EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...
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✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Mer 2 Mai - 17:23
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Il se passait tellement de choses depuis que nous nous étions rencontrés… d’abord sachant que c’était parti assez mal, je ne me serais jamais douté que l’on soit aussi proche et aussi amoureux maintenant… étonnant ? Assez ! La vie était dingue. Ensuite tout c’était enchanté et nous étions pour ainsi dire : fiancé ce qui était magnifique sans oublier nos projets. Les quelques jours étaient géniaux. Les choses avec ma sœur s’éclaircissaient peu à peu et le monde tournait enfin à l’envers. Caroline était à Sydney et c’était une bonne nouvelle. Je commençais même à me faire des amis, étrange ? Je fréquentais un pote depuis quelques jours, Nolaan enfin nous rattrapions un peu le temps perdu. Une partie de poker d’ailleurs avant-hier qui s’était même parfaitement bien passée. J’aimais bien l’avancée de ma vie. Je commençais à de plus en plus me plaire dans cette nouvelle page de mon chapitre : ce nouveau morceau de chocolat. La vie devient de plus en plus belle. Tout allait bien et mon destin se dessinait. On était de vrais lapins en ce moment à tenter de faire un bébé, suivre nos cours aussi. La vie était belle. J’étais plus que comblé et épanouie. Je m’autorisais même à penser de plus en plus au fait que peut-être que je ne suis pas maudit ? Depuis ce cauchemar, j’avais passé une semaine à me dire qu’il fallait que j’arrête de me poser des questions et c’était compliqué mais pourtant j’allais bien et l’idée de fonder une famille ne risquait pas de partir mais j’avais la peur de ne pas y arriver. La crainte d’être un mauvais père. C’était normal, je le savais et ça quittait de plus en plus ma tête depuis quelques jours. En gros : j’étais heureux, j’avais une vie calme et normale... j’avais simplement une bonne routine de vie. Tout allait bien. Nous avions donc parlés de vacances, je dormais quand elle avait choisie de m’en faire la surprise et c’était ce matin que nous partions. J’étais réveillé assez tôt pour finir les derniers bagages et j’avais même passé un bon moment à rassembler tout ce dont nous avions besoins pour aller faire du ski. Il faut dire que les combinaisons ? Je n’en avais pas réellement. Sydney n’était en général jamais en neige, il fallait aller un peu plus loin dans les montagnes et donc là où nous allions. Nous étions partis à même pas 6 heures du matin en route. Echangeant un peu le volant parfois surtout pour nos yeux et ne pas s’endormir, j’avais un peu mal dormi… il fallait dire que mes cauchemars bien que j’allais mieux persistaient parfois et je me réveillais pour prendre une douche nocturne… ça allait passer, je m’en doutais. La route était agréable et nous arrivions pratiquement... Depuis une vingtaine de minute, je chantais une chanson passée à la radio presque juste par ce que je l’avais en tête. « Je m'présente, je m'appelle Henri ! », chantais-je donc… la grande mais grande chanson culte du petit français que je suis. Pourquoi croyez-vous que je m’appelle Henry ? Je riais en chantant car je me disais que je devais paraitre complétement fou mais je m’en fichais un peu. J’étais bien et j’étais de très bonne humeur. J’étais à fond pour tout vous dire. On ne m’arrêtait plus depuis une vingtaine de minute. « Que les filles soient nues.. Qu'elles se jettent sur moi… Qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent.. Qu'elles s'arrachent ma vertu ! », je riais sur ces paroles en la regardant avec un air assez taquin et secouant la tête en regardant les pancartes et me disant qu’il restait encore plusieurs petites rues et tournant pour que nous arrivions. Heureusement car je commençais par avoir envie de bouger un peu mon popotin et ne pas rester sur place. « Où même le tout-Paris s'étonne… », je riais un peu en la regardant et souriant. « Oh faut qu’on aille à Paris mon ange, je te ferais visiter si tu n’as jamais été là-bas ! », je fis un grand sourire en me disant qu’elle avait déjà été ce qui était dommage car c’était la ville de mon enfance et j’aurais bien aimé pouvoir lui faire découvrir moi-même d’ailleurs en parlant d’enfance… venons à sa langue maternelle… c’était con mais depuis quelques jours… j’avais acheté un petit cd du : Parler Russe pour les nuls surtout qu’au départ… je cherchais : Devenir père pour les nuls mais il n’y en avait plus en stock… ils veulent tous ce bouquin à mon avis et j’avais donc trouvé celui du Russe. Je ne savais pas trop pourquoi mais je l’avais pris pour la surprendre une fois en parlant Russe. Je me disais sur le moment que ça pourrait être cool surtout si elle veut apprendre sa langue à nos enfants. Je ne voulais pas les entendre parler sans même comprendre ce qu’ils disent. C’est handicapant. Je riais doucement en la regardant alors et haussant les épaules. « J'veux mourir malheureux Pour ne rien regretter… J'veux mourir malheureux… », c’est tout sérieux que j’avais dit ça en souriant et la regardant alors que je me garais et fronçais le nez. « J’veuuuuuuuuuuuux mourir très heureuuuuuuuuuuuux avec Evangelinnnnnneuh ! », je riais en la regardant et haussant les épaules avant de me pencher vers elle et déposer un baiser sur sa joue. « Nous voilà arrivés ! », je lui offris alors un joli sourire en ouvrant la portière et reprenant les clés avant de sortir et bon dieu… il faisait froid. Le guide disait que nous devions marcher un peu pour trouver l’hôtel mais nous n’étions encore que dans nos tenues de Sydney et pour tout vous dire, il faisait plutôt chaud pour le début de l’hiver à Sydney car l’été était disons : encore un peu là donc j’avais juste un bête jeans et un pull assez faim. Je fronçais les sourcils en allant rapidement trouver une veste en me marrant et lui en tendant aussi une, la sienne. « Couvres-toi, il fait froid ! Je ne voudrais pas que tu ne tombes malades. », disais-je donc en souriant et enfilant ma veste en ayant froid aux petits doigts. C’était bête mais non pas réellement car nous avions déjà eus de mauvaises blagues avec un rhume et imaginons que là… elle soir enceinte encore ? Imaginons simplement qu’elle doive encore prendre des médicaments ? Enfin un truc de dingue. Je me disais que nous serions dingue d’affronter trop le froid et prenant les sacs rapidement en les portant et lui souriant doucement. « J’ai tout… On peut y aller ! », il restait un petit chemin à parcourir pour être précis qui menait vers l’entrée pour aller à la réception et ainsi pouvoir découvrir notre chalet qui était encore un peu plus loin. Nous nous y rendions rapidement avec notre courage et notre froideur des montagnes en marchant comme des petits alpinistes… enfin non, on marchait normalement car le parcours était dégagé des neiges. Enfin bref… c’était rapide pour arriver jusqu’à la réception. Une petite cabane de bois qui offrait une vue sur une montagne. Sur le moment… je voulais et je rêvais que nous ayons la même vue. Je souriais même en la regardant et approchant alors en allant chercher les clés et remplir quelques papiers en donnant aussi ma carte d’identité comme caution et rapidement… nous avions les clés. La jeune hôtesse était des plus serviable et souriante, elle semblait adorer son boulot, non… elle ne me faisait pas de l’œil mais on aurait pu le croire si on ne regardait pas simplement de plus près l’ambiance familiale qui semblait régner dans l’endroit. Cette réception montrait bien le côté : On est proche de nos clients. Elle cherchait alors quelques petites trucs dans ses papiers pendant ce temps, je me tournais vers Evangeline en prenant ses mains dans les miennes et les rapprochant de mon souffle pour lui réchauffer doucement et souriant. « Prêtes à affronter à nouveau le froid à nouveau ? », demandais-je alors en la regardant attentivement et caressant un peu ses doigts avant de les réchauffer à nouveau en couvrant ses mains avec les miennes et la regardant dans les yeux. J’aimais bien juste faire ce geste et c’était même un brin romantique. Je ne pus m’empêcher de baisser les mains pour aller lui voler un baiser cependant je n’avais pas eu le temps. L’hôtesse sans le vouloir nous interrompit en s’excusant, la pauvre. Elle nous tendait alors des brochures… des passes pour les téléphérique et plusieurs petites choses enfin en gros… tous les bonus dont nous avions besoins ce que je mettais donc rapidement dans un des sacs en lui souriant et lui souhaitant donc une bonne journée. La pauvre… rester enfermée dans la réception tout de même alors que les arrivés ne devaient pas être tous les jours. Quand on est en voyage… on se dit toujours ça mais au final… nous sommes toujours bien nombreux à faire du monde, un tout petit riquiqui monde. Une fois tout ça prêt, nous sortions donc pour récupérer la direction du chalet et nous tournions même en rond pendant une bonne vingtaine de minute, oui… j’étais un crétin et je m’étais trompé de sens donc j’avais laissée à Evangeline cette carte de l’endroit pour qu’elle puisse donc situer plus rapidement. J’avais vraiment le sens de l’orientation en panne. Une fois que nous trouvions le chalet, je la laissais ouvrir la porte en soufflant sur mes mains afin de les réchauffer après avoir posé tous les sacs, c’était lourd et il faisait froid. Je riais une fois que c’était enfin ouvert. « Piouf, sans toi… on ne serait jamais arrivé, je crois ! », je souriais doucement en entrant et posant tout dans un coin avant d’aller me caler contre le radiateur et l’attirer à moi. Punaise, j’étais frigorifier car ma veste enfin celle que j’avais préparé du moins… était réellement loin d’être assez chaude. « J’ai froid, tu me réchauffes ? », disais-je avec une moue toute meugnonne comme les petits garçons qui ont froids et qui demandent à maman de les réchauffer enfin j’étais un vrai petit gars parfois, je vous jure. Enfin, je l’enlaçais en profitant un peu de sa chaleur et souriant. « Ou alors on peut aller prendre une bonne douche et un bon chocolat chaud… ensuite… », disais-je alors en allant chuchoter à son oreille et profitant de la chaleur du radiateur en déposant deux ou trois baisers dans son cou et la caressant du bout de mes lèvres en souriant et remontant alors à ses lèvres en lui volant alors un baiser que je n’avais pu voler à la réception avant donc de prolonger ce baiser en connectant nos lèvres et souriant doucement contre. Je reculais en la regardant et haussant les épaules. « Si j’ai trop froid, je vais reprendre ma chanson si magnifique et tu en auras marre de m’entendre puis tu vas me pendre et je vais mourir… malheureux et pendu ! », je fis une moue en la regardant attentivement et riant alors. « J’arrête, promis ! », je me disais que je devais la rendre dingue avec cette musique mais réellement et au fond, je l’avais un peu fait exprès puis cela se trouve… ce n’était pas le cas du tout et elle adorait ça mais là, je n’en étais pas vraiment certains. Les hommes sont chiants parfois et surtout sur des longues routes tout comme les femmes peuvent l’être aussi. Les voyages en voiture sont souvent pire et détestable des coupes, c’était une expérience à avoir mais au fond : j’étais content d’arriver car même si j’adorais conduire et ceci dans le plus grand calme… c’était seulement quand le trajet n’était pas trop long, plus long … il était et plus je m’ennuyais donc la chanson était tombée à pic mais là, nous n’étions plus sur la route, pas de doute. Je n’allais plus la chanter.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Mer 2 Mai - 19:47
Un voyage en voiture ca peut parfois être très court. Mais ca peut aussi paraitre extrêmement long. Vous vous souvenez certainement des longs voyages de votre enfance, où après à peine une demi-heure de route vous embêtiez déjà vos parents en demandant « Quand est-ce qu’on arrive ? ». Ce n’était jamais bien méchant, mais répété régulièrement c’était le genre de question qui finissait par agacer tout le monde. Et pour se plonger dès à présent dans le bain des voyages en famille et surtout avec des enfants, Evangeline ne comptait pas se passer de ces petites questions. Le réveil avait été matinal et rapide. A peine debout elle s’affairait déjà à tout préparer pour partir le plus rapidement possible. Ils avaient une longue route devant eux, avaient prévu de conduire à tour de rôle pour ne pas perdre de temps à s’arrêter pendant une heure toutes les deux heures. Le trajet prendrait déjà bien assez de temps comme ca, pas besoin d’aggraver les choses en prenant une journée presque complète pour le faire. Ils devaient arriver au chalet en début d’après-midi et plus les heures défilaient et plus Evangeline avait hâte d’arriver. Elle se tenait tranquille pourtant, changeant quelques fois de position lorsqu’elle commençait à avoir mal aux jambes ou aux fesses. Mais durant les deux derniers tours de conduite d’Henry elle se mit à se comporter comme une gamine, ne supportant plus la longueur du trajet et s’amusant réellement d’imaginer que la prochaine fois qu’ils partiraient en vacances il se pourrait que ce soit avec un enfant. Durant donc les deux dernières heures elle ne put s’empêcher de lâcher quelques « Quand est-ce qu’on arrive ? », à horaires réguliers et pas trop fréquents non plus pour que ca ne devienne pas invivable. Elle s’amusait à chaque fois de la réaction d’Henry qui finissait par s’attendre à ce qu’elle pouvait dire et la contrait presque à chaque fois. Elle se tenait finalement tranquille durant la dernière heure de trajet, mais il fallut que ce soit à ce moment là qu’Henry prenne le relais et qu’il se mette à chanter une chanson française. Elle avait déjà entendu cette chanson durant son séjour là-bas et c’était certainement ce qui la sauvait et lui évitait de piquer une crise. Heureusement pour le jeune homme, elle appréciait suffisamment cette chanson pour réussit à la supporter durant la fin du trajet. Elle le laissait partir dans ses délires, l’écoutant faire sans rien dire et riant juste de ces bêtises. Elle le regarda un instant alors qu’il parlait de visiter Paris. Les envies de voyages le prenaient maintenant qu’ils avaient décidé d’avoir un enfant. Ce genre de projet serait bien plus difficile à mettre en place quand elle serait enceinte ou qu’un bébé serait né et il s’en doutait bien, mais ca ne semblait pas l’arrêter. Elle sourit malgré tout à cette proposition, ca faisait longtemps qu’elle n’y avait plus mis les pieds et elle savait bien que c’était le pays d’origine d’Henry alors il était logique qu’il veuille y aller. « J’ai déjà vu, mais ca n’empêche pas qu’on s’y rende. » Ce n’était pas parce qu’ils avaient vus les lieux séparément par le passé qu’ils ne pouvaient pas y retourner dans un futur plus ou moins proche, mais ensemble. Elle se doutait que la France manquait à Henry comme la Russie lui manquait à elle, mais ce n’était pas pour autant qu’elle y retournerait. Elle craignait ce qui pourrait l’y attendre en fin de compte et elle n’était pas sure que ce soit une bonne chose d’y retourner. Mais la France était un bien meilleur souvenir pour Henry alors y retourner serait certainement une bonne idée même si elle risquait d’être mise en attente pour quelques temps. Se concentrant à nouveau sur la route, sur les paysages qui défilaient derrière les carreaux et sur tout ce qui était prévu pour leurs vacances, elle laissait son compagnon repartir dans ses délires et se remettre à chanter, ne s’en préoccupant qu’à moitié. Jusqu’à ce qu’il la regarde et change les paroles de la chanson, elle ne put s’empêcher de sourire, se laissant faire alors qu’il s’approchait pour l’embrasser sur la joue. Ca faisant toujours aussi bizarre de l’entendre parler ou chanter français, mais c’était assez agréable et amusant alors pourquoi l’en empêcher et s’en priver. Et après tout c’était sa langue d’origine alors c’était totalement naturel, certainement plus que lorsqu’elle-même se mettait à parler Russe. Observant un peu l’endroit et remettant son gilet avant de descendre de la voiture, elle fut moins rapide qu’Henry et il lui donnait sa veste alors qu’elle n’était pas encore totalement sortie de voiture. Il était clair que le changement de température ici était flagrant et même si le temps se rafraichissait sur Sydney c’était bien loin de ce qu’il y avait ici. Elle enfila sa veste en vitesse, préférant éviter de prendre le risque de tomber malade. Une fois pas deux, à présent elle était plus prudente et si l’éventualité de tomber malade se présentait, elle ferait attention aux médicaments qu’elle pourrait prendre. Récupérant son sac à dos et une petite valise pour éviter qu’Henry se retrouve trop chargé, elle attendit qu’il soit prêt et qu’il ait tout récupéré pour prendre le chemin du petit chalet qui servait pour l’accueil des clients. Entrant dans le lieu elle posa sa valise à ses pieds, laissant Henry se charger de tout récupérer et tentant de se réchauffer. Sa veste était assez épaisse et elle n’avait pas trop froid, mais elle avait déjà l’impression d’avoir les doigts gelés et d’avoir un mal fou à les réchauffer. Elle frottait ses mains pour tenter de les réchauffer, lorsqu’Henry prit le relais, se mettant à souffler dessus pour l’aider à se réchauffer. « Oui c’est bon. » Après tout ce trajet et malgré tout ce qui les attendait ici, elle n’avait qu’une envie prendre le reste de la journée pour se reposer et s’installer au chalet. Elle n’était pas épuisée, mais il fallait bien avouer que la fatigue se faisait un peu sentir et affronter le froid ne l’emballait pas vraiment pour les quelques heures qu’ils auraient encore de libres. L’hôtesse finit par leur donner les derniers détails importants à avoir et Evangeline laissa Henry s’en charger. Elle le laissa passer devant, se disant qu’ils seraient rapidement arrivés au chalet et qu’il n’y avait rien à craindre, mais après quelques minutes il sembla perdu et paraissait avoir un mal fou à se repéré. Elle prit alors les choses en mains, tentant de se repérer tant bien que mal et retrouvant la direction à suivre assez rapidement. Récupérant la clé alors qu’ils arrivaient finalement au chalet, elle ouvrit la porte en vitesse, entrant et déposant tout dans l’entrée avant de refermer la porte derrière elle, pour éviter de perdre la chaleur de l’intérieur. « On aurait put tourner un moment c’est vrai. Il va falloir que je t’apprenne à se repérer sur une carte ca serait une bonne chose. » Elle préférait ne pas prendre de risque et le laisser par exemple partir seul avec le risque qu’il ne puisse plus rentrer. Et puis savoir se repérer n’était pas forcément compliqué. Pour elle qui avait beaucoup voyagé c’était le meilleur moyen de découvrir chaque pays visité et chaque endroits à découvrir. Elle ne regrettait pas de savoir lire une carte et selon elle, tout le monde devrait savoir le faire pour éviter ce genre de situation. S’ils avaient continué à suivre Henry ils auraient bien put se perdre en pleine montagne, au milieu de la neige et isolé de tous. Enfin encore plus que le cas présent. Evangeline laissa Henry entrer et aller se placer contre le radiateur, retirant sa veste pour éviter d’avoir trop chaud. Elle observait tranquillement les lieux lorsque le jeune homme reprit la parole demandant à ce qu’elle le réchauffe. Elle ne put s’empêcher de sourire à cette remarque, s’approchant malgré tout progressivement de lui. « Le radiateur ne te suffit pas ? » Il fallait attendre un peu pour que la température de la pièce finisse par compenser le froid accumulé à l’extérieur, mais c’était normal et ca ne la dérangeait pas du tout. Se calant contre Henry, elle s’y sentit étrangement au chaud et en sécurité malgré la fraicheur de sa veste. Elle rit légèrement à sa nouvelle proposition. « Le chocolat me suffira moi. » L’idée de prendre une douche ne la dérangeait pas totalement, mais il fallait avouer que ca se faisait de plus en plus fréquent et plus forcément aussi amusant qu’auparavant. Et elle sentait qu’un bon chocolat chaud suffirait à la réchauffer. Elle répondit doucement à son baiser, rouvrant les yeux alors qu’il parlait de reprendre sa chanson. Ce n’était pas réellement la raison qui la ferait craquer, mais elle se doutait qu’en plus lui-même ne tiendrait pas bien longtemps à ce régime là. « Pas de chance c’est le genre de menace qui ne fonctionne pas. » Elle sourit légèrement, l’embrassant à nouveau et posant ses mains sur les bras du jeune homme en les frottant légèrement pour l’aider à se réchauffer. Réalisant alors que garder sa veste froide n’aidait pas, elle finit par la lui faire poser, l’observant un instant avant de réaliser. A présent ils étaient seuls tous les deux, plus de boulot, plus de connaissances ou d’amis, plus de famille et plus tous ces problèmes qui semblaient s’accumuler dans leurs deux vies. Ca allait leur faire un bien fou et ils pourraient profiter d’être ensemble. Pas que ce n’était pas le cas à Sydney, mais ici les choses semblaient différentes. Ils ne risquaient pas d’être appelés au secours ou si c’était le cas ils ne pourraient rien y faire. Ils ne risquaient pas non plus les visites désagréables ou surprenantes. C’était assez agréable comme idée même si elle avait un peu de mal à s’y faire et à se dire que c’était bien la réalité. Peut-être leurs derniers moments de véritables vacances et de tranquillité complète. Dans quelques mois tout pourrait être totalement différent et alors ils ne pourraient plus profiter de la vie et leur lien comme ils le faisaient actuellement. Tentant d’aider Henry à se réchauffer de son mieux, elle finit par ouvrir un sac, le sac contenant un rab d’affaire qu’elle avait prévu, tendant finalement un pull un peu plus épais à Henry. En attendant qu’il se réchauffe complètement il n’aurait qu’à ajouter une couche de vêtements. « Prends ca … et reste là je vais préparer du chocolat. » Autant qu’il reste auprès du radiateur, elle n’aurait pas de mal à préparer cela. Se rendant rapidement à la cuisine, elle ouvrit un peu tous les placards pour y trouver ses repères et s’habituer à l’organisation des lieux. Sortant finalement tout ce qu’il fallait pour préparer deux chocolats bien chauds, elle prit quelques minutes avant d’ajouter un nuage de crème et de revenir vers Henry avec les deux tasses, lui en tendant une. « Monsieur est servit. » Elle serra sa tasse dans ses mains pour finir de les réchauffer, profitant de la chaleur dégagée par le liquide et se brulant légèrement en en buvant une gorgée. « Attention c’est très chaud. » Elle n’avait pas vraiment fait totalement attention et aurait dut prévoir la chose bien plus rapidement c’était certain. Prenant son temps pour boire son chocolat, elle restait à proximité d’Henry et du radiateur pour l’aider à se réchauffer et se réchauffer elle-même. Elle termina rapidement son chocolat, avisant la pièce et la belle cheminée où il ne manquait qu’un feu et l’amas des valises dans l’entrée. « Tu saurais allumer un feu ou tu préfères déposer les valises dans la chambre ? » Elle ne savait pas vraiment ce qu’il pouvait ou savait faire dans ce genre de situation, elle préférait donc prévoir les choses et proposer au cas où. Le laissant finalement allumer le feu dans la cheminée, elle prit les valises, enfin une partie et fit un premier tour pour les déposer dans la chambre, revenant pour récupérer le reste et ne laissant finalement que leurs sacs à dos dans l’entrée du chalet. Revenant vers le salon, elle s’installa sur le canapé, observant Henry qui allumait le feu et cherchant quoi faire et comment profiter des heures qu’il leur restait avant ce soir. « On reste là ou tu veux ressortir pour profiter des pistes tout de suite ? » Elle n’avait pas vraiment envie de bouger ou de ressortir tout de suite. Ils auraient des jours pour profiter des pistes et aller skier alors ils pouvaient bien passer leurs premières heures ici tranquilles. Le laissant terminer, elle attendit qu’il vienne s’installer sur le canapé à coté d’elle pour se blottir dans ses bras, déposant sa tête dans son cou avant de proposer finalement. « Et si on dinait dehors ? Tout à l’heure j’ai remarqué qu’on était à une centaine de mètres d’un restaurant typique. » En arrivant au chalet elle avait tenté de repérer le moindre détail qui pourrait leur permettre de se retrouver facilement et cela même de nuit. Elle avait remarqué ce chalet un peu différent des autres, plus grand et surtout avec des panneaux indiquant un restaurant. Pour leur première soirée ils pourraient bien profiter et se laisser chouchouter en laissant quelqu’un préparer leur repas.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Jeu 3 Mai - 11:50
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » C’était un trajet bien mouvementé, on ne pouvait apparemment pas tenir en place… alors que j’étais en compagnie d’une vision de l’avenir… une grand Evangeline qui était devenue une mini Evangeline. On disait plus tôt que les courses montraient un peu la personnalité ? Mais qu’en est-il du long voyage e voiture ? Je ne pouvais pas m’empêcher de rire en l’entendant. A chaque fois au début, c’était juste une réponse du genre « Dans quelques heures… » Ou bientôt enfin c’était stupide mais c’était ainsi avant qu’elle ne commence par un peu trop le demander et mes réponses devenaient un peu plus loufoques du style : Jamais, quand les poules auront des temps, quand on aura mangé un bon croissants… Car oui pour la dernière, j’en avais envie et j’avais faim surtout enfin bref. En tout cas le voyage était palpitant et j’étais aussi pressé d’arriver mais il fallait dire que cette réponse répétitive devait bien vite devenir agaçante même si je la trouvais mignonne mais bien vite : fut mon tour d’être agaçant enfin ça la faisait surtout rire. Cette chanson était magique au fond, elle parlait d’un petit Henry. J’espère que mes parents en me donnant ce nom n’espérait pas que je devienne une rock star car sérieusement ? On dirait le nom d’un anglais bourge plus vite qu’une rock star mais on s’en fiche. Là n’est point le sujet. Nous arrivions très vite après un passage rapide par la neige, punaise… il faisait froid, glagla. Mais je m’en remettrais. Le froid était ma douce bouffée de chaleur et pouvoir m’occuper de la réchauffer ou plus vite lui réchauffer les mains, c’était juste, Awesome. Enfin rapidement nous étions au chalet, une petite cabane qui donnait directement accès à un petit salon dont une bonne ouverte dévoilait une chambre et deux autres fermées, je me doutais de suite que nous avions surement une salle de bain et une cuisine. C’était assez rustique. Certains murs couverts de bois et d’autres d’une sorte de granite blanche enfin c’était un mur à relief. Tout était parfait dans juste l’ambiance, je trouvais ça accueillant mais j’avais réellement juste eu le temps de regarder que je me plantais devant le chauffage. J’avais froid… vous n’avez jamais froid ? Un besoin presque vital d’avoir un peu de chaleur ? Je me disais que quelques parts dans le monde… des enfants devaient avoir aussi froids que moi et demander un peu de chaleur sans peut-être en avoir. Ou même demander un peu de fraicheur sans en avoir aussi. Alors que le petit enfant en moi demandait de la chaleur pour réchauffer les cœurs mais aussi les corps et bien elle me demandait juste si un radiateur ne me suffisait pas. C’était une question bien facile et je secouais doucement la tête. « Non… pas la même chose ! », disais-je simplement par ce qu’un radiateur… je ne pouvais pas le prendre dans mes bras et même le câliner en même temps et si je faisais ça, sérieusement ? Envoyez-moi à l’asile de suite enfin je crois que j’irais même de mon plein gré. Enfin c’était surtout une idée, je pourrais aussi m’enfermer dans une pièce avec mon radiateur magique et faire ma vie avec celui-ci mais cela serait encore plus étrange. Trêve de plaisanterie, un peu de sérieux, Henry. Veux-tu ? Oui, il fallait que je sois sérieux, non d’une pipounette. C’est le froid, il me gelait les neurones. Elle approchait alors et je la serais dans mes bras, câlin comme tout, je souriais quand elle ne voulait qu’un chocolat chaud. La douche était surtout pour me réchauffer mais ça commençait par passer donc je me disais ne plus vraiment en avoir besoin enfin c’était bien pour l’instant. Je fis une moue lors qu’elle osait dire que le fait que je me pende ne fonctionnerait pas comme menace et la regardant comme un enfant battu. « Mais euh… », disais-je avant de me mettre à rire. Je savais qu’elle plaisantait et répondant au baiser en la laissant donc me réchauffer un peu et souriant contre ses lèvres. Je retirais donc ma veste quand elle m’aida en la posant alors sur un porte-manteau enfin un truc du genre… ça n’y ressemblait pas totalement, c’était une sorte de fausse corne de cerfs ou était accroché un chapeau et un parapluie ce qui m’amusait. Je souriais doucement en prenant le pull et la regardant. « Merci ! », je retirais alors le mien en l’enfilant ensuite. Ça peut sembler stupide mais je n’aimais pas trop avoir plusieurs couches de laine sur mon dos, une seule ou deux me suffisaient amplement. Je restais près du radiateur un peu de temps mais regardant alors la pièce, je m’en décollais en faisant le tour et contemplant les moindres détails, cela pouvait sembler bien idiot mais je me faisais un peu à l’endroit comme si j’apprenais à le connaitre. Une fois qu’elle revenait en me tentant alors une tasse, je souriais doucement en hochant la tête. « Monsieur vous dis, merci ! Je suis un dur… la chaleur ne m’aura pas… », disais-je alors avec un fin sourire avant de boire une petite gorgée de ce cacao, trop bon qui me laissait une petite moustache de crème, j’avais l’air fin comme ça. Je ne m’étais pas brulé sur le coup, j’avais un peu l’habitude des boissons bien chaudes donc à force… enfin je dis ça mais cela m’arrive de me cramer les lèvres quand c’est bien trop chaud mais là, non. Une fois qu’elle me demandait ce que je préférais faire, je souriais doucement. « Hummm… Oui, je vais chercher du bois ! », je remis ma veste rapidement en sortant un peu, j’avais vu le bois à l’entrée juste à côté de la porte et sous un petit muret donc je le prenais en rentrant aussitôt. Je n’avais pas eu le temps de refroidir, c’était vraiment un bonjour et au revoir avec la froideur donc je prenais le bois pour le mettre dans la cheminée avant d’allumer le feu comme un pro. J’avais un peu l’habitude grâce à mes nombreux voyages mais nous avions aussi une cheminé à Paris… nous n’avions pas vraiment une habitation des plus riches à cette époque et même assez pittoresque. Pas de quoi se vanter. Je me sentais alors observé en souriant et me tournant à sa question. Je la regardais attentivement avant de me redresser et lui sourire. « Attendons un peu, on a eu un long voyage… j’ai envie juste de me poser, là. », je souriais doucement. Le long voyage ça fatigue surtout les yeux et puis on a tellement besoin de se concentrer pour ne pas se tromper de chemin que l’on est au final bien trop réfléchi et réfléchir : ça fatigue. J’allais alors m’installer en la prenant contre moi et la laissant se blottie tout en caressant un peu son bras par-dessus le pull et restant un peu reposé, les yeux qui se fermaient tandis que je m’installais de mieux en mieux en profitant de la chaleur du feu. J’étais bien, vous savez… le moment ou vous êtes tellement bien que vous pourriez vous endormir ? Mon sommeil avait besoin d’être un fleuve tranquille en ce moment, il avait besoin de se stabiliser et parfois… il m’appelait sans vraiment que je ne puisse l’attendre. « Hummm ? On peut oui ! », je souriais doucement en redressant la tête et ouvrant alors un œil pour la regarder en souriant doucement et penchant la tête alors que ma main remontait à sa joue pour lui caresser avec une pointe de tendresse, je voulais être tendre. Je voulais l’être à ce moment tellement relaxant que je pourrais m’endormir et souriant doucement. « On a le droit d’être en quelques sortes des rois et un bon service. On est en vacances… profitons ! », je lui fis un beau sourire en allant alors à ses lèvres et l’embrassant avec tendresse en la serrant un peu plus contre moi avant de me reposer et fermer à nouveau les yeux. C’était un peu malgré moi que peu à peu, je m’endormais. Je ne savais pas si elle avait remarqué mes réveils un peu soudain de cette semaine mais j’espérais que non, je ne voulais pas l’inquiéter. Cela n’en valait pas la peine, c’était juste mes craintes d’assurer dans le futur et d’être un bon père ou même un bon mari. Je le savais, j’étais bien placé pour le savoir : je suis psy. Enfin je savais surtout que tout allait bien aller, je me sentais bien mieux avec tout cela même si les rêves ne se calmaient pas, je sentais que ça passait.

