GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre
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MessageSujet: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Lun 16 Avr - 12:32
Orages ϟ orageux ?
« Se faire des films ? Parfois quand on se dit que ça pourrait arriver, on fini par penser que cela arrive. » Voilà tous exactement 10 jours, 6 heures et 3 minutes que j’avais mises sur la discussion sans vraiment m’en rendre compte que notre couple pourraient passer à la vitesse supérieure. On doit se dire que c’est dingue ? Ou même, il était temps mais j’avais toujours l’impression d’abandonner une part de moi dans ce monde même si je savais qu’elle serait toujours là, tout de même. Ce matin, tout était clair dans ma tête, j’y avais énormément réfléchi et pour tout vous dire, je pensais vraiment dire oui, j’avais envie d’avancer avec lui et à l’approche de notre première année officielle, je pensais même lui annoncer avoir pris la décision… de lâcher Lena pour affronter la vie sans elle mai avec lui. Tout était tellement bien placé dans ma tête après mes 10 jours de réflexions qui m’avaient un peu fait ruminer malgré moi. J’étais réellement perdue en voyant alors des personnes autour de moi s’engager et se marier ou tomber enceinte aussi comme Colleen enfin le monde évoluait et je bloquais dans l’évolution qui s’offrait à moi seulement par ce que je ne voulais pas lâcher ma sœur ? la seule personne qui en 25 années d’existence ne m’avait jamais abandonnée. Tout le monde autour de moi me lâchait à un moment ou un autre, ils ne faisaient jamais long feu comme ma mère ou les absences de mon père. Shanae, Zara repartie encore dans ses expéditions au fond du monde enfin tout le monde me prenait pour un gadget que l’on pourrait abandonner et reprendre quand diable le voulait comme Stan et Jayden d’ailleurs. Je savais que je pouvais avoir confiance en lui et qu’il ne me lâcherait pas. Je savais qu’il m’aimait et oh dieu aussi sait que je l’aime et peut-être un peu trop ce que je sais montrer mais tout cela… vous savez quoi ? Tout ce monde idyllique, c’était ce matin. Maintenant c’est l’orage dans ma tête et je ne sais même plus à qui me fier, j’ai perdue touts repères… que s’est-il passé ? Oh bien que je préférerais grandement l’oublier, je vais vous le conter. Il était environ 14 heures lors des faits, tandis que je quittais l’orphelinat après un petit cours de guitare, j’allais me balader bien sagement pour trouver une tenue pour ce soir… avec l’envie de lui plaire ou simplement être magnifique. Je voulais profiter du fait que j’ai décidée de réduire mes heures de boulots et ainsi être plus présente. Je voulais être totalement là ce soir et j’étais de bonne humeur. J’avais cette petite pêche qui parfois vous donnes même envie de chantonner dans la rue. Je ne chantonnais pas mais je pourrais si j’avais un truc à fredonner mais c’est là que tout se stoppa, une image, un instant qui vous ramènes subitement à la réalité. Il suffit d’un rien pour vous faire tomber d’un nuage. Il suffit vraiment d’un rien et là, c’était un rien tandis que je le voyais enlacer cette femme devant ce restaurant et la réconforter. Comment ça ? Sur l’instant, je restais figer en me demandant ce qui se passait sans vraiment comprendre. Je ne voulais pas me faire de fausses idées, ils semblaient pourtant assez proche et peut-être que mon inconscient créait ça. Je me disais tellement que c’était trop beau pour être vrai que j’imaginais le mal ? Je n’en savais rien mais sur l’instant, je n’étais pas prête à aller faire des shoppings, je crois que j’aurais tuée bien des caissières. Non, au lieu de ça, je retournais sagement à ma voiture en rentrant à la villa et me répétant bon nombre de fois que j’étais stupide mais de quoi ? De plusieurs choses en fait qui se contredisaient un peu toute à la fois. Premièrement : stupide de lui faire confiance surtout, stupide de penser qu’il se passait un truc entre eux (quand je vous parlais de me contredire et bien oui car en même temps, je me disais que c’était impossible), stupide de m’en vouloir aussi de la penser, stupide de me dire qu’il était possible que ce soit le bon… stupide de tellement de choses que j’avais horreur de me sentir stupide dans tous les cas. Une fois rentrée, je me disais que non, ce n’étais pas possible, il n’aurait jamais osé faire ça. Je savais que lui aussi connaissait cette douleur et surement bien plus que moi mais je me disais que je devais arrêter de lui trouver des excuses… sur le moment, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à mal pourtant aussi à bien, prenant aussitôt une douche pour me calmer, je tentais de retrouver diable dirait… un bien sur terre.

Ma bonne et ma mauvaise conscience me commandait d’y croire ou de ne pas y croire et de ne point être jalouse mais mon idée ne pouvait pas m’empêcher de simplement se dire : ça y est… j’étais dingue et réellement dingue de directement en tenir des conclusions hâtives et sur le moment, je m’en rendais un peu compte aussi en me disant : attends… ce n’est peut-être rien, arrêtes de te faire des films, Pandorà mais au fond et si c’était loin d’être rien ? Cette femme était bien plus belle que moi tout en restant un peu dans le même style avec bien plus de poitrines et de formes ce qui me gênait surtout. Elle était bien mieux que moi et c’était le plus embêtant. Je ne voulais plus me faire belle ou même m’apprêter en sortant de cette douche, enfilant alors un short et un haut tout simple, juste deux bretelles et du tissu pour cacher mes sous-vêtements. J’attrapais ainsi aussi un kimono par ce que mine de rien, il faisait frais et il commençait même à pleuvoir… comme quoi même si je me trouvais incapable de pleurer, le ciel s’en chargeait pour moi, il grondait même violemment…. Et surtout plus les heures ne passaient. J'étais juste installé dans le canapé à zapper des chaines et ruminant dans mon coin en m’énervant parfois contre la commande que je reposais surement violemment par moment. J’étais un peu comme les orages dehors, je pétais un petit plomb et je laissais parfois une décharge s’en prendre à ce qui trainait dans mes mains. Je devais me calmer mais impossible. J’en avais marre de juste regarder la télévision et me redressant pour aller dans la cuisine, j’allais chercher un bon gros pot de glace. Nous avions une soirée au restaurant et j’avais faim mais aucunes envies de l’accompagner. Monsieur pouvait bien y aller seul ou même avec elle que je m’en fichais royalement. Soupirant doucement tandis que la porte venait de s’ouvrir, je me doutais que ça serait lui mais je m’en fichais, je retournais dans le canapé sagement et mine de rien sans péter un mot et le regardant juste du coin de l’œil en prenant une cuillère de glace et ne disant rien, ne répondant rien. Changeant juste de chaines en le fusillant du regard, légèrement… « Il était bien ton déjeuner ? », ajoutais-je simplement en détournant aussitôt mon regard. « Te fais pas de soucis, tu peux aller diner aussi avec elle ! », rajoutais-je au final en riant un peu nerveusement et me disant qu’il fallait que je me calme. Je n’aimais pas être aussi froide et en colère et ça me bouffait. Je n’aimais pas être aussi mal. J’en retenais presque un peu des larmes tellement j’avais encore plus de mal à l’être en sa présence et tellement j’avais encore ma bonne conscience qui me disait ce que je ne me faisais seulement des films.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Mer 18 Avr - 13:21
En ce moment tout va bien pour moi et j'avoue que ça fait un bien fou, le boulot ça se passe très bien avec Pandora c'est le bonheur, elle a même abordé le sujet d'un éventuellement emménagement et cette idée me plaît. Dans quelques jours ça fera déjà un an qu'elle m'a avoué ses sentiments, qu'elle a posé cet ultimatum et que j'ai décidé de tenter une histoire avec elle ce que je ne regrette absolument pas.
Malheureusement et je suis bien placé pour le savoir, les histoires sentimentales parfois font souffrir s'était d'ailleurs à cause d'une rupture difficile que Liz, une collègue de travail et amie n'était pas très bien aujourd'hui. Dès que j'étais arrivé au bureau j'avais compris qu'un truc clochait malgré ses tentatives de ne laisser rien paraître, ça fait plusieurs mois que l'on travaille ensemble et on s'est tout de suite bien entendu on est un duo de choc très productif et compétent dans notre domaine, on se complète et j'adore bosser avec elle. Je la considère vraiment comme une amie et on parle pas mal tout les deux alors quand leur du déjeuner était arrivé comme c'est souvent le cas on était allé dans un resto où on va souvent, pour manger bien sûr mais surtout pour discuter tranquillement. Je ne l'avais jamais vu aussi mal, elle qui d'habitude sourit tout le temps elle était obligée de se forcer. Attentif, à l'écoute je la laissais me parler de cette histoire qui venait de mal se finir, des doutes qu'elle avait, de la peine qu'elle ressentait.

