EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.
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✔ SURNOMS : Henry qu'il rit et qui pleure, c'est la clé du bonheur ! -sort- Tout ce que vous voulez. Marshamallow pour les intimes ou Chocolove mais encore Loveur !
✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Mer 11 Avr - 22:00
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » Il était une fois, un homme qui était certain que toute sa vie était foutue avant d’arriver ou revenir à Sydney. Il était persuadé que tout finirait pas devenir carrément amoureux d’une femme, cette femme. Elle était ma colocataire et pourtant tout était parfait pour nous séparer au départ… C’était magique depuis quelques jours et je pouvais admettre que je rêvais de plus en plus à passer les prochaines années avec elle sans qu’une seule ombre ne vienne au tableau enfin c’est peut-être idyllique ? Peut-être un oasis ? Mais non, tout était parfait. Même quand c’était une petite tentatrice qui m’empêchait de retourner en cours mais non, tout était génial. J’étais parmi les hommes les plus heureux. Ce matin, je commençais un peu plus tard et alors que nous avions eu un réveil des plus normal avec un petit déjeuner sympathique et romantique que je lui avais même apporté au lit pour la préparer à son rendez-vous chez le docteur et avant de filer pour une petite demi-heure de jogging. Tout était parfait et je me demandais aussi ce que serait la réponse de ce médecin et s’il l’autorisait à reprendre les cours dans la journée. Je savais qu’elle tournait en rond et cela ne devait pas être facile à vivre donc bon, je m’inquiétais. Je prenais un peu mon temps pour ce jogging en finissant par rentrer aussi vite. L’esprit vidé de mon inquiétude. J’espérais que cela se passerait bien en filant aussitôt sous ma douche. Je profitais alors du moment en laissant l’eau couler et étant totalement reposé sous le jet. Profitant même amplement du jeu massant dans le dos et regardant brièvement ma main. Elle semblait bien guérie de ce coup que j’avais donné dans cette poutre. J’étais assez content car heureusement c’était même rassurant. Je ne voulais pas que ça me traine trop longtemps et me rappeler de la rage que j’avais eu sur le moment. Je voulais passer à autre chose. Je voulais un peu abandonner l’idée d’être en colère contre ma sœur. J’abandonnais, elle reviendrait quand elle reviendrait. J’étais réellement fatigué de chercher à lui courir après. Je souriais doucement en sortant de ma douche, oui… tout sourire, j’étais heureux. Plus d’un mois que nous étions en couple et même… nous allions bientôt fêter ce premier mois pour tout dire. J’étais content, comme une petite puce, j’étais même très content. Attrapant alors mes fringues pour m’habiller afin d’aller donner mon cours, je prenais mon boxer, mon chemisier, mon pantalon et ma veste de costume qui allait avec. Tout ça d’un noir classique et une crevette assez cool que j’enfilais en me regardant dans le miroir et me concentrant pour la nouer correctement. Je mettais alors des chaussettes et des chaussures et voilà que j’étais prêt. Je me parfumais alors en contrôlant ma barbe mais ouf, tout semblait au poil. J’étais enfin prêt pour une bonne journée de cours et laissant alors un petit mot tout mignon sur le frigo comme je ne l’avais pas vu en rentrant du jogging et prenant alors une pomme en quittant la maison. Je pris alors direction de l’auto et me mettant à rouler avec la musique bien entendu pas trop forte et remontant la capote tandis que l’on prévoyait de la pluie. Je ne voulais pas m’y prendre trop tard surtout et me retrouver trempé. Je conduisais calmement car je n’étais pas vraiment pressé au fond enfin j’avais cours dans 20 minutes et j’arrivais en même pas 3 minutes. Me garant au parking à ma place habituelle, je rentrais dans l’université en allant rapidement en mon cassier et saluant la secrétaire qui semblait être bien plus intéressée par son échographie que par moi ce qui m’amusait et je sortais aussitôt en allant vers ma salle en sifflant un peu sur un air de bonnes musiques et prenant un chocolat sur la route car le chocolat, c’est la vie mais oui, Evangeline, c’est mieux que la vie, c’est l’amour. Je me posais beaucoup moins de questions depuis deux semaines quant à savoir… qui vivra verra en fait, j’étais juste heureux et je voulais profiter du moment présent avec elle. Si le moment présentait que je devrais finir papa dans 9 mois et bien, je serais papa dans 9 mois et même très heureux de l’être car ça serait avec elle. J’avais toujours cette crainte d’être un bon père et de savoir comment m’y prendre mais au fond, c’est naturel, non ? Je pensais beaucoup moins à tout ça et parfois je m’inquiétais juste pour elle avec les soucis de sa sœur mais c’était bien suffisant à mon gout que pour vouloir en rajouter. Je me demandais comment elle allait sans vraiment parfois lui poser la question car je me sentais inutile. Sur la route à ma classe, je croisais Dimitri et lui offrant par politesse un bonjour et un sourire comme à chaque fois que je le croisais depuis un bon mois. C’était ainsi car j’avais toujours cette envie de lui donner un bon poing dans le pif après son délire à l’hôpital. C’était plus fort que moi et parfois je me demandais s’il pensait encore à elle ou même comment il pensait à elle. Calme… calme… Henry, tu ne dois pas penser à toi sinon tu vas t’énerver et ce n’est pas bon. Je ne voulais pas me gâcher la vie avec cette idée et juste continuer car il est certain que je dois faire des envieux mais c’est la vie.

Je rentrais alors dans ma classe en posant mon sac sur la table et allumant le projecteur avant de placer mes fiches rapidement et me concentrant un peu sur ça pendant la dizaine de minute qu’il me restait. C’était un cours assez important qui je dois dire me tenait un peu à cœur sur le moment. C’était concentré sur la psychologie d’une femme battue, depuis ce qui était arrivé à ma sœur, j’y pensais beaucoup en donnant ce cours et c’était même devenu une de mes matières favorites car je comprenais un peu plus ce qui pouvait se passer dans sa tête mais pourtant je n’arrêtais pas de dire aux élèves que c’est aussi important de se dire qu’une victime n’est pas une autre… elles ont toutes les sentiments différents suite à ça. C’était assez complexe. Je ne me rendais pas compte de ce qui pourrait s’être passé pendant que Shibhoan était la cible de ceux-ci. Me contentant seulement de l’instant en préparant et finissant mon chocolat pour aussitôt me retourner en voyant les élèves arriver. Je me retenais d’appeler Evangeline avant de commencer mon cours mais non, je devais la laisser arranger son rendez-vous chez le docteur toute seule même si je me demandais comment cela se passait. J’étais bête de m’inquiéter juste pour un pied mais je ne voulais pas qu’elle rumine s’il refusait qu’elle reprenne les cours et c’était surtout ce que je craignais. Je regardais alors rapidement ce que je préparais en souriant aux élèves qui venaient ainsi me donner leurs travaux en retard et me contentant de certain merci tout en lisant un papier rédigé par une d’elle. Elle était assidue et du genre à ne jamais manquer un seul cours ce qui était parfait. J’étais assez content d’avoir des étudiants réguliers surtout qu’en amphithéâtre… il faut dire que c’était rare qu’ils soient aussi souvent présents car parfois certains se disaient : trop nombreux… il ne verra pas que je ne suis pas là mais pas de chances pour eux, je commençais à reconnaitre les têtes principales et celles qu’il fallait que je tienne à l’œil. J’avais toujours été attentif aux moindres détails et analysant surtout les comportements comme tout psychologue au fond. Cependant je tentais de ne pas l’être au quotidien par ce que surtout : j’avais perdu un peu cette habitude à psychanalyser sauf le faire sur moi-même et c’est pourquoi je ne voulais pas devenir psychologue tout simplement. J’avais changé depuis l’obtention de mon diplôme. Je savais que ce métier serait ardu pour moi. Je posais alors le dossier que j’avais en main en posant une cuisse sur le bureau, donc à moitié assis et saluant alors les étudiants au complet en riant à certains blagues que faisaient ceux-ci au sujet de ma cravate en riant alors que je me rendais compte qu’elle n’était pas bien droite mais haussant les épaules en me disant que ça les amuserait. Je m’en fichais des petits défauts, c’est alors que je commençais mon cours en jouant avec le projecteur et mes fiches pour qu’il soit des plus réussis et me laissant prendre dans la routine de ce cours. Répondant aux questions, écoutant les questions d’autres et surtout expliquant les faits et ce que je disais devait rester clair… je m’y donnais à cœur. Continuant alors à parler au fil des minutes et des heures, je ne voyais le temps passer qu’en consultant mon portable en espérant avoir des nouvelles d’Evangeline et le regardant alors assez pensif en continuant à parler. « Dans un couple, c’est encore différent. La nature privée de ces violences les rend souvent invisibles. Les gens ne s’imaginent pas une seconde. Tout se passe derrière les portes closes du foyer. Et de l’extérieur, le voisinage, l’entourage se réfugient trop souvent encore derrière l’idée qu’il s’agit d’une affaire de famille, dont on ne se mêle pas, d’une partie normale de la vie de couple. Loin de considérer que cette violence relève du délit. Ils ne s’imaginent aussi pas souvent l’ampleur des dégats.», c’est alors que je redressais la tête en voyant aussitôt une main levée et souriant. « Une question ? », demandais-je alors en la regardant attentivement. « Et si la famille réagie… quelle est la meilleure des façons d’aborder la personne dite victime ? », je riais nerveusement en passant la main dans ma nuque et grimaçant un peu. « C’est complexe pour tout te dire. Certains nieraient les faits surement par fierté ou simplement pour protéger le conjoint. Tout dépend de la situation ou même du pourquoi. Parfois la femme ou même l’homme car bien sûr les hommes aussi sont battus par leur femme et il s’avère même qu’elles sont plus nombreux qu’on le croirait mais… tout ça pour te répondre qu’il dépendra surement de plusieurs facteurs comme s’il y a des enfants ou si même la victime est menacée d’une façon ou d’une autre mais aussi de la façon dont c’est demandé et la situation. Si le mari ou la femme qui bat est dans les parages, elle ou il risque de nier les faits et surtout si c’est une femme. », j’haussais les épaules. « Tu penses plus vite à quelle situation ? », demandais-je pour tenter de pouvoir cibler une situation et être plus précis. Elle riait nerveusement ne semblant pas trop savoir que dire. « Imaginons que la victime soit une femme sans enfant et que cela soit un mariage très récents, une année de bonheur après plusieurs années de couples mais sans réellement vivre ensemble et pourquoi pas un homme qui était aussi battu étant enfant ? », je fronçais les sourcils en la regardant. « Cas très classique en fait. Il faut savoir que les enfants battus sont en général mais pas toujours ceux qui peuvent finir par devenir plus violent tout en dépendant des facteurs comme… l’âge qu’il avait à l’époque. Donc dans ce cas, la femme n’ayant déjà pas d’enfant risque d’avoir moins peur à risquer à se confier. Elle devrait surement nier les faits si le mari est dans le coin mais revenir d’elle-même. La meilleure façon est sans aucuns doutes dans un lieu calme et neutre ou personne ne pourrait les entendre mais où l’on peut s’assurer que le mari ne sera pas présent ce qui dans ton cas présenté serait assez rare car il risque de ne pas lâcher sa femme de peur à ce qu’elle parle. C’est assez compliqué de se positionner. », je lui souriais alors en froncent les sourcils. « Je réponds à ta question ? », elle hochant alors la tête en prenant des notes tandis que je regardais dans la salle si une autre personne avait des questions et m’étonnant en croisant un visage connu en ne me laissant pas trop déconcentré mais souriant doucement, un peu rassuré. « D’autres questions ? », demandais-je alors brièvement en riant un peu. « Bon, on continue alors ! », je reprenais alors la fin de mon cours pour les dix minutes restantes. Je souriais une fois terminé et tandis qu’un élève approchait en me regardant alors en riant nerveusement. « Dites Monsieur… je peux vous parler ? », je fronçais les sourcils surpris en hochant la tête. « Alors voilà… quand j’étais gosse, j’étais un peu… », il soupirait en me regardant. « … battu mais je me disais… je ne vais pas devenir violent ? », je secouais la tête un peu gêné et aussi un peu déstabilisé en lui souriant. « Non, pas de risques tant que tu ne veux pas le devenir. Ceux qui ont tendances à suivre les traces du parent sont en général ceux qui ne se rendent pas compte qu’ils étaient des victimes et tant que tu sais que tu ne méritais pas les coups… tu ne sauras jamais comme ton parent et je ne pense pas que tu le sois ! », je lui offris une tape rassurante sur l’épaule en me disant que le pauvre devrait réellement se poser des questions suite à mon discours, c’est alors que je retirais la planche du projecteur en souriant et regardant la foule se dissiper.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Jeu 12 Avr - 12:28
Les jours passent et la vie reste la même, à quelques petits détails près. Des détails qui aujourd’hui allaient avoir de l’importance pour Evangeline. Des détails qui n’étaient pas que cela et qui provoqueraient de nouveaux changements dans sa vie actuelle. Certes des changements positifs et toujours quelque chose d’agréable à accueillir. Le retour à la vie active. La possibilité d’enfin pouvoir reprendre le cours de sa vie et son travail comme si de rien n’était, comme si elle n’avait pas été absente durant des semaines. Elle savait que ce jour avait son importance, ce serait comme recommencer son premier jour, mais avec des avantages qui n’étaient pas négligeables et dont elle ne pourrait plus se passer à présent. Un réveil en douceur, dans les bras de l’homme qu’on aime. Quoi de mieux ? Un petit déjeuner au lit avec ce même homme ? Ca relèverait presque du rêve, mais lorsqu’en plus le reste de la journée s’annonçait plutôt bien on ne pouvait que profiter de la chance qu’on avait. Et elle ne se plaignait de rien. Enfin bien entendu avoir encore cette maudite attelle alors qu’elle pourrait s’en passer depuis des jours, ne pouvoir rien faire totalement seule de peur de se faire du mal ou ne pas pouvoir aller travailler alors qu’elle n’attendait que cela étaient des détails dont l’importance commençait à se faire sentir. Des détails qui, elle l’espérait réellement, ne serait plus que cela d’ici quelques heures et qui ne lui poseraient plus de problème par la suite. Des détails qu’elle pourrait oublier rapidement et ne plus voir que comme un mauvais souvenir, un mauvais rêve dont elle se réveillait enfin. Un rêve malgré tout très agréable étant donné tout ce qui avait changé avec cet accident. Elle était avec Henry, et tous les deux ils formaient en quelque sorte l’idéal du couple qu’elle pouvait avoir à l’esprit. Ils avaient de nombreux points communs, s’entendaient à merveille, étaient là l’un pour l’autre quelles que soient les circonstances. Des détails qui importaient réellement à ses yeux et dont elle ne saurait plus se passer à présent. Des détails qui faisaient que leur couple marcherait simplement parce que c’était ainsi. De cela elle n’avait plus le moindre doute et plus les jours passaient, plus elle était convaincue que tout irait bien, que leur histoire tiendrait la route et que rien ne pourrait les séparer. Jusqu’à présent il n’y avait pas la moindre ombre à l’horizon et cela lui plaisait vraiment. La journée s’annonçait donc plutôt bonne finalement. Même si elle redoutait encore quelque peu le verdict du médecin concernant sa cheville, elle ne comptait pas rester encore inactive durant des semaines. Elle ne pouvait plus tenir et c’était compréhensible quand on la connaissait un peu. Elle était le genre de fille qui ne tient pas en place et qui a constamment besoin de bouger, de s’occuper, ce qui n’était pas vraiment faisable et facile avec un attelle même si elle avait déjà eut la chance d’éviter un plâtre. La matinée s’annonçait relativement courte, le rendez-vous avec le médecin était prévu à peu près en milieu de matinée et elle n’aurait au maximum que deux heures de cours à assurer avant le déjeuner. Et le temps fut raccourci encore un peu par le fait que le docteur avait été appelé en urgence, devant ainsi mettre ses rendez-vous en attente. Evangeline avait parfois l’impression que le sort s’acharnait contre elle, mais heureusement elle n’eut pas à attendre des heures et des heures avant que le médecin ne revienne et donne son verdict la concernant. Tout semblait en ordre. L’attelle n’était plus obligatoire même s’il lui proposa une solution plus facile à utiliser seulement en cas de besoin. Une attelle qu’elle pourrait mettre et poser sans difficulté et qu’elle gérerait elle-même selon la douleur. Bien plus facile et agréable il fallait bien l’avouer. C’est donc avec une bonne heure de retard qu’elle sortit du cabinet du médecin, repassant en vitesse par la villa pour se changer et enfiler une tenue un peu plus représentative de son travail de prof avant de filer à l’université. Elle se doutait que ses étudiants ne l’attendaient pas pour les heures de ce matin. Elle avait prévenu qu’elle pourrait reprendre les cours ce jour là, mais certaines informations pouvaient parfois mettre un temps fou à circuler dans les murs de la fac. Elle s’attendait donc à se retrouver seule dans une salle désertée par les étudiants au moins pour ses heures de la matinée. Elle n’était donc pas excessivement pressée d’aller en cours et arrivant en plus en avance, elle décida d’aller surprendre Henry. Elle se doutait qu’il serait quelque peu distrait à ne pas savoir avant de la voir comment c’était passé le rendez-vous avec le médecin et elle voulait en jouer un peu c’était certain. Elle entra en plein milieu du cours, mais l’avantage dans ces situations là et des cours en amphithéâtre c’est que vous pouviez entrer sans que personne ne vous remarque et elle en jouait bien. Elle s’installa au fond de la salle, à quelques rangées de sièges seulement de la porte. Elle observait la scène de son perchoir et c’était impressionnant pour elle qui était plutôt habituée à être à la place d’Henry, de se retrouver de ce coté là. Retrouver la place d’un étudiant était assez intriguant et elle se demandait parfois si elle ne pourrait pas reprendre quelques cours pour se perfectionner ou même apprendre quelques langues supplémentaires. Elle avait déjà un bon niveau et un quota important en comparaison de la plupart des étudiants et professeurs présents ici, mais ce n’était jamais assez pour elle et cette question lui restait à l’esprit. Henry semblait passionné par ce qu’il faisait et ce qu’il disait. Il était certain que le sujet devait lui tenir à cœur, c’était compréhensible. Elle restait là en retrait, ne bougeant pas pour éviter de se faire remarquer, attendant la fin du cours avec impatience pour pouvoir être avec lui et profiter de son retour au travail. C’était un avantage non négligeable à son retour, pouvoir passer du temps avec Henry entre les cours ou durant les pauses. Se retrouver tous les deux à l’université ne serait pas forcément facile, d’autant qu’ils préféraient rester discret pour l’instant, mais ce serait toujours mieux que de devoir attendre toute la journée pour pouvoir voir l’autre en rentrant du travail. Elle écoutait attentivement ce qu’il tentait d’inculquer à ses étudiants, souriant naturellement lorsqu’il la remarqua finalement. Elle restait discrète malgré tout. Ils ne devaient pas se faire remarquer et elle préférait ne pas laisser penser à tout le monde qu’ils étaient ensemble. Même si c’était la vérité, elle ne savait pas comment tout le monde pourrait réagir autour d’eux. Pas que ce soit un véritable problème pour elle, après tout ils pouvaient bien faire ce qu’ils voudraient et l’amour ne se commandait pas, mais il restait parfois quelques questions et surtout l’idée de ce petit