Je m’étais donc endormi pour quelques heures et même peut-être bien trop endormi, on n’aurait même pas réussi à me réveiller… j’étais bien et ce canapé était aussi super confortable. S’endormir en vacances ? Je dois dire que c’est assez drôle même un peu trop mais c’était ainsi. Je ne ronflais pas, non j’étais juste paisible comme sur un petit nuage. Je ne savais pas si elle était toujours contre moi ou non mais quoiqu’il arrive, j’en avais toujours l’impression. Elle l’était avant que je ne m’endorme et pour moi, elle l’était encore alors que peut-être elle ne l’était pas. Complexe et si vous arrivez à me comprendre, bonne chance mais en gros : j’avais juste mon petit nuage et je m’étais en quelques sortes endormi dans les bras de ma Morphée. Il était plus de 18 heures quand je me réveillais. En baillant et passant une main sur mon visage. Il était clair et net que nous nous fatiguions plus en dormant encore plus, étrange mais oui… j’étais une pointe fatigué. Je la cherchais du regard en souriant doucement. « Evangeline ? », disais-je alors en me redressant et allant vers la chambre et toutes les pièces même et la trouvant alors, je souriais en regardant ma montre. L’heure avait tournée. « Désolé… je me suis un peu endormi ! », non… ? Elle n’avait point remarquée et je riais doucement en me rendant compte que cela coulait un peu de source mais sans vraiment ajouter que oui, ça coulait de sources car je me disais que je disais bien assez de bêtises pour l’instant et ça me fit sourire d’ailleurs. « J’enfile une chemise et un autre pull puis on peut y aller si tu veux ! », j’approchais alors directement en lui volant un baiser et allant vers les bagages pour prendre rapidement une chemise et une sorte de pull à mettre au-dessus enfin je me changeais alors en me frottant les yeux et les fermant un peu encore endormie et restant debout sur place, un peu figé. J’avais un peu du mal à me réveiller. Je devais pourtant et je soupirais doucement en me disant : allez hop… on se réveille. Je pris mon courage et ma force d’homme, de vrais hommes pour continuer sur ma lancée. Je sortais alors de la chambre en passant à côté delle et laissant un de mes bras aller dans son dos pour entourer un peu sa taille et l’attirer à moi tandis que je la soulevais même un peu du sol et l’embrassant alors avec tendresse, une vraie tendresse… un peu beaucoup d’amour aussi et souriant contre ses lèvres en frôlant son nez avec le mien et ouvrant alors les yeux pour la regarder. « Juste par ce que tu es magnifique ! », c’est étrange oui mais c’était juste pour cela que je venais de l’embrasser et pourtant les pulls bien chauds n’était pas toujours des plus magnifiques mais elle l’était à mes yeux et je prolongeais alors un peu ce baiser en reprenant ses lèvres et souriant contre en haussant une épaule. « Bon… Henry prêt pour aller au restaurant… », disais-je en me rendant vraiment compte que je parlais de moi à la troisième personne mais pourtant je prolongeais encore ce baiser, je savais que nous avions le temps mais j’avais envie de juste être avec elle et caressant sa joue de ma main libre en même temps, je profitais juste de l’instant en rendant ce baiser encore plus beau sur le moment et ignorant ce qu’il y avait autour en étant juste là… à l’embrasser ce qui pouvait sembler anodin mais pour moi, ça restait toujours aussi spécial. Je finissais cependant par reculer et la lâcher un peu pour qu’elle retrouve le sol en souriant. « Tu es prête ? », demandais-je alors en allant vers le canapé et remettant un peu les coussins en place car oui, je m’étais un peu trop installé apparemment au point où certains étaient tombés au sol mais je regardais aussi rapidement le feu en remettant un peu de bois et trifouillant dedans avant de me redresser et reprendre rapidement ma veste en grimaçant. « Je vais chercher l’autre ! », j’allais alors dans la chambre en fouillant un peu pour trouver la plus chaude que j’avais prévu et c’était donc rapidement que je tombais dessus pour finir par la mettre et sortir de la chambre avec une moue. « Je ressemble à un petit homme qui va dans son igloo ! », je n’aimais pas les doudounes et tous les trucs bien épais en général. Une simple veste de cuir ou un blazer me suffisait bien souvent mais là, je me sentais comme un bonhomme Michelin ce qui me rendait un peu tristounet sur le moment mais je retrouvais bien vite le sourire. En fait, ce style ne m’allait pas vraiment de trop, je pense mais il fallait garder le sourire. Une fois fait, nous sortions donc du chalet pour aller retrouver la voiture et heureusement, j’avais des gants dans ma poche que je sortais pour enfilant rapidement en riant un peu et la regardant. « Allez voir le père noël, il n’habite pas loin… je crois ! », disais-je en riant alors qu’un homme avec une barbe et une sorte de manteau rouge passait devant nous ce qui me stoppait sur place et me fit un peu écarquiller des yeux. « Ohoh… c’est noël ! », disais-je avec un peu l’herbe coupée sous le pied car je venais juste de le dire et c’est alors que j’éclatais un peu de rire en la regardant et haussant une épaule. « Tu vois… je t’avais dit, c’est le voisin ! », je riais un peu, je ne pouvais pas réellement me retenir en continuant de marcher et saluant le père noël enfin l’homme que je disais l’être même si le pauvre devrait vouloir me tuer avec la hache qu’il avait en main s’il m’entendait dire qu’il est le père noël. Nous allions alors en direction de la voiture et sans nous perdre mais de toute manière, j’avais mon Evangeline de secours pour retrouver le chemin. « Je serais ravis d’un peu de cours pour retrouver mon chemin. », je souriais en me disant que nous tournions un peu en rond. « Les sapins et les bonhommes de neiges se ressemblent tous ! », rajoutais-je alors en fronçant les sourcils et me disant que nous avions le même paysage depuis une bonne dizaine de minute.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Jeu 3 Mai - 17:27
Rah les longs trajets et les voyages … Il n’y avait rien de mieux, ou de pire justement pour rendre Evangeline impatiente. Elle ne l’était généralement pas et elle avait souvent tendance à vouloir aller vite et ne pas perdre de temps en route. Elle aurait bien voulu prendre des billets d’avion ou des tickets de train pour se rendre à la montagne, mais entre les prix et le temps ce n’était pas réellement une économie. Passer autant de temps en train qu’en voiture et payer le double … et bien entendu il n’y avait pas d’avion pour ce genre de destination alors la meilleure solution était certainement la voiture. Passer des heures à conduire chacun son tour était déjà un gain de temps. Ne pas avoir à s’arrêter en permanence pour marcher ou se reposer du trajet était déjà un avantage alors elle n’avait pas trop à se plaindre. Et ils arrivèrent finalement à destination un peu plus tôt que ce qu’elle aurait pensé au départ. Après toutes ces heures elle allait enfin pouvoir bouger un peu, se dégourdir les jambes et surtout se changer les idées. Ils allaient pouvoir rejoindre le chalet et s’y poser pour commencer leurs vacances en amoureux. Les premières et peut-être les dernières avant qu’ils aient un bébé. Ce projet d’avoir un enfant restait présent dans leurs esprits et dans leurs vies et ils faisaient tout ce qu’il fallait pour y arriver c’était certain. Et malgré tout quelques questions restaient présentes dans l’esprit de la jeune femme. Des questions qui n’auraient de réponse que lorsqu’elle serait réellement enceinte ou que cet enfant serait né. C’était idiot de se dire cela, mais elle savait que toutes les questions qu’elle se posait ne trouveraient de réponse qu’une fois qu’elle se retrouverait au pied du mur avec cet enfant. Elle espérait malgré tout que la présence de la petite Sarah dans sa vie l’aiderait à trouver quelques réponses. Elle n’avait pas passé beaucoup de temps avec la fille de son amie, mais ce peu de temps avait été suffisant pour lui permettre de comprendre et réaliser certaines choses qui avaient leur importance à présent. Elle savait que son envie d’avoir cet enfant n’était pas un simple caprice qui pourrait passer dans quelques temps, c’était un désir profond et qu’elle enfouissait depuis quelques années déjà. A défaut de pouvoir se stabiliser, se poser quelque part et y rester, à défaut de trouver l’homme avec elle qui pourrait avoir cet enfant elle avait repoussé l’échéance, se disant que cette envie n’était pas envisageable avant. Mais à présent ca l’était et elle ne voulait plus perdre une seconde avant de la faire se réaliser. Ces vacances tombaient à point nommé pour se reposer, profiter l’un de l’autre et peut-être même concevoir cet enfant qu’ils voulaient tous les deux. Toutes les chances semblaient de leur coté et elle comptait bien profiter de la situation au maximum pour y arriver. Une fois arrivés au chalet, elle laissa Henry se réchauffer un peu auprès du radiateur allant préparer de quoi les réchauffer un peu plus. Un bon chocolat bien chaud leur ferait le plus grand bien et cela leur permettrait de se mettre plus rapidement encore dans le bain de la situation. Ils étaient en vacances à la montagne et ce serait parfait pour eux s’ils pouvaient en profiter au maximum. Et quoi d’autre de mieux pour se plonger dans l’atmosphère des vacances et de la montagne que d’allumer un feu dans la cheminée. Evangeline n’était pas une pro pour cela, mais elle ne savait pas si Henry s’en sortirait mieux. Et finalement il semblait bien plus doué pour cela que pour lire une carte. Elle déposa les valises dans les chambres, ouvrant la sienne et en sortant quelques affaires de bases à mettre dans la salle de bain avant de revenir dans le salon, observant Henry qui allumait le feu. Elle s’installa sur le canapé, demandant ce qu’il pouvait vouloir faire et espérant secrètement qu’il accepte de rester au chalet pour l’instant. La journée était déjà assez bien entamée et elle n’avait pas le courage de sortir encore pour des heures à affronter la neige et des pistes de ski. Elle n’était pas une grand adepte de la montagne et préférait se laisser le temps avant d’aller dévaler les pistes. Elle sourit à la réponse du jeune homme, soulagée à l’idée de pouvoir rester là encore un peu. Ce voyage avait été suffisamment long pour qu’ils aient besoin de se reposer et de passer les heures à venir tranquilles sans rien faire. Et pour ce soir ? Et bien il fallait avouer qu’elle n’avait pas réellement envie de cuisiner et qu’elle voulait profiter au maximum de ces vacances, alors pourquoi pas le restaurant … Et encore une fois sa proposition eut un accueil positif qui lui laissait penser que ces vacances allaient être un véritable rêve et que tout se passerait à merveille. S’installant un peu mieux contre Henry, elle ferma les yeux un instant, se laissant aller à profiter de l’endroit et de la chaleur du feu devant eux. Elle dut s’endormir car quand elle se réveilla une petite heure s’était écoulée et le feu brulait plus encore qu’avant, la réchauffant plus que nécessaire. Elle se redressa légèrement, tentant de ne pas réveiller Henry qui semblait avoir réellement besoin de dormir. C’était étrange, mais depuis quelques temps il avait du mal à dormir, elle le sentait bien même s’il n’en disait rien. Elle sentait bien qu’il semblait plus fatigué que d’ordinaire et que quelque chose n’allait pas, mais il n’avait pas l’air de vouloir lui en parler et elle ne savait pas comment poser les questions. Elle se doutait vaguement de ce qui le dérangeait que c’était en lien avec elle, leurs fiançailles ou cette grossesse, l’un des trois sujets certainement si ce n’était même les trois en même temps et elle avait peur de lui en parler. Elle avait peur d’affronter les doutes du jeune homme et pourtant elle savait qu’elle devrait le faire. Il l’avait aidé lorsqu’elle se posait elle-même un tas de questions alors elle se devait de l’aider de son mieux. Elle finit par se lever, préférant éviter de rester là et risquer de le réveiller. Elle ne pouvait pas rester tranquille à ne pas bouger et elle prit donc l’initiative d’aller défaire les sacs et préparer la chambre. Tout était encore vide et à faire. La jeune femme commença par le lit avant de vider ses valises, laissant à Henry le soin de s’occuper des siennes, ne sachant pas comment il rangerait ses affaires. Elle était en train de se rafraichir dans la salle de bain lorsqu’elle entendit une voix venant du salon. Visiblement il était réveillé et avait remarqué son absence. « Je suis dans la salle de bain. » Elle passa la tête par la porte pour éviter d’avoir à parler trop fort et pour qu’il ait un point de repère sur l’endroit où il pourrait la trouver. Elle rangea une partie de ses affaires et en particulier le test d’ovulation qu’elle avait fait un peu plus tôt. Ce n’était pas parce qu’ils étaient en vacances qu’ils devaient relâcher leur attention à ce sujet … Elle n’aborderait pas le résultat tout de suite cependant, se laissant le temps de profiter un peu de la soirée pour éviter qu’ils ne mettent trop d’espoir ou de pression sur son déroulement. Elle remplaçait son gilet par un pull lorsqu’Henry la rejoint finalement, semblant encore mal réveillé. « Je sais, j’ai préféré te laisser te reposer. » Elle savait bien le mal qu’il avait à dormir ces derniers temps alors pour une fois qu’il semblait réellement paisible, autant en profiter et le laisser dormir. Elle sourit à sa remarque, s’attendant à ce qu’il veuille se changer avant de sortir pour le restaurant. Elle restait là, appuyée au chambranle de la porte, l’observant un instant en se disant que tout cela était réellement parfait. Elle se perdait un peu dans ses pensées, se laissant faire sans réagir vraiment alors qu’il la prenait par la taille et l’attirait à lui. Elle ne put retenir un sourire en le sentant si proche et répondit avec autant de tendresse qu’il en mettait dans ce baiser. Elle était aux anges et savait que la soirée serait encore merveilleuse. Elle rit légèrement à sa remarque, même si elle doutait de paraitre réellement magnifique en étant habillée comme un camionneur ou presque. Elle s’était changée pour adopter des vêtements plus épais et chaud et doutait sincèrement de pouvoir séduire dans ce genre de tenue. Mais si ca ne dérangeait pas Henry alors autant en profiter. Ce baiser était tranquille et calme, mais comme toujours il avait un effet intense sur elle et elle ne voulait plus vraiment y mettre fin. Pourquoi fallait-il qu’ils sortent et qu’ils aillent au restaurant ? Ce n’était pas obligatoire si ? Si. Il fallait qu’ils mangent, c’était important et elle devait se résoudre à s’écarter légèrement de lui. Mais ce fut Henry qui le fit le premier et elle tenta de retrouver ses esprits après cela pour se préparer elle aussi. Elle sourit alors qu’il demandait si elle était prête. Elle n’avait que sa veste et ses chaussures à récupérer dans l’entrée et tout serait en ordre. « On est partis. » Rejoignant le salon, elle récupéra sa veste qu’elle enfila rapidement, acquiesçant doucement alors qu’Henry disait aller chercher une autre veste. Il était certain que celle qu’il avait tout à l’heure était beaucoup trop fine et légère pour tenir le coup dehors et ce serait mieux pour lui qu’il en prenne une plus épaisse. Elle était déjà prête lorsqu’il revint dans l’entrée avec sa veste sur le dos, se plaignant visiblement du rendu. Elle ne trouvait pas que cela lui allait si mal, certes ces vestes là faisaient en sorte que tout le monde ressemble au bonhomme Michelin, mais c’était nécessaire pour rester au chaud et ne pas risquer de tomber malade. « Mais non, c’est très bien comme ca. » Elle s’amusait assez de la réaction du jeune homme, remontant sa fermeture éclair en déposant un baiser sur ses lèvres. Sortant finalement du chalet, Evangeline alluma la lumière extérieure avant de fermer la porte à clé, glissant le petit objet de métal dans une poche bien fermée pour ne pas risquer de la perdre. Elle observait Henry qui mettait ses gants, parlant d’aller voir le père noël. Il fallait avoir que l’idée était amusante même si elle savait bien que ce n’était pas le bon pays pour cela et qu’elle ne croyait plus au père noël, mais la coïncidence voulait qu’un homme à barbe blanche et vêtu de rouge passe devant eux juste au moment. A croire que c’était fait exprès. Elle ne put s’empêcher de rire légèrement face à la situation, se disant que le hasard poussait réellement là. Elle observa l’homme en rouge un instant avant de donner une petite tape dans le bras d’Henry, tape qu’il ne sentirait certainement pas avec l’épaisseur de sa doudoune, mais tant pis, pour le calmer un peu. « Arrête, tu vas le mettre en colère et tu n’auras pas de cadeau pour le vrai Noël. » Elle ne put s’empêcher de rire légèrement, saluant l’homme en rouge avec un sourire pour se montrer polie et tenter de le dérider un peu. Avançant progressivement, elle tentait de faire accélérer Henry pour qu’il ne reste pas trop longtemps concentré sur cette histoire de père noël. La jeune femme passait devant, reprenant le chemin qu’ils auraient dut suivre en sens inverse et notant quelques détails du paysage pour se repérer. Certes elle avait laissé la lumière du chalet allumé pour servir de repère, mais ce ne serait peut-être pas suffisant alors autant prévoir. Elle tentait de se repérer tant que le soleil était encore levé, jugeant les distances et se créant des repères lorsqu’Henry demanda un cours pour retrouver son chemin. Il était certain que le laisser seul dehors serait risqué. Il serait bien capable de se perdre en allant trop loin, comme tout à l’heure pour aller au chalet. Il vaudrait donc mieux qu’elle lui donne quelques astuces effectivement. « C’est vrai que dans un décor comme celui là, avec la neige ce n’est pas simple … » Se repérer dans un décor enneigé ou un désert était certainement ce qu’il y avait de plus difficile. Les cartes ne servaient pas à grand chose dans ces cas là si l’on n’avait pas un minimum de connaissances et d’expérience. Elle en avait acquis un peu au fil des années à voyager partout et à vouloir tout découvrir alors autant faire par de son savoir à Henry. « Premier astuce, repérer le nord avec la mousse qui se trouve sur les troncs. Quand tu as une carte c’est un bon moyen de t’aider. » Savoir de quel coté était le nord permettait déjà de prendre une carte dans le bon sens et ensuite il suffisait de trouver un autre point de repère pour se retrouver. Mais bien entendu sans carte les choses pouvaient être bien plus compliquées. Elle sourit légèrement, continuant d’avancer vers le chalet d’accueil et le restaurant qui se trouvaient à à peine cent mètres l’un de l’autre. Levant le bras pour montrer leur destination qui ne se trouvait plus qu’à une dizaine de mètres, elle finit par reprendre. « Pour se repérer dans le noir et sur un chemin connu tu peux tenter de compter le nombre de pas que tu fais … Il y en a environ 200 pour aller du chalet à ici et j’ai laissé la lumière allumée pour qu’on puisse se retrouver plus facilement. » C’était des astuces assez simples à mettre en place et à connaitre. Les astuces qu’elle avait eut lorsqu’elle avait commencé à voyager seule et pour apprendre à se repérer. Se retournant pour regarder le chemin qu’ils avaient emprunté, elle montra la lumière du chalet au loin avant d’entrer finalement dans le restaurant. L’endroit était assez simple et ressemblait beaucoup au chalet d’accueil. Il était bien plus grand et même s’il paraissait encore un peu vide, ca ne resterait pas ainsi bien longtemps à en croire les discussions qui les entouraient. Apparemment des gens venaient souvent diner ici et le restaurant prenait alors une allure d’auberge où tout le monde connait tout le monde. Une serveuse vint rapidement à leur rencontre, les plaçant finalement à une table un peu en retrait, près d’une fenêtre où le coucher de soleil se faisait sur la montagne. Un spectacle magnifique et qu’elle aurait regretté s’ils l’avaient loupé. On leur amena rapidement la carte et de quoi grignoter en guise d’apéritif. Observant la liste des plats un instant, elle fit rapidement son choix, la reposant alors à coté d’elle et observant Henry. Il semblait encore fatigué et ce n’était surement pas dut seulement au trajet. S’approchant un peu de lui, elle posa les mains devant elle sur la table, se décidant finalement à demander. « Qu’est-ce qu’il t’arrive ces derniers temps ? » Elle savait que poser la question de cette façon n’était pas forcément la meilleure solution, mais elle en avait assez de tourner autour du pot depuis des jours déjà. Elle l’observa encore un instant avant de reprendre comme pour expliquer sa question. « Tu crois que je n’ai pas remarqué que tu dors mal ? Je ne l’ai pas fait remarquer parce que je pensais que tu m’en parlerais mais … dis moi, quelque chose ne va pas ? » Elle se doutait qu’il y avait un problème et elle n’aimait pas l’idée qu’il lui cache des choses. Elle se doutait qu’il pensait que c’était idiot et que c’était pour cela qu’il n’en parlait pas, mais elle s’en fichait. S’ils voulaient que ca marche entre eux ils devaient être honnête et s’ouvrir l’un à l’autre, ne pas craindre de se parler et de parler de leurs problèmes, de ce qui les embêtait … quoi que ce soit. Evangeline restait là, penchée vers lui attendant une réponse sans trop savoir ce qu’il allait dire et s’il s’ouvrirait à elle.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Jeu 3 Mai - 22:53
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Une sieste ? A mais que c’était merveilleux. Un bon dodo sans mauvais cauchemar. Le fait d’être loin de Sydney et de la maison aidait, j’en étais persuadé. Je me disais réellement que c’était sans aucuns doutes merveilleux d’être ailleurs. Loin de tout ? Je n’avais pas peur que mon passé revienne. Loin de tout, je ne voyais que simplement : nous. C’est assez dingue à dire, je le sais mais au fond tellement logique. Nous étions tellement loin de Sydney enfin 8 heures de trajet si l’on conduit lentement et moins si l’on est un as de la route mais j’adorais me trouver ici, mon sommeil était paisible. Je me sentais reposer alors que je me sentais aussi un peu fatigué alors que je venais de me réveiller. Il était plus fort que moi de l’appeler dès mon réveil et pourquoi ? Simplement et bêtement par ce que j’avais toujours cette petite crainte qu’un truc soit arrivé et m’inquiétait simplement. Je fus rassuré pour cela en l’entendant. Beaucoup doivent se dire que je suis un brin parano et au fond, je me le demandais aussi en me disant que sérieusement : parfois je dois la rendre dingue à m’inquiéter pour un rien et trop peut-être ? Je la rejoignais en cherchant sa voix et souriante alors que j’aperçue simplement son visage, encore un peu la tête dans le popotin pour tout vous dire donc j’étais à l’ouest en m’excusant de m’être endormi. C’était idiote sur le coup mais tellement mignon enfin je crois, c’est mignon ? Je ne pus m’empêcher de sourire en l’entendant et la regardant. J’étais assez content qu’elle ne m’ait pas réveillé par ce que j’étais réellement fatigué. Je n’avais pas vraiment senti que je m’endormais ou même voulu m’endormir mais c’était arrivé au fond, je n’y pouvais rien enfin je ne pouvais rien y changer. Parfois l’on ne peut plus contrôler le sommeil et il arrive. Cette nuit ? Encore moins dormi vu l’heure assez matinale que nous avions eus pour notre réveil. C’était juste simplement un besoin de sommeil qui avait frappé à ma porte. Je finissais ensuite de m’apprêter en me changeant rapidement et mettant une chemise. J’étais bien plus à l’aise dans une chemise donc en mettre une dessous était bien plus confortable pour moi ce qui peut être bien étrange mais parfois nous avions des habitudes comme tout le monde qui nous rendais étrange mais pourtant qui étaient ainsi et totalement normale pour nous. Enfin j’étais bien au chaud sous ma chemise et mon pull même si je n’aime pas plusieurs couches, une chemise ? Dessous ? Ce n’était pas si grave et je supportais assez sur le moment. Une fois prêt, c’est un moment tendre qui nous attendais avec ce baiser et ma raison bien étrange car c’était vrai que sa tenue n’était pas des plus féminine mais je m’en fichais assez, c’était la femme en elle-même qui se trouvait dessous qui était magnifique. La tenue ou même sa coiffure ou même si elle se maquillait comme un clown ne changerait pas mon sentiment sur sa beauté. Sa beauté intérieure et tout ce qui faisait d’elle… la femme dont j’étais tombé amoureux. Et pourtant qui l’aurait cru ? C’était arrivé avec tellement de difficultés car au fond... au début elle était bien loin de m’apprécier. Je prolongeais ce baiser sans trop vouloir y mettre faim mais il le fallait bien. Manger c’était important et une fois que je reculais, je la laissais finir de s’apprêter en m’occupant un peu du feu et hochant la tête quand elle m’avertit qu’on était parti. Je changeais de vestes en me trouvant bien ridicule dans cette tenue enfin sur le coup surtout mais cela m’amusait également. « Hummm… », disais-je quand elle m’assurait que c’était bien, je n’étais pas réellement convaincu sur le coup et c’était surement par ce que j’étais mal à l’aise dans cette veste bien épaisse et riant à son baiser et la fermeture éclair en me disant que j’étais un vrai petit garçon qui se faisait habiller par sa maman, je trouvais ça attendrissant. Oui, je la trouvais attendrissante et j’avais envie de reprendre ce baiser mais non, pas raisonnable, nous devions aller manger.

Nous étions rapidement en route à marcher dans la neige et tout allait bien… j’étais bien et réellement bien à parcourir ce petit chemin en parlant alors du père noël mais divaguant surement alors que cet homme passait. Ce n’était pas tellement étrange car beaucoup de personnes aimaient les manteaux rouges dans les montagnes et les forets surtout par ce que c’était bien pour être vu de loin et donc pour les chausseurs et autres personnes… cela aidait à diminuer les dangers. Puis nous savons tous que le rouge fait fuir beaucoup d’animaux d’après les personnes qui s’en occupent surtout. Je n’en savais rien mais j’avais lu ça quelques parts donc je n’étais pas surpris sur le moment mais surtout amusé et riant alors qu’elle tentait cette tapette sur mon bras avant de la regarder. « Il ne m’a pas entendu ! », rajoutais-je alors en souriant avant de transformer ce sourire en moue. « Mais je veux mon cadeau ! », je la suivais en ayant aussi salué et allant rapidement à son rythme… j’étais même amusé qu’elle semble aller aussi vite en me doutant qu’elle craignait la hache du père noël enfin il n’était pas tellement mignon ce père noël. Le vrai parait plus gentil comme un papy. Marcher dans la neige bien qu’il fasse froid, était un peu agréable et cela me détendait assez. Je me sentais bien même si je pensais que l’on était perdu sur le moment. Je restais à la laisser chercher le chemin car j’étais paumé en fait, je la suivais assez et oui pour un homme, je laissais faire le guide. Mon sens de l’orientation craignait sur le coup. La honte pour moi, sérieusement. Je riais pour le décor en hochant la tête. « Et comment ! », disais-je en souriant doucement alors que je l’écoutais donc commençant à me donner des astuces et était assidu, je restais attentif en cherchant aussi les mousses sur le tronc et tentant de trouver le nord donc, je souriais, un peu victorieux et riant. « T’es douée, dis donc… tu devrais bosser en tant que guide… », je souriais en penchant la tête. J’étais stupéfait. Je ne m’y attendais pas spécialement même si je savais qu’elle était bien plus douée dans les voyages que moi, je connaissais surtout les plans que l’on me donnait mais c’était souvent des endroits bien vivants enfin je veux dire… ou la population était assez dense. J’étais encore plus stupéfait quand elle disait compter les pas ce qui me fit sourire et je voulais un peu l’ennuyer dans son explication. « Ah oui ? Pas 100 ? T’es sûr ? Tu as de petites jambes... », je riais en hochant la tête. « Plus cocasse si tous les chalets sont allumés… », je souriais en me disant que j’étais vraiment éblouit et encore plus amoureux sur le coup car c’est quand on voit ce genre de choses chez une personne que l’on aime qu’on se rend compte que ça la rend encore plus magnifique sur le coup. C’est idiot pourtant… c’est tout simplement une question de pouvoir se situer mais j’adorais assez ça. Je souriais quand elle montrait la lumière, attendri et la trouvant amusante sur le coup en entrant alors dans le restaurant et regardant un peu autour de moi. J’aimais bien ce genre d’endroit… accueillant et simple… sans vraiment de chichi, juste famille et ou on a souvent l’impression que l’on se sent comme chez soi enfin c’était stupide mais oui, c’était ainsi que je voyais toujours ce genre de restaurant ou même comme l’accueil. Nous étions alors accueillis et installés à une table près du coucher du soleil que je regardais assez distrait alors que nous nous servions des apéritifs. J’en pris un pour grignoter en regardant alors la carte et tout était calme avant que la question n’arrive. Sur le moment : je ne comprenais pas trop en fait. J’étais un peu perplexe en me demandant ce dont elle parlait. C’est bête car je sais exactement ce qui se passe. Je le sais bien entendu. Je commençais par le comprendre encore plus vite alors qu’elle semblait avoir remarquée mon sommeil, je grimaçais un peu en la regardant. Je ne savais que dire et prenant alors encore un apéritif en restant un peu silencieux et affichant une petite moue en me rapprochant et allant chercher une de ses mains pour la caresser de mon pouce en souriant. « Je… », je baissais un peu le regard en ne sachant pas du tout comment expliquer ce qui se passait sans vraiment l’inquiéter car il n’y avait pas de quoi et ça, j’en étais persuadé. « Je fais juste des cauchemars… rien de grave, je t’assure enfin disons que ça va mieux même s’ils persistent… je ne suis pas serein, c’est tout ! », je lui souriais doucement en regardant rapidement le coucher du soleil avant de la regarder à nouveau et sourire. « Je suis désolé de ne pas t’en avoir parlé, je ne voulais pas t’inquiéter pour rien… car je t’assure que ce n’est rien de grave et je vais bien… j’ai juste des petits insomnies mais tout va bien ! », je souriais doucement en haussant une épaule. Laissant alors un petit silence de ma part en baissant le regard et reprenant un apéritif pour le déguster ensuite et rire un peu nerveusement. J’étais évasif et je le savais mais je n’arrivais pas vraiment à trouver plus d’explication pour l’instant sans venir à raconter ce qui se passait réellement. « Je suis con… en plus… je n’aide pas c’est même pas une réponse que je te donne mais… », je soupirais doucement en la regardant attentivement et me pinçant rapidement un peu les lèvres avant de faire une moue. « Ça te dérange si on en parle au chalet ? », je n’avais pas réellement envie d’en parler sur le moment, j’avais besoin de préparer un peu ce que j’avais à expliquer ou même mes rêves et là, nous étions entouré et ce n’était pas vraiment le bon moment. Je lui souriais et sur ce coup, elle n’avait pas vraiment le temps de riposter qu’une dame passait prendre les commandes. Aussitôt, je commandais alors en souriant. « Un steak frite cela serait parfait, merci ! », je lui laissais alors le temps de passer sa commande en gardant sa main dans la mienne et la lâchant tandis que l’on nous apportait une sorte de petit vin chaud mais je grimaçais en la regardant et penchant la tête en souriant à la serveuse. « Vous auriez autre chose que le vin chaud ? », je savais qu’Evangeline n’aimait pas trop le vin donc dans un sens, je me doutais ainsi qu’elle aimerait un autre truc et sans même attendre, la jeune femme proposait tous les autres choix. « De l’eau ? Du champagne ? Un café ? Enfin un whisky peut-être ? », elle riait doucement en nous regardant et se demandant ce qu’Evangeline voudrait. Finissant aller chercher ceci si elle ne voulait pas du vin chaud et ramener aussi rapidement ce que ma compagne désirait. J’avais pris les devants peut-être en me disant qu’elle n’oserait pas demander ? Je ne savais pas trop mais j’avais fait ça assez spontanément ce qui peut paraitre un peu dingue sur le coup mais j’avais cette poussée de spontanéité peut-être pour éviter que l’on ne reparler de mes nuits. Je buvais alors une gorgée de ce vin chaud en le laissant réchauffer un peu ma gorge et dans des situations un peu glaciales, c’était juste parfait de déguster un verre de vin. Je prenais mon temps pour le laisser couler et souriant doucement en posant alors mon verre et la regardant avec tendresse en lui offrant un petit sourire. « Ne t’inquiète pas pour moi, promis ? », je me disais qu’elle devait surement un peu s’inquiéter et je ne voulais pas ça, je voulais qu’on laisse les soucis à Sydney pour l’instant même si je me doutais que je devrais faire un rapport complet une fois au chalet, je l’avais un peu promis. Je tenais toujours mes promesses au fond. Je riais un peu en regardant alors la tête de cerfs plus haut et grimaçant un peu. « J’ai toujours trouvé ça effrayant, pas toi ? » et je riais un peu nerveusement en baissant le regard. « Et horrible. », il faut dire que c’était toujours des êtres vivants enfin des animaux qui avaient un cerveau, un cœur, une tête et peut-être même des enfants. C’était logique de trouver ça honteux. Je n’avais jamais pensé qu’en fait… j’étais comme un chasseur avant, je baissais un peu le regard en m’en rendant compte. Je n’étais pas mieux, je tuais pour de l’argent et je tentais de ne pas y penser en reprenant alors un apéritif et attendant que l’on ne nous serves. C’est alors que rapidement, nos repas arrivaient. C’était réellement rapide, l’attente ne tardait pas trop et les cuisines semblaient actives avec la rapidité dont la clientèle était servie. Je souriais en remerciant alors la serveuse et regardant nos assiettes puis la regardant alors en souriant. « T’es sûre que tu vas manger ? Et sans t’en faire pour moi ? Je te connais, mon ange… quand ça te tracasse… tu manges comme un moineau ! Je te promet que je vais bien tant que tu vas bien… », je riais un peu en la regardant et m’inquiétant surtout pour elle… je ne voulais pas qu’elle ne s’inquiète de trop et penchant la tête. « Bon appétit ! », j’allais bien et je voulais qu’elle mange… c’était un peu une habitude que j’avais pris… surveiller à ce qu’elle ne trifouille pas dans son assiette et ça me fis sourire même de me dire que je connaissais tellement ses habitudes, je prenais vraiment mon habitude aussi à surveiller ça car la nutrition était importante et bien souvent… je remarquais qu’elle mangeait sans réellement manger et ça m’inquiétait. Je me disais qu’elle se rattraperait sans aucuns doutes quand elle serait enceinte et heureusement.

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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Ven 4 Mai - 9:10
Ce n’était pas dérangeant pour Evangeline de laisser Henry dormir un peu. Il semblait avoir du mal à dormir ses derniers temps alors autant le laisser se reposer lorsqu’il en avait l’occasion. Ils pourraient bien aller manger plus tard, ce n’était pas un problème, d’autant plus qu’elle avait encore de quoi s’occuper au chalet pour préparer leur installation. Elle n’avait pas vraiment conscience des heures écoulées depuis son propre réveil lorsqu’elle entendit Henry qui se réveillait dans le salon et qu’il la rejoint pour se changer et aller diner. Elle n’avait pas particulièrement faim pour l’instant, mais elle mangerait tout de même. Ils furent rapidement prêts et prirent la direction du restaurant. Elle passait devant ayant repéré les lieux en arrivant et préférant éviter de se perdre en chemin. Elle ne pouvait s’empêcher de réprimander Henry sur sa façon de parler de leur voisin. C’était bien le droit de cet homme de porter la barbe et un manteau rouge, ca ne voulait pas forcément dire quoi que ce soit. Elle préférait alors ne pas en tenir trop compte car ce serait comme encourager le jeune homme dans sa bêtise. Elle préférait donc profiter de la perche qu’il lui tendait pour changer de sujet. L’aider à savoir comment se repérer serait une bonne chose. Ce serait un peu risqué de le laisser se débrouiller totalement seul dehors surtout dans ce genre de paysage où on se perdait si facilement. Elle sourit légèrement à la remarque d’Henry, se retournant vers lui l’espace d’un instant. « C’était le cas … Les dernières semaines que j’ai passé en France et en Amérique j’étais devenue guide de randonnée. » Ce n’était qu’un boulot pour changer des études et des habituels jobs de serveuse. Elle n’avait rien contre cela, mais elle avait souvent besoin de bouger et de changer d’horizon. Devenir guide était généralement la dernière étape avant le départ et elle ne le restait que quelques semaines avant de partir, c’était dans ces moments là qu’elle préparait son départ. C’était de bons souvenirs malgré tout et ces périodes là restaient très agréables à repenser pour elle. Continuant d’avancer, elle s’arrêta l’espace d’un instant alors qu’il se riait d’elle et semblait s’amuser à l’embêter. « Tu es vraiment pire qu’un gamin … » Elle avait de petites jambes c’était certain, mais elle avait une expérience qu’il ne semblait pas avoir et dont il serait risqué pour lui de se passer. Elle l’observa un instant, sachant bien que la lumière au chalet n’était qu’une balise pour eux. « La lumière n’est qu’un moyen de se repérer dans le noir, pour savoir quelle direction prendre. » C’était aussi simple que ca. Peut importait que tous les chalets soient allumés, du moment que le leur l’était ils n’auraient pas de mal à le retrouver et le rejoindre. C’était bien plus simple de se diriger vers une lumière que de foncer droit devant sans être sur d’arriver à destination. Et ils arrivèrent assez rapidement au restaurant, y entrant pour découvrir un cadre assez simple et commun à la plupart des bâtiments présents ici. Ils furent rapidement pris en charge par une serveuse qui les fit installer à une table. Evangeline regarda le coucher de soleil l’espace d’un instant avant de se retourner vers Henry et de se rappeler ses questions. Elle ne pouvait plus reculer face à cela et il fallait qu’elle sache ce qu’il se passait dans l’esprit du jeune homme. Une fois sa question posée, elle se sentait idiote de devoir en arriver là. S’il voulait en parler il l’aurait fait par lui-même et elle n’avait pas besoin de poser la question. Ce n’était surement rien de bien grave s’il n’en avait pas parlé, mais … si c’était important et elle avait besoin de savoir de quoi il s’agissait. Elle lui laissait le temps de parler, de trouver ses mots pour s’expliquer, mais plus il parlait et moins les choses semblaient claires. Elle l’observait, tentant de percer ce mystère et de comprendre ce dont il parlait, que pouvait-il faire comme cauchemar ? Si jamais c’était en lien avec elle ou même eux, elle se devait de le savoir et de faire ce qu’il faudrait pour l’aider. Elle se sentait un peu mal alors qu’il n’arrivait pas à s’expliquer clairement et poussa un léger soupir alors qu’il proposait d’en parler au chalet. Elle devrait attendre pour en savoir plus … Tant pis, mais elle ne lâcherait pas l’affaire aussi facilement. Elle gardait ses questions dans un coin de son esprit, n’ayant même pas le temps de lui répondre que la serveuse venait prendre leurs commandes. Elle commanda la même chose qu’Henry sans avoir la certitude de pouvoir l’avaler mais tant pis. Elle réfléchissait à cette situation, que pouvait-il bien se passer dans la tête du jeune homme pour qu’il ne puisse ou ne veuille simplement pas en parler ici ? C’était intriguant pour elle et elle aurait aimé avoir une réponse à sa question mais s’il fallait attendre, elle se montrerait patiente. Elle était un peu perdue dans ses pensées lorsqu’on leur apporta un vin chaud et qu’Henry demanda s’il y avait autre chose. Si elle n’avait pas réagit plus tôt, lui avait été très réactif, craignant certainement qu’elle ne relance le sujet … Elle releva un regard vers la serveuse qui énumérait les possibilités, se décidant rapidement. « De l’eau ca ira très bien. » On leur apporta rapidement un broc d’eau et elle en but une gorgée alors qu’Henry goutait à son vin chaud. Elle restait totalement ailleurs et avait un mal fou à ne pas penser à ce qu’il ne voulait pas lui dire. Etait-ce juste pour l’instant ou tenterait-il d’éviter les questions encore tout à l’heure lorsqu’elle en reparlerait une fois au chalet ? Il devait bien se douter qu’elle ne lâcherait pas l’affaire, mais elle s’attendait à ce qu’il trouve une ruse pour lui faire oublier tout cela et lui faire penser à autre chose. Elle releva le regard vers Henry lorsqu’il lui demandait de ne pas s’inquiéter. Elle ne pouvait pas promettre ce genre de chose et il ne reçut qu’un « Mouais. » en réponse. C’était plus fort qu’elle de vouloir tout surveiller et s’assurer qu’il allait bien. C’était bête c’est sur, mais elle avait besoin d’être certaine que tout allait bien pour lui pour ne pas avoir à s’en faire et temps qu’elle n’aurait pas de réponse elle ne pourrait pas s’empêcher de s’inquiéter. Elle ne pouvait s’empêcher d’observer le jeune homme, ne profitant plus totalement de l’ambiance des lieux. Pourquoi avait-elle attendue d’être là pour poser ses questions ? Pourquoi ne pas en avoir parlé au chalet ou alors attendu d’y être revenu ? A présent il fallait qu’elle attende en se disant qu’il ne voulait pas lui parler de ce qui le dérangeait. C’était véritablement compliqué à supporter pour elle et elle ne savait plus vraiment comment se sortir tout cela de l’esprit. Elle releva à peine la tête vers l’animal empaillé lorsqu’Henry se mit à en parler. « C’est pas vraiment ce que je préfère c’est sur. » Elle préférait voir les animaux vivants que dans ce genre d’état et dans un endroit où elle devrait vivre ou manger. C’était assez désagréable pour elle et elle préférait ne pas y prêter attention pour ne pas risquer d’être dégoutée de manger ici. Leurs assiettes furent alors apportées et la jeune femme en observa le contenu l’espace d’un instant. Alors que d’habitude une assiette comme celle là l’aurait calé avant même de commencer à manger, ce soir elle avait faim et la trouvait peut-être même un peu trop vide. Elle s’inquiétait pour Henry, mais la faim l’emportait et elle préférait ne pas trop se tracasser là-dessus. Elle releva la tête vers le jeune homme alors qu’il semblait l’avoir parfaitement cerné et pour une fois elle allait pouvoir le détromper totalement. « Oui, je vais manger, ne t’en fait pas. Pour une fois j’ai faim. » Il était vrai que la faim n’était pas quelque chose qui la dérangeait particulièrement. Elle mangeait à heures fixes mais n’avait jamais réellement faim avant de manger. Elle ne savait pas si c’était normal ou non et en réalité elle s’en fichait un peu, elle mangeait et elle mangerait encore ce soir c’était tout ce qui comptait. Elle retourna son « bon appétit » à Henry avant de se lancer à l’assaut de son assiette, la mangeant tranquillement, sans trop trainer ni en allant trop vite. Le repas se fit en silence et Evangeline observait de temps à autre les gens qui entraient ou sortaient du restaurant. C’était certain que l’ambiance était agréable et vraiment familiale. Tout le monde était agréable et sympathique et n’importe qui semblait être le bienvenu. Elle finit sans trop de mal son assiette, observant finalement une petite famille installée à une table à quelques mètres derrière Henry. Un couple et ses deux enfants dinaient eux aussi tranquillement. C’était une vision assez amusante sur laquelle elle n’eut pas le temps de s’étendre que la serveuse venait déjà ramasser les assiettes. « J’espère que ca vous a plu. Vous voudrez un dessert ? » Evangeline observa Henry l’espace d’un instant. Pourquoi pas quelque chose pour faire couler tout cela. La serveuse leur tendit la carte des desserts et la jeune femme la parcourut rapidement avant de tomber sur le dessert qui lui semblait parfait. « Pourquoi pas … hum … un crêpe avec de la confiture ? » Crêpe, confiture et une boule de glace … rien de mieux pour faire couler et déguster quelque chose de simple. « Une préférence sur la confiture ? » La jeune femme ne put cependant se décider face à la liste qui se présentait à elle et finit par tenter, « Hum … quelque chose typique d’ici ? ». Elle n’était pas sure de ce qui l’attendrait et de ce qu’elle devrait gouter, mais elle avait envie de tenter pour une fois et de voir ce qui l’attendrait. « Je vous apporte ca. Et pour monsieur ? » La serveuse se tourna alors vers Henry attendant qu’il donne sa réponse avant de repartir en cuisine. Evangeline restait alors tranquille, les mains posées sur son ventre comme si elle avait trop mangé et que ca pourrait aider à faire couler, continuant d’observer cette petite famille derrière le jeune homme. Elle se perdait un peu dans cette contemplation, s’imaginant à la place des parents avec deux enfants aussi adorables pour des vacances. C’était ainsi qu’elle voyait son avenir dans quelques années et elle ne put s’empêcher de sourire face à cette image. Réagissant juste à temps lorsque la serveuse vint apporter le dessert en scandant finalement « Crêpe à la myrtille. » Myrtille ? Pourquoi pas ? Elle n’avait pas vraiment l’habitude d’en manger alors ca sortirait effectivement de l’ordinaire et ce serait certainement très bon. Elle observait Henry un instant avant de se plonger dans sa crêpe, en découpant un morceau, prenant de la glace et le dégustant tranquillement. Et elle fit cela à plusieurs reprises, se demandant même si elle n’en prendrait pas une autre après celle-ci. Ce dessert était réellement idéal et elle n’aurait pas cru pouvoir apprécier autant une simple crêpe avec de la confiture et de la glace. « Je crois que je pourrais devenir accroc à ce genre de dessert … » Elle sourit légèrement à Henry, l’observant un instant alors qu’il semblait rire. Elle tenta de ne pas s’en formaliser sur le coup, continuant de manger son dessert avant de relever à nouveau les yeux vers le jeune homme qui l’observait d’un air étrange et visiblement amusé. « Qu’est-ce qu’il y a ? » Elle prit sa serviette, s’essuyant la bouche, craignant d’avoir de la confiture ou de la glace partout. Mais la serviette revint propre alors il y avait bien autre chose. Prenant son temps pour terminer son dessert, elle attendait tranquillement une réponse de la part d’Henry, ne sachant pas ce qui pouvait bien l’amuser autant dans cette histoire.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Ven 4 Mai - 16:52
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Apprendre son passé était passionnant. Apprendre encore un peu plus sur la personne que vous aimez et c’était toujours un peu plus magique. J’étais assez stupéfait même. Certains hommes auraient pu être disons : mal de savoir qu’elle était meilleure que lui dans un domaine mais pas moi. C’était stupide l’égo masculin parfois. J’aurais bien pus prendre la mouche même du fait qu’elle me donne des astuces mais non, ça m’amusait. Je suis louche parfois. Certains hommes me trouveraient dingue mais pas du tout au fond, j’étais totalement admiratif. Stupide ? Pas vraiment mais amoureux, il suffit de peu parfois. Quand elle disait que j’étais pire qu’un gamin, je riais en la regardant et assez fière de moi sur le coup. Oui, bon d’accord, c’était vrai. J’étais réellement pire qu’un gamin mais disons que j’assumais plus qu’un peu beaucoup ce sentiment. J’hochais doucement la tête pour la lumière en me disant tout de même que si plusieurs étaient allumées, on était un peu mal foutu mais c’était pour la taquiner surtout. J’aimais bien ce petit jeu entre nous parfois et au fond, c’était un peu ce qui me rendait enfantin mais attendrissant, non ? Un petit peu ? Un tout petit peu ? Je sais bien que oui, vous pouvez tous l’avouer. Enfin bref, trêve de plaisanterie. Nous arrivions rapidement au restaurant et peut-être même plus rapidement que je ne le pensais, j’avais tellement semblé tourner en rond qu’au final peu de temps avait passé, c’était étrange, non ? Cette sensation d’avoir tellement vu et pourtant pas tellement enfin passons. Nous étions rapidement installé et c’était un peu silencieux mais je sentais que ça ne le resterait pas longtemps, c’est rare quand c’est tellement silencieux entre nous enfin disons que c’est plutôt occasionnel. Cette question qui arrivait, je m’attendais dans un sens à ce qu’elle arrive un jour ou que le moment de parler de mes cauchemars n’arrive. Je me doutais un peu que je ne pourrais jamais retarder l’échéance. Il fallait avouer que c’était assez compliqué pour moi d’en parler. Je ne l’avais pas clairement dit à Shibhoan non plus enfin je ne l’ai dit à personne. Ce cauchemar ou je vois Evangeline et un enfant étalée sur le sol et sans vie avec cet homme qui s’approche. J’en savais un peu plus sur l’identité de celui-ci et je ne voulais pas trop y penser, je voulais ignorer cette image que j’avais dans la tête qui m’obsédait depuis quelques jours. Je savais que je devais ignorer tout cela et avancer mais plus j’avançais et plus cette crainte de perdre tout ce que je construis… un jour… m’effrayait car je ne voulais pas la perdre, je ne voulais simplement rien perdre. Je restais évasif et loin d’aider à éclaircir ses réponses. Je savais que c’était pas vraiment cool et surement pas agréable d’en venir à avoir des réponses aussi étrange, aussi mystérieuse surtout pour finir à ce que je coupe et demande à en parler plus tard. C’était un peu difficile pour moi de remettre à plus tard car je savais l’effet que ça allait provoquer. La serveuse arrivait et des quelques allers et retour, elle finissait par prendre notre commande et apporter un vin chaud mais j’avais réagi rapidement en lui demandant si l’on pouvait remplacer le vin chaud pour elle. Une habitude, je finissais par savoir depuis longtemps qu’elle n’aimait pas trop le vin même si le chaud est bien différent à la saveur qu’un vin froid. Il était en général plus fin et l’alcool était un peu moins fort mais il était cependant plus simple de devenir pompette avec un vin chaud ce qui en soit est un étrange paradoxe si le vin est moins fort. Beaucoup disent que la chaleur fait tout mais je n’avais jamais été pompette avec du vin chaud, surement par ce que je n’en bois en ce moment que pour la troisième fois de ma vie. Enfin bref, je vous ai dit que j’allais un peu sur des sujets qui n’avaient rien à voir ? Ah oui, c’était pour éviter de trop penser à cette conversation qui m’attendait. Je la voyais assez dans ses pensées et surtout pas trop présente… c’était un peu compliqué pour moi et je ne pus m’empêcher de lui dire de ne pas s’inquiéter par ce que ce n’était rien de grave, je savais que ce n’était qu’une passe et ça allait partir comme c’était venu dans quelques jours, j’avais juste trop de choses dans la tête avec les changements qui arrivaient. Sa réponse me tuait à petit feu, je m’en voulais de l’inquiéter à ce point et je me demandais si elle le sentait que ça ne m’aidait pas vraiment, pas du tout même car ça me stressait encore plus pour tout avouer.

