tête. Une fois que j’avais finis, je souriais en la regardant. « Termines, j’arrive… », je me levais en prenant mon verre et buvant une gorgée tandis que je remontais à l’étage. Allant dans la salle de bain, je prenais des sels, des huiles et diverses choses pour préparer un bain relaxant. J’y mettais tout ce qui serait bon sans réellement y réfléchir. Je rajoutais ainsi quelques bougies. Et je laissais l’eau couler sagement en allant vers la chambre libre pour un des bébés, je regardais un peu autour de moi en prenant une feuille et faisant un plan rapide de ce que nous pourrions y faire. J’avais un peu la vue de la chambre en kit qu’elle avait choisie et il suffisait d’un peu d’imagination. La pièce était assez grande ce qui était surement bien évident. Je souriais en voyant les murs et me disant que ça méritait une bonne peinture mais j’avais encore des pots utilisés pour le salon et diverses peintures que les anciens propriétaires avaient laissés. Les couleurs dans mes souvenirs me semblaient parfaites. Je retournais alors rapidement vers la salle de bain en coupant l’eau et redescendant avec mon plan au salon, passant alors par le garage pour regarder si les pots étaient bien là et qu’il y en aurait assez. Je souriais en m’apercevant que oui. Tout se dessinait dans ma tête, je pourrais être efficace. Il fallait aller assez vite au fond. Je revenais alors au salon en pliant le papier et le mettant dans ma poche, c’était un petit secret entre moi et ma poche. Je revenais vers elle en posant un baiser sur sa tempe et allant chercher sa main en souriant. « Allez, mon ange… suis-moi et vides-toi l’esprit pour ce soir ! », je souriais en l’entrainant avec moi et montant les escaliers sans quitter sa main. Je la guidais vers la salle de bain en souriant doucement et ouvrant la porte. Je me mettais dans son dos en lui retirant son gilet, on dira qu’elle porte un gilet, ahah. Je déposais alors de tendres baisers dans son cou en souriant contre sa peau. « Tu vas juste te vider l’esprit et te détendre pour une petite heure, pour moi ? », demandais-je d’un ton suppliant et déposant un baiser sous son oreille en y chuchotant. « Je te promets qu’après une bonne nuit de sommeil tout sera plus simple et plus clair. Demain, on aura des meubles à monter, je m’en chargerais pendant que l’on réfléchira à tout ça calmement. », il ne fallait pas trop se mettre la pression car plus on le ferait et plus on échapperait à des détails. Je savais qu’il ne fallait pas prendre ça à la légère mais il fallait aussi que l’on pense à notre santé mentale aussi. Elle stressait assez et je n’aimai pas la voir ainsi. Je retournais à la baignoire en remettant l’eau coulée et la regardant attentivement. « Hop… allez, à l’eau futur madame Grayson… », je souriais à ses mots, je voulais trouver un truc pour la détendre et lui changer les idées. Ce petit nom suffirait ? Je n’en savais rien mais j’avais tenté et le dire me faisait du bien, un bien fou. J’aimais assez. « J’adore dire ça, tu sais ? », disais-je en riant nerveusement avant d’hausser les épaules et aller les voler un baiser. « Cependant deux options… ton fiancé te rejoint à tes ordres ou alors il s’occupe dans son coin à faire une chose dont lui seul est au courant… », je voulais rester si elle voulait que je reste ou sinon aller m’occuper de la chambre.

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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Ven 25 Mai - 12:18
Evangeline ne parvenait pas à retrouver son calme, à ne plus penser à tout cela. Elle avait besoin de tout régler, elle ne pouvait pas oublier toute cette histoire et faire comme si de rien n’était. Sa nièce et sa sœur avaient besoin d’elle et elle ne pouvait pas l’ignorer cela reviendrait à les renier. Elle devait réfléchir à comment organiser les choses et tout mettre en œuvre et en place pour que les choses se passent au mieux et au plus vite. Mais face à Henry elle ne parvenait pas à avoir le dernier mot et cette histoire la dérangeait. S’il n’avait pas été là elle serait déjà partie pour prendre cet avion et d’ici le lendemain elle aurait été en Russie avec sa nièce. Elle n’aimait pas l’idée que ce soit à Henry d’aller là bas à sa place et elle refusait cette éventualité. Elle ne voulait pas qu’il se retrouve forcé de partir pour éviter que ce soit à elle de le faire. Ce voyage était de son devoir, son obligation et elle ne pouvait pas le repousser et encore moins laisser Henry ou qui que ce soit d’autre s’en charger. Elle comprenait bien qu’il avait envie d’aider et qu’il ne lâcherait pas l’affaire, mais elle pouvait se montrer très têtue elle aussi et elle ne comptait pas lâcher sur ce point là. Le premier détail dont il fallait parler et certainement celui qui poserait le plus de problème c’était la langue. Henry ne parlait pas couramment russe et ce serait certainement un enfer pour lui de se retrouver face à Lycka qui elle ne parlait que cette langue. Elle tentait d’en savoir plus sur comment il avait appris le russe et la réponse du jeune homme ne faisait que confirmer qu’il ne pourrait pas tenir une conversation. Et l’exemple de phrase qu’il lui donna était certainement pire que tout. La phrase n’avait pas vraiment de sens en l’état et l’accent d’Henry était assez problématique. Elle ne put donc retenir un léger rire alors qu’il ne semblait même pas convaincu lui-même de ce qu’il venait de dire. Elle reprit alors son calme, ne pouvant s’empêcher de faire remarquer. « Pas très concluant. Et on ne donne pas du lait de vache à un bébé … » Elle se doutait bien que ce n’était pas tout à fait ce qu’il avait à l’esprit et ce qu’il comptait dire, mais c’était un moyen pour lui de se rendre compte de ce qu’il avait vraiment dit. Et pour s’amuser un peu sur tout cela, elle finit par tenter le sens inverse. Certes Henry pouvait dire une phrase en russe même si ce n’était pas réellement correct, mais la partie la plus difficile serait le retour : comprendre une phrase dite en russe. Et là-dessus la jeune femme ne se priva pas. Parlant à vitesse normale et en tentant de ne pas trop prendre l’accent russe, bien loin de la façon dont parlerait certainement Lycka. « Et le parler c’est bien, mais le comprendre sera obligatoire. » Elle observa Henry l’espace d’un instant, finissant par rire alors qu’il ne semblait pas avoir eut le temps de réagir à ce qu’elle venait de dire. Elle se laissa aller l’espace d’un instant, se moquant légèrement d’Henry et de sa naïveté sur le sujet. Il devait bien se rendre compte que tout cela était encore loin d’être suffisant pour qu’il puisse s’en tirer en Russie. Reprenant enfin en version originale. « Exactement ce que je disais. Tu peux le parler, mais pas le comprendre. Ca serait trop compliqué. » L’idée qu’Henry puisse converser directement avec Lycka était donc inenvisageable. Il fallait donc trouver une autre solution, une idée pour faciliter la communication. Ils pourraient très bien se parler par téléphone et Evangeline ferait la traduction, mais ce n’était certainement pas le plus pratique et ca engendrerait certainement des couts impossibles. « Pourtant ca risque d’être obligatoire … il faut que je puisse parler à ma sœur. » Elle ne pouvait pas envisager l’idée de récupérer la fillette sans avoir put parler même vaguement avec sa sœur. Elle en avait besoin et si ca ne pouvait pas être face à face il faudrait bien trouver un autre moyen. Elle envisageait alors une autre solution pour permettre une communication plus facile entre Henry et Lycka : la lecture. Le souci principal resterait de savoir quelles phrases seraient utiles, lesquelles seraient obligatoires et comment elle pourrait faire pour que les choses soient les plus claires possibles. Elle tentait de penser aux plus importantes, continuant de griffonner quelques phrases pour ne pas les oublier. Elle aurait moins de deux jours pour les remettre au propre et elle préférait noter tout ce qui lui venait à l’esprit de peur de les oublier. Elle se concentrait sur tout cela, en venant à oublier le repas qui les attendait et ce n’est que lorsqu’Henry le lui fit remarquer qu’elle releva les yeux de sa feuille. Ils allaient avoir une journée et demi au moins pour tout régler et il avait raison, il fallait qu’elle se détende et qu’elle cesse de trop réfléchir à tout cela. Malgré tout c’était plus fort qu’elle et se détendre lui semblait impossible à cet instant. Elle comprit finalement ce qui poussait Henry à vouloir prendre sa place dans ce voyage. Il craignait qu’elle se retrouve obligée de retourner dans le village où elle avait grandit. A cet instant elle ne voyait que cela et préférait s’arrêter là-dessus. Si c’était tout ce qui l’inquiétait, il n’y avait pas lieu de s’en faire. « Je n‘aurais pas à aller au village. La femme qui s’occuper de la petite habite dans une petite ville juste à coté. » Elle n’aurait pas à remettre les pieds dans ce village et c’était pour cela qu’elle n’hésitait pas une seconde. Si elle avait dut s’y rendre elle aurait certainement reculé et prit plus de temps pour réfléchir, mais ce n’était pas le cas. Elle poussa un soupir alors qu’il lui disait ce qu’elle savait déjà. Elle savait qu’il fallait qu’elle prenne le temps de réfléchir à tout cela. Elle savait que tout décider à l’avance de cette façon ne serait pas bon et qu’elle devait profiter des deux jours qui lui restaient avant le départ. Rien ne servait de tout prévoir maintenant et elle ne pourrait rien faire de plus de toute façon. Si elle prévoyait tout dès à présent elle passerait les deux prochains jours à s’inquiéter, encore, se poser des questions, encore et tout ca ne pourrait pas bien finir. Elle décidait donc de capituler mettant de coté sa liste et tentant de revenir à la réalité, à l’instant présent et à ce repas qui les attendait. « Tu as raison. » Elle ne pouvait rien ajouter de plus. Elle ne pouvait que tenter de faire illusion et de laisser penser que tout allait bien et qu’elle se sortait tout cela de la tête. S’était assez loin de la réalité et elle ne parvenait pas à ne plus y penser, mais elle se concentra sur son assiette, mangeant distraitement sans vraiment regarder les quantités. Elle jouait avec ce qui se trouvait dans son assiette plus qu’elle ne mangeait, mais l’appétit n’était pas vraiment là à cet instant. Elle s’étonna de voir Henry se lever après avoir terminé son assiette. Elle l’observa un instant alors qu’il montait en vitesse à l’étage. Qu’avait-il encore à l’esprit ? Que manigançait-il ? Elle n’en avait aucune idée, mais elle entendit de l’eau couler à l’étage et tout cela ne fit qu’attiser sa curiosité. Finissant par laisser son assiette de coté, elle étudiait le moindre bruit pour tenter de savoir ce que pouvait bien fabriquer Henry, jusqu’à ce qu’elle le voit revenir vers elle. Elle resta tranquille et silencieuse l’espace d’un instant, attendant de connaitre la suite des évènements, se laissant faire lorsqu’il l’entraina jusqu’à la salle de bain. Elle observa la mise en scène, la baignoire quasiment pleine qui n’attendait plus qu’elle et Henry qui lui retirait déjà son gilet. Elle devait bien avouer qu’il avait le don de savoir comment l’aider à se détendre et même si ca semblait impossible à cet instant, elle parvenait à oublier tous ces problèmes qui la minaient depuis quelques heures. Elle poussa un soupir supplémentaire en tentant de suivre les conseils d’Henry et de se vider l’esprit. Il fallait qu’elle y arrive, il fallait qu’elle se détende et qu’elle arrête de s’en faire pour sa nièce. Ils pourraient parler de tout cela dans le moindre détail le lendemain et ils auraient le temps de tout programmer en détail après une bonne nuit de sommeil. « Je vais essayer. » Elle capitulait, il le fallait bien. Il fallait qu’elle arrêter de se stresser pour si peu. Sa grossesse en était peut-être au tout début mais ce n’était pas bon pour le bébé et si elle commençait ainsi ca laissait présager bien pire pour l’avenir et les mois à venir. Elle observait la salle de bain et la baignoire alors qu’Henry allait refaire couler de l’eau. Il faisait vraiment tout ce qu’il fallait pour l’aider à se détendre et elle ne pouvait que trouver cela adorable. Elle aurait dut y être habituée et avec sa grossesse et elle devrait certainement s’y faire encore plus, mais elle restait toujours surprise de la gentillesse et des efforts qu’il pouvait faire pour elle. Elle sourit légèrement alors qu’il l’appelait la future madame Grayson. C’était étrange et même si elle en avait envie et qu’elle savait que ca arriverait bien assez vite, elle était pressée de pouvoir dire officiellement qu’elle était madame Grayson. Elle savait bien que pour ca aussi ils avaient encore le temps mais avec tout ce qui se profilait à l’horizon ces derniers temps elle ne savait plus comment tout gérer et comment tout planifier. Ca semblait surréaliste. Elle acquiesça avec un sourire alors qu’Henry avouait adorer l’appeler madame Grayson. Visiblement ces deux petits mots avaient autant d’effet sur l’un que sur l’autre. Elle commençait déjà à déboutonner sa chemise, se préparant progressivement à rejoindre ce bain lorsqu’Henry proposa les deux possibilités qui s’offraient à elle. Elle sourit légèrement à la première idée, fronçant les sourcils à la seconde en tentant de se concentrer là-dessus. « Quelle genre de chose ? » Que pouvait-il bien avoir à l’esprit pour proposer qu’elle profite seule de ce bain pendant qu’il s’occuperait ? Ca n’avait pas grand sens pour elle et elle ne comprenait pas ce dont il pouvait parler. Elle retira finalement sa chemise, restant en bustier face au jeune homme et tentant de le séduire pour obtenir une réponse avant de capituler. Il ne voulait pas lui en parler et il ne le ferait pas s’il n’en avait pas envie alors pas besoin de chercher pendant des heures. Se calant contre Henry elle lui vola un baiser avant de répondre finalement à la proposition. « Je pense que ca nous ferait du bien d’en profiter tous les deux. » Ils avaient déjà pris des douches ensemble, mais pas de bain et même si elle ne savait pas encore comment se passeraient les choses elle devait bien avouer que l’idée était tentante. Ce serait peut-être la dernière fois qu’ils pourraient profiter de la présence l’un de l’autre en étant totalement seuls alors autant en profiter au maximum. Elle aida le jeune homme à retirer son t-shirt avant de finir d’enlever ses propres vêtements et de prendre place dans le bain. Le contact de l’eau chaude la fit frémir et elle prit une poignée de sels de bain qu’elle répandit dans la baignoire. Elle n’avait jamais réellement testé l’effet de ces petites choses, mais il paraissait que ca avait un effet relaxant et ce ne serait certainement pas de trop dans la situation actuelle. Elle laissa à Henry le temps de se débarrasser de ses vêtements avant de la rejoindre et elle finit par se caler dans ses bras, profitant de ce simple contact, de leur proximité et de l’effet apaisant de la situation. Elle fit de son mieux pour faire le vide, ne plus penser à rien et ne plus s’inquiéter de rien. Bien entendu certaines choses restaient présentes à son esprit et elle ne pouvait pas s’en débarrasser si facilement. Sortant finalement sa main gauche de l’eau, elle observa la bague qui brillait à son doigt. Elle n’arrivait pas à s’imaginer que quelques mois plus tôt sa vie était si différente. Elle sourit légèrement, appuyant plus encore sa tête contre le torse et l’épaule d’Henry, parvenant enfin à se calmer. « Tu te rends compte a quel point nos vis on changé en à peine six mois ? » Ca faisait à peine cinq mois qu’ils étaient ensemble et avant cela elle n’aurait jamais envisagé que sa vie prendrait cette tournure. Imaginer qu’elle tomberait amoureuse au point d’être fiancée et enceinte à peine quelques mois plus tard semblait totalement impossible, irréel même. Et pourtant c’était bel et bien la vérité, la réalité. Croisant ses doigts avec ceux de la main valide du jeune homme, elle les plongea sous l’eau les posant finalement sur son ventre. Se calant un peu plus confortablement contre Henry, elle finit par fermer les yeux, se sentant enfin sereine et bien à sa place. Elle ne voulait plus bouger et ne cherchait pas à le faire. Restant là tranquillement, elle n’imaginait plus sa vie autrement qu’avec Henry. Les yeux fermés pour mieux se relaxer et ne penser à rien, elle finit par s’endormir après quelques minutes.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Ven 25 Mai - 18:48
Qu’est-ce que je venais de dire ? Surement encore une connerie et je m’en doutais à son rire. Surement que j’avais lâché un truc à côté de la plaque. Je ne savais pas tous les mots au fond, je n’avais pas appris le russe pour l’occasion mais je ne pensais pas aussi devoir l’utiliser aussi vite, peut-être que je voulais juste la surprendre par deux ou trois mots. Je me sentais un peu mal qu’elle en rigole mais pourtant j’en rigolais et découvrant ou était mon erreur, je fis une moue en la regardant et haussant une épaule. Elle se moquait et non, je n’allais pas rajouter plus à la moquerie, je souriais doucement. Au fond lait de vache ? C’est quand même du lait maternel sauf que c’est pour les veaux et puis on s’en fiche après tout. J’hochais la tête en l’entendant et riait doucement. Je ne comprenais rien mais il ne fallait pas m’en vouloir. La rapidité de son accent et tellement de mots que j’avais appris moins rapidement. Parler et comprendre allaient de pair pour moi sauf que beaucoup ont des accents et là, c’est plus compliqué. Ils parlent aussi bien plus rapidement. Ayant plusieurs langues dans ma tête comme le français, l’espagnol et l’anglais mais aussi le japonais enfin j’en parlais un peu mais très peu. Je savais que l’accent posait problème parfois. Quand je parlais par exemple à des mexicains qui ressemblait fortement à l’espagnol. Cela changeait beaucoup. Je faisais une moue enfantine quand elle confirmait ce qu’elle avait dit mai restant sérieux tout de même. Je ne disais rien, elle avait totalement raison qu’est-ce que je pouvais dire d’autres ? Pour l’instant, je n’étais pas du tout près, je le savais. Je faisais une moue. Je souriais en sachant que cela serait obligatoire et haussant une épaule. « Je ferai des mimes… », je reprenais aussitôt mon sérieux après un léger sourire et la regardant. « Je sais, on verra ça après, je suis sûr qu’on trouvera la solution. Ce n’est pas le plus important… », et non pour moi, ce n’était pas ce qui comptait le plus. L’enfant était ce qui comptait le plus. Il fallait qu’il arrive dans un environnement sain. Au fond, un bébé se nourrissait comme tous, ce genre de détails comme le biberon ou les couches étaient universelles si nous avions tous les mêmes bébés. Je me disais que sa nièce ne devrait pour être un martien donc ça devrait être plus simple. Enfin je ne savais pas trop mais pour moi, je voulais surtout m’occuper à ce que la maison soit au moment où le bébé arriverait et je me disais que ça, c’était le plus important. Un foyer. Peu à peu, je la voyais prendre des notes, je voyais qu’elle s’y mettait u peu trop alors que nous devions manger et que nous avions déjà un bon nombre d’heures. Nous venions à peu de rentrer de notre voyage que j’avais l’impression qu’on devrait y retourner pour se poser un peu. On se lançait sans prendre le temps de réfléchir dans le plan à faire. Cela ne me faisait pas peur, non. Pas du tout même cependant je ne voulais rien laisser à côté et c’était en se hâtant que l’on allait oublier des détails. Elle tentait de ma rassurer avec le fait de retourner dans le village mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser à cela tout de même. J’hochais cependant la tête en lui offrant un sourire et tentant de ne pas paraitre inquiet. Je voulais qu’on puisse se détendre. Elle commençait à trop s’y prêter et bien trop pour ce soir à mon gout. Je n’aimais pas trop la tournure que cela prenait. Je la comprenais mais il fallait se faire une raison : tout allait se faire bien mais il ne fallait pas se presser. Je souriais tandis qu’elle capitulait, je me demandais si elle réussissait réellement à le faire et hochant la tête en la regardant. Nous mangions alors et moi, plus rapidement. Il fallait penser à des choses bien plus simples qui ne prenaient pas trop de réflexion, des pensées que je pouvais avoir sans m’en prendre le chou et me demander comment on allait s’en sortir. On dit toujours de commencer par le plus simple. Je fis couler un bain aussi pour la détendre et je me montrais des plus disons : attentif à ses besoins. Alors que je retournais vers elle, je la guidais à la salle de bain et hop, je retirais son gilet en lui donnait des conseils. Je souriais quand elle disait essayer en hochant la tête et je tentais alors tout pour la détendre comme ce nom Grayson que j’incrustais en souriant, c’était étrange mais étrangement bien. Je lui dis alors qu’elle avait le choix entre ma présence ou non et parlant d’un truc. Je souriais en attendant sa réponse et la regardant regarder son chemisier, je fronçais les sourcils en la regardant alors qu’elle semblait intriguée. « Hummmmm… mystère et boule de gommes ! Non plus sérieusement, je te dirais ça demain matin. », murmurais-je en souriant. Je ne voulais pas céder. J’avais envie de pouvoir légèrement lui faire la surprise. Je la regardais attentivement dans son bustier qui lui allait parfaitement bien et souriant alors qu’elle approchait en me volant un baiser. Je souriais en l’entendant et hochant la tête pour approuver. « Je reste alors... et ensuite au dodo, mademoiselle. », je levais les bras quand je voyais qu’elle m’aidait mon pour t-shirt. Je sentais qu’on allait enfin se détendre enfin j’espérais et j’en avais autant besoin qu’elle. Me détendre en sa présence ne pourrait que me faire des biens. Je ne regrettais pas cette idée, oh non. J’étais un peu apaisé qu’elle semble s’être vidée l’esprit et oublie un peu tout ça. Je finissais de me déshabiller en la regardant aller dans la baignoire et riant quand elle découvrait le sel. « Ca fait pas des bulles, je te rassure ! », disais-je en tentant l’humour pour la détendre alors que je venais la rejoindre en me glissant derrière elle et passant les bras autour de celle-ci en caressant son épaule et y faisant couler de l’eau. Ce moment… je ne voulais l’échanger pour rien au monde, je savais que j’avais bien fais de trouver cette idée pour la détendre ou même de la suivre dans cette baignoire. Seul, on arrive toujours à finir par repenser à nos problèmes et là, je voulais tout faire pour qu’elle se détente. Je la vis alors sortir la bague de l’eau et je souriais doucement en la regardant et continuant mes caresses. Je remontais mes caresses à son cou en souriant à sa question et pensant à tellement de choses comme notre rencontre et les différents du départ ce qui m’amusait c’était qu’on était tellement pareil. Puis arrivaient tellement de choses comme notre premier baiser et notre première nuit. Nos premiers « Je t’aime » et surtout le mien à une porte. Je réfléchissais et fermais les yeux pour profiter de l’instant en hochant la tête et la regardant tandis qu’elle prenait ma main pour la croiser avec la sienne et la glisser à son ventre. C’était étrange de se dire qu’un bébé se trouvait là enfin un bébé, pas réellement et si nous en revenions à nos idées, un têtard. Je m’en amusais assez. « Oui, je m’en rend compte. J’aime ce que devient ma vie… », je caressais alors sa joue en gardant les yeux fermés. Je me rendais pas compte qu’elle dormait et peu à peu, je finissais aussi par somnoler. J’étais assez bien et je ne voulais pas que cela s’arrête. Je m’imaginais dans plusieurs mois avec la main sur son ventre à parler à cet enfant et aussi sentir son mouvement. Je me disais que cela devait faire bizarre mais là, je m’imaginais aussi cette petite fille qui avait besoin de nous. Cet enfant qui avait surement besoin d’amour. Sa maman ne pouvait s’occuper d’elle, elle devait avoir besoin d’une personne non pas pour l’aimer car je me disais que si sa sœur voulait tellement qu’elle soit chez Evangeline… elle devait aimer son enfant sinon elle l’aurait juste amenée à l’orphelinat le plus proche comme tous les crétins mais non. Je souriais doucement en pensant à tellement de choses comme cette photo ? Oh oui, je pensais à tout cela. Je rouvrais les yeux après une bonne vingtaine de minute et l’eau commençait à refroidir. Allant alors doucement caresser sa joue, je chuchotais doucement à son oreille en tentant délicatement de me redresser. « Mon ange ? », disais-je donc légèrement pour ne pas brusquer son réveil et restant ainsi sans bouger. Je continuais mes caresses sans les cesses. Allant chuchoter à nouveau. « Tu t’es endormie ! », disais-je en allant déposant un ou deux baisers dans son cou et caressant son bras alors que je sentais son mouvement. Je me redressais alors un peu plus en allant retirer le bouchon et lui souriant. « Viens, on va sortir avant d’être friper comme des mamys ! », disais-je en tentant un léger rire mais je le sentais un peu endormie, normal après s’être endormie. J’attrapais une serviette pour lui tendre et en prendre ensuite une pour moi. Je déposais un baiser sur sa joue en me levant alors et sortant de la baignoire tandis que je m’y enroulais. J’aimais bien prendre un bain parfois au lieu d’une douche, on pouvait plus se détendre et profiter de l’eau chaude pourtant le fait de rester dans l’eau qui au fond devant moins propres quand nous sommes dedans… c’était plus étrange pour moi. Je n’y prêtais pas attention en préférant me relaxer dans l’eau à chaque fois. Je me séchais rapidement en allant à la chambre enfiler un boxer et un survêtement. J’allais alors dans la salle de bain pour faire mon rasage et oui car je l’avais un peu mis de côté depuis mon poignet. Là ? Je sentais que ça allait beaucoup plus facilement et j’en profitais. Il fallut une bonne dizaine de minute pour que je le termine et allant alors dans la chambre en l’attirant contre moi et posant ma main sur sa joue avant de l’embrasser avec tendresse et la guider vers le lit en m’y allongeant et souriant. « Si tu t’endors dans la baignoire… mon petit doigt me dit que tu dois être fatiguée… alors une bonne nuit de sommeil et hop ! », je riais en la regardant du genre : je vais jouer le papa et te forcer à prendre soin de toi, tu vas voir. J’étais décidé à ce qu’elle pense un peu à elle et j’y comptais bien. Je m’allongeais même si je savais que cela serait surement juste le temps qu’elle s’endorme et j’attendais qu’elle ne me rejoigne.