J'étais plutôt content de moi parce qu'avec mes petites plaisanteries j'arrivais petit à petit à lui redonner le sourire, nous terminions notre café et une fois l'addition payé nous sortions du resto. Liz me remercia pour ce moment qui lui avait changé les idées et que le fait que je l'écoute l'avait soulagé de toutes ses choses qui se bousculaient dans sa tête. Elle était encore un peu émue en parlant de sa rupture et je la pris dans mes bras, un geste naturel et spontané j'étais là pour elle parce que l'amitié est une valeur importante pour moi. Je prolongeais ce geste réconfortant pendant un instant et elle me remercia à nouveau. Une après-midi de travail nous attendait et nous repartions ensuite au bureau. Dossiers à traités, idée à exposé aux autres, courrier à rédiger, etc... l'après-midi passa rapidement et j'étais pressé d'être ce soir parce que j'avais prévu d'emmener Pandy au restaurant et j'avais hâte de passer ce moment avec elle. Je prenais le temps de repasser chez moi pour prendre une douche avant d'aller jusqu'à la villa qu'elle habite avec sa sœur et Lukas, j'étais pile à l'heure. Je me garais devant la maison et m'avançais jusqu'à la porte, sonnant un coup et entrant sans que l'on vienne m'ouvrir, elle devait sûrement m'attendre « Salut mon... » je la regardais passé, allant de la cuisine vers le salon en en kimono... Pas prête du tout et surtout m'ignorant totalement alors qu'habituellement elle m'aurait sauté au cou vêtue d'une magnifique robe, du moins c'est comme ça que j'avais imaginé la scène. Jetant un coup d'oeil à ma montre pensant soudainement que je m'étais trompé d'horaire je constatais bien évidemment que non s'était bien ce que nous avions prévu. Je m'avançais alors dans le salon et la regardait avec incompréhension alors qu'elle s'attaquait à un gros pot de glace, ne sachant pas du tout pourquoi elle semblait de si mauvaise humeur. Elle me lança un regard noir et me demanda si mon déjeuner était bien, je ne comprenais pas vraiment le rapport. Est-ce qu'on avait prévu de manger ensemble à midi et que j'avais oublié ? Non pas du tout j'en étais certain. Et puis la suite de sa phrase accompagné par ce petit rire nerveux me mit la puce à l'oreille, elle savait que j'avais déjeuner en compagnie de Liz mais je ne voyais pas ce que ça avait d'exceptionnel étant donné que ça arrivait assez souvent et qu'elle le savait pertinemment. « Mais... » je soupirais dans une totale incompréhension « Oui j'ai mangé avec Liz et alors ? Je vois pas le problème tu le sais qu'on déjeune ensemble parfois. » et je savais bien qu'elle ne l'appréciait pas trop alors qu'elle ne la connaissait pas, mais elle devait sûrement la voir comme une menace alors que ça n'avait pas lieu d'être. Je haussais les épaules « Je dois comprendre que tu as décidé d'annuler notre dîner ? Parce que c'est avec toi que j'avais envie de passer la soirée. ». m'en prendre plein la figure comme ça alors que je n'avais rien fait m'agaçais « Et puis comment tu sais ça, tu me surveille ? Tu me suis ? » je lâchais un soupire d'énervement cette fois, je n'avais rien à me reprocher et elle m'emmerdait pour des conneries.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Mer 18 Avr - 19:16
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« Se faire des films ? Parfois quand on se dit que ça pourrait arriver, on fini par penser que cela arrive. » C’était dingue tout de même. J’étais paumée dans tout ce que je pensais et tout ce que je ressentais ou encore tout ce que j’imaginais. Tout cela faisait un effet assez flippant que je ne pouvais pas contrôler. Je n’aimais pas me mettre en colère ou dans tous mes états. Peut-être pour cela que c’était aussi rare. Il me fallait toujours très longtemps pour m’en remettre enfin en général. Je détestais un peu ce sentiment de colère… qui me faisait parfois trop souvent pleurer sans que je ne le veuille. Cela arrivait. La dernière fois que j’étais en colère c’était un peu hier quand Lena semblait croire que juste envisager l’idée de vivre avec Gianni voulait dire : l’abandonner. Je m’étais un peu mise en colère contre moi-même et pourtant malgré les pensées de Lena… je préférais partir sur l’idée d’avancer… malgré tout ? Oui car c’était ce que je voulais même si la réaction de Lena pourrait me faire changer d’avis, non… mais là, je doutais réellement de toujours en avoir envie sur le coup de la colère mais au fond, non. Je n’avais pas entendue la voiture mais je me doutais bien qu’il allait bientôt arriver. L’heure tournait donc bon, il ne devrait pas tarder même si je ne savais pas l’heure exacte… je savais pertinemment qu’on y approchait et j’en sentais la bouler dans le ventre tandis que j’entendis la sonnerie en sachant que la porte était toujours ouvertes et l’entendant alors surpris surement de me voir pas encore prête et avec ma classe à l’ignorer ? Je ne m’en rendais pas compte sur le coup en oubliant même de penser à le saluer, je l’oubliais en fait car je suis polie et en général… je n’étais pas du genre aussi froide enfin c’était bizarre. Me contentant d’un fin « Salut » avant de m’assoir, presque un murmure que je ne savais pas s’il l’aurait entendu. Je n’aimais pas me montrer froide avec lui et pourtant c’était ce qui arrivai et je n’arrivais même pas à l’être totalement en général mais il fallait que je sois forte… malgré moi la colère devait sortir et même si à son incompréhension… Je ne savais pas s’il se foutait réellement de moi ou s’il ne comprenait pas du tout là où je voulais en venir et l’entendre parler de Liz me fit arquer un sourcil. Je connaissais de nom la jeune femme et franchement ? Quand il en parlait, j’avais envie d’aller la tuer. C’était bête, je sais mais je n’avais curieusement pas la foi pour croire qu’une femme ne tenterait pas de l’arracher à moi. Parfois c’est stupide de penser ainsi mais c’était le cas. Je le regardais en hochant la tête. Il me prenait pour une idiote ? Ce n’était pas qu’un déjeuner. Lors d’un déjeuner… pour moi, on ne fait pas des câlins et j’avais encore cette image qui me hantait. Ça me terrorisait, j’en sentais mon cœur accélérer et les larmes monter en l’écoutant surtout quand il disait que c’était avec moi qu’il voulait passer la soirée… je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que c’était faux… à force de me faire des nœuds. Je me levais en le regardant et posant mon pot de glace sur la table en entendant alors ses questions. Non mais sérieusement ? Il me croyait capable de le suivre ? Le surveiller ? Je n’en revenais pas de l’entendre et hochant doucement la tête. Je soupirais doucement en hochant la tête et le regardant. « Mais oui, Gianni… bien sûr, t’as raison… je te surveille, je te fais même suivre avec un détective tant qu’on y est… non mais franchement pour quelle malade tu me prends à penser que je pourrais te suivre ? », j’étais un peu vexée sur le coup que même il puisse seulement poser la question ou le penser car sérieusement… le jour où je suivrais mon petit copain ça serait vraiment pas pour ça sinon j’aurais suivie Stan en sachant pertinemment qu’il me trompait à tout va. Je le regardais avec l’air un peu triste et déçu… « C’est cette Liz alors ? Et ne me dit pas que c’était seulement un déjeuner… je vous ai vu devant le café… je ne suis pas idiote et loin d’être aveugle puis j’aurais encore moins rêvé de ce moment sauf en cauchemar. », je m’approchais alors en le regardant dans les yeux pendant un instant et voulant être forte mais détournant le regard en voyant une photo de moi et Lena rapidement puis le regardant à nouveau. « Tu sais quoi ? Hier… je me suis mise Lena à dos rien que pour lui demander ce qu’elle penserait si l’on vivait ensemble et… ensuite j’ai finis par me dire qu’elle soit contente ou non… je m’en fiche car j’ai le droit de vivre avec l’homme que j’aime mais là… », je détournais aussitôt mon regard en regardant partout sauf vers lui. Je n’étais pas capable de dire que je ne le voulais plus car c’était faux et ça, je ne pouvais pas le dire comme je ne pouvais pas dire tellement de choses ou les imaginer. L’imaginer l’embrasser ? J’en étais incapable et l’image me donnait des envies de meurtres. J’aurais même pue le gifler mais même ça, j’en étais pas capable car lui faire du mal ? Non sérieusement. « J’en reviens pas… pourquoi j’ai pris cette décision alors qu’au fond… en fait, t’aurais quand même pu tenir un an… au lieu de 362 jours, non ? Ça t’aurait pas tué quelques jours de plus avant de redevenir comme tous les hommes ? », je soupirais un peu en baissant le regard et laissant couler deux ou trois larmes en le regardant sans avoir honte de pleurer, oh non… j’étais mal et je voulais qu’il le voit. C’était sadique, non ? Peut-être mais je voulais qu’il voit que ça me déchirait un peu rien que de penser que c’était le cas car je ne voulais pas y croire, je ne pouvais pas y croire. « Dis-moi que c’est pas vrai, je t’en prie… », demandais-je alors, totalement déboussolée sur le moment. « … par ce que le pire dans tout ça c’est que je suis incapable de te faire du mal pour qu’on soit quitte… je ne pourrais même pas une seule seconde alors dis-moi que je me trompe… ou même mens-moi mais je t’en prie… ne me dis pas que j’ai raison. », c’était dingue mais la colère me faisait aussi dire des choses étranges car je ne voulais pas du tout entendre que j’avais raison… j’étais incapable de l’entendre. Je ne lui avais pas réellement laissé le temps de réagir en parlant aussi vite que la lumière ce qui était totalement embêtant par ce que j’étais déroutée… je parlais et je parlais sans même lui laisser le temps de se défendre donc j’avais aussi l’impression qu’il ne se défendait pas alors que j’étais coupable et le regardait encore avec les yeux de larmes, je levais un peu le regard plus yeux vers lui, à ses yeux et le fixant. « Je t’en prie... mens-moi ! », j’étais stupide et peut-être folle sur le coup mais je ne voulais pas y croire.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Mar 24 Avr - 11:01
Le jeu favoris de Pandora quand elle se défend se placer en victime et essayer de me faire culpabiliser, je n'avais rien à me reprocher, absolument rien. La jalousie est un mal qui vous ronge, je le sais pour être moi même jaloux de temps à autre mais depuis notre toute première dispute que j'avais provoqué je le reconnais j'avais fait des efforts et tout se passait très bien.
Pour moi il était évident que Pandy s'était retrouvé à proximité du restaurant avec qui j'avais mangé avec Liz pour me faire une scène comme ça alors que je viens à peine d'arriver et que la seule chose que j'avais en tête s'était de passer une bonne soirée avec elle. Je soupirais bruyamment « Pour la folle qui m'agresse sans que je comprenne pourquoi ! » elle se comportait comme une hystérique d'un coup et je ne la reconnaissais même pas, j'encaissais les accusations sans rien dire en la laissant monter en pression toute seule de toute façon je n'arriverais pas à en placer une vu son débit de parole...
Clairement elle m'accusait de l'avoir trompé et s'était un peu comme si le ciel me tombait sur la tête, donc c'est ce qu'elle pensait de moi. Je n'avais pas pu attendre 365 jours de relation stable avant de redevenir un connard puisque clairement c'est ce qu'elle sous entendais, elle ne l'avait pas dit explicitement mais pour moi s'était tout comme. « Ah quand même... » lâchais-je dépité.