Je tentais de parler de tout et de rien, surtout pour lui changer les idées. Je ne voulais pas qu’elle pense de trop à cette histoire et moi-même, je ne voulais pas trop y penser. C’était assez bête sur le moment de mettre l’animal empaillé sur le sujet mais je sentais que même là, elle était un peu déconnectée. Quand nos assiettes arrivaient, j’étais un peu inquiet moi aussi surtout par habitude, je me doutais toujours et je la cernais quand à ce qu’elle mange si peu quand elle est un peu inquiète et c’est pourquoi je voulais m’assurer qu’elle aille bien et allait manger surtout que je m’en voudrais qu’elle ne mange pas à cause de moi. Je souriais doucement en l’entendant alors et hochant la tête. « D’accord ! », c’est alors que je lui avais dit bon appétit en commençant aussi à manger. J’avais assez faim donc ça allait assez vite. Le diner était silencieux et j’étais un peu disons… stressé et nerveux car je ne savais pas comment m’expliquer ou pouvoir la rassurer sur mon état. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais pouvoir dire. Je dégustais en me préoccupant plus par ses regards qui partaient parfois vers la clientèle que par mon assiette ou moi-même par ce qui m’entourait. C’était alors que j’avais terminé et que nous avions alors la serveuse avec les cartes des desserts en nous proposant donc pour savoir si nous en voulions. Un dessert ? Pourquoi pas, j’avais encore faim donc c’était une bonne idée. « Oui, pourquoi pas ! », disais-je alors qu’elle me regardait et souriant doucement. J’avais bien envie d’un bon dessert. Je regardais alors la carte en souriant tandis qu’elle savait déjà quoi prendre, elle semblait avoir un bon appétit, cela me rassurait vraiment et je la laissais choisir pour sa confiture en me contentant de consulter la carte. Une fois que la serveuse se tournait vers moi, je n’avais pas encore totalement choisi, étant un peu dans mes pensées, je souriais doucement en lâchant juste aussitôt. « Une part de brownies vanille anglais… », C’était d’après la carte… une part de brownies avec une boule de glace à la vanille et une crème anglaise. C’était assez rapidement que j’avais fait ma sélection sans vraiment trop regarder le reste et surement que j’aurais pu trouver bien mieux mais c’était tout ce que j’avais vu au moment où la serveuse me regardait. Je la laissais alors retourner en cuisine. Je la regardais brièvement jeter un œil à la famille en souriant et étant soucieux, je me demandais ce qui pouvait bien se passer dans sa tête et nous étions tellement absent tous les deux que nous ne parlions même pas et c’était rare pour nous dans un sens cela me dérangeait et je me sentais assez mal à l’aise en me disant que cela ne nous ressemblais pas vraiment et détournant mon regard vers le coucher du soleil qui se terminait peu à peu en étant surpris quand la serveuse revenait alors. C’est alors que j’admirais mon assiette en souriant et pas trop au final affamé enfin j’avais un peu la tête ailleurs sur le moment et je voulais me reconnecter à la réalité en la regardant alors déguster son dessert. J’étais un peu surpris de la voir tellement gourmande, elle n’avait pas pour usage… de m’habituer à cela. Surtout après notre conversation. Pendant un instant, je réfléchissais un peu en me disant qu’elle pourrait bien être enceinte, c’était stupide mais ça me traversait un peu l’esprit comme si ça venait de passer par mes pensées et alors qu’elle disait pouvoir devenir accroc, ça me fit rire rien qu’à l’idée que wouah… si elle était enceinte, je devrais souvent lui préparer des crêpes aux myrtilles et que ça serait assez amusant car les crêpes ? C’était un peu l’un des fondements de notre rencontre. Il se passait tellement de choses dans ma tête qui effaçait les vilains choses sur le moment, juste l’idée que ça pourrait être la gourmandise d’une femme enceinte me détendait totalement. « Rien rien… juste que ça m’amuse de te voir en appétit, c’est rare et ça fait du bien puis… », je riais encore en la regardant avec un joli sourire. « … on a peut-être réussi ! », sur ces mots, je restais mystérieux en la regardant et totalement persuadé qu’elle allait le comprendre enfin comprendre ce que je voulais dire mais c’était intentionnellement une petite dose de mystères que j’avais installé surtout pour voir sa réaction. Tandis que je mangeais mon dessert, je n’avais plus réellement super faim et la regardait alors en souriant. « Tu veux peut-être terminer le mien ? », je disais surtout ça pour la taquiner et retrouver un peu ce que nous avions avant cette conversation mise en suspens. Je n’avais pas vraiment aimé la situation et le froid que j’avais déclenché en remettant ça à plus tard donc je voulais un peu me rattraper et lui souriant alors à sa réponse en la laissant ou non terminer mon dessert tout dépendant de son envie à vrai dire. Une fois que nous avions terminés, la serveuse repassait en nous souriant et reprenant les assiettes. Elle repartait alors en cuisine avant de nous amener l’addition que je réglais aussitôt en souriant à Evangeline et me penchant en me levant pour déposer un baiser sur ses lèvres et sourire contre. « Demain, j’irais chercher de quoi faire des crêpes et de la confiture au myrtille… », je disais ça pour la taquiner mais surtout pour voir si ça pourrait lui faire plaisir sur la durée, un petit test. Je savais que le chocolat suffisait pour moi mais elle ? Je n’avais pas encore la clé du mystère de ses plaisirs gustatifs et ne comptais bien le découvrir plus amplement pour les desserts. Une fois fait, nous sortions en remettant nos vestes et allions alors vers le chalet.

Le trajet fut rapide, bien plus rapide malgré qu’il fasse de plus en plus sombre. J’avais comme une horloge ou un chrono dans la tête qui me disait que je devrais bientôt lui raconter tout cela. Je savais que je n’étais pas encore prêt mais j’avais promis de le faire une fois au chalet. Je savais qu’il fallait que je le fasse mais l’envie n’était pas vraiment là même si je préférais crever un peu l’abcès si l’on veut. L’ambiance actuelle n’était pas réellement ma tasse de thé et je me sentais disons… trop déconnecté d’elle. Je n’en avais pas l’habitude. Je prenais sa main pour le retour et je restais silencieux, juste à marcher et me demandant comment ça allait se passer. Ce n’était pas si mauvais mais j’avais peur de tellement de choses comme laisser entrer des peurs chez elle et plus seulement chez moi. Mes angoisses ? Je voulais les garder seulement pour moi. Une fois que nous étions arrivés, je retirais ma veste sans vraiment encore trouver le courage, je lui souriais doucement en penchant la tête. « Je reviens, je vais prendre une douche ! », j’évitais un peu l’inévitable en allant alors vers la salle de bain après avoir récupéré des affaires rapidement et filant aussitôt sous l’eau. J’y restais un petit moment, surement trop longtemps mais j’en avais un peu besoin sur le coup pour me détendre. Je l’étais mais j’avais besoin d’être seul pour m’éclaircir les idées. Je me disais qu’elle pourrait commencer à s’inquiéter que j’évite autant le sujet et ça m’énervait encore plus car je ne voulais pas qu’elle s’en fasse pour rien et rien que ça… ça me donnait un peu plus de courage à aller au bout de ce que j’avais commencé. Une fois bien douché et réchauffé, je sortais de la salle de bain en remettant alors un pantalon de jogging et un pull pour finir par aller regarder le feu de la cheminé et l’arranger un peu. Je me disais que je pourrais aussi sortir mes affaires de mes valises mais sur le moment, je ne pouvais plus fuir, je m’en doutais. Je la regardais alors du coin de l’œil en faisant une petite moue et approchant en allant dans le canapé avant de lui faire signe de venir près de moi en souriant. « Je crois que je t’ai promis de te raconter certaines choses… », je souriais en la regardant attentivement et fermant brièvement les yeux en inspirant un peu avant de les rouvrir, je ne savais pas par où commencer ou même ce qui valait la peine d’être dit mais il n’y avait pourtant pas grand-chose à dire. « J’ai juste peur… je sais que c’est normal mais j’ai peur… », j’avais commencé et plus moyen de faire machine arrivé, j’haussais doucement les épaules en baissant un peu le regard et me lançant donc. « J’ai fait ce rêve ou je courre, je courre, je suis loin et je m’affole et quand j’arrive dans cette ruelle, je ne vois que… », je la regardais alors en grimaçant et secouant la tête. « Je vais éviter les détails, si ça t’ennuie pas… », je la regardais en lui faisant un fin sourire et soupirant alors. « La pire image de ma vie et surement celle qui me fait le plus peur, je ne veux jamais qu’elle ne devienne réelle… ton cœur qui s’arrêtait entre mes mains, je pouvais le sentir, je le pouvais et parfois, je le sens encore rien qu’en fermant les yeux. Ce n’est qu’une angoisse, rien de grave et ça va passer… je te l’assure et je vais bien, c’est seulement mon sommeil qui en pâti. Je ne veux pas te perdre, c’est tout… je ne veux pas te perdre comme j’ai perdu ma mère. Je ne veux pas qu’il t’arrive la même chose… son visage… je m’en souviens, c’est celui qui s’en est pris à elles et je sais qu’il courre encore tout en espérant qu’il m’oublie. », je savais que ce n’était qu’un tueur à gage comme moi et qu’il avait fait son devoir puis c’est fini. Il ne reviendrait pas mais c’était humain de le craindre, c’était même la chose la plus humaine qui pouvait arriver dans toutes cette histoire. Cette peur que cela ne recommence et qu’il lui arrive un truc tellement tragique. Je ne pouvais rien faire contre mes angoisses si ce n’est d’attendre qu’elle se tasse. Je la regardais en caressant alors sa joue et lui souriant. « Mais je vais très bien, je t’assure et je ne dis pas ça juste pour te rassurer, tu sais ? », je souriais en allant alors l’embrasser rapidement et sourire contre ses lèvres. « Je te promet que tout va bien et que ça va passer. Mon sommeil va mieux, tu vois ? J’ai fait une grosse sieste comme un gros bébé ! », je riais un peu au choix de mes mots en la regardant avec tendresse et l’attirant à moi. Au fond, c’était bien plus simple que ce que je ne pensais, c’était même trop simple et j’avais tout dis ou presque en espérant que cela ne suffisse, je n’avais pas parlé de cet enfant qui était là aussi, j’en étais incapable et je savais que ce n’était pas une image de l’avenir enfin oui et non mais cela n’arriverait pas car ça ne pourrait pas arriver. Je ne suis pas encore devin enfin je crois… Machinalement, je me mis alors à caresser son bras en fermant les yeux et tentant de me vider l’esprit.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Ven 4 Mai - 18:06
Ce diner au restaurant ne prenait pas vraiment la tournure qu’Evangeline avait attendu de la soirée. Elle voulait pouvoir passer un bon moment avec Henry, un moment calme et tranquille, sans véritables questions ou problèmes pour préparer leur première soirée et nuit ici. C’était un bon programme en apparence et elle avait voulu se convaincre que tout se passerait comme ca, mais il avait fallu qu’elle change tout et qu’elle pose la mauvaise question. Elle savait qu’elle n’obtiendrait pas de réponse si facilement, mais elle ne pensait pas qu’elle bloquerait autant sur ce détail et qu’elle ne pourrait plus discuter normalement et faire comme si de rien n’était. Généralement il n’y avait pas un sujet qu’ils ne pouvaient aborder tous les deux, et là ils étaient visiblement tombés sur un os et c’était difficile de s’avouer qu’il restait encore des secrets ou des sujets problématiques. Mais bien sur le fait qu’il n’en ait pas parlé auparavant, le fait qu’elle doive poser la question et qu’il retarde le plus possible le moment de donner la réponse, tout cela n’était pas très bonne signe dans l’esprit de la jeune femme. Elle tentait donc de ne pas trop y penser, se disant qu’il en parlerait lorsqu’il en trouverait le courage et qu’elle saurait bien tôt ou tard ce qu’il lui cachait. Elle se concentra donc sur son assiette et cette faim à combler. Elle avait rarement faim, mais il fallait bien avouer que le déjeuner n’avait pas été des plus complets et c’était presque comme si elle avait sauté ce repas là, alors elle pouvait bien compenser à présent. Elle s’étonna elle-même à terminer son assiette dans les mêmes temps qu’Henry et à avoir envie d’un dessert en supplément. Elle choisit rapidement quelque chose de simple qui passerait tout seul elle en était sure et cela même si elle hésitait sur le parfum de la confiture. Pour une fois elle avait envie de gouter à quelque chose de nouveau, sans avoir la certitude que ce ne serait pas quelque chose qu’elle connaissait déjà, mais tant pis. Et visiblement son appétit et ses réactions amusaient bien Henry. Elle releva la tête de son assiette alors qu’il semblait distrait et la regardait en riant. Elle ne put s’empêcher de réagir, ne comprenant pas vraiment ce qui semblait tant l’amuser sur le coup. Jusqu’à ce qu’il ouvre la bouche pour répondre, laissant sous entendre qu’ils avaient réussit ? Réussit quoi ? Il lui fallut quelques secondes pour comprendre ce dont il parlait et pour finir par réagir. « Peut-être … mais tu sais il faut plus de temps pour que les envies apparaissent et … Je te rappelle que j’ai un peu sauté le déjeuner donc c’est normal que j’ai faim. » Et on ne pouvait pas vraiment qualifier ce dessert d’envie car elle l’avait choisit parmi la liste mais avait laissé libre choix sur un détail. En général une envie est bien particulière et peut parfois être totalement loufoque. Elle ne voulait pas y croire, après tout elle avait fait un test il y a quelques jours et il était négatif encore une fois. Elle termina sa crêpe avec un peu moins d’entrain même si l’appétit était toujours là. Elle n’était généralement pas du genre à sauter des repas ou à trop manger, elle faisait le juste milieu entre les deux la plupart du temps mais là il était vrai qu’elle accumulait un repas manqué et un autre peut-être un peu trop important. Elle finit par poser sa cuillère dans son assiette, regardant Henry en riant jaune alors qu’il lui proposait son dessert. « Non ca va aller, je préfère rester sur ma confiture. » La remarque était sortie un peu plus tranchante qu’elle n’aurait dut et elle tenta de se rattraper avec un sourire. Elle n’aimait pas qu’on lui fasse remarquer son manque d’appétit ou son appétit dévorant. Dans les deux cas elle se trouvait mal face à ce genre de remarque, peut-être simplement parce qu’elle avait eut des problèmes avec la nourriture en quittant le village. Le mode de vie et l’alimentation différente avait été un choc pour elle et elle avait eut un mal fou à s’habituer au changement. Aujourd’hui tout allait mieux, mais le rapport à la nourriture restait encore un point sensible qu’elle préférait ne pas avoir à affronter. Restant tranquille en attendant l’addition et de pouvoir quitter le restaurant, elle se replongea un peu dans ses pensées. Réfléchissant à tout et rien à la fois, revenant sur la famille qui se trouvait non loin d’eux … Elle réagit en remarquant qu’Henry bougeait en s’approchant d’elle pour un baiser avant de lâcher encore une de ces petites remarques. Décidément il avait le don de toucher au sujet sensible ce soir. Elle n’était pas particulièrement énervée ou quoi que ce soit dans le genre, elle était juste un peu stupéfaite qu’Henry se comporte ainsi et qu’il semble utiliser tout ce qu’il pouvait pour lui faire oublier ses questions de plus tôt dans le repas. « Ahah … très drôle. » Qu’il croit ce qu’il voulait, elle savait ce qu’il en était pour l’instant et elle ne se voyait pas refaire des tests tous les jours juste pour lui prouver ce qui était ou n’était pas. Elle n’en avait prévu que deux pour le temps qu’ils passeraient ici et ce n’était qu’en prévision au cas où… Elle n’envisageait pas de les utiliser sans une bonne raison et les idées dingues d’Henry n’étaient pas une raison suffisante pour elle.

Récupérant leurs vestes ils reprirent la direction du chalet, marchant tranquillement et sans tenter de parler. En général le silence n’était pas un problème pour eux, mais ce soir c’était comme un obstacle infranchissable. Un obstacle qui ne sembla pas faiblir en arrivant au chalet. Henry avait dit qu’il parlerait de ce qui le dérangeait, mais c’était visiblement très mal parti. A peine arrivés au chalet, Evangeline eut tout juste le temps de poser sa veste qu’il filait déjà en direction de la chambre, parlant d’aller prendre une douche. Elle n’eut pas le temps de protester ou quoi que ce soit, le laissant faire et aller à sa guise, se disant que ce non-dit finirait par poser de véritables problèmes entre eux. Elle s’installa devant la cheminée, assise ou plutôt roulée en boule dans le canapé, s’enroulant dans un plaid pour rester au chaud. Elle contemplait le feu sans comprendre l’attitude du jeune homme. Depuis quelques jours il réagissait bizarrement et son manque de sommeil était bien dut à quelque chose. Quelque chose dont il ne voulait visiblement pas parler mais qu’elle avait pourtant besoin de connaitre. Elle se montra juste patiente, restant assise là en espérant que les réponses à ses questions viendraient bientôt. Etant finalement à deux doigts de s’endormir là lorsque le jeune homme sortit de la douche et revint au salon. Elle l’observa un instant alors qu’il remettait du bois dans le feu, bougeant à peine lorsqu’il s’installa à coté d’elle. Elle se tourna légèrement vers lui, repliant ses jambes sous elle pour être un peu plus proche et attendant de savoir enfin ce dont il était question. Elle le laissa parler sans tenter de l’interrompre, il dirait tout ce qu’il avait besoin de dire, d’évacuer et ensuite elle parlerait. Elle l’observait un instant alors qu’il disait avoir peur. Mais peur de quoi ? Il n’avait pas de raison d’avoir peur, c’était lui qui l’avait rassuré l’autre jour et maintenant c’était lui qui doutait. Mais elle ne s’attendait pas à ce qui allait suivre et à ce cauchemar qu’il faisait régulièrement apparemment. Elle eut un peu de mal à le suivre au départ, tentant de comprendre ce qu’il disait sans perdre le fil. Réalisant ensuite que c’était pour elle qu’il avait peur. Elle l’observait attentivement, cherchant la meilleure façon de le rassurer et de le réconforter. Elle ne trouva rien à dire dans un premier temps, le laissant reprendre et visiblement conclure toute cette histoire à sa façon. Elle changea légèrement de position, se tournant pour se retrouver face à Henry, presque sur ses genoux, les mains sur ses joues sans trop savoir comment l’aider. Elle ne pouvait que le rassurer de son mieux en lui montrant qu’elle était présente. « Tu aurais dut m’en parler … Je suis là, on est ensemble et quand quelque chose te tracasse tu dois m’en parler. » Elle savait que lui dire tout cela pouvait ressembler à lui faire des reproches, mais ce n’était pas le cas. « Tu ne me perdras pas … il ne m’arrivera rien … Cette vie est loin de toi maintenant. Isabella a eut sa revanche sur toi et il n’y a pas de raison pour que ca devienne la réalité. Et même si … ca n’arrivera pas. J’éviterais les ruelles et les tueurs à gage. » Elle tentait de faire un semblant d’humour pour l’aider à se détendre. Il avait besoin d’oublier ses problèmes et de penser à autre chose. Il avait besoin de ce dire que tout cela n’était qu’un rêve et rien de plus. Elle ne prenait pas cela à la légère pour autant, mais elle voulait par-dessus tout l’aider à oublier tout cela et repartir de l’avant. Se décalant encore un peu, elle finit par s’installer sur les genoux d’Henry, une jambe de chaque coté de celles du jeune homme pour éviter de tomber ou se faire mal. Après le diner de ce soir et cet instant de froid et de distance, elle voulait lui faire comprendre qu’elle était là et qu’il ne risquait pas de la perdre. Mais dans un coin de son esprit l’idée qu’il arrive quelque chose à l’un deux restait présente et même si elle faisait en sorte de l’éloigner, elle ne pouvait le nier totalement. « Et même si ca devait arriver … On a passé des mois merveilleux, et il y en a encore d’autres à venir … Il faut juste qu’on profite de chaque instant au maximum d’accord ? » Lui adressant un sourire, elle se rapprocha encore un peu de lui, venant l’embrasser avec tendresse, reprenant en quelque sorte le baiser qui avait démarré avant leur départ pour le restaurant. Laissant glisser ses mains des joues du jeune homme à son torse, à son dos ou dans ses cheveux, le baiser devint légèrement différent, un peu plus fort au fil des secondes. Evangeline s’écarta légèrement pour l’observer un instant, posant son front contre celui du jeune homme avant de prendre la parole avec un sourire et un air enjôleurs. « Et on pourrait peut-être se remettre au boulot … Tu crois que ca t’aiderait à oublier tes cauchemars ? » Elle se doutait bien que ce ne serait pas forcément si simple que cela et qu’il pourrait en falloir beaucoup à Henry pour qu’il arrive à profiter de la soirée à présent, mais elle ne perdait pas espoir pour autant. Reprenant un baiser un peu plus enflammé, elle laissait ses mains se perdre dans les couches de vêtements pour finir par percer et atteindre la peau du jeune homme. Ils étaient là pour profiter de leurs vacances et elle comptait bien en profiter au maximum. Elle se laissait progressivement aller dans ce baiser qui n’était plus tout à fait le même, finissant par ôter son pull, se retrouvant alors en petit top en dentelle, tout droit sorti de la petite séance de shopping de l’autre jour. Elle reprit les lèvres d’Henry durant quelques secondes seulement, mettant encore un peu de passion dans ce baiser avant de sourire contre ses lèvres et de se lever finalement avec un air malicieux. « Laisse-moi deux minutes avant de me rejoindre. » Elle avait une idée bien précise à l’esprit et même si elle se doutait qu’il n’y avait pas besoin de cela, elle avait envie de pousser les choses au maximum. Rejoignant rapidement la chambre elle ferma légèrement la porte derrière elle, récupérant une nuisette et ôtant en vitesse ses vêtements pour l’enfiler. Elle n’avait pas très chaud avec cette petite chose, mais elle savait que ca ne durerait pas bien longtemps et s’attendait même à ce qu’Henry n’attende pas les deux minutes qu’elle avait demandé. Elle laissa sur le meuble face à l’entrée la boite du test d’ovulation qu’elle avait fait un peu plus tôt comme un indice. Elle s’installait au bout du lit, cherchant une position qui passe pour être assez aguichante et la mettant en valeur dans cette petite chose. Lorsqu’Henry ouvrit finalement la porte elle l’observa l’espace d’un instant avec un sourire amusé avant de se lancer. « C’est maintenant ou jamais … » Jetant un coup d’œil vers la boite qui trônait sur le meuble, elle reporta son attention sur Henry, riant un peu de la situation, elle si peu vêtue et lui encore totalement habillé …
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Sam 5 Mai - 2:55
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Le dessert était bien mieux au final. Sans l’être pour autant. Cette tranche de rire que je m’étais pris pour rien au fond car c’était peut-être les nerfs qui lâchaient un peu sur un rien. C’était simplement venu s’imposer et je souriais en pendant peut-être de trop. Oui bon d’accord peut-être que c’était bien trop tôt mais l’espoir fait vivre, non ? Enfin j’aimais bien juste penser que cela pourrait être le cas cependant j’avais une bonne, une très bonne excuse : je suis un homme. Je ne réfléchissais pas réellement sur les périodes des commencements des envies et nausées. C’était un peu comme pour les stéréotypes au fond. Enfin bref, je souriais en l’entendant et hochant la tête. C’était totalement normal et je la laissais terminer en faisant une moue à sa réaction alors que je lui proposais la fin et surtout que ce n’était pas réellement pour plaisanter mais je n’avais même pas terminé, je n’avais plus faim, c’était surtout pour ne pas gâcher mais j’hochais la tête. Autant dire que tout le diner était un peu loupé, je me retenais un peu de culpabiliser sur le moment et plaisantant encore au final alors que je me levais et finissant par soupirer à sa réaction ce qui faisait beaucoup. Je la sentais froide et je m’en voulais. Elle était bien loin de m’aider à tenir bon suite à ma conversation et je me disais qu’il se devenait de plus en plus important que j’en vienne à en parler. C’était même fondamental sur le moment car je ne voulais pas passer le reste de la soirée dans cette ambiance, non pas du tout. Je savais qu’il fallait arranger ça et au plus vite. Une fois sorti, le chemin de retour fut des plus rapides mais une fois rentrés, j’avais besoin de me détendre avant de penser à tout cela. J’avais besoin d’une bonne douche par ce que je devenais dingue. Ce silence et la sensation que j’avais l’impression d’avoir un peu mis sur le plateau me rendait dingue. Il était vrai que lui cachant tout cela avait un peu mené à cette discussion et je m’en voulais assez. Je ne supportais pas ce froid et ce mur qui s’était soudainement construis entre nous alors que c’était loin d’être mon but. Mon but était simplement de ne pas l’inquiéter alors que pour moi, ce n’était rien, ce n’était qu’un cauchemar et j’avais vécu bien pire qu’un cauchemar, je devais surtout éviter de laisser mes angoisses diriger ma vie. Une fois cette douche prise, douche qui m’avait fait un bien fou et m’avait ainsi donnée un peu de courage, je la retrouvais alors quand je sortais de la salle de bain, habillé et bien réchauffé. Elle était sous ce plaid, tellement confortable que je finissais par d’abord remettre du bois en lui souriant doucement avant de l’y rejoindre en la laissant se rapprocher et lui souriant doucement avant de m’ouvrir. J’en avais besoin aussi dans un sens, cela me faisait du bien même s’il y a beaucoup de détails que je voulais un peu éviter. Des détails qui n’arrangeraient surement rien et qui me perturbait encore plus sans pour autant rien aggraver mais disons qu’ils étaient bien plus difficile à dire. Je ne savais surtout pas comment le dire. Une fois que tout était dit, je la serrais un peu plus contre moi pour sentir sa chaleur et aussi la réchauffer un peu car il fallait dire qu’il se faisait un peu frisquet malgré la cheminé mais j’aimais ça. Cela me donnait une petite raison pour l’avoir contre moi. Je la laissais alors se déplacer un peu en la regardant avec tendresse et posant une main sur son poignet en lui caressant un peu tandis que ses mains étaient sur mes joues. Quand j’entendis ses premiers mots, je savais qu’elle avait raison mais dans un sens : je n’avais pas voulu le dire pour plusieurs raisons aussi. « Je sais… », je baissais un peu le regard car même si je le savais, je ne l’avais pas fait. C’était clairement de ma faute et je ne pouvais que l’assumer et même bien plus que l’assumer mais j’en étais incapable. J’étais déjà inquiet pour moi tout seul au début. Je l’écoutais alors toujours attentivement sans vraiment décrocher mais mon regard allait à ses yeux et c’était un peu tout ce que je regardais en me disant pensivement que je ne voulais pas la perdre. Oh non, je ne voulais pas la perdre et encore moins la blesser. Je ne pus m’empêcher de rire en l’entendant alors éviter les tueurs à gages. Je grimaçais doucement. « Pas moi, hein ? », je ne l’étais plus, certes mais dans un sens… je le serais toujours un peu. J’avais disons… toujours les performances et le savoir. Je savais toujours tout ce qu’il fallait savoir sur comment cibler notre tête, utiliser une arme et d’autres choses comme me cacher mais encore être sous couverture. Je savais tellement de choses, c’était affolant de se dire que je ne pourrais surement jamais les effacer. Je la laissais alors s’installer sur mes genoux en posant les mains sur ses cuisses et souriant doucement en l’entendant avant d’hocher la tête. « D’accord… profitons, c’est idiot de s’en faire. », je riais un peu nerveusement en me disant que cela n’était pas tellement idiot dans un sens mais là, tout ce que je voyais, c’était elle et la proximité après ce désastre au restaurant, j’étais rassuré que ce froid ne soit plus, j’étais vraiment mieux sur le moment, j’en oubliais presque comment cela avait commencé et ou. Mon regard partait vers ses lèvres alors qu’elle approchait pour m’embrasser et j’y répondis avec une bonne dose de tendresse. Je sentais sa main dériver de plusieurs endroits et souriant doucement en la laissant faire et finissant par l’étreinte un peu plus alors qu’elle arrivait à mes cheveux. Je ne voulais pas rompre ce baiser, je voulais rattraper l’échec de ce diner et être juste bien avec elle. J’approfondissais un peu ce baiser aussi en le rendant progressivement bien plus passionné. Une fois qu’elle reculait, j’étais presque déçu, je voulais reprendre un peu ses lèvres, j’étais sur ma faim en souriant en l’entendant et roulant des yeux en riant alors un peu. « Je les ai déjà oublié, mon ange ! », je souriais un peu car oui, je les oubliais vraiment. Si elle n’était pas venue sur le sujet, je n’y aurais pas vraiment pensé ce soir. Je sentais alors ses mains aller sous mon pull alors qu’elle reprenait le baiser avec bien plus de feu que je sentais et j’y répondais bien entendu en la laissant naviguer sur ma peau et en sentant ainsi plusieurs frissons. Je ne quittais plus ses lèvres en posant une main dans sa nuque et faisant une petite moue alors qu’elle reculait pour ôter son pull mais une moue qui disparaissait bien vite pour laisser la place à un fin sourire en voyant le top. Je répondais alors aussitôt à la reprise de ce baiser sans hésiter et y ajoutant même aussi un peu de feu à mon tour mais ne pouvant m’empêcher de faire à nouveau une moue en la regardant se lever. Non mais ça l’amusait en plus ? Je n’en savais rien mais elle semblait prendre un malicieux plaisir en me regardant et ce qu’elle me dit, me fit rire. J’hochais la tête. « D’accord ! », c’est alors que je la regardais aller vers la chambre que je me redressais pour aller un peu m’occuper de la cheminée en rangeant deux ou trois choses qui trainaient. Une fois qu’il me semblait avoir attendu assez longtemps et surtout par ce qu’au fond, je n’étais pas très attentif au nombre de secondes ou de minutes qui étaient passée depuis qu’elle était partie dans la chambre, j’arrivais alors en ouvrant la porte et buguant un peu sur le moment en la voyant dans cette tenue assez disons : peu couverture ce qui me fit ensuite sourire. Je l’entendais alors sans trop comprendre au départ mais suivant son regard, je voyais la boite en souriant doucement et hochant la tête en la regardant. « Oh… d’accord ! », je riais un peu en approchant alors que mes mains allaient sous mon pull pour le retirer tandis que j’approchais d’elle en souriant et le penchant un peu pour la regarder en riant. « J’adore ce boulot… », disais-je en souriant et passant une de mes mains sur ses jambes pour la caresser en étant un peu lent dans mon toucher et profitant des parcelles de sa peau en remontant à ses cuisses et passant même un peu sous la nuisette en allant sourire contre ses lèvres. « J’adore aussi l’uniforme ! », disais-je en riant légèrement et passant au-dessus d’elle en m’appuyant sur le coude et continuant mes caresses sur ses jambes en me disant que ce lit était bien confortable. Je n’avais pas encore eu l’occasion de le voir ou même le tester donc je l’apprenais un peu sur le moment mais bon, c’était loin d’être ce à quoi je pensais pour le moment. Je reprenais alors ses lèvres en l’embrassant avec encore plus de feu mais une certaine envie peu dissimulée, je ne voulais rien dissimuler et surtout oublier tout ce que nous avions en tête plus tôt. Je murmurais alors rapidement contre ses lèvres. « Je t’aime… », je le pensais énormément et surement bien trop sur le moment surtout par ce que j’étais bien mieux qu’à ce restaurant et j’avais besoin de le dire. Je me disais qu’il fallait simplement que je le dise. Pourquoi me retenir de lui dire que je l’aime quand je le pense ? Je ne pouvais point m’en retenir en prolongeant alors le baiser et ne quittant donc pas ses lèvres pendant un long moment en ne stoppant pas mes caresses qui remontaient un peu de sous la nuisette et rencontrait même des parcelles de son corps bien plus secrètes. J’étais un coquin ? Même pas vrai d’abord mais c’est elle qui a commencée avec cette nuisette qui au fond ne cachait pas grand-chose et ne couvrait pas grand-chose. C’était bien trop tentant. Je finissais par reculer doucement en la serrant contre moi mais inversant la situation pour me retrouver ainsi dessous et posant ma main qui était bloquée avec mon coude pour me maintenir au-dessus d’elle à sa joue en lui caressant et la regardant alors avec un léger sourire en posant ma main sur son front. « Je suis un pauvre petit monsieur qui est un esclave du travail d’homme… j’ai besoin d’un petit peu de soutient… un peu… d’amour… un petit peu de tendresse… hummmmmm… c’est le syndicat qui va se plaindre sinon ! », je lâchais des conneries sans vraiment de raisons mais j’avais envie de l’ennuyer un peu en étant disons : amusant. Sur le moment, je voulais terriblement lui faire un bébé mais j’avais envie de jouer un peu et faire durer le moment car nous avions 48 heures pour faire un bébé. Je savais que nous avions donc le temps devant nous et peut-être même plus que 48 heures. Je penchais un peu la tête en allant embrasser son cou avec tendresse et laissant mes baisers y devenir passionné au fur et à mesure en l’y mordillant un peu et m’amusait légèrement dans son cou en jouant un peu avec mes lèvres pour faire grimper les sensation que je sentais chez elle. Je voulais tout ressentir sur l’instant. Je voulais réellement la combler et m’amusant donc à faire grimper son désir. « Qu’avez-vous à répondre à cela, madame du syndicat ? », disais-je en souriant contre sa peau.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Dim 6 Mai - 19:31