danger qui restait s’il devait se cacher pour se voir. Elle attendit tranquillement la fin du cours, s’amusant quelque peu que sa présence puisse le déstabiliser un peu. La cloche retentit finalement, presque plus vite que ce qu’elle pensait et le cours se termina les élèves quittant les lieux assez rapidement, même si certains trainaient plus ou moins volontairement. Elle descendit tranquillement les escaliers, répondant poliment et gentiment aux étudiants qui la saluaient et lui souhaitaient bon retour. Quelques-uns de ces étudiants étaient également dans ses cours et la rumeur de son retour ne tarderait donc pas à faire le tour des bâtiments. Elle attendit qu’il ait finit de parler avec un élève avant d’intervenir à son tour, se plaçant dans le champ de vision du jeune homme en levant légèrement la main. « M’sieur, moi aussi j’ai une question. » Elle était encore à quelques mètres de lui, approchant doucement, attendant que les étudiants s’éloignent suffisamment avant de reprendre plus doucement. « Vous êtes libre pour le déjeuner ? » Elle savait d’avance la réponse qu’elle obtiendrait, mais elle voulait être sure et qu’il réserve ce temps de pause pour le passer avec elle. Elle le regardait alors tranquillement, s’approchant avant de s’installer finalement appuyée contre le bord du bureau, observant les derniers étudiants qui quittaient la salle, visiblement intrigués par leur discussion. Elle n’allait pas prendre le risque de tout compromettre dès maintenant et gardait donc un œil vers la sortie sans pour autant se désintéresser d’Henry. Il semblait rassuré de la voir et attendre quelque chose, certainement le verdict du médecin. « Tout va bien, le médecin a dit que je pouvais reprendre les cours. J’ai préféré venir te le dire directement … » Elle n’aurait pas put attendre encore des heures avant de revenir à l’université et reprendre les cours. Maintenant qu’elle avait l’avale du médecin elle ne comptait plus rester dans son coin, à l’écart, à ne rien faire. Elle avait besoin de se changer les idées et reprendre le travail l’y aiderait. Mais un détail restait quelque peu dérangeant dans son esprit. Un détail qu’elle ne pourrait pas contrôler malgré tout et avec lequel elle devrait vivre. « Très bon cours d’ailleurs. Certains étudiants ont vraiment l’air captivés … les filles surtout. » Elle s’était légèrement écartée de lui, faisant quelques pas comme pour tourner en rond, se retournant juste sur la fin de sa phrase avec un regard entendu. Elle savait bien qu’elle n’avait pas de raison d’être jalouse, qu’il ne faisait rien pour draguer ses élèves ou ce genre de chose, mais l’idée de cacher leur relation pouvait laisser penser qu’il voulait juste paraitre célibataire. Ce n’était qu’un détail sans grande importance en fin de compte étant donné qu’elle savait bien la vérité elle, mais c’était malgré tout assez dérangeant. Ils étaient tombés d’accord là-dessus, mais quelques questions se posaient dans l’esprit de la jeune femme et l’espace d’un instant elle avait bien envie d’en rire. Observant le dernier étudiant qui quittant enfin la salle, elle se rapprocha légèrement d’Henry, maintenant malgré tout une distance de sécurité avant de reprendre. « C’est bizarre de se dire qu’on doit se cacher quand on est ici. En fin de compte tout le monde nous verra encore comme étant célibataires… autant l’un que l’autre. » Et si l’idée de se faire draguer par ses étudiants ou d’autres professeurs l’amusait quelque peu, afin de jouer avec la jalousie du jeune homme, l’idée que les choses soient inversées n’était pas aussi plaisante. Jetant un rapide coup d’œil vers la porte du fond pour s’assurer que personne ne les observait, elle se rapprocha un peu, se collant presque littéralement à lui. Les lèvres effleurèrent volontairement la joue et l’oreille du jeune homme avant qu’elle vienne lui murmurer. « Souviens-toi bien de ce qui t’attends à la maison … » Elle ne put retenir un sourire à cette remarque, s’éloignant très légèrement pour mieux observer sa réaction.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Jeu 12 Avr - 14:46
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » Les cours ? C’était dingue mais ça me passionnait. J’adore avoir l’auditoire et qu’on me pose des questions. Je m’emballe rien qu’à l’idée d’y répondre car je trouve la psychologie de l’homme tellement intéressante. Nous sommes tous différents mais au fond nous sommes tous les mêmes et dans nos têtes… nous avions à peu près les mêmes idées ou les mêmes envies. J’étais parfois plus passionné que mes élèves quand je donne cours, je suis lancée dans ma leçon et rien ne peut me perturber enfin sauf cette jeune femme au fond, elle me regardait et je la connais sachant qu’elle n’est d’autres que Mlle Grigori au fond. Je tentais de me concentrer en répondant à certaines réponses et en laissant d’autres en suspens sinon je n’aurais pas vraiment le temps de finir mon cours. Il arrivait souvent que le cours finisse en débat et que nous n’arrivions pas à terminer là où je voulais aller donc nous étions bien souvent en retard mais c’est un peu ce que j’aime dans mes classes. C’est alors qu’ils quittèrent la classe une fois que la pause sonnait que je souriais à la jeune femme descendant alors mais étant pris de surprise par Roberto, cet élève un peu spécial car apparemment il était peureux et semblait vraiment ne pas savoir comment serait son avenir. Je voulais déjà le garder à l’œil maintenant que j’apprenais ce que je venais d’apprendre. J’avais mal pour lui, des parents violents ? Cela me touchait dans le sens où je trouvais ça infecte. Je n’aimais pas spécialement que l’on frappe une femme mais un enfant c’était encore pire à mon sens. Une fois qu’ils sortaient un peu tous, j’entendais alors Evangeline me dire qu’elle avait une question en riant doucement. « Je vous écoute ! », je fronçais les sourcils surpris en me demandant ce qu’elle pourrait me demander. Je trouvais ça rassurant qu’elle soit là car je me demandais vraiment comment elle allait et ça me torturait un peu durant mes heures de cours et je devais avouer que je pouvais me douter que ça allait juste en la regardant jouer un peu d’un pseudo rôle d’étudiante. Je souriais en entendant sa question et prenant une mine choquée en souriant. « Ma petite amie ne serait pas d’accord si je passe le déjeuner avec vous plutôt qu’avec elle. Je me vois donc à refuser cette invitation mais si vous croisez cette jeune femme… dites-lui que je serais là ! », je riais en la regardant et regardant ses chevilles aussi rapidement et son poignet en montrant une inquiétude en voulant savoir ce qu’avait dit le docteur mais heureusement, elle me devançait et j’étais quelque peu rassuré en entendant que ça allait. Je soupirais de soulagement en la regardant et la contemplant contre le bureau en approchant et me mettant face à elle. « Je suis heureux… si tu vas bien, alors ! », disais-je en riant alors qu’elle se mettait à tourner autour de moi et lui faisant alors dos à un moment et la regardant par-dessus l’épaule avec un léger sourire. C’est une fois qu’elle revenait face à moi que j’avais entendu une petite pointe de jalousie peut-être pour le faire un peu exprès ? Je n’étais pas trop certain de moi mais j’avais senti la petite jalousie et ça m’amusait. Il était vrai qu’au fond les étudiantes étaient assez prises par mon cours et au fond, elle me regardait même souvent avec beaucoup d’intérêt mais je n’y faisais pas vraiment attention. Cet accord de rester un peu en silence de notre couple était pour ma part surtout pour ne pas mêler de trop le boulot à la vie privée. Je ne pensais pas vraiment et même pas du tout aux étudiantes qui pourraient penser que je suis célibataire et me draguer à vrai dire. Je voulais juste éviter que l’on soit comme du bétail dans les couloirs et surveillés ou avoir des sifflements dans les couloirs quand on se balade. Je voulais réellement que nous puissions être discrets pour éviter tout cela. Le cinéma des étudiants ou même des professeurs ! Je riais doucement en l’entendant rajouter que cela faisait bizarre ce qui m’amusait vraiment tandis que je le regardais en souriant. « Mais on ne l’est pas… », Rajoutais-je en approchant et penchant la tête. « On doit juste rester discret mais au fond qui vivra verra, non ? Ils le sauront bien un jour ! », C’était vrai que si nous évoluions dans le couple… ça finirait pas se savoir et nous n’y serions pour rien au fond. Je savais que ça allait arriver et qu’à un moment… ça éclaterait ou même que certaines personnes pourraient le sentir ou avoir des doutes. Je savais que ce genre de secret ne tenait pas longtemps mais pour vivre heureux, vivons cachés, non ? C’était un peu ce qu’on disait. Je remarquais ainsi aussi que l’un de ses boutons lâchait progressivement au chemisier et cela me donnait des idées que je savais… que e ne devrais pas avoir ici car on pouvait être interrompu à tout moment.

Une fois qu’elle se rapprochait en se collant à moi, je la regardais en souriant et passant une main sur ses hanches et la descendant un peu à sa cuisse en la regardant m’effleurer et souriant en entendant son chuchotement et utilisant ma main posée sur sa cuisse pour la reculer un peu plus vers le mur qui se trouvait dans son dos et restant contre elle en hochant doucement la tête. « Je me souviens… mais… », je remontais alors ma main en reculant doucement et souriant en cherchant ses lèvres pour l’embrasser avec tendresse et une pointe de passion. Portant ma main à son décolleté, je donnais le mouvement dernier au bouton pour se détacher et finir par tomber dans mes mains en riant doucement contre ses lèvres. « Ca ne tient qu’à un fil ! », frôlant ses lèvres alors que je reculais doucement en baissant le regard vers son décolletés. « Intéressant… », disais-je avec un petit sourire malicieux en la regardant alors. Mais non, pas ici enfin je voulais juste jouer un peu mais je connaissais mes limites et jamais dans l’amphithéâtre. Imaginons qu’un élève entre et hop… fini la couverture et les mystères des professeurs en couple et disons parfois encore pire que des jeunes quand ça concerne les jeux. « Donc je disais… », disais-je d’un petit chuchotement en me rendant compte que j’étais resté sur mon « mais » cependant il fallait que je termine ma phrase. «… mais je prendrais bien un petit apéro ! », disais-je alors en riant doucement et reprenant ses lèvres avec passions en la collant un peu au mur et allant caresser ses bras, sa hanche et sa cuisse avant de poser sourire contre ses lèvres et y chuchoter. « T’en fais pas, je vais partager ! », je mordis alors tendrement ses lèvres en descendant mes baisers de sa joue à son cou et m’appliquant avec tendresse sur la route en l’y embrassant en mettant un brin d’ardeur dans certains baisers et la mordillant même en riant doucement. « C’était un toast… », je riais de ma bêtise en continuant et descendant même un peu au décolleté en souriant contre sa peau et profitant des moindres sensations ou parcelles de ca peau en sentant même son parfum qui m’enivrait et me faisait sourire. Elle sentait bon et sa peau était si douce que je ne pouvais qu’en profiter. C’était un peu dingue et dangereux mais ça rendait tout ça encore plus attrayant de me dire qu’on pourrait être pris sur le fait. C’était aussi un bon truc dans le fait de se cacher… ça rendait ce côté encore plus excitant… le fait que l’on pourrait être pris une fois que nous étions discret. Je riais doucement en remontant alors un peu à son cou et allant à son oreille pour y chuchoter à nouveau des petits mots. « C’est un apéro pour gourmand… double portion… », je redescendais alors à son cou en riant et reprenant la même course quand… j’arrivais à niveau de son décolleté, la porte s’ouvrit et que nous entendions le principal. « J'ai entendu les étudiants dire que Mlle Grigori était de retour ... je venais vous souhaitez un bon retour parmi n… mais je crois que Mm Grayson passe le message pour tous. », il se coupait en nous regardant tandis que je me retenais de rire en me redressant et posant un baiser sur la joue d’Evangeline en me retournant vers le principal. J’avais l’impression d’être comme les élèves pris au fait dans un cagibi en cachette. J’étais un peu gêné sur le moment et riant doucement. « Désolé… », je riais doucement et je ne pouvais pas m’empêcher de rire car il était un peu rouge comme une tomate et nous regardant en souriant. « Hummm… il y a des chambres pour ceci. Et c’est plus confortable qu’un mur ! », il riait un peu nerveusement en détournant le regard et se grattant la nuque tandis que je regardais celui-ci et puis Evangeline en souriant et lui glissant le bouton dans la poche avant de mettre la main devant son balcon bien trop ouvert à mon gout et cachant la vue au principal qui la regardait ! J’étais peut-être possessif sur le coup mais c’était mieux ainsi, je crois. « Donc bon retour parmi nous, mademoiselle ! », disait-il en lui offrant un sourire des plus gênés et me souriant alors avant de partir en riant doucement. Je regardais alors Evangeline en riant doucement. « Bon retour, mon ange ! », disais-je en lui offrant un grand sourire taquin et prenant un peu mes distances en allant me poser contre le bureau et lui faisant signe d’approcher. « Fini l’apéro mais je veux bien un toast ! Un dernier ? », je fis une petite moue presque suppliant alors que je la taquinais surtout au final. C’était surtout pour détendre l’atmosphère après l’entrée du principal et m’amuser un peu de la situation sans que cela ne la gêne ou que cela ne me gêne enfin c’était un peu surement loupé pour ça même si nous étions des adultes et il n’y avait pas de hontes pour un couple de se câliner au fond. Souriant en la regardant, je fus presque surpris d’un sursaut quand la porte s’ouvrait à nouveau et faisant une moue, un peu déçu que nous soyons autant interrompu sur le coup en souriant à l’étudiant. « Excusez-moi, j’ai oublié mon stylo… », elle m’offrait un beau sourire, un peu charmeur et je n’y prêtais pas vraiment attention. Elle portait une minirobe noire et une veste de tailleur par-dessus avec des bottes qui faisaient un brin provocante. Je la regardais surtout pour voir ou elle était en général et fronçant les sourcils alors qu’elle me regardait avec attention en se penchant tandis que je détournais mon regard en regardant Evangeline et faisant une moue de chien battu et levant les mains tout innocent pour montrer que je ne regardais pas.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Jeu 12 Avr - 16:36
Assister au cours d’un autre professeur pouvait avoir un coté assez particulier, comme si c’était une façon de voir comment les autres travaillaient. Le domaine avait beau être différent, les étudiants réagissaient souvent pareil et c’était les techniques et les habitudes des professeurs qui rendaient ces cours agréables ou non. Henry était visiblement passionné par le sujet qu’il traitait, cela se voyait facilement et il était certain que c’était communicatif pour bon nombre d’étudiants. D’autres bien entendu ne venaient que pour admirer le prof sans réellement s’intéresser à la matière étudiée. C’était facile de distinguer ces deux groupes. Le premier utilisait généralement des tonnes et des tonnes de papiers, de magnétophones et autres techniques pour ne pas en perdre une miette, alors que le second restait généralement la tête appuyé sur une main à baver littéralement en regardant le professeur. Evangeline n’était pas restée très longtemps dans la salle avant que le cours se termine, mais ce temps avait été suffisant pour remarquer quelques étudiantes qui avaient visiblement choisit cette matière pour le professeur. Elle s’y attendait, elle aurait dut s’y attendre, mais elle n’appréciait pas cette idée pour autant. Mais après tout il se pouvait que les choses soient les mêmes dans ses cours et que même si elle avait été directe en signalant que ceux qui ne voulaient pas apprendre sérieusement feraient mieux de partir, elle se doutait que certains restaient présents uniquement pour profiter de la vue. Une fois le cours terminé, elle descendit tranquillement au bas de la salle, laissant Henry discuter avec un étudiant avant d’intervenir à son tour. L’idée de jouer le rôle d’une étudiante était plutôt amusante, et même si tout le monde ou presque savait qu’elle était professeur, elle profitait de cette petite mise en scène. Continuant un peu sur le même genre et préférant éviter de se retrouver trop proche de lui trop rapidement, elle tentait de faire une légère diversion, abordant des sujets plus basiques mais dont elle devrait malgré tout parler. Elle ne put retenir un sourire à la fausse réaction d’Henry, souriant de ses bêtises et tentant de ne rien laisser paraitre aux étudiants qui restaient encore là. Elle se doutait qu’ils ne pourraient pas les entendre, mais leur petit jeu pourrait être clair pour bien des gens, c’était certain. « Je n’y manquerais pas. » L’idée de parler d’elle comme d’une troisième personne était assez intéressante et perturbante en même temps pour la jeune femme qui ne savait alors plus vraiment comment se placer. Elle avait soudain légèrement l’impression de jouer la maitresse qu’il faut cacher et dont il ne faut pas parler. C’était étrange et excitant à la fois. Le sentant inquiet de son état et du verdict du médecin, elle préférait le rassurer. Bien entendu elle ne serait pas là à cet instant si les nouvelles étaient mauvaises, c’était certain, mais il y aurait put y avoir des détails supplémentaires qu’Henry aurait eut besoin de savoir. Elle préférait cependant ne pas trop entrer dans les détails, tout ce qui comptait était qu’elle allait bien mieux et malgré quelques légères douleurs encore normale, elle pouvait reprendre le travail en prenant garde à ménager sa cheville. Elle n’avait pas put s’empêcher de réagir légèrement. Elle était jalouse c’était clair, c’était déjà dit depuis longtemps. Elle ne supportait pas de voir une autre fille faire du charme à son homme et c’était ainsi. Elle ne le supporterait pas plus que cela vienne d’une parfaite étrangère, d’une amie proche ou d’une étudiante. Dans tous les cas il était pris et elle ne comptait pas le laisser filer si facilement que cela. L’idée de ne pas mettre leur histoire au grand jour à la fac était bonne et idiote à la fois. Bonne car c’était leur vie privée et personne n’avait vraiment besoin de savoir qu’ils étaient ensemble et comment se portait leur couple. Mais dans un même temps, l’idée qu’Henry puisse passer pour célibataire lui déplaisait, d’autant plus que ce genre de secret ne durerait pas bien longtemps. Ils avaient déjà de la chance que personne ne les ait vu ensemble en ville ces dernières semaines. Ils n’étaient pas forcément plus discret que cela en public et elle ne s’étonnerait pas que les rumeurs se répandent à partir de là. S’ils devaient se cacher en permanence ca deviendrait un véritable enfer. Elle tentait alors de le faire légèrement réagir par rapport à cela, mais il ne sembla pas comprendre l’allusion, lui sortant encore une fois un de ces qui vivra verra dont il avait le secret depuis quelques temps. « Qui vivra verra ? C’est vraiment ta philosophie de vie ca ! » Il trouvait toujours le moyen de caser ces quelques mots quoi qu’il dise. Lorsqu’ils avaient parlé de la possibilité qu’elle soit enceinte, il avait lancé cela, et elle finissait elle-même par le reprendre, se disant que trop réfléchir ne servait à rien en définitive. C’était presque contagieux comme façon de réagir et c’était peut-être ce qui rendait les choses encore plus amusantes. Ne pas réfléchir aux conséquences laissait une petite part de danger, de mystère ou d’inconnu dans tout cela, une sensation qui devenait presque grisante au fil du temps. Une sensation qui semblait presque décuplée à cet instant alors qu’ils pouvaient se retrouver surpris par les étudiants. Evangeline savait bien qu’ils disposaient de quelques minutes encore avant que la cloche résonne à nouveau et qu’ils doivent retourner en cours chacun de son coté. Elle voulait profiter de ces quelques minutes et elle lança une sorte de jeu, en lui rappelant ce qui pourrait l’attendre lorsqu’ils seraient seuls à la villa. Ce