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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Ven 25 Mai - 20:24
Se détendre était un point vital pour Evangeline à cet instant. Il fallait absolument qu’elle y parvienne, qu’elle fasse le vide et qu’elle cesse de s’inquiéter de tout cela. Ca ne pourrait que lui être néfaste de continuer sur cette lancée et elle devait vraiment s’apaiser et cesser de se tourmenter avec ces histoires. Elle finissait par oublier progressivement tout ce qui lui posait des problèmes depuis quelques heures, faisant son possible pour profiter de l’instant et surtout cesser de penser. C’était ca le problème en fait. Il fallait qu’elle parvienne à verrouiller totalement son esprit pour ne plus penser à rien. Elle se doutait qu’Henry lui cachait quelque chose en parlant de cette activité qu’il pourrait faire. Il ne voulait pas lui révéler ce dont il était question et même si c’était quelque chose de dérangeant pour la jeune femme, elle ne laissait rien paraitre et faisait abstraction de cela. Ne s’inquiéter de rien, ne plus penser à rien. C’était ce qu’elle devait faire à cet instant et rien de plus. Elle préférait donc ne pas chercher plus longtemps ce dont il pouvait s’occuper et ce qu’il tentait de lui cacher. Sans vraiment chercher à obtenir plus d’information, elle décida d’accepter la proposition et de le laisser la rejoindre. Après tout ils avaient bien besoin d’un moment de tranquillité tous les deux. Ca ne leur ferait pas de mal et bien au contraire ce serait certainement un grand plus vu les circonstances. Il fallait qu’ils profitent un peu des derniers moments qu’ils pourraient passer totalement seuls avant l’arrivée d’un premier bébé et puis du second. Leurs deux vies allaient être rapidement chamboulées à un point impensable alors il vaudrait mieux pour eux qu’ils profitent du temps qui leur restait. Une fois bien installée dans le bain, profitant de la proximité d’Henry et de cette situation qui lui plaisait réellement, elle réalisait progressivement tous les tournants qu’avaient pris leurs deux vies. Quelques mois plus tôt Evangeline n’aurait pas envisagé une seconde se fixer avec quelqu’un, tomber amoureuse, s’installer dans une ville qu’elle ne voudrait plus partir, se fiancer, se marier même si ce n’était pas encore fait ca ne tarderait surement plus, avoir un enfant et même s’occuper de celui de sa sœur. Tout cela semblait surréaliste, comme sortit d’un film ou un roman de fiction. Elle n’arrivait plus à croire en la réalité de tout cela et à force de se détendre, elle réalisait que toute cette vie ne pouvait pas être vraie. Se perdant dans ses pensées et fermant les yeux, elle finit par s’endormir, se remettant à rêver de cette vie qu’elle avait bel et bien dans la réalité mais qui lui semblait impossible et bien loin de tout ce qu’elle avait connu. Elle dormait plutôt bien, ne remarquant plus ce qui l’entourait, se sentant juste bien là et sans la moindre envie de bouger. Elle ne réalisait pas tout de suite qu’elle était encore dans cette baignoire. La voix d’Henry la tira de ses rêveries et elle se demanda alors ce qu’il se passait. Réalisant qu’ils étaient toujours dans la baignoire sans savoir depuis combien de temps, elle finit par émerger doucement alors qu’Henry lui donnait une serviette et sortait de la baignoire. Elle était encore totalement dans les vapes et aurait bien continué de dormir ainsi. Elle ne pensait plus à rien et préférait ne pas trop se reconnecter à la réalité pour éviter que son sommeil ne soit totalement démoli. Il lui fallut quelques minutes pour se décider à sortir finalement de la baignoire dont la quantité d’eau diminuait à vue d’œil. Henry était déjà en train de se raser lorsqu’elle se posa sur le bord de la baignoire, se séchant tant bien que mal sans trop s’agiter pour autant. Elle rejoignit difficilement la chambre et parvint à enfiler un ensemble de nuit, short et débardeur avant qu’Henry la rejoigne dans la chambre. Posant finalement la serviette mouillée sur le sol de la salle de bain, elle se retourna vers Henry qui l’attirait à elle et l’embrassait déjà. Elle se laissait aller dans ses bras l’espace d’un instant, ne tentant pas de lutter ni contre le sommeil qui l’assaillait ni contre l’envie de rester encore avec Henry et de profiter de cet instant. Lequel des deux l’emporterait ? Le sommeil bien entendu, car quelle que soit l’envie qu’elle avait de faire durer les choses et de passer du temps avec Henry, la fatigue était trop forte pour qu’elle puisse y résister plus que quelques minutes. Elle laissa le jeune homme s’allonger sur le lit, l’écoutant parler en le rejoignant. Elle n’aurait pas le courage de lutter, ni contre le sommeil ni contre son fiancé. Il voulait prendre soin d’elle, s’assurer qu’elle mange ou dorme suffisamment et elle ne pouvait que lui en être reconnaissante même si c’était légèrement pénible pour elle. S’installant aussi confortablement que possible, elle posa la tête sur un oreiller, attira Henry à elle l’espace d’un instant pour un dernier baiser. Après quelques secondes elle ferma les yeux et s’endormit moins de deux minutes plus tard. Elle se sentait bien et détendue. Elle ne voulait pas avoir à penser à quoi que ce soit pour l’instant. Tout ce à quoi elle pensait précédemment était parti aux oubliettes pour quelques heures et elle comptait bien en profiter et ne pas se laisser distraire une nouvelle fois. Elle avait besoin de se reposer, de dormir, de ne plus penser à rien et de faire le vide. Ainsi à son réveil le lendemain elle serait plus à même de prendre les bonnes décisions et de penser à tout ce qui serait nécessaire pour sa nièce.

Son sommeil fut rapidement lourd et elle ne remarqua pas le départ d’Henry ou son absence à son coté. Elle sentait bien que quelque chose avait changé par rapport au moment où elle s’était endormie, mais rien de suffisamment dérangeant pour la troubler et l’empêcher de dormir. Elle se réveilla même à quelques reprises, se sentant encore trop fatiguée pour remarquer l’absence du jeune homme à ses cotés et pour se poser la moindre question, se rendormant presque aussitôt. Cependant lorsqu’elle se réveilla au matin, sentant les premières lueurs du soleil percer par la fenêtre, elle remarqua enfin l’absence de son fiancé. Prenant un peu de temps pour émerger du sommeil et reprendre cours à la réalité, il lui fallut plus de vingt minutes avant de se lever finalement et de partir à la recherche du jeune homme. S’étirant en tout sens et réveillant un a un les muscles de son corps, elle finit par poser un pied à terre, récupérant une robe de chambre qu’elle enfila en vitesse avant de sortir de la chambre. Elle descendit directement à la cuisine, s’attendant à l’y trouver comme d’habitude en train de préparer le petit déjeuner. Fit le tour du rez-de-chaussée, presque pièce par pièce sans trouver aucune trace de son compagnon. Elle allait se préparer du café lorsqu’elle perçut un bruit de pas à l’étage. Elle se doutait que c’était Henry, mais s’étonnait de ne pas l’avoir entendu ou vu plus tôt. Remontant donc doucement à l’étage, elle finit par le retrouver dans une des pièces vides de la maison en train de … peindre. Il avait refait la peinture de la pièce d’un bout à l’autre et semblait s’attaquer à présent aux finitions. Elle resta dans l’encadrement de la porte durant un moment à observer la pièce sans en croire ses yeux. Elle finit par concentrer son attention sur Henry, attendant qu’il la remarque pour dire ou faire quoi que ce soit. Lorsqu’il se retourne finalement après l’avoir remarqué, elle ne peut retenir un sourire. « C’était ca ta surprise ? Tu as repeint la pièce ? » Elle entra progressivement, prenant garde à ne rien toucher pour ne pas risquer d’abimer le travail ou de se tacher. C’était réellement joli et elle n’en revenait pas qu’il se soit chargé de cela tout seul. Elle se focalisa à nouveau sur lui, remarquant des traces de peintures un peu partout sur ses vêtements et préférant alors garder un peu ses distances. Il semblait réellement fatigué et elle comprit alors l’évidence qui se trouvait sous ses yeux. « Ne me dit pas que tu as passé ta nuit à faire ca et que tu n’as pas dormit … » Elle n’avait pas besoin d’une confirmation, la tête qu’il faisait le laissait comprendre et ce même s’il semblait content de lui, de sa surprise et de son travail. Et il avait de quoi pour avoir réussit à repeindre cette chambre en l’espace d’une nuit. Ce n’est qu’en remarquant des semblants d’ours qu’elle comprit ce qui l’avait poussé à faire ca d’un coup et ce qu’il comptait faire de la pièce. « Une chambre d’enfant ? » Elle observa Henry l’espace d’un instant, se rappelant alors tous les évènements de la veille que son cerveau avait tout fait pour oublier. Elle avait presque oublié tout ce qu’il s’était passé la veille et ne repensait plus à tout ce qu’ils devraient affronter dans les jours à venir. Elle secoua légèrement la tête en souriant à Henry avant de s’approcher de lui pour l’embrasser légèrement, gardant tout de même une légère distance de sécurité. « Tu n’étais pas obligé de le faire seul et si vite. On aurait put s’en occuper tous les deux. » Elle réalisait seulement maintenant qu’il faisait tout ce qu’il pouvait pour l’aider et s’impliquer dans cette histoire dans la venue de cette enfant qui allait certainement bouleverser leurs deux vies. Elle ne pouvait que l’en remercier et ne savait pas totalement comment faire sur l’instant.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Dim 27 Mai - 3:49
Evangeline ? Comment trouver un prénom aussi joli ? J’avais l’impression de voir s’endormir un ange dans mes bras. Je tentais de l’aider à trouver un sommeil paisible de caresses sur son bras. Tellement de questions dans ma tête. De bonnes questions. Je me disais même aussi que je m’occupais peut-être trop d’elle ? Peut-être que je tenais trop à ce qu’elle se détende ? Je me le disais souvent et je savais que j’en faisais parfois trop. Mais n’avez-vous jamais rencontré une personne que vous voulez juste jouailler ? J’avais tellement perdu que j’en faisais trop pour protéger. Je savais que là, j’étais peut-être trop protecteur et pourtant je me disais qu’il le fallait dans un sens. Il faut se dire que trop penser, c’était trop et je ne voulais surtout pas qu’elle ne se fasse trop de mourons. J’attendais une bonne demi-heure qu’elle dorme profondément et juste à la regarder dormir. Je caressais pendant ce temps son ventre en imaginant que là, sous sa peau... grandirait un bébé. C’était dingue à dire et cela me faisait presque peur. Je me posais tellement de questions. Au fond, elle allait être proche de cet enfant et moi, je le vivrais seulement en l’accompagnant dans sa grossesse, elle serait tellement fusionnelle avec. J’avais peur d’y perdre ma place au fur et à mesure. Une chose qui arrive bien souvent dans les couples dès qu’un bébé entrait en jeu. Tellement de questions comme aussi l’enfant qui allait arriver, sa nièce. Et si je passais en second plan ? J’avais peur de cela. J’avais peur d’être mis de côté sans vraiment qu’elle ne le désire. Je crois que c’est toute peur d’un homme alors qu’il veut encore aussi être le grand enfant de la personne qu’il aime. Je me levais alors sans risquer de la réveiller et la regardant rapidement dormir en allant poser un baiser sur son ventre et la couvrant un peu mieux. Je me redressais et je quittais la chambre en fermant un peu la porte pour ne pas risquer de la réveiller par des bruits inconfort. Une fois dans les couloirs, je retournais dans la salle de bain pour prendre le papier dans ma poche et l’ouvrant en allant vers la chambre. Je prenais alors un tas de vieux draps pour couvrir les meuliers qui s’y trouvaient encore et le sol. Une fois ce geste fait, je m’occupais de descendre dans le garage. Je pris alors une table de peinture, les rouleaux et tout. Je les montais silencieusement et surement avec plusieurs trajets pour faire attention à mon poignet. Je prenais ainsi deux ou trois antidouleurs que j’avais rapidement demandé au docteur lors de mon accident pour m’aider pour cette nuit. Une fois que tout était dans cette chambre. Je prenais des cartons pour y dessiner un ourson et des papillons, un peu comme un pochoir. Je m’amusais alors ensuite à commencer la peinture. Dans les tons beiges, assez clair en haut et une bande pour couper d’une autre couleur en dessous. Plus vert, un vert assez disons bleuté. C’était une couleur que je ne pouvais définir par des mots mais que j’appréciais assez. Je me demandais d’ailleurs si les anciens propriétaires n’avaient pas eus des enfants. J’étais concentré pendant une grosse partie de la nuit. Tout ce qui comptait pour moi ? C’était que cela soit prêt et sec surtout d’ici le moment ou cet enfant serait à Sydney. Les peintures devaient bien sécher et les odeurs s’être évaporée. La nuit me semblait courte, c’était concentré et je ne voyais pas le temps passer. J’étais totalement bien cette peinture. Une fois la peinture à moitié sèche sur un des murs. Je prenais donc les pochoirs en mettant les oursons un peu sur la ligne comme s’ils étaient assis avec deux ou trois petits et plus grands papillons. J’avais un peu l’habitude de dessiner quand j’étais gamin ou ados. Ce n’était pas réellement des oursons mais bon. J’aimais bien parfois prendre un crayon et griffonner quelques formes. Là, je m’étais assez amusé. Je m’imaginais aussi dans plusieurs années à devoir dessiner des poupées ou des fusées pour nos enfants. C’était asse agréable dans mon esprit. Ou même leur interdire de manger trop de Nutella et me faire traiter de vieux. Interdire aux filles d’aller sortir avec des garçons. Ça m’amusait et j’avais passé la nuit en m’occupant à des pensées sur l’avenir. Des pensées de ce style en me demandant comment je réagirais dans telle ou telle situation. C’était une manière de me demander si je serais un bon père et si j’aurais aimé qu’on agisse pareillement avec moi. Je posais aussi des pour et contre de certaines situations. Pourrions-nous avoir encore des weekends en amoureux avec une nounou ou une baby sitter ? Pour ou contre de laisser nos enfants ? Tellement de questions puis je pensais aussi à la Russie. Diverses raisons en plus me poussaient à y aller. Des raisons que je ne lui donnerai surement pas comme aller parler à ses parents pour demander la main de leur fille même s’ils s’en fichaient mais ainsi leur prouver qu’elle fallait la peine qu’ils s’y intéressent par ce qu’elle est devenue grâce à elle-même… une jeune femme formidable. Peu à peu, le soleil entrait dans la pièce, il ne me restait que les finissions et deux ou trois papillons à faire. Le soleil ne semblait pas venir mais j’étais assez dopé au café. Je prenais alors le pinceau pour le retrempé en la voyant et lui souriant. « Bonjour… », soufflais-je doucement comme pour chuchoter pour ne pas la réveiller alors qu’elle était bien debout et devant moi. Oh mon dieu mais qu’est-ce que j’étais idiot sur le moment. Je souriais en l’entendant alors me demander si c’était ma surprise. J’hochais la tête en regardant les murs. « Il me semble oui, enfin ce n’est pas les gnomes, je t’assure. », j’étais fatigué enfin je manquais de sommeil donc au fond, je faisais des blagues bien plus ridicules mais oui, bien sûr… j’ai embauché des gnomes pour faire la peinture ? On aura tout entendu… enfin je secouais la tête en me reconcentrant sur la peinture en la regardant en même temps, tout un art que j’avais appris peu de temps après notre premier baiser. Attention, je suis manuel et voyeur ! Je riais nerveusement en l’entendant et me redressant pour poser le pinceau alors que sur ce coin, c’était bon. J’haussais une épaule. « Non, je t’ai aussi regardé dormir, j’ai pensé, j’ai fait un peu de café, j’ai en fait… », je riais en la regardant attentivement avant d’hausser une épaule. A quoi bon tourner autour du pot ? D’ailleurs, je contournais un pot pour faire un peu de jeu de mot. J’allais alors plus près d’elle et pas trop quand même pour éviter de la tâcher. J’avais des tâches un peu partout et même sur ma peau étant en torse nu et heureusement que je n’avais pas eu froid d’ailleurs. J’étais content de ce que j’avais fait. Les heures de boulots et surtout tout ce que j’avais entrepris que ce soit dans ma tête ou même sur les murs. Tout était plus clean. Tout devenait plus concret. J’allais être papa dans peut-être même quelques jours. Je m’impliquais. J’avais besoin de m’impliquer pour me faire à l’idée. J’avais toujours trouvé étrange les hommes qui tenaient de faire la chambre de bébés eux-mêmes en se disant que la maman n’était pas en sucre et pouvait aider mais c’était bien avant que cela ne m’arrive. J’avais tendance justement à prendre Evangeline pour un morceau de sucre et je voulais aussi m’impliquer dans cette chambre. Je savais que le rôle que j’allais tenir serait bien amoindrie. Elle était la femme, elle tenait un plus grand rôle pour la naissance de cet enfant ou même dans la vie de sa nièce. Je n’étais que son fiancé, je n’étais que le père qui allait s’occuper de la maman et gérer ses hormones. Au fond, c’était elle qui portait cet enfant pendant 9 mois et moi ? Quoi ? J’allais juste pouvoir l’aider mais je voulais faire bien plus. Je souriais en sa question quant à savoir si c’était une chambre d’enfant et la regardant en trifouillant un pinceau dans la peinture. « Hummm… ou la tienne si t’aimes les nounours et papillons ! », je prenais alors un pinceau vierges en donnant un petit coup sans peinture sur son nez avec un petit air taquin. « Bien sûr, mon ange ! », rajoutais-je alors totalement sérieux quant au fait que cela serait une chambre pour bambin. Elle semblait un peu étrange comme brouillée. Avait-elle des soucis de mémoires. Je souriais alors quand elle m’embrassa et me retenant de prolonger le baiser en l’attirant à moi car j’étais dans un vrai mixte d’émotion. Surement dû à mes réponses et mes questions que je m’étais moi-même posé. Je souriais doucement en l’entendant et haussant une épaule. « Je sais bien, chérie mais j’avais besoin de ça… », disais-je un peu pensivement en reprenant le pinceau et retournant vers mes papillons donc je m’occupais en la regardant et souriant. Tellement de choses dans la tête et surtout de choses à lui dire que je devais me lancer. Je ne savais pas comment commencer. Je n’avais même pas idée de ce que j’allais lui dire mais j’avais des choses à lui dire et je le savais. J’avais tellement de choses à dire au monde entier. « Tu sais… je sais que j’en fais de trop… je veux trop te protéger et te couver… je tente de m’impliquer avec des détails comme ceux-ci. Je prends soin de toi… plein des détails comme ça… », je retirais le pochoirs en la regardant et venant pour le nettoyer doucement en lui offrant un sourire. Je lui offris un sourire. J’étais assez perdu pour tout ça, je ne savais pas comment elle vivait cette histoire enfin si mais je n’en avais pas encore trop parlé avec elle. Ses peurs ? Ses craintes ? Je les connaissais mais pas pour tous les points par rapport à sa nièce. « Je ne serais au fond que ton fiancé, ton compagnon… cette petite fille est ta nièce et j’ai peur de ne pas avoir une place réelle pour elle. C’est peut-être pour ça que je tiens aussi à y aller, j’ai envie de m’impliquer comme cette chambre, cette peinture ou même… », je souriais doucement en la regardant. Tellement d’images comme cette photo mais je l’imaginais aussi dans les bras d’Evangeline mais également dans mes bras. Une image bien étrange mais qui me faisais sourire comme un con, le genre de sourire hébété donc on ne comprend pas toujours la raison mais qui restait à chaque fois un pur bonheur pour nos yeux. Ce sourire qui nous rend toujours rêveur. J’haussais maladroitement une épaule qui se cognait contre l’échelle. Echelle qui fit un petit bruit en ne tombant pas et je riais. « … Je ne sais pas, c’est complexe mais pour ce bébé aussi… », je regardais son ventre avec un sourire et de suite, je l’imaginais bien plus rond avec des formes. Cela me fit sourire. « Tu seras bien plus impliquée pour notre enfant… comme toutes les mères, tu le porteras et tu seras connectée à lui. Tu feras tout le boulot et j’ai peur de ne pas pouvoir en faire assez. Je ne veux pas me retrouver dans le plan dessous. J’aimerais juste te rendre la tâche plus simple et c’est pourquoi je m’occupe de cette chambre et aussi par ce que ta nièce devra avoir un endroit où dormir en arrivant. », je riais nerveusement baissant le regard vers la peinture. « Je suis peut-être nul en ce qui concerne le Russe mais je connais quelques petits trucs sur les bébés comme le fait qu’il ne doive pas entrer dans une chambre donc la peinture n’a pas séchée depuis plus de 72 heures et surtout donc les parfums chimiques sont encore dans la pièce. », je souriais doucement. C’était pourquoi je savais qu’il faudrait aérer la pièce rapidement pour que les émanations puissent partir aussi vite. Je connaissais bien peu de choses sur les enfants enfin même très peu et pourtant là, je savais ça. Je savais aussi que le premier sourire arrivait réellement vers leur trois mois et en attendant cela sont juste des mimiques, des grimaces. Je savais aussi qu’il disait en général els premiers mots vers les 10 mois. Ils marchaient parfois aussi de suite ou alors ils étaient plus peureux et préféraient les 4 pattes. En fait, j’en connaissais bien des choses. Je ne m’en rendais pas réellement compte. Parfois je me disais que je ne serais pas un bon père et pourtant. Je lui souriais. « Je connais beaucoup de choses sur les enfants, peut-être plus que je ne le croyais. J’y ai beaucoup réfléchi pendant cette nuit et je crois qu’on peut faire de bons parents ou même de bons substituts. Toi et moi, on forme une bonne équipe… », je souriais doucement en approchant et haussant une épaule alors que je regardais autour de moi. « T’es le cerveau, je suis la raison… », je riais un peu. « Et parfois l’inverse ! », un peu comme dans tous les couples au fond. Je m’en amusais en lui tendant une main pas couverture de peinture et sortant de la chambre. « L’odeur de la peinture n’est pas bonne pour une femme enceinte aussi, mademoiselle. », disais-je en lui souriant et allant la mettre hors de la chambre avant d’aller ouvrir la fenêtre et fermer les pots. J’allais alors à la porte en la fermant derrière moi et lui offrant un joli sourire. « Je t’aime, mon ange… », j’allais poser cette main sans peinture sous son menton en levant son regard vers le mien pour l’embrasser tendrement avant de reculer. « J’espère que cette chambre te plaira mais jusqu’à ce qu’elle soit bien sèche… interdiction d’y entrer… », je prenais mon air faussement sévère en lui souriant. « Promis ? », je tenais à ce que le bébé soit en bonne santé et il était vrai que la peinture pouvait être nocive parfois. Je ne voulais pas d’incident. Mon sourire restait vers elle tandis que je reculais vers la salle de bain. « On fait un pacte… je vais sous la douche, tu me prépares un bon déjeuner et puis je vais faire une sieste ? », disais-je en étant des plus sérieux tandis que j’attendais de savoir si ce plan lui convenait. On avait un peu de temps avant l’arrivée du camion pour les meubles et tout donc bon.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mar 29 Mai - 10:11