Tout était remis en question dans un tourbillon de doute qui lui prenait autant la tête qu'elle était en train de me la prendre. Je n'avais pas bougé, figé et stoïque « Donc je suis déjà condamné en fait, je suis déjà la bête à abattre, c'est ça ? ». Lui mentir ? Je n'avais pas besoin de lui mentir puisqu'elle fabulait à plein pot, ça m'énervait au plus haut point. « Tu t'entends là ? Non mais sérieusement Pandora, comme si j'avais besoin de te mentir ! » je levais les yeux vers le plafond et soufflait « Moi qui ce matin me réjouissait de la soirée qu'on allait passer, me disant que tout allait bien... Et là tu me fais ce sketch !! » je la regardais droit dans les yeux « JE NE T'AI PAS TROMPE ! » j'avais hausser le ton, je lui avais même crier cette phrase évacuant ainsi ma colère même si ce n'était pas la solution. « Pourquoi tu remets tout en doute comme ça ? Je suis juste un sale connard de mec qui a pas pu se retenir, c'est vraiment ça ce que tu pense de moi ? » Je reculais et rouvrais la porte « Alors tu vois je vais grandement te faciliter les choses pour Lena et le fait que l'on puisse ou non habiter ensemble... Oublie. Laisse tomber, de toute façon t'auras jamais le courage de le faire. Je sais pas qui a le plus besoin de se raccrocher l'une à l'autre comme ça mais je crois bien que c'est toi et j'en ai marre d'être sur la touche. Je suis avec toi et je t'aime, j'ai laissé tomber des barrières pour toi, de nouveau je me rends vulnérable et tout ce que tu trouve à faire c'est m'accuser de te tromper sans même me laisser m'expliquer sur ce que tu as vu ou je ne sais quoi ! Pas besoin de vouloir me faire mal pour te venger, tu viens de le faire. » je sortais de la maison à reculons et haussais les épaules « Ouais ce midi j'ai pris Liz dans mes bras et tu sais pourquoi ? Parce que c'est une amie et qu'elle avait besoin de moi, de réconfort. Elle s'est fait salement larguer par un sale con qui la harcèle pour qu'elle lui donne du fric alors qu'elle ne lui doit rien. » je mis les mains dans mes poches « Alors je suis peut-être un connard mais au moins je suis un ami sur qui l'on peut compter, enfin tu le sais puisqu'on a été ami avant. »