La situation était un peu complexe en apparence. Henry ne voulait pas parler de ce qui le dérangeait, de ces cauchemars qui troublaient son sommeil. Il avait gardé tout cela pour lui depuis un moment déjà et même si Evangeline se doutait que ce n’était pas vraiment méchant, elle n’aimait pas l’idée qu’il ne puisse pas s’ouvrir et parler de ce qui le tracassait. Une fois la lumière faite sur la question et dès qu’elle sut ce qu’il se passait, elle comprenait un peu mieux le jeune homme et sa discrétion à ce sujet. Elle ne voulait pas pour autant le laisser rester seul dans son coin à ruminer cette histoire et elle appréciait le fait qu’il accepte finalement d’en parler même s’il n’avait pas tout dit, elle ne savait pas cela. Elle tentait de le rassurer à sa façon, tant bien que mal en faisant des promesses qui seraient certainement plus difficile à tenir que ce qu’elle pouvait envisager. Elle savait qu’elle ne pourrait pas forcément éviter les personnes qui pourraient représenter un danger pour elle, mais elle serait prudente au possible et ferait de son mieux pour éviter les ennuis. Elle sourit légèrement à la réponse du jeune homme. Il avait raison de s’inquiéter, après tout si elle évitait les tueurs à gages il pouvait se retrouver dans la liste des personnes à éviter. Mais non ce n’était pas le but de l’opération. « Toi tu n’en es plus un … enfin à ce que j’en sais … » Elle l’observa le plus sérieusement du monde. Elle se doutait bien que toute cette histoire et cette vie étaient derrière lui, mais parfois le passé vous rattrape bien plus vite qu’on peut le penser et on se retrouve obligé de reprendre ses anciennes habitudes qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Pas qu’Evangeline soupçonne quoi que ce soit ou un possible changement de vie chez Henry ces derniers temps, mais elle restait aux aguets du moindre indice qui pourrait indiquer qu’il avait repris cette vie. Elle savait surtout qu’ils devaient faire abstraction de tout cela, l’un comme l’autre, pour continuer leurs vies normales et arrêter de se poser tout un tas de questions qui ne finiraient que par créer des problèmes. La soirée n’avait pas prit la tournure que la jeune femme avait attendu simplement à cause de cette question et de cette discussion qu’ils avaient remise à plus tard. Mais elle ne voulait pas que les choses continuent de cette façon, elle voulait éviter de passer ses vacances chacun de son coté. Ils étaient venus là pour être ensemble, profiter de l’autre sans avoir à se soucier de tous les problèmes qu’ils pouvaient avoir à Sydney. Elle tenta donc de reprendre le programme qu’elle avait fait initialement en tentant un rapprochement avec le jeune homme. Et l’effet fut presque plus rapide que ce qu’elle avait pensé. Henry répondit rapidement à son baiser, un baiser qui changeait progressivement et laissait bien penser que les choses ne resteraient plus très longtemps sages et calmes. Il fallait bien avouer qu’ils n’étaient que rarement sages et calmes ces derniers temps. Evangeline n’aurait sut dire si c’était leur envie d’avoir un enfant ou simplement de profiter de la vie et d’être ensemble, mais ils étaient pires que des lapins ces derniers temps, constamment ensemble, l’un sur l’autre et à faire l’amour. Certes ils avaient des excuses, il fallait bien cela pour qu’elle puisse tomber enceinte, mais certains diraient bien que l’excuse n’était pas réellement valable et qu’ils n’étaient que des animaux en rut. Et parfois c’était un peu l’impression qu’elle avait elle aussi, mais elle ne s’y attachait jamais très longtemps, pour ne pas risquer de refreiner ses envies. Après tout lorsque l’envie était là, pourquoi se priver … Elle avait beau se douter qu’il n’y aurait pas à le forcer ou à le convaincre, elle voulait tout faire pour qu’il oublie ces cauchemars et ces problèmes. Y penser ne changerait rien et ne ferait que l’empêcher de profiter un peu plus encore de la soirée et de leurs vacances. Elle reprenait alors son petit manège, ce baiser et ses caresses, passant doucement sous le pull du jeune homme pour tenter de l’aider encore plus à se détendre. Elle sentait bien qu’il ne tiendrait pas très longtemps, même s’il serait encore certainement capable de la faire patienter au dernier moment. Elle s’amusait bien, le relançant, le faisant patienter, oscillant entre les deux pour le faire attendre un minimum et le tenter au maximum avant de mener son plan à exécution. Le baiser qui reprit alors était bien différent de celui qui avait lancé les choses. La tendresse était toujours là, mais bien camouflée derrière l’ardeur et la passion qu’ils y mettaient tour à tour, tous les deux. Finissant par se lever, Evangeline entamait alors ce qu’elle pensait être la dernière phase de son plan. Laissant Henry seul dans le salon, lui demandant d’attendre un peu avant de la rejoindre, elle prit rapidement la direction de la chambre pour se changer et enfiler quelque chose de plus confortable si on pouvait dire ca ainsi. Quelque chose de beaucoup plus léger et qui, elle l’espérait vraiment, plairait à son compagnon. Elle eut à peine le temps de se changer et allumer quelques bougies dans la pièce avant qu’Henry ne la rejoigne. Elle lui laissa un peu de temps pour réagir et comprendre ce qu’elle venait de lui dire. Restant tranquille, placée au bout du lit en souriant à l’idée que cette fois pourrait bien être la bonne. Son sourire s’élargit légèrement en le voyant approcher et alors qu’il ôtait son pull. Elle ne put retenir un léger rire à sa remarque, il fallait bien avouer que ce genre de boulot était plutôt agréable pour l’un comme pour l’autre et ce n’était pas vraiment ce qu’on pouvait qualifier de boulot déplaisant ou difficile à assumer. Elle se laissait faire sans même essayer de résister, souriant à sa seconde remarque. « Contente que ca te plaise. » C’était le but au départ. Evangeline avait voulu mettre tous les atouts de son coté pour faire en sorte que les choses se passent bien et que ca marche. Toutes les chances étaient de leur coté à cet instant et s’il y avait des chances pour que les choses marchent c’était maintenant ou jamais. Elle se retrouva rapidement allongée sur le lit, Henry au dessus et ne pouvant plus penser ou faire grand chose. Elle se laissait envelopper dans le moment et elle arrêtait de penser à tout ce qui avait mis à mal leur début de soirée. Le reste de la soirée et la nuit s’annonçaient plutôt bien alors autant en profiter au maximum et arrêter de se poser tout un tas de questions. Elle répondait avec ardeur aux baisers d’Henry. Elle ne voulait plus le lâcher ou même le laisser s’éloigner une seule seconde. Ce n’était plus du tout envisageable dans son esprit et à cet instant elle ne pensait qu’à la suite. Laisser les choses se passer naturellement était bien et elle comptait bien faire en sorte que ca continue ainsi. Elle ne put retenir un nouveau sourire alors qu’il lui disait une fois de plus ces trois petits mots. Des mots simples et auxquels elle était habituée, mais dont elle ne parvenait pas à se passer pour autant et qu’elle aimait toujours entendre. Elle n’y répondit pas, mais récupéra les lèvres de son compagnon, faisant passer tout cela par un baiser. Dire ces quelques mots pouvait parfois être facile et ressembler à un mensonge, alors qu’on ne pouvait pas mentir sur un baiser et parfois le simple contact de vos lèvres avec celles de l’autre est bien plus explicite que des mots ou une situation précise. Elle se laissait faire, n’opposant pas le moindre geste pour arrêter Henry et le laissant profiter un peu de la tenue qu’elle avait choisit. Elle devait bien avouer que c’était loin d’être désagréable alors pourquoi s’en priver et l’arrêter ? Elle se laissait aller profitant au maximum de la situation, ne se privant pas de laisser ses mains naviguer sur le torse de son compagnon. C’était tellement agréable et plaisant, alors pourquoi se priver. Elle n’eut alors pas trop le temps de réaliser lorsqu’il inversait la situation, la faisant alors passer au dessus. Elle sourit légèrement contre les lèvres du jeune homme alors qu’il se plaignait d’être esclave de ce travail là. Elle l’observa un instant, ne sachant pas vraiment quoi répondre sur l’instant. Elle se doutait qu’il plaisantait et que ce n’était pas réellement si dérangeant que ca pour lui. Elle ne répondit rien alors, se laissant faire et le laissant partir à l’assaut de son cou. Elle pensait bien que la question était laissée de coté et qu’ils n’en parleraient plus, mais alors qu’elle allait pour reprendre les lèvres, il reprit à nouveau sur le sujet. Elle tenta de le regarder un instant, mais il restait bloqué dans son cou et elle finit par lâcher avec humour, mais d’une voix aussi sérieuse qu’à son habitude. « Si le travail est vraiment trop pénible vous devriez laisser tomber … » Elle parvint enfin à attirer son attention alors, le regardant un instant en déposant ses mains sur son torse avant de reprendre. « … et je devrais peut-être trouver quelqu’un de plus motivé alors ? » Elle le regardait en riant légèrement. Il avait voulu jouer et pour une fois elle entrait totalement dans le jeu. Elle s’en amusait même beaucoup. Elle l’observait alors qu’il semblait soudain comme vexé. Figé il ne bougeait plus, ses mains restant bloquées en place et elle comprit rapidement que ce petit jeu avait eut l’effet inverse de ce qu’elle attendait. « C’est toi qui a commencé, hein ! » Après tout c’était bien vrai. Il avait attendu qu’elle réponde et elle avait répondu. Ce n’était peut-être pas ce qu’il pensait entendre et ce n’était peut-être pas non plus ce qu’il y avait de mieux comme réponse, mais elle n’aurait pas crut qu’il réagirait de cette façon. Elle l’observa alors un instant sérieusement, tentant de sortir de cette histoire et d’oublier tout cela. S’allongeant finalement pour se rapprocher de lui, elle déposa une main sur la joue du jeune homme avant de tenter de remédier à la situation. « Tu sais bien que je n’étais pas sérieuse. Tu me suffis largement et c’est avec toi que je veux ce bébé. Mais si tu trouves vraiment que tu es esclave de tout ca, on oublie pour ce soir … » Elle restait là l’espace d’un instant, sans trop savoir quoi faire, comment réagir et comment agir pour améliorer la situation. Elle avait l’impression que ce petit jeu, ces quelques mots avaient finalement démolis leurs soirées. Elle déposa un léger baiser sur les lèvres d’Henry, s’apprêtant déjà à se rallonger sur le lit et à mettre fin à tout cela.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Lun 7 Mai - 12:04
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Il y a des choses dans la vie d’Henry qui parfois peuvent le figer sur place et cette façon de le regarder en espérant qu’il n’en était plus un était assez efficace sur le moment. Il se demandait réellement si elle pensait ce qu’elle venait de dire. Elle semblait presque le regarder pour voir sa réaction ce qui lui fit une étrange sensation. Le pensait-elle capable de reprendre sa vie d’avant ? Après tout ce qu’ils ont parlés de son passé et des méfaits que ça avait encourrez dans sa vie ? Il aurait presque pu se vexer mais il n’en était rien. Il prenait plutôt bien la chose pour tout vous dire, il se disait que ce n’était pas grave, que c’était normal pour elle de se poser des questions et il n’y ajouta rien, il ne voulait rien ajouter sur le moment. Si elle voulait vraiment s’en assurer, il se disait qu’elle lui demanderait clairement mais que là, c’était surement juste un espoir qu’il ne recommence pas. Tellement de choses se tournait dans la tête de l’ancien tueur à gage. Tellement de questions qui sur le moment : le perturbait un peu. Il sentait bien qu’elle s’en inquiétait mais il se demandait tellement si elle le pensait vraiment mais vraiment capable sur le moment ça avait occupé ses pensées et le rendait un brin songeur. Se dire que la femme que l’on aime pense peut-être que nous pourrions encore devenir ce que nous n’étions pas réellement et vous bouffais… était un peu compliqué pour lui. Si elle le pensait réellement… il savait que ça lui briserait un peu le cœur. Ce n’était pas réellement la joie. Les choses pourtant le rassuraient au fil des évènements. Leurs lèvres qui se rencontrait et le moment qui défilait. Il était vrai qu’en ce moment, ils étaient pires que des lapins, il voulait apparemment réellement pouvoir faire des petits nains. C’était un peu devenu comme un espoir pour lui, un espoir d’une nouvelle vie qu’il pourrait profiter avec la jeune femme. Un rêve, c’était un peu ça et il voulait réellement le réaliser. Il voulait la rendre heureuse pour tout vous dire, c’était tout simple et il savait qu’encore une fois, ils allaient finir par essayer de faire ce bébé rien qu’à l’évolution de leur baiser mais il lui fallait un peu de temps pour se mettre réellement en condition, il lui fallait donc profiter de ses baisers et du toucher de sa belle sur sa peau. Il profitait des moindres gestes et il voulait simplement que rien ne s’arrête malgré les petites interruptions de celle-ci, il tentait de rester simplement dans le mouvement et la laisser un peu s’éloigner en sachant pertinemment qu’elle reviendrait ou simplement que rien n’allais s’arrêter. Il se doutait qu’elle avait une idée en tête et rien que le fait qu’elle demande de le rejoindre suffisait à lui éclaircir cette idée. Au fond pour un jeune couple, rien d’anormal à être des lapins, ils sont passionnés, ils s’aiment… il a besoin d’exprimer tout cela, il a besoin simplement de pouvoir montrer qu’il l’aime. Il a besoin de tellement de choses pour être heureux mais un rien lui suffirait, faire l’amour n’était pas ce qui lui suffirait car rien que sa présence était chère à ses yeux. Un brin de présence de la femme qu’il aime et il était bien qu’heureux. Henry était un peu amusé de la situation, savoir qu’elle était dans la chambre pendant quelques minutes à faire dieu je ne sais quoi. C’était disons attirant d’y aller au plus vite et même peut-être la surprendre pour l’ennuyer mais il n’en fit rien, il était disons un peu : à l’ouest, il avait surtout envie de reprendre ses lèvres. Il était alors à attendre en s’occupant un peu de la cheminé. Tellement simple au fond. Il ne voulait pas vraiment ou ne pouvait pas réellement faire plus sur le moment étant à peine installer. Il fallait trouver un petit truc à faire, une bête chose et c’était ce qui lui était passé par la tête sur l’instant. Il avait besoin d’occuper ses 10 doigts. Il finissait par ne plus pouvoir penser, elle était dans sa tête. Elle et ses cheveux ébène qui étaient tellement doux et soigneux. Elle et son petit sourire, elle et sa peau. Il avait tout ça en tête et il voulait le retrouver. Il voulait réellement pouvoir la retrouver et l’embrasser et c’est ce qu’il fit qu’il poussa la porte. Cette nuisette, cette petite chose qui au fond n’était pas réellement du tissus pour lui, ça ne couvrait rien. Il était certaine qu’il n’aurait jamais laissé celle-ci sortir ainsi et surtout que ça lui donnait un bon paquet d’idées sur l’instant. Il restait devant la porte pendant un moment avant de comprendre où elle voulait en venir et voir le test d’ovulation, oh ouais… il allait se mettre au boulot. Ce qu’il s’empressa de dire aussi donc il était réellement motivé à l’idée que la femme qu’il aime tombe enceinte mais aussi… il devait bien avouer avoir envie d’elle et oui, il avait envie d’elle-même avant de rentrer dans cette chambre, autant dire qu’il était chaud, boulette. Cette sensation de passion était agréable pour lui, il souriant en sachant qu’elle était contente que ça lui plaise en approchant et retirant alors son pull aussitôt pour laisser son torse se dévoiler aussi et être disons : à moitié nu à son tour même si elle était plus nue que lui au fond. Rapidement, tout s’enchainait, il approchait et se plaçant au-dessus d’elle pour des caresses et des baisers des plus enflammés et des mots,3 mots qui valaient de l’or. Il avait avant tellement rarement prononcé les mots qu’il venait de dire mais avec elle, c’était pourtant toujours si simple. Il ne ressentait pas de blocage à les susurrer à son oreille et même pas du tout, les mots « Je t’aime ! », venait tellement facilement au bout de ses lèvres qu’il en prenait un malin plaisir à les dire. Répondant alors à son baiser, il adorait cette sensation d’être aimé en retour. Ça avait été un luxe pour lui pendant une dizaine d’année et vraiment difficile à croire, il l’avait supporté mais là, s’il vivait ça… il ne le supporterait plus. Il avait besoin d’être aimé, il avait besoin de sentir ça. Pour lui, les regards pouvaient être bien plus honnête sur des sentiments mais les mots aussi l’étaient même si l’on pouvait mentir avec des mots, on ne ment jamais avec un regard… à moins d’être un experts mais non, elle ne l’était pas et ça suffisait parfois pour qu’il se sente aimé : le regard qu’elle pose sur lui. Et là, il savait être aimé en retour, il n’avait même pas besoin de pauvre. C’était donc alors qu’il inversait la situation : amusant, amusé… avant de lancer sa petite phrase sur l’esclavagisme. Parfois il devait éviter de faire des blagues. Il savait qu’un jour : ça se retournerait contre lui mais là, en ce moment, ce n’est pas ce qui trainait dans sa tête alors qu’elle disait qu’il pouvait laisser tomber sur le travail était pénible, il se rendait compte que non, rien n’était pénible. Il avait envie d’elle mais il y avait bien plus derrière tout ça pour lui. Ce n’était pas juste du sexe ou juste le fait de faire l’amour. Non mais c’était peut-être simplement maintenant que leur avenir se dessinait. Ils avaient tellement fait l’amour depuis plusieurs jours et même semaines mais là, c’était bien différent. Pour lui : c’était peut-être le bon moment. Il se disait que hop, ça allait arriver peut-être plus vite qu’il ne le pensait. Il savait pertinemment qu’ils voulaient ce bébé mais c’était encore plus : ambitieux sur le moment alors qu’il était dans son cou. Il ne doutait pas une seule seconde de vouloir simplement lui faire ce bébé et rien n’était pénible mais ce qui était pénible c’était… ce qu’elle disait ensuite. Il reculait un peu de son cou en la regardant et ne bougeant plus d’un poil. C’était dingue un homme comment dans coup… cela pouvait perdre toutes envies, une connerie pourtant et rien que des mots pour l’amusement mais ça avait suffi. Le cran de l’envie était au point mort en ce moment, Il était disons… hors-jeux en ne disant rien, presque stoïque et hochant doucement la tête, un peu vexé. Imaginer juste qu’elle pourrait aller vers un autre ou même que leur enfant ne serait pas le sien suffisait royalement à l’arrêter dans mon mouvement, dans leurs mouvements. Il restait allongé en passant la main sur son front et la regardant alors qu’elle disait qu’il avait commencé, il ne savait pas trop comment agir mais il se demandait vraiment si elle était sérieuse enfin il n’en doutait pas mais sur le moment, sur l’instant et une mini seconde, ça lui traversait l’esprit. Il fermait alors les yeux en mettant la main sur ceux-ci et soupirant doucement. Il ne disait rien, il n’en était pas capable. « Le père noël serait ravi de te faire des bonhommes de neiges ! », disait-il un peu ironiquement et la regardant en ouvrant à nouveau els yeux. « Ou des petits lutins ! », il ne voulait pas être vexé et il tentait réellement de faire de l’humour pour se reprendre mais rien n’y faisait, il ne savait pas comment rattraper cette histoire. Il savait bien qu’il fallait trouver une solution car elle ovulait et il voulait lui faire cet enfant, c’était important pour lui réellement et puis la soirée avait tellement mal commencé qu’il ne voulait pas qu’elle se termine aussi mal enfin un échec suffit et pas deux. Il ne voulait pas ça, oh non. Il la voyait alors s’allonger en posant une main sur sa joue et la regardant en hochant doucement la tête quand il devait affirmer qu’il savait qu’elle n’était pas sérieuse. Oh oui, il était au courant mais ce qui le gênait était que c’était surtout disons… étrange pour lui, ²culin mais pour tout vous dire : lui-même ne comprenait pas réellement pourquoi ça lui coupait ses envies. Peut-être juste par ce qu’il voulait que ce soit lui le père de son envie ? Un mélange des pressions aussi ? En gros : une énorme panne qui lui prenait un peu la tête. Aucuns hommes n’aiment les pannes, ça frustre et c’est un peu gênant. C’est loin d’être agréable et oui, ça l’agaçait, il s’énervait un peu contre lui-même en se demandant clairement ce qu’il avait fait au bon dieu. A ce baiser sur ses lèvres, il sentait qu’elle s’éloignait et replaçant une main dans le bas de son dos, il ripostait en la rapprochant et la regardant. « Je ne trouve pas que je suis esclave, c’est juste que je ne veux même pas imaginer qu’un autre pourrait être le père d’un de tes enfants… je ne sais pas pourquoi je prends la mouche et je suis désolé ! », il lui fit un léger sourire en passant la main dans ses cheveux et dégageant un peu son visage pour aller poser un baiser sur ses lèvres ensuite. Il lui mordillait alors un brin en ouvrant les yeux pour la regardant dans les siens et fit une petite moue en frottant son nez contre le sien et caressant son dos en même temps. « Tu m’en veux pas ? Attendons juste 10 petites minutes… puis je suis persuadé qu’avec une bonne volonté, tu pourrais très certainement me remettre en condition… », rajoutait-il en riant un peu sur la fin mais il avait besoin de temps pour faire le point. Dix petites minutes tranquilles et puis il était certains qu’elle pourrait facilement le réveiller si l’on veut. Il avait besoin de réfléchir en fermant les yeux et caressant son dos. Il restait allongé en pensant et murmurant alors quelques mots. « Je veux réellement que ce soir… nous puissions avoir la sensation que c’est le bon soir ! », il voulait, oui, il voulait que ce soir soit le soir de la conception de leur enfant même s’il se disait que ça ne serait sans doutes pas aussi simple. Il se doutait que même parfois : plus on en a envie et moins ça fonctionne. La force du psychique. Le psychologue en lui, se doutait de tout ça et c’est peut-être pour cela qu’il s’interdisait d’y penser au moment même parfois. Il ne pensait plus à rien en tentant de se vider l’esprit et se laissant un peu aller sur le moment en soupirant d’aise pour se détendre. Il avait besoin de retrouver une sorte de bien-être… il avait besoin de se retrouver comme une sur un nuage. Il se penchait doucement à l’oreille d’Evangeline. Henry n’était pas du genre à se détendre tout seul en général, il détendait aussi la jeune femme pour qu’ils se retrouvent un peu au même niveau. Il souriait un peu avant de chuchoter. « Je devrais prendre ça avec le sourire… au fond, ce n’est pas qu’une erreur de parcours… », il reculait doucement en riant un peu et allant posant une main sur sa joue pour lui aire alors un beau sourire et son regard parlait de lui-même, il racontait tellement dans ses yeux, il lui disait : je t’aime rien qu’avec la pensée en ce moment et c’était bien suffisant pour le détendre sur l’instant. Il l’avait déjà dit plus tôt mais il voulait encore une fois le dire même si l’instant ne méritait pas de mot ! Il continuait ses caresses en lui descendant progressivement vers ses fesses. Non mais fesses et caresses, vivent les rimes… je suis sûre que les hommes qui ont créés la langue française étaient des petits poètes pervers enfin bref. Ce qui était certaine c’est que là, il voulait retenter sa chance et réveiller le petit lapin qui dormait en lui… il suffisait de peu et ça, elle le savait pertinemment. Il tentait de se remettre en forme en passant la main sous sa nuisette et caressant ses hanches en allant à nouveau chuchoter à son oreille d’un petit sourire. « Tu as des idées, peut-être ? Il va falloir être inventive pour que je revienne dans la partie ! », disais-il un peu en pensant à une partie de cartes, il était hors-jeux et voulait revenir pour lancer les dés sauf que là, il lui laissait la lancé des dés, il se doutait dans un sens qu’elle était encore un peu dans la partie alors que lui tentait d’y revenir. Il souriait en mordillant alors son oreille pour faire monter un peu ses envies à elle et la motiver à faire monter les siennes car il savait qu’il aurait besoin de son aide. Là, il se doutait qu’il était primordial pour vaincre ce qu’il avait en tête qui avait littéralement arrêté le système… pour relancer et faire disons : un reboot. Oui c’est ça, il avait besoin d’un petit reboot, le pauvre. Il n’est qu’une machine comme tous les hommes.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Lun 7 Mai - 14:08
Les petits jeux de mots d’Henry finissaient généralement bien. Evangeline évitait de trop entrer dans le jeu, d’y répondre pour éviter les problèmes. Pour une fois elle s’était sentie forcée de répondre et de jouer à son tour. Elle aurait dut s’en abstenir vu l’effet que ca avait finalement eut sur le jeune homme. Elle n’était pas sérieuse en disant cela et elle n’aurait même pas envisagé qu’il puisse la prendre au sérieux sur ce coup là. Elle resta figée l’espace d’un instant en le voyant bloquer. Elle comprit rapidement que l’instant magique qui était en cours quelques secondes plus tôt venait de prendre fin et elle ne savait plus comment le rattraper. Avait-il vraiment crut qu’elle serait capable d’aller en trouver un autre pour avoir ce bébé ? Pensait-il réellement qu’elle pourrait lui faire ce genre de chose ? Visiblement oui. La réaction du jeune homme laissait penser qu’il envisageait réellement cela sur l’instant et c’était certainement ce qu’il y avait de pire pour elle. Elle réagit à peine, ne montrant rien même si intérieurement la remarque lui faisait mal, lorsqu’il parla du père noël. Comme si elle était du genre à aller chercher le premier venu et surtout quelqu’un comme ce gros bonhomme barbu pour avoir un enfant ? Elle observa Henry l’espace d’un instant, espérant réellement qu’il plaisantait et qu’il était encore dans ces petits jeux de mots habituels. Mais il prenait visiblement mal ce qu’elle avait dit et semblait vouloir le lui faire payer. Elle tenta de rattraper son erreur, se rapprochant d’Henry pour tenter de le convaincre qu’elle n’avait dit cela que pour plaisanter. Se pouvait-il qu’il l’ait réellement prise au sérieux à cet instant ? Ce n’était pas possible, il la connaissait mieux que ca tout de même … Elle ne savait pas comment se justifier et faire oublier ce qu’il venait de se passer, ce qu’ils venaient de dire tous les deux. La soirée avait suffisamment mal tourné avant d’en arriver là, il n’y avait pas besoin de cet autre accroc. Mais c’était trop tard à présent et elle le savait. Elle ne pouvait pas batailler pendant des heures pour le convaincre de ce qui était ou pas la vérité. Elle capitulait, préférant lui laisser le temps de réfléchir et de voir quoi faire pour la suite. L’embrassant doucement, elle était convaincue que leur soirée était terminée à présent et l’idée de tout relancer maintenant était quelque peu difficile à envisager. Elle allait se décaler pour s’installer à son tour sur le lit à coté d’Henry, mais il l’en empêcha, la rapprochant un peu plus de lui. Même si cette réaction la rassurait, elle sentait bien qu’elle n’était pas encore au bout de ses peines et que la soirée ne repartirait pas si facilement. Elle observait Henry sérieusement, ne voulant pas croire qu’il ait put envisager qu’elle était sérieuse. « Tu n’as pas de raison de t’en faire ou de prendre la mouche. Je suis bien avec toi, je n’ai aucune raison d’aller voir ailleurs et c’est toi que je veux pour passer le reste de ma vie et avoir des enfants. Toi et personne d’autre, d’accord ? » Ca pouvait sembler facile à dire, ce n’était pas parce qu’elle le disait qu’elle le pensait réellement, mais sur l’instant c’était réellement ce qu’elle pensait. C’était le cas depuis qu’ils étaient ensemble et elle n’en doutait pas une seule seconde. Elle n’avait qu’une envie, qu’une idée en tête : passer le reste de sa vie avec Henry et s’il fallait qu’elle le lui prouve elle le ferait. Elle répondit légèrement à son baiser, souriant un peu que les choses semblent prendre une tournure plus agréable. Elle se laissait faire, ne tentant rien pour relancer la situation ou au contraire tout bloquer définitivement. Elle attendait de savoir ce qu’il voulait faire pour passer à l’action. Elle sourit légèrement alors qu’il demandait quelques minutes. Visiblement cette histoire avait fait encore plus de dégâts qu’elle ne l’avait pensé et elle ne s’en rendit totalement compte que lorsqu’il le fit remarquer. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque avant de répondre à son tour. « Pas de problème. » S’il fallait tout reprendre de zéro elle le ferait, elle voulait juste éviter que cette soirée prenne une mauvaise tournure et que les choses se passent mal. Elle avait envie de profiter de cette soirée et de la possibilité de tomber enceinte à cet instant. Elle resta en place, à moitié allongée sur Henry, attendant un signe de sa part pour savoir quoi faire et pour s’assurer que le malaise était passé. Le regardant un instant alors qu’il parlait, elle se rendait compte que le problème n’était peut-être pas seulement dut à ce qu’elle avait put dire. Ca venait peut-être aussi de la pression qu’ils se mettaient tous les deux pour avoir cet enfant. Elle poussa un léger soupir en comprenant cela et réalisa que ce n’était surement pas la meilleure façon de faire. « Et même si ca ne l’est pas … ca ne sera pas grave. Ca viendra quand ca viendra. Pas besoin de forcer les choses. » Elle se rendait compte que depuis quelques temps cette histoire d’enfant et de grossesse était devenue tellement importante dans leurs vies qu’ils ne pensaient presque plus qu’à ca. Il ne fallait pas qu’ils se mettent la pression l’un comme l’autre. Cette grossesse viendrait en temps utile et pas avant. Ca ne servirait à rien de forcer les choses et elle s’en rendait compte à présent. Ils auraient ce bébé lorsque le destin ou ce que vous voulez dans le genre, l’aura décidé et pas avant. Elle ne perdait pas pour autant l’idée que la soirée puisse repartir comme avant et sentant Henry se détendre progressivement, elle tentait de retrouver le même calme et la même sérénité que lui. Elle ne put retenir un léger sourire à sa remarque. Il était certain que ce genre de situation pouvait arriver, ce n’était qu’un petit détail qui pourrait se régler plus ou moins facilement. « Ca arrive à tout le monde … » Elle tentait de le rassurer et lui faire comprendre qu’effectivement ce n’était pas grave et que ca ne gérerait pas forcément le déroulement du reste de leur soirée et de la nuit. Les choses semblaient repartir un peu d’elles même, sans avoir vraiment à tenter quoi que ce soit pour régler la situation et tout relancer. Elle ne put retenir un sourire alors que leurs regards se soudaient l’un à l’autre, transmettant tellement de choses sur l’instant. Elle reprit quelques baisers assez tranquilles et pourtant pleins d’amour alors qu’Henry descendait ses caresses. Elle se laissait porter par l’instant, s’amusant elle aussi à quelques caresses pour tenter de relancer les choses. Elle savait qu’il n’y aurait pas forcément besoin de grand chose pour le réveiller et le faire repartir, mais rien n’était plus sur à cet instant. Elle sourit légèrement lorsqu’il s’approcha de son oreille pour y chuchoter. Elle se doutait qu’elle allait devoir l’aider à se remettre dans l’ambiance, mais comment faire ? C’était encore la question, car après tout il fallait tout reprendre du début. « Hum, je ne sais pas trop … Qu’est-ce qui pourrait faire l’affaire selon toi ? » Elle s’écarta très légèrement de lui, l’observant en tentant de savoir comment elle parviendrait à relancer les choses au maximum. Elle savait que de simples baisers pourraient être suffisants, mais étrangement ce n’était plus tout à fait ce qu’elle avait à l’esprit. Elle savait qu’il n’y avait pas besoin de beaucoup de travail pour relancer les choses, mais quelques détails pourraient être les bienvenus. Elle finit par sourire légèrement avant de l’embrasser avec un peu plus de passion et de se relever finalement en prenant la direction de la salle de bain. « Je reviens. » Elle avait bien fait de prévoir quelques affaires de rechange dans la salle de bain. Elle retira rapidement sa nuisette pour enfiler l’ensemble qui faisait la paire avec, revenant à la porte de la chambre après à peine une minute. Se tenant dans l’encadrement de la porte, elle sourit légèrement à Henry qui s’était levé du lit. « Ca pourrait peut-être t’aider ca ? » Elle avança légèrement vers le jeune homme, le poussant pour qu’il retombe sur le lit une fois arrivée à sa hauteur. Elle se doutait qu’il n’y aurait pas besoin de grand chose pour qu’il redémarre, mais elle n’allait pas laisser tomber ses idées pour autant. Se plaçant devant lui, les jambes de chaque coté de celles du jeune homme, elle écarta volontairement une bretelle de son haut avant de s’avancer un peu plus encore. Reprenant la place qui était la sienne quelques secondes plus tôt, elle se réinstalla sur Henry, s’attaquant rapidement à défaire le pantalon du jeune homme en souriant et reprenant quelques baisers à la fois tendres et pleins de passion. Elle sourit légèrement contre ses lèvres, se décalant pour pouvoir lui retirer son pantalon avant de se réinstaller et déplaçant ses baisers dans le cou et sur le torse du jeune homme. Elle savait bien comment le faire craquer et il fallait bien avouer qu’à cet instant elle mettait toutes les chances de son coté. Remontant le long du torse du jeune homme, elle repassa par son coup avant de s’arrêter quelques secondes à son oreille, y soupirant légèrement pour déclencher quelques frissons, avant de chuchoter. « C’est toi que je veux et personne d’autre. » S’écartant légèrement de son oreille, elle capta son regard l’espace d’un instant, tentant de lui en donner la preuve par ce simple échange de regard et par le baiser qu’elle relança alors. Un baiser plein d’amour et de fougue qui ne resterait certainement pas le même très longtemps. Il reprenait doucement la voie de ces baisers magiques qu’on ne veut plus interrompre et qu’on ferait tout pour prolonger indéfiniment. Ces baisers qui laissaient penser tant de choses et qui menaient généralement à tout autre chose. Elle ne put retenir un léger sourire en remarquant une réaction bien plus rassurante que la dernière fois. « Ah ? Le grand garçon se réveille finalement … » Elle ne put s’empêcher de rire, mettant rapidement cela de coté pour revenir à la réalité et reprendre ce baiser qui changeait progressivement.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Lun 7 Mai - 16:37