C’était à prévoir. Evangeline devait bien se douter qu’Henry voudrait s’impliquer au maximum dans la venue de ces deux enfants. Il faudrait attendre des mois avant qu’il puisse s’impliquer réellement auprès de son propre enfant, mais il serait là pendant la grossesse et la jeune femme ne comptait pas le laisser de coté. Il devait être présent et se faire un lien avec son fils ou sa fille. Elle aurait déjà un lien du sang avec la petite fille qui arriverait dans quelques jours et elle risquait déjà d’avoir un lien plus fort avec qu’elle qu’Henry. De ce fait elle ne comptait pas le mettre de coté dans la vie de leur enfant. Il ou elle aurait besoin de sentir la présence de son père et elle cherchait déjà le meilleur moyen pour qu’ils soient proches même pendant la grossesse. Elle ne voulait pas qu’il se sente mis à l’écart et qu’il ait ensuite du mal à trouver sa place entre elle et les enfants. Elle devrait l’aider tout au long de la grossesse et même après. Elle ne s’attendait donc pas réellement à ce qu’il s’implique autant dès à présent et surtout pas à ce qu’il passe la nuit à peindre cette chambre. Elle ne parvenait pas à réaliser ce qu’il venait de faire et même se trouver face à la réalité, à cette chambre fraichement repeinte ne semblait pas suffisant pour qu’elle y croit. Il était complètement fou … C’était compréhensible qu’il veuille que tout soit prêt pour l’arrivée de la petite, mais ce n’était pas si pressé que cela. Elle ne comprit pas le petit jeu de mot d’Henry concernant les gnomes et préféra faire comme si de rien n’était. Il était visiblement fatigué et son humour était encore plus curieux et difficile à cerner que d’ordinaire. Elle se doutait qu’il avait dut passer toute la nuit à peindre pour en être à ce stade là à présent. Elle n’en revenait pas et sentait que ce serait encore difficile de se faire à l’idée que c’était bien vrai. « Donc tu n’as pas dormi pour tout préparer … » C’était bien ce qu’elle pensait. Elle ne tint pas réellement compte du fait qu’il avait pensé. Il était certain que cette situation prêtait à réfléchir et il avait visiblement eut toute la nuit pour cela. Elle ne parvenait pas à se faire à l’idée non plus et restait là, plantée à ne pas savoir comment réagir et à douter encore et toujours de la possibilité que ce soit vrai. Elle sourit légèrement à la remarque qu’il fit en réponse à sa question. Il fallait avouer que la chambre était très jolie ainsi et même si elle ne devait pas être complètement finie … elle se perdit dans ses pensées, ne réagissant pas tout de suite alors qu’Henry lui donnait un coup de pinceau sur le nez. Le réflexe qu’elle eut ? Frotter son nez pour vérifier qu’il n’y avait pas de peinture. Elle se doutait bien qu’il n’aurait pas fait cela, mais c’était plus fort qu’elle, juste une vérification nécessaire. Elle observait cette chambre, sans plus rien comprendre, son cerveau ne s’étant pas vraiment remis en route et refusant sur l’instant de lui permettre de comprendre tout cela. Ils auraient largement le temps pour préparer la venue du bébé, elle était à peine enceinte … mais ce n’était pas cela qu’il préparait en fin de compte, c’était la prochaine arrivée d’un autre enfant, de sa nièce. Et face à cette chambre d’enfant elle reprenait doucement cours à la réalité. Etait-ce réellement possible ? Se pouvait-il qu’elle soit enceinte et qu’en même temps elle doive accueillir la fille de sa sœur ? Ca semblait impossible, hors du commun et elle ne savait plus comment réagir à cet instant. Elle aurait très bien put s’occuper elle-même des peintures, d’en faire une partie au moins, mais non, il avait fallut qu’Henry s’en charge à sa place et … elle comprit seulement à cet instant que c’était le seul moyen qu’avait le jeune homme pour s’intégrer dans cette histoire, ne plus se sentir de coté. Il avait besoin de se préparer à ce qui allait arriver d’ici quelques jours et c’était un moyen comme un autre de le faire. Evangeline se tenait tranquille alors, l’observant faire et l’écoutant lorsqu’il se décida à parler. Elle ne put retenir un sourire, c’était certain : il en faisait beaucoup trop, mais elle n’allait pas s’en plaindre pour l’instant. Elle appréciait le fait qu’il veuille la protéger, la couver et tout ce qui va avec. Elle se rapprocha légèrement alors qu’il parlait de la situation et de comment il voyait les choses. Il pensait visiblement qu’il n’aurait aucun lien véritable avec la fillette, mais il n’avait pas connaissance de la lettre dans son ensemble, dans sa totalité. Elle l’observa un instant avant de répondre. « Et c’est pour ca qu’il faut absolument que je parle avec ma sœur … » Elle se stoppa net, un détail clochait, un détail qui pour elle était un problème et qu’elle ne savait pas comment combattre. Un détail dont Henry devait prendre connaissance dès à présent. « Dans sa lettre elle mentionnait le fait qu’on devrait … la reconnaitre officiellement comme étant notre fille. Elle disait ne pas vouloir que qui que ce soit apprenne que c’était la sienne. Elle ne pourra surement jamais s’en occuper ou même la revoir … Et ce n’est pas à moi qu’elle la confie, mais à nous deux. » Lyuba avait posé toutes les questions qui lui semblaient essentielles et elle avait tout fait pour s’assurer qu’en la confiant à sa sœur, la fillette aurait ce qu’il lui faudrait et serait confiée à un couple. Pour Lyuba l’image du couple de parents était très forte et presque incompréhensible même. Elle ne pouvait pas offrir cette image à son enfant alors elle avait cherché quelqu’un qui le puisse et c’était finalement bien tombé pour Evangeline. Mais ce n’était visiblement pas la seule chose sur laquelle Henry avait réfléchit et elle resta figée, à l’écoute lorsqu’il reprit la parole une fois de plus. Elle posa d’instinct une main sur son ventre lorsqu’Henry parla du bébé qu’elle attendait. Ils n’avaient encore eut la confirmation d’aucun médecin et ils devraient certainement prendre rendez-vous pour s’assurer qu’elle était bien enceinte et que tout était normal avant de lancer des plans sur la comète et de tout prévoir pour ce bébé là aussi. Elle revint finalement à Henry, à ce qu’il disait et soupira légèrement. Il était certain qu’elle serait surement plus proche du bébé, mais comme n’importe quelle mère et elle ne comptait pas laisser Henry de coté. Il avait le droit d’être proche de son enfant avant même la naissance. « J’aurais un lien particulier avec lui c’est sur, mais tu restes son père et tu ne seras jamais mis de coté, j’y veillerais. » Elle ne voulait pas qu’il se sente écarté simplement parce qu’il n’avait pas porté cet enfant. Il faudrait qu’il passe du temps avec ce bébé et elle ferait son possible pour que ce soit le cas, pendant la grossesse et après la naissance. Le lien mère-enfant se fait généralement au fil des mois de la grossesse et à coté de cela les pères sont souvent un peu laissés pour compte à la naissance du bébé. Ils ne sont pas si proche du bébé qu’ils le voudraient et plus autant de leur femme par la même occasion. Evangeline savait tout cela, elle savait aussi que ca pourrait leur arriver sans même qu’ils s’en rendent compte, mais une chose était sure, elle ferait son possible pour permettre à Henry d’être proche du bébé, quitte à s’effacer elle-même pour s’occuper de sa nièce. Elle ne put retenir un nouveau sourire alors qu’Henry avouait enfin connaitre beaucoup de choses sur les enfants. C’était bon à entendre et elle se doutait qu’il avait eut besoin de réaliser cela pour se sentir mieux. On ne peut jamais tout prévoir et tout connaitre, mais savoir quelques petites choses toutes simples pouvaient être rassurant. Elle sourit plus amplement encore lorsqu’il ajouta qu’ils formaient une bonne équipe. C’était certain. A eux deux ils pourraient s’en sortir. Ils y arriveraient, il leur suffisait de rester ensemble et de continuer à fonctionner comme ils le faisaient. Elle saisit finalement la main qu’il lui tendait en souriant face à sa remarque. « Ce n’est pas l’odeur, mais ce que contient la peinture, et certaines sont sans danger et prévues pour les femmes enceintes et les bébés … » Il voulait montrer qu’il savait des choses et bien elle aussi pouvait le faire. Elle se laissait faire pourtant, rejoignant finalement la porte et le laissant aller s’occuper de tout à l’intérieur avant de revenir vers elle. Elle sourit plus largement encore à ces quelques mots et à ce baiser. C’était étrange, mais d’un seul coup tout semblait différent. Comme si quelque chose avait changé et même si c’était le cas elle ne pensait pas le ressentir maintenant. Elle jeta un coup d’œil vers la porte close derrière Henry, la porte de cette chambre d’enfant, perdant un instant son sourire avant de réaliser que ce serait plus sur d’en rester à distance un peu. « Elle est parfaite. Promis. » Elle devait bien avouer qu’elle ne pensait pas que ce soit dangereux ou même risqué de ce trouver dans cette chambre, mais elle préférait céder sur ce coup là et donner raison à Henry. Il fallait mieux ne prendre aucun risque et après tout elle passerait certainement bien assez de temps dans cette chambre par la suite. Elle n’en savait rien, mais restait convaincue que ce serait mieux ainsi. Elle resta là alors qu’Henry reculait vers la salle de bain, proposant le plan des minutes et même des heures à venir. Ca ne serait pas un mal et ne pourrait que leur faire du bien à tous les deux de bien manger et surtout à Henry de se reposer. « Ca marche. » Elle l’observa rejoindre la salle de bain avant de descendre à la cuisine se lançant dans la préparation d’un petit déjeuner. Quelques pancakes, des croissants, du jus de fruits et des céréales. Evangeline tentait de penser à tout ce qui pourrait faire envie à Henry et surtout tout ce qui serait bon à manger. Elle terminait de préparer les pancakes lorsque le jeune homme la rejoint finalement. « Juste à temps. » Elle posa un dernier pancakes sur la pile et l’assiette les contenant sur le bar pour qu’il puisse la récupérer et s’installer à table. Se versant finalement un verre de lait, elle revint à la table et s’installa sans trop savoir quoi manger. La faim n’était pas réellement là, mais elle savait qu’elle devrait manger. Ca lui ferait du bien et à partir de maintenant elle devrait penser au bébé, manger ce qu’il faudrait pour lui et ne plus se contenter de ce qu’elle mangeait auparavant. Se décidant finalement pour un pancake, elle prit un peu de confiture et la mettant dessus elle réalisait un détail. « Il faudrait que j’appelle le médecin pour vérifier les résultats et voir s’il y a déjà des tests à faire. » Elle ne comptait pas faire cela seule et elle ferait bien en sorte qu’ils puissent être présents tous les deux pour les rendez-vous. Elle ne voulait pas risquer de mettre Henry à l’écart dès à présent. Certes le rendez-vous confirmant qu’elle était bien enceinte ne serait pas un passage obligé pour lui et elle pourrait bien s’y rendre seule, mais elle préférait savoir ce qu’il en pensait. Mangeant progressivement son pancake, elle se mit à réfléchir à tout et rien en même temps. Il y avait tellement de choses à penser à cet instant. Il fallait vraiment qu’elle se prépare à tout cela et un détail lui vint à l’esprit, comme une évidence. « Tu iras chercher la petite. Ca sera l’occasion de créer le lien avec elle et … ca ferait un trajet trop long pour moi. Je m’arrangerais autrement pour parler à Lyuba. » Elle avait envie de prouver à Henry qu’elle ferait tout ce qu’il faudrait pour l’intégrer dans la vie des deux enfants. Il avait insisté la veille pour aller chercher la petite et ce serait l’occasion parfaite pour qu’il soit proche d’elle et qu’il prenne sa place de père avec elle. Il faudrait bien entendu tout arranger pour que la communication puisse se faire facilement, mais elle se doutait qu’avec sa technique ce serait déjà plus facile et en cas de problème un coup de fil était vite donné. Elle n’était pas sure de tenir les prochains jours sans nouvelles d’Henry et sans savoir comment se passaient les premiers pas avec la petite, mais ce ne serait certainement pas si difficile que cela et il pourrait certainement se débrouiller bien mieux qu’il le pensait lui-même.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mer 30 Mai - 2:32
Le sommeil ? Pour moi ? Cela semblait si futile et j’étais persuadé que je n’aurais jamais réussi à dormir si j’avais tenté. Je n’étais pas enceinte au fond donc je ne devais pas m’interdire le stress ou me forcer au repos. J’étais bien mieux maintenant que je voyais ça sous un nouvel angle. Tout me semblait un peu différent et je profitais de l’instant en m’occupant de cette chambre. La peinture avait vite avancée pendant une nuit. Je ne me rendais pas réellement compte que j’avais été aussi rapide. Je n’y croyais pas réellement pour tout vous dire. Plus j’avais vu l’évolution et plus je me disais que j’avais surement passé des jours à m’en occuper. Alors qu’elle était entrée, mon rythme avait diminué, j’étais bien plus occupé par celle-ci. Je ne pouvais pas m’empêcher de sourire en l’entendant confirmer que je n’avais pas dormi pour tout préparer. J’hochais la tête en me disant que c’était surtout sorti de sa pensée comme pour se le confirmer. Je m’occupais un peu de la peinture, je papotais avec elle et plusieurs choses. Tout était simplement normal pour moi, être là. Je voyais plus sainement cette grossesse ou même l’arrivé de sa nièce. Je me demandais encore comment j’aurais ma place entre eux trois mais une chose était certaine, je tenterais de me faire une bonne place. Je souriais doucement en la regardant se frotter le nez au coup de pinceau, ça m’amusait. Je riais en la regardant et levant les yeux comme pour la taquiner et faire mine que je me moquais gentiment du fait qu’elle pense qu’il y aurait de la peinture. Je parlais et parlais aussitôt en travaillant en même temps. Peut-être nerveusement car le papillon qui restait pouvait parfaitement attendre que je finisse d’en parler mais ce que je disais nécessitait que je m’en occupe sans vraiment le réaliser. J’avais besoin de faire un truc de mes 10 doigts. Alors que je disais pleinement ne pas savoir ou serait ma place. Je souriais alors qu’elle me parlait en disant qu’elle devait parler à sa sœur mais pourquoi ? A cause de moi ? Je secouais doucement la tête, je pensais seulement qu’elle allait changer ses plans de ramener la petite juste pour mes craintes. Bon, je pensais ça peut-être trop rapidement, je dois bien l’avouer. C’était ainsi. Je ne voulais pas qu’elle abandonne l’enfant pour moi mais je fus rassuré en l’entendant alors continuer. Elle voulait qu’on le reconnaisse ? Qu’elle porte mon nom ? Cela me faisais bizarre surement encore plus. Une Grayson qui ne serait pas réellement Grayson, sur le moment… je n’y croyais pas réellement enfin je ne me faisais pas du tout à l’idée. C’était possible ? Je riais nerveusement en la regardant et me grattant un peu les sourcils. Je n’osais pas demander si elle voulait que je le reconnaisse sous mon nom. Si je devais le faire, je le ferais sans hésiter bien sûr. Je le voulais aussi mais la situation me semblait bien étrange. Pour qui ne le serait-elle pas au fond ? Tout le monde. Elever l’enfant d’autres personnes, cela en résultait de l’adoption mais en général, c’est plus réfléchi. Je me rendais peu à peu compte de la complexité de cette histoire sans perdre toute la réflexion que j’avais eu. J’ouvrais juste les yeux sans vraiment rajouter quoique ce soit en l’entendant avant de balbutier un peu. « Euh… je…je… », je riais un peu en la regardant. « Ok.. », je souriais comme pour hocher la tête pour lui confirmer que je comprenais un peu mieux ou elle en venait. J’en venais rapidement aussi à parler de ce bébé qui lui aussi pourrait susciter quelques écarts entre nous. Je ne voulais pas tout ça et même si au fond, j’étais persuadé qu’elle ferait tout pour ne pas que cela arrive. Je ne pouvais qu’en être persuadé au fond. Je souriais doucement en l’entendant. Je la regardais avec sa main sur son ventre, j’avais confiance en elle. J’étais convaincu qu’elle pourrait très bien y veiller et c’était pourtant les peurs de tous les hommes, tous les futurs pères. Avec sa nièce en plus, mes craintes étaient comme décuplée. Peu à peu sans vraiment trop réagir, je ne voulais pas réellement m’arrêter dans ma confession de mes craintes et tout ça, je voulais bêtement être certain de moi. Je lui tendis alors la main qu’elle prenait et lui caressant doucement, je parlais de cette peinture en montrant que je pouvais aussi avoir des connaissances. Je riais en l’entendant et secouant doucement la tête en lui souriant. « L’odeur n’est pas ce qui est toxique mais c’est la cause de la toxicité… chérie donc tant que l’odeur est là, c’est toxique. », je souriais en la regardant. « Et ce n’est pas cette peinture pour les femmes enceintes, non, c’est la vrai… », je souriais en chuchotant. « J’ai vérifié… », Tous les détails pour sa sécurité t celle de l’enfant. Je n’avais rien laissé à l’écart et je savais pertinemment ce qui était mauvais dans la peinture puis même l’odeur était gênante aussi. J’avais une migraine à force d’avoir passé la nuit au milieu de cette pièce. Je savais qu’il me faudrait du temps pour m’en remettre. Je n’allais pas du tout baisser les bras et je la fis même sortir de la chambre en m’amusant un peu de cet acte malgré la fatigue qui je devais l’avouer était gênante. Ce n’est qu’après avoir fermé la porte que j’osais lui demander ce qu’elle en pensait. J’espérais vraiment qu’elle aime car je serais capable de recommencer juste pour elle, j’étais dingue. Je pouvais faire n’importe quoi pour elle, vraiment n’importe quoi. Au fond, c’était un peu une surprise pour lui. Je souriais en l’entendant dire que c’était parfait, j’étais rassuré et je le montrais d’un petit soupire. « Ouf… », Lâchais-je assez brièvement en la regardant. C’est alors que venu le moment où je laissais place à mes