n’était pas forcément la meilleure idée qu’elle ait eut et elle savait qu’elle risquait de se bruler les ailes à faire cela, mais peu importait. Et alors qu’elle se rapprochait peut-être plus que ce que la raison recommandait, il ne semblait pas être en reste. Elle sourit un peu plus encore en sentant ses mains caressantes, descendre le long de ses cuisses. Elle se retrouva comme prise au piège, s’attendant à une réaction, mais pas à se retrouver rapidement plaquée contre le mur. Elle perdait le fil de ses pensées, ne se souvenant plus vraiment ce qu’elle avait put dire juste avant qu’il ne prenne la parole. Elle se laissait emporter par ses baisers, ne réalisant plus vraiment où ils étaient et ce qu’il pouvait se passer autour. Elle n’avait qu’une envie rester là encore et encore à profiter de cet instant sans avoir à se soucier de rien. Elle fut quelque peu surprise qu’il se montre si direct dans ce genre d’endroit, frissonnant alors que sa main remontait progressivement sur elle et il lui fallut quelques secondes pour comprendre ce qu’il venait de faire. Il venait non pas de détacher un bouton, mais de l’arracher littéralement. Elle l’observa l’espace d’un instant à peine alors qu’il disait que ca ne tenait qu’à un fil. Elle n’avait même pas remarqué que le bouton risquait de lâcher à tout moment et même si elle ne réfléchit pas vraiment aux conséquences sur l’instant, elle savait que ce ne serait pas forcément fait pour l’aider pour le reste de la journée. Elle perdit à nouveau le fil de ses pensées en remarquant le regard d’Henry, visiblement plongé dans son décolleté et son sourire malicieux alors qu’il se focalisait à nouveau sur elle. Se trouver ici à cet instant était grisant et la possibilité d’être surpris rendait les choses presque plus amusantes. Mais ca c’était sans compter la réalité et le fait qu’ils puissent réellement être surpris et voir la situation leur échapper. Elle releva les yeux vers lui alors qu’il semblait vouloir reprendre ce qu’il disait sans plus se souvenir de ce dont ils parlaient et avant qu’elle ait eut réellement le temps de tout comprendre, il reprenait possession de ses lèvres et elle se laissait faire sans opposer la moindre résistance, lui rendant même son baiser avec autant de passion au moins. Elle s’appuyait sur le mur pour se maintenir à la hauteur d’Henry, pas dérangée pour un sou de se retrouver ainsi prise en sandwich sans pouvoir réellement bouger. Elle avait perdu le fil des répliques qu’il lui lançait et elle avait beaucoup de mal à se souvenir de ce dont il parlait, se laissant transporter par ce qu’il faisait, ses baisers, ses caresses, le moindre de ses gestes et de ses mouvements. Un apéro ? Partager ? Un toast ? Tout cela n’avait aucun sens, mais elle s’en moquait. Et plus il se montrait audacieux et plus elle perdait le fil de la réalité. Ne faisant plus attention à rien, elle se laissait porter par cette situation qui lui semblait impossible à calmer sur l’instant. Elle en voulait un peu plus à chaque seconde et elle savait que si elle ne prenait pas un minimum de distance avec lui, là maintenant, elle ne saurait plus se contrôler et se calmer ensuite. Elle se laissait faire, ne parvenant plus vraiment à bouger à part les bras et ne pouvant que le caresser tant bien que mal, le serrer un peu plus contre elle ou ce genre de choses. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il parlait à nouveau, visiblement il ne comptait pas s’arrêter là et elle n’en avait pas la moindre envie non plus. Et ce n’est pas vraiment le son de la porte qu’on ouvrait qui la sortit de tout cela, mais plus la voix du directeur qui venait visiblement pour la voir. Elle ouvrit les yeux en grand en l’entendant parler. Elle n’en revenait pas, il avait fallut que ce soit le directeur. Des étudiants certes la situation aurait été compliquée, mais bien plus gérable selon elle. Elle restant immobile durant de longues secondes alors qu’Henry s’écartait d’elle, l’embrassant rapidement sur la joue. Ne trouvant rien à faire et ne parvenant pas à penser correctement sur le coup, elle posa d’instinct sa tête sur l’épaule du jeune homme, comme pour se cacher et ne pas avoir à affronter cette histoire. Henry s’excusa et elle ne trouvait rien de mieux à ajouter. Elle n’en revenait pas de s’être laissé avoir de cette façon. Il était certain que le risque rendait les choses encore plus intéressantes, mais tout de même. Ils n’étaient pas des bêtes et devaient être capable de se contrôler. Après cela le directeur risquait bien de croire que non. Elle releva finalement la tête prête à affronter ce qui allait leur tomber dessus, ne s’attendant pas à la remarque que le directeur leur fit en piquant un fard. Elle ne put retenir un léger sourire en regardant Henry. Ce n’était pas possible, généralement les professeurs faisaient ce genre de remarque aux étudiants et là … Ca tombait sur eux. Certes ils n’étaient pas beaucoup plus vieux que leurs élèves, mais ils devaient montrer l’exemple. Quel bon exemple ca aurait été si ca avait été un groupe d’étudiant qui était entré ? Elle préférait ne pas y penser sur l’instant. Elle ne prêta pas réellement attention à ce qui suivit, sentant la main d’Henry se glisser dans sa poche avant qu’il ne semble vouloir la cacher ou la protéger. D’où elle était elle avait un peu de mal à comprendre ce qu’il avait en tête, d’autant plus que la chute était rude et qu’elle avait encore du mal à retrouver ses esprits. « Merci, monsieur et … désolée. » Elle avait murmuré ce dernier mot. Elle n’avait jamais cru ressentir une véritable honte, mais à l’instant présent c’était exactement ce qu’elle ressentait et elle n’en revenait pas de s’être fait prendre. Pire qu’une gosse qui va piquer dans le pot à bonbon ou à gâteau juste avant de manger, en sachant que ce n’était pas bien et qu’il est sur de se faire prendre. Elle observa durant un long instant la porte alors que le directeur la franchissait les laissant à nouveau seuls. Elle n’avait pas besoin de voir Henry pour sentir son regard sur elle et le sourire qu’il affichait en lui souhaitant bon retour. Elle le fusilla du regard l’espace d’un instant avec de s’adoucir. Il était réellement impossible et elle ne savait plus comment se tenir finalement. Elle avait un mal fou à garder son calme en sa présence et elle savait que si elle s’approchait à nouveau elle risquerait de perdre le contrôle une fois de plus. Elle l’observa un instant alors qu’il demandait un dernier toast … Elle n’approcha que de quelques pas à peine, ne sachant pas qui écouter entre sa raison et son envie. « T’es vraiment pas possible. Tu te rends compte qu’on pourrait être viré pour ca ? » Elle n’était pas sure de cela, mais ce genre de faits s’ils se répétaient, et cela surtout en présence d’élèves, pourraient être considérés comme des fautes professionnelles. Ce n’était pas totalement négligeable. Elle se résignait à craquer et à se rapprocher lorsque la porte s’ouvrit à nouveau, la figeant sur place, restant quelque peu à distance en observant cette étudiante qui venait d’après elle récupéré un stylo oublié. Ces étudiants étaient de plus en plus distraits et vu le regard qu’elle lançait à Henry et sa façon de se trémousser, il était certain qu’elle n’était pas là que pour un stylo. Elle allait détourner le regard de la jeune femme pour éviter d’avoir à piquer une crise de jalousie qui ne serait pas nécessaire lorsque celle-ci se pencha de la façon la plus provocante qui soit. Sa robe déjà très courte, remonta à moitié de ses fesses, laissant apercevoir ce qui devait être un string. Elle tourna la tête rapidement vers Henry avec un air entendu. Il avait beau tenter de faire l’innocent, de ne pas regarder, il en avait déjà surement vu bien trop et cette fois elle ne put s’empêcher de réagir. Pas de chance pour l’étudiante, il fallait qu’elle soit tombée au pire moment et surtout avec un autre de ses professeurs. « Mademoiselle Andrews, si vous ne tenez pas à ce que les uniformes redeviennent obligatoires vous feriez mieux de vous habiller plus convenablement. Nous sommes dans une université ici, pas sur un trottoir où trainent les prostituées. » Cette vision des choses aurait put être un peu exagérée, mais sa tenue correspondait exactement à celles que portaient ce genre de femmes qui faisaient le tapin dans la rue. « Si c’est à cela que vous vous destinez vous n’avez rien à faire ici. Et vous devriez avoir honte d’user de ce genre de pratique avec vos professeurs. » Après tout pourquoi prendre le temps et dépenser de l’argent pour faire des études universitaires si c’était finalement pour jouer les entraineuses et se faire payer pour autre chose que ce qu’elle aurait apprit ici. Evangeline tentait de rester large pour lui faire comprendre que la remarque était valable pour n’importe quel enseignant, mais bien entendu il n’y en avait qu’un qui comptait pour elle. « Je vous retrouve tout à l’heure en cours. » Elle s’était montrée relativement sèche, faisant comprendre à la jeune demoiselle qu’il était temps pour elle de quitter les lieux. Elle ne la lâcha pas du regard jusqu’à ce qu’elle ait franchit la porte, qu’elle regarda encore quelques secondes pour s’assurer que la scène était terminée. Elle se retourna ensuite vers Henry avec un léger sourire désolé, s’approchant de lui pour se placer juste devant. « Désolée, mais j’ai pas put m’en empêcher. Au moins elle est prévenue. » Les étudiantes qui tentaient de draguer des professeurs, ca n’avait jamais été quelque chose qu’elle tolérait et ca passerait encore moins si c’était à son professeur à elle qu’on s’attaquait. Passant les bras autour du cou du jeune homme pour le maintenir plus près d’elle, elle tenta de se calmer et de profiter des dernières minutes qu’ils avaient. « On parlait de quoi déjà ? Ah oui … de ca. » Elle le regarda l’espace d’un instant avec un sourire, jouant quelque peu avec ses lèvres avant de s’approcher un peu de lui pour reprendre un nouveau baiser. Elle restait calme, préférant éviter de laisser les choses déraper à nouveau et surveillant le moindre bruit venant de la porte. Mais cette bonne résolution ne tint pas très longtemps face à l’ardeur du jeune homme et le baiser devint rapidement assez différent. La jeune femme se laissant progressivement aller, elle venait de s’attaquer à défaire légèrement la cravate d’Henry lorsque la sonnerie de fin de pause retentit, les ramenant à la réalité. D’ici quelques secondes les étudiants allaient entrer pour assister à leurs cours … Elle s’écarta légèrement de lui, reprenant doucement ses esprits et réajustant ses vêtements en se rendant compte du problème posé à son chemisier. « Et je fais comment moi ? Je n’ai pas de quoi ni le temps de recoudre le bouton. T’es content de toi hein ? » Elle l’observait mi-fâchée mi-amusée, réalisant qu’il allait se trouver en difficulté lui-même avec ce qu’il avait fait un peu plus tôt. Elle lui vola un baiser rapide en entendant de plus en plus de mouvement dans les couloirs et juste à temps avant que les premiers étudiants entrent dans la salle. Posant une main sur son bras, le seul dernier contact possible, elle l’observa pour reprendre. « On se retrouve pour déjeuner ? » Lui adressant un sourire et un clin d’œil, elle remonta l’escalier à contre courant des étudiants dont certains de manquèrent pas de faire quelques commentaires, pour pouvoir ensuite rallier sa propre salle de cours et retrouver ses étudiants, ou plus précisément ceux qui seraient présents.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Jeu 12 Avr - 19:55
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » Nous étions comme des adolescents au fond avec moins de censurassions, peut-être. Tandis que contre ce mur, je jouais et m’amusait avec une certaines ardeur dans son cou ainsi que son décolleté. Je m’amusais un peu en profitant de l’instant avec celle-ci et juste m’amusant un peu. Je voulais seulement être là et passer un bon moment même s’ils étaient fréquents et tous parfaits. L’ambiance était un brin sensuelle malgré tout, je n’avais pas voulu que l’on devienne dingue ou que l’on en demande plus car au fond : on était probablement pas capable d’aller au bout avec le temps qui défilait. Je profitais en étant gourmand et recommençant sur ma tournée tout en gardant un brin de bêtises en parlant de toast, apéro et tout cela surtout pour me déconcentrer et rester un brin… sage si l’on veut. Je voulais que ça reste un jeu sans déraper car les lieux étaient peu convenant pour la situation. Il fallait dire que c’était un peu compliqué de me dire qu’un étudiant pourrait entrer et créer une situation un peu cocasse car je savais donc qu’il fallait que je reste calme et c’est une chose que j’arrivais à faire en me sentant un peu gêné une fois que le principal arrivait. Notre patron… notre patron venait de nous surprendre en séance câlinage au milieu de mon amphi et c’était un peu dingue à se dire que si on ne s’était pas retenu, cela aurait pu être bien pire. Je la sentais gênée alors qu’elle se cachait sur mon épaule et riant un peu en la regardant faire et souriant au directeur. « Désolé… vraiment ! », j’entendais alors qu’il parte pour reculer et garder un peu de distance le temps de tout calmer et m’appuyant alors contre le bureau en souriant alors que je lui proposais un toast et riant doucement en l’entendant avant de froncer les sourcils et secouant la tête. « Si je suis possible ! », je fis une mine choqué en riant et la regardant. « Mais… non ! », je souriais en la regardant et me disant qu’au fond, c’était peut-être une bonne petite vengeance après ce qu’elle m’avait fait pour me retenir l’autre jour mais je ne voulais pas me venger, j’étais même simplement normal. J’avais juste eu envie de la taquiner un peu et m’amuser un brin en étant aussi assez content qu’elle soit de retour car je savais qu’elle deviendrait dingue si le docteur avait refusé. J’étais content, c’était tout. Je la regardais en souriant et m’apprêtant à rajouter un truc quand la jeune femme rentrait. Ca arrivait souvent au fond mais pas toujours des filles bizarrement. Les étudiants masculins oubliaient aussi parfois des trucs, peut-être gay ? Je n’en savais rien et je ne voyais pas vraiment le mal dans cette histoire car au fond, j’étais naïf, je croyais réellement qu’ils oubliaient un truc ce qui est fort probable, non ? Je souriais doucement en haussant les épaules et me disant que ce n’était rien, qu’elle pouvait récupérer son stylo mais au fond, j’attendais en la regardant afin de m’assurer qu’elle parte vite pour pouvoir rester en présence d’Evangeline. Je n’avais aucune idée de ce qui allait arriver et j’avais juste vu sa tenue en la regardant de pur hasard. J’avais déjà vu bien plus provoquant mais il était vrai qu’elle battait des records aussi dans un sens. Je détournais aussitôt le regard quand j’avais aperçu son string en riant nerveusement et regardant Evangeline du genre… je suis innocent car je ne voulais pas regarder de mon propre chef au fond, ce n’était vraiment pas ma faute et je ne voulais pas qu’elle m’en veuille pour ça. A son regard, je me disais : Oula, je vais me faire tuer et pourtant je tentais de rester calme sans bouger et détournant le regard toujours en regardant Evangeline et aussi le projecteur enfin je regardais un peu partout sauf vers elle comme un petit garçon qui avait peur de se faire engueuler. Je fus surpris alors en entendant Evangeline prendre la parole et l’écoutant parler avec l’étudiante qui semblait s’être faite toute petite et prenant même des joues rouges en se sentant mal sur l’instant. Elle prenant même un petit air vexé quand Evangeline la disait prostitués en récupérant totalement son stylo et le mettant dans sa poche tandis que je la regardais sortir et que je regardais Evangeline en me retenant de rire. Oula pas contente ma petite amie, pas du tout. Cela m’amusait de la voir ainsi car je n’en avais pas vraiment eu l’occasion depuis sauf au restaurant avec la serveuse mais encore là, c’était tout gentil mais ici, pas vraiment pareil. Je riais doucement en l’entendant dire quelle la retrouverait en cours et la regardant du genre… et moi, tu ne vas pas m’engueuler, hein ? J’y suis pour rien. Voyant alors son sourire, j’étais rapidement rassuré en lui souriant à mon tour et riant en l’entendant. « T’es pardonnée… », je souriais en la regardant approcher et passant les bras autour de sa taille en posant les mains dans le bas de son dos et souriant doucement en l’entendant. « Du fait que je n’étais pas possible et que l’on aurait pu se faire virer, non ? », je riais doucement en fronçant les sourcils. Enfin je n’étais plus vraiment sûr que nous en étions là tellement j’étais surpris sur l’instant de sa jalousie qu’elle venait de me montrer car au fond, elle avait été bien franche avec le jeune étudiante et je trouvais ça marrant mais tout de même un peu dingue. J’étais surpris enfin agréablement surpris. Profitant du petit jeu de lèvres en restant comme un pantin en la regardant et la serrant un peu plus contre moi une fois qu’elle reprenait mes lèvres. Tout était calme et début et je devais avouer que j’avais envie de continuer un peu à jouer en reprenant une partie de baiser enflammés et dont rendant ce baiser passionné en le prolongeant toujours. C’était juste un jeu et surtout l’appétit encore en faim depuis que le directeur était rentré, c’était juste pour m’amuser un peu et profiter du moindre moment pour la garder contre moi et riant en la sentant retirer ma cravate, voulant un peu l’empêcher de le faire mais pourtant la laissant faire dans un sens en sachant que la sonnerie allait retentir. C’est d’ailleurs ce qui arrivait et j’en profitais pour remettre un peu ma cravate alors qu’elle me demandant comment faire en parlant du bouton et pendant un instant, je ne réalisais plus ce dont elle parlait et fronçant les sourcils quand elle semblait un peu fâchée mais finissant par regarder son décolleté et rire en la regardant. « Hummmm… j’en sais rien… je peux te prêter ma chemise et suivre les cours avec ton chemisier… si tu veux ! », je riais un peu, taquin et souriant en la regardant et voulant lui voler un baiser avant qu’elle ne s’en aille mais les élèves commençaient à entrer et ça m’ennuyait car vraiment, j’avais envie d’un baiser tendre. Car oui même si souvent je montrais de la ardeur, j’aimais bien la tendresse et juste l’avoir dans mes bras parfois simplement devant un film ou pendant une sieste ou rien que ça enfin je n’avais pas besoin de plus parfois. Je me contentais de ce que j’avais en général. J’hochais doucement la tête pour le déjeuner. « Je passe te rejoindre ! », je lui souriais doucement en regardant alors celle-ci partir dans la foule tandis que deux ou trois étudiants me regardaient bizarre comme pour tenter de déceler ce qui se trouvait dans ce regard qui montrait bien le regard amoureux. Cela que l’on remarque toujours dans les couples et qui s’illumine quand il voit l’autre d’ailleurs l’une des filles du premier rang semblait l’avoir remarquée en me souriant. Je riais doucement en regardant la troupe à l’idée que l’on décèle tout ça rien que d’un regard et fronçant les sourcils au monde qui rentrait. Ils étaient bien plus nombreux que ce matin et bien dis-donc. Mais le chapitre était différent, je revenais à l’éducation des enfants pour ce cours. Je reprenais donc ma concentration totalement à fond dedans en m’efforçant à ne pas penser à ce qui avait débuté dans cette pièce juste avant la sonnerie et me concentrant pour rester des plus aptes à donner ce cours. Je m’en sortais plutôt bien pour tout vous dire. Je passais le reste de la matinée dans mes cours et me concentrant au possible. Répondant à nouveau aux questions et punaise c’est dans ce genre de cas que l’on se rend compte que l’on se répète souvent dans nos journées au fond… le boulot de professeur c’est assez une routine mais j’aime cette routine. J’aime bien ça même si c’est étrange d’aimer la routine mais moi, si. J’aimais mieux cette routine que mon passé. On apprendre à aimer une chose quand on a vécu bien pire, non ? J’apprenais donc à aimer ce que j’avais en me disant qu’avant, j’étais loin d’avoir une route qui me plaisait réellement.