Je me retournais et allais vers ma voiture, je n'avais plus rien à faire là la soirée était complètement gâché, j'étais dégoûté par si peu de confiance de la part de Pandora mais surtout qu'elle me dise que je n'avais pas pu attendre 1 an, comme si après ça n'avait plus d'importance et que de toute façon tenir plus était au dessus de mes forces, que je n'en étais pas capable. J'aurais aimé pouvoir la rassurer calmement et lui dire juste qu'elle se faisait des idées, l'embrasser et la laisser aller se changer pour que nous puissions aller au restaurant ensuite mais elle avait été trop loin à tout remettre en cause pour un simple doute infondé. Et puis cette histoire avec Lena me prenait la tête aussi, je comprenais qu'elles puissent être liées toutes les deux et s'était normal mais là je ne me voyais pas toujours à m'immiscer entre elle deux, si je n'avais pas ma place tant pis je ne pouvais pas plus forcé les choses.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Mar 24 Avr - 16:03
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« Se faire des films ? Parfois quand on se dit que ça pourrait arriver, on fini par penser que cela arrive. » Je fronçais les sourcils en entendant que j’étais une folle… d’habitude, ça sonnait plus dans le genre… folle mais amusant mais là, pas du tout, j’étais un peu vexée sur le moment même si oui, au fond, j’étais folie mais folle à l’idée que ce soit vrai. Je ne me sentais vraiment pas très bien là, j’avais l’impression que c’était la chute. Je parlais, déraillant, disant des choses que je ne pensais pas tout en me disant que c’était arrivé enfin je savais qu’il ne l’aurait jamais fait et au fond de moi, j’en étais persuadée que j’étais perdue et j’avais l’impression que c’était tellement vrai. Je déraillais et lui demandais même de ne pas me mentir car je voulais me protéger ce qui était royalement stupide mais tout ce que je disais sortais de peurs, tout ce que j’enfuyais dans le creux de ma tête. J’en soupirais doucement en l’entendant commencer en demandant s’il était la tête à abattre. Je ne me rendais pas vraiment compte de tout ce qui se passait ou même… enfin tandis qu’il me demandait si je m’entendais, je baissais aussitôt le regard… il n’avait pas besoin de me mentir mais c’était moi qui déraillait au fond, je le voyais progressivement mais là entendant qu’il se réjouissait, j’avais tout loupé. Je m’étais écrasée sur le bitume et pouf avec mes conneries enfin métaphoriquement parlant. Je ne pouvais m’empêcher de reculer un peu sur le ton qu’il employait en me disant ne pas m’avoir trompé et ça me fit carrément sur le moment, mal… les mots n’étaient pas censés me fait mal mais juste, je ne savais pas réellement mais peut-être rien que de savoir la connerie que je venais de faire. Je l’entendais alors me demander tellement de choses que j’en arrivais juste à secouer la tête sans trouver de mots mais approchant en tentant de le rattraper mais m’arrêtant quand il ouvrait la porte. Je me sentais littéralement conne… j’étais là, stupide et minable d’avoir pensée des conneries pour cette homme qui m’aime et ne mérite pas que je me comporte ainsi mais ce n’était pas ça qui m’aidait… penser tout cela ne m’aidait pas réellement, cela ne faisait que m’enfoncer sans l’aide de personne. Entendant qu’il disait d’oublier, je ne savais pas si c’était la colère qui le faisait parler ou non, je me sentais tellement coupable sur le moment et secouant la tête quand il disait que je ne devais pas avoir le courage et tout ce qui disait n’était que la chute… la chute ? Je pensais qu’elle avait eue lieu bien plus tôt mais en fait, elle venait maintenant à ses mots et ses paroles, tout ça résonnait dans ma tête. Je ne voulais pas cette sensation, j’en voulais encore moins que celle d’être trompée mais celle de le faire souffrir était bien pire. Elle déchirait le cœur pour en faire des petits morceaux. Quand il sortait à reculons, j’avançais vers la porte sans bouger, il pleuvait ? Je m’en fichais et je le laissais terminer ainsi que s’expliquer sur cette fille, cette Liz. Je soupirais doucement en restant plantée là et baissant le regard mais alors qu’il alla vers sa voiture et relevant le regard en le rattrapant et lui barrant la route, sans trop savoir quoi dire, je fermais les yeux brièvement en les rouvrant. « Je suis désolée… », je le regardais droit dans les yeux en ne retenant aucunes larmes. J’inspirais en le regardant et espérant une dose de courage mais rien ne venait et pourtant il le fallait. Un rien du tout, une petite dose toute riquiqui. « J’ai aucunes excuses, je ne sais pas ce qui me prend, crois-moi… j’en sais rien et j’ai perdu la tête, je sais plus quoi faire, c’est tout. Mais tu te trompes sur une chose… j’ai le courage de quitter cette maison pour toi, je l’ai mais ça mais j’ai peur… j’ai peur mais je n’ai pas peur de la quitter… j’ai peur de l’inconnu. Lena est tout ce que j’avais depuis la mort de maman… la décision que j’avais prise hier soir de m’en foutre royalement de ce qu’elle pourrait penser… et de céder à mon envie d’habiter avec toi… je ne l’avais prise pour personne d’autres, c’est la première fois que j’envisage même ça. Et j’ai peur… j’ai peur que cela ne fonctionne pas, j’ai peur de me planter car je n’ai jamais vécu avec personne d’autres que ma sœur… », je fronçais les sourcils en le regardant et soupirant en passant les mains dans mes cheveux en détournant le regard. « C’est de moi que j’ai peur de te décevoir, j’ai peur de ne pas être à la hauteur… car vivre avec sa sœur et vivre avec un homme, c’est totalement différent… ça changerait ma vie, ça changerait tout… et avec ça, j’ai toujours fais la promesse à ma mère de protéger Lena et elle pense que je l’abandonne et je ruine même mes relations avec ma sœur rien que pour ça, rien que pour toi alors… », j’haussais le ton malgré moi en soupirant. « T’as vraiment pas à m’en vouloir pour ça par ce que je savais comment ça se passerait pour elle et je l’ai quand même fais… j’ai trouvé le courage de lui en parler… et malgré sa réaction, j’ai trouvé le courage de me dire que je le ferais quand même alors ne me dit pas que je manque de courage car justement… c’est ce qui est effrayant… je n’en manque pas malgré mes peurs et… quand je t’ai vue avec elle, j’ai juste… perdue la tête… j’allais bien pourtant, j’étais heureuse. J’allais faire du shopping pour trouver la robe parfaite et je voulais tellement passer une bonne soirée mais j’étais faible et j’ai pétée un plomb et je n’ai pas d’excuse pour avoir osée penser ça par ce qu’en plus… je savais que je me trompais et je n’arrêtais pas de me le dire mais cette image… », je baissais le regard honteuse. « Je suis désolée… je voulais pas que ça se passe comme ça, je pourrais même pas me le pardonner à moi mais je ne pensais pas ce que j’ai dit, je ne pensais même pas tout ça… j’ai juste… manquée de confiance en tout et pas en toi, j’ai manquée confiance en la vie et ma chance par ce que j’en ai et cette fois, c’est moi qui les effrite… », je relevais le regard vers lui en le regardant. « Pardonnes-moi car je t’assure que même si maintenant tu me le demandais… je prendrais toutes mes affaires pour te prouver que je ne veux pas laisser tomber et que tu es bien plus important que ma sœur même si ça me déchire de le dire… par ce que c’est ma sœur… mais je t’en prie… ne me lâches pas… », il était vrai que même si Lena m’en voulait, j’avais fini par prendre une décision que je savais déjà mortelle pour nos relations assez fusionnelles. Je m’approchais encore plus en rapprochant ma main de la sienne et le regardant dans les yeux. « Je t’en supplie… laisses-moi la chance de te prouver que je suis juste totalement perdue. », je le regardais, peut-être trop attentivement et sursautant un brin alors qu’un éclair éclatait.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Sam 28 Avr - 18:28
J'étais blasé, déçu et pas vraiment enclin à continuer cette discussion c'est pour ça que j'avais préféré sortir avec l'intention claire de repartir chez moi. Il pleuvait s'était bien ma vaine ! Soirée pourrie tiens ! Fallait s'y attendre Pandora n'allait pas me laisser partir sans rien dire ou alors si tel avait été le cas j'aurais eu la confirmation qu'elle m'avait définitivement classé dans la case connard et qu'il était inutile de se battre à lui prouver le contraire. Mais elle venait me barrer la route, sur le coup ça m'emmerdait vraiment parce que pour moi tout avait été dit pour ce soir et tout ce dont j'avais besoin s'était une bière, des pâtes et un bon film. Je la regardais et lâchais un soupire « Tu vas attraper froid. » je crois qu'elle s'en fichait pas mal mais s'était tout ce que j'avais trouvé à dire.
Arriva alors un long monologue au milieu duquel je ne pus pas en placer une, je l'écoutais même si parfois je perdais un peu le fil quand son débit de parole était trop rapide ou que certaine subtilité de l'anglais m'échappait sur le moment, j'avais beau être bilingue dans ce genre de moment je ratais un peu des morceaux, la voix avec quelques sanglots ça n'aidait pas non plus.
S'était un peu théâtrale tout ça pour être honnête, la faculté de Pandy à faire prendre des proportions énormes à des tracas quotidiens, des histoires classiques de couple. Trop d'informations, trop de choses elle était en train de me retourner le cerveau là...

Je hochais la tête par moment ne sachant même plus à quoi je répondais, je comprenais bien qu'elle ait un peu peur de se lancer à habiter ensemble et s'était bien normal mais qu'elle me dise qu'elle allait ruiner ses relations avec ça sœur rien que pour ça, rien que pour moi ça me laissait un goût amer. Peut-être que ça n'était qu'un mauvais choix de mots mais là ça me blessait. Hormis ça elle était désolée ça je ne pouvais pas ne pas l'avoir entendu vu le nombre de fois qu'elle l'eut dit dans tout ce monologue. Elle me demandais de la pardonner, de lui laisser une chance de prouver qu'elle était simplement perdue mais s'était déjà fait. Je crois que si j'étais vraiment un salaud je pourrais lui demander de me supplier à genoux elle le ferait, ça me faisait mal de la voir comme ça, vraiment mal, mais ses mots un peu plus tôt même s'ils étaient dit sous le coup de la colère me restaient en travers de la gorge. Pour ce soir il ne fallait pas qu'elle s'attende à un total revirement de situation je n'avais ni l'intention de lui dire de prendre toutes ses affaires comme elle m'avait dit être capable de le faire ni de rester ici cette nuit. « J'ai pas envie de te brusquer et moi aussi ce nouveau pas dans notre couple me fait peur mais si on ne prend pas ce risque on avancera jamais. ». Lui prenant la main je retournais jusqu'à chez elle pour pas rester sous la pluie. « T'as été blessante et je t'en veux pour avoir pensé que je pouvais pas tenir 365 jours, déjà que tu limite comme ça le temps j'ai l'impression que tu crois pas en moi, c'est très décevant... » je haussais les épaules « Je crois pas que avec l'attitude que j'ai eu depuis qu'on est ensemble je mérites ça, je crois pas que je méritais d'être jugé... J'ai un passé ok, mais si tu crois pas au changement des gens bin je crois que je suis mal barré. ».