confidences. Bien sûr que je voulais me reposer mais là, j’avais aussi besoin de me décrotter. Je riais en l’entendant dire que ça marchait et allant alors vers la salle de bain. Je posais mon regard vers la baignoire que l’on n’avait pas rincé. Je commençais par ceci en m’occupant de ranger un peu avant d’aller vers la douche en retirant mon survêtement. Une fois nu, j’allais zoup sous la douche en prenant un peu mon temps et me relaxant. Je voulais vraiment profiter du moment et la fatigue se sentait de plus en plus. Je posais mon regard vers le pommeau en le voyant presque flou alors que mes yeux se fermaient un peu. Oula, il fallait réellement que je déjeune, moi et à la sieste. Je riais doucement en sortant de la douche et secouant vivement la tête pour me réveiller. J’allais alors enfilant un boxer et un jeans pour mettre ensuite un gilet par-dessus. Je descendais aussitôt en souriant à l’odeur des pancakes et lui souriant. « Ah bon ? », disais-je à propos de mon timing et jetant un œil vers ce qu’elle préparait. « Ca sent trop bon, mon ange. », rajoutais-je en prenant une myrtille dans le plat et la mangeant en allant chercher de quoi mettre la table et sortir le jus de fruits. Je m’installais à table avec mon verre de jus de fruit et buvant une gorgée en souriant. « C’est vrai, tu me diras et si tu veux… on ira à deux ? », demandais-je un peu pour une question afin de savoir si elle voulait que j’y aille, si je pouvais y aller ou même enfin je ne savais pas mais elle renfermait un peu de tout cette petite question. Je ne savais pas réellement quel était vraiment son sens. Je voulais juste l’accompagner dans le fond mais aussi qu’elle le veuille. Je ne voulais pas la force… zut… est-ce que je suis en train de me mettre à l’écart tout seul en pensant cela ? Zut. C’était ridicule et il n’y avait pas besoin de me le dire pour que je ne m’en rende compte au fond. Je riais un peu en prenant un pancake. « Miam… », disais-je en lui souriant comme pour dire : j’ai faim, je mange. Je la regardais d’ailleurs manger et j’aimais bien voir qu’elle pourrait avoir l’appétit. Je mettais du sucre sur mon pancake en prenant un croissant en même temps et me mettant à manger un peu d’un et un peu de l’autre assez bizarre comme habitude mais oui, c’était bien ainsi que je dégustais ce pauvre petit repas. Enfin rien de bien bizarre au fond mais disons que cela m’amusait. Je l’écoutais alors, rassuré qu’elle ne me le demande et hochant la tête. J’étais content qu’elle m’autorise à y aller à sa place, peut-être trop même. J’avais besoin de ça pour m’en rapprocher de cet enfant mais aussi d’Evangeline et de son passé. J’avais besoin de rencontrer sa famille et surtout son village. Peut-être irions-nous là-bas à deux ? Une fois ? Cela serait génial et je me disais que c’était même dommage de ne pas avoir pensé à y aller à deux mais elle avait raison, c’était trop long et nous aurions cette chance avec la petite, je souriais. « Je te promet d’être le meilleur des facteurs, mon chou ! », je me mis alors à prendre un peu tout ce qui trainait dans mon assiette et me bourrer un peu la bouche. J’étais affamé et j’avais tellement bossé que j’avais surement épuisé une bonne partie de mon énergie. Je finissais par manger et manger super vite et les pancake défilaient. Je buvais une gorgée en lui souriant. « Je me ferais même un plaisir d’y aller. Je me demande comme c’est là-bas. », je souriais en me mettant à rire. « Je ferais peut-être même du tourisme… », j’écarquillais les yeux en la regardant et riant. « Mais non, j’y vais et je reviens aussi vite que possible… », je n’étais pas en vacances, j’avais aussi les cours qui reprendraient bien assez vite. Des devoirs à corriger aussi pour les rendre à la rentrée. J’avais même un peu de retard car j’avais compté les faire en rentrant de suite mais je devrais surement attendre que mon poignet se répare un peu. « J’irais peut-être aussi prendre une consultation chez un kiné pour mon poignet, on ne sait jamais… comme ça, le nôtre sera mieux que ceux que l’on ne connait pas ! », c’était étrange car je détestais les docteurs et pourtant, j’étais prêt à aller en voir un. Je ne devais plus penser que pour moi ou pour elle mais il était cependant important que mon poignet aille mieux pour ainsi pouvoir m’occuper de cet enfant. Je me levais alors après ce déjeuner et j’allais m’approcher d’elle en me posant contre la table. Je me penchais pour lui déposer un baiser sur le front. « Quand tu voulais dire… la reconnaitre officiellement comme notre fille… », je souriais doucement en étant des plus serein. « Tu voulais dire… une Grayson ? Elle a un prénom d'ailleurs ? », j’étais bien à cet idée mais j’avais seulement besoin d’une confirmation surtout. J’avais besoin d’être persuadé que c’était là qu’elle voulait en venir. Je riais doucement en haussant une épaule. « Ca va faire un choc pour ma sœur, je crois pas qu’elle pense que les grossesses soient aussi rapides… t’imagines, elle se demanderait si ce n’est pas l’effet d’une drogue sur elle… » , je gloussais alors de rire en la regardant. C’était vrai que je ne plaisantais jamais sur les drogues de ma sœur mais là, je trouvais ça amusant. Je voulais un peu plus me faire à l’idée que ma petite sœur soit toxicomane. Je devais bien finir par m’y faire un jour. Une fois que je finissais de lui poser cette question, je baillais en m’étirant. (Punaise, j’ai baillée en écrivant ça, ahah) Je souriais en la regardant de mes petits yeux un peu refermé par ce geste qui avait tendance à m’assoupir un peu. Je me redressais en allant alors débarrasser la table rapidement, juste le plus gros pour l’aider et sentant le sommeil être un peu… pire que tout. « Je… », je posais tout ce que j’avais dans la main sur le plan de travail. « T’es pas obligée de ranger tout ça, attends que je sois réveillé si tu veux ! », je ne voulais pas la laisser tout faire non plus juste par ce que j’étais trop fatigué pour terminer de débarrasser, elle avait préparé le déjeuner et la moindre des choses de ma part était de l’aider à débarrasser mais je n’avais plus vraiment l’énergie pour. Je m’étirais doucement au milieu de la cuisine en sortant pout allé vers le canapé et lui souriant. « Je vais rester, ici… », je n’avais pas le courage de monter à la chambre, je baillais en m’installant bien confortablement. « Tu viendras me border ? », demandais-je en la regardant avec un tout petit sourire et les yeux presque mis-clos.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mer 30 Mai - 9:25
Il était certain que l’odeur de la peinture n’était pas ce qu’il y avait de plus agréable, mais de là à ce qu’Evangeline se retrouve exclus de cette chambre … C’était normal. Elle tentait de se convaincre que c’était normal et qu’il le fallait pour son bien et celui du bébé. Elle ne devait pas prendre le moindre risque et devrait faire attention à beaucoup de choses dans les semaines à venir. Il fallait qu’elle prenne soin d’elle et qu’elle fasse tout ce qu’il fallait pour protéger ce bébé. Elle ne résistait donc pas lorsqu’Henry la fit sortir de la chambre et elle rejoint ensuite assez rapidement la cuisine. Henry avait besoin de repos et s’il voulait déjeuner avant de dormir il fallait qu’elle lui prépare quelque chose au plus vite. Elle ne traina pas pour préparer ces pancakes et lorsque le jeune homme descendit finalement elle était justement en train de terminer. Elle sourit légèrement alors qu’il disait que ca sentait bon, terminant de faire cuire le dernier pancake en l’observant s’installer à table. Elle n’était pas surprise de voir qu’il voulait l’accompagner chez le médecin mais elle sourit malgré tout en l’entendant avant de le rejoindre à table. « Je verrais quand il pourra me prendre. Ca sera à toi de voir si tu peux venir, sachant qu’il n’y aura rien de particulier, juste la confirmation que je suis enceinte. » Le premier rendez-vous n’avait rien de particulier, sa grossesse n’était pas suffisamment avancée pour qu’il risque de manquer quoi que ce soit d’important. Ce rendez-vous n’aurait rien de bien intéressant et elle se demandait presque si elle ne ferait pas mieux de le prendre en l’absence d’Henry. Il ne louperait pas grand chose et elle aurait de quoi s’occuper quelques heures. Elle savait que le temps qu’il passerait en Russie pour récupérer sa nièce lui semblerait long. Rester seule à la villa, pendant les vacances … elle aurait certainement du mal à trouver de quoi s’occuper et encore heureux qu’elle ait des copies à corriger sans quoi elle s’ennuierait certainement royalement. Elle sourit en regardant Henry manger avec appétit. Elle dégustait son pancake de son coté avant d’en prendre un second et de répéter la procédure. Elle se décida finalement à capituler, admettant enfin que laisser Henry aller chercher la petite en Russie serait mieux que de s’y rendre elle-même. Elle aurait voulu pourtant pouvoir le faire, aller récupérer sa nièce et voir sa sœur. Elle en avait besoin, il fallait qu’elles parlent toutes les deux et face à face s’aurait été bien mieux. Mais ce n’était pas raisonnable avec sa grossesse et le trajet serait certainement bien plus difficile à supporter que ce qu’elle pouvait penser. Il fallait qu’elle reste prudente et c’était pour cela qu’elle devait accepter qu’Henry prenne sa place. Elle savait à l’avance que ca ferait plaisir au jeune homme, il aurait peut-être besoin de cela pour se sentir proche de la petite et pour s’y attacher. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque. Ce n’était pas un simple travail de facteur et elle savait qu’il en avait bien conscience. Elle se retint donc de le lui faire remarquer. Elle continuait de l’observer un instant alors qu’il engloutissait le contenu de son assiette. Ce garçon était impressionnant par moment. Elle ne put retenir un sourire en le regardant tout finir et avaler quelques pancakes supplémentaires. Son appétit à elle semblait tout à coup presque coupé et elle finit le sien avec difficulté. Elle jouait finalement avec son verre de jus de fruit, se perdant un peu dans ses pensées lorsqu’il reprit la parole. Elle l’écoutait tout en réfléchissant à tout ce qu’il disait. Comment pourrait-elle décrire les lieux, les paysages et tout ce qui se trouvait là bas ? Ca faisait si longtemps qu’elle avait quitté son pays et le village qu’elle était convaincue qu’elle ne ferait que dire des bêtises bien loin de la réalité en tentant de détailler ce qu’il pourrait y trouver. Elle l’observa de travers l’espace d’un instant alors qu’il parlait de faire du tourisme et soupira presque alors qu’il semblait abandonner l’idée. « Ce n’est pas que je te le déconseille, mais … ce n’est pas le meilleur endroit pour faire du tourisme … et ca ne sera pas le meilleur moment non plus. » Faire du tourisme alors qu’il était là pour récupérer un enfant ca semblait réellement surfait. Et alors qu’il disait cela, elle réalisa un détail qu’elle espérait éviter. Elle observa Henry l’espace d’un instant avant de se lancer sur un autre conseil. « Et je te déconseille aussi de passer au village. Ca risquerait de compliquer les choses pour Lyuba et … mes parents n’ont pas besoin de savoir ce qu’est ma vie actuelle. » Elle connaissait Henry, elle avait appris à se méfier de ses réactions, de ce qu’il pouvait avoir à l’esprit et elle était convaincue qu’il serait capable de passer par le village pour rencontrer sa famille avant de rentrer. Elle n’était pas contre le fait qu’il rencontre Lyuba ou Dimitri, mais le reste de sa famille ne valait pas la peine et ca ne ferait que poser des problèmes à tout le monde s’il y allait. Ce n’était qu’un avertissement et bien entendu rien de ce qu’il ferait ne pourrait être surveillé. Elle ne pourrait jamais être sure qu’il y soit allé ou non, à part s’il l’admettait de lui-même à l’avenir … En définitive tout cela semblait un peu étrange. Elle allait devoir rester ici et Henry serait en Russie, son pays à elle, pour récupérer sa nièce et il aurait surement l’occasion de découvrir quelle avait été sa vie à elle. Elle ne voulait pas avoir à se faire plaindre ou ce genre de chose. Elle n’avait pas besoin de cela et ne comptait pas sur cela. Elle savait que sa vie passée n’avait pas été idyllique, mais le présent et le futur étaient tout ce qui lui importait à présent alors pourquoi aller réfléchir à ce qui est passé et qu’on ne peut plus changer. Elle avait été bannie par sa famille, ils l’avaient rejeté comme une malpropre alors pourquoi reviendrait-elle vers eux aujourd’hui ? Ils ne méritaient pas d’avoir de ses nouvelles, de savoir ce qu’elle était devenue et qu’elle était heureuse sans eux et surtout loin d’eux. Ils méritaient de se poser milles questions sur elle et ce qu’elle était, sur ce que pouvait être sa vie aujourd’hui et ce à coté de quoi ils étaient passés en la repoussant. Ils le méritaient et elle se refusait à ce qu’ils sachent quoi que ce soit sur sa vie actuelle. Bien entendu elle ne pourrait pas empêcher Henry de se rendre au village ou de faire leur connaissance et même si elle le lui déconseillait, elle s’attendait à ce qu’il tente d’y aller malgré tout. Le sujet changea ensuite et elle en fut quelque peu soulagée. Elle ne voulait pas avoir à s’expliquer sur son attitude envers ses parents. Elle préférait laisser les choses comme elles étaient et les oublier comme eux l’avaient fait pour elle. En venant alors à parler du poignet d’Henry, elle ne put que confirmer les dires du jeune homme. Il ferait bien mieux d’aller chez un kiné pour s’assurer du bon rétablissement de son poignet surtout s’il devait prendre soin de deux enfants dans les mois à venir. « Ca serait peut-être mieux c’est vrai. » Ca ne lui ferait surement pas de mal et avec la petite il faudrait qu’ils soient tous les deux en pleine possession de leurs capacités. Se retrouver à moitié invalide ne serait pas facile pour s’occuper correctement de la petite et elle le serait déjà à cause de sa grossesse alors autant faire en sorte que lui aille au mieux. Evangeline but une gorgée de lait pour tenter de faire couler les pancakes alors qu’Henry se levait de table pour venir s’installer à coté d’elle. Elle l’observa un instant, l’écoutant attentivement alors qu’il abordait une question un peu délicate il fallait bien l’avouer. Elle s’étonnait qu’il n’ait pas posé de questions plus tôt à ce sujet, mais à présent elle comprenait qu’il avait bien tout enregistré et gardé à l’esprit pour plus tard. Elle l’observa un instant, prenant une grande inspiration avant de se lancer dans une réponse. « Pour le prénom, je ne sais pas, elle ne l’a pas noté dans sa lettre. Quand on était enfants je crois qu’elle disait qu’elle voudrait appeler sa fille Lucia, mais avec le temps ca a dut changer. » Elle se rappela l’espace d’un instant ces bons moments qu’elle avait partagé avec sa sœur. Toutes ces fois où … non, y repenser ne servirait à rien d’autre que lui faire du mal. Revenant alors sur le sujet, elle se leva finalement, se mettant à la hauteur d’Henry. « Pour ce qui est de la reconnaitre, je n’en sais rien … c’est bien pour ca que je dois parler à Lyuba. Je ne comprends pas qu’elle soit prête à abandonner sa fille de cette façon et à ce qu’elle porte un tout autre nom que le sien. » Certes elle resterait une Grigori et avec une Grigori de naissance, mais Evangeline doutait du fait que ce soit suffisant pour sa sœur. Elle ne parvenait pas à comprendre ce qui la poussait à réagir de cette façon et à vouloir presque renier sa fille. Elle n’imaginait pas à quel point la situation pouvait être compliquée au village et combien la naissance de cet enfant pouvait poser de problèmes supplémentaires. Se mettant finalement face à Henry, elle sourit légèrement. « Mais je te préviens que si elle prend ton nom, je le veux aussi … » Elle rit légèrement à cela. Cette fillette était sa nièce et elle ne pouvait pas la faire déclarer à un nom qu’elle ne portait pas elle-même. Et c’était l’occasion en plus pour aborder à nouveau et plus sérieusement la question du mariage. Ils n’en avaient pas vraiment reparlé depuis les vacances et parfois elle se disait que ce n’étaient que des mots pour rien et que les choses n’auraient pas lieu, pas de cette façon. Ce serait peut-être l’occasion d’en reparler plus sérieusement même si elle ne comptait pas lancer le sujet en premier. Elle sourit légèrement à la remarque qu’il fit concernant Shibhoan. Il était certain que si la situation était complexe à gérer pour eux, elle risquait d’en surprendre plus d’un. Ils étaient partit en vacances et à leur retour se retrouvaient avec un enfant à charge et en attendant un autre pour dans quelques mois. Ca semblait totalement surréaliste et impossible, à tel point que la jeune femme avait encore du mal à se dire que c’était bien la réalité. « Et ca risque de ne pas être la seule. Tu crois que les gens vont comprendre les choses ? » Comment expliquer tout cela ? Pourraient-ils réellement dire que la sœur d’Evangeline avait eut un bébé dont elle ne pouvait pas s’occuper et qu’elle l’avait confié à sa sœur alors que celle-ci venait d’apprendre qu’elle était elle-même enceinte ? Tout cela semblait perdre son sens au fil des minutes et des mots lorsqu’on l’expliquait. Et plus elle y pensait plus elle trouvait tout cela absurde et préférait penser à autre chose. Elle prit une partie de ce qui se trouvait sur la table, le ramenant à la cuisine à la suite d’Henry. Elle l’observa un instant perplexe alors que la fatigue semblait prendre le dessus sur lui et qu’il semblait enfin prêt à aller se reposer. Elle sourit légèrement en déposant ce qu’elle avait ramené sur le plan de travail et faisant signe à Henry d’aller se reposer. « Je ne suis pas en sucre, je peux bien faire ca à défaut d’autres choses. » Débarrasser la table n’était rien et ce n’était pas comme si elle était en sucre, ne pouvait pas marcher ou porter deux assiettes en même temps. Elle savait bien qu’il voulait prendre soin d’elle et qu’il cherchait juste à s’assurer qu’elle allait bien, mais elle sentait déjà peser sur elle l’attention qu’il lui portait et qui ne cesserait de grandir avec les mois et l’avancée de sa grossesse. Elle refaisait un tour de la table à la cuisine pour tout y ramener et rangeant progressivement tout, elle fit une légère grimace lorsqu’elle le vit s’installer sur le canapé. « Tu serais mieux au lit pourtant … » Elle se doutait que s’il décidait de rester là c’était à cause de la fatigue et elle ne se voyait pas le forcer à rejoindre l’étage, mais ce serait certainement plus confortable pour lui pourtant. Terminant de ranger le plus important au frigo, elle laissa de coté la vaisselle sale alors qu’il demandait à être bordé. Elle ne put retenir un léger rire en l’entendant, rejoignant finalement le salon. « Tiens, regarde comment on va faire … » Elle récupéra son sac de cours qui se trouvait dans l’entrée et en sortant une pile de copies, elle les posa sur le table basse, s’installant devant celle-ci et à coté d’Henry. « Ca te va comme ca ? » Elle sourit légèrement en l’observant. Ce n’était certainement pas cela qui le ferait dormir plus vite ou moins vite justement, mais ca ne lui posait pas de problème de s’installer là pour travailler un peu le temps qu’il se repose. Elle s’installa le plus confortablement possible, allumant la télévision pour avoir un peu de bruit et posa presque spontanément une main sur Henry. Elle regarda la télévision quelques minutes seulement avant de réaliser qu’il s’était endormit et que son sommeil était déjà relativement profond. Elle le regarda dormir quelques instants avant que ses copies de cours prennent la place de la télévision qui continuait malgré tout de tourner. Après tout il est bien connu qu’il ne faut rien bouleverser à l’entourage d’un bébé qui vient de s’endormir. Celui qui s’endort dans le bruit, se réveillera instantanément si le calme se fait trop brutalement et inversement. Elle sourit à cette réflexion, planchant alors sur les corrections qu’elle avait à faire. Elle s’y concentra durant deux heures environs avant de se décider à faire une pause. Prenant garde à ne pas réveiller Henry, elle rejoignit la cuisine pour se servir à boire et en revenant vers le salon elle aperçu le camion de livraison pour les meubles de la chambre. Elle réussit à leur faire éviter de faire trop de bruit et réceptionna les cartons qui furent posé contre le bar de la cuisine en attendant d’être monté à l’étage et monté tout court. Elle reprit finalement sa place sur le canapé, se relançant alors dans ses corrections sans parvenir à s’y concentrer, se laissant déconcentrer par la télévision qui était toujours allumée.