Peu à peu, le cours se terminait et j’avais vraiment envie d’une pause car j’avais le ventre qui criait la faim et puis une bonne soif aussi. Une fois que la cloche retentissait, tout le monde quittait la salle et dont moi aussi. Je prenais rapidement un dossier que je devais rapporter à mon casier et allant en direction de la salle ou je trouverais Evangeline. Une fois devant, je frappais doucement à la porte avec un petit rire nerveux. Je voulais la taquiner et je jouais un peu le jeu de celui qui voulait prévenir de son arrivé. Murmurant alors un peu en ouvrant la porte, je regardais de droite à gauche en souriant. « Personne à cacher dans le placard ? », disais-je un peu amusé en fronçant le nez et finissant par rentrer directement et aller vers elle pour l’embrasser rapidement avec tendresse. C’était vraiment rapide car j’avais faim mais aussi par ce que je ne voulais pas qu’on se fasse encore avoir par le temps. Je lui pris alors la main en la caressant doucement et la regardant en regardant après un peu autour de moi en m’assurant seulement maintenant que la salle soit vide et heureusement, elle l’était. J’étais un peu rassuré qu’elle le soit d’ailleurs. « T’es prête ? Je dois amener ça au secrétariat ! », je lui volais alors un baiser en attendant qu’elle soit prête et qu’on puisse y aller. L’entrainant avec moi vers les couloirs et sans vraiment m’en rendre compte avec sa main dans la mienne au début. J’avais pris cette habitude et je ne voulais pas la quitter. J’aimais bien juste ce geste en marchant et grimaçant quand je m’en rendis compte, je laissais doucement sa main en faisant une moue. « C’est qui encore qui a eu l’idée de se cacher ? », disais-je discrètement en chuchotant un peu à son oreille en allant vers le secrétariat et restant tout de même pas trop loin d’elle et allant alors directement à mon casier en lui souriant. « J’arrive ! », je me rendis vers l’endroit des casiers en fouillant un peu dedans et me concentrant dans me rendre compte que Dimitri entrait et tout et entendant juste la secrétaire parler avec un étudiant qui semblait avoir des soucis d’administration et s’énerver un peu contre celle-ci ce qui m’énervait un peu moi aussi car elle n’avait rien fait et ne méritait pas qu’il monte la voix. Je me retournais brièvement vers lui en le regardant et reconnaissant celui si. « Monsieur Cardwell… du calme ! Ce n’est pas de sa faute ! », je repris aussitôt ma concentration dans ma fouille, j’avais tous les dossiers des étudiants et les cours qui s’entassait, je me disais que je devrais trier tout ça, un jour. Je souriais en trouvant ce que je cherchais mais me retournant…

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Ven 13 Avr - 8:34
Parfois la vie vous pousse vers des situations que vous n’auriez jamais cru possibles. Devenir professeur en université ? Pourquoi pas lorsqu’on est passionnée de langue, qu’on aime enseigner aux autres et qu’un poste idéal se propose à vous. Sortir avec quelqu’un et se surprendre à ne plus se comporter comme on l’a fait si longtemps ? A la rigueur. L’amour change tellement de choses que même vous ne pouvez pas forcément passer à coté. Que cette personne avec qui vous sortez soit un collègue de travail, quelqu’un que vous pouvez voir à longueur de journée ? On ne choisit pas qui aimer et parfois tout se fait tellement naturellement que ca n’est plus un problème. Mais en arriver à se faire prendre avec cette même personne, sur votre lieu de travail, par votre patron, à un moment assez personnel il faut bien l’avouer … Si on avait dit à Evangeline qu’elle se retrouverait dans ce genre de situation, à se sentir comme une petite fille prise la main dans le sac en train de voler de l’argent dans le sac de maman, ou des bonbons dans la cuisine, elle n’y aurait pas cru. Et elle ne s’attendait pas à ce que cela arrive même si ce n’était si étonnant que cela et que c’était à prévoir. Les salles de classe et les amphis restaient généralement ouverts à tous entre les cours et ce n’était pas rare que certains étudiants arrivent en avance pour mieux se plonger dans le sujet du cours à venir. Ils auraient donc dut s’attendre à la possibilité que quelqu’un entre et les surprenne. Mais étrangement ce n’était pas le cas et elle se sentait un peu idiote d’en arriver et là et se retrouver dans ce genre de situation. Evitant au maximum de croiser le regard du directeur qui semblait presque aussi mal à l’aise qu’eux. Il ne s’attarda pas et ce n’était pas pour autant que les choses repartirent de plus belle. Elle était bien trop mal à l’aise et craignait d’être à nouveau interrompu. Elle tentait de retrouver ses esprits et de se concentrer à nouveau. Mais sachant qu’il ne leur restait que quelques minutes, elle ne se voyait pas les passer en restant à distance et elle allait se rapprocher de lui lorsqu’une jeune étudiante entra, visiblement pour récupérer un stylo. Elle avait souvent ce genre de cas, d’étudiants prétendant avoir oublié quelque chose ou de poser une question, mais généralement avec elle ca ne prenait pas la tournure actuelle. Cette fille n’était pas ce qu’on pouvait appeler une élève assidue. Elle faisait même partie des quelques filles qui bavaient littéralement devant Henry durant son cours, plutôt que de prendre des notes. Pourquoi donc utiliser l’excuse d’un stylo oublié ? Evy ne chercha pas vraiment plus, attendant de la voir partir, mais visiblement la jeune femme avait bien une autre idée en tête et là elle allait beaucoup trop loin. Sa robe déjà plus que courte ne cachait plus rien lorsqu’elle se pencha pour récupérer son stylo, et après la frustration d’avoir été interrompu, c’était de trop pour Evangeline qui ne se priva pas de lui sortir ses quatre vérités et de la congédier vite fait bien fait. Elle se retourna vers Henry, toujours légèrement en rogne, mais après tout ce n’était pas sa faute et il semblait avoir réagit aussi rapidement qu’elle en ne profitant pas de l’occasion qui s’offrait à lui. Bon nombre d’autres professeurs ne s’en seraient pas privé et elle redoutait en quelque sorte que ce soit sa présence qui l’ait fait réagir ainsi. Elle tentait de ne pas penser à cela, ne pas s’imaginer ce genre d’histoire et retrouvant son calme, elle finit par se concentrer à nouveau sur le jeune homme, après que l’étudiante ait quitté les lieux bien entendu. Il ne leur restait plus que quelques minutes à passer seuls tous les deux et elle avait envie d’en profiter au maximum. Se rapprochant sans plus vouloir avoir à se soucier des étudiants et de n’importe qui pouvant entrer dans la salle. Elle avait juste envie de profiter de ces derniers instants avec son compagnon. Le baiser simple et calme du début ne resta pas très longtemps et Henry semblait parti pour relancer les choses comme avant l’arrivée du directeur. Evy se laissait aller progressivement, ne cherchant plus à tout contrôler et se laissant aller en s’attaquant à la cravate du jeune homme. Elle savait bien qu’ils n’auraient pas le temps d’aller plus loin, mais c’était le premier détail à supprimer et visiblement Henry ne s’en défendait pas. Jusqu’à ce que la sonnerie de reprise des cours ne retentisse et mette fin à ce moment. Elle s’écarta presque d’instinct, à présent les étudiants pouvaient entrer d’une seconde à l’autre et ils devraient garder leurs distances s’ils ne voulaient pas être démasqués. Elle remit sa tenue en ligne, ne sachant pas vraiment quoi faire pour régler son problème de bouton. A présent elle ne pouvait plus rien faire et devrait rester ainsi au moins jusqu’au déjeuner. Après cela elle verrait s’il y avait un moyen de régler le problème. Elle avait déjà de la chance que son décolleté ne se retrouve pas plus exposé. Elle ne put retenir un sourire à la proposition d’Henry. « Je suis pas sure que ce soit mieux … » L’idée était tentante, mais cela les grillerait à coup sur et ca semblait idiot de penser faire ce genre de choses. Et ils n’eurent le temps de rien dire ou faire de plus que les étudiants entraient déjà dans la salle pour leur cours. Elle commençait à rejoindre la sortie lorsqu’Henry répondit à sa question. Elle se doutait qu’ils se retrouveraient facilement et visiblement ce serait encore plus simple, s’il passait directement dans sa classe pour la chercher. Remontant progressivement le flot des étudiants sans vraiment tenir compte des regards et commentaires de ceux-ci, elle rejoint sa classe sans difficulté, s’étonnant une fois sur place que tant de monde soit présent. Visiblement la nouvelle avait bien circulée et son retour semblait faire plaisir à une bonne partie de ses étudiants. Comme elle s’y attendait elle retrouva Mlle Andrews dans ce cours là et la garda à l’œil tout du long. Il était bien plus rassurant pour elle de la savoir ici que d’envisager la possibilité qu’elle soit dans la classe d’Henry. Et c’est finalement comme ca que la matinée se terminait et qu’elle reprit les cours en beauté. Visiblement ses étudiants n’étaient pas restés à rien faire durant son absence et elle était un peu stupéfaite que certains aient déjà approfondit des sujets qu’ils avaient seulement évoqués ensemble. Pour son retour ils avaient fait fort et elle ne regrettait pas d’être revenue et d’avoir reprit le travail. Elle en avait réellement eut besoin et à présent qu’elle était de retour, la vie normale pourrait reprendre.

Les heures passèrent et le déjeuner arriva presque trop vite au gout de la jeune femme. Restant seule quelques instants dans sa salle après que les étudiants soient sortis pour le déjeuner, elle se surprenait à se sentir bien ici, se sentir comme à la maison. C’était étrange, mais elle voyait les choses comme ca à cet instant. Elle était en train de rassembler ses notes lorsqu’un petit coup se fit entendre en provenance de la porte. Elle attendit quelques instants avant de voir la tête du jeune homme passer par l’embrasure. Elle l’observa un instant, ne comprenant pas tout de suite ce dont il parlait avant d’entrer finalement dans son jeu d’un air entendu. « Non, il est déjà parti … » L’idée de pouvoir taquiner Henry sur un détail qui ne craignait rien et en utilisant les armes qu’il lui donnait lui-même était réellement amusant. Elle se planta devant son bureau l’espace d’un instant attendant sa réaction et souriant alors qu’il venait l’embrasser. L’heure du déjeuner serait certainement le seul moment où ils pourraient être ensemble et se voir sans prendre trop de risque. Les professeurs se voyaient souvent durant ces moments là et ca ne paraitrait pas si louche que se retrouver entre les cours. Elle ne put s’empêcher de sourire semblant examiner la salle après l’avoir embrassé seulement. Encore une chance pour eux elle était déjà vide, mais ce genre de façon de faire pourrait bien être dangereux lorsque certains étudiants demandaient parfois à approfondir quelques détails. Rassemblant toutes ses feuilles et les glissant dans un dossier qui resterait sur son bureau, elle se retourna vers Henry qui semblait pressé. « Oui c’est bon. Ca tombe bien il faut que je récupère quelque chose là bas. » Elle revenait juste d’un arrêt maladie et elle allait certainement avoir quelques papiers à signer et à remplir. La secrétaire ne savait pas encore qu’elle était de retour, même s’il aurait été étonnant qu’elle n’ait pas entendu la rumeur de son retour. Récupérant seulement son téléphone et ses clés, laissant alors tout dans la salle avec les affaires de certains étudiants, ils quittèrent les lieux, fermant à clé derrière elle et prenant la direction du secrétariat. Sur le coup elle ne réalisait pas qu’ils se tenaient la main et ce n’est que lorsqu’Henry la lâcha qu’elle comprit qu’ils allaient finir par se griller tout seuls. Elle préféra ne rien répondre à sa question. Ils avaient été d’accord pour dire qu’ils feraient mieux de rester discret, mais cette situation lui pesait déjà et elle n’était pas sure d’y tenir très longtemps. Arrivant finalement au secrétariat, Evangeline partie directement vers le bureau de la secrétaire alors qu’Henry passait à son casier. « C’est bon prend ton temps. » Elle en aurait peut-être pour quelques minutes alors il n’avait pas besoin de se presser. La secrétaire lui donna sans trop attendre une petite pile de papier à remplir et la jeune femme s’y affairait lorsque l’étudiant à coté d’elle s’en prenait à la secrétaire. Elle n’eut pas le temps de réagir qu’Henry intervenait déjà et qu’une fois derrière elle la forçait à se retourner. « Salut Evy. Je suis content de voir que tu es de retour et que tu vas mieux. » Dimitri était à quelques centimètres seulement de son épaule en disant cela et se retournant pour lui faire face elle fit d’instinct un pas sur le coté pour s’écarter de lui. « Merci Dimitri. Oui ca commençait à me manquer le boulot. », restant polie et aussi agréable que possible avec le jeune homme même si elle devait se retenir de le renvoyer directement d’où il venait. Elle prenait la direction de la salle mise à disposition pour les professeurs pour avoir une table sur laquelle remplir tranquillement ses papiers et bien entendu il fallait qu’elle soit suivit. « Hum, je … pourrais te parler ? » Elle déposa ses papiers sur la table, s’appuyant sur celle-ci pour ne pas rester totalement debout et ne pas s’assoir non plus, attendant qu’il continue. « Oui … » Elle ne savait pas vraiment de quoi il pourrait vouloir parler. Ils ne s’étaient pas retrouvés face à face depuis l’incident de l’hôpital et elle aurait préféré que les choses continuent ainsi encore un peu, mais ce n’était visiblement pas son avis à lui. Il semblait encore hésiter et elle sentait que ce qui allait suivre ne lui plairait pas. « Voilà j’ai … découvert des choses sur Henry et je pense que tu devrais être mise au courant. » Elle l’observa avec plus d’attention avant de lancer un regard vers Henry qui se trouvait face à la porte dans le secrétariat. Que pouvait-il bien avoir découvert sur Henry ? Et là l’espace d’un instant elle craignait que le passé du jeune homme remonte à la surface et fasse encore des dégâts. « Mais encore ? » Elle restait assez stressée par cette simple phrase, attendant qu’il se décide à dire ce qu’il savait. Elle remarquait bien que le regard du jeune homme naviguait sur elle et plongeait parfois dans son décolleté, mais elle n’y prêtait pas attention, bien trop concentrée sur ce qu’il pouvait bien avoir à dire. « J’ai un ami dans la police et il m’a donné quelques informations. Il paraitrait qu’il a volé une voiture et participé au casse d’un magasin. Et puis il a une sœur qui se drogue à cause de lui. Je ne sais pas ce qu’il lui a fait, mais apparemment elle ne cache à personne que c’est lui le responsable et j’ai même entendu parler … d’une histoire de viol. » Evangeline le fixait tout du long, attendant des informations plus importantes sans vraiment savoir s’il risquait de les lui donner ou non. Elle l’observait, remarquant bien maintenant que le regard du jeune homme était fixé sur son décolleté. Elle tentait de garder son calme, bougeant légèrement et se débrouillant pour que son bras se retrouve juste devant elle en attendant d’en savoir plus. Il releva finalement la tête vers elle, enfin vers ses yeux avec un sourire qui pourrait faire peur avant de reprendre. « Tu sais c’est pas un gars bien et … tu mérites mieux … Hum … y’a surement beaucoup d’autres garçons bien mieux et qui seront capables de te protéger des types comme lui. Je … je veux bien m’en charger si ca peut t’aider. » Et là, à cet instant, face à Dimitri avec son allure d’asperge, elle réalisait le ridicule de la situation et ne put s’empêcher de rire. Un rire méchant pour le jeune homme, mais qui ne sembla pas le déstabiliser plus que ca. Au contraire il restait sérieux et paraissait attendre qu’elle lui tombe dans les bras. « C’est gentil, mais je sais ce que je fais et je suis assez grande pour me débrouiller toute seule. » Elle récupéra son dossier, prenant déjà la direction de la porte en riant encore du ridicule de la situation lorsqu’elle sentit une poigne de fer sur son bras. Dimitri lui avait attrapé le bras et ne semblait visiblement pas prêt à la lâcher. « Dimitri lâche moi. » Elle tentait de paraitre gentille et tout ce qui allait avec, mais il commençait vraiment à lui faire peur et elle en venait à penser qu’elle devrait prendre des mesures pour être sur qu’il reste à distance.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Sam 14 Avr - 1:13