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Il était tellement gênant pour un homme d’être dans ce genre de situation. Il se sentait étrange, parfois il se dit que c’est nul d’être un homme car on doit souvent vivre ce genre de situation. Henry n’aimait jamais ça comme tous ceux qu’il connait d’ailleurs mais une panne est souvent des plus tabous pour un homme. Il le savait, ce n’était pas vraiment pratique sur le moment mais elle semblait pourtant bien le comprendre ce qui le rassurait. Il ne savait pas d’où venait cette situation, comment avait-il réussi à se bloquer ? Peut-être que la pression était aussi de mise, il s’en doutait. Il se dit que ça n’aidait pas vraiment et il devait se vider l’esprit. Réussir à retrouver sa petite tranquillité. Il l’entendant bien le rassurer alors qu’il avait un peu dit qu’il ne voulait pas qu’elle aille voir ailleurs mais dans un sens, il ne doutait pas du tout de sa fidélité, c’était juste l’idée de la voir avec un autre. Il savait qu’il pouvait avoir confiance en elle et là, n’était pas réellement le problème. Il s’amusait un peu en l’entendant dire d’ailleurs. C’était plus fort que lui. L’idée même qu’elle puisse être mère d’un enfant qui ne pouvait pas être le sien suffisait mais là, ou elle se trompait c’est qu’il ne doutait pas d’elle. C’était un peu stupide quand il y pensait de s’être bloquer mais au fond, l’homme et son cerveau est parfois stupide. C’est ce qui nous rend plus humain. D’après les scientifiques sur la planète, nous sommes les espaces les plus jeunes… oui d’autres eux… les martiens sont à des années lumières… les grands papys donc au fond, on faisait des erreurs et moi donc, j’en faisais mais une panne pour si peu ? C’était disant enfin ça me rendait un peu plus mal sur le moment. Il la regardait et souriant doucement. « Je ne doute pas de tout ça, t’en fais pas. J’ai confiance en toi, c’était juste l’image… », il fallait qu’il la rassure le pauvre et nous savons tous que quand une personne pense que l’autre n’a pas confiance ou tout comme… c’est vite un mauvais signe dans un couple mais Henry lui avait confiance. Il a plus confiance en elle qu’en lui-même. La situation devenait un peu plus agréable, il avait juste besoin d’un peu de temps et se rendre compte qu’il était un abruti pour se détendre. Le temps de plusieurs minutes en laissant remarquer que oui, il était important qu’il se détend avant que les choses reprennent. Il ne voulait pas abandonner cette nuit et pour la simple et bonne raison que peut-être que c’est le moment ou jamais et même plus que peut-être. Pour lui, c’était important et rien ne pourrait gâcher ça même pas une panne, il ne voulait pas abandonner ce moment et encore moins laisser une simple petite phrase ruiner la soirée et reporter ça à la prochaine ovulation. Peu à peu la pression venait dans la conversation, c’était dingue mais oui même si au fond, ils ne forçaient pas la nature, c’était surtout un concours de circonstance qui était donc entre eux. Des moments forts qui laissaient penser qu’elle pourrait tomber enceinte enfin c’était ce qu’il se disait pour lui… c’était seulement aussi une façon de passer du temps avec elle et faire l’amour même s’il y avait une chose à la clé. Il souriait en l’entendant et hochant doucement la tête. « Je suis au courant mais je pense que tout va bien, on va juste éviter de trop y penser… d’habitude, j’y arrive ! », ce test n’avait pas aidé même si au fond, si enfin c’était complexe pour Henry car il ne savait pas réellement sur quel pied danser en tentant toujours de sa détendre, il attendait encore un peu même s’il se sentait bien mieux. Peu à peu, il se laissait dire que ce n’était rien qu’une petite bavure, rien de grave puisqu’il n’est pas du tout le premier homme à qui ça arrive… pauvre petit Henry tout de même, il se sentait un peu mieux mais se dire que ça lui arrivait à lui avec Evangeline en plus, ça le stressait un peu. Il ne devait plus y penser, il devait reprendre le cours de la soirée comme si rien n’était jamais arrivé. Il soupirait doucement d’aise surtout en tentant de se vider encore la tête et ne plus y penser. Ce n’était pas très compliqué au fond, il avait eu comme une douche froide mais il savait que tout était facile à réparer sur le moment. Il était loin d’être habitué aux pannes, c’est peut-être la deuxième fois de sa vie que ça arrive mais au fond : on ne doit jamais baisser les bras. C’est comme l’équitation, Henry… Quand tu tombes du cheval et bien : remontes. C’est aussi simple que ça. C’est alors son regard vers elle avec tellement de messages qui s’y transmettait qu’il réussissait à se détendre réellement. Tandis qu’elle se contentait de déposer des baisers qui le faisait sourire, il descendait ses caresses en allant chuchoter à son oreille. Et oui, les dés étaient entre ses mains et c’était un bon défi ce qui le fit rire d’ailleurs surtout qu’elle lui demandait ce qu’elle pourrait faire. « Imagination, mademoiselle ! », disait-il en se demandant ce qu’elle lui préparait ou même ce qui allait arriver enfin il n’en savait rien et voulait dans un sens le savoir mais dans l’autre, il avait envie de mystère. Il la regardait réfléchir assez surpris quant à savoir ce qu’elle pourrait avoir dans la tête. Il se demandait quoi quand elle l’embrassait en répondant juste et s’attendait à ce qu’elle le prolonge mais non, elle se levait et ça l’amusait. « Ok ! », il regardait alors la jeune femme quitter la chambre pour aller dans la salle de bain en fronçant les sourcils. « Tu fuis, chérie ? », demandait-il sur le moment en voulant un peu la taquiner mais pourtant il se demandait toujours ce qu’elle préparait. C’était tout ce qu’il avait en tête. Il s’était levé en allant un peu se balader et prenant même le chapeau du porte manteau pour le mettre sur sa tête et pourtant ? Juste comme ça par ce qu’il en avait envie. Une fois qu’elle arrivait, il était de retour dans la chambre et tentant un peu de ranger deux ou trois de ses affaires. Bien entendu, il les lâchait directement en l’apercevant un peu, bouché bée sur le moment. « Je crois bien ! C'est trés joli d'ailleurs, pas trop froid ? », il riait un peu en la regardant attentivement et hochant la tête comme pour se dire : oh oui, ça peut aider. La nuisette était sublime mais encore plus les sous-vêtements assortis. C’était bête de se dire qu’il suffisait d’aussi peu mais après sa panne, il n’avait pas pris le temps de regarder la nuisette, peut-être est-ce qu’elle aurait fait l’affaire ? Il la regardait approcher, attentivement avec un brin de sourire au coin des lèvres. Poussé, il se laissait rassoir sur le lit en la regardant alors tandis qu’elle se posait de part et d’autres de lui en osant poser ses mains sur ses cuisses tandis qu’il se laissait enfin allonger en souriant doucement. Et comme un homme bien docile, il se laissait faire sous ses baisers auquel il répondait tandis qu’elle lui retirait son pantalon. Que faire de plus ? Il était totalement offert à elle. Si on veut bien sûr. Il profitait alors au moindre de ses baisers en fermant les yeux pour en apprécier encore plus les millions de frissons qui parcourait son échine. Il était même un peu absent sous ceux-ci alors qu’elle venait chuchoter à son oreille mais ça le fit sourire. Se laissant alors emporter par le baiser, il le prolongeait avec autant de fougue et d’amour. Il était parfaitement bien et tout était encore revenue en ordre, il ne voulait pas rompre ce baiser. Oh non, pas du tout. Et d’ailleurs c’était assez efficace pour l’instant même totalement efficace comme elle semblait l’avoir remarquée. Il s’en amusait un peu de sa remarque d’ailleurs. « Si tu te moques, je le rendors… », disait-il ne pouvait pas s’empêcher de rire à cette situation plus que cocasse au fond. C’était amusant sur le moment, il se demandait un peu ce qu’il ferait si elle continuait à se moquer en sachant très bien qu’il ne s’arrêtait surement pas. Une fois pas deux mais dans un sens, l’idée de lui faire cette riquiqui fausse menace l’avait un peu amusé. Il ne s’en cachait pas mais reprenant tout de même ses lèvres en changeait ce baiser tout en caressant alors ses cuisses. Il adorait ce genre de baisers et y mettait même une envie non dissimulée sur le moment, elle avait gagnée. Elle avait réussie à réveiller les envies du jeune homme et franchement, chapeau. Il se laissait aller en se redressant un peu et la rapprochant en l’attirant de ses cuisses pour se retrouve aussi avec celle-ci sur ses genoux et prolongeant le baiser avant de dévier dans son cou avec de long baiser bien enflammés tandis qu’une de ses mains quittait ses cuisses pour remonter le long de son dos et retirer le bout de ficelles qu’il avait remarqué quand elle approchait. Il laissait tomber le haut en descendant ses baisers et lui offrant un maximum de frissons en caressant son dos et remontant alors à son cou. Il était vraiment concentré, il voulait la sentir partir un peu dans ses bras pour se rattraper en quelques sortes de l’avoir lâchée plus tôt et il comptait bien lui procurer un peu plus de plaisir sans même lancer encore l’étape suivante tandis qu’il retournait habillement la situation en l’allongeant délicatement sur le dos et se mettant au-dessus d’elle en réajustant son chapeau et riant un peu. « C’est cool, non ? »,disait-il avant de lui offrir un sourire qui était bien parleur de ce qu’il avait envie de faire à ce moment même, c’est alors qu’à son tour, il hottait le bas même si c’était seulement un sous-vêtement et qu’elle se retrouvait donc sans rien. La pauvre, pas trop froid ? Il s’inquiète peut-être moins que moi sur la température de la pièce, sans aucuns doutes. Et l’Henry assez coquin… se remit alors au-dessus d’elle en reprenant ses lèvres avec amour et passion même si l’on pouvait ressentir l’envie, il y a bien plus d’amour et de passion dans ce baiser que d’envie car il le voulait, juste par ce que ce n’était pas qu’une femme comme les autres, non c’était bien plus et ça, il y tenait. Prolongeant ce baiser, il se hâtait alors à son envie actuelle… la sentir partir avant même qu’il n’y passé l’étape… c’est pourquoi ses caresses s’aventurait, peut-être trop baladeuse et disons : trop entrepreneuse sur le moment mais c’était bien son but. Il voulait profiter simplement des moindres frissons de sa compagne pour se faire disons : pardonner. C’était tout ce qu’il voulait mais il avait aussi bien envie de la faire patienter. C’était un petit jeu pour lui, faire patienter la jeune femme. Et c’est ce qu’il fit pendant de longues minutes avant de reprendre des baisers dans son cou et y chuchoter. « Je suis un calvaire quand je veux, je suis bien au courant ! », il riait un peu à ses mots avant de continuer une brève minute et se redresser pour se débarrasser de son boxer, il était temps. Il commençait à la connaitre, il savait qu’elle manquait de patience parfois dans ce genre de moment et il adorait réellement en jouer. Tout s’enchaina assez vite alors qu’il se penchait à nouveau faire elle en caressant ses cuisses et remontant à son ventre et sa poitrine avant de reprendre ses lèvres avec autant de passion qu’au départ. Tout ce qui trainaillait dans sa tête était-elle. C’est alors qu’il laissait la situation passer à l’étape supérieur en ne faisant plus qu’un avec elle que tout s’enchainait avec une passion et aussi surtout une tendresse. Il ne couchait pas juste avec la femme qu’il aime et ben non, il faisait l’amour ce qui en soit est bien différent. Pour lui rien ne comptait plus que de lui faire plaisir aussi cru soit un peu cette expression mais oui, c’était ça. Il voulait juste ça et oubliait les projets de bébés… ce qui devra, adviendra. C’était sa logique. Il laissait grimper le plaisir pour toucher les étoiles et peut-être même lui laisser en attraper plusieurs. C’est métaphorique mais c’est bien ce qu’il pense. Il souhaite lui donner une bonne collection d’étoiles. Et les étoiles sont assez réceptives même avec lui, ses soupires pas vraiment et pas du tout dissimulés se laissaient entendre ou se perdaient dans un baiser des plus passionnés. Il serrait sa main dont les doigts s’entrelaçaient avec les siens. Il ne voulait pas du tout que ce moment s’arrête et profiter de la fusion de leurs corps, la sensation et l’ambiance du moment. Il ne voulait pas quitter ce qu’il ressentait à ce moment-même et l’idée que ça pourrait juste être le bon moment ou même enfin rien ne voulait s’arrêter dans cette situation. Il voulait juste être avec elle et ne pas l’abandonner sur la route du nirvana. Et comme le nirvana est souvent suivis d’une usine de chocapics … plus le chemin avançait et plus l’on entendait les machines qui faisait… et paf… ça fait des chocapics. Un chocapics ? Il voulait avoir réussi à le faire et il savait qu’ils pouvaient y arriver. Il était bien motivé à ce qu’il se fasse ce petit chocapics. Il priait pour que le destin puisse enfin le faire depuis plusieurs jours qu’il ne put s’empêcher de se dire : Allez les grands gaillards, un chocapics pour papa et maman. Bien sûr, pas vraiment en ce moment-même car là, il ne pense juste à rien d’autres. Il ne se souvient même pas qu’ils soient à la montagne. Restant contre elle avant de se laisser tomber à côté, il était un peu disons : ailleurs. Les yeux encore fermés, tout ça l’avait épuisé même s’il savait que rien ne pourrait l’épuiser totalement mais cette journée, la route et même la sieste, il avait la soudaine envie de se poser et fermer les yeux en tournant la tête vers elle et posant un baiser sur son épaule. Il avait appris de ses recherches qu’une femme avait plus de chances si elle restait allongée sur le lit et sur le dos… donc au lieu de l’attirer à elle, il prenait un peu plus intelligence à se rapprocher et se retournant en allant alors poser la tête dans son cou sans vraiment bouger, il profitait juste et lui caressait alors doucement le bras. « Il n'y a que toi aussi... » Déposant de tendre baiser dans son cou, il était un peu déconnecté de la réalité et riait un peu nerveusement. « Ça donne faim tout ça ! », oui, la sensation de faim qu’il venait d’avoir sur le moment fut lancée et il ne put s’empêcher de le faire remarquer même s’il ne savait pas s’il y aurait de quoi grignoter et là, il ne voulait même pas se lever d’un poil. Il était bien trop dans les nuages ou au paradis que pour vouloir bouger. « Je pourrais m’endormir aussi, tellement difficile de choisir entre la faim ou le sommeil mais là, je veux être neutre ! », il passait ses caresses de son bras à son ventre en dessinant des formes sans vraiment de but et récupérant le chapeau qui bien sûr était allé plus loin depuis un petit moment. Il le mettait un peu plus loin en posant bien sa tête sur l’oreiller et allant embrasser son cou avec tendresse, de doux baisers qui prenaient leur temps pour arriver à sa peau et remonter à son oreille. « Bouges pas ! », Henry se redressait alors pour prendre une sorte de couverture qui était repliée au bord du lit et la remonter pour ne pas qu’ils n’attrapent froids à la descente.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Lun 7 Mai - 19:19
Cette soirée se déroulait vraiment en dent de scie. La journée avait été bonne et malgré le long trajet tout c’était passé à merveille. Puis ils s’étaient endormis, certainement pas ce qui était initialement prévu, mais ce n’était pas un moment désagréable ou dans ce genre là. Et finalement alors que le diner s’annonçait plutôt bien, il avait fallut qu’Evangeline pose cette question visiblement idiote et dérangeante qui avait quelque peu pourrit le diner. Le retour au chalet semblait parfait et partit pour que le reste de la soirée le soit et il avait fallut qu’elle réponde de la pire façon qui soit au petit jeu d’Henry. Et une fois de plus c’était à cause d’elle que la soirée changeait d’allure et semblait gâchée. Décidément ce soir elle avait le don pour mettre les pieds dans le plat. Elle savait qu’elle pourrait bien faire en sorte de se faire pardonner et de faire oublier tout cela, mais ce serait certainement plus difficile que ce qu’elle espérait. Elle tentait de rassurer Henry de son mieux, elle se doutait qu’il avait confiance en elle, mais le fait qu’il envisage sérieusement ce qu’elle avait dit la laissait quelque peu déstabilisée. Elle fut quelque peu rassurée qu’il confirme que ce n’était pas cela, et elle comprit alors que le problème n’avait pas lieu d’être. « Cette image n’a pas à être, tu n’as même pas à y penser. » Y penser, l’imaginer revenait à envisager que cela arrive et dans l’esprit de la jeune femme c’était impossible, hors de question. Bien entendu s’ils en venaient à se séparer elle pourrait penser différemment, mais ce n’était pas la question, ni même envisageable pour elle, alors pourquoi cherchait il à se créer des soucis en imaginant ce qui ne serait jamais ? Elle tentait de l’aider à oublier ce détail. Ca n’avait pas d’importance et il fallait qu’ils passent outre tout cela. Ils n’allaient tout de même pas se gâcher la soirée, encore une fois, à cause de cela. Un détail de réglé, il fallait encore régler le second, celui qui semblait sous-jacent et qu’Henry n’admettrait pas forcément de lui-même. Cette histoire de grossesse était une véritable source de pression pour eux, l’un comme l’autre, et il était certain que le problème que traversait Henry à cet instant était également lié à cela. Envisager que tout puisse reposer en grande partie sur cette soirée et les quelques heures à venir était une source de pression énorme. Une pression qui n’était finalement pas bonne pour eux et qu’elle préférait ne pas faire retomber sur lui. En effet, si on y réfléchissait bien toutes les cartes étaient entre les mains d’Henry à cet instant et c’était de lui certainement plus que d’elle que dépendrait cette grossesse. Elle se sentait donc obligée de le rassurer, après tout ils avaient le temps devant eux et pourraient bien avoir un enfant dans les mois qui viennent sans forcément avoir à forcer les choses ou à être constamment l’un sur l’autre. Et malgré tout, le jeune homme semblait vouloir faire en sorte que tout se fasse ce soir. Evangeline sut alors qu’elle allait devoir l’aider à oublier ce détail et à se concentrer sur l’objectif de la soirée. Elle savait alors qu’elle devrait certainement user de quelques stratagèmes pour l’aider et se demandant l’espace d’un instant si ca tenue était suffisante, l’idée de réduire encore la quantité de tissu qu’elle portait lui vint à l’esprit. Elle préféra malgré tout demander son avis au jeune homme, des fois qu’il aurait en tête quelque chose de particulier et la réponse qu’elle obtint finalement, laissait bien comprendre que c’était à elle de décider et de jouer. Elle prit quelques instants pour réfléchir à la technique à adopter avant de se décider. Relançant un dernier baiser assez fort avant de se lever pour le laisser sur sa faim et laisser la sauce monter, elle rejoint la salle de bain, changeant alors de tenue pour quelque chose d’encore plus minimaliste. Elle sourit légèrement à la question d’Henry. Il devait bien se poser des questions, car après ce qu’elle portait déjà il n’y avait plus grand chose à changer, mais elle avait une idée bien précise en tête et espérait que ca marcherait comme elle le prévoyait. Sortant rapidement de la salle de bain, elle retrouva Henry debout, un chapeau sur la tête. Elle n’eut pas vraiment besoin de faire quoi que ce soit avant de réaliser que sa nouvelle tenue semblait plaire au jeune homme. Elle sourit légèrement à sa remarque, il était vrai que la température n’était pas idyllique, mais il ne faisait pas si froid que ca. « J’ai connu pire … » Comparez un chalet chauffé à pas loin de 20 degrés avec une sortie de chalet pour rejoindre un jacuzzi en terrasse par seulement deux ou trois degrés extérieur. Ce n’était pas comparable même si sa tenue était à quelques détails près la même. Reprenant alors le cours du moment et le petit jeu de séduction qui se faisait entre eux, elle prit le dessus, faisant en sorte d’appliquer toutes ces choses qui faisaient généralement craquer Henry. Sur le coup elle n’était pas avare de baisers et de caresses, tout était bon pour le faire réagir et faire en sorte que la soirée se termine mieux qu’elle n’avait commencé. Elle sourit légèrement en réalisant que sa technique semblait faire effet et ne put s’empêcher cette petite remarque pour tenter de l’agacer un peu. Bien entendu il répliqua rapidement et elle l’observa sérieusement l’espace d’un instant, juste avant de répliquer. « Même pas cap. » Elle se doutait que même s’il serait capable de le faire rien que par orgueil, il n’était pas de ce genre là et certainement pas après ce qu’il venait de se passer. Une fois pas deux … Elle ne comptait pas s’amuser à l’agacer encore longtemps là-dessus, mais il fallait avouer que sur l’instant c’était assez amusant. Elle continuait un peu son petit manège, préférant éviter de s’arrêter tout de suite juste en sécurité. Mais le baiser qu’Henry lui rendit laissait bien comprendre que le jeu était terminé et qu’elle avait gagnée. Elle se laissait alors faire, se rapprochant un peu plus de lui, répondant à chaque fois un peu plus à ses baisers et ne pouvant retenir quelques soupirs alors qu’il semblait vouloir la faire craquer avant même d’aller plus loin. Elle ne chercha pas à échapper à la situation lorsqu’il retourna tout et qu’elle se retrouvait sur le lit. Elle sourit légèrement alors qu’il semblait s’amuser avec son chapeau, avant de réagir. « J’ai connu plus pratique. » Sans attendre beaucoup plus longtemps, elle récupéra le chapeau et l’envoya valser un peu plus loin. Avoir un chapeau sur la tête était loin d’être agréable dans ce genre de situation, en tout cas selon la jeune femme et elle préférait que les choses se passent normalement que d’ajouter des accessoires de ce genre. Elle plongea finalement dans son regard l’espace d’un instant et elle ne put en décrocher, se laissant faire sans rien dire, en arrivant même à aider Henry sans vraiment s’en rendre compte. Elle se réinstalla finalement et l’attira un peu à elle alors qu’il se plaçait à nouveau au dessus. Elle savait que la situation ne durerait plus très longtemps et elle était bien convaincue qu’il ne la laisserait pas attendre éternellement. Elle répondit avec amour et passion à son baiser, se laissant aller et profitant de l’instant. Malgré tout elle ne s’attendait pas vraiment à ce qu’il se montre si entreprenant et surtout si joueur à cet instant. Elle l’avait connu bien plus direct, et là étrangement il semblait prendre un malin plaisir à faire durer les choses. Evangeline dut faire de son mieux pour retenir quelques gémissements, ne tentant pas de faire de même pour les soupirs qui eux semblaient avoir un effet d’encouragement sur le jeune homme. Elle avait beau savoir qu’ils étaient seuls dans le chalet, elle préférait rester discrète, tout le monde n’avait pas forcément besoin de savoir ce qu’il se passait là. Elle était à deux doigts de craquer et de lui sauter dessus lorsqu’il se rapprocha de son cou, admettant de lui-même qu’il était impossible et visiblement cela l’amusait grandement. Il fallait bien avouer que ce n’était pas déplaisant pour la jeune femme même si elle ne voulait pas être la seule à profiter et qu’elle commençait à perdre patience à ce qu’il la fasse languir de cette façon. Mais elle tenait bon, tentant de garder son calme et de ne pas craquer face à la situation. Elle ne put retenir un sourire lorsqu’Henry s’écarta légèrement d’elle pour retirer le dernier morceau de tissu encore dérangeant. Cette fois ca y était et elle en profitait encore plus que d’ordinaire. Tantôt passionné et presque animal, tantôt tendre et attentif au moindre détail, Evangeline ne savait plus vraiment à quoi s’attendre dans ce genre de moments et de la part d’Henry. Elle savait que quoi qu’il en soit tout était toujours merveilleux, mais à chaque fois elle se retrouvait surprise de la façon dont ca se passait. La tendresse qu’il y mettait à cet instant était plus forte que tout le reste et c’était tout ce qui comptait pour elle à cet instant. Elle n’était pas en reste, bougeant légèrement, juste ce qu’il fallait pour décupler certaines sensations et faire en sorte que tout soit encore meilleur qu’en le laissant travailler seul. Elle n’était pas du genre à rester là, inactive et passive, elle aimait pouvoir faire ressentir à l’autre tout ce qu’elle pouvait ressentir ou à défaut de cela, décupler les sensations de l’autre. A cet instant l’idée de concevoir, de faire cela pour avoir un enfant était oubliée, rien d’autre ne comptait que le plaisir qu’ils ressentaient tous les deux et qu’ils pouvaient partager en ce moment. Et étrangement cet instant qu’elle aurait voulu faire durer aussi longtemps que possible sembla durer plus longtemps que d’ordinaire. Etait-ce simplement une impression ou la réalité ? Elle n’aurait sut le dire, mais elle était convaincue que tout était bien plus fort et intense que d’habitude. Et même les dernières sensations, les plus fortes de toutes semblaient bien plus ardentes et parurent durer plus longtemps. Ils arrivaient en même temps à la ligne d’arrivée et l’espace d’un instant la jeune femme ne pensa plus à rien d’autre que ce moment, le bien être qu’elle ressentait et l’homme avec lequel elle était. Elle ne pensait plus à tous ces problèmes mentionnés ce soir, à ceux qui les attendraient au retour à Sydney ou même à cette histoire de grossesse. Elle n’était qu’une masse de bonheur à l’état le plus pur et ca lui convenait parfaitement. Elle se laissa aller à fermer les yeux l’espace de quelques secondes pour profiter encore plus de l‘instant. Elle se sentait merveilleusement bien et ne voulait changer cela pour rien au monde. Elle frémit légèrement lorsqu’Henry s’éloigna, ne tentant pas vraiment de le retenir pour l’instant et ne parvenant plus à bouger ou parler. Elle ne pouvait que sourire, rouvrant les yeux pour le regarder un instant alors qu’il se rapprochait d’elle. Généralement c’était elle qui se retrouvait attirée vers lui, que ce soit d’elle-même ou pas le jeune homme, c’était le plus souvent elle qui changeait de place pour se rapprocher de lui et elle fut quelque peu surprise de réaliser que cette fois la situation était inversée. C’est lui qui changea de position, venant se recaler contre elle. Elle ferma les yeux un instant, ne voulant pas vraiment reprendre pied à la réalité et se laissant transporter par les caresses d’Henry sur son bras. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque. Elle se doutait ou plus précisément elle espérait qu’il n’y avait personne d’autre pour lui non plus. Elle ne supporterait pas d’apprendre qu’il était allé voir ailleurs ou ce genre de chose. Elle n’était pas du genre à le faire et ne tolérait pas que son compagnon puisse le faire ou même seulement l’envisager. Elle se détendait sans difficulté, profitant de m’instant et parvenant sans mal à s’apaiser, arrivant aux portes du sommeil à plusieurs reprises et luttant pour rester éveillée encore un peu. Elle sourit et rouvrit les yeux l’espace d’un instant alors qu’Henry disait que ca donnait faim. « Tu as faim ? » Elle l’observa à peine une seconde avant de secouer la tête, ce garçon était un estomac sur pattes. Après tout ce qu’il avait mangé pour le diner, un diner sur lequel il avait même finit par caler, il avait encore faim à présent ? Il était certain que l’exercice ca creuse, mais à ce point là c’était presque effrayant. L’entendant dire qu’il hésitait entre sommeil et faim, elle referma les yeux, tentant de se convaincre que ca ne pouvait pas être vrai. Il ne pouvait pas avoir faim, il n’était pas sérieux. Et le pire était bien qu’il était sérieux et une évidence frappa alors la jeune femme. « Tu aurais dut finir ton dessert finalement … Ou l’emmener. » Elle sourit légèrement en réalisant qu’elle avait bien fait de lancer ces petites magouilles. Le repas avait été payé au complet et connaissant Henry laisser ce morceau de brownie était un véritable drame. Elle avait donc réussit à voir en une seconde avec une serveuse pour emporter la petite part de gâteau. Elle ne put retenir un sourire en regardant Henry, qui se réinstallait après avoir remonté la couverture sur eux, avant de soupirer légèrement. « Va voir dans mon sac. » Elle ne donnait pas plus d’explication, lui faisant signe d’y aller et de voir par lui-même. Elle l’observa quitter la chambre et attendit d’entendre sa réaction, mais fermant les yeux pour ce qu’elle pensait être quelques secondes elle s’endormit presque aussitôt, remarquant à peine le retour d’Henry dans la chambre et au lit. Et pour la première fois depuis quelques temps sa nuit se fit d’une traine, sans le moindre réveil en cours de route. Etrangement se trouver dans une chambre qui n’était pas la sienne semblait favoriser son sommeil. Et ce fut ainsi les quelques jours qui suivirent. A ne pas savoir si les journées étaient épuisantes ou si c’était l’environnement qui l’aidait à si bien dormir, mais il fallait bien avouer qu’elle se sentait épuisée le soir venu et avait besoin d’un repos bien mérité.

Il était encore tôt ce jour là lorsqu’elle se réveilla. Le soleil se levait à peine, lorsqu’elle ouvrit les yeux et elle resta au lit environ une demi-heure avant de se décider à se lever. Elle n’avait pas spécialement envie de bouger, mais pour une fois qu’Henry dormait bien, elle ne voulait pas risquer de le réveiller. Elle passa par la salle de bain pour s’habiller un minimum avant d’aller dans le salon. Remettant un morceau de bois dans la cheminée, avant de chercher de quoi s’occuper. Il n’y avait rien de spécial à faire. Elle n’avait pas de travail à corriger pour les vacances et n’avait rien de particulier à faire. Avisant finalement l’étui à guitare d’Henry, elle récupéra l’instrument de musique et s’installa face eux fenêtres pour jouer, tentant de faire le moins de bruit possible. Il y a encore quelques semaines elle ne connaissait qu’un ou deux morceaux et uniquement en par cœur. Elle avait apprit depuis à jouer quelques accrocs et surtout d’autres morceaux. Elle se lança dans une chanson d’Adèle, jouant et chantant doucement pour éviter de réveiller Henry et ne se focalisant que sur son instrument pour l’instant. Elle termina le morceau sans se rendre compte qu’on l’observait et ce n’est qu’en percevant un mouvement derrière elle qu’elle se retourna, se retrouvant face à un Henry visiblement encore mal réveillé. « Coucou mon cœur. Je t’ai réveillé peut-être ? » Elle se leva de sa chaise, déposant la guitare dans son étui, préférant ne pas commenter la chanson qu’elle venait de chanter et l’arrivée du jeune homme. Elle était debout depuis un moment et avait déjà bien émergé, Henry lui semblait encore à moitié endormit et elle ne réalisait pas tout de suite qu’il lui faudrait peut-être un peu de temps pour réagir et être totalement opérationnel. « Un bon petit déjeuner complet avant de partir sur les pistes ca te dis ? » C’était le rituel habituel, ce qu’ils faisaient tous les jours ou presque depuis qu’ils étaient là. Ils trainaient parfois au lit et pourraient bien y retourner à cet instant pour passer un petit moment tendre et tranquille, mais pour elle la proposition du petit déjeuner était ce qui s’imposait en premier à son esprit.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Mar 8 Mai - 16:37
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Henry était un homme qui savait assez se contenter de peur. Ce diner et cette ambiance était loin d’être ce qu’il appréciait en général dans une soirée. Il avait eu du mal à se confier et surtout par ce qu’il avait un trop plein de choses à dire pendant le diner qui n’étaient pas vraiment possible dans un restaurant avec autant de monde. Il s’imaginait être entendu en disant tout sérieusement simplement le mot : tueur à gage ou rien qu’une phrase qui le rendrait suspect, il savait se montrer discret en général même si ça leur avait ruiné le repas. Ensuite était arrivée cette panne qui pour tout vous dire lui avait cassé un peu la tête en petit morceau pendant un petit moment. Henry est un homme donc que voulez-vous que l’on dise de plus ? Il avait au final passé un bon moment à s’amuser à laisser languir la jeune femme avec ses caresses et des mains des plus… voyageuse. Elle avait gagnée à récupérer la soirée alors que lui, l’avait fichu en l’air et il voulait surtout se faire pardonner comme un chaton petit Henry. Tout était parfait. Ils faisaient souvent l’amour mais ce n’était jamais réellement pareil. Là, c’était encore bien différent. Les émotions se mêlaient parfois en étant sauvages, tendres, passionnées. Henry adorait pouvoir découvrir de nouvelles sensations et surtout les partager avec elle mais encore plus lui en donner. C’était un peu son but primordial et une fois les sensations et que le plaisir touchait au but, il était plus que comblé en voulant juste être là pour elle et tendre. Il avait l’habitude de se montrer tendre. Il avait toujours détesté quand les après étaient absents, ça l’ennuyait. Une des seules fois ou Henry s’était laissé aller en sachant que l’après serait loin d’être possible, c’était dans la cabine d’essayage mais ce qui l’avait un peu rassuré ce qu’ils seraient tous de même tous les deux. Disons que l’après avait été bien plus difficile mais en public. Il s’était évertué à être câlin pendant les courses. Enfin c’était tellement agréable pour lui qu’il ne pouvait que rarement se passer de la tenir dans ses bras sauf que là, il savait enfin il avait surtout pris le soin de se renseigner qu’il fallait mieux qu’elle ne bouge pas. Il se disait qu’y penser était nul sur le moment mais il ne pouvait pas s’empêcher de prendre les conseils à la lettre. Au fond, c’était un peu mieux si lui aussi faisait tout pour. Elle devait bien faire des tests régulièrement tandis que lui n’avait juste qu’à faire l’amour avec elle ce qui au fond était loin d’être compliqué. Il voulait se sentir utile. C’était un peu compliqué pour lui, faire l’amour ? Oui ce n’était pas compliqué, il voulait plus aider et il réalisait un peu sur le moment que c’était même important pour lui ce genre de petits détails. C’était une manière de se prouver à lui-même qu’il pouvait être un bon père rien qu’en pensant à tout ce genre de petits détails avant même la conception ou pour la conception si l’on veut. Un bébé a toujours besoin qu’on pense aux moindres détails. C’était un peu… une façon de s’entrainer. C’était stupide, il se sentait con de penser à tout ça parfois. Enfin bref, je me posais contre elle en disant alors que j’avais faim. Loufoque ? il sait, Il avait réellement été gourmand mais surtout qu’il mangé sans vraiment avoir le cœur à manger donc la sensation de n’avoir rien mangé. Une fois n’est pas coutume, les choses s’étaient inversées entre eux et elle s’était retrouvée à manger à sa faim et lui : manger par ce qu’il le faut. C’était assez amusant de voir parfois que rien ne peut toujours être pareil mais là, il avait faim et elle semblait s’en amuser. Henry parlait alors encore un peu de sn sommeil et de son besoin de dormir mais il ne voulait pas me lever, il était bien trop out sur le moment et hochant la tête pour le dessert qu’il aurait dut ramener. « Peut-être ! », il lui souriait doucement en continuant ses caresses sur son ventre et faisant une moue quand elle disait qu’il devait aller dans son sac. « Mais… », j’étais bien et je ne voulais vraiment pas bouger pour tout dire mais quand elle lui fit signe, il savait qu’il n’avait pas trop le choix, le petit Henry lui vola alors un baiser en se levant et ramassant même son boxer pour le remettre en même temps. Pourquoi ? Il avait froid, non mais… cependant ça ne couvrait pas grand-chose mais ça suffisait. Il fallait avouer qu’un homme avait vite des soucis quand il avait trop froid dans cette partie de l’anatomie humaine. Enfin bref, on ne va pas donner un petit cours de science mais en gros, il se réchauffait. Il prenait alors direction du sac mais il n’aimais pas fouiller dans le sac d’une femme et même avec son autorisation, c’était un peu avec l’impression d’aller fouiller dans son jardin secret qu’il cherchait pour sourire en voyant alors le dessert qu’il n’avait pas fini. Cependant alors qu’il voyait qu’elle dormait en revenant, il retourna poser le dessert au frigo et allant vers le lit avant de l’y rejoindre en se mettant contre elle et remontant les draps avant de fermer les yeux. Une bonne nuit, il dormait comme un gros bébé sans réveil et sans mauvais rêve. Il n’avait jamais aussi bien dormi depuis longtemps.