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✔ SURNOMS : Henry qu'il rit et qui pleure, c'est la clé du bonheur ! -sort- Tout ce que vous voulez. Marshamallow pour les intimes ou Chocolove mais encore Loveur !
✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Jeu 31 Mai - 17:17
Après une nuit blanche, quoi de mieux qu’une douche ? Sentir l’eau chaude sur ma peau surement fatiguée et bouchée par l’air de la peinture. Cela bourre les pores de la peau, sérieusement et parfois c’est gênant quand on a passé une nuit entière dans une pièce franchement repeinte. J’étais épuisé mais je tenais encore bon. Une douche réveille en générale mais là, pas vraiment. Alors que je sortais de la douche pour aller déjeuner, je ne pourrais qu’en être ravi. C’était disons encore mieux que la douche. La cerise sur le gâteau ? Peut-être pas car la cerise sur le cadeau, c’est surement la jolie jeune femme qui était en face de moi. Je commençais à manger en pensant à ce rendez-vous chez le docteur. Je voulais y aller mais je n’avais pas vraiment envie de m’imposer donc… je prenais mon temps à juste savoir sa réaction et souriant doucement en l’entendant, je me contentais d’hocher la tête. Je fis tout de même un sourire bébête en entendant encore juste le mot enceinte. Je suis vraiment un crétin, c’est un truc qui me rend béat à entendre ou penser. Je n’ai pas arrêté de la journée. Chaotique. Je continuais alors de manger et peut-être beaucoup trop. Trop rapidement ? Oula ce n’était pas bon et demain, j’avais intérêt de commencer la journée par un jogging. Je mangeais et mangeais en souriant à l’annonce qu’elle me fit. Oh cool… je pourrais aller en Russie. J’étais content et peut-être trop ? Je vous assure que je cachais une grosse partie de ma joie. J’avais vraiment envie d’y aller pour plusieurs raisons et aussi des raisons que je garderais pour moi comme je vous l’ai confié plus tôt. J’étais asse ravi. Je le montrais bien en plaisantant un peu et parlant alors rapidement de tourisme. Punaise je m’empiffrais aussi, un truc de dingue enfin j’avais faim. Je riais en l’entendant me dire que ça ne serait pas le meilleur moment et hochant la tête, je lui souris. « J’en aurais peut-être pas le temps aussi ! », je penchais la tête en faisant une moue à son conseil. Ca ruinait un peu mes plans et je pouvais la comprendre au fond mais pourtant, j’en avais envie. C’était dingue mais je voulais rencontrer en quelques sortes : mes beaux-parents. J’avais besoin d’en apprendre aussi un peu plus sur l’endroit qui fut sa ville. C’était juste l’intérêt que je portais à Evangeline qui faisait que j’en avais envie. Toujours en apprendre plus. Je posais mon regard vers mon assiette et la regardant ensuite en souriant. « Je vais tenter d’en rester éloigné… », je souriais doucement et si je lui disais, c’était que j’allais le faire et ça : je le savais. Je resterais à l’écart de sa famille si elle le voulait. Je ne voulais pas lui causer des ennuis et je ne me doutais pas que cela pourrait lui en poser mais au fond : elle connait mieux sa famille que moi. Elle avait raison sur un point, ils ne méritaient pas de savoir ce que devenait leur fille. Je pensais alors rapidement. Est-ce que moi j’aimerais le savoir plus tard ? Savoir comment iront mes enfants ? Savoir tout ça alors qu’ils ne veulent pas que je le sache ? Je ne voulais même pas penser au fait qu’ils voudraient que je ne le sache pas, je retirais ceci de ma pensée. Je me souvenais de ma mère, les lettres qu’elle m’envoyait pour me dire que je lui manquais. Tellement de choses que étaient disons : dingues qu’elle me disait. Je lui manquais et elle voulait savoir comment j’allais. Tellement de messages ou elle voulait savoir tout ça. Comment j’allais ? Ce que je devenais ? Ses parents ne devaient pas être des monstres au point de ne pas vouloir comment va leur fille. Ils seraient des monstres à ce point ? Ils l’étaient déjà au fond avec ce qui tourne autour du mariage imposé mais là, s’ils oubliaient tellement l’existence d’Evangeline… ils seraient horribles. Enfin je sentais la fatigue et je me doutais qu’elle ne voudrait pas en parler. Je commençais à la connaitre au fond. Je dérivais aussitôt sur le poignet car l’on ne savait jamais s’il y avait de la rééducation à faire ou d’autres choses. Ce n’était pas la première foulure que j’avais au fond. Je riais nerveusement en la regardant alors tandis qu’elle confirmait. « J’irais demain matin… », je savais qu’il ne prenait pas toujours rendez-vous avec moi. C’était un ami de l’université enfin ami… une connaissance. Il me suffisait de lui passer un coup de fil demain matin et hop. J’aurais bien plus confiance en ce docteur sachant que je sais un peu à quoi m’attendre. Rapidement, j’en venais à parler de la petite et de son prénom. C’était important pour moi et oui, je trouvais même que c’était essentiel. Trouver un nom sur le visage d’un enfant. Je me disais qu’elle n’aurait peut-être même pas eue le cœur de la nommer ? Cela arrivait. Je souriais doucement à sa réponse en hochant la tête. « C’est joli, Lucia ! », c’était mignon et ça me faisait penser aux lucioles dans un sens. C’était stupide de penser aux insectes mais pourtant c’était le cas, je trouvais cependant qu’une luciole, c’était magnifique. Enfin il parait que ça pique ou mords mais je ne sais pas trop. Je lui offris un sourire en pensant à tellement de choses et mon voyage aussi. Je souriais amplement en l’entendant ainsi parler pour ce fait de la reconnaitre. J’avais besoin d’en être persuadé pour m’y préparer au fond encore plus. C’était dingue tout de même. J’hochais doucement la tête en la regardant. « Je t’appellerais une fois que j’y serais et je te passerais le téléphone ! », je m’en fichais même de la facture là. Au fond, on faisait tout ce qu’on pouvait pour l’aider et une facture ce n’était rien à côté du reste. Je riais doucement en l’entendant alors dire qu’elle prendrait mon nom aussi et lui sourire. Je baillais alors doucement en la regardant. « Madame Grayson ne vous inquiétez pas, vous porterez ce nom aussi. », disais-je en me levant et commençant difficilement à débarrasser la table. La fatigue se sentait de plus en plus. Mes paupières me semblaient peser une tonne et me sourire était plus fatiguant alors que je suis monsieur sourire en personne, allez savoir. Je souriais en l’entendant et haussant les épaules. « Comment ça ? », je riais nerveusement en la regardant. Les gens vont-ils comprendre ? Je réagissais peut-être trop lentement à sa question et me rendant compte là où elle voulait en venir. « On n’est pas obligé de leur dire… on sera parent, c’est tout. », je souriais. C’était tout ce qui comptait, non ? Les gens pouvaient dire tout ce qu’ils voulaient. Je m’en fichais un peu car là, tout était important, tout mais pas ce qu’ils en pensent. Je me fichais du regard sur le ventre d’une jeune femme qui n’a pas l’apparence d’une mère qui vient juste d’accouchée. Au fond, ils regardent ce qu’ils veulent et ils pensent ce qu’ils veulent et s’ils posent des questions… ça ne les regarde pas. Je baillais à nouveau en lui disant que je ferais la table après mais je riais en l’entendant. « Je sais bien ! T’es un roc. », je riais un peu en allant vers le canapé et souriant en l’entendant parler du lit et je secouais la tête en marmonnant. « Trop fatigué… », la distance du salon aux escaliers me semblait être des kilomètres et je ne vous parle pas de celle des escaliers à la chambre. J’en devenais dingue. Je regardais alors la jeune femme en m’installant et riant nerveusement alors qu’elle me disait comment on allait faire. Je la regardais prendre son sac et s’installer en fermant les yeux. « T’es parfaite, mon ange ! », disais-je en allant caresser un peu son épaule, machinalement et finissant par m’endormir trop rapidement peut-être. Mon sommeil c’était bien passé, trop bien. Je rêvais de plusieurs choses et surement trop. Je ne ronflais pas, je parlais juste un peu dans mon sommeil pour raconter du n’importe quoi. Tout se passait bien. Les bruits ? Ils ne me dérangeaient pas du tout. Je ne voyais pas vraiment le temps passer. Pas du tout même. Je rêvais d’ailleurs de mon voyage en Russie. J’avais réellement l’impression que ça allait être une bonne semaine malgré la pression sur nos épaules. Je fronçais les sourcils.

Il était 12 heures alors que l’horloge servant de pure décoration se mit à faire son ding dong de midi. Et merci, j’étais persuadé que je l’avais mis sur stop. Enfin je me réveillais en grimaçant. Les 12 coups de midis ? Et merde, j’en avais marre pour tout vous dire. Je détestais ça. Je me redressais en la regardant et me mettant à rire assez nerveusement en me passant la main sur le front. « Réveil avec les horloges, c’est mieux que les poules ! », je me penchais pour déposer un baiser sur sa joue et ne me redressant en me levant pour finir par m’étirer en passant une main dans mes cheveux qui étaient un peu là à faire du n’importe nawak. J’avais l’impression que Ben Laden avait fait exploser une bombe dans une perruque et me l’avait posée sur la tête. Ben ? Sérieusement ? Ben t’es pas cool. Je me regardais dans un petit miroir en les reposant correctement et lui souriant. Je fis une moue en regardant alors vers elle et baissant le regard. « Je ressemble à John Travolta ! », je semblais encore un peu endormi, surement pour ça que je lâchais des conneries mais bon, je ne suis pas au fond : Henry, le petit fou… pour rien ! Je m’amusais un peu en me dandinait comme Travolta dans la fière du samedi soir. Un petit mouvement disco, allez mais je m’arrêtais rapidement en regardant l’heure à nouveau alors que mon réveil ne pouvait que me rappeler l’heure qu’il était. Je regardais alors vers la cuisine en voyant les cartons et souriant doucement. « Oh ? C’est arrivé ? », je riais nerveusement en me disant que j’avais surement dormi bien plus que je ne le voulais. J’allais vers les cartons en regardant alors la facture et faisant des gros yeux. Bon dieu, ça coute cher d’avoir un bébé mais l’avantage ? Qu’on peut réutiliser tout pour les suivants. Deux presque d’un coup pour moi c’était déjà pas mal en fait. Je ne me rendais pas compte qu’il y avait tellement de choses à faire mais aussi tellement d’argent à débourser. Je riais nerveusement en la regardant. « Punaise, ça paye bien dans ce domaine. On se reconverti ? », je souriais en allant vers elle et posant la facture sur une table en lui volant alors un baiser et me redressant. « Je vais chercher rapidement de quoi manger au traiteur ? », je la regardais en laissant ma main aller caresser sa joue et m’abaissant à sa hauteur en m’appuyant sur mes genoux et approchant ses lèvres avant de l’embrasser avec tendresse. J’en oubliais presque nos baisers, nos tendresses. Tellement de choses que je ne voulais pas perdre. Les soucis nous tournais tellement autour qu’on ne prenait pas le temps pour nous. Je prolongeais un peu mon baiser en souriant. « Je reviens rapidement… », disais-je en restant contre ses lèvres et murmurant ainsi. « Je t’aime ! », je me levais à nouveau en prenant ma veste et lui souriant. Je n’avais pas réellement envie de partir et pourtant je devais y aller. Je m’en amusais un peu d’ailleurs. Mon sourire restait accroché à mes lèvres mais je voulais rester et préparer les meubles et pouvoir passer du temps avec elle. Je voulais pouvoir être là. Je fis une moue en lui souriant. « Je reviens rapidement… », disais-je en prenant mes clés et allant vers la porte. Je sortais alors en allant vers la voiture et prenant le volant. Je retrouvais Sydney en roulant doucement malgré mon poignet… je pouvais conduire sur des petites distance. J’allais alors vers le traiteur. Le restaurant ou nous avions été et prenant alors plusieurs plats sans vraiment savoir ce qu’elle voulait mais il suffirait de les mettre au frigo pour ce soir ou même demain à midi. Au fond, c’était bon au frigo pour quelques petites heures, non ? Je prenais alors aussi des desserts et tandis qu’on me disait que ça serait prêt dans une mini-heure, je sortais en allant me balader en voiture. Je regardais ma montre pour surveiller le temps. Conduisant sans vraiment savoir ou j’allais. Je m’arrêtais sur le parking d’un supermarché. Le frigo était aussi vide qu’un frigo de ceux qui viennent de rentrer de vacances. Il n’y avait que le stock et l’essentiel. Je faisais rapidement les courses par rapport aux gouts de nous deux et prenant alors aussi une bouteille d’eau pour moi. Je sortais avec mon sac et allant le poser dans la voiture en buvant une gorgée et restant sur le parking. Je remarquais alors une pancarte qui disait qu’ils élevaient des chiens. Je fronçais les sourcils, l’idée sublime d’un chiot me traversait l’esprit. J’allais partir et elle serait seule. Je ne voulais pas la laisser derrière moi pendant quelques jours. Je m’inquiétais peut-être de trop mais j’avais besoin d’un Henry qui aboie. Je riais à l’idée d’un moi en toutou. Je riais nerveusement en verrouillant la voiture. Je sentais qu’elle allait encore me trouver dingue donc j’étais un peu nerveux de l’idée que je m’apprêtais à user. J’allais vers là-bas en ouvrant la porte de l’entrée d’une sorte de petite boutique pour animaux, une animalerie et toilettage aussi. Je fus accueilli par les aboiements des chiens mais aussi par une adolescente qui me dit bonjour en mangeant son sandwich. Bien rapidement, mon regard se braque vers ce chiot. Un mélange d’un labrador et d’un berger allemand d’un pelage blanc/crème. Il était sublime. Je souriais. J’étais gaga comme un abruti quand il me regardait avec ses yeux comme le chat potté et faisait une sorte de petit pleur de chien. Une femelle ? C’était ce que me disait la vendeuse. Je souriais en prenant le chiot dans mes bras, il était portable mais je doutais qu’il le soit encore longuement. Il me léchait d’ailleurs la joue ce qui me fit rire. Rapidement, je décidais de l’emporter avec moi. Cela serait une bonne surprise pour elle. J’allais à la voiture après tous les papiers fait et je la fis grimper devant en mettant à l’arrière tout ce qui était parfait pour un chiot, des coussins, des os, des jeux enfin tout ce qui lui ferait plaisir. Une fois en route, j’allais au traiteur en refermant le capot pour que le chien reste bien dans la voiture. Je revenais rapidement en reprenant la route. Elle était mignonne, elle se mettait à la fenêtre et regardait en aboyant parfois et mettant son nez contre la vitre. Rapidement, on arrivait. Je restais sur le parking en mettant une sorte de petit nœud cadeau sur le coup du chien et souriant, elle était mignonne comme ça. Je gratouillais sa tête. Je prenais le chien et le traiteur pour rentrer avant d’ouvrir la porte et le laisser rentrer, il galopait directement vers le salon en allant vers Evangeline tandis que j’allais poser discrètement les paquets en allant chercher les courses aussi et rentrant en fermant la porte. « Me revoilà ! », je riais un peu alors que le chiot semblait avoir trouvé bien plus intéressant que moi… J’allais chercher les plats pour les ouvrir sur la table en souriant. « Une charmante petite Henriette rien que pour toi ! Elle te protégera pendant mon absence ! », je souriais en pensant à tellement de choses en rapport aux chiens comme celui que était la nounous dans Peter Pan. Je la regardais en riant. « A table… mademoiselle ! », disais-je en montrant les plats et énumérant les contenues.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Jeu 31 Mai - 20:12
Parler de ce voyage en Russie, de la petite et de tout ce qui allait de paire avec ces deux détails rendait les choses bien plus réelles aux yeux d’Evangeline. Elle avait enfin l’impression que les choses prenaient formes et se concrétisaient. Elle ne pouvait pas dire que ce n’était pas le cas auparavant, mais à présent au moins elle voyait les choses plus clairement. L’idée d’en parler, savoir qu’Henry irait la chercher dans quelques jours et qu’il reviendrait avec cette adorable fillette. Penser à un éventuel prénom qu’elle pouvait avoir et à tout cela rendait les choses plus réelles que jamais et cela lui plaisait. Elle ne put s’empêcher de sourire à la remarque d’Henry sur le prénom que pouvait peut-être porter la petite. Le prénom de Lucia n’était pas sur et il se pouvait encore parfaitement que Lyuba ait changé d’idée et ne veuille plus appeler sa fille ainsi. Il se pouvait aussi qu’elle n’ait pas eut le courage de lui donner un prénom et qu’ils se retrouvent forcé de choisir eux même. Toutes les possibilités étaient envisageables et aucune ne surprendrait réellement la jeune femme. « Ne te fixe pas trop là-dessus, si ca se trouve elle va lui avoir donné un prénom totalement différent. Ou alors ca sera à nous de lui en trouver un … » Elle releva les yeux vers Henry à cette idée. Comment pourraient-ils choisir le prénom de cette petite fille qui n’était pas la leur ? Comment parviendraient-ils à savoir comment l’appeler ? Comment être sur que le prénom qu’ils choisiraient pourrait plaire à Lyuba ? Et comment savoir si elle ne voudrait pas faire marche arrière dans quelques mois ou années et récupérer sa fille ? Tellement de questions auquel il fallait répondre et pour lesquelles ils devraient faire attention à bien des choses. Henry sembla proposer la solution idéale, à savoir s’appeler pour qu’elle puisse parler tranquillement à sa sœur, mais rien n’était si simple et alors de nouvelles remarques se faisaient dans l’esprit d’Evangeline. « Si elle est présente au moment. D’après Lycka que j’ai eut au téléphone tout à l’heure elle n’est pas revenue chez elle depuis qu’elle a accouché. Elle n’est pas revenue voir la petite et pourtant ca fait plus d’une semaine … » Lyuba n’était pas quelqu’un de froid et sans cœur, l’idée qu’elle ait put donner naissance à cette petite fille et la laisser là, l’abandonner et ne plus revenir la voir était inenvisageable pour sa sœur. Lyuba ne pouvait pas être devenue ainsi et ne pas s’intéresser plus que cela à la vie de sa fille, à ce qu’elle pourrait vivre en attendant d’être confié aux bonnes personnes. C’était impossible. Tout cela n’avait pas de sens. Et la jeune femme réfléchissait tellement à cela qu’elle ne réagit pas tout de suite lorsqu’Henry répondit qu’elle aussi porterait le nom de Grayson. C’était étrange de ce dire cela et de voir à quel point tout se précipitait. Elle gardait tout cela à l’esprit, se disant qu’ils devraient en reparler sérieusement dans les jours à venir pour régler les choses une fois pour toute. Mais le moment était peut-être mal choisit et la fatigue d’Henry se laissant bien sentir, elle préféra ne pas aborder la question pour l’instant. Ils auraient encore un peu de temps pour voir tout cela et pour prendre les décisions de ce genre. Elle tentait donc de mettre tout cela de coté le temps de laisser Henry se reposer et rattraper son retard de sommeil. Il avait besoin de dormir, elle en avait bien conscience et elle faisait ce qu’il fallait pour qu’il y parvienne sans trop de mal en s’installant à coté de lui et restant à proximité tout le temps de cette sieste, ou presque.