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » Le bonheur ? Connaissez-vous ceci ? Cette douce bouffée de petits arc-en-ciel que vous mangez dans une situation bénigne en premier point mais qui réchauffe tout de même les cœurs ? Les situations que vous avalez afin de profiter des petits moments même les moments qu’en général : paraisse totalement anodin. Comme quand vous vous levez le matin. Tout était fruit du bonheur. Le réveil faisait débuter la journée. Mieux il se passait et mieux encore il serait. Le reste de la journée dépend de millions de facteurs aussi simples soient-ils parfois et même tout classique comme juste ouvrir un courrier, lire un journal ou même seulement un baiser aussi simple soit-il comme volé. Un bonjour parfois aussi fait toute la différence. Le bonheur pour moi se fait aussi naturellement. Parfois l’on n’a vraiment pas besoin de grands choses pour être heureux et c’est surement les petits plus qui vous rendes simplement encore plus heureux ainsi qu’au bord de l’overdose. Vous voyez les moments où vous êtes tellement heureux que vous voulez partager votre bonheur ? J’étais un peu ainsi en ce moment. Sortant de mon cours pour le rejoindre, je respirais le bonheur comme l’on respire le parfum. Je sentais le bonheur à des kilomètres ce qui je devais vous avouer était extrêmement rare mais j’avais trouvé la personne… la personne qui compterait encore plus que tout ce que je pourrais avoir dans la tête. Celle qui d’ailleurs me ferait tourner la tête et c’est même cette jolie brune que je rejoignais à sa classe. Respirant du bonheur, j’étais joueur et je voulais m’amuser un peu par une entrée des plus spéciales tout en feintant le rôle de l’homme jaloux qui a peur de tomber sur l’amant de sa petite amie mais surtout après les surprises que nous avions eus et toujours interrompus depuis ce matin. Je sentais que les journées à l’université seraient longue et pour plusieurs raisons. Raison première qui venait de se montrer : je ne faisais pas attention assez et me captivant de mes habitudes pour l’aborder ou juste passer du temps avec elle par ce baiser qui aurait pu être remarqué par des étudiants plus lents à quitter la classe et je savais aussi que cela arrivait souvent mais pourtant je ne voulais pas me tracasser sur l’instant à surveiller la classe avant d’embrasser Evangeline. Je ne réfléchissais pas sur l’instant mais j’en avais juste envie. C’était ainsi, spontané et comment reprocher la spontanéité quand elle n’a aucune mauvaise intention ? Impossible, dois-je dire. Nous étions tous les deux connectés et dans le besoin d’aller au secrétariat ce qui tombait assez à pic pour tout vous dire. J’étais un peu rassuré car j’avais peur que cette escale ne l’embête surtout que je comprenais car moi aussi, je mourrais littéralement de faim et j’étais vraiment dans l’envie d’avaler un bon sandwich, là tout de suite. J’avais envie d’un bon pain de mie avec une tomate, de la mozzarella et une tranche de jambes ou peut-être de salade ? J’étais un peu pressé par la faim, c’était vrai mais au fond, j’étais un gourmand qui le cachait bien en général mais j’avais réellement faim et envie de ce bon sandwich, non mais sérieusement… il ne vous donne pas envie ? Car moi rien qu’y penser, j’en ai l’eau à la bouche. Enfin passons car je voulais aussi du chocolat et en y pensant, j’y pensais donc je me retenais d’en prendre un morceau. Je tente une désynchocolation. Je pense que je m’en sors assez mal dans cette essai mais bon. Une fois dans les couloirs alors que nous étions en route, je n’aimais pas lâcher sa main car je me sentais vraiment stupide d’avoir lancé aussi sur le sujet de se cacher car je me sentais dans l’envie de montrer à tous ce qui se passait tout en gardant un mystère mais ça allait finir par se savoir et nous serions sifflés dans les couloirs comme du bétail… en rut de voir un baiser ou même une main sur les fesses. Les jeunes, je vous jure. Surtout que je n’étais pas du genre à poser mes mains ainsi devant tout le monde. Un peu d’intimité voulez-vous. Non mais oh, nous sommes dans une université, ici. Enfin bref, une fois au bureau, je me plongeais un peu dans mon casier et n’entendant pas vraiment le cirque de mon collègue… cirque qu’il faisait ouvertement à ma petite amie. Enfin c’était surtout en me retenant que je le voyais lui parler sans vraiment faire attention à ce qu’il disait et me disait qu’elle gérait surement. J’ai confiance en elle et nous accomplissions notre premier mois au fond. Je savais qu’elle ne me lâchera pas pour ce crétin qui était largement descendu dans mon estime ainsi que la mienne. Je regardais alors la secrétaire en froncant les sourcils et les regardant, elle haussait doucement les épaules en me souriant. Je ne savais pas si elle savait ce que le principal avait vu. Les rumeurs allaient rapidement de bon train dans le coin au fond. J’étais un peu amusé par ce cinéma qu’il lui faisait en se rapprochant même si je fusais aussi en même temps et tentant de ne rien montrer en me retournant alors pour ne pas participer au massage et les laissant parler, je soupirais un peu dans mon coin en serrant même un peu des dents et oui, cela m’énervait malgré moi surtout en sachant qu’elle avait un décolleté plus que plongeant. Je n’entendais rien, il parlait assez bas. Je captais ses mots mais pas les siens. Comme si je ne voulais pas entendre ce qu’il disait à ma petite amie… de peur à ce que je passe d’abord pour un espion et puis de peurs à m’énerver amplement. Parfois l’on retient totalement notre colère. Je me retournais à nouveau en le voyant poser ses mains un peu trop proches d’elle et finissant par l’apercevoir attraper son poignet en fronçant les sourcils et là, je fumais. Vous voyez les dessins animés ou l’on voit soudainement de la fumée sortir par les oreilles ? Genre comme si c’était devenu un train à vapeur ambulant ? C’était un peu ce qui se passait à cet instant, je fumais littéralement et surtout en l’entendant dire de la lâcher… c’était bien pire pour moi, pour tout vous dire… c’était même totalement de trop. Je soupirais doucement en levant les yeux et me disant que ce n’était clairement pas une bonne idée. Non… il y avait tellement de monde, il y avait aussi la secrétaire et surement des élèves qui pourraient débarquer à tout moment. Je me retenais deux instants en me répétant : non, non, non… Henry… tu te calmes et tu ne fais pas un cinéma dans l’université… je crois qu’on s’était déjà assez fait remarqué dans l’amphithéâtre que pour en rajouter, non ? Je sentais pourtant que je fumais de plus en plus en l’imaginant même regarder son décolleté et lui faire des avances ou l’imaginant de bien plus, je devais calmer ça et sur l’instant sans vraiment oublier toute trace d’intelligence… j’arrivais presque trop rapidement sans trop qu’on me rattrape en vol et sous le regard interrogateur de la secrétaire qui semblait carrément surprise de mes actes. Je posais donc la main sur le poignet du jeune homme en lui montrant clairement qu’il ferait mieux de la lâcher avant que je ne lui montre comment je pourrais lui couper sa main et tout ça dans le regard. Je pensais déjà m’acheter une hache pour tout vous dire. J’apercevais alors son regard dans le décolleté d’Evangeline tandis qu’il lâchait son poignet et riant nerveusement. « Hey hey… c’est par ici que cela se passe ! », je faisais signe devant ses yeux en riant nerveusement et regardant Evangeline. « Toutes mes excuses pour ce que je vais faire ! », je la regardais en fronçant les sourcils tandis que je m’excusais juste de taper une crise de jalousie ou possessivité en public et fronçant les sourcils je regardais donc à nouveau ce crétin de petit Dimitri en riant nerveusement. « C’est bien… tu as décroché ton regard… », c’est alors d’un coup que je levais le bras et le poing avec cette fois… contrairement à l’hôpital réellement envie de lui casser le nez. Mon poing parti aussi vite qu’il fut lancé sans même que l’on puisse me retenir et j’espérais bien que l’on ne me retiendrait pas. Entendant de petites réactions tandis que la secrétaire semblait réellement surprise ou même que ce professeur Russe se retrouvait un peu tombé sur le cul entre la porte donnant au couloir et au secrétariat en laissant voir son petit nez cassé qui saignait un brin. Il se relevait en me regardant et soupirant doucement. Je levais les yeux en le regardant et surtout sur l’instant car je m’en voulais d’avoir agi en public et regardant Evangeline en souriant doucement. C’est alors que Dimitri se relevait pour tenter une riposte que je lui attrapais son poignet et tandis qu’il tentait de l’autre, je lui attrapais l’autre poignet en riant doucement. « Non mais vraiment ? », je soupirais doucement en le regardant et le lâchant tandis que le principal se trouvait à 7 métres en nous regardant faire depuis le poing qui avait un peu amené le public du coin et regardant alors vers moi et puis vers Dimitri, il soupirait en riant un peu et nous regardant. « Non mais sérieusement, trouvez-vous un ring maintenant ! », je riais nerveusement en le regardant et regardant alors Dimitri retenter son coup, non mais à quoi il jouait sérieusement ? Je ripostais à nouveau en attrapant son poignet et froncant les sourcils. « Désolé directeur... Dimitri ? Tu n’as pas compris qu’elle ne voulait plus vraiment que tu fasses ton cinéma ? L’hopital ne t’a pas suffi ? Un rateau géant ? T’es qui comme malade. », je m’approchais en lui faisant un peu face et le regardant en regardant aussi le proviseur du coin de l’œil en grimaçant. « Dimitri… je te vois encore une seule fois recommencer à approcher Evangeline et crois-moi bien… tu devras refaire ton nez ! », je penchais la tête en reculant et inspirant doucement puis expirant en regardant le direction et me disant que j’allais me faire tuer mais au lieu de ça, il me regardait, un peu d’accord en soupirant doucement au final et riant. « Punaise… les professeurs peuvent être pire que des élèves ! », disait-il en riant et levant un peu la main pour faire signe aux élèves d’aller plus loin voir ce qui se passait mais ils restaient un peu ce qui me fit sourire tandis que Dimitri quittait la pièce en direction des toilettes et que je me retournais vers Evangeline en grimaçant et me disant que j’allais me faire engueuler sur le moment. « Désolé… j’ai réveillé un peu mon taux de testostérone… tu m’en veux pas ? », je fis un petit sourire de chien battu en la regardant attentivement et me penchant pour lui voler un baiser en me penchant doucement et souriant contre ses lèvres. La secrétaire riait un peu nerveusement, surprise encore plus du baiser que par le reste tandis que je me retournais vers elle avec un petit sourire qui voulait en dire beaucoup. « Chuuuuuut ! », disais-je car oui, j’avais profit du départ des élèves à l’entrée et surtout des personnes qui ne devraient pas savoir ça. Je savais que la secrétaire (donc j’ai oublié le prénom) garderait le secret mais je prenais ensuite la main d’Evangeline en grimaçant. « Je ne sais pas toi mais j’irais bien prendre le déjeuner à la cafétéria pour ensuite retourner dans une de nos classes et éviter de recroiser Dimitri car sérieusement… c’est la dernière personne que j’aimerais croiser en ce moment.. J’étais bien trop gentil. », j’avais voulu riposter par un deuxième coup de poing alors qu’il levait ses bras de mouches vers moi mais un peu de retenue monsieur… nous étions en compagnie de dames, non ? Je ne devais pas faire ça. Je regardais alors les dossiers en allant chercher un verre d’eau à la fontaine et le buvant en lui souriant doucement et attendant de voir si elle avait terminée avec les dossiers qu’elle devait préparer tout en dégustant une gorgée de cette boisson en prenant une pomme sur le comptoir et souriant à la secrétaire qui parlait alors. « L’amour comment toujours pas une dispute ! », je fronçais les sourcils en me demandant de quoi elle parlait et riant nerveusement en regardant Evangeline tandis qu’elle nous regardait, perplexe. « Vous ne vous souvenez pas de ce jour où vous étiez comme… chien et chat dans cette même pièce ? Je cherchais vos griffes ! », disait-elle en riant tandis que je regardais Evangeline avec un petit sourire. « Des griffes ! », je souriais encore plus en riant, un peu taquin. « C’est une lionne ! », je lui tirais alors la langue en la regardant et me disant que je commençais vraiment de plus en plus à mourir de faim et la regardant. « On va manger ? », demandais-je alors simplement en me disant qu’il était temps.

Spoiler:
 

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Sam 14 Avr - 20:50
Les rumeurs. Ca peut être tellement difficile à gérer par moment qu’il était parfois plus simple de ne pas être connu et de passer inaperçu que de se retrouver au centre de l’attention. Etre nouveau en ville était généralement une bonne façon de repartir de zéro et de se créer une nouvelle réputation, éviter les rumeurs, mais malheureusement pour Evangeline, dans son métier les rumeurs étaient ce qui faisaient vivre et elle se doutait bien qu’elle ne pourrait pas passer inaperçu bien longtemps. Cacher son lien avec Henry semblait une très bonne idée en apparence, mais dans le fond ca devenait déjà assez difficile à tenir et ce n’était que le début. Devoir se cacher en public n’était pas dans les habitudes de la jeune femme, mais pour une fois que les choses se passaient à merveille, elle ne voulait pas prendre le risque de tout mettre en danger pour des bêtises. Ils devaient prendre leur temps et laisser les choses évoluer sans avoir à se poser trop de questions. Ne pas être la cible des remarques des étudiants serait déjà une bonne chose et il était certain qu’ils pourraient y échapper ainsi, mais ca ne durerait surement pas longtemps. Et plus les minutes passaient, plus les situations s’emballaient et du coup plus il y avait de risque qu’ils finissent par se faire prendre la main dans le sac. Se faire surprendre par le directeur de l’université alors qu’ils étaient dans une salle de classe, se dire que s’aurait put être n’importe qui et même des étudiants … Sortir de la salle en restant la main dans la main, comme ils avaient l’habitude d’être la majorité du temps. Elle sentait que ce ne serait pas naturel pour elle de devoir garder ses distances avec lui et n’importe qui pourrait s’en rendre compte assez rapidement. Il suffirait de les regarder tous les deux, leurs comportements étaient suffisamment flagrants pour ne pas avoir besoin de faire un dessin. Mais ca c’était sans compter sur la petite scène que préparait Dimitri. Evangeline ne l’avait pas revu depuis ce jour à l’hôpital après l’accident. Elle ne lui en voulait pas vraiment et restait convaincue qu’il aurait compris ce qu’elle voulait et ne voulait pas, qu’il la laisserait tranquille et ne réclamerait cette fois pas plus qu’une amitié. Mais ce n’était visiblement pas aussi clair que cela pour lui et elle n’eut pas besoin d’un dessin non plus pour s’en rendre compte alors qu’il venait la voir pour lui parler. Ca ne lui coutait pas grand chose d’écouter, de voir ce qui pourrait se passer. Enfin c’était ce qu’elle se disait au départ, mais plus les secondes passaient et plus ce qu’il lui disait la dérangeait et l’agaçait et plus elle réalisait que cette discussion ne mènerait à rien de bon et ne pourrait que causer plus de problèmes encore. Elle tentait de rester gentille, de le repousser sans paraitre trop brusque, mais visiblement ce n’était encore pas suffisant pour lui et lorsqu’il la rattrapa alors qu’elle tentait de mettre fin à la discussion, elle comprit qu’elle aurait dut garder ses distances dès le départ. Elle ne tomberait pas dans le panneau une nouvelle fois et fuirait le professeur russe comme la peste, mais pour l’instant il fallait déjà qu’elle puisse se dégager ce qui semblait plutôt difficile. Le jeune homme l’avait attrapé par le poignet, justement celui qui avait été foulé quelques semaines plus tôt et très fraichement rétabli. Elle tenta de lui faire entendre raison et de se libérer, mais plus elle tentait de bouger et plus il serrait, et plus elle avait mal. Ca ne dura pas bien longtemps, mais suffisamment malgré tout pour qu’elle en vienne à craindre que sa blessure en souffre. Elle tourna la tête vers le secrétariat, voyant la secrétaire l’observer avec attention et sans savoir quoi faire et lorsqu’elle aperçue enfin Henry, il arrivait déjà vers eux au pas de charge. Tout se passa relativement rapidement ensuite. Henry parvint à lui faire lâcher prise et elle s’écarta par réflexe, préférant éviter de se retrouver à nouveau à portée de Dimitri. Elle massait son poignet pour s’assurer qu’il tenait le coup, ne prêtant plus qu’une légère attention aux deux hommes à coté d’elle. Relevant la tête vers Henry lorsqu’il se tourna vers elle, s’excusant de ce qu’il allait faire. Elle comprit ce qui allait se passer trop tard pour pouvoir réagir et n’eut pas le temps d’empêcher Henry de frapper. Mais l’aurait-elle seulement fait ? Oui pour éviter des problèmes à son compagnon alors qu’il ne faisait que la défendre, mais en dehors de cela ? Dimitri méritait ce qui lui arrivait et elle aurait volontiers pris la place d’Henry pour faire cela si elle l’avait put. Elle observait la scène un peu à l’écart, s’attendant à ce que Dimitri se plaigne encore du méchant Henry qui lui avait fait du mal. Mais non, il se releva rapidement et retourna à la charge sur Henry alors qu’il semblait s’inquiéter d’elle et de sa réaction. Elle ne pourrait pas lui en vouloir cette fois. Il avait juste voulu la défendre et il avait bien fait car sans cela Dimitri aurait put être un véritable danger pour elle. Il parvint à bloquer Dimitri une seconde fois, et elle s’attendait à ce qu’un nouveau coup de poing soit nécessaire pour le maitriser lorsqu’elle aperçue le directeur qui venait de rejoindre les étudiants attroupés là. Le remue ménage avait attiré du monde et Henry allait se faire remarquer plus que nécessaire avec ce petit incident. Comme si celui de son amphi n’avait pas suffit, il fallait que Dimitri pose des problèmes ce même jour et que le proviseur soit présent encore maintenant. Elle ne put retenir un léger sourire gêné à la remarque de celui-ci. Quelle impression allait-il avoir d’eux deux ? Toujours à poser des problèmes tout en étant tous les deux. C’était infernal comme situation et elle ne pensait pas que cette fois les choses se passeraient si bien. Elle ne pouvait qu’observer la scène alors qu’Henry tentait de mettre les choses au clair avec Dimitri. Elle ne pouvait que prier pour que cette fois il comprenne et qu’il ne tente pas sa chance encore une fois. Elle saurait se méfier et elle n’était pas prête de se laisser approcher de cette façon et seule à seul. Dimitri venait de lui montrer qu’il n’était pas tout à fait net et qu’il serait capable de faire n’importe quoi, et même de lui faire du mal. Elle restait quelque peu stupéfaite de la tournure de la situation. La journée s’annonçait tellement bien qu’elle n’arrivait pas encore à intégrer ce qu’il venait de se passer. Elle observait le directeur qui faisait en sorte de disperser la masse des étudiants et sortait lui aussi de la pièce. Les choses semblaient réglées, et elle eut un léger mouvement de recul, se positionnant un peu en retrait derrière Henry alors que Dimitri se décidait à quitter la pièce pour se rendre sans aucun doute aux toilettes. La jeune femme se sentait un peu mal qu’il se retrouve dans cet état à cause d’elle, mais il n’avait cherché et l’avait mérité en fin de compte. Elle pivota légèrement alors que son compagnon se retournait vers elle et sachant bien qu’elle ne pouvait pas se permettre de se montrer trop proche de lui, elle tentait de compenser par le simple fait d’échanger un regard. Un regard qui suffit à lui faire comprendre qu’Henry craignait encore sa réaction et elle ne pouvait que le rassurer un peu à distance. « Pas sur ce coup là … » Il avait eut la réaction qu’elle aurait attendu et elle espérait vraiment que ce serait suffisant pour Dimitri. Elle ne voulait pas prendre le risque de se retrouver à nouveau dans ce genre de situation et elle sentait qu’à présent Dimitri prendrait ses distances, à moins d’être idiot ou de ne pas tenir à la vie. Elle s’attendait à ce qu’il reste à distance, mais non, il vint lui voler un baiser, auquel elle répondit en vitesse, se demandant ce qu’il cherchait à faire. La période de cache-cache était-elle terminée ou y avait-il quelque chose qui lui échappait ? Mais le retour à la réalité fut bien rapide et la réaction d’Henry alors que la secrétaire semblait les avoir vu laissait penser que rien n’était terminé. Elle allait devoir endurer cette situation encore un moment et visiblement ca ne serait pas si simple étant donné le nombre de personne à être au courant en à peine quelques heures. Elle s’attendait même à ce que la rumeur d’une éventuelle relation entre eux ait déjà faire le tour de l’université d’ici quelques jours. Elle se laissait faire malgré tout alors qu’il lui prenait la main et qu’ils repartaient en direction du secrétariat, se rapprochant alors de sa dernière personne encore présente. Evangeline restait un peu sous le coup de tout ce qui venait de se passer et ne réagit pas réellement à la proposition d’Henry. Manger ? Oui il était vrai que leur du déjeuner était entamée et s’ils voulaient avoir le temps de manger tranquilles tous les deux avant de reprendre les cours ils feraient mieux de se dépêcher. « Ca