Déposant un baiser sur sa joue je lui fis un petit sourire « Je crois qu'on ferait mieux de reparler de ça demain ou dans quelques jours. Prends le temps qu'il te faut pour réfléchir à tout ça et puis on reporte ce dîner. » Je ne sais pas si elle allait encore me retenir, il y avait des fortes chances mais je n'avais rien de plus à lui dire, elle avait clairement parlé pour deux avec cette tirade.
Je ne voulais surtout pas remettre de l'eau sur le feu à vrai dire craignant que la dispute reprenne de plus belle alors que nous avions retrouvé du calme. J'étais quand même encore un peu secoué par cette accusation qu'elle avait faite même si c'est vrai que me voir enlacé Liz n'avait pas du lui faire plaisir ce que je comprenais un peu ayant eu la même réaction il y a plusieurs mois de ça mais elle avait été beaucoup plus loin dans la force de ses paroles.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Mar 1 Mai - 23:28
Orages ϟ orageux ?
« Se faire des films ? Parfois quand on se dit que ça pourrait arriver, on fini par penser que cela arrive. » Attraper froid ? C’était tellement bien loin d’être important là pour moi, j’avais besoin d’extérioriser ce que je ressentais et tout ce que je ressentais. La pluie ? Le froid ? Je m’en balançais pas mal à ce moment même. C’était disons : loin de moi. Tout ce que je ressentais était le besoin d’arranger les choses même si je savais que le monde… et bien ne se réparait pas d’un claquement de doigt. Il faudrait du temps, je m’en doutais. C’est pour extérioriser tout ce que j’avais en général que je me montrais bavarde. Quand j’étais en train de carrément partir dans un discours dans lui laisser le temps de réagir. Je sentais que j’étais perdue sans même me douter que mes mots pourraient arranger ou non la situation, je ne m’en rendais pas compte, j’avais besoin de le dire. J’étais sur le moment lunatique en passant de la colère à la tristesse en fait, je nageais un peu dans ma tête en passant parmi les vagues pour trouver ne serais-ce qu’une réponse à ce qui se passait dans la tête. Au fond, je savais que cela ne serait pas aussi simple, je savais aussi que je ne pourrais pas être capable de mieux dans l’état ou j’étais. L’entendant alors dire de prendre des risques, je savais qu’il avait raison et je ne pouvais m’empêcher de baisser la tête en me laissant guider jusqu’à la porte alors qu’il venait clairement de me dire qu’il était déçu et je ne savais que dire, je ne le pensais pas, non… « J’y crois… », je disais ça alors qu’il déposait ce baiser sur sa joue et ne l’écoutant remettre ça à demain, je comprenais un peu à quel point je l’avais blessé et haussant doucement une épaule sans rien dire, je me sentais vraiment pas bien et j’avais mal de l’avoir autant blessé alors que je savais que je ne pensais pas du tout ça. Je restais là comme une cruche à le regarder alors qu’il reportait le diner et disait que l’on en reparlerait plus tard, je ne bougeais pas en l’écoutant. C’était tout ce que je pouvais faire et cela m’énervait. Je voulais le retenir et juste passer une bonne soirée. Je lui pris alors les deux mains en baissant le regard et le détournant rapidement, un peu nerveusement en finissant par le regarder. « Je crois en toi, je crois en nous… j’ai juste eue peur… je ne voulais pas te blesser. Tu ne méritais pas ça ! », je soupirais doucement en le regardant et haussant les épaules. « Je crois que j’avais juste besoin d’être rassurée tout comme tu l’as rassuré au moment où je vous ai vue et même hier… j’ai finis par perdre le nord. J’avais besoin de toi, hier soir… j’avais besoin juste d’être dans tes bras car Lena et moi… je n’ai pas aimée et tu n’étais pas là, c’est… ce qui m'a décidée...», j’haussais les épaules, zen et un peu perdue dans mes pensées. C’était ce moment qui avait été décisif dans ma décision… ce moment où je me rendais compte que j’avais eue besoin d’une seule chose… de sa présence, seulement de ça. Ce moment où l’on comprend nettement avec qui l’on veut être et ce moment ou même malgré ça, on a encore ce besoin d’être avec la personne car c’est un choix des plus important que l’on prend qui générera surement toute notre vie. N’osant pas trop le regardant depuis plusieurs minutes. Je ne savais pas trop quoi faire de mes pieds, de mes mains de mes jambes ou même comment réagir ou savoir quoi dire… une partie de moi disait qu’il ne fallait pas en rester là par ce que ça pourrait aller à notre perte et une autre me disait l’inverse… comme pile ou face et je n’arrivais pas à choisir. Ça me rendait nerveuse, mes pieds tapotaient un peu… mes mains chipotaient avec le bas de mon chemisier et mes lèvres se pinçaient. Il fallait que j’agisse pour le bien de tous et trouve un truc à faire, la bonne chose. Je soupirais alors avant de relever le regard vers lui et passer les mains autour de son cou pour un léger câlin par ce que j’en avais besoin. « J’aime pas quand on se quitte sur une dispute… », disais-je alors en sachant pertinemment que si je le laissais partir… j’allais vraiment pas bien passer la soirée et me refermer sur moi-même. Je n’aimais jamais cette sensation de tristesse. Je me rendais compte dans ce genre de moment qu’il était la seule personne que je voulais à mes côtés. « Quand je suis mal, c’est avec toi que je veux être… et là ! », je finissais par hausser les épaules en reculant un peu et le regardant. Je n’aimais pas cette situation. Je sentais réellement un petit pincement dans mon cœur car j’avais besoin de sa présence. J’approchais alors à nouveau pour déposer un baiser sur ses lèvres et sourire enfin une sorte de sourire, assez léger. « Je t’aime et je suis sûre que je crois en toi… J’en suis autant persuadée que quand je nous imagine à 80 ans avec un chien aussi vieux que nous et des ribambelles de petits enfants. Je crois en toi… je crois tellement en toi que je ne vais pas tenter d’en rajouter ou m'enfoncer pour ce soir et… te laisser t’en aller… », je fis une petite moue car oui, c’était vrai, je savais qu’il reviendrait et je voulais y croire. Je savais peut-être que ça serait dans un jour ou 3 jours mais je savais aussi que je devais le laisser partir. J’irais mal comme à chaque fois ? Mais tant pis, je savais que je faisais le bon choix… Au fond de moi, j’en avais le sentiment bien étrange. Je reculais alors en lâchant ses mains vers la porte en espérant même qu’il me rattrape mais je me disais réellement que non… il devait surtout ne pas avoir envie de me voir. J’étais encore tellement perdu et je sentais déjà rien qu’en m’éloignant que dès la porte fermée, je m’écroulerais simplement. C’était peut-être trop dramatique… oui, peut-être mais parfois, c’était la seule façon que nous avions pour se libérer des peines car oui, j'avais de la peine. J'avais des remords aussi énormes qu'un château.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Dim 13 Mai - 17:33
Pandora se sentait mal je la connaissais assez pour savoir qu'elle ne jouait pas un jeu et ne feignait pas son attitude. Je la voyais commencer à culpabiliser à propos de ce qui avait été dit mais la déception avait du mal à s'estomper. La peur et la colère lui avait fait dire des choses stupides mais ne dit-on pas qu'il faut savoir tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de dire quelque chose que l'on pourrait regretter ? Je savais que son impulsivité avait pris un peu le dessus et moi même réagissant au quart de tour je la comprenais mais j'avais été la cible et ses mots comme des petits poignards m'avaient écorché. Elle croyait en moi et en nous, ses paroles avaient dépassé sa pensée et toutes ses justifications faisaient leur chemin dans mon esprit mais comme je suis un peu buté sur le coup je continuais de ruminer. Du temps voilà ce qu'il me fallait et je le lui avais dit clairement en lui proposant de reporter cette soirée.
Elle m'enlaça et je la laissais faire, même si nous étions un peu en froid ce n'est pas pour ça qu'elle n'avait pas le droit de me toucher je caressais même un peu son dos rapidement comme un geste de réconfort alors que j'étais un peu la raison de sa peine c'est bizarre non ? « J'aime pas franchement ça non plus. Mais c'est ok, juste besoin qu'on soit chacun de notre côté ce soir et qu'on réfléchisse. ».