Elle trouva de quoi s’occuper et c’était bien suffisant pour les quelques heures où Henry dormit. Elle faisait ce qu’il fallait pour éviter de le réveiller et faire en sorte qu’il profite de ces heures de sommeil. Il en avait bien besoin et elle avait à peu près tout prévu pour faciliter les choses. Presque tout. Elle n’avait pas pensé à cette horloge qui faisait régulièrement un raffut du tonnerre et qui bien entendu ne manqua pas réveiller le jeune homme. Elle s’était installée à même le sol sur un coussin, devant entre le canapé et la table basse pour travailler plus tranquillement. Elle se retourna doucement en sentant du mouvement derrière elle juste avant qu’Henry ne prenne la parole. Elle sourit légèrement à sa remarque, ne pouvant s’empêcher d’y répondre. « C’est plus tard, mais ca doit être plus agressif … » Elle n’avait jamais vraiment fait la comparaison, ne s’ayant jamais fait réveillé par une horloge de ce genre. Malgré tout elle connaissait le chant du coq ou des poules et il était certain que c’était bien moins agressif et plus naturel. Elle ne s’amusa pas à le détailler pendant des minutes, il avait l’air et l’allure de quelqu’un qui vient juste de se réveiller, avec les inconvénients de styles qui vont avec. Elle ne put que rire à sa remarque sur sa ressemblance avec John Travolta et en le voyant faire l’idiot à coté d’elle. « C’est pas à ce point là qu’en même. » Elle tentait de reporter son attention sur ses copies lorsqu’il remarqua l’ensemble de meubles commandés la veille. Elle ne répondit rien de plus, après tout il le voyait bien … Cependant elle ne put s’empêcher de réagir à sa remarque face aux prix. « C’est sur que ca paye bien, et imagine que là on a le tout à moitié prix par rapport à certains autres ensembles. » Ils avaient eut de la chance de trouver cet ensemble complet et visiblement assez solide et bien fait au même prix que d’autres ensembles comprenant des détails en moins qui auraient put être bien moins solides. Elle se laissa voler ce baiser, relevant la tête vers Henry avant qu’il ne pose la question du traiteur. « Si tu veux. » Après tout revenant juste de vacances on ne pouvait pas dire que les placards et frigo étaient plein, c’était même le contraire et ca ne serait pas un mal, bien au contraire, ainsi ils seraient sur d’avoir de quoi manger au moins pour ce midi. Elle ne put que sourire au contact des lèvres d’Henry contre les siennes. Elle avait l’impression de ce genre de petit détail, de petite attention avait disparues depuis la veille et que ca ne s’arrangerait pas dans les prochains jours. Elle souriait encore lorsqu’il s’écarta finalement pour aller chercher de quoi manger. « Je t’aime aussi. » Elle le regardait se préparer, se doutant qu’il y allait un peu à reculons et qu’il n’était pas pressé de partir. Elle se doutait bien qu’il préférait profiter des heures à venir avant son départ pour la Russie, mais ce ne serait que quelques minutes voir un peu plus d’une heure. Ca ne serait pas la fin du monde et elle eut l’idée de jouer un peu avec ses nerfs alors qu’il sortait. « A tout à l’heure papa. » Elle sourit spontanément à ce mot. C’était étrange de ce dire que dans neuf mois ils auraient un enfant, leur enfant. Ce ne serait plus la même chose que s’occuper de celui de Lyuba même si elle comptait bien offrir la même chose aux deux enfants. La situation était assez amusante en somme et elle profitait de pouvoir taquiner encore Henry.

Le temps qu’il mit pour aller chercher les plats chez le traiteur fut bien comblé pour la jeune femme. Elle venait juste de raccrocher une nouvelle fois le téléphone lorsqu’elle entendit la porte s’ouvrir. Encore sous le choc elle ne réalisa pas tout de suite ce qu’Henry faisait et ne vit pas la boule de poil crème lui foncer dessus. « Qu’est-ce que c’est que ca ? » Relevant les yeux vers le chien qui semblait content de la voir elle finit par relever la tête vers Henry qui terminait de ramener le repas et visiblement des courses. Il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elle posait la question. « Tu crois vraiment que c’est une bonne idée ? » Certains animaux n’étaient pas bons pour les femmes enceintes et Evangeline craignait que la présence d’un chien à ses cotés ne pose des problèmes. Surtout que là il s’agissait visiblement d’un chiot dont il faudrait s’occuper, qu’il faudrait dresser. Elle observait toujours Henry attendant une réponse de sa part lorsqu’il précisa ce qu’il avait à l’esprit. Encore une fois c’était quelque chose prévu pour la protéger. Mais de quoi voulait-il la protéger comme ca ? Elle n’en savait rien, mais la chose devenait déjà pesante. « T’es vraiment pas possible. Tu crois qu’on ne va pas avoir assez de mal avec les deux bébés, tu ajoutes un chien à l’histoire… » Elle était surprise de cet achat, mais pas vraiment bien sur l’instant. Elle ne voyait que les mauvais côtés à la présence de cet animal et cela même si elle adorait les chiots et que celle là était d’autant plus craquante. Mais en réalité la jeune femme se moquait bien de l’ajout de ce détail, elle était perturbée par tout autre chose. Décidant de prendre les points dans l’ordre, elle décida de se lancer en rejoignant Henry à proximité de la table, avec le chien qui lui tournait autour. « Hum … j’ai appelé le médecin. J’ai un rendez-vous pour demain après midi. Le problème c’est que le prochain vol pour la Russie part avant le rendez-vous. Et … c’est pas tout. » Henry devrait donc faire un choix : être présent au rendez-vous mais repousser une fois encore son départ pour la Russie ou louper le rendez-vous et se charger de la nièce d’Evy au plus vite. Mais ce n’était pas encore le cadet de leurs soucis. Ce n’était pas encore cela qui dérangeait le plus la jeune femme. N’en revenant toujours pas elle-même, elle finit par s’assoir à table regardant dans le vide l’espace d’un instant avant de reprendre le fil de ses idées. Il fallait qu’elle en parle à Henry et qu’il sache ce qui s’était dit durant son absence. « Lycka m’a appelé. Lyuba était chez elle, elle était venue s’assurer que j’avais reçue sa lettre et que je me chargerais de la petite. Et … j’ai put lui parler. » En apparence c’était une bonne chose, une bonne nouvelle qui aurait put faciliter les choses pour la suite et pour le voyage d’Henry et son séjour en Russie. Mais rien n’était aussi simple et surtout pas avec Lyuba. Se triturant les mains nerveusement Evangeline finit par lâcher ce qu’elle avait sur le cœur. « Elle a fait comme si de rien n’était. Elle éludait toutes mes questions sur la petite avant de finir par lâcher froidement que ce bébé n’existait par pour elle et qu’on … qu’on s’en occuperait comme on le voudrait que ca ne lui importait pas. » Ca ne pouvait pas être sa sœur et pourtant la voix était bien la même et la façon de parler aussi. Mais les mots étaient durs et froids, trop distants et impersonnels pour qu’il s’agisse vraiment de sa petite sœur. Ce n’était pas possible dans son esprit que sa sœur réagisse de cette façon, surtout vis-à-vis de sa propre fille. « Après ca, Lycka m’a dit que Lyuba a refusé de voir sa fille et de la prendre. Elle est partie en disant que comme je m’en chargeais elle n’avait plus à être là et elle compte faire comme si de rien n’était comme si cet enfant n’existait pas. » Ca ne pouvait pas être vrai. Lyuba ne pouvait pas réagir de cette façon. Elle ne pouvait pas être devenue si froide et aigrie. Ce n’était pas possible et pourtant si ca l’était bien. Evangeline se prit la tête entre les mains, ne voulant pas croire ce que Lycka avait ajouté et avait finit par lui avouer. Les mots sortirent malgré elle, comme s’il fallait qu’elle-même les entende une fois encore pour les intégrer totalement. « Apparemment nos parents ont tout découvert. Ils ont fait en sorte que le père de la petite soit banni du village et Lyuba va se retrouver mariée d’ici quelques jours avec un homme qui a le double de son âge. » Leurs parents n’avaient donc pas changés d’un pouce. Tout ce qu’elle avait connut était encore la réalité, la triste réalité et pour s’assurer que leur dernière fille se tienne tranquille et évite de nouveaux écarts elle allait se retrouver mariée de force à un vieillard du village qui la forcerait à faire son devoir d’épouse et avec qui elle serait forcée d’avoir des enfants si elle voulait rester au village. Et malgré tout cela Lyuba obéissait. Elle aurait put vivre avec le père de sa fille, avec leur enfant, certes une vie bien différente, mais beaucoup plus libre … et elle préférait continuer de vivre en esclave plutôt que de profiter d’une liberté offerte et de l’aide de sa sœur. Evangeline se sentait complètement perdue, dévastée face à la situation et elle ne savait plus quoi et comment faire. Elle devait se rendre en Russie par elle-même, affronter ses parents et leur montrer que la vie hors du village est mille fois meilleure que celle qu’ils mènent et surtout enlever sa sœur de ce monde où elle n’a plus sa place et lui permettre de rester proche de son enfant. Mais tout cela elle ne pouvait pas le faire de Sydney ... il lui faudrait aller en Russie pour y parvenir.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Lun 4 Juin - 17:54
Un prénom, un enfant. C’était tellement complexe. J’avais du mal à me mettre à la place de sa sœur en ce moment-même. L’idée qu’une jeune femme pouvait être autant loin de son enfant et ne pas s’y attacher. Je me demandais ce qui se passait dans sa tête. J’étais un homme donc pour moi c’était compliqué. Avoir un enfant pendant 9 mois dans notre ventre et se dire qu’il va falloir lui donner naissance. Manger aussi et faire attention pour que la grossesse se passe bien semblaient tellement étrange pour moi alors que l’on ne veut pas voir notre enfant pendant une semaine. Elle voulait peut-être juste se préparer à son départ ? Ne pas s’y attacher ? Je pouvais la comprendre mais sans la comprendre aussi. Ne pas se formaliser d’un prénom, je ne voulais pas m’en formaliser, elle avait raison. Peut-être même qu’on devrait choisir ce prénom. C’était étrange. Enfin le sommeil m’appelait rapidement et j’avais besoin de dormir la preuve. J’en dormais comme un gros bébé jusqu’au coucou qui sonne. Alors que je me réveillais ronchon un peu en parlant des poules sans vraiment réagir à l’agressivité qu’elles pourraient avoir. Je ne pouvais que la croire en n’ayant jamais réellement été réveillé par des poules. Je ne pourrais même pas dire si elle l’avait déjà été mais en tout cas, j’étais bien réveillé en ce moment même. Je riais en l’entendant parler de ma coiffure alors que je faisais le pitre avant de l’arranger un peu. « Hummm… c’est vrai, je suis plus sexy que lui ! », je riais en la regardant et allant rapidement remarquer les meubles ainsi que les prix bien loin d’être fameux. C’était dingue, punaise. Est-ce que vous avez vus quand même les prix des bazars pour enfants ? C’était un peu de l’arnaque et je riais à sa réponse en hochant la tête. « Clair, j’imagine. Je vais démissionner, on ouvre boutique ! », souffais-je en plaisantant bien entendu car j’aimais bien mon boulot et peut-être de trop. J’adorais donner cours et j’étais prêt pour reprendre. J’adorais apprendre aux élèves mon savoir même si j’aurais bien besoin de relire mes cours parfois en ce moment. J’avais des trous pour certaines choses et il m’arrivait de reprendre des bouquins. J’étais resté tellement longtemps loin de la psychologie enfin il fallait que je me remette dans le bain sur certaines choses. Rapidement l’idée de passer au traiteur arrivait à ma tête et la faim. Petit à petit, je me préparais à l’idée d’y aller mais m’arrêtant pour ce baiser dont j’avais cruellement envie en ce moment et lui confiant les 3 petits mots qui valaient de l’or en souriant à sa réponse. Je la regardais en riant quand elle disait : papa. « Mais de rien, mon enfant… sois sage ! », disais-je en souriant. Je n’avais même pas réalisé que ce mot était tellement : important. Papa… j’allais devenir papa et il faudrait que je m’en rende compte car là encore c’était flou. Je devrais peut-être jouer le rôle de père dans disons 2 jours et wouah. C’était important et pourtant tellement futile dans ma tête en ce moment même. Se fait à l’idée quand peu de temps cela soit possible, c’était surement le souci dans ma tête. J’avais beau être plus serein à cette idée mais quand même. La taquinerie était bien trouvée mais n’avait peut-être pourtant pas fait l’effet escompte. Je crois que je n’étais pas totalement prêt à comprendre l’intensité de ces mots. Cela viendrait surement rapidement et pourtant je voulais un peu reculer le moment. Cela serait impossible. L’urgence frappait un peu à notre porte après tout.

Le temps passait rapidement une grosse heure à peu près et hop, je rentrais avec ce petit cadeau. Je ne savais pas comment elle le prendrait en fait, je ne le savais pas du tout mais une chose était certaine : ce chien serait assez heureux, j’en étais persuadé. Je souriais en l’entendant demander ce que c’était et riant sans répondre. Cela n’en valait pas la peine sauf si ce chien était un dragon ou un truc du genre enfin… en gros : c’était un chien et comme celui-ci le montrait bien en aboyant. Ce n’était plus de doutes de la race de ce petit animal. C’est alors que je rangeais les courses qu’elle me demandait si c’était une bonne idée. De ma mémoire, les chiens n’étaient pas dans la liste des soucis d’une femme enceinte mais les chats. Oui, bon d’accord, je m’étais renseigné un peu pendant que l’on essayait sur certaines choses mais chut. Je souriais en la regardant. « Ben oui, pourquoi ça n’en serait pas une ? », disais-je assez innocemment sans vraiment me rendre compte qu’elle pensait à cette histoire de chat et chien pour une maladie qui se transmettait avec les litières des chats en général et par les coups des griffes. Rapidement, je précisais en allant dans la cuisine ranger deux ou trois truc rapidement et me concentrant sur le rangement en riant alors que je l’entendais me dire que je n’étais pas possible. « Mais si, je suis possible ! », je fis une petite moue en haussant les épaules et riant nerveusement. « T’as oubliée que je suis aussi un grand bébé ! », rajoutais-je donc avec un grand sourire. Ce n’était pas drôle de plaisanter sur ça, on allait réellement avoir des soucis pour s’organiser mais un chien n’allait pas réellement nous tuer dans le fond. On pourrait s’en sortir. J’en étais persuadé. On allait le faire par ce qu’ensemble, on est toujours plus fort. Je déballais les plats en la regardant alors quand elle disait avoir appelée le médecin, j’étais intrigué mais faisait une moue en l’entendant alors. « C’… », je m’apprêtais à dire que ce n’était pas grave alors qu’elle se mettait à table, je me demandais ce qui se passait pour qu’elle soit tellement retombée au plus bas. Je fis une petite moue en étant des plus attentifs. Prenant un légume encore chaud pour le manger et me disant que c’était mal de manger avec les doigts mais j’avais faim et cette carotte me faisait de l’œil donc comment se refuser ça ? Impossible. C’est alors qu’elle parlait de sa sœur, cette lettre, cet appel que je m’inquiétais un peu pour elle mais sans réellement le montrer. Je crois que ce qui m’inquiétait surtout était la réaction de sa sœur. Je restais attentif à ce qu’elle me racontait et le voyant nerveux en jouant avec ses doigts, je comprenais qu’elle devait en avoir gros sur le cœur en ce moment. Je ne fus que surpris en entendant qu’elle disait que le bébé n’existait pas. Je trouvais ça fort et dingue car pour moi, c’était impossible qu’une mère soit aussi froide avec la vie de son enfant. Elle l’a menée pendant 9 mois à grandir. Elle l’a nourrie. Elle était liée à lui. Je fis une petite moue sans trop savoir quoi dire et refermant les plats en me mettant sur la chaise voisine de la jeune femme et la regardant en la laissant aller au bout de ce qu’elle avait sur le cœur. Je ne pensais à rien, je tentais un peu d’imaginer ce qu’elle me racontait. Je me faisais une idée de ce qui se passait réellement dans la tête de sa sœur. Je fus peiné en entendant la suite et tentant de la rassurer en prenant ses mains et lui caressant pour qu’elle arrête de les réduire à néant. Je la laissais aller au bout pour mieux comprendre et savoir comment je pourrais simplement aider Evangeline ou même visualiser correctement la situation. Je fis une petite moue à nouveau en entendant que ses parents avaient été tellement vaches. Ça me mettait un peu hors de moi… comment on osait se comporter ainsi avec ses enfants ? Ou même ses petits enfants ? Bon dieu, son père… c’est Hitler ? Enfin j’allais peut-être fort mais sur le coup, j’avais une montée de rage que je voulais un peu cacher. Je ne voulais pas lui montrer que cette histoire me rendait dingue. Surtout par ce que ça atteignait aussi la femme que j’aime et quand ça la touche, c’est bête à dire mais ça me touche aussi. Je portais une main à sa joue en allant lui caresser. La regardant dans les yeux, je lui offris un petit sourire. « Hey… Ça va aller… dès demain, je pars en Russie et je vais m’occuper de tout ça. Ecris une lettre pour ta sœur et j’irais lui remettre. Tout ce que tu as sur le cœur ou même tout ce qui pourrait la convaincre à quitter la Russie. », je me disais que c’était plus pratique enfin par rapport à mon Russe de bas étages. Je ne pourrais peut-être pas tenir un discours mais je voulais essayer. Je soupirais doucement en regardant vers les plats et puis vers elle. Je gardais sa main dans la mienne et entrelaçant mes doigts avec les siens. Je lui offris un sourire qui se voulait rassurant en haussant une épaule. « Je ne sais pas ce qui peux se passer dans sa tête, personnellement je ne suis pas une femme et je ne suis jamais tombé enceinte mais toi, tu peux réussir à se mettre à sa place et je crois que tu pourrais la convaincre bien plus rapidement que moi mais je crois aussi en toi ! », je posais alors un baiser sur son front. « Elle dit peut-être ça pour juste protéger son enfant car je suis persuadée que si elle a passée des semaines à t’écrire des lettres c’est qu’elle aime son enfant et veut qu’elle soit dans une bonne famille. Elle aurait pu lâchement l’abandonner. Elle doit l’aimer… sinon elle n’aurait jamais portée sa grossesse à terme… je me trompe ? », C’était un peu de la psychologie sur le coup. Je me retrouvais à mélanger mes cours et ma vie ce que je n’aimais pas mais je devais tenter de savoir ce qui se passait dans la tête de la jeune femme. Ce côté de la psychologie n’était pas réellement ma matière favorite donc je tenterais surement de me renseigner dans mon coin… celui de l’abandon d’un enfant. Je n’y connaissais rien sur les relations parents enfants… j’avais un peu loupé ce chapitre alors que je devis bosser pour les vilains tueurs à gages à l’époque. « Et si elle ne veut rien savoir de sa fille, nous ferons simplement tout pour qu’elle ne manque pas d’un parent ou même de deux parents. Je t’assure que tout va bien aller et tes parents ? », je soupirais en levant les yeux et me pinçant les lèvres. « Des parents comme ça ne mérite pas d’avoir une fille comme toi, sérieusement. Ils me donnent envie de leur montrer comment il faut être un bon parent sérieusement. Je ne comprends pas comment on… je… enfin… », je cachais assez mal que j’étais un peu énervé sur le coup mais bon, on s’en fiche. Je regardais alors les plats pour tenter de changer de sujet et ne pas trop montrer que ça m’horrifiait de savoir à quel point ils étaient monstrueux. « Et si on mangeait ? », c’est sur ces mots que le chiot aboyait en nous regardant ce qui m’amusait surtout qu’il était sage pendant tout ce temps. Il allait se blottie aux pieds d’Evangeline en soupirant un peu d’aise ce qui me fit sourire. « Il a l’air de t’apprécier, je crois ! », disais-je en souriant. Parfois il en fallait de peu pour qu’un chien et un maitre se rapproche. Ce chiot semblait ne pas avoir de difficulté à se sociabiliser. Je me levais en allant chercher des assiettes surtout machinalement sans me souvenir de si je l’avais déjà fait ou non, c’était assez : instinctif. Je les ramenais en faisant le service et m’apercevant que oui, j’en avais déjà ramené mais bon, tant pis. « Tu veux quoi, mon ange ? », je souriais en me disant qu’elle ne mangerait surement pas des tonnes mais bon, qui ne tente rien n’a rien. Je réalisais soudainement que j’avais oublié un truc et riant nerveusement. « Sinon oui, ce n’est rien pour le rendez-vous. Je viendrais au suivant. Je sais que tu as envie que ta nièce quitte la Russie au plus vite et ta sœur doit se marier… je compte bien tenter toutes mes chances aussi nul que je pourrais être en Russe pour la convaincre qu’elle ne doit pas se laisser marcher sur les pieds. », je parlais un peu pensivement sur le coup sans me rendre compte de ce que je racontais mais je le disais. Je soupirais doucement en la regardant. « Désolé… je sais que ça implique que j’aille au village ! », je fis une petite moue. « Mais j’ai envie de l’aider… je ne suis pas le mieux placer mais je veux le faire ! », je la regardais, un peu perplexe face à la réaction qu’elle pourrait avoir. J’avais peur de me prendre un non…