me va. » Le programme restait correct et temps que Dimitri restait à distance ou qu’elle restait avec Henry tout lui irait à merveille. Elle le laissa aller boire un verre, s’occupant finalement de ses papiers qu’elle remplissait tant bien que mal, l’esprit un peu, voir même totalement ailleurs. Elle ne prêta pas attention à ce que disait la secrétaire sur l’instant, jusqu’à ce qu’elle comprenne ce dont parlait la jeune femme. Il était vrai que leurs deux premières rencontres ne s’étaient pas passées extrêmement bien, mais ils ne s’entendaient pas si mal que cela à l’époque si ? Terminant de remplir ses formulaires, elle les tendit à la secrétaire en riant légèrement. Si, c’était plutôt mal partit durant les premiers jours et elle n’aurait certainement pas crut qu’ils seraient en couple aujourd’hui si on lui avait posé la question il y a un peu plus d’un mois. Déjà un mois qu’ils étaient ensemble. Le temps passait à une vitesse effrayante et elle avait l’impression que c’était hier encore qu’ils avaient repeint ce mur. Elle observait alors la secrétaire, écoutant finalement ce qu’elle disait et tournant la tête vers Henry elle réalisait que c’était la vérité au moment, mais ils avaient dépassés tout cela entre temps et tout était bien différent maintenant. Elle ne put s’empêcher de sourire alors qu’Henry disait qu’elle était une lionne, riant légèrement en voyant tirer la langue, faisant une légère grimace avant de lui tirer la langue à son tour. « Il faut dire qu’il ne m’avait pas fait une très bonne impression la première fois qu’on s’est rencontré. » C’était vrai. Ce coté Don Juan qu’il avait affiché dès les premières secondes, cette façon qu’il avait eut de vouloir tirer avantage de la situation et demander quelque chose en récompenser de la farine dont elle avait besoin … Mais tout cela était bien loin à présent et elle préférait ne plus y penser, après tout ils avaient bien dit qu’ils repartaient de zéro et oubliaient les problèmes de leurs premières rencontres. « Mais après tout … il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis. » Elle souriait un peu malgré elle, reportant son attention sur Henry alors qu’il semblait s’impatienter à l’idée d’aller manger. Evangeline n’avait pas encore réellement une faim de loup, mais elle avait envie de profiter d’un moment de calme seule avec Henry et le déjeuner serait parfait pour cela … « Allons y ! » Elle passa son bras sous celui du jeune homme. S’ils ne pouvaient pas être main dans la main, peut-être qu’un bras dessus, bras dessous pourrait aller. Elle n’imposait pas cela pour autant, laissant le choix à Henry de s’écarter s’il le voulait. Ils rejoignirent la cafétéria en l’espace d’à peine quelques minutes et récupérèrent de quoi manger avant de prendre le chemin de la salle de classe de la jeune femme. Un peu plus en retrait ils y seraient plus tranquille et surtout la porte était totalement fermée, personne ne risquerait de regarder à travers pour jouer les curieux. Elle s’installa d’un coté du bureau, laissant sa place habituelle à Henry, installant son repas en face d’elle : salade composée, bouteille d’eau et yaourt. Rien de réellement mauvais ou totalement bon, mais juste ce qui lui faisait envie sur l’instant. « Bon appétit, mon chevalier servant ! » Elle regarda Henry avec un sourire avant d’ouvrir sa boite de salade et de s’y attaquer, sans véritable appétit.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Dim 15 Avr - 23:38
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » La testostérone pour de la jalousie ? Certaines personnes pourraient me penser complétement dingue ou à côté de la plaque ? D’autres se disent qu’au fond ça arrive à tous les coins de rues mais la façon dont ce crétin de Dimitri avait osé poser la main sur ma petite amie ou simplement même… ça aurait été toujours ma colocataire : son poignet était blessé… j’aurais agis. Je ne trouve pas ce gars sain… plus j’en apprends sur lui et plus je me dis : non mais c’est qui ce malade sérieusement ? Alors que j’avais donné ce poing, j’étais un peu soulagé comme si j’avais fait ce que je devais faire cependant je m’inquiétais du regard des autres et de la façon dont ils pourraient voir mon geste ou même s’ils allaient déceler l’esprit de jalousie mais aussi l’esprit de protections que j’avais mêlé à mon geste. D’ailleurs heureusement que mes phalanges étaient guéries sinon je crois que j’aurais pu me faire un peu mal mais non, en fait… c’était même un réel plaisir et enivrant de pouvoir défendre la femme que j’aime. On se dit toujours que ce genre de réaction est puéril et qu’il faut d’abord penser à parler avant d’aller à la violence mais ce gars était au final complétement cinglé. J’avais réellement une bonne appréciation de départ sur ce Dimitri et je pensais que c’était vraiment un gars bien cependant je regrettais amèrement ce sentiment. Je regrettais vraiment de l’avoir apprécié. Quand il revenait à la charge, c’est d’un réflex que j’attrapais ses poignets en les serrant un peu pour ne pas flancher. Il ne me ferait pas vraiment mal avec sa force de moucheron donc je ne craignais pas réellement qu’il ne s’en prenne à moi mais tout de même, il est fou ce type ? J’étais amusé par la situation et aussi un peu énervé car il ne semblait pas avoir compris à ce premier poing qu’il ferait mieux de rester dans son coin. Il est dingue ma parole ? Combien de gars ne comprennent pas un non après autant de râteau ? A-t-il un brin d’égo ? Il devait en avoir pris gros et revenait pour se faire encore rejeter. Combien de gars sont assez fous pour ne pas comprendre qu’il faudrait mieux arrêter avant de passer pour un cinglé ? J’étais complétement amusé par la situation mais pourtant alors que le proviseur arrivait aussi, je me sentais plutôt pressé que Dimitri retourne dans son petit coin afin d’aller laver son nez un peu saignant comme un petit steak. Je ne voulais pas qu’il approche à nouveau Evangeline et s’en prenne à sa sécurité. Tout ce qui comptait pour moi était qu’elle aille bien sur l’instant. Prévenant donc Dimitri de ne plus l’approcher, je me sentais un brin possessif et surement qu’aux yeux des autres : j’exagérais mais c’était ainsi et à mes yeux, je trouvais que c’était normal car ils ne comprennent pas la moitié de ce que je peux avoir dans la tête en instant pour qu’il ne l’approche plus. J’avais peut-être été menaçant mais pourtant je savais que je ne pourrais pas être moins menaçant sur l’instant. Une fois qu’il partait, je soupirais doucement en regardant la jolie brunette et me doutant que je risquais de me faire engueuler pour avoir fait un cinéma devant tout le monde. Le genre de scène dont personne ne veut en général et là où la violence entre en compte. Je n’aimais pas être violent sauf contre un mur car en général cela me ramenait de mauvais souvenir de mon ancien job que je voulais réellement oublier et cette montée d’adrénaline que j’avais eu sur le moment… mes réflexes et tout ça… cela ne m’aidait pas du tout à aller bien. Au contraire. Je devais vous avouer que cela m’avait ramené quelques petites souvenirs que je cacherais bien avoir dans la tête. Des souvenirs que je calmais en étant proche d’elle et lui disant que j’étais désolé surtout par ce que je ne voulais pas que cela arrive ici et devant tout le monde mais je ne pus que sourire quand elle m’affirmait que ce n’était rien et qu’elle ne m’en voulait pas sur ce coup… oh sur un autre alors ? Je riais doucement en hochant la tête. « Ouf ! », j’étais rassuré car il faut dire que ce n’est pas tous les jours que l’on se bat pour une femme tout en étant certains qu’elle ne nous en voudra pas. Je ne voulais pas me cacher à cet instant et j’avais besoin de lui voler ce baiser peut-être pour ma rassurer que tout allait bien et aussi surtout… calmer mes souvenirs un peu stressant. Je savais que dans une vingtaine de minutes, ils seraient déjà aux oubliettes. C’était le temps que l’adrénaline ne passe un peu au niveau : zéro mais pendant ce temps… mon cœur en suivait encore avec des palpitations assez déstabilisante. Je devais descendre de la rage et discrètement, c’était ce que je faisais avant de proposer à juste passer chercher les sandwichs et se terrer. Je me doutais un peu que ça allait jaser discrètement pendant le déjeuner et surement que certains lanceraient peut-être déjà des rumeurs ? Je m’en fichais un peu après tout car j’étais heureux et amoureux enfin je le suis encore et j’espère même l’être pour un bon moment. Je profitais du moindre moment et de la moindre seconde ou nous allions bien et au fond… les cancans seraient bien arrivés un jour ? Je me disais que cela devrait bien débuter. Je voulais encore garder le mystère un moment tout en laissant la boite de Pandore s’ouvrir un peu. Enfin bref… nous nous apprêtions à quitter la salle tandis que la secrétaire ajoutait son commentaire ce qui me fit rire… je ne pouvais pas le nier car oui… notre rencontre était disons assez mal partie mais j’étais content de l’évolution positive. Je fis une petite moue, amusante mais une moue en l’entendant me rappeler que je n’avais pas fait une bonne impression et chuchotant. « Je suis une catastrophe parfois ! », je riais doucement en levant les yeux quand elle semble avoir cette théorie comme quoi les idiots ne changeaient pas d’avis. Aucuns de nous n’étions idiots. Je voulais profiter de ma vie de célibataire et surtout ne pas me lancer dans une relation en ne me sentant pas prêt mais au fond… on n’est pas prêt, on prêt enfin tout ça, on s’en fiche… il suffit d’aimer pour être prêt ou même se souhaiter s’impliquer, non ? Je m’étais impliqué et un peu les yeux fermés. Je ne regrettais pas du tout d’être là. Je suivais alors Evangeline bras en lui tenant le bras et riant doucement à cette étreinte en me demandant si on aurait pas un peu l’air fou mais ne rajoutant rien car si c’était tout ce qu’on s’autorisait : autant que l’on ne le fasse à fond car j’avais vraiment envie de pouvoir avoir un rapprochement aussi simple soit-il.

Une fois dans la cafeteria, je me ruais rapidement vers les sandwichs à la mozzarella avec ma tranche de jambon et mes rondelles de tomates pour en prendre 3 et oui, j’avais l’esprit gourmand. Sans compter le petit morceau de brownies enfin petit… que j’avais choisi comme dessert. Non mais oh après une petite bagarre… ou presque et bien je pouvais me permettre un peu de chocolat, non ? J’en avais envie alors je n’allais pas me refuser ceci. Je prenais aussi une bouteille d’eau avant de pouvoir m’hydrater en la laissant prendre sa part sans trop me demander sur l’instant si elle avait faim ou non mais lui souriant doucement afin de faire la route vers la glace, j’attendais que nous soyons assez éloignés des foules pour reprendre sa main en allant vers le local. Je ne voulais pas du tout que l’on nous voit mais tout le monde était à la cafétéria donc je profitais. Pour tout vous dire, je me fichais que l’on nous voit mais je ne savais plus vraiment si elle aussi enfin moi, je me disais qu’après ce qui s’était passé… et bien mince, on était cramé enfin je me disais aussi que c’était possible que non… tout se mélangeait dans ma tête. Une fois dans le local, je plaçais mon popotin sur ce fauteuil en lui souriant alors qu’elle me souhaitait un bon appétit. « Merci ma demoiselle en détresse ! », ajoutais-je en riant doucement et regardant mes sandwichs en prenant un de ceux-ci et commençant à croquer la première bouchée. Je la regardais manger sa salade en dégustant mes sandwichs et une chose que j’avais apprise et que je connaissais presque par cœur… si elle n’avait pas d’appétit… c’était qu’une chose se tramait un peu dans sa tête. J’avais commencé par avoir l’habitude de comprendre ce petit signe qu’un truc cloche. Je fis une légère moue en me demandant ce qui se passait et m’inquiétant un peu silencieusement tandis que je finissais mes sandwichs. Je ne voulais pas m’alarmer et pourtant je voulais savoir si un truc l’inquiétait. Je me disais aussi qu’il était fortement possible qu’elle n’ait simplement pas faim donc je n’osais pas trop poser la question. Je savais que je garderais ça pour plus tard si je voyais qu’elle n’irait pas mieux enfin si j’arrive ne serais-ce qu’à le voir avant le diner de ce soir surtout. Une fois que nous avions finis et qu’il était le moment de déguster les desserts, je lui souriais en lui tendant ma main et la regardant. « Viens-là, profitant tant que nous sommes seuls ! », disais-je simplement d’un fin sourire en lui montrant mes genoux et reculant un peu du bureau pour lui laisser de la place et attendant de voir si elle s’installait ou non avant de débuter le dessert. J’avais en fait simplement envie qu’elle soit contre moi et peut-être que si elle s’inquiéterait… l’aider sans paroles ? Je voulais me rassurer aussi après tout ce qui venait de se passer, j’avais besoin d’un petit léger câlin pour me calmer de cette poussée de colère. Caressant son poignet qui avait été blessée en lui souriant. « Il ne t’a pas fait mal ? », demandais-je un peu inquiet tout de même enfin je me disais que cela ne devrait pas être ce qui l’inquiet et surement pas être dans ses pensées mais dans les miennes, si. J’en voulais réellement à Dimitri pour avoir osé poser la main sur elle ou même dans son décolleté enfin c’était surtout la possessivité qui jouait là. Je me penchais un peu pour ouvrir le tiroir et sortir une petite trousse de secours pour la couture que j’avais réussi à avoir à l’une de mes élèves du cours précédents en souriant doucement. « Tu veux faire de la couture ? », demandais-je rapidement en lui souriant. Et lui laissant la trousse. « L’étudiante passera la reprendre après ton prochaine cours… », Disais-je en riant un peu nerveusement et la regardant. « Je ne pouvais pas supporter l’idée que tous les étudiants auraient une vue sur le balcon du professeur ! », rajoutais-je avec une moue. Je m’en voulais d’être un peu jaloux à ce point mais je m’en voulais aussi d’avoir retiré le bouton même si cela serait arrivé avec ou sans moi comme il lâchait déjà. J’ai juste fais en sorte que cela n’arrive pas trop tard et bien face à moi. Je finis alors mes brownies en caressant un peu son bras et buvant ensuite une gorgée d’eau alors que la sonnerie revenait rapidement au galop, j’en soupirais doucement et riant. « Et mince ! », j’attendis alors qu’elle se lève pour l’embrasser rapidement avant l’arrivée des élèves et sourire. « A tout à l’heure, mon ange ! », disais-je en lui souriant et ne sachant pas du tout quand elle terminerait car je n’avais pas eu le temps avant que les élèves n’arrivent donc reculant et la laissant aller à son cours en la regardant, je repris alors mon cours après avoir jeté tout ce que j’avais à balancer dans cette corbeille qui en prenait gros.

Le cours repris alors… sa petite poursuite tout en changeant à nouveau de thèmes mais cette fois… bien plus classique : l’adolescence et les problèmes que cela entraine. C’était un gros classique et loin d’être le dossier que j’aimais le plus. Je ne pense pas que les adolescents face tous une crise donc c’était disons… en gros : global. 5heures de cours et j’avais l’impression qu’il durait une éternité avec une pause de 10 minutes et des copies à corriger, j’étais resté dans ma classe en me disant qu’en dix minutes, on ne pouvait pas faire grand-chose mais lui envoyant un sms assez mignon qui disait : « Mademoiselle Grigori, votre amant vous invites à diner chez lui ce soir… Acceptez-vous ? », c’était surtout sur le moment avec l’envie de lui faire un peu plaisir et fêter son retour dans l’université. Je voulais faire un petit truc sympathique et rajoutant alors aussitôt sur un deuxième sms m’en amusait. « Oh et il n’est pas au menu, non mais oh ! », je riais, un peu amusé en reprenant mon cours après cette pause sans vraiment voir si j’avais des réponses au début mais finissant par contempler l’écran un peu plus tard. Le cours suivait son train et j’étais là à me dire qu’il n’en finirait jamais mais laissant les heureux défiler… ça allait bien plus vite que je ne le pensais enfin c’était assez étrange. J’avais l’impression que c’était hyper long alors qu’en fait cela passait super vite. Etant concentré et à force de parler et parler cela passait rapidement d’ailleurs buvant de l’eau par moment, je commençais à avoir la gorge sèche. C’est alors que la sonnerie fit son apparition que je soufflais de soulagement en souriant à l’idée de pouvoir rentrer avec Evangeline et lui préparer un repas dont j’avais le secret. Je tentais de rassembler mes affaires pour les rentrer dans ma sacoche et sursautant un brin en sentant une main dans mon dos et me retournant en regardant la jeune étudiante de plus tôt. Je riais nerveusement en allant retirer sa main. « Mlle ? Je suis votre professeur ! », je secouais doucement la tête en trouvant ça exaspérant et la regardant rester à côté de moi tandis qu’elle se retournait pour s’assoir sur le bureau en croissant ses jambes et remontant celle-ci le long de l’intérieur de mes cuisses ce qui me fit reculant. « Mlle Grigori n’a-t-elle pas été assez claire ? », je soupirais doucement en allant de l’autre côté du bureau et continuant de rassembler mes papiers tandis qu’elle n’avait encore rien dit. Je la vis alors se retourner un peu et se penchant vers moi pour montrer son décolleté et roulant des yeux avant de les lever et soupirer. Je continuais de ramasser mes affaires sans prêter attention à sa présence et la laisser se mener en spectacle. « Monsieur Grayson ? », me disait-elle tandis que je ne répondais pas vraiment mais remontait un brin mon regard vers elle. « Est-ce que vous faites des cours supplémentaires. J’aurais un retard à rattraper et je me disais que vous pourriez m’aider… d’une manière précise ! », je riais nerveusement en la regardant avant de secouer la tête en ne rajoutant rien. « Mlle Andrews, je vous rappelle que je suis votre professeur et cette situation est illégale d’après la loi. », je continuais de ne plus prêter attention à ses attaques tandis qu’elle se laissait glisser sur le bureau en me regardant attentivement ce qui me fit soupirer doucement tandis que je la regardais avec agacement. « Je vous en prie, un peu de sérieux ! », je ne voulais pas jouer, elle allait bien trop loin et pourtant je ne voulais pas la repousser car elle pourrait retourner ça contre moi au secrétariat ? Je n’en savais rien mais qui sait ce qu’elle avait en tête ? « Je vous en prie… arrêtez ! Vous vous ridiculez... », disais-je tandis qu’elle était déjà bien trop proche et recommençait à remonter son pied contre ma jambe tandis que la porte s’ouvrait au moment où je reculais à nouveau et la regardait. « Ca suffit… », je m’apprêtais à dire que ça devait arrêter son petit jeu et même annoncer que j’étais loin d’être célibataire mais je fus interrompu, heureusement car j’avais peur de ne pas pouvoir m’en sortir. Je sentais d’ailleurs assez mal cette interruption !