A ce rythme elle allait finir par me faire presque culpabiliser d'avoir envie de partir alors qu'elle était mal de m'avoir blessé, ses excuses je les avais accepté mais il fallait que je prenne du recul et me calme. Pandy m'embrassait et je ne répondis pas franchement à son baiser, la contrariété ne rend pas très avenant. J'écoutais ce qu'elle avait à me dire et ça me fit sourire, s'était assez mignon à vrai dire. Elle me laissait donc partir, respectant ainsi mon choix « Merci. » j'embrassais sa joue à nouveau et reculais « Je t'appelle. » à ces mots je repartais vers ma voiture, m'installais au volant et cette fois partait pour de bon.
Je roulais en direction de chez moi puis changeais d'avis et faisais un détour, rouler un peu m'avais toujours permis de prendre du recul et à réfléchir. Tout ce que Pandy m'avait dit, le fait qu'elle se sentait coupable de m'avoir blessé tout ça tournaient dans ma tête comme je tournais sur la route prenant des chemins qui n'était pas vraiment le mien.

Je m'arrêtais chez un traiteur chinois pour prendre à manger, pas envie de cuisiner ce soir en général il était content de me voir parce que je ne lésinais pas sur la quantité et ce soir il devait l'être encore. Une fois le diner récupéré je remontais en voiture, mettais le contact mais ne partais pas tout de suite pour la simple et bonne raison que je réfléchissais encore. Après quelques instants à rester pensif je démarrais, une vingtaine de minutes plus tard j'étais de retour à la case départ à savoir devant chez Pandy. Je pris le sac avec le repas dedans et sonnais à sa porte, ça faisait un peu plus d'une heure que j'étais parti et j'avais repenser à tout ça en me disant que finalement je savais qu'elle était sincèrement désolé et même si j'avais encore un peu d'amertume à cause de ses paroles je voulais quand même passer la soirée avec elle. Lorsqu'elle ouvrit je lui montrais le sac du traiteur chinois « Comme on va pas au resto il vient à nous. J'ai pris ton menu favoris. » à l’origine il n'était pas du tout prévu que l'on mange chinois mais les choses ne s'étaient pas déroulées comme prévu et l'adaptation est une qualité qu'il faut savoir développer. « Je peux entrer ? » je lui fit un petit sourire « Finalement plutôt que de ruminer chacun de notre côté on a qu'à ruminer tout les deux, non ? » pourtant un peu rancunier je n'arrivais pas à lui en vouloir enfin si sur le moment je lui en avais beaucoup voulu mais ça ne durait jamais vraiment et je dois dire que s'était assez nouveau et un peu effrayant pour moi. Si je perdais cette capacité à m'éloigner quand on me blessait et à me préserver je risquais encore de souffrir mais après tout pourquoi Pandora voudrait-elle que je souffre ? Ça avait l'air de tellement la contrarier quand j'étais blessé que je crois que je devais encore lâcher un peu de leste, s'était dur parce qu'en cas de chute elle serait encore plus rude mais en même temps je voulais vraiment avoir confiance. Je fis une petite moue « Tu mens pas quand tu dis que tu crois vraiment en moi ? Je sais que t'es pas du genre à mentir mais il faut juste que j'en sois sûr... Et puis j'ai bien l'intention de tenir plusieurs fois 365 jours avec toi tu sais. ».

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Dim 13 Mai - 21:29
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« Se faire des films ? Parfois quand on se dit que ça pourrait arriver, on fini par penser que cela arrive. » Réfléchir ? Comment réfléchir ? Je n’y arrivais pas. Il allait m’appeler ? Allais-je tenir l’attente de son appel ? Je ne savais pas comment je me sentais mais si c’était même possible, je me sentais encore plus mal qu’avant qu’il arrive… il partait et avec la culpabilité, c’était encore pire. Oh non, je ne voulais pas le faire souffrir et je mesurais la coupure que mes paroles auraient pu lui laisser. Je ne savais pas que faire en refermant la porte sans autres mots pour en rajouter. J’entendais sa voiture partir en finissant par soupirer et me poser contre la porte en me laissant tomber le long. Je savais que je l’avais fait souffrir et je m’en voulais. Je ne voulais pas le blesser et je voulais juste oublier que j’étais une stupide fille, je voulais tout oublier et soupirant encore plus en fermant les yeux. Les larmes se laissaient tomber naturellement, je relâchais un peu la pression… je relâchais l’horreur des choses que j’avais dites. Je soupirais en réfléchissant et restant longuement contre la porte, une bonne dizaine de minute au moins et bien plus, une demi-heure ? 40 minutes ? Je ne comptais pas vraiment mais au bout d’un moment, mes jambes commençaient à vouloir se lever car replier comme ça contre moi-même… Je me redressais en quittant ma porte et allant vers le salon, je pris alors mon pot de glace un peu beaucoup fondu en allant le jeter dans la poubelle de cuisiner et retournant au canapé, j’attrapais la guitare et je me mis à jouer. Une chanson que j’avais apprise avant-hier. Je m’étais mise à l’apprendre quand elle était passée à la radio, il y a deux jours. C’était tout simplement cette chanson qui était si touchante enfin je n’avais pas vraiment l’envie de jouer mais c’était assez machinalement. Une fois, deux fois et la troisième fois, j’y chantais naturellement en étant des plus calmes. Alors que j’entendis sonner, je prenais la guitare en allant ouvrir et fronçant les sourcils sur la route, je ne m’attendais pas à ce que cela soit lui donc je me demandais sérieusement qui cela pouvait être. J’ouvris et surprise, je le voyais et ne put m’empêcher de sourire en le regardant, un peu bêtement avant de voir le chinois. Je souriais en penchant la tête et le regardant attentivement. « Ah bon ? Il est un amour le livreur ! », je ne pus m’empêcher de le dire, d’une voix assez fine, j’étais désolée et je n’arrivais pas à le monter autrement, je me sentais honteuse dans ma voix. Je sentais que je ne méritais pas réellement tout ça et j’étais un peu tristoune. Je ne voulais pas dire un truc qui ne soit pas réellement parfait et risque de nuire à sa présence. Je ne voulais pas qu’il reparte, s’il était là… c’était que j’avais aussi une petite chance de rattraper la soirée. Je ne voulais pas ruiner cette chance. Je riais doucement tandis qu’il demandait s’il pouvait entrer et secouant la tête en ouvrant la porte. « Non, restes dehors… bien sûr que je vais laisser mon petit ami devant ma porte... entres avant que je sorte... », je le taquinais bien sûr car sa question était peut-être inutile comme au fond, je ne pourrais jamais lui refuser d’entrer, je l’invitais donc à entrer en souriant et hochant la tête. « C’est vrai… c’est mieux ! Je pense que j'aurais passée une mauvaise soirée toute seule à ruminer... », je ne voulais pas être seule pour tout vous dire, je ne voulais pas du tout me retrouver comme une fourmi dans un monde triste. Je ne voulais pas être seule du tout, je voulais être en sa présence comme à chaque fois que j’allais mal. J’allais vers le salon en ayant fermée la porte derrière lui et venant poser la guitare sur le canapé en écoutant sa question, je restais un peu pensive en la regardant et me mettant contre le dossier du canapé en faisant alors une légère moue. « Tu… », je soupirais doucement en le regardant dans les yeux et souriant doucement. « Tu es celui en qui j’ai le plus confiance et auquel je confierais ma vie… J’ai déraillé et je suis désolée… Je n’ai pas mesurée mes paroles et je t’ai injustement accusé et au fond de moi, je le savais… je te jure… », je le regardais plus intensivement en souriant doucement. « Je n’en doute pas, Je n’en doutais pas mais c’était… je crois que j’ai juste piquée une crise de nerfs, un trop plein et ce n’était pas cool ! », je faisais une moue en prenant le chinois et le regardant attentivement. « Je vais réchauffer, ça ! Je suppose que ça ne leur fera pas de mal… », je déposais alors un baiser au coin de ses lèvres en allant vers la cuisine avec la chinois et souriant un peu brièvement en déballant le chinois et mettant les paquets dans le micro-onde. Pendant ce temps, je prenais deux assiettes en souriant doucement et les mettant sur le plan de travail et le regardant par le biais de la porte. « Tu veux du vin ? », demandais-je alors en souriant et me disant que peut-être qu’il avait envie d’un petit verre enfin je ne savais pas réellement mais je proposais. Je me disais juste que ça serait pas mal du tout. Je n’avais pas le temps d’attendre sa réponse que le micro-onde sonnait déjà et je souriais. « Je reviens ! », c’était donc à ce moment que je retournais en cuisine pour sortir les plats en galérant un peu. « Oula, c’est chaud… », j’avais laissée peu de temps mais comme c’était déjà chaud, au fond ça l’était encore plus. Je grimaçais un peu car je n’arrivais pas trop à ouvrir les boites sans trouver que mes doigts pourraient y perdre la vie. « Bouillant… », je riais un peu en me sentant idiote.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Dim 20 Mai - 21:26
Je voulais tellement que ça marche entre Pandora et moi, j'essayais de mettre toutes les chances de notre côté parce que moi j'y croyais. Peut-être que je m'investissais trop et que j'allais encore une fois souffrir atrocement ? Pourtant je savais au fond que je pouvais être confiant, elle n'allait pas me tromper et si jamais ça lui venait à l'esprit je préférais qu'elle me largue en me disant qu'elle en désirait un autre plutôt que de me mentir. Je savais qu'avec mon passé de séducteur ça pouvait la rendre méfiante et pourtant j'ai toujours été très fidèle dès que j'ai été en couple, mais Pandy avait confiance au fond d'elle je le voyais bien à son regard désolé. Elle s'en voulait réellement pour m'avoir dit tout ça, m'accuser à tort l'avait mise aussi mal que je pouvais l'être en ayant entendu les mots blessants qui étaient sortis de sa bouche.
Mais sur la route j'avais réfléchis à tout ça et finalement je me disais que s'était ridicule comme situation. Si je voulais avancer il fallait aussi que je progresse à mettre ma fierté de côté et que j'accepte le fait que Pandy n'ayant pas tout à fait confiance en elle tout comme je doutais aussi, allait s'appuyer sur moi comme elle le faisait lorsque nous étions amis. Difficile d'être la cause du mal et le seul moyen ou presque d'en venir à bout mais j'étais finalement un peu dans le même cas bien que je ne voulais pas complètement l'admettre.