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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mar 5 Juin - 10:03
Evangeline savait bien qu’il fallait toujours s’attendre à tout venant d’Henry. Elle commençait à avoir l’habitude de ses envies bizarres ou de ses décisions prises sur un coup de tête. Elle savait qu’elle devait s’attendre à une nouvelle lubie prise en route ou à ce qu’il fonce une fois de plus droit devant sans explication. C’était tout à fait lui et elle l’aimait comme ca, mais elle trouvait encore le moyen d’être surprise de ce qu’il pouvait lui réserver et de ce qu’il lui avait effectivement réservé. Elle n’était pas vraiment dans son assiette lorsqu’il rentra et que cette petite tornade pleine de poil vint la voir avec cet air tout fou et tout content. Elle observa la boule de poil un instant, ne réalisant pas tout de suite ce dont il était question et ce que ce chien faisait là. Et voilà, la nouvelle lubie d’Henry : ramener un chien pour compenser son absence à venir. Même si elle aimait les animaux et que ce chiot était vraiment adorable, la jeune femme restait assez sceptique et pas convaincue du tout de ce que cela pourrait donner sur le long terme. Bien entendu comme d’habitude Henry ne semblait pas voir les problèmes que ca pourrait poser. Elle ne pensait pas à d’éventuelles maladies ou ce qui pourrait être gênant pour sa grossesse, elle pensait surtout aux dépenses, aux soins et à tout ce que réclamait la possession d’un chien de ce genre. Et surtout au fait qu’ils devraient s’occuper de lui en plus des deux bébés. Et il fallut bien entendu que le jeune homme lui rappelle que lui aussi était un bébé et le pire c’est que c’était la réalité. Elle était convaincue qu’elle serait plus souvent à devoir s’occuper d’Henry que du chien ou des bébés. En tout cas jusqu’à présent il fallait bien avouer que même s’il se comportait en adulte, la présence des bébés risquait de le faire changer d’avis et se comporter de façon beaucoup moins mature. « Sauf que tu as plutôt intérêt de pouvoir t’occuper de toi tout seul, parce que deux bébés plus un chien ca me parait déjà suffisant à gérer. » Elle ne se voyait pas non plus devoir supporter les caprices d’un papa qui se comporte comme un enfant. Elle n’avait surtout pas la tête à imaginer cela pour l’instant. Elle ne voulait pas que les choses se passent ainsi. Elle était beaucoup plus préoccupée par ce qu’il s’était passé en l’absence d’Henry que par tout ce qui finirait par leur tomber sur la tête avec la venue de ces deux bébés et la présence de ce chien. S’installant finalement à table, elle ressentait le besoin de parler de tout cela à Henry. Plus qu’un besoin ca devenait une obligation. Elle ne comprenait plus le fonctionnement de sa sœur à cet instant et elle espérait que l’aide de son compagnon suffirait pour l’aider à y voir plus clair. C’était pourtant assez mal parti et Henry ne connaissant pas Lyuba il aurait bien du mal à comprendre ce qu’il pouvait se passer dans sa tête. Elle avait besoin de raconter tout ce qu’elle avait sur le cœur et Henry semblait attentif et à l’écoute, comme d’habitude. Elle vida sans trop de mal tout ce qu’elle avait sur le cœur, ne parvenant plus vraiment à s’arrêter. Elle avait tant de problèmes en tête qu’elle ne savait plus comment elle pourrait faire pour les régler. Elle n’envisageait plus les choses sereinement à présent, ne parvenant pas à comprendre comment sa sœur avait put en arriver là. Cette histoire était absurde même pour elle qui connaissait la vie au village et les contraintes lancées par leurs parents. Malgré tout cela Evangeline ne parvenait pas à comprendre le fonctionnement de sa sœur. Elle se sentit légèrement apaisée par le contact de la main d’Henry sur sa joue, mais ses mots ne pouvaient rien pour la réconforter. « Elle ne voudra jamais partir du village. C’est peine perdue. » Lyuba était bien trop attachée à ses racines, à la famille et à ce qu’elle avait toujours connu pour quitter le village. « Elle ne connait rien en dehors du village et je la connais ca lui fait peur plus que n’importe quoi d’autre. Elle préfère abandonner son bébé plutôt qu’envisager de quitter le village. » C’était déjà vrai du temps où Evangeline vivait encore avec eux et elle n‘avait besoin de rien pour savoir que ca l’était encore aujourd’hui et qu’elle refuserait de partir quel que soit le prix pour elle. La jeune femme releva les yeux vers son compagnon lorsqu’il reprit la parole. Il se voulait de bon conseil et s’aurait put être le cas, mais elle ne pouvait pas se mettre dans la tête de sa sœur. Elle ne savait rien de la vie de celle-ci depuis ces dix dernières années. Elle ne savait pas si Lyuba avait souffert de son absence ou si leurs parents la lui avait fait payer. Elle ne savait rien de tout cela et se doutait que c’était là le détail important. C’était un événement de cette époque là qui avait finit par la détruire et la faire devenir ce qu’elle était à présent. Henry aurait put avoir totalement raison s’il avait été question de n’importe qui d’autre, mais avec Lyuba ce n’était pas pareil, pas totalement. « Les lettres qu’elle a écrites c’était pour être sure que son enfant ne se retrouve pas à vivre au village ou dans un orphelinat en Russie. Tu ne peux même pas imaginer ce qu’est la vie dans ces endroits là. Mais si elle l’avait put elle l’aurait confié à la première personne de passage sans se soucier de ce qui lui arriverait. Et pour elle il était impossible de mettre fin à cette grossesse, ca fait partie des valeurs qu’on nous a inculqué, mais ca ne veut pas dire qu’elle a aimé ou qu’elle aime encore cet enfant. » Pour Lyuba il était déjà difficile de s’attacher à qui que ce soit. Elle avait tellement souffert de la disparition de personnes qu’elle aimait qu’elle s’était forgée une carapace avec le temps. Il était même étonnant qu’elle ait put tomber amoureuse d’un homme et en tomber enceinte. Ca paraissait impossible pour Evangeline. Mais s’attacher à cet enfant était certainement plus difficile encore pour elle que s’attacher à n’importe qui. Il avait beau être une part d’elle, cet enfant ne tombait pas au bon moment et n’était qu’une gêne en fin de compte. Un détail à éliminé. Malgré tout elle ne pouvait pas lui faire de mal, c’était un être humain qui méritait de vivre, mais pas avec elle. Elle aurait déjà de la chance d’avoir d’autres personnes sur qui compter, car si Lyuba refusait de voir sa fille grandir, il était hors de question pour Evangeline de laisser tomber sa nièce et d’envisager qu’elle se retrouve dans une famille qui n’a aucun lien avec elle. Elle avait de la famille qui avait la possibilité de l’accueillir alors il était hors de question qu’elle se retrouve chez des étrangers. Le sujet était assez délicat et le fut un peu plus encore lorsqu’Henry se décida à parler des parents de la jeune femme. Elle savait que c’était une sujet épineux et que malgré ce qu’elle avait vécut à cause d’eux, elle ne pourrait pas leur en vouloir comme Henry semblait lui, leur en vouloir.
Elle posa une main sur la joue du jeune homme pour tenter de le calmer, il semblait tellement énervé qu’il ne parvenait pas à trouver ses mots et elle se sentait obligée, comme toujours d’excuser ses parents. « T’es un amour, mais ce n’est pas leur faute. Ils ont été élevés comme ca et le changement leur fait peur, c’est pour ca qu’ils vivent toujours au village. Ils ne savent pas ce que c’est d’être vraiment heureux et se considèrent heureux comme ils sont donc ils veulent ca pour leurs enfants, comme leurs parents l’ont choisit pour eux. » Ce n’était pas le vrai bonheur et cela Evangeline le savait, mais pour l’expliquer à ses parents et à sa famille ce serait bien plus difficile. Elle savait ce qu’était la vie hors du village et ne regrettait pas de l’avoir quitté. Elle avait eut de l’aide pour s’habituer au changement d’environnement, mais elle serait capable d’aider ceux qui voudraient la rejoindre. Encore faudrait-il qu’ils arrivent à quitter le village et à vouloir quitter cette vie. La jeune femme parvenait enfin à se calmer, à se faire moins de soucis. Elle ne pouvait pas combattre sa sœur et tenter de la comprendre ne changerait rien en définitive. Il fallait juste qu’elle accepte les choses comme elles étaient et qu’elle fasse de son mieux pour sa nièce et pour tout le monde. Elle revenait à la réalité lorsqu’Henry proposa de manger. Elle acquiesça légèrement, sursautant alors que le chien jappait pour signaler sa présence. La jeune femme observa la boule de poil un instant, se tournant pour s’installer correctement et se retrouvant presque immobilisée alors que le chien venait se placer sur ses pieds. Elle sourit à la remarque d’Henry, trouvant la situation amusante et riant légèrement de la petite pique qu’elle préparait. « Il semblerait qu’il me préfère à toi … » Elle s’amusait de la situation. Ce n’était pas parce que le chien était plus proche d’elle à l’instant qu’il le serait pour toujours, mais se dire que c’était Henry qui avait cherché ce chien et que c’était vers elle qu’il allait spontanément c’était plutôt amusant. Evangeline observa la boule de poil l’espace d’un instant, le caressant du bout du pied alors qu’Henry allait chercher ce qu’il fallait pour faire le service et manger. Elle observa les boites l’espace d’un instant alors qu’il demandait ce qu’elle voulait manger. « Qu’est-ce que tu as pris ? » Elle se redressa pour jeter un coup d’œil au contenu des boites, ne sachant pas quoi choisir lorsqu’il reprit la parole, revenant au début des questions. « Ce n’est pas grave pour le rendez-vous, je te l’ai dis celui là ne sera pas très important et récupérer la petite est plus important pour l’instant même si je suis convaincue que pour Lyuba c’est perdu d’avance. » Elle était convaincue qu’ils ne parviendraient à rien avec Lyuba, c’était un combat vain et qui ne servirait vraiment à rien. Ils n’arriveraient à rien, quoi qu’ils tentent tous les deux. Elle savait bien qu’aller parler et voir Lyuba signifiait se rendre au village même si elle ne voulait pas, elle savait que ce serait obligatoire pour prendre contact avec sa sœur. Elle finit par capituler, se disant que de toute façon ils n’auraient pas d’autre choix. « Je comprends bien, mais … tu verras bien ce que tu pourras faire. » Elle préférait arrêter de débattre sur la question. Elle savait bien que quoi qu’elle dise, Henry trouverait le moyen d’y aller alors autant ne pas générer une dispute sur la question dès maintenant. Observant les plats qui se trouvaient devant elle, elle préféra donc reporter son attention sur le déjeuner. « Bon alors on mange ? » Elle finit par se relever, prenant garde au chiot qui était toujours à ses pieds et prenant une assiette elle finit par se servir une petit cuillérée de chaque plat. Elle ne savait pas ce qui lui faisait le plus envie et n’était pas sure de manger grand chose, mais en petit quantité comme ca elle pourrait manger de tout et voir ce qui lui semblait le meilleur. Se réinstallant à sa place, elle picocha dans son assiette à plusieurs reprises avant de relever les yeux vers les cartons qui se trouvaient toujours devant eux et finit par se lancer. « Je pensais à un truc … il faudrait monter les meubles, mais le faire dans la chambre serait le mieux et donc … il va falloir attendre que la peinture soit sèche. » Tout ce qu’elle disait semblait évident sur l’instant et elle n’hésita pas longtemps à en venir au fin mot de l’histoire. « Tu vas devoir accepter l’idée que je vais devoir m’en occuper en ton absence … » La peinture prendrait encore un moment pour sécher et monter les meubles dans une pièce pour les déplacer par la suite ne serait pas chose aisé alors autant tout monter dans la pièce directement. Elle avait déjà tout étudié et avait en tête les arguments qu’il faudrait pour parvenir à convaincre Henry de la laisser faire. « J’ai déjà étudié les plans et c’est facile à monter et je n’aurais pas de mal à le faire, au moins pour le lit. » Le lit serait le meuble indispensable qui devrait être prêt à servir avant même l’arrivée de la petite. Et alors qu’elle réalisait cela, elle se rendait compte que bien des détails restaient à voir et un en priorité. « Et il va falloir qu’on lui trouve un prénom, on ne va pas l’appeler la petite indéfiniment. » Même si ca semblait plus lointain de toujours l’appeler la petite, ca rendait les choses moins pressées, mais il fallait bien avouer que ce n’était pas idéal pour autant et il faudrait bien qu’ils se décident à lui trouver un prénom vu que Lyuba ne comptait pas le faire.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mer 6 Juin - 1:30
L’indépendance, m’occuper de moi comme un grand. Oui, je pouvais le faire. Je pouvais nettement être un adulte. Je n’étais pas réellement le genre de type qui allait demander à sa compagne de lui amener ceci ou cela ou même de faire le diner et le ménage aussi. Je pouvais nettement et même avec plaisir le faire. Je suis assez simple comme type. J’hochais juste la tête en l’entendant me dire de m’occuper de moi. Oui, des enfants suffiraient et je comptais bien m’occuper d’eux aussi. Une femme n’avait à mon sens pas l’obligation de faire toute l’éducation des enfants. C’est fini le temps ou l’homme bossait et la femme donnait le sein car maintenant tout est pour les deux. On coupe la poire et hop. Rapidement tout s’enchainait et la situation qui était amusante devenait plus triste, plus lourde. Je tentais de mon mieux à la réconforter alors que venu rapidement le moment de le faire. Je l’avais entendue se confier et parler sans vraiment se stopper mais c’était mieux ainsi au fond. Quand on a des choses à dire : faut les dire pour être libre dans un sens. Je me doutais qu’il faudrait plus que des mots pour l’aider et pourtant je tentais et oui, je voulais tenter de la rassurer. Je ne pouvais pas comprendre sa sœur, pas du tout et pourtant j’étais optimiste. Quand on veut, on peut, non ? Je fis une petite moue alors qu’elle disait que c’était une peine perdue. Qui ne tente rien n’a rien au fond ! J’haussais les épaules, je ne comprenais pas sa sœur. Un village ? Un bébé ? Le choix n’était-il pas rapidement fait ? Je ne comprenais pas du tout comment elle pouvait se sentir. Une femme c’est complexe apparemment. Je ne savais que faire mais je ne perdais pas vraiment espoir à cet instant. Je ne comprenais rien à la réaction de sa sœur et ça, je m’en doutais dès le départ. Bon d’accord à part ce qu’on sait dans les études psychologique, je suis un homme et je ne pourrais simplement jamais comprendre les femmes mais là, je trouvais ça spécial. Qu’est-ce que vivent les femmes Russes qui font qu’elles puissent agir comme ça. Pendant un instant, je tentais de me mettre à sa place mais en vain, je ne comprends pas. Je souriais doucement à Evangeline en la regardant. « Ne perds pas espoir, mon ange. Dis-toi qu’il reste encore une chance pour qu’elle l’aime… tu es enceinte et tu t’imagines porter ce bébé pendant 9 mois sans même l’aimer pendant un instant ? », il devait bien y avoir un moment ou cette jeune fille avait aimé son enfant mais là, je ne savais même pas quel âge elle avait. Je me rendais compte que je n’avais jamais demandé les détails importants et peut-être que j’avais besoin de le savoir ? Je crois que je voulais surtout éviter de rendre triste Evangeline. Peu à peu, je parlais sans vraiment plus contrôler toutes mes pensées. Je me demandais cruellement comment ses parents pouvaient agir ainsi. Sérieusement ? Avez-vous déjà vus plus horrible que séparer peut-être deux personnes qui s’aiment ? Je pensais à sa sœur et le père de l’enfant. Étaient-ils peut-être amoureux ? Comment penser forcer leur enfant au mariage et les renier s’ils refusent ? Je ne comprenais pas cette histoire, pas du tout. Je ne voulais pas me montrer aussi haineux envers ses parents mais pourtant c’était bien plus fort que moi. Je ne contrôlais pas réellement ce sentiment de haine que je ressentais et mon sourire s’en assez fin qui se dessinait alors qu’elle posait la main sur ma joue me calmait mais je refusais de montrer que j’étais un peu en colère. Je n’avais pas le droit, je n’y étais pas et je ne connaissais pas ses parents. Je craignais d’être aussi horrible parfois. Je fis une petite moue et la regardait, un peu perplexe en l’entendant. Bon d’accord, psychologiquement… je connaissais ce cas mais quand même pour en venir à forcer les enfants ce n’était plus très net pour ma part enfin c’était étrange. Il faut en revenir aux années 2000… ohoh… pensais-je un peu abbasourdi. « Je connais ce genre de portraits souvent dressés par des psy mais… », je fis une petite moue. « … je pense qu’il faut être stupide pour se dire qu’une vie pareille peu rendre heureux ! », je fis une petite moue ! Je n’étais pas prêt d’en discuter encore, bien trop complexe pour moi. Cette situation me rendait dingue. Cette vie qu’avait ce village me faisait penser à l’évolution de l’homme. Certains devraient encore avancer. Connaitre le net ne serait pas mal, peut-être enfin c’est peut-être fort mais oui. Ils vivent dans une époque de fous quand même. C’est alors que je proposais de manger. Peut-être pour changer de sujets ? Enfin voyons, surement même. Je ne fus qu’amusé en entendant son petit pique pour le chiot en faisant une moue. « Elle… non mais tu vas la vexer ! », disais-je avec un joli petit sourire avant d’aller dans la cuisine pour prendre ce qu’il fallait. Rapidement je revenais. Je riais doucement à sa question pour les plats avant de parler de mon voyage et le rendez-vous que je manquerais. Je m’en voulais un peu mais il fallait tout faire pour cet enfant. Je souriais en hochant la tête quand elle me disait être convaincue que c’était perdu d’avance. « Tes 6 plats favoris, je ne voulais pas me tromper en gros, j’ai pris un peu de tout… tu peux faire un petit mélange si tu veux ! », je la regardais alors avec une petite moue. « Mais ne sois pas défaitiste… », je voulais avoir confiance en la situation. Sa sœur et tout ça, je savais peut-être avec trop d’espoir que l’on trouverait peut-être les mots pour aider Lyuba. Au fond, il suffit bien souvent de très peu pour refaire le monde. Je n’avais pas le choix de toute manière, j’avais besoin de voir la jeune femme. J’avais besoin rien que de montrer ma tête pour qu’elle sache que cet enfant serait entre de bonnes mains. Je me disais que c’était juste humain. Je baissais le regard vers les plats en l’entendant après avoir rajouté que je devrais aller au village, je ne voulais pas faire ce qu’elle ne voulait pas au départ que je puisse faire. « Oui, je verrais… », je riais alors qu’elle demandait si on mangeait et la regardant du genre… Oh ? Cela m’étonnait qu’elle soit aussi enthousiaste à manger mais je riais doucement en regardant les plats et prenant l’un d’eux en souriant. « Oui, madame… ! », disais-je en la regardant d’un air un peu taquin. Je me servais alors après elle en oubliant presque les meubles. Je n’y pensais plus réellement en fait. Pour moi, c’était disons, passé à l’oubli. Je l’écoutais alors en tournant la tête vers les meubles et grimaçant en l’entendant. Je m’apprêtais à répondre alors qu’elle disait avoir étudiée les plans. Je ne pus m’empêcher de rire mais regardant la jeune femme en voyant alors les plans. Je ne pus m’empêcher de rire en l’entendant alors aussitôt parler de la petite en disant que nous devrions lui trouver un nom. Mon sourire s’agrandie à l’idée que l’on devait faire un choix. Je n’avais aucune idée mais c’était étrange de se dire que nous allions avoir une petite fille à notre charge. J’étais peut-être déjà trop gage, non ? Enfin pas Lady Gaga bien sûr. Je souriais doucement en hochant la tête, je capitule, oui. « Bon… d’accord mais tu me prenais de faire attention ? », je savais qu’elle n’était surement pas en sucre au fond mais je voulais réellement qu’elle se ménage. Je mangeais en restant quelques minutes silencieuses avant de froncer les sourcils. Je ne pus m’empêcher de rire. « Je crois que j’ai peut-être ce qu’il nous faut… je te montrerais ça après avoir déjeuné ! », je