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Lun 16 Avr - 19:21
Rah, l’égo masculin … Evangeline avait toujours eut du mal à comprendre pourquoi certains hommes avaient besoin d’en venir aux mains pour expliquer les choses. Ou que d’autres s’accrochent après avoir été remis en place correctement et plus d’une fois. Etait-ce l’égo masculin qui faisait cela ? Elle le supposait sans en être sure et même si elle n’était pas pour la violence de ce genre, elle était contente qu’Henry soit intervenu pour l’aider et elle ne pouvait pas lui en vouloir d’avoir frappé Dimitri. C’était visiblement la seule solution acceptable pour qu’il comprenne les choses, et même ca ne semblait pas marcher. La jeune femme ne pouvait rien faire à part regarder les choses se dérouler devant ses yeux et elle détestait cela. Mais que pouvait-elle bien faire ? Tenter de les séparer et prendre le risque que Dimitri voit cela comme un encouragement de sa part et s’en prenne à elle encore une fois ? Ou même risquer de se prendre un coup par l’un des deux garçons ? Elle ne savait pas, mais elle n’avait pas envie de tenter sa chance juste pour voir ce qu’il pourrait se passer. Elle restait à observer sans rien dire et se sentant finalement soulagée lorsque le directeur intervint et que Dimitri se calma. Cette fois les choses semblaient relativement claires, espérons que ca reste ainsi pour de bon et que Dimitri n’ait pas besoin une fois encore de se faire recadrer les idées. Henry et Evangeline pouvaient enfin se retrouver un peu tranquilles, même si la secrétaire était encore là, juste à coté et malgré cela ils se permettaient un petit rapprochement … Le passage par la cafétéria fut rapide ensuite. Elle n’avait pas excessivement faim et récupérer le déjeuner ne prendrait pas des heures, surtout qu’ils devraient surement faire vite s’ils voulaient être surs d’éviter Dimitri. La jeune femme ne prit finalement qu’une salade et un yaourt. Rien de vraiment nourrissant ou bourratif, mais après ce qu’il venait de se passer, elle n’était pas sure de pouvoir avaler grand chose. Un déjeuner plus que simple qu’ils pourraient prendre tous les deux seuls dans une salle de classe. C’était l’occasion pour eux de se rapprocher un peu et de pouvoir être réellement ensemble sans avoir à craindre quoi que ce soit. Généralement la pause du déjeuner était assez libre et les étudiants revenaient rarement en avance en cours. Elle n’hésita pas longtemps lorsqu’il s’écarta du bureau et vint s’installer sur ses genoux pour profiter un peu de cette proximité qu’ils ne pourraient plus avoir avant de se retrouver à la ville ce soir. Un déjeuner qui aurait put se passer dans le complet silence et totalement bien si les choses s’étaient passées normalement juste avant cela. Mais l’incident avec Dimitri restait dans leurs esprits à tous les deux et Henry n’avait pas put s’empêcher de poser une question sur son poignet. Il était évident que la façon dont Dimitri avait attrapé et agrippé son poignet n’était pas ce qu’il y avait de mieux pour qu’il se remette totalement et ne souffre pas de la torsion, mais elle s’en sortait bien, étant parvenue à bouger son bras pour éviter de se retrouver en position trop difficile. Elle sourit à Henry, lui montrant qu’elle pouvait bouger son poignet sans le moindre problème. « Non, ne t’en fait pas ca va. » Dimitri n’avait pas été très doux en l’attrapant, mais cette histoire était derrière elle à présent et elle préférait ne pas trop y repenser pour ne pas se sentir en danger constant dès qu’elle serait à l’université. L’idée de pouvoir croiser Dimitri ne la mettait plus tellement en confiance et le fait qu’il puisse tenter de l’approcher à nouveau ne faisait que la déstabiliser encore plus. Elle mangeait tranquillement son dessert, restant là et profitant de la proximité avec Henry. Elle posa son yaourt sur la table en voyant le jeune homme sortir une petite trousse d’un tiroir, l’observant un instant avant de comprendre. Son bouton semblait être un problème pour Henry à présent et elle rit légèrement de sa remarque. C’était lui qui avait finit par faire céder le bouton, et à présent c’était lui qui se plaignait de la vue qui était offerte aux étudiants. Elle sourit légèrement, lui volant un baiser alors qu’il se montrait à nouveau légèrement jaloux à l’idée que les étudiants puissent en voir autant que lui. Il était certain qu’avec ce bouton en moins, la vue était plus intéressante pour la gente masculine, mais ce n’était pas indécent non plus et l’espace d’un instant elle hésitait avant de récupérer finalement la trousse. « Je crois que je n’ai pas trop le choix, si ? » Elle ne voulait pas prendre le risque de se faire à son tour draguer par un étudiant ou ce genre de chose. Elle comprenait bien la réaction d’Henry et pour lui elle ferait ce petit point de couture. Terminant en vitesse son yaourt, elle préparait ce qu’il lui fallait pour réparer cette histoire de bouton, mais c’était sans compter le coté pratique de la situation. Allez recoudre un bouton qui se trouve sous votre nez, sur un vêtement que vous portez encore… Ce n’était pas ce qu’il y avait de plus simple, bien au contraire et elle devait bien l’admettre. Mais elle n’avait pas d’autre choix, car elle savait que les minutes restantes avant la reprise des cours ne seraient pas suffisantes pour qu’elle puisse le faire autrement. La jeune femme se retrouva donc forcée de retirer son chemisier, se retrouvant alors en simple bustier pour régler ce petit point de couture et remettre en place le bouton manquant. Elle tentait de rester tranquille et de ne pas se laisser distraire par Henry pour pouvoir achever son travail avant que la sonnerie de reprise des cours ne résonne. Et elle eut tout juste le temps de terminer et de remettre sa chemise que la pause déjeuner s’annonçait terminée. La jeune femme se leva presque d’un bond, comme un réflexe, s’arrêtant juste un instant pour répondre au baiser d’Henry profitant des dernières secondes avant que les étudiants commencent à arriver pour leurs cours.

Evangeline était un peu ailleurs en rejoignant sa salle de classe et même durant la première heure. Elle faisait son travail sérieusement malgré tout, mais quelque chose clochait et elle restait un peu dans ses pensées. Les heures passèrent à nouveau et lorsqu’une pause se présenta, la jeune femme se retrouva retenue par les questions d’un étudiant qui semblait tenté par le fait d’apprendre plusieurs langues. Il était bon élève, se débrouillait bien dans celle qu’il suivait déjà et elle n’hésiterait pas à le convaincre de tenter une autre langue. Elle était certaine qu’il pourrait s’en sortir et contrairement à bien d’autres étudiants, lui était réellement intéressé par les cours et pas seulement par la prof qui les dispensait. Elle n’avait pas l’impression d’avoir d’étudiants de ce genre là dans ses cours et s’était certainement tant mieux … La jeune femme ne remarqua le message sur son téléphone que lorsque la sonnerie retentit à nouveau et elle ne put retenir un sourire au second message. Un sourire qui ne sembla pas échapper à certains étudiants qui lui firent remarquer sa réaction. Elle répondit rapidement un petit : « Invitation acceptée. Dommage, il est plutôt bon au chocolat … », avant de se concentrer autant que possible sur ses cours et de reprendre totalement son sérieux. Elle ne pouvait pas se permettre de faire n’importe quoi après tout ce qu’il s’était passé aujourd’hui. Il lui fallut quelques minutes pour éloigner le sujet de son sourire et les rumeurs concernant sa vie privée. Elle parvint à faire comprendre à ses étudiants qu’elle n’en dirait pas plus et que tout cela restait privé pour elle. Une fois ces petits détails réglés, les cours repartirent de plus belle, sans véritable pause, jusqu’à la fin de la journée. Une journée qui se révélait finalement forte en émotions et dont elle avait hâte de voir la fin arriver. Elle pensait que c’était bien parti pour cela, lorsque la sonnerie annonçant la fin de ses cours retentit, mais elle n’était pas encore au bout de ses surprises. Etant parvenue à quitter sa classe un peu plus tôt, elle rassembla ses affaires dans le but de rejoindre Henry à la sortie de son cours. Et si l’idée était bonne, la mettre en pratique n’était un peu moins. Tous les élèves semblaient avoir quitté les lieux lorsqu’elle arriva devant la porte et jetant un coup d’œil par le carreau, elle aperçue Henry, visiblement occupé avec l’étudiante qui avait tenté de le draguer un peu plus tôt dans la journée. Comme si tout cela n’avait pas suffit, il fallait que cette petit grue tourne autour d’Henry. Elle observa la scène de la porte, n’entendant rien de ce qu’il se disait et voyant bien que les tentatives du jeune homme pour s’éloigner de l’étudiante n’étaient pas franchement efficaces et réussies. Elle resta en retrait encore quelques instants avant de se décider à entrer, alors que la proximité entre les deux devenait de plus en plus intenable pour elle. Henry semblait avoir exprimé un léger « ca suffit » qui n’était pas des plus convaincant il fallait bien l’avouer. Descendant les escaliers à grand vitesse, elle parla suffisamment fort pour que l’étudiante l’entende et voit venir la correction qu’elle allait recevoir. « Visiblement Mlle Andrews n’a rien compris à la leçon de ce matin ! » Elle n’avait pas clairement exprimé le principe selon lequel Henry n’était pas libre et qu’ils étaient ensemble. Peut-être était-elle restée trop vague sur le sujet d’ailleurs ? Mais à présent elle allait être bien plus claire. Attrapant la jeune femme par le bras, en récupérant une mèche de cheveux au passage et la tirant en arrière pour l’éloigner d’Henry. L’étudiante se retrouva quelques mètres plus loin, attrapant Henry et l’embrassant avec fougue pour tenter de faire comprendre à la jeune greluche que le jeune homme n’était pas libre. Elle fit durer le baiser un long moment, certainement plus d’une minute, s’écartant finalement un peu de lui, mais restant assez proche de lui, comme pour marquer son territoire. « Encore besoin d’un dessin ? Il n’est pas libre. » Elle s’était retournée vers l’étudiante qui semblait encore sous le coup de son « vol plané » et du spectacle qui venait de lui être offert. Elle finit par se redresser, remettant en place ses cheveux et sa robe trop courte avant de quitter la salle avec ce qu’il lui restait de dignité. Evangeline restait tournée vers la porte d’entrée jusqu’à ce que l’étudiante l’ait franchit avant de se retourner vers Henry, lui collant une légère gifle pour le faire réagir. Pas de ces gifles retentissantes qui vous font tomber par terre ou même tourner la tête. Là c’était plutôt quelque chose de gentillet en comparaison de ce qu’elle aurait put et surtout de ce qu’elle était tentée de faire. « Et toi, ca t’amuse qu’elle te tourne autour, avoue le … » Elle était totalement sérieuse, si l’histoire avait put l’amuser pendant quelques instants, le fait qu’il joue avec sa jalousie pouvant être un peu intéressant pour leur couple, là elle n’était plus du tout dans cet état d’esprit là. Il aurait très bien put la repousser s’il l’avait réellement voulu, c’était ainsi qu’elle voyait les choses et à présent elle n’était plus sure que ce soit simplement un jeu. Elle l’observa un instant avant de prendre la direction de l’escalier, prête à partir sans rien dire de plus.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Mar 17 Avr - 1:13
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » Lors de notre déjeuné, j’avais été rassuré quand elle me confirma que son poignet allait très bien. J’étais un peu énervé à l’idée qu’il aurait pu la blesser mais elle réussit à me rassurer tandis que son poignet semblait bien s’articuler ce qui me fit sourire. Profitant du petit dessert sagement en papotant, c’était tout ce dont j’avais besoin. Un petit moment tranquille avec elle et surtout loin du monde. Notre bulle valait mieux dans l’université. Les regards et tout ça, cela peut gêner dans un endroit comme ici alors que dans la rue, nous passerions inaperçues. J’étais bien et lui présentant la trousse de secours en riant doucement quand elle demandait si elle avait le choix. Bien sûr qu’elle l’avait, je ne la forçais à rien, c’était une proposition qui malgré tout me faisait plaisir si elle le faisait car le regard des autres pouvait un peu gêner sur le moment. J’hochais la tête en riant. « Si, tu as le choix ! », je ne voulais pas qu’elle se sente forcée à la faire maintenant ou même ailleurs et je riais en la voyant se redresser pour le faire et l’apercevant retirer son chemisier en me mettant la main devant les yeux et riant. « Je n’ai rien vu… je veux garder cette vue pour plus tard ! », je riais un peu en retirant au final ma main car bien entendu, je plaisantais et la laissant s’occuper de son bouton en souriant doucement et relisant quelques copies que l’on m’avait envoyé. Je trouvais cette situation un peu étrange. Pourquoi ? Je n’en savais rien mais retirer le chemisier dans cette salle alors que nous pouvions être dérangé… c’était cocasse en fait mais cela m’amusait. Une fois que la sonnerie retentie, j’étais un brin déçu tout en étant un peu stressée que l’on la voit dans son bustier. Mais je voulais passer encore un peu de temps à deux, c’était plus fort que moi. Je la laissais alors partir après le brève baiser que nous avions réussis à échanger et retournant alors à mes cours sans trop cesser de penser à elle. Lui envoyant alors à message durant une légère pause et souriant bien plus tard à sa réponse. Je riais doucement en sachant que j’étais bon au chocolat et ceci en plein cours sur l’adolescence et comment les jeunes prennent l’évolution de leur corps. C’était dingue mais oui, j’avais ris sous les regards interrogateurs des élèves enfin ce n’était pas si grave et je m’en amusais un peu en plaisantant sur une blague par message au point où certains sortaient les téléphones pour la retranscrire et se l’envoyer. Ce fut une petite pause rien que pour un sms que j’avais géré en mettant de côté les questions des élèves sur la provenance de celui-ci. Alors que mon cours terminait assez vite et assez tard, j’étais un peu fatigué enfin lassé, je voulais surtout rapidement rentrer à la villa et me poser loin des élèves mais celle de toute à l’heure semblait ne pas en avoir fini avec la psychologie et entre nous… tout comme Dimitri, elle aurait bien besoin d’un psy. Elle me tournait autour et jouant de ses atouts auxquels je ne faisais même pas attention en soupirant doucement et tentant de reculer. Je ne voulais pas être trop direct pour ne pas me mettre à dos mes élèves. Elle pourrait raconter n’importe quoi et ma parole contre la sienne ? Je n’avais peut-être aucunes chances comme je pourrais avoir toutes les chances. Rien ne devait jouer en sa faveur, je reculais, je disais non mais je n’étais pas trop froid. Je me disais que même Evangeline aurait tout à l’heure suffit à la calmer donc je ne savais pas ce qui pourrait être plus efficace. Je me disais qu’à force : elle abandonnerait. C’est alors que je disais que cela suffisait à nouveau et m’apprêtant à annoncer que j’étais en couple que ma moitié déboulait dans la pièce en parlant assez fort ce qui me fit stopper mon élan. Tout se passait alors rapidement que je ne me rendis pas compte. Surpris quand elle attrapait la fille et surtout par ce qu’Evangeline avait tellement l’air douce que là, elle ne l’était pas avec la pauvre jeune femme. Cela me surprenait réellement. Je restais de marbre sans réagir et sans même savoir quoi faire mais me faisant alors attraper pour ce baiser. Etant au début totalement surpris et encore étonné par celle-ci, je répondais au baiser progressivement en mettant une main dans son dos et ainsi la rapprocher un peu en finissant au final par sourire quand elle reculait et ne m’attendant plus vraiment à la suite. Je ne réagissais pas en la regardant alors tandis qu’elle regardait la jeune femme quitter la pièce. Je la regardais alors me regarder sans voir venir ce qui arrivait et la gifle qui se plantait sur ma joue, je fus surpris sans vraiment l’être et encore plus en l’entendant. Faisant une moue sans rechigner et soupirant doucement en secouant la tête. « Non, pas du tout… Ca me gênait… je n’ai pas arrêté de la repousser et m’occuper de mes cours… d’ailleurs j’en ai un paquet, je dois les ramener cette fois ! », je la regardais en fronçant les sourcils. « Disons que ça m’arrange que tu sois arrivée même, j’étais coincé… je ne savais pas comment agir… », je baissais doucement le regard en me disant que j’aurais dû être plus direct avec l’étudiante même si je savais que cela pourrait être risqué. Une femme en colère n’est jamais bonne pour personne, je me trompe ? Je ne voulais pas attirer les foutres de l’étudiante et je fis une moue à nouveau en relevant le regard vers elle. « … je ne savais pas comment la repousser sans l’avoir à dos… je connais les risques de la colère et si elle racontait quoique ce soit de contraire à la situation… c’était ma parole contre la sienne…. Ça doit te paraitre d’être de bonnes paroles mais je t’assure que c’est vrai. Je ne m’en amusais pas ! », je la regardais alors en tentant de voir si elle était fâchée ou non et me demandant même si elle m’en voulait en quoique ce soit par ce que moi, je m’en voulais. Je m’en voulais de ne pas avoir été plus direct. « Et quand tu es arrivée… je m’apprêtais à dire que j’étais déjà pris et que je comptais le rester encore longtemps ! », je souriais en posant une main sur sa joue et finissant par rire en hochant la tête. « Mais t’as eu raison de me frapper… je t’assure car j’aurais dû lui dire dès le début mais je ne voulais pas nuire à notre couverture ! », l’idée que demain notre secret pourrait être révélé à tout le monde m’angoissait réellement. Dans un sens, je m’en fichais et d’un autre… je me disais que ça pourrait nuire à notre couple dans le sens ou les regards, les rumeurs et tout ça… cela devient rapidement… disons : complexe à gérer enfin je ne voulais pas ça, je préférais vraiment le mystère sans avoir à se demander si l’on va tenter de nous surprendre ou que l’on soit en situation cocasse juste pour pouvoir lancer les bruits qui cours… des bêtises que j’entendais et vivais souvent quand j’étais étudiant. Etant populaire à l’époque… j’étais parfois en plein milieu des rumeurs ou même à les lancer sans trop m’en rendre compte car nous... Les sportifs, on se fichait un peu de faire les cancans mais il suffisait de lâcher un truc devant une pompom girls et tout le lycée était rapidement au courant. Je récupérais alors la caisse que j’avais préparée, une petite caisse comme celles des papiers A4 que l’on voit dans les écoles ou même dans les entreprises. J’y avais mis les copies et dossiers rendus et prenant ma sacoche contenant mes cours, je lui souriais doucement. « On rentre ? », on était venu séparément au fond donc nous allions encore nous séparer le temps du trajet et je ne savais pas comment cela se passerait. Je ne savais pas encore si elle m’en voulait réellement et je m’attendais à ce que ce soit le cas, peut-être par ce que je me disais : que j’avais été un réel idiot… je l’avais laissée m’approcher sans être plus criant ou disons fâché. Même si j’avais mes raisons, je reconnaissais mes torts. Je me disais réellement que ça allait retomber sur ma poire et entendant un grondement dehors, je grimaçais. « On ferait même mieux de nous dépêcher ! », ajoutais-je alors en allant vers la porte et portant ma sacoche dans une main et mon carton de l’autre main. Je montais les escaliers en lui ouvrant alors la porte et souriant doucement. « Après vous ! », je tentais un brin d’humour que je me disais peut-être… pas vraiment fait au bon moment. Je grimaçais en me disant : fermes-là… Henry, sérieusement. Tu n’as pas le droit à la parole. Je me mis alors à marcher dans les couloirs en direction de la sortie et ainsi du parking. Je la regardais alors en souriant. « Prête à affronter la pluie ? On se retrouve à la maison ? », Ajoutais-je avant de lui voler un baiser et la regarder avec tendresse en sortant en marche arrière et la regardant avec un air assez triste. « A quel point tu m’en veux d’avoir été un idiot ? », demandais-je en regardant la voiture et retirant la sécurité antivol de loin.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Mar 17 Avr - 18:38