C'est certain que j'aurais pu passer la soirée tout seul à manger mon chinois devant la télé, je n'aurais pas été très bien je le sais mais pour autant je ne me serrais pas spécialement pris la tête en me détachant de cette histoire et en me renfermant sur moi comme je le fais le plus souvent dès que ça ne va pas. Mais au lieu de ça j'avais décidé que Pandora et moi passerions la soirée ensemble chez elle, on mangerait chinois devant la télé tout les deux parce que s'était stupide de rester sur ce mal entendu je m'en étais rendu compte au fil des minutes.
Guitare à la main elle ouvrit la porte et fut surprise de me voir ce qui était compréhensible, je compris bien vite qu'elle s'en voulait encore. Je demandais si je pouvais entrer et ça eut le mérite de la faire légèrement rire, j'entrais donc à nouveau dans la maison et elle referma la porte derrière moi « Ma soirée s'annonçait pas terrible non plus ! ».
Bien que j'eus fait la démarche de revenir malgré cette brouille et que je veuille que nous passion la soirée ensemble j'avais besoin de lui demander si elle avait vraiment confiance en moi, si elle y croyait à ce nous qu'on construisais depuis un an déjà. Pourtant je savais tout ce qu'elle était entrain de me dire mais l'entendre directement d'elle me rassurait encore plus. « Je te crois Pandy, t'en fais pas. C'est juste qu'il fallait que je l'entende maintenant, ce soir après ce que tu m'as dit. ».
Elle prit le sachet avec la nourriture et je compris que s'était une manière de fuir en quelque sorte, elle ne voulait pas laisser paraître plus que ce qu'elle venait de me dire.

Je la rejoignais à la cuisine après avoir retiré ma veste, ce que je n'avais pas encore fait. Elle m'avait proposé un verre de vin et je lui répondis avec le sourire « Je veux bien oui. ». Entre temps elle avait sorti les plats qu'elle avait tenu à faire un peu réchauffer, je ne m'y étais pas opposé n'ayant pas réagit assez vite pour lui dire que s'était assez chaud. Je la regardais galérer à ouvrir pendant quelques secondes et allais l'aider en prenant un torchon au passage pour pouvoir tenir la boite sans me brûler. Je fis le service et la regardais en souriant « Je suis un maître chinois. », posant le torchon je tirais sur le coin de mes yeux avec mes doigts et prenait l'accent chinois « De toui de maite Ianni, de vous popose de pater à table pou nous égaler. » je me mettais à rire et lui prenais la main pour y déposer un baiser « Détends toi... » je le sentais qu'elle était encore tendue suite à ce qui s'était passer, ce qu'elle avait dit ma réaction, le fait que je fus blessé j'étais certain qu'elle continuait de tourner et retourner ça dans sa tête. « Je suis revenu parce que j'ai envie que l'on passe la soirée ensemble, je veux passer du temps avec toi. », prenant le verre de vin qu'elle m'avait servit je trinquais avec elle « A nous ! » parce que s'était ça le plus important finalement, peu importe les brouilles et les malentendus de ce soir. Je buvais une gorgée puis reposais mon verre sur le plan de travail avant d'approcher mes lèvres des siennes pour l'embrasser avec tendresse, ce que j'avais eu très envie de faire avant que l'on ne s'engueule. Je reculais doucement et déposais un baiser sur sa joue en chuchotant ensuite « J'accepte tes excuses, maintenant je veux qu'on passe une bonne soirée. ». Disant cela je prenais mon assiette et mon verre puis me dirigeait vers le salon « T'as quoi comme film drôle ? », la soirée serait plus simple que celle prévue à l'origine mais elle serait tout aussi bien dans son genre, je l'espérais.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Dim 20 Mai - 23:03
Orages ϟ orageux ?
« Se faire des films ? Parfois quand on se dit que ça pourrait arriver, on fini par penser que cela arrive. » Une soirée seule à penser à mes conneries… ? Ce n’était pas réjouissant et je sentais que là, rien que de le voir… n’allait l’être un peu plus. Je savais que j’étais toujours mieux avec lui que seule. La preuve, j’étais déconfite avant qu’il n’arrive même si je m’étais déchainée sur lui. Je me sentais mieux de sa présence, je ne pouvais le nier même si j’étais encore tellement désolée que je ne savais pas quoi faire pour me rattraper en fait, j’étais comme bloquée. Tandis qu’il me demandait si j’avais confiance, j’étais des plus honnêtes en lui répondant alors. Oui, il me croyait et j’avais confiance en lui, je voulais qu’il en soit certains. C’était lui et seulement lui que je voulais. Je voulais tellement de choses que j’avais peur de tout foirer. Je ne pus m’empêcher de sourire en l’entendant dire que j’avais simplement dit ce qu’il fallait mais oui, j’étais tendue. J’étais réellement tendue et dans côté… je voulais me retrouver dans ses bras et juste tout oublier. De l’autre, j’avais besoin qu’il me prenne dans ses bras par ce que je n’irais pas de moi-même, j’avais peur de le voir reculer et je ne savais pas pourquoi. Je m’en voulais. Je prenais le chinois en proposant d’aller le réchauffer en me disant que dans la cuisine : je ne ferais pas de bêtises. J’avais tellement mal de lui avoir fait mal alors qu’au fond : il n’avait rien fait. Il n’avait rien mérité de tout ce que je lui avais dit et je me trouvais enfin… je ne savais pas réellement comment exprimer tout ça mais j’avais mal. Une fois dans la cuisine, je m’occupais les mains. Du vin ? Oh oui, du vin, c’était l’idée qui me passait par la tête, surement une idée bien idiote mais mes pensées n’étaient pas réellement apte à trouver mieux, j’étais carrément dans le flou. Il voulait ? Il voulait ? Je l’entendais mais c’était alors que le micro-onde sonnait, je n’avais même pas le temps de lui servir. Je prenais soin de sortir les plats mais comme une quiche : impossible de les ouvrir. Et merde…