lui souris en me remettant aussitôt à la quête de mon assiette. J’avais une petite idée dans la tête, un souvenir de famille qui pourrait clairement nous être utile pour cette recherche de prénom. Je le conservais depuis que j’avais récupéré les affaires de mes parents en revenant de mes voyages. Je terminais rapidement mon assiette en profitant des moindres fourchées et me disant que ce n’était pas mauvais du tout. Une fois bien nourri, je posais ma fourchette et j’attendis alors qu’elle aussi ait terminée de manger avant de débarrasser la table en souriant. « J’accepte pour les meubles mais à une condition… comme nous n’avions qu’à attendre la peinture… cette après-midi, c’est nous et rien que nous… bon à 2 et demi… on aura le temps de trouver un petit prénom comme ça. », je riais en pensant à l’enfant qu’elle attendait. Aussitôt, je finissais de débarrasser et je reposai les restes dans le frigo en la regardant. « Je vais chercher ça ! », disais-je en allant monter les escaliers en direction de mon bureau. Rapidement, j’arrivais à destination pour chercher dans ma bibliothèque et prendre un bouquin. Le libre des prénoms. Il était assez vieux et avait les prénoms pour les diverses origines passant du français à l’espagnol. Je souriais doucement en passant le doigt sur la première page ou était notée une liste des prénoms que maman avait sélectionnée pour moi et de l’autre côté… l’on trouvait ceux pour ma sœur. J’adorais ça, voir cette liste. Je souriais avant de redescendre aussitôt et trouvant le chiot qui m’attendait en bas des escaliers. Je le caressais doucement en riant. « C’est un bon chien quand même ! », il était sage, fallait pas dire le contraire au fond. Je le prenais dans mes bras en souriant alors qu’il tentait de me lécher. « Ah non, hein ! », disais-je en riant et m’approchant du panier pour l’y reposer. J’allais alors vers la table en posant le bouquin devant Evangeline et souriant. « Ca pourrait servir, non ? », j’allais alors dans la cuisine en ouvrant le frigo et regardant ce que j’avais ramené en me retournant vers elle pour la regardant. « Tu veux un dessert ? », demandais-je donc en regardant rapidement et prenant ce qu’elle désire ou pas si elle ne voulait rien mais en tout cas, je pensais à elle. Prenant alors pour moi une mousse au chocolat, j’allais vers le canapé en m’asseyant et lui souriant doucement. Je prenais mon dessert en réfléchissant un peu. « Je ne me suis même pas posé la question… tu préfères un petit garçon pour… le… nôtre ? », disais-je plus hésitant, il faudrait d’abord que cela soit plus réel, plus concret ou que je la porte dans mes bras pour me dire que c’était aussi notre fille. Surement rapidement et peut-être plus rapidement que je ne le pensais… l’idée me viendrait en tête mais je restais encore un peu en retrait de cette idée pourtant j’en avais envie. Je lui fis signe de venir plus près de moi en souriant doucement. « Je ne me rends pas encore compte que je vais rester pendant quelques jours loin de toi… le temps de l’avion, ça fera surement déjà 24 heures et en plus avec les vols disponibles. Depuis qu’on est en couple… je n’ai jamais passé autant de temps loin de toi… », je fis une petite moue en la regardant et m’imaginant juste autant de temps loin d’elle alors qu’elle aurait ce rendez-vous enfin pleins de choses que j’avais l’impression stupide de manquer. Je riais un peu nerveusement. « Je suis accro, je crois… », allais-je chuchoter à son oreille avant de déposer de tendres baisers dans son cou et les regardant progressivement plus long. Je souriais contre sa peau en me rendant compte que là, ce n’était pas raisonnable. Je reculais en posant juste ma tête contre la sienne et regardant le bouquin. « Tu as envie de garder des origines Russes pour son prénom ? », je souriais doucement en pendant la tête et dégageant une mèche de ses cheveux. « Quand on ira reconnaitre l’enfant, je te propose et si on faisait tout d’un coup ? Toi, moi, un mariage... enfin si on veut...», disais-je un peu dingue sur l’instant mais oui, je lui proposais qu’elle devienne aussi une Grayson alors que nous irons à la mairie. Cela faisait un peu dingue mais là, j’en avais envie. « C’est tout ce qui compte, non ? », disais-je en lui offrant un joli sourire et la regardant avec tendresse avant d’approcher ses lèvres pour l’embrasser avec douceur. J’étais peut-être dingue mais là, j’avais envie de pouvoir avancer avec elle, oui. Je voulais pouvoir dire qu’elle était ma femme et au fond, on comptait se marier rapidement mais les préparatifs… on allait les faire quand ? Avec une grossesse et un enfant… je me disais que nous n’étions pas des supers héros.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♠ Et paf ... ca fait des chocapics ...   Mer 6 Juin - 12:46
La situation de Lyuba semblait impossible à démêler. Plus elle y réfléchissait et moins elle trouvait de solution et d’idée pour aider sa sœur. Elle aurait voulu pouvoir lui parler, la convaincre de la suivre, de quitter le village pour pouvoir s’occuper de sa fille. Elle devait pouvoir s’occuper de sa fille, vivre une vie normale loin de tout ce qu’elle avait connu, mais surtout vivre libre avec son enfant et peut-être même avec le père de la petite. Le comportement de la jeune femme était de plus en plus troublant et réaliser que sa sœur pouvait avoir porté cet enfant pendant neuf mois sans l’aimer ou y être attacher était impossible dans l’esprit de la jeune femme. Mais face à la réaction d’Henry et en l’entendant faire ses réflexions à haute voix, elle comprit doucement ce qui changeait tout. Henry avait vu juste en comparant leurs deux situations et il avait peut-être lui-même mit le doigt sur le détail qui fait que les choses sont si différentes entre les situations des deux sœurs. « Ce n’est pas la même chose. Moi je l’ai voulu ce bébé et je sais que je pourrais m’en occuper. Elle est tombée enceinte sans le vouloir et savait dès le départ qu’elle ne pourrait pas le garder … » C’était la toute la différence. Finalement sa sœur n’était pas si insensible que cela, elle se retrouvait simplement dans la mauvaise situation et fasse à des choix qu’elle ne pouvait pas faire. Et en plus de tout cela, le fait qu’elle ait tout fait pour ne pas s’attacher à sa fille risquait d’être un inconvénient de plus pour réussir à la convaincre de quitter le village et de venir vivre à Sydney avec celle-ci. Evangeline avait un mal fou à se mettre dans la tête ou à la place de sa sœur. Elle ne comprenait pas comment celle-ci en était arrivée là, mais elle sentait qu’elle ne pourrait pas faire grand chose d’autre pour l’aider qu’accueillir sa fille. Il fallait que quelqu’un s’occupe de cette enfant, mais il était certain qu’elle aurait préféré que ce soit sa sœur qui le fasse et qui puisse jouer son rôle de mère. La jeune femme en arrivait finalement même à devoir excuser ses parents de la vie qu’ils mènent et font mener à leurs enfants. Elle n’en revenait pas elle-même d’en arriver là et de tenter de donner une explication plus humanisante au comportement de ses parents. Il n’y avait pas la moindre excuse à donner et elle le savait bien, mai à cet instant elle en avait besoin comme pour les défendre de se comporter comme des monstres.

Les sujets se suivaient et finalement Henry proposa de manger et la question revint pour une seconde à peine sur le chien. Cette adorable boule de poil qui n’avait pas encore le moindre nom non plus et dont il faudrait s’occuper à l’avenir. Il était certain que ce serait une solution pour Evangeline, pour se tenir occupée, mais elle doutait que cela l’amuse bien longtemps et que ce soit réellement une bonne chose une fois que les deux bébés seraient arrivés. Certes il y avait encore du temps avant d’en arriver là, mais sa nièce rejoindrait la maison dans quelques jours et ce serait déjà un bouleversement suffisant. Angel fit une légère grimace face à la réaction d’Henry qui au lieu de s’offusquer de ce qu’elle venait de dire et du fait que le chiot puisse la préférer elle, il s’inquiétait plus du fait qu’elle ait dit il en parlant de la petite chienne. Haussant les épaules et caressant à nouveau le chiot, elle comprit bien qu’il faudrait bien autre chose pour la déranger. « Je te signale que c’est toi qui dit il depuis tout à l’heure … Et à elle aussi il faudrait trouver un nom. » Décidément ca semblait être le sujet du jour. Il était certain qu’il faudrait trouver des prénoms pour tout le monde. Pour certains c’était plus pressé que pour d’autres, mais c’était quelque chose d’inévitable en définitive. La jeune femme préférait mettre de coté pour un instant au moins l’histoire de Lyuba et tous les problèmes que cela pouvait poser. Ils auraient bien le temps de les voir venir et elle ne pouvait rien faire à distance. Ce serait à Henry de voir ce qu’il pourrait tenter et réussir à faire avec sa belle-sœur. Elle préféra donc se concentrer sur le repas et les plats qui allaient finir par être froids s’ils continuaient de discuter de cette façon. Finissant par se servir à manger, prenant un peu de tout dans les différents plats sans forcément se servir copieusement, elle finir par s’installer à table, commençant à piocher dans son assiette tout en jouant un peu avec les aliments comme d’habitude. Lui vint alors à l’esprit le fait qu’il faudrait trouver un prénom à cette petite fille et qu’Henry n’aurait pas la possibilité de monter ses meubles avant son départ. Il était certain que cela le dérangerait, mais ce n’était pas un choix qu’il pouvait faire sur ce coup là. Elle se doutait bien de la réaction qu’il aurait et qu’il voudrait qu’elle soit prudente et elle ne put retenir un soupir en l’entendant confirmer ce qu’elle pensait. « Arrête de t’en faire comme ca. Et si tu veux je demanderais à Aly ou à ta sœur de venir me surveiller. Ca t’irait mieux comme ca ? » Ainsi elle ne serait pas seule pendant les jours à venir ou au moins au moment de construire ces meubles et Henry serait certainement rassuré à l’idée que s’il arrivait quelque chose elle aurait quelqu’un d’autre que lui sur qui compter. Elle comprenait bien les inquiétudes du jeune homme, mais les trouvait parfois et même souvent exagérées. Elle n’était pas en sucre et il fallait qu’elle profite des premiers mois de sa grossesse pour faire tout ce qu’elle pouvait car par la suite ce ne serait plus si simple pour elle. Elle savait qu’elle devrait faire attention, mais elle estimait qu’elle avait encore le temps de voir venir avant d’en arriver là. Mangeant tranquillement ou s’amusant plutôt avec la nourriture, comme elle le faisait constamment, elle releva la tête vers Henry lorsqu’il annonça avoir une idée de ce qu’il leur fallait. Elle resta sceptique un instant, ne sachant pas vraiment de quoi il parlait et surtout à quel sujet. Il disait qu’il lui montrerait et elle décidait de se montrer patiente, elle verrait bien assez tôt ce dont il parlait et savait qu’être impatiente ne servirait à rien. Se concentrant à nouveau sur son assiette, elle la descendit presque entièrement, ne parvenant pas à terminer pour autant et faisait signe à Henry qu’elle avait terminé lorsqu’il débarrassait la table. Elle s’amusait légèrement avec le chiot qui jouait avec ses pieds lorsqu’Henry proposa une idée de planning pour le reste de la journée. Passer la journée rien que tous les deux et réfléchir à des idées de prénoms. Ca semblait un très bon plan et surtout ce serait l’occasion de se retrouver seuls pour la dernière fois avant le départ d’Henry et avant qu’il ramène sa nièce. « Ca parait être un bon compromis. » Et c’était surtout quelque chose qu’elle n’aurait pas le moindre problème à faire. Se tenir tranquille, profiter du calme qui ne durerait plus très longtemps et surtout profiter de son compagnon. Elle sourit légèrement en l’observant monter l’escalier pour aller chercher ce dont il avait parlé. Elle n’avait aucune idée de ce dont il s’agissait, mais elle se doutait que pour qu’Henry en parle de cette façon c’était certainement que l’idée était intéressante à suivre. En attendant le retour du jeune homme, Evangeline s’amusa quelque peu avec le chiot qui ne lui laissa pas le temps de réagir et se retrouvait au pied de l’escalier alors qu’Henry redescendait. Le voyant s’amuser un peu avec le chien elle en vint à être intriguée par ce dont il pouvait être question et remarquant le livre qu’il tenait, elle finit par demande. « Qu’est-ce que c’est ? » Un livre. Après tout pourquoi pas, mais c’était surtout son utilité qui tracassait la jeune femme. L’observant un instant alors qu’Henry le posait devant elle, elle sourit légèrement. Un livre de prénom. Il ne semblait pas tout jeune et les prénoms qui se trouvaient dedans feraient peut-être un peu vieillots, mais ca pourrait leur donner des idées. Elle se focalisait complètement sur ce livre, ne prêtant qu’une attention distraire à la question d’Henry sur le dessert. « Hum … oui pourquoi pas. » Elle ne précisait pas ce qu’elle voulait, ne sachant pas vraiment ce qu’il avait acheté et ce qui se trouvait dans le frigo. Feuilletant machinalement le livre, elle tombait parfois sur quelques prénoms amusants ou intéressants, mais durant un moment elle n’en trouvait aucun qui lui plaise réellement. Elle finit par reporter son attention sur Henry lorsqu’il reprit la parole. Relevant la tête du bouquin pour mieux l’écouter, elle prit une seconde pour réfléchir à sa question. C’était une question à laquelle elle n’avait jamais vraiment réfléchit. Elle n’avait pas forcément de préférence pour l’instant, n’ayant pas la moindre expérience de l’un ou de l’autre, mais un détail restait imprimé à son esprit, un détail qui faisait pencher la balance dans un sens, plutôt que dans l’autre. « Je ne sais pas. Je crois que les deux m’iraient même si … un garçon ce serait bien, vu qu’on va déjà récupérer une fille. Mais en fait je m’en fiche, du moment qu’il est en bonne santé. Et toi, une préférence ? » Avoir un petit garçon serait l’idéal et compléterait le tableau parfait. Ils auraient ainsi un garçon et une fille, l’équilibre parfait. Mais bien entendu ce n’était pas le plus important. Dans l’esprit de la jeune femme tout ce qui comptait été le fait que ce bébé aille bien et rien d’autre, son sexe n’avait pas grande importance. Tout paraissait encore trop irréel et loin d’être concret pour en prendre pleinement conscience et pour réaliser que c’était bien la vérité. Que d’ici quelques mois elle aurait un ventre bien rond et qu’un peu plus tard un autre bébé, le leur serait avec eux. Elle sourit légèrement alors qu’il lui faisait signe de le rejoindre et prenant le livre avec elle, elle finit par réaliser qu’il avait raison. Ils n’avaient jamais été séparé plus de quelques heures depuis qu’ils étaient ensemble et ce serait certainement étrange et plus difficile qu’ils pourraient le penser l’un comme l’autre. Elle s’installa finalement à coté du jeune homme riant légèrement alors qu’il disait être accro. « Ca va être long, mais pour toi ca devrait passer vite, en dehors du temps passé en avion. » Il n’aurait pas forcément le temps de voir passer le temps, devoir tout arranger avec Lycka, peut-être même parler avec Lyuba, s’occuper de sa nièce, il aurait de quoi faire et ne verrait pas passer le temps. Mais elle de son coté n’aurait que quelques heures de prises ici ou là. Entre les meubles à monter et son rendez-vous avec le médecin, elle n’aurait surement pas grand chose à faire d’autre. Elle pourrait s’occuper du chiot et ca l’occuperait certainement bien plus qu’elle ne le pensait, mais malgré tout elle était convaincue qu’elle trouverait le temps plus long qu’Henry. Elle restait tranquille, souriant aux baisers qu’il déposait dans son cou tout en continuant de parcourir le livre avec tous ces prénoms. Puis vint la question qu’elle-même se posait sans y trouver de réponse. Donne un nom d’origine russe à son enfant ? « Je ne sais pas trop, tu trouves qu’Evangeline ca fait russe ? Tu voudrais peut-être choisir quelque chose de français pour le notre ? » Ce n’était pas simple de choisir ce genre de détail et de se décider pour un prénom plutôt qu’un autre. Elle allait avoir du mal à se décider c’était certain et ce n’était que le début. Pour leur propre enfant ils auraient encore le temps d’y réfléchir et de voir venir, mais pour sa nièce la question était bien plus pressée. Elle n’eut pas vraiment le temps d’y réfléchir plus longtemps qu’Henry venait la déranger dans sa concentration en parlant de …. Mariage. Elle resta figée l’espace d’un instant, se demandant si c’était son esprit qui lui jouait des tours ou si elle avait bien entendu. Se retournant légèrement vers lui lorsqu’il ajoutait que c’était tout ce qui comptait, elle n’en croyait pas ses oreilles. Elle avait bien mentionné le fait qu’elle était pressée de devenir Madame Grayson, mais ca ne semblait pas si réel au moment qu’à présent. Il était réellement en train de tout planifier et là elle en venait à se poser des questions. « Tu es sérieux ? Tu crois que ca pourrait se faire ? » Pour elle un mariage était toute une préparation, ca se prévoyait des mois voir même des années à l’avance et eux faisaient tout tellement rapidement que ca semblait surréaliste. Se marier en même temps qu’ils iraient reconnaitre sa nièce, ca semblait précipité et elle n’était pas sure que ce soit possible. Avec un grand sourire, réalisant que tout cela devenait de plus en plus réel, elle finit par trouver une solution. « Je m’occuperais de voir ca pendant ton absence et de prévenir Shibhoan aussi peut-être. Il nous faudra des témoins et elle sera surement contente d’être incluse dans tout ca. » La sœur d’Henry faisait ce qu’il fallait pour aller mieux et pour retrouver une place dans la vie de son frère. Elle méritait qu’ils lui laissent une chance de retrouver sa place et de faire partie de cet évènement. Elle en voudrait certainement à son frère s’il faisait cela sans elle. Ce serait certainement beaucoup à lui apprendre d’un coup et il faudrait y aller en douceur, mais elle méritait d’être tenue au courant et de savoir qu’elle allait être tante. Deux fois. Répondant doucement au baiser d’Henry elle avait enfin l’impression que tout prenait forme et que chaque chose prenait sa place. Ils allaient avoir ce bonheur et cet enfant qu’ils avaient voulu. Ils allaient avoir leur famille à eux et tout ce que cela pouvait représenter. Pour la jeune femme c’était l’aboutissement d’un rêve. Elle allait pouvoir être heureuse avec l’homme qu’elle aime et mener enfin la vie qu’elle aurait put avoir depuis dix ans si les choses avaient été différentes. Elle s’écarta très légèrement d’Henry posant une main sur son torse en souriant. « On choisit des prénoms et ensuite on profite de notre fin de journée, d’accord ? » Elle ajouta un air entendu pour sa phrase, il fallait bien avouer qu’ils pourraient avoir de longues heures devant eux pour profiter avant le départ d’Henry. S’installant un peu mieux contre le jeune homme, elle récupéra le livre, le posant sur ses jambes en réfléchissant à une première proposition. « Qu’est-ce que tu penses de Lucia pour la petite de Lyuba ? Comme ca elle garderait un lien avec sa mère … enfin en quelque sorte. » Lucia était un prénom que Lyuba avait toujours adoré lorsqu’elles étaient plus jeunes et ca pourrait être comme si c’était sa mère qui avait choisit ce prénom. Bien entendu elle pouvait avoir changé d’avis depuis tout ce temps, mais c’était déjà un point de départ. Cherchant alors une autre possibilité pour sa nièce, elle finit par envisager d’autres prénoms avant de proposer. « Sinon pour une fille qu’est-ce que tu penses de Jade ou Ambre ? » Ce n’étaient que des idées comme d’autres, des prénoms qui pouvaient passer pour français et qui pourrait plaire au jeune homme. Bien entendu ce serait à condition que ce soit une autre fille ou que le choix de Lucia ne plaise pas au jeune homme. Sentant quelque chose lui chatouiller les pieds, elle remarqua la chienne qui s’installait tranquillement à ses pieds et attirait son attention sur le fait qu’elle aussi devrait avoir un prénom. « Il nous en faut un aussi pour elle. » ajouta-t-elle en jetant un coup d’œil vers la petite boule de poil qui s’était nichée une fois de plus juste devant eux, presque à leurs pieds. Ouvrant finalement le livre, son regard tomba sur deux listes de prénoms et son regard fut attiré par cette liste. « Qu’est-ce que c’est ? » Tournant la tête vers Henry, elle l’observa un instant, attendant de savoir ce dont il s’agissait et se doutant progressivement que c’était des listes de prénoms pour lui ou sa sœur.
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