Les jours se passaient merveilleusement bien, il était bien dans les montagnes, les vacances et seulement le besoin de se reposer ou s’amuser. Pas d’obligations, de boulots, de familles et rien de plus, Henry profitait assez du bon temps en ce moment. Il s’amusait assez à la montagne. Alors qu’il dormait encore profondément depuis et bien la nuit qui était arrivé le jour avant pour tout vous dire et il s’était vraiment endormi comme une loque. On sait tous que les enfants sont les premiers au lit et sans râler alors que frappe l’heure des vacances. Il commençait à se réveiller, émergeant un peu en était disons : dans le gaz. Il ne calculait pas vraiment et n’avait clairement pas envie d’ouvrir ses yeux. Le petit paillasson qui voulait encore dormir sur le moment. Il n’avait même pas remarqué son absence dans le lit avant d’ouvrir les yeux alors qu’il cherchait en même temps celle-ci en tâtant le matelas mais se rendant compte une fois la main sur son oreiller que sa fiancée n’était plus là. C’était pas vraiment étonnant, il se disait qu’elle était déjà début et attendant un peu avant de se lever en allant au radar vers le salon et baillant en restant debout comme un poteau derrière elle en l’écoutant jouer et ça pouvait même un peu l’endormir sur place, il était un peu dans le vague. Pas vraiment pratique pour disons : prendre conscience et se lancer dans un discours, non il était trop fatigué en l’entendant alors, il loucha un peu sur le moment pas spécialement en rapport à ce qu’elle disait mais par ce qu’il avait réellement du mal à sortir du sommeil. « Coucou… », S’efforçait-il à dire en secouant la tête, un peu la tête dans le cul, il évitait de trop parler de peur de lâcher des conneries qui ne veuillent totalement rien dire. Il était le pro à ce jeu quand il était encore endormi donc il ne voulait pas vraiment encore attirer ses moqueries. Il la voyait remettre la guitare et pourtant il ne bougeait pas, comme une statue. Il baillait un bout en l’entendant alors parler du petit déjeuner et une sortie sur les pistes mais là, il n’était pas capable de grand-chose. Il ne bougeait toujours pas, pour un peu… on pourrait croire qu’il est somnambule ou un délire du genre car vraiment, il réagissait à la vitesse d’un escargot en buguant et ne disant rien pendant une grosse minute avant d’arriver et prendre la jeune femme comme un sac à patate sans même vraiment se rendre compte qu’elle pourrait prendre peut, non, il baillait en allant alors avec Evangeline sur son épaule en direction de la genre. « Mon doudou était parti… », il la posait alors sur le lit en retournant ainsi se coucher et faisant une petite moue en la prenant alors dans ses bras et restant comme ça, il était fou et il le savait mais il avait envie d’un petit moment avec elle contre lui, il caressait son dos en fermant les yeux et ne bougeant plus pendant de longue minute, il émergeait un peu. Il ne voulait pas de réveils brusques et baillant alors, Henry se sentait bien, bien mieux. Il finissait par ouvrir les yeux, enfin et grands ouverts en la serrant un peu plus contre lui et l’embrassant avec tendresse. Il suffisait de peu mais il avait vraiment besoin de se réveiller en douceur et il avait besoin d’elle. Il y avait bien les ardeurs matinales mais là, non il n’y pensait même pas. Trop à côté de ses pompes, il se contentait juste de l’embrasser et se relaxer avec un doux réveils. Il se laissait aller dans ses bras et reculant alors en dégageant une méche de ses cheveux et lui offrant un joli sourire. « Bonjour, mon ange ! », disait-il totalement sérieux, il n’avait pas enregistré totalement ce qu’il avait entendu avant, il était bien trop endormi et là, ça passait. « Tu as bien dormie ? », demandait-il alors en se demandant si son réveil assez tôt était un bon signe ou non, il s’inquiétait un peu en penchant la tête pour bien la caler sur l’oreille et la regarder en lui caressant assez tendrement sa joue. Le monde s’arrêtait là, il était bien et il finissait par bailler un dernier coup en la regardant et haussant une épaule. « Je veux bien un petit déjeuner et puis les pistes ! », il riait doucement, ça il s’en souvenait en fait même s’il ne s’en rendait pas encore compte mais il se disait qu’il répétait un peu ce qu’elle avait dit et pourtant il ne la lâchait pas en la gardant contre elle tandis qu’il ne se rendait pas compte qu’ils n’allaient pas vraiment déjeuner dans cette position. « Je vais être le roi de la piste ! », disait-il en souriant. Il n’était pas vraiment doué et ça, elle l’avait remarquée surement mais c’était de l’ironie pure et dure car il voulait la faire rire dès le petit matin. Il finissait par se redresser en la lâchant et se rendant compte qu’un petit déjeuner ne se prépare pas tout seul. Il déposa alors un baiser sur son front en souriant doucement. « J’arrive… bouges pas ! », il sorti alors de la chambre en allant dans la cuisine. Il avait hier soir passé une petite demi-heure pendant la douche de la jeune femme à préparer un petit truc en fait, il avait fait une pâte à crêpe pour le matin ou simplement au repas de midi, il cuisait donc deux ou trois crêpes et préparait un plateau avec une assiette et de la confiture à la myrtille. Il prit alors une rose qu’il avait acheté également le jour avant et planqué dans un coin en la mettant donc sur le plateau en approchant alors et frappant doucement à la porte. « Room Service ! », en fait, il n’avait pas prévu du tout de préparer ça maintenant, c’était pour la journée mais comme les pistes étaient assez libre, il se doutait qu’il n’aurait peut-être pas l’occasion mais il avait envie de lui faire ce petit plaisir et donc, il avait préparé tout cela ne cachette. Les crêpes au matin, n’étaient pas vraiment des meilleurs petits déjeuners à son gout mais au moins, il la ferait sourire. « Madame est servie ! », j’approchais alors le plateau en le posant à côté d’elle et souriant en revenant me coucher et baillant encore. « Je t’aime ! », disait-il en la regardant et prenant un verre de jus d’orange sur le plateau en buvant une gorgée.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Mar 8 Mai - 20:23
Quelques jours s’étaient écoulés depuis l’arrivée d’Evangeline et Henry au chalet. Passer des vacances à la montagne était une très bonne idée et elle ne regrettait pas d’avoir accepté et d’avoir tout fait pour y venir. Pouvoir se retrouver tous les deux sans avoir à se soucier de leurs ennuis et problèmes habituels, pouvoir découvrir le ski ensemble et le pratiquer tous les deux était une très bonne chose dans l’esprit de la jeune femme. Ca ne faisait que quelques petits jours qu’ils étaient sur place, mais elle avait de plus en plus envie de prolonger le séjour et d’y passer quelques jours de plus que prévu. Mais il faudrait bien qu’ils reviennent à la réalité à un moment ou un autre et il vaudrait certainement mieux qu’ils aient quelques jours pour cela avant de devoir reprendre les cours. Finalement leurs vacances à la montagne étaient parfaitement bien planifiées dans les vacances scolaires et il vaudrait mieux ne rien y changer. Toutes ces idées plus ou moins réalistes et plus ou moins sérieuses passaient dans l’esprit de la jeune femme à son réveil. Toutes ces questions un peu idiotes qui faisaient qu’elle ne parvenait plus à trouver le sommeil et qu’elle préférait alors se lever et s’occuper que de rester au lit en risquant de réveiller Henry. Elle se réfugia rapidement dans le salon, fermant la porte derrière elle pour ne pas risquer de le réveiller si jamais elle faisait du bruit et s’installant finalement avec la guitare de son compagnon. Elle avait fait des progrès fou à la guitare depuis qu’ils étaient ensemble et elle aimait en jouer, même si elle ne connaissait pas encore beaucoup plus de morceaux. Il y en avait un qu’elle aimait jouer et chanter et dont elle ne se lassait pas, ce même qui lui vint à l’esprit ce matin et qu’elle se sentait presque obligée de jouer. Focalisée sur ce qu’elle faisait, elle ne réalisa rien de ce qui l’entourait et ne remarqua Henry qu’une fois le morceau terminé. Elle l’observa à peine un instant et comprit aisément qu’il était à peine réveillé. On aurait même put croire qu’il dormait encore à la tête qu’il avait. Elle se releva et rangea la guitare proposant alors un bon petit déjeuner, ca aiderait certainement le jeune homme à émerger et ca ne leur ferait pas de mal. Mais elle n’obtint pas de réponse qu’Henry l’attrapait déjà d’une façon loin d’être agréable ou romantique, l’emmenant avec lui dans la chambre. « Tu peux vraiment te comporter en homme de Cro-Magnon quand tu es pas réveillé … » Elle ne tentait pas de se débattre, sachant bien que ca ne servirait à rien et qu’elle risquait de se faire plus mal. Elle sourit légèrement à la remarque du jeune homme alors qu’il se plaignait du départ de son « doudou ». Il avait une réaction de gamin à cet instant et même si elle aurait dut y être habituée, Evangeline en restait surprise. Elle atterrit finalement sur le lit à peine quelques secondes plus tard et Henry sembla alors devenir plus civilisé et plus agréable à côtoyer. Elle se cala contre lui, se laissant faire et profitant de cet instant plutôt agréable il fallait bien l’avouer. Se détendant progressivement elle avait l’impression de retomber dans cette phase de réveil où on ne veut pas bouger et qu’on n’aurait envie de rester au lit toute la journée. Elle profitait au maximum de cet instant, répondant aux baisers et aux caresses d’Henry sans s’en lasser. Elle sourit légèrement lorsqu’il finit par émerger, réagissant enfin plus normalement. « Comme un bébé, et toi ? Plus de cauchemar ? » Elle ne pouvait s’empêcher de se poser ce genre de question depuis qu’elle savait. C’était peut-être bête de la poser constamment et de se demander comment il surpassait tout cela, mais c’était ainsi, elle était inquiète que les inquiétudes du jeune homme leur gâche la vie et elle ne parvenait pas à faire comme si de rien n’était en laissant cela de coté. Elle s’inquiétait pour lui et trouvait cela normal, elle ne pouvait rien faire contre cela et elle ne le voulait pas vraiment non plus. Elle restait là à profiter de cet instant, tentant de ne pas trop s’inquiéter d’Henry et de ses cauchemars. Elle ne put retenir un nouveau sourire en l’écoutant enfin répondre à sa proposition en l’acceptant. Rah ! Ces hommes. Elle le connaissait bien à force, mais à chaque fois il trouvait le moyen de l’étonner encore. Le petit déjeuner pouvait bien attendre encore un peu. Se trouver là à cet instant était suffisamment agréable pour que la jeune femme ait envie de prolonger cet instant et de faire en sorte qu’il dure, peut importe le déjeuner ou les pistes, tout cela pouvait attendre. Elle ne retint pas non plus un léger éclat de rire en l’entendant dire qu’il allait être le roi de la piste. « Le roi de la piste ? Tu y crois toi ? » Ca ne faisait pas très longtemps qu’ils étaient arrivés et ils n’avaient pas encore beaucoup pratiqué le ski, mais ca lapse de temps avait été suffisant pour que la jeune femme réalise qu’Henry n’était pas vraiment un spécialiste et qu’il n’était pas réellement doué pour cela. Elle ne tenta pas de le retenir dans un premier temps lorsqu’il se redressa et elle eut à peine le temps de réagir qu’il lui disait de ne pas bouger et quittait la chambre. Qu’avait-il encore à l’esprit ? Elle ne savait pas et même si l’idée de garder la surprise l’amusait, elle restait un peu inquiète de ce qu’il pouvait être en train de manigancer. Jusqu’à ce qu’il revienne après quelques minutes avec un plateau contenant visiblement le petit déjeuner. Elle sourit légèrement, se redressant et mettant le lit en ordre pour pouvoir y déposer le plateau sans risquer un accident. « T’es vraiment un amour, mais c’était pas nécessaire. » Elle le regarda approcher et venir poser le plateau à coté d’elle, observant son contenu avec appétit. Des crêpes, ce n’était pas forcément ce qu’elle mangeait au petit déjeuner, mais ca ne la dérangeait pas et à coté il avait prévu de la confiture. Elle posa le doigt sur la confiture pour en récupérer un peu et y gouter alors qu’il lui faisait une déclaration d’amour. Dégustant pendant un instant la confiture de myrtilles, elle s’approcha légèrement de lui en souriant. « Moi aussi et merci pour tout ca. Mais je pensais à quelque chose de plus consistant pour le petit déjeuner du genre, croissant, pain au chocolat ou quelque chose dans le genre. Même si ca me va très bien. » Elle n’allait pas rechigner sur ce qu’il lui avait gentiment préparé. Prenant d’abord un verre elle en but une gorgée avant de s’attaquer aux crêpes. La faim qu’elle ressentait était un peu étrange. A la fois bien présente et pas totalement marquée. Evangeline ne savait pas vraiment si elle avait totalement faim ou si ce n’était que l’habitude de manger au matin qui restait. Elle avala une crêpe et un peu de confiture avant de se sentir quelque peu barbouillée, comme si elle avait mangée trop ou trop vite. Capitulant face au plateau, elle l’écarta légèrement, le déposant sur la table de chevet avant de se retourner vers Henry, se lovant dans ses bras pour profiter encore au maximum de cet instant. L’idée de sortir du chalet ne l’emballait plus tant que cela finalement. Elle serait bien restée là encore un peu à rêvasser et à trainer en profitant simplement de ce qui s’offrait à eux. Elle n’avait pas envie de se poser tout un tas de questions sans réponses. Elle voulait juste pouvoir se détendre totalement et ne voir que le bon coté de la situation. Mais malgré tout son besoin de bouger se fit ressentir et elle finit par se redresser légèrement, se plaçant sur Henry en souriant. « Et si tu allais prendre une bonne douche pour finir de te réveiller avant qu’on aille skier ? Et peut-être que je te rejoindrais … » Son regard entendu pouvait laisser penser bien des choses, mais en fait elle n’était pas totalement d’humeur pour cela. Etrangement ce matin se déroulait différemment des précédents et de l’habitude. Elle ne savait pas vraiment comment réagir, ce qu’elle voulait ou non et comment elle se sentait. Elle savait bien que si elle ne bougeait pas et qu’elle ne se décidait pas à lancer la journée ils pourraient rester là toute la journée et ce n’était pas l’envie qui manquait, mais ils regretteraient ensuite de ne pas avoir suffisamment profité des vacances. Embrassant Henry une dernière fois pour l’instant, elle finit par se lever, sortant quelques affaires pour la journée avant d’emmener le plateau jusqu’à la cuisine. Elle débarrassa le tout, gardant les crêpes de coté pour plus tard et nettoyant la vaisselle. Lorsqu’elle revint dans la chambre pour s’habiller finalement Henry était parti sur la douche et plus que l’envie de le rejoindre elle ressentait le besoin de sortir et de prendre l’air. Le bon air frais de la montagne lui faisait un bien fou depuis quelques jours et elle se demandait comment elle pourrait faire pour revenir à l’air de Sydney. S’habillant en vitesse, elle sortit finalement, restant juste devant le chalet, à réfléchir à tout et rien, à juste prendre l’air et profiter du calme du matin. Ce n’était pas à Sydney, face à la mer qu’elle pourrait retrouver ce calme. Tellement de choses lui passaient par la tête à cet instant, elle ne savait plus trop par quoi commencer et à quoi penser en priorité. Elle avait envie de rêver un peu et se laissait aller à imaginer un mariage ici. Pourquoi ? Allez savoir. Cette question ne revenait pas trop à son esprit malgré la demande d’Henry quelques semaines plus tôt. Et c’était peut-être ce cadre magnifique et selon elle romantique à souhait qui lui faisait penser à cela à cet instant. Lorsqu’elle rentra finalement dans le chalet Henry était sortit de la douche et déjà habillé. « Désolée j’ai eut besoin de prendre un peu l’air … » Elle se sentait encore un peu barbouillée sans trop savoir ce qu’elle avait, mais le grand air lui avait fait un bien fou. Observant un instant le jeune homme, elle sourit légèrement, venant l’embrasser doucement avant de se reculer légèrement. Tournant légèrement dans le salon, refermant l’étui à guitare et le posant à même le sol un peu plus loin, elle finit par s’installer sur la chaise de bar qu’elle avait installée au bord de la fenêtre. Se retournant finalement vers Henry, elle finit par poser la question qui lui trottait dans la tête. « Dis moi, tu l’imaginerais comment notre mariage ? » C’était une question un peu idiote et elle-même ne savait pas pourquoi elle se la posait. Cette histoire de mariage était encore loin d’eux et il n’y avait pas vraiment de raison de précipiter les choses ou d’y penser pour l’instant et malgré tout, elle se posait des questions, se demandant ce qu’il pouvait attendre de ce jour là, comment il pouvait voir les choses et imaginer la situation. C’était généralement le genre d’événement auquel on pensait toute sa vie ou presque, surtout pour les filles et pour Evangeline cette idée là changeait constamment, à tel point qu’aujourd’hui elle ne savait plus trop comment imaginer les choses et espérait peut-être obtenir de l’aide de la part de son fiancé.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Mer 9 Mai - 16:49
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » J’étais un cro-magnon ? Trop mignon, c’était mieux. J’étais amusé bien qu’encore endormi, bien trop pour relever ce qu’elle avait dit mais oui, j’étais donc un cro-magnon. Je vivais dans une grotte et je rongeais mes os quand il n’y avait plus de chair puis je lui laissais des mots d’amour bien sculpter dans le mur de notre chambre. J’étais vraiment un cro-magnon même si je me souvenirs bien avoir peint un petit mot sur un mur pour elle mais non, je ne suis pas un cro-magnon mais un trop magnon. Je disais alors comme un gamin que je n’avais pas mon doudou, c’était bête mais oui, j’aimais bien me réveiller avec ma fiancée dans les bras, étrange ? Non simplement que c’était une petite part de tendresse en moi, j’aimais bien la douceur d’un réveil avec elle. Je voulais profiter que nous n’ayons pas des pleurs à gérer et des biberons, il me restait donc 9 mois au moins pour ça. Je savais que j’allais vraiment profiter de ce calme au matin. Ça serait l’une des choses qui allait devenir plus cocasse. Alors qu’elle ne se débattait pas, je profitais pour la reposer dans le lit et alors me couchant contre elle en la serrant contre moi. Je profitais de ce moment pour me réveiller. Je savais que mon sommeil avait besoin d’être coupé et c’était la meilleure manière mais surtout la plus agréable que je voyais en ce moment même. Je voulais juste ça, profiter de sa présence, de la sensation de l’avoir tout contre moi et retomber sur la terre ferme petit à petit, oublier les nuages de Morphée. Cela arrivait progressivement et c’était même plutôt facile mais je devais avouer que j’avais terriblement du mal à ne pas me rendormir. J’avais l’impression d’avoir peu dormi alors que j’avais trop dormi. C’était coutume au fond, toujours ainsi. Plus l’on dort et plus l’on a du mal à se réveiller. Et puis cela dépend aussi de l’heure de notre réveil quand c’est pair ou impair. Cela compte énormément. C’était dingue, certes mais ainsi. J’en venais rapidement à me réveiller et recommencer les bonjours et lui demandant alors si elle avait bien dormie en riant à sa réponse et hochant la tête. « Très bien ! », je finissais par la regarder dans les yeux et lui sourire doucement. « Pas de cauchemars… je t’assure que ça va mieux ! », je savais qu’elle se posait souvent la question et dans un sens, ça m’ennuyait par ce qu’elle s’inquiétait alors que ça allait mieux. Je me disais que je n’aurais jamais dû lui en dire autant sur mes cauchemars, ça semblait trainer dans ses idées et je m’en voulais car je me disais qu’oublier ces cauchemars étaient mieux mais elle ne m’aidait pas à les oublier même si elle n’y pouvait rien et je ne pouvais pas lui en vouloir. Je trouvais même ça attendrissant et totalement normal. Ce n’était pas comme si je rêvais d’un lapin qui courrait et courrait ou d’un petit chien qui aboyait ou même enfin de tellement de choses, ce n’était clairement pas rien. Alors que je retournais un peu dans mes pensées, je ne voulais clairement pas remettre les cauchemars dans ma tête et les ignorants un peu, je tentais rapidement de changer de sujets en parlant alors du petit déjeuner, sérieusement, les hommes. Et progressivement j’en venais alors de me qualifier roi de la piste, je n’étais pas sérieux car j’avouais être carrément nul. Tout d’abord… je ne me sentais pas à l’aise dans une combinaison de ski et ensuite j’avais réellement du mal à disons : tenir correctement sur les skis ou bien placer mes jambes. Je devais faire vraiment attention et ne pas me laisser déconcentrer qui pour vous dire tout : était bien compliqué sérieusement. J’hochais assez vivement la tête alors qu’elle me demandait si j’y croyais. « Et comment, j’ai la plus belle de toutes les jeunes femmes sur la piste avec moi donc je suis le roi ! », je riais un peu et oui, je me trouvais le roi pour au moins une chose et profitait de ce moment bien sympathique… je souriais doucement. « J’ai beaucoup de chances ! », je m’estimais bien sûr chanceux. Bien plus que ça si c’était possible. Je me sentais littéralement bien. J’étais disons peu à peu réveillé et je reprenais un peu mes esprits en pensant même à me lever pour le petit déjeuner même si je ne voulais pas vraiment me décider à remuer de mon popotin mais j’avais une petite idée. Je me redressais alors rapidement pour aller préparer ce petit déjeuner après ce moment câlin et tendre. C’était alors que je partais en cuisine pour préparer ma petite surprise. Je n’avais clairement pas prévu de la faire maintenant mais je me disais que le timing ne serait pas avec moi, il est rarement avec moi. Donc je me lançais dans le cuisson des crêpes et donc aussi de ce plateau bien garni pour que je puisse aussi déjeuner, je m’étais juste fait deux tartines de nutella car je n’avais pas vraiment le cœur aux crêpes. J’adorais ça mais pas au point d’en prendre au petit déjeuner, des pancakes plus vite, oui ! Alors que je revenais, elle dégageait le lit pour le plateau et je venais l’y poser en lui souriant. « J’y tiens ! », ce n’était pas nécessaire, certes mais j’aimais assez bien lui faire ce genre de petites attentions, c’était toujours agréable pour moi comme pour elle. Je me posais à côté d’elle en allant alors dire que je l’aime comme ça, subitement pas ce que j’en avais envie et c’était stupide mais je n’avais pas de raisons sur le moment, ils étaient sortis tout bêtement comme ça. Je ne pouvais m’empêcher de rire en la voyant gouter la confiture avec le doigt, elle était amusante. Je souriais doucement en l’entendant. « De rien, chérie et oui… je m’en doutais un peu mais je ne voulais pas être pris de cours par le timing… », je souriais doucement en prenant alors mes tartines pour les manger sagement et la laisser déguster ses crêpes. Je la regardais manger la première un peu rapidement en faisant une moue et sachant que ça n’allait surement pas passer facilement. Je ne fus pas bien surpris alors qu’elle reculait le plateau et souriant doucement en la laissant se blottir en passant les bras autour d’elle avant de poser un baiser sur son front. J’étais bien et je caressais doucement son bras en fermant les yeux et refusant de bouger, je restais juste là, en la gardant contre moi et souriant doucement alors qu’elle se redressant. Je ne pus m’empêcher de sourire en l’entendant et hochant la tête. « Oui même si toi tu skies… moi je cherche encore un mot pour savoir ce que je fais ! »,je riais doucement sans réellement marquer ce qu’elle avait dit et souriant juste à son regard et en fronçant les sourcils et répondant à son baiser en lui caressant doucement la joue avant de la regarder se lever et faire de même. C’était un matin disons : parfait. Je me sentais assez bien sur le moment et j’avais envie de prolonger ce bien-être en l’attrapant et retournant dans le lit et pourtant je ne fis rien car je sentais qu’il fallait que je prenne l’air pour me réveiller et pour cela : il fallait prendre une bonne douche. J’y allais alors sans vraiment me dire au début qu’elle allait me rejoindre, je profitais juste de la douche pour me réveiller car c’était surtout le plus important pour l’instant, un doux réveil. Je profitais de l’eau qui coulait pour me réveiller encore plus, je l’étais mais là, j’avais clairement besoin d’un petit coup de mains car les bâillements étaient encore au rendez-vous. Je me rendais progressivement compte que j’étais seul et je me demandais surtout ce qu’elle faisait, une pointe d’inquiétude aussi sur le moment que je n’aurais sue qualifier mais la sensation qu’il se passait un petit truc dans sa tête était bien ancrée dans ma tête sans vraiment avoir de raisons en fait. Une sensation. C’est alors que je sortais de ma douche en allant enfiler mon boxer et un jeans avant de prendre un sous pull et un pull par-dessous en allant dans le salon et le croisant en souriant doucement. Dehors ? Elle avait surement eue besoin de prendre l’air ? C’était ce que je me disais en souriant et alors que j’avais la réponse à ma question, j’hochais la tête. « Pas grave ! Tu vas bien ? », je posais cette question en la regardant attentivement afin de pouvoir déceler un peu ce qu’elle avait en tête et lui souriant alors qu’elle approchait en répondant à ce baiser. Je m’apprêtais même à approfondir le baiser et la serrer contre moi mais elle reculait et j’étais un peu déçu mais riant en la regardant alors paraitre étrange en allant s’assoir sur la chaise ce qui me fit froncer les sourcils. Qu’est ce qu’il se passait ? j’allais vers elle en me posant contre l’appui de fenêtre quand elle se retournait vers moi en me posant cette question bien étrange. « Euh… », je riais un peu nerveusement, pris de court en fait. Je ne savais pas vraiment, je n’y avait pas réfléchi pour le moment. C’était important un mariage, très important mais ce qui comptait pour moi était la signification même du mariage et se lier avec la femme que j’aime sans vraiment m’inquiéter du farfelu. Il faut avouer qu’ne général c’est le truc de la femme mais ce qui comptait est que ce soit le plus beau jour de ma vie juste par ce qu’elle est là. Je la regardais en souriant doucement et pensivement, j’arquais un sourcil. « Hummm… pour tout te dire, je n’y ai pas vraiment réfléchis enfin je me dis que tu dois surement avoir des idées, le mariage parfait pour toi ? », je riais un peu nerveusement en lui souriant. « Moi tout ce qui compte est de te voir arriver vers l’autel dans une belle robe blanche, tellement belle que j’en rêverais encore dans 60 ans et puis peut-être aussi une robe tellement belle que j’aurais envie de te la retirer devant le curé… », je riais un peu à ce propos, c’était juste pour la taquiner et le regard que je lui offrais après ces mots étaient plus qu’une preuve que c’était simplement de l’humour. D’ailleurs, je lui souriais en me mettant sur les genoux à sa hauteur presque et prenant ses mains entre les miennes, je lui caressais doucement en souriant. « Notre mariage, je le vois juste comme le plus beau jour de notre vie ou l’un des plus beaux jours, je ne suis pas bien compliqué pour autant qu’il est parfait pour toi et celui dont tu rêvais. », je riais un peu en la regardant et remontant une de mes mains à sa joue avant d’approcher et l’embrasser avec tendresse en souriant contre ses lèvres en penchant alors la tête. « Tu y penses ? », je trouvais ça soudain et ça me prenait un peu de cours car je n’avais même pas idées que ça arriverait aussi vite à ses pensées. Je ne savais pas si elle posait cette question juste comme ça ou si ça trottait dans sa tête. Sur le moment, je m’inquiétais un peu pour elle mais souriant alors en me redressant pour aller dans la cuisine. « Je range tout ça et je reviens… », je l’écoutais encore bien sur pendant mon chemin et même dans la cuisine. Le chalet n’était pas vraiment grand donc. Une fois dans la cuisine, je nettoyais la poêle pour la faire écouter après bien sûr l’avoir égouttée. Je rangeais le reste de la pâte au frigo et j’allais chercher le plateau que je vidais pour relaver rapidement en riant alors. « Au fait, les pistes sont déjà ouvertes ? », je ne savais pas réellement l’heure mais il semblait assez tôt là et je me demandais si on n’arriverait pas trop tôt. Ce qui n’était pas un souci sauf que je ne savais pas si nous pourrions entrer avant mais je finissais par revenir vers elle et donc dans le salon en souriant. « On peut y aller dès que tu te sens d’attaques ou on peut reparler encore de notre mariage si tu veux ! », je souriais doucement en la regardant et penchant alors la tête. « Tu as des idées, toi ? Des petites envies particulières ? Un rêve d’enfants. », je me souvenais clairement que Shibhoan en avait et ça, ça m’amusait toujours de voir les enfants parler de leur mariage alors qu’ils ont clairement du temps ou même les petites filles se dirent : quand je serais maman, tu seras la marraine par ce que ta poupée elle a toujours de beaux cheveux. J’avais l’habitude d’avoir toujours filtré les conversations des enfants mais aussi une bonne mémoire de mon enfant, les petites détails les plus anodins étaient encore dans ma tête comme la petite Cherry en maternel qui m’avait demandée en mariage alors que j’étais encore même pas aussi grand que 3 pommes. Enfin de bons souvenirs.

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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Mer 9 Mai - 19:56
Le réveil d’Evangeline s’était fait en douceur et si elle avait fait en sorte de laisser Henry continuer de dormir c’était pour qu’il puisse lui aussi profiter d’un réveil tranquille. Mais visiblement pour le jeune homme il fallait qu’elle soit présente pour que le réveil soit agréable. Elle le comprenait bien dans un sens et ne lutta pas lorsqu’il la ramena dans la chambre. Il fallait avouer que ce genre de situation était plutôt agréable et elle ne pouvait pas vraiment dire non. Elle profitait au maximum de cet instant, souriant des remarques du jeune homme. Il n’était certes pas très doué sur les pistes, mais il avait le don pour rendre ca amusant comme s’il faisait volontairement n’importe quoi, à tel point qu’elle se demandait parfois si ce n’était pas réellement le cas. Autant que de cet instant de calme et de tranquillité, elle profita du petit déjeuner préparé par Henry. C’était adorable de sa part d’avoir préparé tout cela à l’avance et elle ne pouvait pas nier que l’attention était agréable. Elle dévora presque plus qu’elle ne mangea une première crêpe, la terminant sans trop de difficulté, mais se sentant alors incapable d’en attaquer une autre pour l’instant. Elle avait surement mangé trop rapidement, mais elle sentit rapidement qu’elle ne pourrait rien avaler de plus. Déplaçant le plateau pour éviter de tout renverser et se réinstallant contre Henry, elle ne voulait que profiter de l’instant et ne pas avoir à bouger de là. La journée commençait à merveille et elle avait bien envie de prolonger cet instant au maximum. Elle sourit légèrement à la remarque qu’il lança finalement. Il fallait bien avouer qu’elle se débrouillait bien mieux que lui. Elle avait déjà skié à deux reprises et ca aidait grandement, mais ce n’était pas pour autant qu’elle se sentait à l’aise ou douée sur des skis. Elle n’aurait pas sut trouver un terme précis pour décrire l’attitude d’Henry sur des skis, mais la seule description qui lui vint à l’esprit était : « Tu fais le clown ? » Il fallait bien avouer que sur des skis ou à coté Henry se comportait toujours de la même façon. A croire qu’il cherchait à attirer l’attention sur lui et à se faire remarquer. C’était un peu cela depuis qu’ils étaient arrivés et même si ca l’amusait, elle se sentait parfois mal à l’aise des commentaires que pouvaient se faire les gens en les voyant. Réalisant qu’ils finiraient par passer toute leur journée au lit si elle ne prenait pas l’initiative de se lever, elle prit les choses en main. Se levant rapidement et préparant ses affaires avant d’aller tout débarrasser et emmener le plateau en cuisine pour le vider, elle laissa Henry se lever à son tour et partir dans la salle de bain. Une fois tout cela fait elle hésita un instant à rejoindre le jeune homme ou non, mais il fallait bien avouer qu’elle ne se sentait pas totalement bien et elle préférait s’habiller et aller prendre l’air quelques minutes que de rester enfermée encore. Etre à la montagne était quelque chose de merveilleux pour la jeune femme et elle voulait en profiter au maximum. Elle sortit prendre l’air quelques minutes, visiblement plus longtemps qu’elle ne l’avait pensé, faisant le vide et profitant du bon air frais des montagnes. Lorsqu’elle revint dans le salon Henry s’y trouvait, totalement habillé, signe qu’elle avait dut passer plus de temps dehors qu’elle ne le pensait et comme elle s’en doutait, il s’inquiéta pour elle. « Oui ca va. Je profite au maximum de l’air pur. » Elle lui adressa alors un sourire rassurant pour qu’il ne se pose pas trop de questions. Mais il fallait bien admettre que l’attitude qu’elle adopta par la suite n’était pas faite pour aider. Elle s’isola quelque peu sans trop comprendre pourquoi, en arrivant à se poser des questions et à les poser à voix haute pour Henry. Pourquoi cette question lui posait des problèmes à cet instant ? Elle ne le comprenait pas elle-même, ne sachant pas pourquoi elle en venait à penser au mariage à cet instant. Elle avait eut quelques heures pour réfléchir ce matin, elle réfléchissait même beaucoup depuis quelques temps et depuis qu’ils avaient décidé de faire cet enfant. Elle voulait que tout soit bien fait et elle avait l’impression qu’ils faisaient tout de travers. Ce n’était pas simple à expliquer et elle savait bien que tout le monde ne fonctionnait pas selon la logique voulue par la majorité, mais elle en venait parfois à penser que c’était ce qu’elle voulait. Elle avait envie de faire les choses bien et dans l’ordre. Mais elle ne parvenait pas à l’avouer pour l’instant. Elle cherchait donc à savoir ce qu’Henry pouvait attendre de ce jour là, ce dont il pouvait avoir envie. Elle sourit légèrement à sa réponse, ce n’était pas étonnant qu’il n’ait pas d’idée précise. Le plus souvent c’était la femme qui mettait tout en place selon ses envies, mais tout cela ne collait pas pour elle. Elle voulait tout préparer de concert avec son compagnon et elle voulait qu’il soit aussi impliqué qu’elle dans cet évènement. Comment profiter au maximum de ce jour là si on ne participe pas un pouce à l’organisation et à tout ce qui s’y rapportait finalement ? Elle ne répondit rien dans un premier temps alors qu’il parlait du mariage parfait pour elle. Elle ne savait pas trop comment se placer face à cette idée de mariage. Elle avait vu un mariage se préparer pour elle, elle n’avait rien put décider et il était certain que ce n’était pas ce qu’elle voulait. A l’époque tout était bien différent et elle n’était plus sure de vouloir que les choses se passent comme à l’époque. Un grand mariage, avec du monde autour d’eux et pleins de choses pas forcément nécessaires pour le jour. Plus elle y pensait et plus elle se disait que ce n’était pas vraiment pour elle. Elle écoutait ce qu’Henry lui disait bien entendu, mais elle réfléchissait également beaucoup à ce qu’ils pourraient faire et ce qui pourrait être organisé sans savoir sur quelle idée partir. Elle ne s’offusquait pas vraiment de la fin de sa phrase. Elle se doutait qu’il ne serait pas capable de faire cela et que la remarque n’était là que pour faire une pointe d’humour. Elle n’y prêta pas vraiment attention sur l’instant. Elle observait ses mains et surtout la bague qu’elle portait. C’était le symbole de cet engagement et ca semblait totalement suffisant, mais dans le fond ca ne l’était plus vraiment et elle avait besoin d’autre chose. Elle releva les yeux vers Henry lorsqu’il prit ses mains dans ses siennes, reprenant la parole et continuant à répondre à ses questions. C’était exactement ce qu’elle voulait. Elle se moquait bien de comment tout cela se passerait, elle voulait juste que ca se fasse et elle savait qu’elle le garderait toujours en mémoire. Elle sourit légèrement à la fin de sa remarque : un mariage parfait pour elle, celui dont elle rêvait. Ce n’était pas si simple car plus le temps passait et plus ses rêves à ce sujet changeaient et plus elle se demandait comment cela pourrait se passer sans parvenir à répondre à ces questions. Elle répondit légèrement au baiser qu’il lui fit, se perdant à nouveau dans ses pensées et réagissant seulement lorsqu’il posa une question. « Ca m’arrive … » Ce n’était pas forcément quelque chose qu’elle avait à l’esprit en permanence, mais il fallait avouer que depuis quelques temps elle y pensait de plus en plus et surtout plus sérieusement. Elle se demandait comment cela pourrait se passer et ce qu’ils pourraient vouloir l’un comme l’autre. Elle finit par s’expliquer légèrement tentant de dénouer ce qui dans son esprit représentait le nœud du problème. « Je me dis qu’on fait tout dans le désordre et que pour bien faire il faudrait qu’on se marie avant la naissance de notre premier enfant. Mais ca serait trop rapide. » A supposer qu’elle tombe enceinte rapidement comme ils l’espéraient, ils n’auraient que quelques mois pour tout préparer et ca n’était pas vraiment réaliste de se dire que ce genre de mariage serait possible. Elle n’était pas convaincue non plus que tout préparer en étant enceinte serait aisé. Il vaudrait donc mieux tout faire avant qu’elle tombe enceinte, ou en début de grossesse ou encore une fois que l’enfant serait né. Elle ne parvenait pas à dénouer tout cela et son esprit semblait être un véritable puzzle à cet instant. Elle se mit à contempler le paysage à l’extérieur, tentant de faire le vide pour ne pas se préoccuper trop de ces questions là. Tout cela viendrait en temps utile, ils n’avaient pas besoin de tout prévoir dès aujourd’hui. Elle revint un peu à la réalité lorsqu’Henry demanda si les pistes seraient ouvertes. Il était vrai qu’il était encore assez tôt et après un rapide coup d’œil à une pendule, elle fit une légère grimace avant de répondre. « Le temps qu’on arrive ca devrait l’être oui. » Elle n’avait pas les horaires précis en tête, mais en fin de compte ils n’étaient pas debout beaucoup plus tôt que la veille et le temps de rejoindre le bas des pistes ils pourraient sans problème être à l’heure comme la dernière fois. Elle observa Henry qui revenait vers elle en souriant, jetant un coup d’œil par la fenêtre, la perspective de sortir et d’aller skier l’intéressait plus que de rester à continuer de se triturer les méninges avec cette histoire de mariage. Elle allait récupérer sa veste lorsqu’Henry finit par poser la question qu’elle redoutait : ce qu’elle voulait, ses rêves d’enfant au sujet du mariage. Elle prit une grande inspiration, cherchant comment répondre à cette question avant de se lancer finalement. « Mes rêves d’enfant je les ai eut sous les yeux il y a des années et c’était bien loin de ce que je voudrais aujourd’hui. En fait je crois que je ne sais plus vraiment ce dont j’ai envie pour ca. Mais on a le temps avant d’y penser. » Elle fit une légère grimace. Dans son enfance elle voyait un grand mariage de conte de fée, au village avec toute sa famille et tous ceux avec qui elle avait grandie. Un mariage où elle serait entourée de tous ceux qu’elle aimait et où elle pourrait être le centre de l’attention pour une journée. Un mariage qui elle le pensait à l’époque serait arrangé et pas fait d’amour. Et avec le temps ce mariage et ce rêve d’enfant avait finit par laissé place à la réalité. Une réalité tellement différente qu’elle ne savait plus quels détails pourraient être les mêmes et rester identiques à son idée de départ. Elle ne savait plus à présent comment pourrait se passer son mariage et plus elle y pensait plus elle se disait qu’elle serait bien loin des idées de son enfance. Préférant ne pas trop s’appesantir sur le sujet pour l’instant, se laissant le temps pour y réfléchir un peu plus et pour savoir quoi faire, elle enfila sa veste, récupérant ses affaires, presque prête à partir skier. « On y va ? » Elle se doutait que son attitude, cette façon de plonger la tête dans le sable en quelque sorte, ne pourrait que lui nuire. Elle s’attendait à ce qu’Henry revienne à l’assaut avec de nouvelles questions, mais le sujet resta clos là-dessus et ils ne l’abordèrent plus réellement durant le reste de la journée et les jours suivants. Ils passaient leurs journées à skier, discutant de tout et de rien, sans vraiment aborder ce sujet là.

Le sujet du mariage était enfin enterré, si l’on pouvait dire ca comme ca, mais Evangeline ne cessait pas d’y penser pour autant. Réfléchissant au moindre détail au fil des jours et se demandant comment l’événement pourrait se passer finalement. Et plus elle y pensait plus l’envie la tentait. En définitive les choses semblaient très simples. Elle ne pourrait pas avoir sa famille avec elle, à moins de réussir à faire venir Dimitri et Lyuba en Australie ce qui semblait presque impossible. La liste des invités de son coté serait donc rapidement faite puisqu’elle ne connaissait que peu de monde susceptible d’être présent. Du coté d’Henry, la famille se réduisait à Shibhoan et pour les amis, la liste n’était certainement pas beaucoup plus longue. Ils étaient donc bien loin du grand mariage avec une cinquantaine d’invités. La jeune femme ne cessait de penser à tout cela, jour après jour et plus la question revenait à son esprit et plus elle se demandait si la solution n’était pas déjà toute trouver. Quasiment personne à inviter, alors autant faire quelque chose de simple en apparence, un petit truc avec uniquement les personnes qui comptaient vraiment et pourquoi pas … oui ! L’idée s’imposait de plus en plus à Evangeline, mais le problème principal restait l’avis et la réaction d’Henry. Une question qu’elle repoussait depuis des jours et qu’elle ne parvenait pas aborder avec lui. Les jours passaient et il ne leur restait que deux jours avant le départ et le retour à leurs vies sur Sydney et rien ne semblait prêt à être réglé. La jeune femme attendait quelque chose sans trop savoir quoi, un signe peut-être, quelque chose qui lui donnerait le courage d’aborder la question et de mettre ses idées en place. Pour ces derniers jours à passer à la montagne, elle s’était mise d’accord avec Henry pour des journées en apparence plus tranquilles, du ski de fond pour découvrir des paysages du coin. C’était bien plus agréable selon elle, que passer la journée sur les pistes à prendre des couleurs et finir marqués par le soleil, mais avec les traces des vêtements et lunettes. Le bronzage montagne et ski ce n’était pas vraiment son truc il fallait bien l’avouer. Et profiter de la montagne pour découvrir de nouveaux paysages, des endroits merveilleux et parfois même magique c’était important et agréable. Ils étaient partis un peu plus tard que d’ordinaire, avaient prévu des sandwichs pour manger en chemin et marchaient depuis déjà près de deux heures lorsqu’ils changèrent de chemin, empruntant un sentier qu’ils n’avaient pas encore tentés. Elle suivait un plan récupéré la veille et indiquant quelques lieux par lesquels il fallait passer durant son séjour. Elle avait choisit ce sentier à l’instinct et ne s’attendait pas à ce que cela finisse par lui donner le signe qu’elle attendait. Avançant progressivement, elle finit par distinguer une petite chapelle à moitié engloutie sous la neige. Elle avança quelque peu vers l’endroit, prenant garde à où elle marchait se décidant enfin à poser ses questions. « Je me demandais … qu’est-ce que tu penserais d’un petit mariage tout simple avec juste deux ou trois personnes ? » Après tout ils n’avaient pas besoin d’être plus nombreux et peineraient certainement à atteindre la vingtaine de personnes invitées alors pourquoi chercher à faire quelque chose de grandiose et immense. Elle tourna juste la tête vers lui, continuant d’avancer tranquillement, l’air de rien comme si la question qu’elle venait de poser n’avait pas d’importance. Et finalement, arrivant à quelques dizaines de mètres de la chapelle, elle se lança pour proposer l’idée qui lui tournait dans la tête depuis quelques jours. « On est d’accord pour dire qu’on aurait pas grand monde à inviter. Donc … pourquoi on ne se marierait pas en rentrant à Sydney ? » Elle observa le jeune homme l’espace d’un instant, continuant de faire quelques pas comme pour s’éloigner de lui et éviter de savoir ce qu’il pensait de l’idée. Elle redoutait sa réponse c’était certain et elle craignait que ca fasse de trop après l’idée d’avoir un enfant, mais c’était dans l’ordre des choses selon elle et elle ne voulait pas que ses enfants aient un nom et elle un autre. Elle se moquait bien de comment cela se passerait tout ce qu’elle voulait c’était que ce mariage ait lieu et qu’elle devienne officiellement Madame Evangeline Grayson.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Jeu 10 Mai - 17:36
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Le clown ? Moi ? Non, jamais, j’avais secoué la tête en entendant cette question et passant aussitôt à ma douche en profitant un peu et me réveillant. J’étais encore un peu endormi mais ça semblait fonctionner puisque rapidement, je sortais de la douche pour m’habiller et m’occuper aussi un peu de mon rasage bien sûr avant de retourner dans le chalet et la voir rentrer. Je la sentais un peu absente ce que je ne comprenais pas trop était : pourquoi ? Je fus un brin convaincu sans l’être réellement quand elle me disait que ça allait et pourtant ? Bêtement par ce que je n’y croyais pas totalement. C’était complexe à expliquer mais c’était ainsi, j’avais cette petite pointe en moi qui me faisait me poser des questions et cette crainte reparaissait alors qu’elle semblait aller dans son coin, un peu pensive ce qui m’étonnait comme nous étions pensés sortir skier. Ou plus vite faire les clowns. C’est alors qu’elle me posait cette question que je tentais de lui donner la meilleure des réponses. Je n’avais pas vraiment réfléchi à tout ça enfin pas totalement. J’étais un homme au fond donc… c’était disons : complexe pour moi mais en me disant qu’elle se posait la question, j’avais cette sensation étrange que ça trainait un peu dans son esprit même si je n’en étais pas réellement certain. Parfois on a juste des impressions, d’autres fois… des certitudes enfin tout n’était jamais blanc ou noir dans tous les sensations. Et pour moi, c’était couleur beurre… un vrai mélange avec d’autres couleurs aussi, un peu de jaune. Tout s’enchainait, mes paroles, mes actes et mes gestes, rapidement je venais à lui demander si elle y pensait souvent mais sa réponse me laissait perplexe… souvent ? Très très souvent ou souvent… parfois ? Je ne savais pas réellement mais je me posais la question car pour moi, c’était important. Au fond, j’avais besoin de savoir tout ça aussi pour ne serais-ce que me dire : elle y pense. Ce ma faisait plaisir alors que le soit de ma demande, elle semblait vouloir attendre. Pour finir, elle ne voulait plus vraiment attendre si elle y pensait déjà ? Elle ne semblait plus vraiment très patiente sur le coup et ça m’amusait réellement. Je riais doucement quand elle parlait de l’ordre et la regardant alors avec un sourire en coin. « Pas forcément, mon ange… on est pas obligé de faire tout dans l’ordre tant qu’on s’aime… », je riais doucement car c’était vrai. Les coutumes : mariages, maisons, bébés et ensuite encore bébés et puis on meurt ensemble était une suite logiques au fond, c’était exact mais disons que parfois les suites logiques sont aussi loin d’être faisable puis il suffit de s’aimer pour être heureuse. Je souriais en allant en cuisine et revenant après quelques minutes assez longues mais dès que j’avais terminé de ranger, je la rejoignais. Je parlais alors des pistes, peut-être simplement pour la sortir un peu de ses pensées mais aussi par ce qu’on serait bien ennuyés si c’était fermé et ça, je le savais. Je souriais quand elle disait que ça devrait aller et hochant la tête. « Ok ! »,on était pas non plus obligé de partir tout de suite et j’avais encore une petite chose à lui demander ce que je fis car je voulais savoir un peu ce qui se passait dans sa tête et donc lui poser des questions pour moi arriverait à lui tirer les verres du nez mais apparemment… ça fonctionnait à moitié et je grimaçais doucement en l’entendant. « Oui, je vois ! », c’était un peu dingue mais oui, elle avait déjà organisée un premier mariage enfin elle… pas réellement mais on lui avait déjà préparé un mariage de ses rêves ce que j’oubliais parfois en me disant qu’elle aussi voulait passer à autres choses comme moi et mon ancien job. J’hochais doucement la tête en la regardant. « On a le temps mais prends du temps pour toi sans y penser ! » penser à tout ça semblait un peu la rendre absente ce qui m’inquiétait car oui, on avait le temps. Elle ne devrait pas se presser si elle semblait ne pas vraiment vouloir ce qu’elle veut car je pouvais la comprendre. Je ne lui foutais nullement la pression en fait… rien qu’être fiancé à elle était déjà parfait donc je n’avais pas réellement besoin de plus. Je souriais en la voyant alors aller s’apprêter et hochant la tête une fois qu’elle demandait si nous y allions, je finissais rapidement de m’apprêter aussi avant d’ainsi pouvoir aller skier. Je ne savais pas réellement si j’avais envie de remettre le sujet sur le tapis. On avait le temps, je préférais qu’elle n’y pense pas avant de savoir ce qu’elle veut. Au fond, c’était important un mariage et ceci depuis la fin des temps pour le couple mais surtout pour la mariée. Le mari voulait en général tout comme moi… épouser la femme qu’il aime et il se fiche du reste en temps normal enfin je dis bien : en temps normal. J’espérais juste un peu qu’elle ne soit pas une bridzilla… les mariées super exigeante qui finissent pas rendre tout le monde dingue car sérieusement… j’en ai connu et je vous jure que ça fait peur. Elle agresserait presque le fleuriste si une coccinelle vient se poser sur une fleur.