J’étais un peu hyperactive depuis que j’avais en quelques sortes : fuit. Je courrais partout, le vin… les plats, ceci et cela, les assiettes enfin la folie quoi. Alors que les plats étaient trop chaud, j’étais peu douée, je n’y arrivais pas et ça me brulait un peu les bras, je ne pus m’empêcher de grimacer en le regardant alors quand il approchait et lui souriant quand il s’en sortait bien mieux que moi. « Merci ! », disais-je d’un léger murmure, une voix fine… un peu dit : effacée. Je pris le temps de servir les verres, rien de plus compliqué… je prenais la bouteille et je fis couler le liquide bordeaux au fond de ce verre. Je riais doucement quand il disait être le maitre chinois et le regardant en fronçant un peu les sourcils à son imitation. J’éclatais alors de rire en secouant la tête. « Maitre chinois, vous êtes dingues. », cela faisait beau à voir… l’entendre rire et dérailler un peu cela me rendait un peu plus sereine mais rien ne pouvais totalement être parfait. Une partie de moi restait tout de même honteuse. J’étais vraiment… enfin je ne savais même pas y mettre de mots. C’était dans ce genre de moment qu’à part être avec lui, je ne voulais rien d’autres. Alors qu’il prenait ma main pour y déposer ce baiser, je souriais doucement à sa requête en le regardant dans les yeux et fermant les miens en inspirant un bon coup. Il avait raison, il me connaissait bien trop, je me tournais encore tout ça dans la tête. J’en faisais un vrai… diner. Je fis une douce moue en l’écoutant attentivement. « Je vais essayer ! », disais-je alors qu’il se mit à trinquer tandis que mon verre n’avait point quitté ma deuxième main. « A l’avenir ! », disais-je en lui souriant doucement. Au fond, c’était tout ce qui comptait même si j’avais des appréhensions, je voulais juste que cela se passe bien et là, était le problème. Je voulais pouvoir vivre ça avec lui, une vie, un nous encore plus concret. Je voulais ainsi le retrouver chaque matin et pouvoir profiter de la chaleur de ses bras encore plus souvent. Je voulais que nous puissions vivre une vie à deux… Je voulais tellement de choses en ne blessant aussi pas ma sœur et là, c’était difficile. Je m’apprêtais à boire une gorgée alors qu’il posait son verre pour approcher de mes lèvres. Je partageais ce baiser avec une tendresse inégalable. Je ne voulais pas rompre celui-ci. J’en avais besoin. J’en avais besoin pour éclore. J’avais besoin d’éclore. Non pas dans la métaphore d’origine mais c’était éclore pour me détendre. J’avais besoin d’effacée tout ce que contenait mes craints. Je fus un peu sur ma faim quand il rompu le baiser. J’avais la sensation d’être plus en sécurité contre ses lèvres, j’avais la sécurité que je n’allais rien rajouter pour le blesser. Je l’entendant alors accepter mes excuses ce qui me fit sourire. Je le regardais alors prendre son assiette et son verre. Je fis de même en riant un peu à sa question. « Les gaffes de Pandorà, première partie de la saga… », je souriais doucement en allant dans le canapé et le regardant. « Je déconne enfin… quoique j’ai bien des vidéos mais… », je grimaçais en secouant la tête. « Nan… je ne te montrerais pas ça ! », je ne pus m’empêcher de sourire en commençant à manger, une petite fourchette. Je posais alors mon regard vers lui, je le regardais attentivement, j’avais besoin de lui dire tellement de choses que je pensais et lui avait eu besoin d’entendre certaines choses mais moi, j’avais besoin d’en dire d’autres. C’est un peu pensivement en ne le quittant pas du regard que je lui tendis la télécommande en souriant. « A la demande, tu trouveras surement des millions de choses ! », disais-je doucement en ne sachant pas trop ce qui trainait dans le coin. Je repris une fourchette de mon chinois en finissant par décrocher brièvement mon regard de lui avant de le reposer aussitôt, j’en avais la voix un peu cristalline, douce. « Je t’aime, Gianni ! », je souriais doucement avec les yeux pétillant et des plus honnête. « J’ai dit des conneries, j’ai pensée des conneries aussi ce soir… J’ai été stupide et même si je le pense réellement… je suis prête à faire ce pas, j’en suis totalement prête même si j’ai peur mais tu as raison… on a tous peur. », je fis une petite moue en baissant le regard et posant ma tête sur son épaule. « J’espère que tu en as toujours envie par ce que s’il y a bien une chose dont je suis certaine… c’est que j’en ai envie… », je relevais le regard vers lui en posant un baiser sur sa joue et reprenant alors une fourchette après ma confession. C’était dingue mais oui, j’en avais envie. J’avais tellement peur que cela gâche tout avec Lena mais je voulais avancer. « … j’ai juste envie d’être avec toi. Aller plus loin, avancer… même si… j’ai juste peur que Lena ne m’en veuille mais je dois grandir, je dois la laisser s’en aller aussi. Ce n’est pas sain pour elle, ni pour Lukas ! », je souriais doucement. « Puis de toute manière, c’est toi que je veux voir avant d’aller dormir et au réveil pour longtemps ou même pour toujours mais encore quand on sera vieux et ridé… je ne veux pas que tu doutes de ça ! », je le regardais en souriant. « Tu es mon tout, c’est avec toi que je veux être. Depuis un an, je me sens complète… je me sens femme et pas sœur de Lena… Je me sens aimée sans qu’on en attente en retour et je t’aime sans en avoir d’obligation… juste par ce que tu es toi ! », je souriais doucement en riant alors nerveusement. « Non, ce n’est pas une demande en mariage ! », je ne pouvais m’empêcher de rire car ça sonnait tellement bizarrement. Je reposais ma tête sur son épaule en reprenant une fourchée et tentant de rester des plus calmes.

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MessageSujet: Re: GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre    Dim 3 Juin - 17:04
J'avais envie que l'on oublie ce mal entendu et que nous profitions simplement de la soirée comme ça aurait dû être le cas. Alors certes nous n'allions pas au resto mais on mangeait chinois ! C'est pas mal aussi, non ? Un petit repas chinois assis sur le canapé devant un film comique, une soirée de couple calme et classique l'essentiel étant d'être tout les deux. En quelque sorte j'avais pris les choses en main en essayant de lui montrer que ça allait de mon côté et qu'il fallait qu'elle se détende, ce qu'elle semblait faire. Je m'installais sur son canapé, lui demandant quel film on pourrait regarder et avec humour elle me proposa la saga des maladresse de Pandora, c'est vrai qu'elle est maladroite mais ça la rend attachante. Je me souviens qu'au début qu'on se connaissait je me moquais souvent d'elle à ce propos et même encore maintenant ça m'arrive quand elle fait la « Pandy quiche » mais ça marche aussi lorsqu'elle dit des bêtises parce que c'est une fille brillante certes mais elle dit aussi des trucs très drôles malgré elle parfois.
Finalement elle me tendit la télécommande pour que je puisse regarder dans la liste de film de la télé à la demande ce que je fis tout en grignotant un peu mon menu. « Tu me dis si y'en a un qui te tente plus que les autres. ». Je parlais dans le vent je le sentais, Pandy était ailleurs sûrement à repenser encore et toujours à ce qui s'était passé alors que personnellement j'avais vraiment aussi qu'on passe au dessus et que l'on en parle plus. Ce n'était plus stressant à présent quand elle me disait qu'elle même parce que j'étais moi aussi capable de lui dire ces trois petits mots, je n'eus rien le temps de dire qu'elle revenait encore sur ses erreurs.
Je la regardais avec un petit sourire « C'est ok je t'ai d... » ok j'allais attendre la fin de son discours j'aurais plus de chance qu'elle m'écoute. Finalement Pandy revenait sur le fait d'habiter ensemble, jusque là elle hésitait surtout par rapport à Lena mais aussi par ce que ça marquait un nouveau tournant de notre relation, mais elle affirma qu'elle était prête et qu'elle espérait que je n'avais pas changé d'avis. S'en suivit une belle déclaration auquel je ne savais même pas quoi répondre, c'est vrai que s'était presque digne d'une demande en mariage mais on en était pas encore là et quand nous le serons c'est moi qui lui ferait la plus belle des déclarations et ça j'y tiens.

J'étais vraiment heureux de l'entendre me dire qu'elle se sentait entière depuis un an, comme une vraie femme qu'elle avait trouvé son équilibre, rien ne pouvait me faire plus plaisir que de savoir que j'arrivais à la rendre heureuse, qu'elle se sentait bien et épanouie dans notre couple. « T'es sûrement la plus belle chose qui me soit arrivé Pandora. Je ferais tout pour pas gâcher ça, je m'en fout des autres femmes il n'y a plus que toi. » je lui offrais un beau sourire avant de poursuivre « J'ai vraiment envie que l'on habite ensemble, qu'on avance tout les deux tranquillement. ». Je choisissais enfin un film et nous pouvions à présent manger tranquillement, le calme était revenu et nous avions dit ce que nous avions sur le cœur. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort et cette dispute, l'explosion des craintes de Pandy allaient nous permettre d'avancer j'en était convaincu. Maintenant nous faisions la place à une belle soirée rien que tout les deux, elle avait bien faillit complètement tomber à l'eau mais ça n'avait pas été le cas et j'en était content.

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GIANNI ϟ Emmènes l’autre cruche, rien à foutre

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