Les jours se suivaient et se montraient même agréable tandis que je continuais de faire le clown sur la neige tandis que de son côté, elle était juste sublime à skier bien mieux que moi. J’étais presque jaloux et envieux, non mais oh, je voulais aussi être un pro. Je ne pensais plus réellement à nos conversations de mariage, c’était une discussion comme les autres pour moi, une évolution dans notre couple. Je ne doutais pas du tout qu’elle soit encore à penser à ça, peut-être de trop même cependant je ne le remarquais pas réellement et je profitais juste des derniers jours avec elle. Le genre de journée ou l’on veut juste passer un bon moment. Là, cela faisait deux bonnes heures que nous marchions enfin que nous nous baladions. J’étais bien là, je n’avais pas vraiment besoin de grands efforts pour tenir sur mes skis même si j’étais un peu en retrait parfois et je peinais comme à ce moment-là alors que je la rejoignais en tentant de glisser pour rattraper mon retard mais ce n’était pas vraiment disons : convaincant. Je riais un peu nerveusement alors que mes pieds s’emmêlait, sans vraiment faire attention à ce que je faisais ou même ou j’avançais mais je les regardais pour être persuadé qu’ils soient bien mis et bien placé. Je grimaçais doucement en sentant que c’était loin d’être : stable. Je l’entendis alors me parler et sur le moment, j’étais totalement concentré qu’il me fallut un instant ou une minute pour comprendre ce qu’elle me disait, un temps de réaction et tandis que j’avançais, je finissais par la regarder sans prendre attention à ce que je faisais sur le moment. C’est alors que j’allais répondre qu’elle ne vint ensuite ajouter sa deuxième question et c’est alors qu je fus surpris… que je ne faisais pas du tout attention que j’allais tout droit vers un petit trou… ou disons vers une sorte de puits enfin… c’était étrange car la neige était plate et lisse, surement une moto sur neige sui venait de passer et avait encore laissée ses marques pour que d’ailleurs j’en finisse le cul par terre après avoir fait un tour de 180 degrés. Oh mon dieu, je n’avais même pas eu le temps de m’en rendre compte et en plus, mon poignet fut mal réceptionné après s’être cogné contre mon ski droit et j’avais une forte douleur que mes fesses semblaient douloureuse, un gros coup bleu devrait surement les avoir abimé, je ne bougeais pas en restant les yeux fermés. « Damned ! », disais-je alors d’un petit grognement. J’étais soudainement un peu grognon. Je grimaçais en tentant de dégager mes pieds de ces fichus skis qui n’étaient pas vraiment des plus pratiques non plus à ce moment-là. Je soupirais doucement en faisant une moue et finissant par ouvrir les yeux et voir son visage au-dessus de moi. Je fis alors un léger sourire en la regardant et fronçant doucement les sourcils. « Oh un ange… », disais-je alors en la regardant et fronçant le nez. « Je suis au paradis ? », je finissais par rire ou tandis car mon dos aussi commençait à réellement me faire mal alors que je la regardais avec une petite moue. « Tu pourrais m’aider ? », j’attrapais alors sa main à l’aide de mon poignet qui n’était pas douloureux en tentant de me relever, punaise… j’avais mal partout mais c’était surtout superficiel sous la chute mais j’avais aussi un peu la tête qui tournait et mon poignet qui semblait avoir envie que je le coupe de suite. Je passais la main sur mon crâne d’œuf pour en retirer le bonnet et me masser un peu le crâne. « Ça donne la migraine en plus ! », je grimaçais en la regardant alors et finissant par m’assoir sur un tronc d’arbre et grimaçant car mon popotin était douloureux. Je la regardais alors en riant nerveusement et fronçant les sourcils. « Tu sais… si tu veux te marier en rentrant… vaudrait mieux que je reste en un morceau… », je me demandais en fait… pourquoi là et maintenant ? Je n’avais pas réellement vu la chapelle pour l’instant, j’étais bien plus en retrait pour ne l’avoir déjà vu enfin je riais nerveusement à nouveau en me relevant. « Ouh, j’ai mal partout… », je fis une moue en penchant la tête. « Mon poignet… je crois qu’il a besoin d’un bandage ! », je fis une moue en la regardant avec un fin sourire. « Ça t’ennuie si on rentre ? Je suis cassé… », je n’étais pas enchanté de réduire notre journée pour ma chute mais je ne me sentais pas réellement capable de skier encore ou même juste me balader pour le moment. Peut-être demain enfin je l’espérais car nous avions prévu un peu nos chemins mais je n’en était même pas certain. Je tentais de m’approcher en lui volant un baiser aussi mais j’étais tellement au radar que j’en avais la tête qui tournait toujours et j’avais vraiment besoin de me poser sinon je me disais que je pourrais réellement finir par tourner de l’œil.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Jeu 10 Mai - 20:02
Les vacances avançaient à vitesse grand V et plus les jours passaient plus l’esprit d’Evangeline se retrouvait comme parasité de questions sur le futur. Cet enfant qu’elle attendrait bientôt si tout se passait correctement, une nouvelle évolution de leur couple et de leur relation et ces histoires de mariage. Henry avait fait sa demande, cela signifiait bien qu’il y avait pensé, qu’il en avait envie. Mais depuis ce jour là ils n’en avaient pas vraiment reparlés et elle se sentait mal de devoir toujours aborder le sujet. Elle aurait voulu que la question vienne naturellement et elle se demandait parfois s’il ne regrettait pas son geste finalement. Et plus elle y pensait et plus les questions se mélangeaient dans son esprit, et plus tout cela devenait flou. Elle voulait des réponses mais ne parvenait pas à poser les questions. Pas simple comme situation c’était certain. Et plus les jours passaient, plus cette envie d’avancer dans cette étape la tentait. Elle serait bien capable de tout préparer pour quelque chose de tout à fait simple et prévenir Henry à la dernière minute, le mettant au pied du mur. Elle le pourrait réellement et parfois elle se disait que c’était la meilleure façon de faire pour être sure, mais ce n’était pas le cas. Elle ne pouvait pas, ne devait pas faire les choses de cette façon. Ils devaient en parler et voir ensemble comment faire et quoi faire surtout. La jeune femme n’attendait en fait qu’un signe, quelque chose qui lui indiquerait qu’il était temps d’aborder le sujet. Un signe qu’elle ne pensait plus avoir à présent et qu’elle n’attendait qu’à moitié. Un signe qui se retrouvait finalement sur son chemin, à quelques centaines de mètres de ce sentier où ils se baladaient tranquillement. Un signe qui pour elle représentait l’indication que cela devait se faire. Après tout, parmi tous les circuits qui existaient ici et il fallait bien dire qu’ils étaient nombreux, il avait fallut qu’ils choisissent celui-ci, qui passait finalement à proximité d’une charmante petite chapelle. Cette chapelle était peut-être le petit coup de pouce dont elle avait besoin pour aborder le sujet et elle prit donc son courage à deux mains pour en venir aux faits et parler de ce qui la travaillait depuis quelques jours. Elle ne réalisait pas vraiment sur l’instant que ce n’était pas le meilleur endroit et la meilleure situation qui soit pour parler de tout cela, mais elle ne pouvait, ne voulait plus attendre. Se lançant finalement, elle ne parvenait pas à savoir par quoi commencer et comment aborder le sujet d’un coup comme ca, après un si long silence. Ils marchaient tranquillement, ne ressentaient pas le besoin de parler et tout à coup il avait fallut qu’elle se décide à parler et surtout à aborder ce sujet, cette question. C’était assez particulier il fallait bien l’avouer. Elle s’attendait à ce qu’Henry s’arrête en l’entendant et surtout à sa proposition, elle ne s’attendait pas à ce qu’il se laisse glisser de cette façon, ne semblant même pas remarquer le mouvement que ses skis commençaient à prendre et ne réalisant visiblement que trop tard ce qu’il venait de se passer. Sans qu’Evangeline ait put réellement réagir et faire quelque chose pour arrêter la chute du jeune homme, il se retrouvait par terre, dans une position un peu effarante et paraissait encore sous le coup. Etait-ce juste dut à la chute ou plutôt à ce qu’elle venait de dire et de proposer ? Elle n’en savait rien et à cet instant ne voulait pas savoir. Il n’avait pas réagit et avait finit par se casser la figure après ce qu’elle venait de dire. Elle n’était pas prête d’aborder à nouveau le sujet si c’était pour que les choses se passent de cette façon. Défaisant rapidement ses skis pour éviter un second accident et de se faire du mal également, elle alla le rejoindre, se plaçant au dessus du jeune homme et l’observant inquiète. « Henry ca va ? » Elle n’avait pas prévu cela et ne savait pas vraiment comment réagir à cet instant. Elle ne savait pas s’il s’était fait du mal, s’il s’était cogné ou s’il avait mal atterrit. Restant à coté de lui, elle prit toutes les précautions, tentant de ne pas le toucher pour éviter de lui faire plus de mal et lui laissant le temps de voir par lui-même ce qu’il en était. Elle se surprit à sourire, rassurée du fait qu’il plaisante même si dans un sens elle se demandait si c’était réellement pour plaisanter. Après tout peut-être s’était il tapé la tête et … mais le rire qu’il finit par émettre laissait penser que c’était réellement de l’humour et qu’il n’avait visiblement rien de réellement grave, à la tête en tout cas. Elle acquiesça lorsqu’il lui demanda de l’aide pour se relever, lui tendant la main sans trop savoir comment s’y prendre mieux pour l’aider. Une fois Henry remis debout, elle l’observa un instant, cherchant à savoir quoi faire et comment réagir pour bien faire. Elle le regardait en silence, préférant oublier ce qu’elle avait dit et faire comme si de rien n’était plutôt que d’y repenser et en venir ensuite à se plaindre de ne pas avoir obtenu de réponse. Mais il fallut qu’il fasse un peu d’esprit comme à son habitude, revenant légèrement sur ce qu’elle venait de dire. Le laissant là, assis sur son tronc d’arbre, elle s’éloigna de quelques pas, observant cette chapelle qui finalement ressemblait plus à un mauvais présage qu’à une bonne étoile. Elle aurait mieux fait de se retenir de parler de cela et si cette chapelle n’avait pas été sur leur chemin, tout cela ne serait pas arrivé. Elle finit par se retourner vers Henry en percevant un mouvement, le voyant se relever et se plaindre qu’il avait mal. Visiblement la chute n’avait pas été sans conséquence et avec un peu de chance il avait réellement quelque chose d’abimé. Elle avait fait fort sur ce coup là. L’observant et s’approchant alors qu’il semblait vaciller, elle ne put qu’approuver l’idée de rentrer au chalet. « Ca sera surement mieux. » Récupérant son plan, elle l’observa un instant, tentant de voir s’il n’y avait pas un sentier qui permettrait de rejoindre plus rapidement le chalet que le chemin qu’ils avaient emprunté jusqu’à présent. Prenant ses skis à bras, elle prit une direction différente de celle par laquelle ils étaient arrivés, mais restait malgré tout sure du chemin qu’elle empruntait. Elle marchait en silence, surveillant Henry du coin de l’œil pour voir si tout allait bien, se demandant comment elle pourrait faire pour l’aider une fois de retour au chalet. Elle tentait de savoir ce qu’il pouvait avoir, où il avait put se faire mal. Visiblement les jambes allaient puisqu’il parvenait à marcher seul, sa démarche était juste un peu étrange, certainement dut au choc qu’il avait reçu, mais à première vue ce n’était rien de trop grave. Mais observant ses mains, elle remarqua qu’un des gants avait glissé de sa main et que le poignet était étrangement coloré. Elle préféra ne pas s’y attarder sur l’instant, ils seraient bientôt de retour au chalet et s’occuperaient de tout cela une fois au calme. Ils avançaient à un bon rythme, marchant presque plus rapidement de cette façon qu’avec les skis aux pieds et en à peine vingt minutes ils étaient de retour au chalet, sain et sauf, mais dans quel état ? Ca restait à voir. Evangeline passa devant, en arrivant au chalet, ouvrant la porte et entrant en s’assurant qu’Henry allait aussi bien que possible. Ils allèrent rapidement prendre place sur le canapé du salon et là elle se préparait à voir l’étendu des dégâts provoqués par cette simple proposition. Alors qu’il posait sa combinaison de ski, elle remarqua finalement une légère coupure sur le front, à la racine des cheveux et qui avait légèrement saigné. Se rapprochant un peu, elle se plaça spontanément devant Henry pour regarder ca plus en détail. « Tu t’es pas loupé … » Il avait fait fort, il avait réussit à s’ouvrir le front et ce n’était visiblement pas le seul problème. Il semblait avoir eut du mal à s’installer dans le canapé pourtant confortable, et le voyant observer son poignet, elle remarqua avec plus d’insistance l’aspect légèrement violacé de celui-ci. Soupirant légèrement, elle se sentait coupable de ce qu’il venait de se passer et d’écourter finalement leurs vacances. « Reste là, je vais te chercher de la glace. » Elle posa une main sur l’épaule du jeune homme avant de partir vers la cuisine, mettant de la glace dans un torchon et récupérant la trousse de soin qui se trouvait dans un placard. Revenant au salon avec son attirail, elle donna la poche de glace au jeune homme pour qu’il puisse se l’appliquer sur le poignet et sortait de quoi nettoyer la coupure qu’il avait au front. L’observant un instant, alors qu’elle appliquait les premiers soins au blessé, elle remarqua qu’il palissait progressivement et ca ne semblait pas très bon signe. « Tu es sur que ca va ? » Elle prit quelques secondes pour l’observer, elle n’y connaissait rien en matière de soins et se demandait de plus en plus si c’était une bonne idée de l’avoir déplacé et qu’il se trouve ici à cet instant. Et plus elle réfléchissait plus elle avait l’impression qu’il blanchissait. Se redressant finalement, elle prit la décision qui lui semblait la plus sage qui soit. « On devrait appeler un médecin. Bouges pas je m’en occupe … » Elle ne savait pas comment elle pourrait trouver un médecin et elle tournait un peu dans le chalet avant de saisir son téléphone et commencer à composer celui du chalet d’accueil. Là ils pourraient certainement la conseiller et l’aider.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Ven 11 Mai - 14:29
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Quand vous chutez, vous ne voyez pas la vie défiler sous vos yeux enfin je n’avais rien vus et puis c’était juste qu’une petite chute de rien du tout, j’étais un peu surpris sur le coup mais pourtant, j’avais mal aussi. La surprise prenait un peu le pas sur la douleur que je ressentais au poignet mais encore aux fesses et à mon dos. C’était un peu gênant par ce que peu à peu, je réalisais ma douleur en l’entendant alors me demander si ça allait mais pour l’instant, j’étais encore trop sonné pour donner une réponse ou même simplement être persuadé de la réponse. Je sentais mon poignet peu à peu qui était de plus en plus douloureux et je ne voulais pas trop montrer que j’avais mal. Je ne voulais pas susciter des peurs. Je soupirais doucement en tentant de bouger avant de finir par ouvrir les yeux en la regardant attentivement et blaguant alors. C’était plus fort que moi mais là, oui, elle ressemblait à un ange avec un fin rayon de soleil qui tapait un peu au-dessus de nous, elle était bien éclairée et c’était assez amusant pour le clown qui dort en moi. Je n’avais pas réellement pu m’empêcher d’en blague. Elle me semblait taciturne en étant même un peu à l’écart, je pouvais la comprendre au fond car c’était arrivé au milieu d’une question importante et ça m’ennuyait un peu car j’avais peur qu’elle pense que c’était disons : mal qu’elle pose cette question alors que j’avais juste été surpris et pas vraiment contre. Je n’avais pas pris le temps de lui répondre, j’avais juste continué de marcher pour finir par couler… façon de parler. Je parlais alors de mes douleurs et surtout pour enfin répondre à la question quant à savoir comment j’allais tandis que je proposais de rentrer. Je m’en voulais car c’était agréable et rompre la journée pareillement, c’était triste. J’aurais bien aimé pouvoir prolonger et tenir bon mais mon poignet n’était vraiment pas agréable à supporter. Je la regardais consulter son plan et tandis que je la suivais, je lui faisais assez confiance tout en restant : concentré sur la marche et grimaçant par moment, massant mon poignet par d’autres mais je ne voulais pas râler, je restais : un homme. Je marchais en la suivant donc sans un mot mais voyant pertinemment son regard par moment ce qui me faisait parfois baisser le regard. Je me demandais si elle m’en voulait ou même si elle boudait mais pourquoi ? Je n’en savais rien mais une petite sensation. J’avais mal au derrière alors parfois, je marchais bizarrement mais pas plus bizarrement que d’habitude alors que j’étais assez mal à l’aise sur mes skis. Je n’aimais pas marcher comme ça, j’aurais dû les retirer mais je me serais sans aucuns doutes enfoncé dans la neige, j’aurais été bien plus lent même si c’était faisable. Il fallait deux dizaines de minutes pour que nous arrivions et j’avais l’impression que c’était une bonne lune, une éternité par ce que je me disais clairement et simplement que c’était bien trop long pour mon popotin qui souffrait du chemin. J’avais l’impression que mon dos allait se décoller pour marcher tout seul ou faire grève. Je me sentais comme un Playmobile, articulé ou peu et vraiment cassé de partout. Un playmobile qu’un gamin faisait marcher sur un tapis un peu duveteux. Je retirais un peu difficilement ma combinaison dès que nous étions rentrés et me retrouvant alors dans un jean et un pull assez épais et ringard mais j’avais déjà mis tous les beaux et celui-là était comme avec des couleurs kakis et des formes en losange. Je me mettais dans le canapé en grimaçant car le coup bleu sur mes fesses devait être énorme à la douleur que je ressentis mais je serrais en quelques sortes des dents en grimaçant. Mon poignet gonflait un peu, je pouvais avoir la sensation qu’il était bouffi et un peu : endormi tandis que je le massais à nouveau en grimaçant et la regardant alors se rapprocher et me faire face. Je riais un peu nerveusement en hochant la tête. « C’est vrai… j’avais besoin de tester mon endurance ! », je plaisantais bien sûr car je n’avais pas cherché à chuter au fond mais je voulais en quelques sortes qu’elle se détente, elle semblait bien plus inquiète que moi-même sur le coup. Alors qu’elle disait aller chercher de la glace, j’hochais la tête en la regardant partir. C’est alors que je fermais les yeux en m’allongeant un peu plus dans le canapé enfin mi- allongé et mi- assis, mon dos était posé sur un coussin assez gros et j’étais un peu mieux installé, je soupirais doucement avant de grimacer et pensant un peu à sa question, j’étais persuadé qu’elle m’en voulait un peu, elle semblait étrange et c’était bien plus fort que moi de me dire qu’un truc clochait. Je prenais la poche de glace quand elle arrivait en la mettant alors sur mon poignet et je me sentais un peu fatigué sur le moment, juste le contre coup du choc, j’avais envie de faire fermer les yeux tandis que je venais de les rouvrir depuis qu’elle était revenue dans la pièce mais je forçais car je savais qu’il ne fallait pas que je me laisse sombrer. J’hochais la tête en l’entendant et lui souriant doucement. « J’ai juste la tête qui tourne, t’en fais pas, je vais bien… », J’avais mal, certes donc je n’allais pas totalement bien mais ce n’était pas réellement mal, je la laissais faire les soins sur mon front et la glace soulageait mon poignet. Je riais un peu nerveusement quand elle parlait du docteur en secouant la tête mais bien trop tard car elle prenait le téléphone mais je devais agir car je ne sentais pas le besoin d’un docteur et puis je refusais de lui montrer mon popotin suite à ce coup. Je soupirais doucement en la regardant composer le numéro, regardant le téléphone et finissant par l’attraper en riant nerveusement. Je coupais l’appel en lui souriant vraiment doucement avant d’hausser les épaules. « Mon ange, je vais bien, j’ai juste besoin d’un peu de pommade et un bandage… », je regardais dans la trousse de secours en souriant. « On n’a la pommade dans les bagages… je vais la trouver… », j’avais prévu de la prendre car je me savais maladroit sur la neige et je me disais qu’une chute était à prévoir. Je soupirais doucement en reposant le téléphone et tentant de me redresser en la regardant. Je posais alors une main sur sa joue en lui caressant légèrement avant d’afficher un petit sourire et d’aller déposer un baiser sur son front. Je me levais alors en grimaçant et mettant une main libre dans mon dos en me disant que la douleur était à chier. Je savais ou j’avais mis le tube de pommade et je le cherchais tandis que je prenais en même temps une petite pochette cachée au fond de ma valise et que je la mettais dans la poche de mon jeans, j’attrapais rapidement un chocolat pour le mettre en bouche et prenant plusieurs morceaux en mettant la pommade dans la poche arrière de mon jeans car je n’avais qu’une main et elle était un peu occupée aussi avec la poche de glace. J’avais bien l’intention d’y aller tout seul dans la chambre surtout pour récupérer un truc qu’elle ne pourrait pas trouver et je ne parlais pas de la pommade. Je repris alors la route du salon avec la pommade dans la poche arrière de mon jeans, la pochette et donc aussi les chocolats dans le coin de ma main tandis qu’elle tenait aussi la poche de glace et se posait sur mon autre poignet. Je suis inspecteur gadget, multifonction.

Je prenais alors les chocolats en les posant sur la table et en mangeant encore un en lui en proposant un autre et souriant doucement. « Allez… avec un petit sourire aussi… », je ne voulais pas qu’elle s’inquiète de trop pour moi car même si j’avais mal, je me sentais bien mieux pour tout vous dire, j’arrivais à mieux marcher, c’était juste mes coups bleus et mon poignet mais dans quelques jours cela irait déjà bien mieux, j’en étais certain. Je prenais le tube de pommade en le posant ainsi aussi en la regardant. Je me reposais alors dans le canapé presque face à elle mais tourné aussi à la fois mais grimaçant encore pour mes fesses et mon dos tandis qu’il rencontrait le dossier, punaise qu’est-ce que c’était douleur. Je reculais doucement en posant bien la poche de glace sur mon poignet avant de rire un peu et la regarder avec une moue. « J’ai mal aux fesses et au dos… je crois que j’ai chopée un coup bleu… très sexy ! », j’affichais une petite moue à mes mots en me disant que je devais avoir l’air con avec un coup bleu sur les fesses, non mais sérieusement enfin c’était totalement dingue et je soupirais en levant les yeux avant de baisser le regard vers elle et la regarder avec tendresse tandis que mon teint reprenait un peu des couleurs, je souriais doucement en haussant une épaule. « Je me sens déjà mieux, c’est la douleur… », j’agrandis mon sourire en la regardant attentivement et allant porter ma main libre sous son menton en la regardant attentivement et remontant son regard vers le mien. « J’ai été stupide, je n’ai pas regardé devant moi mais oui, pourquoi pas se marier, on fait les boutiques, on trouve une robe et un smooking et on se marie ou tu veux et quand tu veux. La présence de nos amis m’importe peu, tant que tu es là et puis on peut aussi faire une cérémonie officielle pour eux et une pour nous, rien que pour nous mais on n’a pas besoin d’attendre pour nous. », je me disais que les autres devrait nous prendre pour des fous mais effectivement pendant 20 minutes à pieds et malgré ma concentration pour ne pas retomber, j’avais beaucoup réfléchi et même peut-être bien trop mais c’était plus simple pour moi. J’approchais et lui volait un baiser en tenant toujours la glace sur mon poignet et ça se calmait mais de la pommade ne serait pas de refus. Je lui souriais en prenant la pommade et la regardant avec des yeux de chiens battus. « Tu veux bien m’aider pour mon poignet ? », je la regardais alors attentivement en penchant la tête et insistant du regard en espérant qu’elle accepterait. « T’en fais pas, je hurle si j’ai mal… », je riais un peu en levant les yeux et la laissant alors faire si elle le faisait. Je restai un peu silencieux un petit moment pendant ce temps et j’étais même assez sage, sans vouloir bouger et l’empêcher de bien faire. C’était difficile car ça faisait un peu de mal quand elle serrait un peu le bandage mais ça allait avec enfin c’était normal, il le fallait donc je la laissais faire. Riant nerveusement quand elle avait terminée, je la regardais avec un petit sourire. « Merci, mon amour ! », j’approchais alors pour lui voler un baiser et alors passant un peu la main libre dans ma poche tandis qu’elle regardait dans la trousse de secours pour y sortir un pendentif et sa chaine fine en profitant qu’elle soit occupée et passant ma main en bon était dans son cou et utilisant la blessée pour récupérer un bout de la chaine, le mousqueton pour l’amener à sa nuque tout en grimaçant car ça faisait un peu mal mais je m’en fichais bien et je n’allais pas me plaindre, je savais que j’allais avoir mal. Je tentais donc de fermer le mousqueton en allant alors déposant un fin baiser dans son cou et ensuite sous son oreille. « J’attendais le bon moment et je n’ai pas réellement réussi à le trouver, on était toujours occupé… », je riais un peu nerveusement car on était occupés mais il y avait eu de bons moments juste qu’à ce moment-là, j’avais envie de lui offrir et même si nous étions aussi un peu occupé et que j’étais blessé, j’en avais envie et la regardant alors en regardant ensuite le pendentif, deux petits cœurs, un serti de diamants violets et certains de couleurs G donc une fin teinte était visible si l’on regardait réellement bien et il fallait vraiment bien regarder. A l’arrière du cœur sertis était gravé : I♥ you en petit format car les cœurs n’étaient pas bien grands pour tout vous dire. C’est pour cela que l’autre cœur avait pour gravure : H & E plus la date de notre rencontre ce qui était pour moi important et tout cela était encore bien sûr inconnu à l’œil comme il fallait le retourner mais en gros, voilà… j’avais monté ce petit plan quelques jours avant les résultats du test et du shopping après la fausse couche. J'avais envie de lui faire un cadeau même s’il avait fallu un grand moment pour que je trouve le bijou à sa hauteur dans le sens où je cherchais celui qui serait exceptionnel et parfait pour elle. C’est Idyllique mais c’est ainsi. Je mis alors ma main sur mon poignet en le massant doucement avant de me rendre compte qu’il était toujours douloureux mais ça se calmait, c’était la pommade surement. Je reprenais alors un morceau de chocolat en le mettant dans ma bouche.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Ven 11 Mai - 16:17
Parler de cette histoire de mariage à cet instant était une idiotie. Evangeline n’aurait jamais dut prendre le risque d’en parler alors qu’ils étaient là au milieu de nulle part, entourés de neige. Elle aurait dut en parler au chalet à défaut de pouvoir attendre d’être de retour sur Sydney. Elle avait attendu un signe, et elle l’avait finalement obtenu, mais en définitive il aurait certainement été mieux qu’elle garde tout cela pour elle. La réaction d’Henry, cet accident et le fait qu’il ne semble pas prêt à répondre à son idée ne faisaient que lui faire réaliser tout cela. Elle n’avait pas vraiment réfléchit, pas assez visiblement, et il avait fallut qu’elle parle sans attendre, qu’elle se lance et qu’elle lance son idée, qu’elle soit bonne ou mauvaise en fin de compte. Elle avait réussit à tout plomber en l’espace d’une seconde. Il avait suffit d’une seconde pour mettre fin à leur promenade, certainement aussi à leurs vacances, pour blesser Henry et peut-être même jeter un froid entre eux. Elle avait tout gagné en définitive et n’était pas plus avancée, n’avait pas de réponse à sa proposition. Elle en venait donc à oublier tout cela, préférant se dire que ca ne méritait pas qu’elle passe son temps à y penser et préférant surtout se concentrer sur Henry et sur le chemin du retour jusqu’au chalet. Une fois sur place les choses semblaient différentes pour la jeune femme sans qu’elle parvienne à comprendre pourquoi. Elle restait un peu distante, un peu stressée surtout de ne pas savoir avec exactitude comment allait Henry et ce qu’il pouvait avoir. Elle n’était pas rassurée de le voir visiblement fatigué, pale et semblant prêt à fermer les yeux pour se reposer. Il était certain que ce genre d’accident pouvait nécessiter du repos, mais dans certains cas il était fortement déconseillé de s’endormir et elle ne pouvait pas savoir si la situation actuelle relevait de ce genre de cas. Elle savait que la meilleure solution serait d’appeler un médecin pour s’assurer qu’il n’y avait rien de grave. Car Henry avait beau être concerné et savoir ce qui lui faisait mal, il pouvait certainement être prêt à tout pour éviter ce genre d’intervention. Elle ne parvint pas à appeler le chalet que le jeune homme lui retirait le téléphone des mains, tentant visiblement de la rassurer même si ce n’était vraiment pas gagné et suffisant surtout. Elle tentait de se convaincre qu’il n’avait rien de grave et qu’il suffirait de peu pour qu’il aille mieux, mais rien n’y faisait. Elle se leva d’un coup lorsqu’il parla d’aller chercher la pommade dans les bagages, mais il se leva en même temps, visiblement décidé à y aller lui-même et ne pas la laisser faire. « Tu devrais rester là, je vais y aller … » Elle l’observa un instant, se doutant qu’il cachait quelque chose et préférant ne pas chercher à se bagarrer avec lui sur ce sujet. Elle le laissa aller chercher cette pommade, restant dans le salon à mettre de coté ce qu’elle avait utilisé pour le front du jeune homme et sortant de quoi faire un bandage pour son poignet. Elle restait malgré tout attentive aux moindres bruits, surveillant l’éventualité qu’Henry se fasse mal ou tombe entre temps. Il revint assez rapidement avec tout un arsenal pour se remettre en état. Elle sourit légèrement devant les morceaux de chocolat, il était évident qu’il lui suffirait de cela pour retrouver des couleurs. Elle aurait même dut y penser plus tôt et en emmener avec elle… Elle refusa gentiment le chocolat qu’Henry lui proposa, préférant les lui laisser pour l’instant et n’ayant pas vraiment envie de manger quoi que ce soit. Elle observait légèrement le poignet du jeune homme ou plus particulièrement la poche de glace qui le couvrait, relevant les yeux alors qu’il réclamait un sourire. Elle dut se forcer pour réussir à lâcher un minable petit sourire et tenter de se montrer rassurée. Elle en était bien loin, elle ne pouvait pas se sentir bien et être rassurée alors qu’il était blessé et qu’ils ne savaient pas encore à quel point. Elle le laissa se réinstaller dans le canapé, grimaçant en même temps que lui alors qu’il tentait de trouver une position confortable. Elle aurait dut rire ou au moins sourire à la remarque qu’il fit, mais rien n’y faisait. Elle ne parvenait pas à se pardonner d’avoir fait les choses ainsi. Elle aurait dut faire attention, prendre le temps de rentrer pour en parler, mais non il avait fallut qu’elle en parle sur le moment sans prendre en compte les risques que cela représentait. Il avait beau dire que tout allait bien, qu’il n’avait rien de grave, qu’il se sentait mieux même, elle ne parvenait pas à se sentir mieux ou rassurée. Elle ne tenta pas de lutter lorsqu’il souleva son menton pour la regarder droit dans les yeux, mais elle ne parvenait pas à le regarder en face à cet instant. Quoi qu’elle veuille bien laisser paraitre et même si elle voulait lui faire plaisir, elle ne pouvait pas faire comme si de rien n’était et se laisser rassurer si facilement. Elle restait sous le coup alors qu’il semblait laisser croire que c’était sa faute, mais si elle ne l’avait pas pris par surprise avec cette question il aurait certainement évité cette chute. Elle restait là à se convaincre qu’il n’avait rien de grave, ne réalisant pas tout de suite ce dont Henry parlait. Il était d’accord. Ce n’était pas possible, c’était le choc … Pas que le fait qu’il soit d’accord soit inenvisageable, mais le fait qu’il accepte de cette façon semblait étrange pour la jeune femme. Elle l’observait attentivement, ne sachant pas comment réagir et n’y croyait pas vraiment. Elle reprit le fil de l’instant lorsqu’il l’embrassa. « Tu es sérieux là ? J’ai l’impression de te forcer la main en proposant ca. On n’en a pas vraiment parlé depuis que tu as fait ta demande … On a dit qu’on avait le temps, mais … je n’ai pas envie d’attendre pour ca non plus. » Elle se montrait pressée, peut-être un peu trop et il fallait bien l’avouer, elle se disait parfois que tout allait trop vite et cela à cause d’elle, mais malgré tout elle avait envie que les choses deviennent encore plus officielles. Elle voulait avoir ce qu’ils se promettaient depuis le début et se disait que c’était peut-être la seule solution pour que ca se fasse. Elle aurait put attendre patiemment que tout se fasse tout seul et naturellement, mais rien n’était aussi simple. Elle n’était pas patiente de nature et encore moins depuis qu’elle était avec Henry. Elle voulait tout, tout de suite et c’était valable pour cette histoire de bébé et aussi pour le mariage. Pourquoi attendre quand tout pouvait se faire rapidement après tout ? Elle observait Henry alors qu’il récupérait la pommade et l’observait d’un air tout malheureux. Elle sourit très légèrement alors qu’il demandait de l’aide pour son poignet. Elle ne pouvait pas refuser et se saisit du tube de pommade, se replaçant un peu mieux pour être plus à sa main pour traiter le poignet de son compagnon. Elle secoua la tête alors qu’il disait qu’il hurlerait s’il avait trop mal et elle l’observa sérieusement l’espace d’un instant avant de se mettre au travail. Prenant garde à ne pas lui faire mal en appliquant la pommade, elle lui massait le poignet par la même occasion, tentant de détecter une possible ressemblance avec sa foulure et qui aurait put indiquer que son état était plus grave qu’il ne voulait le dire. Ne remarquant rien de réellement étrange ou anormal, elle se rassura légèrement, terminant d’appliquer la pommade et récupérant le bandage pour immobiliser le poignet d’Henry. « Dis moi si jamais c’est trop serré. » Se faire un bandage n’était certes pas simple, mais c’était parfois plus agréable que de le faire faire par quelqu’un d’autre qui pourrait peut-être vous faire plus mal que nécessaire. Restant attentive aux réactions du jeune homme elle finit le bandage assez rapidement, souriant légèrement lorsqu’il vint lui voler un baiser. Elle se retourna légèrement pour s’occuper de tout remettre en place dans la trousse de secours, ne se préoccupant plus pendant quelques secondes d’Henry et de son attitude. Elle sursauta légèrement en le sentant chercher quelque chose au niveau de son cou, se laissant faire dans un premier temps sans trop savoir s’il fallait l’aider. « Qu’est-ce que tu cherches ? » Et ce n’est qu’en sentant le contact légèrement frais du pendentif sur son cou qu’elle baissa les yeux vers l’objet. Restant tranquille en attendant qu’Henry ait finit de l’attacher, elle tentait de voir le collier d’où elle était alors que le jeune homme tentait d’expliquer son geste. Elle se retourna légèrement vers Henry en l’observant un instant avant de répondre. « C’est superbe, mais t’es fou. Je n’ai pas besoin que tu m’offres constamment des bijoux. Sinon il va falloir que je le fasse pour toi … » Elle n’était pas une grande fana de bijoux et n’en portait généralement pas. Elle portait sa bague de fiançailles, un bracelet qui remontait à son enfance et rien de plus. Et elle n’aurait pas pensé en porter plus jusqu’à cet instant. Reportant finalement son attention sur le bijou, elle l’observa attentivement en souriant. C’était tout à fait le genre de pendentif qu’elle aurait put choisir elle-même. Passant les doigts sur le médaillon, elle remarqua comme un accroc au dos et le retournant, elle observa les lettres qui étaient gravées, prenant quelques secondes pour comprendre les détails en souriant finalement. « T’es adorable. » Cette fois elle allait mieux, enfin à peu près et elle s’approcha légèrement du jeune homme pour venir l’embrasser doucement et tendrement. Elle prenait garde à ses gestes, à ne pas trop s’appuyer sur lui pour ne pas risquer de lui faire mal. Elle voulait bien le croire, croire qu’il n’allait pas si mal que cela et que tout irait mieux rapidement, mais dans un sens elle restait prudente et préférait ne pas prendre le moindre risque. S’écartant légèrement d’Henry, elle repensa rapidement à ce qui les avait amenés là et à toutes ces histoires de mariage. Il faudrait qu’ils abordent le sujet et cela sérieusement. Mais pour l’instant elle devait encore réfléchir à quelques détails et elle sentait qu’elle ferait mieux de se concentrer sur Henry pour le moment. « Repose toi, je reviens. » Elle se leva, volant rapidement un baiser au jeune homme avant de se lever et partir vers la cuisine. Jetant les débris de papiers et de compresses utilisés pour nettoyer sa plaie, elle se mit alors en devoir de préparer des tartines de pain avec du nutella et deux chocolats chauds. Les sandwichs qui avaient servit de déjeuner n’étaient pas grand chose et manger autre chose leur ferait du bien. Elle revint finalement dans le salon avec un plateau contenant quelques tartines et deux tasses de chocolat chaud, préparés comme au jour de leur arrivée. Elle posa tout cela sur la table basse avant de se réinstaller à coté d’Henry. « Tu préfèrerais faire quoi ? » Elle l’observa un instant, elle avait parlé doucement, ne sachant pas s’il dormait ou non et le voyant un peu plus attentif il finit par préciser. « Je veux dire … si tu préfères qu’on attende encore on peut. Je ne sais pas pourquoi j’ai envie de tout précipiter ces derniers temps, mais … Je sais que je veux faire toutes ces choses avec toi, le bébé, le mariage … et j’en suis plus sure que jamais et tu connais mon niveau de patience, mais si tu veux attendre on attendra. » Elle se sentait mieux en arrivant même à faire une petite pointe d’humour. C’était comme si elle et la patience étaient deux choses totalement différentes. Elle ne pouvait pas le nier et au contraire elle l’accentuait un peu plus encore, surtout à l’instant et pour une question si importante. Ils pourraient bien prendre leur temps, mais elle n’en avait pas envie. Sauf s’il le demandait et fixait un délai limite, une date de dernier recours, un maximum …
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Sam 12 Mai - 2:09
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Têtu ? Moi ? Mais non, pas du tout enfin si un peu car je l’entendais dire qu’elle allait aller dans la chambre mais j’étais bien trop têtu et donc j’y allais en lui souriant pour lui faire un peu comprendre que ça allait j’allais gérer. Oui, bon d’accord, j’avais mal mais je savais que quelques mètres n’allaient pas vraiment me tuer et encore heureux. J’allais donc vers la chambre en cherchant un peu mais pas bien longtemps ce dont j’avais besoin. Du chocolat ? Rien de mieux pour que je sois bien en forme, j’adorais ça et j’en mangeais même un sans attendre. Ils étaient délicieux, c’était un peu sous format pralines et fourrés, miam. Je prenais donc la pommade et cette pochette de velours avant de revenir dans le salon, un peu mieux que le moment où j’en étais parti. C’était vraiment rien du tout et le chocolat ? Oui, peut-être qu’il aidait mais c’était du psychologique s’il aidait. Le chocolat n’est point un médicament au fond. Je riais un peu nerveusement alors en lui proposant un chocolat alors qu’elle le refusait. Ce n’était pas si grave au fond mais je me demandais si elle m’en voulait tellement, c’était dingue car moi, je pensais qu’elle m’en voulait alors sans savoir qu’elle s’en voulait. Je ne pus m’empêcher de lui demander un petit sourire par ce qu’après tout, je voulais la voir sourire, je voulais savoir qu’elle allait bien. Je ne savais pas réellement ce qui se passait dans sa tête et j’avais besoin de le savoir dans un sens pour me sentir mieux car moi, je m’en voulais et j’avais l’impression que j’avais loupé tout en chutant alors que peut-être qu’elle avait besoin d’en parler ? Je n’en savais rien mais alors que j’étais de nouveau dans le canapé et qu’elle avait lâché ce léger sourire, je savais qu’il fallait que je me rattrape de ma bourde, je savais qu’il fallait réellement que je sauve la journée enfin ce qu’il en restait à sauver. Alors que je voulais la rassurer, elle semblait ne pas y arriver et ça, je le voyais tandis que je tentais de relever son regard vers le mien et qu’elle l’évitait plus que clairement. Je soupirais doucement en la regardant et me sentant stupide sur le moment, persuadé qu’elle en avait contre moi. Rien n’allait réellement, je le sentais tandis que je tentais alors de dire que c’était de ma faute et d’accuser le choc pour la rassurer encore et encore sans réellement savoir si mes tentatives étaient efficaces en fin de compte. C’est alors que je venais à parler de cette histoire de mariage et surtout à lui confier que j’étais d’accord. Elle m’avait surprise et c’était surtout ça, je ne m’y attendais pas de la précipitation et je fus surtout pris de cours alors que j’avais besoin de la rejoindre, j’avais réellement mal regardé devant moi. Je ne pus que l’embrasser encore et sourire en reculant alors pour l’écouter réagir et sourire doucement à ses mots. Oui, elle me faisait sourire mais c’est alors que je riais doucement. « Je suis sérieux et moi, je veux juste te combler… », on avait le temps, j’étais toujours d’accord sur ce point mais je n’avais pas fait ma demande pour rien, je ne voulais plus attendre sinon je ne l’aurais pas vraiment fais. Je voulais devenir son mari et même si je semble parfois vouloir lui laisser le temps, c’est surtout pour ne pas qu’elle se mette la pression donc c’était complexe dans ma tête car au final, elle semblait pressée mais elle ne me mettait pas la pression du tout. Peut-être qu’elle ne le savait pas ? Peut-être le savait-elle ? C’est alors que mon poignet me lançait bien trop que j’avais vraiment besoin de mes soins en lui demandé donc de m’aider car je ne pourrais pas le faire seul. Je me doutais qu’elle saurait y faire étant donc elle aussi passée par là… il y a peu de temps donc dans un sens, elle devait bien gérer à mon avis. Je me laissais faire sans réellement broncher et étant un patient des plus sages. Je n’étais en général depuis toujours… pas du genre à parler et tout pendant que l’on me soignait sauf quand j’étais avec Shibhoan… en fait, c’était plus complexe car l’énervement m’avait dépassé mais là, j’étais calme et un patient des plus cools. Pas le patient qui remue et ne se tient pas trois… non, c’était ainsi aussi quand j’allais chez le coiffeur… un bon patient dont on rêve tous. Une fois le bandage fait, j’étais conscient que ça allait de toute manière devoir serrer un peu et lui souriant à son avertissement et secouant la tête. « Ça ira… », J’étais confiant, j’avais confiance tout simplement en elle et je savais qu’elle pourrait faire ça. Je la laissais faire, totalement sage et surtout en sentant un peu le bandage contre ma blessure qui pressait ce qui me déclenchait parfois des frissons de douleurs mais cela s’atténuait, c’était le temps que le bandage s’assouplisse. Tandis que je la voyais s’affairer dans la trousse de secours, je profitais d’un instant pour mettre mon plan à exécution et portant rapidement une main à son cou pour y laisser s’accrocher le pendentif. Elle me demandait pendant ce temps ce que je cherchais mais je riais seulement à cette question sans rien ajouter puisque je ne cherchais rien mais je me contentais de terminer. Ce n’était pas simple avec ma deuxième main, même galère mais je voulais gérer et arriver à le faire. Les handicaps ? Pas vraiment mon truc. J’aimais bien pouvoir m’occuper de mes 10 doigts et s’en réduire à 5 ? Non pas pour moi. Je ne pus m’empêcher de m’expliquer surtout que c’était disons : un cadeau sans raisons. Je la regardais alors m’observer en souriant doucement et l’écoutant donc attentivement avant d’éclater de rire en l’entendant et secouer la tête. Il était vrai qu’elle n’avait pas besoin de bijoux mais j’en avais envie. Pourquoi ? Je ne le savais pas réellement mais juste lui faire plaisir, c’était tout con mais entendre qu’elle voudrait me faire des cadeaux, je souriais en prenant un peu un air… efféminé. « Oh oui, mon ange… offres-moi des boucles d’oreilles, des belles créoles en argent ! », oui bon d’accord, j’étais un homme mais ça m’amusait sur le moment de dérailler un peu avec elle et lui sortir ça mais je reprenais quand même rapidement mon sérieux en la regardent. « Ca me fait plaisir et puis la bague n’était pas réellement un cadeau mas un symbole ! », j’y tenais à ce symbole, un engagement pour moi, je ne pus m’empêcher de sourire en baissant le regard vers la bague et riant doucement. « Sinon c’est peut-être simplement que j’y envie de te faire des cadeaux… tu n’es pas obligée de m’en faire ! », je souriais doucement car bien sûr, ce n’est pas dans l’espoir d’en avoir aussi. Je n’étais plus un enfant, je n’allais pas bouder par ce que je n’avais pas de cadeaux alors que j’en fais enfin ça coulait un peu de sources pour moi, je lui faisais un cadeau par ce que je l’aime tout simplement. Je ne suis pas comment les mecs qui offrent des cadeaux et ne montrent pas leur sentiment… ou qui chérissent une femme avec des bijoux car non, je crois que je lui prouvais déjà assez hors des cadeaux que je l’aime sans devoir lui offrir des trésors. Je finissais alors par reprendre un chocolat sans me rendre compte qu’elle lisait derrière, je savais qu’elle le verrait bientôt mais peut-être pas aussi vite et quand elle me disait que j’étais adorable, je la regardais toujours avec l’arrière face à elle et souriant doucement. « Et je t’aime ! », murmurais-je alors assez naturellement avant de lui offrir un joli et doux sourire tandis qu’elle approchait pour m’embrasser et que ma main en bon état allait se poser dans le bas de son dos. Je voulais prolonger le baiser et surtout ne pas la laisser s’éloigner, j’avais besoin d’un peu de tendresse et j’en rajoutais un bon paquet dans l’échange comme si rien ne pouvait m’arrêter ou stopper. Je fis automatiquement une moue dans elle reculait et finissant par sourire un peu en hochant la tête. « Ok ! », je la regardais alors me voler un baiser et je ne pus retenir un sourire au rapide contact de ses lèvres contre les miennes en m’allongeant alors un peu contre le coussin qui était assez moelleux. Une fois mon dos bien installé, je pouvais souffler un peu et fermer les yeux sans risquer de m’endormir. Je la regardais alors revenir avec un plateau et pleins de trucs à manger en ouvrant un peu les yeux mais les refermant aussitôt par ce que la meilleure était un peu en plein milieu de mon regard et tout serein, je souriais un peu en l’entendant me poser cette question et la regardant du coin de l’œil en me demandant de quoi elle parlait, je riais nerveusement en l’entendant alors venir au fait. Ce que je préférais ? Je n’en savais rien, je voulais juste qu’elle soit aussi heureuse que moi et comblée… je voulais la voir sourire le matin quand je me lève et je voulais pouvoir la serrer encore longtemps dans mes bras. Je riais doucement en haussant une épaule alors qu’elle avait terminée. Je la regardais du coin de l’œil en me demandant ce qu’elle voudrait entendre ou pas, c’était assez difficile car oui, j’étais aussi impatient et même très impatient d’être son mari mais sur le moment, je ne voulais pas faire le mauvais pas qui lui montrerait que non, je voulais qu’elle puisse croire que j’avais les mêmes attendes qu’elle. Je lui souriais en allant caresser sa joue et haussant une épaule en grimaçant un peu car ça touchait mon coup bleu dans le dos. « Tu sais… mon ange, je t’ai demandé en mariage pour une raison… je t’aime comme un fou et je veux t’épouser… dans une heure ? », je fronçais le nez en riant un peu. « 3 minutes ? », je me pincais alors les lèvres en riant. « Enfin peut-être pas 3 minutes, c’est trop court ! » je riais doucement en la regardant à nouveau et reprenant un peu mon sérieux. « Une semaine, un jour, deux jours, un mois… je m’en fiche, je sais juste que je veux t’épouser et que c’est le bon moment. Si tu veux même qu’on file à Las Vegas, on filera à Las Vegas. Tout ce qui compte pour moi est de te rendre heureuse et que l’on puisse avoir tout ce dont on a besoin, tout ce qu’on mérite et en espérant que cela ne sera que de bonnes choses. Des bonnes choses que je vais vivre avec toi-même si on est ensemble depuis même pas 3 mois mais c’est juste par ce que c’est toi donc oui, je veux te laisser le choix… si tu veux attendre, on attend ou sinon on se marie par ce que tout ce que je sais c’est qu’un jour cela arrivera et l’impatience n’est pas présente puisque je t’ai déjà avec moi tous les jours et c’est le plus beau cadeau. Le reste n’est qu’un symbole mais là », je portais alors une main à mon cœur en souriant. « Tu es déjà la femme de ma vie ! », je me mis un peu à rire. « Aussi idyllique soit cette réponse, c’est le cas. Je suis prêt ! » je prenais alors une tartine sur le plateau en prenant bouchée par bouchée et les mettant alors dans ma bouche en riant et peut-être en mettant bien trop de morceau et tentant alors de parler la bouche pleine ce qui donnait un truc bien bizarre à mes oreilles et me fit même rire. J’avalais tout de même en la regardant alors avec un grand sourire…« Oups… », je grimaçais doucement en me disant que j’auras sûrement dû passer pour un abruti mais prenant alors doucement une gorgée du chocolat, je posais bien ma tête contre l’oreiller. « Je disais… ce pain est trop bon, merci mon ange ! C’est délicieux d’être un peu comme le petit garçon qu’on nourrit ! », je lui offris un joli sourire en lui faisant signe d’approcher pour un baiser tout en terminant ma tartine et l’embrassant une fois qu’elle était proche de moi. Je fermais à nouveau les yeux en quittant ses lèvres et soupirant d’aise. « Je ferais bien une sieste, pas toi ? », j’étais déjà épuisé par la chute et les douleurs car mine de rien : cela pompait de l’énergie.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Lun 14 Mai - 8:39
Toute cette histoire paraissait totalement idiote. Pourquoi avait-il fallut qu’elle parle de cela alors qu’ils étaient dehors dans la neige ? Elle aurait dut se douter que ca ne pouvait que mal finir. Mais non, il avait fallut qu’elle parle sur l’instant et sans vraiment y réfléchir. Et alors qu’Henry revenait sur la question, donnait son avis, sa réponse, elle préférait rester prudente et ne pas prendre trop au sérieux ce qu’il lui disait. Il était certain que sa remarque avait été tellement soudaine qu’il n’avait pas vraiment put y réfléchir alors peut-être qu’il se précipitait et se retrouvait à ce qu’elle lui force la main à présent. Elle était convaincue que c’était pour cela qu’il acceptait, ou juste pour lui faire plaisir et pas vraiment parce qu’il le voulait lui-même. Elle préférait donc ne pas attacher trop d’importance à sa réponse et s’occupait alors méticuleusement du bandage du jeune homme. Elle avait trouvé le moyen de le blesser avec ses bêtises alors autant faire en sorte d’arranger les choses si elle le pouvait. Elle y allait doucement pour faire le bandage, préférant éviter de lui faire mal ou de réveiller une quelconque douleur. Et une fois le pansement terminé, elle s’affairait à tout ranger, espérant qu’il n’y aurait pas besoin de ressortir ce trousseau avant la fin des vacances. Malgré tout dans l’esprit de la jeune femme il était certain que les vacances étaient terminées. Il ne pourrait plus skier et elle ne le laisserait pas prendre le risque d’aggraver la situation ou de se casser autre chose. Et alors qu’elle rangeait le tout, il fourragea dans son cou, y accrochant tant bien que mal un collier. Elle retrouva un léger sourire réalisant le comique de la situation. Elle venait de le blesser, elle avait trouvé le moyen de lui faire du mal et en échange lui venait lui offrir un bijou magnifique. C’était un peu fort et totalement surréaliste. Elle ne put s’empêcher de réagir, se disant qu’elle aussi devrait penser à ce genre d’attention. Elle savait bien que les bijoux n’étaient pas les cadeaux préférés des hommes, mais elle était convaincue qu’elle trouverait une idée même si c’était différent. Elle ne put retenir un léger sourire alors qu’Henry faisait l’idiot, en réclamant des boucles d’oreilles. Elle l’observa un instant avant de se décider à répondre. « Alors déjà les boucles d’oreilles ca ne s’offre pas en cadeau … C’est comme un couteau ca peut briser un lien et … mon chéri, je ne suis pas convaincue que ce soit ce qui t’irait le mieux … » Elle sourit légèrement, ne pouvant s’empêcher de tenter d’imaginer la scène. Henry avec des boucles d’oreilles ou d’autres bijoux fantaisistes, mais surtout féminins. Elle ne put qu’acquiescer à la seconde remarque. Il était vrai que la bague n’était pas tout à fait un cadeau, mais pour elle s’en était un, autant qu’un symbole et elle n’en démordrait pas même si elle préférait ne pas lancer le débat sur la question. Son sourire se réduit très légèrement alors qu’il admettait vouloir lui faire des cadeaux et qu’un retour n’était pas obligatoire. C’était certain, mais ce genre de petites attentions ne devaient pas être à sens unique et elle se sentirait mal de ne pas lui offrir quoi que ce soit alors que lui ne cessait de lui faire des cadeaux en tout genre. Remarquant des aspérités dans le dos du pendentif, elle se mit à l’étudier, parvenant rapidement à lire ce qui y était noté. Elle devait bien avouer que c’était le genre de petites attentions qu’elle adorait. Pas forcément le bijou en lui-même, même si elle appréciait l’idée, mais le fait qu’il ait fait graver ce genre de petites choses. C’étaient un symbole presque plus important pour elle que celui du bijou qu’on offre. Le baiser qui servit en quelque sorte de remerciement était tranquille et calme. Elle ne voulait pas prendre le risque de lui faire mal ou de pousser la situation en sachant bien que ce serait gênant. Elle n’en avait pas réellement envie en réalité, il fallait bien l’avouer. Elle faussa compagnie à Henry, partant finalement dans la cuisine pour préparer de quoi manger un peu. Elle avait besoin de réfléchir un peu et de se retrouver seule. Malgré tout elle gardait un œil sur le jeune homme toujours inquiète du fait qu’il puisse avoir quelque chose de plus grave que ce qu’il voulait bien admettre. Elle revint finalement au salon avec de quoi boire et manger, se réinstallant rapidement à coté du jeune homme en posant ses questions. Elle ne pouvait pas s’empêcher d’y penser et surtout d’en parler. Elle avait besoin de savoir ce qu’il voyait pour eux dans l’avenir, ce qu’il imaginait. Elle voulait s’assurer qu’ils avaient les mêmes attentes et les mêmes envies face à tout cela. Et encore une fois, dès que la question fut posée elle n’avait plus vraiment envie de connaitre la réponse. Elle voulait savoir, mais sans prendre le risque qu’il se retrouve bloqué par sa réponse ou qu’il donne juste la réponse qu’elle attendait et qu’elle voulait. Elle avait envie de voir ce que lui pouvait penser de tout cela sans intervenir et sans être la cause de telle ou telle réponse. Elle l’écoutait alors attentivement, n’osant pas vraiment le regarder dans les yeux sur l’instant, jusqu’à ce qu’il se mette à parler de temps. Une heure ? 3 minutes ? Il était devenu fou ? Lui qui quelques jours plus tôt préférait attendre, prendre son temps, il proposait à présent que les choses se fassent encore plus rapidement que ce qu’elle envisageait. Elle l’observait attentivement, sans vraiment sourire ou faire la tête. Elle était juste perplexe et ne savait pas vraiment comment réagir face à cette réponse. Jusqu’à ce qu’il semble enfin répondre sérieusement et qu’elle reste surprise de ses paroles. Elle resta figée quelques instants, ne sachant pas quoi répondre et comment réagir. Il avait touché juste en disant tout cela et elle ne savait plus quoi ajouter ou dire tout simplement. Elle était même stupéfaite de tout ce qu’il venait de dire et de savoir qu’il était finalement aussi sérieux qu’elle fasse à cette idée. Elle avait envie de voir ce que leur histoire pouvait donner et avec ce mariage la boucle semblait bouclée et tout paraissait aller pour le mieux. N’ayant toujours rien trouvé à répondre et ne voulant rien ajouter de peur de briser cet instant, elle ne pouvait qu’observer Henry qui prenait une tartine et l’engloutissait réellement. C’était étrange pour elle, et cela sans savoir pourquoi, de se dire que ce n’était que le début et qu’ils auraient encore de longues années à passer ensemble comme ca. Enfin pas tout à fait comme ca, mais l’idée était là, malgré tout. Elle sourit légèrement alors qu’il tentait de parler la bouche pleine. Elle se retint de faire une de ses remarques maternelle du genre « on ne parle pas la bouche pleine ». Observant le jeune homme, elle sourit lorsqu’il put enfin parler correctement. « Tu n’es pas un petit garçon, mais tu es blessé, donc c’est normal. » Elle avait été dans cette situation, à la place d’Henry il y a quelques temps et il s’était occupé d’elle à merveille, faisant presque tout pour elle et à sa place. A présent que c’était lui qui était blessé, elle comptait bien renverser un peu la situation et s’occuper de lui comme s’il était un petit garçon effectivement. Elle s’approcha légèrement alors qu’il semblait le lui demander et répondit légèrement à son baiser. Elle se sentait bien et n’avait besoin de rien de plus à cet instant. Elle rouvrit les yeux lorsqu’Henry proposa d’aller faire une sieste. Elle n’était pas vraiment fatiguée ou quoi que ce soit dans le genre, mais après la chute du jeune homme il avait bien le droit de vouloir et de pouvoir se reposer. « Va t’allonger dans la chambre, j’arrive dans une minute. » Elle se sentait bien et préférait s’occuper encore un peu plutôt que de dormir. Elle le laissa rejoindre tranquillement la chambre, rangeant progressivement tout ce qui trainait. Déplaçant les sacs qui leur avaient servit pour la journée, rangeant et lavant tout ce qu’elle avait utilisé dans la cuisine et tournant un peu avant de le rejoindre dans la chambre. Comme elle aurait dut s’y attendre, malgré les minutes écoulées, il n’avait pas fermé l’œil ou en tout cas ne dormait pas encore. Retirant son gros pull, elle le posa sur le chaise, restant en sous-pull et s’installant à coté du jeune homme sur le lit. « Repose toi mon amour. » Elle déposa un rapide baiser sur ses lèvres avant de s’installer face à lui, le regardant un instant avant de fermer les yeux. Elle savait qu’elle ne s’endormirait pas si facilement, elle restait bien trop inquiète de l’état du jeune homme pour pouvoir dormir plus que quelques minutes. Et elle avait certainement raison de s’en faire. Quelques minutes plus tard Henry dormait déjà profondément et paisiblement. Elle le laissait tranquille, après tout il avait besoin de repos. Elle resta là à le regarder dormir un petit moment avant d’aller s’occuper à coté, tentant de ne pas faire de bruit pour ne pas le réveiller. Elle le laissa dormir quelques heures sans vraiment s’inquiéter. Elle continuait de se convaincre qu’il avait juste besoin de repos et rien de plus. Mais lorsqu’elle retourna le voir en fin de journée, un peu avant l’heure de manger, elle ne parvint plus à le réveiller. « Henry ! Henry ! » Le secouant d’abord gentiment, doucement, préférant le réveiller en douceur qu’autre chose. Mais il n’ouvrit pas les yeux et là l’inquiétude monta d’un cran. Elle lui laissa cinq minutes de plus avant de retenter avec plus d’insistance cette fois et réalisant que ca n’arrivait à rien une fois de plus, elle finit par s’inquiéter et appela l’accueil pour faire venir un médecin. Elle savait bien qu’elle aurait dut le faire dès le départ. Elle aurait dut suivre son instinct et il aurait mieux valu qu’elle le fasse et qu’il n’y ait rien que de rester à rien faire. Elle sentait le cœur du jeune homme continuer de battre normalement et elle ne paniquait pas encore totalement, elle s’inquiétait juste profondément. Un médecin arriva quelques minutes plus tard et prit le temps d’étudier le poignet d’Henry avant de s’attaquer à tenter de le réveiller. Sans plus de succès. Le bonhomme n’était plus tout jeune visiblement et il ne semblait plus savoir non plus comment faire pour le réveiller. Il tentait d’appeler une ambulance pour l’hôpital le plus proche lorsqu’Henry se décida enfin à bouger et à réagir. Evangeline se tourna brusquement vers le médecin avant de reporter son attention sur Henry. « Il ouvre les yeux … Oh, mon cœur, tu m’entends ? » L’inquiétude s’entendait réellement dans sa voix et elle aurait aimé ne pas la faire sentir à ce point, mais c’était plus fort qu’elle. Elle s’installa à coté d’Henry, lui laissant le temps d’émerger et espérant que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve, qu’il ait juste eut le sommeil très très très lourd. Prenant la main du jeune homme, elle sentit son pouls battre à cent à l’heure alors que celui d’Henry semblait calme et tranquille. « Tu m’as fait une de ces peurs. Ca fait plus d’une heure que j’essaye de te réveiller et que tu ne réagis pas. » Elle n’exagérait pas, près d’une heure et demi s’était écoulée depuis qu’elle était venue le réveiller la première fois. Elle avait tout laissé en plan dans la maison, le diner qui cuisait était certainement carbonisé et elle avait faillit inonder la salle de bain, mais à présent Henry était réveillé et elle se sentait légèrement plus rassurée.
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MessageSujet: Re: EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...   Sam 19 Mai - 13:40
Neigeboule de neige ?
« Douces vacances... on a toujours besoin d'un petit temps de repos pour rendre la vie plus belle. » Un cadeau ? C’est important pour moi, offrir une chose à la femme que j’aime. C’est comme dire : je t’aime sous des biens précieux même si je sais pertinemment que cela ne suffit pas. Quand elle me disait qu’elle devrait aussi m’offrir des cadeaux, je ne pus m’empêcher de rire alors que je plaisantais sur le fait que je serais bien joliE avec des boucles d’oreilles. Bien sûr, je suis un homme donc cela n’est pas réellement mon look habituel mais j’étais bien amusé par cette histoire. Je ne pus m’empêcher de sourire en la regardant alors quand elle disait que cela ne s’offrait pas. Une petite moue, toute tristoune d’une fausse déception se dessinait sur mon visage. Cela ne m’irait pas ? Je portais une mon vers le lobe de mon oreille pour jouer un peu avec en souriant. Je laissais juste mon air déçu et triste… faire comme si j’avais réellement voulu mes boucles d’oreilles… se laisser sentir. Pourtant ? C’est juste un petit jeu bien amusant. La conversation continuait sur le mariage et tout de rien à la fois. J’étais dingue, oui, je le savais mais au fond… je déconnais aussi un peu métaphoriquement en parlant des minutes rapidement que nous pourrions attendre avant d’aller se marier mais c’était juste pour dire : je suis partant. J’étais amusé, oui, réellement et j’étais comme un petit garçon que l’on nourrissait, cela m’amusait réellement. J’étais sur un petit nuage en mangeant peut-être la bouche pleine mais j’avais faim. Tout simplement. Un petit garçon ? Je n’en étais point un ? Pourtant bon dieu, c’est l’impression que j’ai toujours l’air de montrer. Un petit garçon tout mignon. Alors qu’elle me disait que c’était normal, je ne pus m’empêcher de lui offrir un joli sourire. C’était attendrissant la façon dont elle s’occupait de moi. C’était chiant les bêtises des hommes. Mais oui, on est tous comme ça à se prendre pour des mourants dès qu’on a mal. J’étais bien et totalement à l’aise. Proposer une sieste coulait presque de sources, j’étais sur mon petit nuage et puis cool Raoul. Alors qu’elle me disait d’aller dans la chambre, je n’avais clairement pas de force et je n’avais point le courage de me lever pour y aller. Je fis une petite moue en acquiesçant car il fallait que je prenne un peu d’énergie quand même. J’y dormirais bien mieux. Je me levais en allant vers la chambre d’un pas assez lourd comme si j’étais totalement épuisé car c’était le cas. J’avais besoin d’une petite sieste car la matinée avant même été longue avant que nous ne rentrions puis le choc demandait du sommeil. N’oublions pas aussi que je peux parfois être un grand dormeur donc bon. Les siestes ? Cela me connaissait. Mes parents depuis petits m’avaient habitué à faire ma sieste. Matin vers les 10 heures et dans l’après-midi. J’en avais fait jusqu’à mes 5 ans ou 8 ans avec cet horaire et encore un peu dans l’après-midi jusqu’à l’adolescence. J’étais assez hyperactif enfin je crois que parfois, je le suis encore. J’aime bouger et dépenser mon énergie. Parfois en sortant, parfois en restant à l’intérieur. Mon mode : maniaque vient surement de ce petit côté de moi. Enfin en gros : je me dépensais pour reprendre aussitôt. Je retirais mes chaussures pour les poser au pied du lit avant de retirer mon pull et une sorte de t-shirt que j’avais mis dessous et me retrouver donc en torse nu. Je n’avais pas trop froid et c’est bien connu que l’on dort mieux sans trop de tissus surtout quand on bouge la nuit. Quand j’étais gosse, je me retrouvais souvent avec le bras hors des manches tellement je bougeais et que le pyjama semblait adorer ne pas bouger. Une vraie girouette, la nuit. Enfin bref, je me couchais et aussitôt que je fermais les yeux… le sommeil arrivait comme une lettre à la poste. J’en avais besoin sans aucuns doutes et ça ne devait pas être bien grave de faire une sieste. Je profitais pour me reposer, je n’étais pas sous les couettes, je n’avais même pas pris le temps en fait, disons que je l’avais juste rabaissé pour la remonter ensuite mais je n’avais pas pensé à le faire avant de m’endormir. Crétin que je suis. On ne peut point tous être des super héros. Alors que je n’étais pas encore dans un sommeil profond, j’entendis qu’elle me disait de me reposer mais je ne répondais pas vraiment, bien trop parti dans mon dodo que pour prendre le temps d’y répondre. J’avais l’impression que ses mots sonnaient comme vague. Comme un murmure. Je ne pouvais pas réellement me rendre compte que je dormais car je dormais. Bizarre ? Mais non, juste un bon dodo. Le genre de sommeil que l’on a quand le corps à décider : repos. Le sommeil qui rattrape les heures en retard et on l’on peut faire ce qu’on veut : on dormira encore. Je ne sentais pas les secousses, je dormais et je faisais même un merveilleux petit rêve. Je ne voulais pas me réveiller. Toujours sur mon petit nuage. Je me contentais juste de dormir, faire de beaux rêves et me reposer. J’étais vraiment bien installé. Le matelas était confortable et j’étais heureux. Le repos du guerrier comme l’on peut le dire souvent. En gros : j’étais comme le petit guerrier qui après sa grande bataille : faisait son dodo. J’étais bien et je ne l’entendais pas. J’avais en général un sommeil assez lourd bien que parfois léger mais c’était quand une chose me tracassait.

Après quelques heures et comme une rose au petit matin, je bougeais en m’étirant un peu et grimaçant en baillant alors que je me souvenais ainsi de la douleur du poignet et des coups bleus. J’ouvrais doucement les yeux en regardant le plafond et la lumière m’aveuglait un peu sur le moment mais vraiment un court instant. Je les frottais. Je l’entendais alors dire que j’ouvrais les yeux. Non mais à qui parle-t-elle ? Je fronçais les sourcils. Est-ce que je l’entendais ? Je riais un peu nerveusement en me demandant si j’étais devenu sourd à un moment pour qu’elle ne me pose cette question. J’avais disons la tête dans le cul un peu donc je réagissais un peu plus lentement que d’habitude. J’avais bien senti l’inquiétude mais dans un sens, je ne voulais pas me dire qu’elle s’inquiéterait juste pour un dodo. Elle était amusante. Je la regardais alors en ne voyant pas directement le docteur alors que j’émergeais, je ne pus m’empêcher de sourire. Je caressais sa main alors qu’elle prenait la mienne en souriant doucement alors que grâce à son bout, je sentais que son cœur battait la chamade ce qui me fit arquer un sourcil. « Oui, je t’entends ! », je riais un peu nerveusement en me disant qu’elle avait dû tomber sur la tête ou un truc du genre… elle aussi. Peur ? Je venais de me comprendre même avant qu’elle ne le dise même si j’étais encore un peu endormi. Je soupirais un peu en tournant la tête vers le docteur qui me regardait et arquant un sourcil. « Bah, je dormais ! », disais-je des plus naturellement en me demandant qui était cet homme sur le moment, je ne captais pas que c’était un docteur et puis je ne me doutais pas qu’elle les appellerait pour si peu. Il arrive à pleins de monde de chuter comme ça, ce n’est pas une affaire d’état donc je savais que ça allait mais c’était amusant et d’un bon côté… sacrement attendrissant. Je me redressais en riant un peu nerveusement et la regardant puis regardant le docteur. « Bonjour… », disais-je sans me douter que l’on était déjà en pleine soirée mais riant nerveusement. « … un ami ? », demandais-je alors avant de voir l’écusson de l’hôpital et hocher doucement la tête. « Oh… », je regardais alors Evangeline en riant un peu. « T’as crue que j’étais dans le coma, chérie ? », demandais-je donc avec un joli sourire, un brin taquin mais j’étais en pleine forme donc je n’allais pas faire le malade au fond. Je ne pouvais pas m’empêcher d’approcher pour lui voler un baiser. Je regardais alors le docteur en levant les yeux. « J’ai juste le sommeil assez lourd quand j’en ai besoin. C’est de familles ! », je me souvenais que papa était ainsi aussi. Quand il devait dormir, il dormait. Son sommeil était en général bien trop lourd pour qu’on ne puisse le réveiller. Etant ados quand il s’endormait l’après-midi, je cherchais souvent à le réveiller pour un appel ou n’importe quoi et je prenais vraiment toutes les techniques. Il n’y avait qu’un bon verre d’eau dans la figure qui fonctionnait mais bizarrement : il n’aimait jamais trop ça même si ça le faisait rire. Il se montrait toujours ronchon après. Je passais la main dans les cheveux en regardant Evangeline et ensuite le docteur mais ne pouvant alors pas m’empêcher de rire en roulant des yeux. « Je vais très bien donc je pense que ça va aller. », le docteur me regarda alors en approchant et pointant mon poignet légèrement en souriant. « Je pourrais peut-être profiter d’être là pour m’occuper de ça ? », je riais en l’entendant car vraiment, j’allais mieux. J’avais oui, mal quand je bougeais au poignet mais j’allais bien. Puis une chose à savoir, je n’étais pas friand des docteurs. Leur présence et tout alors que j’avais un passé… lourd, je devais m’en éloigner. C’était comme les flics. Je ne devais pas aller dans des hôpitaux ou l’on me demanderait mon identité enfin c’était une routine, une habitude… une vaillance qui s’était installée dans ma tête. Les docteurs étaient un peu plus on grata pour moi. Je regardais ma main en fronçant les sourcils et regardant Evangeline. Je voulais qu’elle arrête de s’inquiéter donc autant lui faire plaisir. J’hochais la tête en le regardant et un peu hésitant, je tentais le poignet vers lui. « Bien sûr ! », disais-je alors qu’il approchait pour se placer sur une chaise face au lit et retirer le bandage. J’étais mal à l’aise par ma tenue un peu découverte mais ce n’était rien. Le docteur regardait rapidement mon poignet avant de le tâter et vérifier que rien ne soit cassé. Rien n’était cassé mais punaise qu’est-ce qu’il me faisait un mal de chien, c’est idiot. Je grimaçais à nouveau en ne montrant pas réellement la douleur. Je voulais être un grand garçon. Il remettait alors un bandage neuve mais plus pratique que l’on enfilait. C’était plus agréable à porter. Il serrait au poignet en me regardant et regardant aussitôt Evangeline. Je riais doucement. « Je suppose que vous allez dire : ce n’est rien de grave, juste une petite foulure. », j’haussais les épaules persuadé que c’était ce que j’allais entendre car je n’en doutais pas. C’est un peu ce que je n’aime pas chez les docteurs : ils disent ce qu’on sait déjà. Il hochait la tête en riant tandis que je sentais que j’avais raison… il répondit. « C’est vrai… vous devriez me remplacer ! », je riais en l’entendant et lui aussi. Je ne pus m’empêcher de caresser le dos à Evangeline en lui souriant. « Tu vois, je te l’avais dit. J’étais juste fatigué ! », une fois dit, le docteur prévenait alors que comme tout allait bien, il allait rentrer. Je lui disais par politesse mais aussi par ce que j’étais amusé de la situation… une bonne soirée et un bon retour. Une fois que la porte fut fermée, je sentais l’odeur carbonisée et je souriais doucement en allant vers elle et l’enlaçant même si je ne posais pas ma main blessée, mes bras et l’autre main suffisait. Je lui offris un doux sourire en riant légèrement. « Tu vois, je vais bien. Tout va bien. Je dormais juste ! », je penchais la tête. « Par contre le diner va très mal, je crois. », je disais ça pour la taquiner un peu en l’embrassant, longuement avant de la lâcher et lui sourire. « Je vais me rattraper avec un repas rapide, j’ai bien dormi ! », je n’avais qu’une seule main mais oui, je me lançais dans la préparation d’un repas. J’étais fou ? Non juste ambitieux et je sentais que ça allait être drôle. « Enfin je vais essayer du moins ! », je riais en allant vers la cuisine et vidant ce qui était carbonisé en parlant plus fort. « Ca semblait délicieux, c’était quoi ? », j’avais bien vu qu’il y avait de bonnes choses mais c’était tellement noir que je ne pouvais pas reconnaitre ce qu’elle avait tentée de faire.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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EVY' ♥ Un petit voyage ? Dans la montagne...

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