Parfois la jalousie peut avoir du bon. C’est une façon de prouver son amour, de montrer qu’on tient à une personne. Mais d’autres fois, la plupart du temps même, la jalousie peut-être un véritable enfer que ce soit pour celui qui la ressent, pour la personne concernée ou pour ceux qui peuvent en payer les frais. Evangeline était le genre de femme assez peu sure d’elle pour que cette jalousie devienne parfois maladive. Elle ne pouvait pas s’empêcher de réagir lorsqu’on approchait son homme de trop près. Elle ne pouvait pas rester dans son coin lorsqu’elle se sentait en danger. Elle ne pouvait pas non plus être aussi douce que le reste du temps lorsqu’elle était en pleine crise. La jalousie est une vipère qui s’insinue en vous et vous fait perdre tous vos moyens. La jalousie est certainement ce qu’il y a de pire pour un couple car parfois elle représente un manque de confiance en l’autre. Et à cet instant Evangeline ne savait plus en qui elle manquait de confiance ? En elle ? Ca c’était certain. Elle avait toujours été le genre de fille à se comparer aux autres, à se trouver commune, pas mieux que les autres, bien au contraire. Elle n’envie pas les filles trop souvent cataloguées de « moches », elle ne se considérait pas vraiment comme telle, mais à ses yeux elle n’était pas extraordinaire et n’avait rien de plus que certaines autres filles. Donc un manque de confiance en elle ? Oui. En cette étudiante ? Encore plus. Comment faire confiance à ce genre de filles qui draguent tout ce qui bouge sans se soucier des limites à ne pas dépasser et des règles de moralités. Sortir avec un professeur ne lui faisait pas peur c’était certain et c’était bien là le problème avec elle. Elle serait totalement capable de leur causer des problèmes pour obtenir ce qu’elle voulait et sur l’instant, Evangeline ne se rendait pas compte qu’elle venait de lui donner une raison totalement valable de le faire. Alors la confiance en cette étudiante ? C’était certain qu’elle n’en avait absolument pas. Et en Henry alors ? Elle voulait lui faire confiance, elle voulait pouvoir le croire sans la moindre hésitation, ne pas être constamment inquiète de ce qu’il pourrait se passer en son absence. Elle le voulait vraiment et au fond d’elle, une part y arrivait. Mais une part seulement. Et c’était cette seconde part qui avait pris le dessus à cet instant alors que cette étudiante se trémoussait devant Henry qui ne semblait pas savoir comment s’en débarrasser. Sur l’instant elle réagissait d’instinct : si la mise en garde de ce matin n’était pas suffisante, elle devrait peut-être en faire une autre ? Mais celle là serait bien plus directe et moins en douceur que celle de ce matin. Elle agrippa la jeune femme par le bras, bien plus violemment que prévu, mais elle ne s’arrêta pas là. Elle se moquait bien de garder le secret sur son histoire avec Henry. A cet instant elle savait que c’était certainement le seul moyen de faire comprendre les choses à cette demoiselle et elle ne pensait pas aux conséquences que ce simple geste pourrait avoir. Elle s’étonna quelque peu de ne pas obtenir de véritable réaction de la part de l’étudiante qui ne fit que quitter la salle sans demander son reste. Elle n’ajouta rien et ne répondit rien, la laissant envisager ce qu’elle pouvait avoir à l’esprit. Et lorsqu’elle se retrouva finalement face à Henry, une fois l’étudiante sortit de la salle, elle ne put se retenir. Elle se sentait mal qu’il ait laissé les choses se passer ainsi, qu’il ait laissé faire plutôt que de la repousser dès le départ. Il n’avait même pas l’air de réagir à ce qu’il venait de se passer et ne semblait pas se rendre compte de ce qui aurait put arriver si elle n’était pas intervenue. L’étudiante aurait certainement trouvé un nouveau moyen pour aller encore plus loin et à cet instant là que ce serait-il passé ? Aurait-il réussit à la repousser ? Evangeline n’en était pas sure du tout, sinon pourquoi ne l’avait-il pas fait auparavant. La gifle qu’elle lui donna était donc partie toute seule et en même temps à peu près maitrisée. Elle ne voulait pas lui faire mal, juste le faire réagir. Elle ne savait elle-même plus comment réagir après cela. Elle ne savait plus vraiment comment se placer dans cette histoire et l’idée qu’elle ait eut raison de ce qu’elle venait de dire, du fait que l’idée de se faire draguer lui plaisait, ne lui plaisait pas du tout à elle. Elle faisait alors demi-tour assez rapidement, prenant déjà la direction de l’escalier et s’arrêtant sur les premières marches lorsqu’il prit la parole pour tenter de s’expliquer. Elle fit demi-tour, croisant les bras devant elle pour tenter de se montrer dure et de ne pas se laisser toucher trop facilement par ce qu’il pourrait lui dire. Et l’espace d’un instant elle crut qu’il tentait de changer de sujet en déviant sur ses copies et le travail qu’il allait devoir ramener. Elle leva les yeux au ciel en se disant que c’était tout ce qu’il trouvait pour tenter de faire diversion et trouvant cela réellement limite. Il n’avait pas arrêté de la repousser ? Ca n’avait pas l’air si évident que cela. Pour la jeune femme lorsqu’on veut repousser quelqu’un et l’éloigner de soit, on ne fait pas seulement mine de l’ignorer comme il semblait faire. On mettait directement les points sur les i et on prenait la fuite si c’était réellement obligatoire. Mais on ne restait pas là, à attendre de voir comment cela allait se passer… Elle ne parvenait pas à retrouver son calme même si elle ne voulait pas se disputer avec lui pour une bêtise de ce genre. Elle n’arrivait pas à croire qu’il n’avait pas trouvé de solution pour prendre ses distances avec la jeune étudiante. Ca paraissait pourtant tellement face à faire qu’elle ne comprenait pas qu’il n’y soit pas parvenu. Elle continuait de le regarder, sa jalousie se calmant pour laisser place à une légère colère dut au fait qu’il n’ait pas essayé plus que cela de prendre ses distances. Elle comprenait bien les doutes qu’il avait et ses réticences à la repousser trop franchement, mais tout de même. Il pouvait bien lui faire comprendre qu’il n’était pas libre, pas intéressé et tout ce qui s’en suit sans risquer de se la mettre à dos. Et là, la remarque fusa. « Tu préfères m’avoir moi à dos ? » Il avait préféré laisser l’étudiante faire son petit cinéma et risquer une dispute avec Evangeline plutôt que de la repousser gentiment tout en restant ferme et direct. C’était un peu le monde à l’envers et elle avait de plus en plus de mal à retrouver son calme et à rester là. Elle avait envie, besoin peut-être plus, de prendre l’air et de s’isoler pour réussir à se calmer comme il se devait. Il s’approcha d’elle, reprenant la parole et tentant encore une fois de se trouver des excuses. Mais comment être sure que c’était la réalité, qu’il comptait réellement dire cela. Et pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt. C’était surtout cela qui la dérangeait. S’il comptait le faire, pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt. Elle faillit oublier toutes ces questions et toute cette histoire alors qu’il posait une main sur sa joue. Malgré tout il restait une petite part d’elle qui luttait et qui voulait rester énervée contre lui quelques temps encore. Elle releva les yeux vers ceux du jeune homme alors qu’il lui donnait raison de cette gifle et parlait de cette histoire de couverture. Ca n’avait jamais eut le moindre sens et à présent l’affaire semblait réglée. « Je crois qu’il est trop tard pour ca maintenant … et en fait c’était idiot de vouloir se cacher. » C’était leur vie privée, c’était certain, mais rien ne les poussait à se faire remarquer ou à répondre aux questions ou remarques des étudiants. C’était idiot d’avoir à se cacher comme des adolescents. Ils étaient libres de faire ce qu’ils voulaient et de fréquenter qui ils voulaient sans avoir à se justifier de quoi que ce soit. Ils n’avaient rien fait de mal et n’avaient pas de raison de se cacher. Les autres ne le faisaient pas, alors pourquoi eux le devraient ? « On est plus des adolescents et on est pas les seuls professeurs à être en couples. Ca se passe très bien pour tout le monde alors pourquoi ca serait différent pour nous ? » C’était la vérité. Les couples formés par des professeurs étaient assez fréquents et ca n’avait rien de particulier. Eux étaient un jeune couple et des questions pouvaient se poser c’était évident, mais tout de même. Dès les premières minutes elle avait regretté cette histoire de tout garder secret, ca ne l’intéressait déjà plus et à présent que le secret semblait terminé elle se sentait presque soulagée. Elle n’était pas du genre à faire les choses à moitié. Elle était en couple avec Henry et elle ne comptait pas s’en cacher. Ca n’avait pas de sens. Elle ne voulait pas avoir à surveiller la moindre de ses réactions ou de ses actions pour éviter de se faire remarquer et qu’on comprenne ce qu’il se passait. Ils ne se cachaient pas en dehors de l’université et elle était convaincue que depuis qu’ils étaient ensemble ils avaient déjà été vus en couple en dehors de la villa ou de l’université. Alors pourquoi tenter de se cacher lorsqu’ils se retrouvaient dans ces murs. Elle réfléchissait à tout cela, observant Henry qui récupérait ses affaires, proposant alors de rentrer. « Oui, allons y. » Elle voulait rentrer, tenter d’oublier cette histoire et cela même si elle ne se sentait pas prête à tirer un trait sur tout cela dès à présent. Suivant le rythme, ils quittèrent la salle et elle préféra ne pas faire vraiment attention à tout ce qu’il pouvait dire. Elle n’avait pas la tête à faire de l’humour et à rire à celle d’Henry. Ils arrivaient devant la grande porte menant à l’extérieur et la pluie semblait battre son plein. Elle se retourna vers Henry alors qu’il parlait de se retrouver à la maison, lui volant un baiser. « Oui, à tout à l’heure. » Elle était un peu ailleurs à cet instant et ne fit pas vraiment attention à ce qu’il se passait autour. Elle poussait déjà le deuxième battant de la porte lorsqu’Henry lui demanda à quel point elle lui en voulait. Elle l’observa un instant sans rien dire et fila sous la pluie, rejoignant rapidement sa voiture sans vraiment se soucier du fait qu’elle se retrouvait presque trempée de la tête aux pieds. Elle ne savait plus vraiment dans quel état d’esprit elle se trouvait. Elle avait un peu trop de choses en tête à cet instant et faire le vide semblait plus difficile qu’autre chose. Une fois en voiture, elle mit le contact, partant en direction de la villa, avant de faire un léger détour. Elle avait besoin de réfléchir et de solitude pour quelques minutes. Elle ne comprenait pas elle-même pourquoi elle se comportait ainsi, mais elle ne pouvait s’en empêcher et elle ne voulait pas se retrouver face à Henry tout de suite, pas avant d’avoir les idées totalement claires. C’est certainement pour cela qu’elle prit tout son temps pour rentrer à la villa, profitant de la pluie qui tombait dehors et se perdant dans la contemplation de ce paysage. Un paysage qu’elle décida d’aller voir de plus près une fois arrivée à la villa. Elle avait besoin d’air frais et les quelques gouttes qui tombaient encore n’étaient pas suffisantes pour l’arrêter. Sortant de sa voiture, elle y laissa ses affaires avant de partir rapidement vers la plage. Marcher au bord de l’eau lui avait toujours fait du bien et ce n’était pas la pluie, aussi forte soit elle qui l’en empêcherait à cet instant. Elle avait besoin de réfléchir plus qu’autre chose et devait le faire seule.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Mer 18 Avr - 2:26
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » Et mince… On dit souvent que les hommes sont des crétins par ce qu’il ne réfléchisse peut-être pas autant que les femmes ? J’avais été ce crétin. Comment avais-je fais pour manquer autant d’efficacité avec la jeune étudiante ? Au fond, je savais avoir mes raisons mais avoir tort dans mes raisons. C’est bien complexe, non ? J’avais totalement mes torts et dans un sens : je les assumais. Je savais là où j’avais fait mon erreur. A un moment ? J’avais carrément gaffé et surement juste en n’étant pas assez ferme avec Mademoiselle Andrew, Lysandre s’appelait-elle ? Je pense que c’était son prénom. Je savais après cette giflette que j’avais un peu énervé Evangeline et je reconnaissais mes torts tandis qu’elle remontait les escaliers en voulant aussitôt m’expliquer. J’avais à nouveau gaffé et baissant les yeux à sa question en soupirant doucement sans savoir quoi dire. Je redoublais d’efforts dans mes explications et sentant que quoique je dise, rien ne pourrait y faire, j’avais fait une erreur sans en faire non plus et je savais que je ne la ferais plus jamais. Vous savez… dans le fond, on apprendra toujours de nos erreurs que l’on ait 15 ans, 3 ans, 20 ans, 30 ans ou d’autres. C’est la logique. On tombe et on se relève, c’est un peu tout ce que j’ai fait pendant ma vie… à chaque fois que je tombais, je finissais par me relever pour profiter encore plus amplement de la prochaine étape et il fallait que je me relève donc de cette histoire qui me peinait. Savoir que j’avais blessé Evangeline suffisait à me donner un pincement au cœur et je le savais que c’était le cas. Je continuais donc à parler en voulant vraiment me rattraper et l’entendant alors réagir au fait de se cacher en hochant la tête comme si tout ce qu’elle voulait serait ce que je voulais à présent… je ne pouvais que me plier avec les torts que j’avais causé. Je soupirais légèrement sans savoir quoi faire et hochant la tête à nouveau. « Par ce qu’on est jeune… les autres ont l’âge de nos parents ou un peu mieux… ça n’est pas pareil… enfin on oublie le fait de se cacher… je n’ai pas vraiment envie non plus ! », je ne savais que dire de plus sur le moment, proposant alors de rentrer après avoir récupéré mes affaires… je sentais que je n’étais pas prêt de retrouver le calme dans notre couple et je m’en voulais car au fond… même si ce n’était pas directement ma faute, il y avait des zones claires que j’aurais pu éviter comme carrément lui demander de quitter la salle ou sortir en la laissant comme une crétinne sur le bureau mais encore tellement de solutions. J’avais gaffé dès l’instant où j’avais refusé d’avoir des ennuis avec une élève. Alors que nous quittions la salle, les couloirs me semblaient bien long avec ce silence bien glaçant tandis que je lui disais que l’on se retrouverait tout à l’heure, je la sentais réellement bien loin de moi tout en étant juste à côte. C’était étrange et j’avais un peu besoin de savoir si elle m’en voulait et surtout le demander des plus anodines. Echec, son regard et alors qu’elle retournait à la voiture sous la pluie qui ne semblait pas la soucier à s’éloigner de moi, je levais les yeux au ciel en soupirant doucement et m’en fichant qu’il ne pleuve sur moi aussi. Je soupirais en baissant alors aussitôt les yeux et parlant seul. « Non mais t’es vraiment qu’un idiot ! », venais-je de dire tandis que des étudiants passèrent dans la rue alors qu’ils rejoignaient le campus et riant en m’entendant comme des enfants. Je finis par les ignorer, pas prêt de me prendre la tête avec d’autres étudiants et filant à mon tour vers ma voiture en m’inquiétant un peu de l’état des routes dans les moments de pluies. C’est alors que démarrait le trajet vers la maison. Je prenais quant à moi le chemin le plus rapide, je voulais arriver avant elle sans même savoir par ou elle allait aller. Je passais cependant faire un arrêt sur le bord de la route ou il y avait une barraque libre d’un fleuriste et couverture comme les bouquinistes et les libraires au milieu de rue… un petit stand couvert de fleur pour les couples nocturnes. Je prenais rapidement des fleurs en le payant et roulant des plus rapides ce qui entre nous n’était pas vraiment une bonne idée mais je voulais arriver le plus rapidement possible et surtou assez rapidement pour faire tout pour me rattraper. Je savais que cela ne suffirait pas, il faudrait déjà que je sache quoi faire. J’étais perdu assez car c’était pour ainsi dire un peu notre premier « dispute ». Si c’était une dispute d’ailleurs car même ça, je n’en étais pas certains. Je ne savais rien et j’étais un peu paumé mais voulant faire le maximum. Une fois à la maison et assez rapidement à vrai dire… je n’avais même pas pris 10 minutes pour arriver… ainsi dire que c’était sacrement rapide. Je laissais mes paquets des cours dans le coffre sans y prêter attention et allant rapidement à la villa pour dresser au plus vite une table avec des chandelles et servir deux verres d’eaux à la place du vin. Je lançais alors la cuisson de dés de poulets et j’avais une idée précise de ce que je préparerais d’ailleurs… pendant ce temps, je montais rapidement me changer car les fringues trempés, pas trop ça. J’enfilais un pantalon noir et classe ainsi qu’un simple pull noir qui faisait un côté assez classe et décontracté. J’essuyais rapidement mes cheveux aussi avant de redescendre et m’attendre à la trouver mais personne… c’était alors que je remarquais la voiture en face de la maison que je me demandais réellement ou elle était passée.

Était-elle dans une pièce ? Je n’en savais rien mais je me disais qu’elle aurait besoin de temps ? Je ne savais pas quoi faire et allant rapidement jeter un œil à la cuisson avant d’acheter les légumes pré coupés que j’avais dans le congélateur car autant aller plus rapidement et là, je reproduisais un peu ce que j’avais préparé le jour où elle était passée pour la visite de la maison, pourquoi ? Simplement parce que c’était un peu notre première bonne soirée ensemble et dans un sens, c’était un peu sentimentale pour moi. J’avais déjà idée de ce repas avant ce qui s’était passé mais aucunes idées que je devrais être aussi rapide. Heureusement je réfléchissais vite mais parfois pour dire pleins de conneries. Je laissais alors tout ça à feu doux avec un couvercle en allant dans le salon et tournant un peu en rond sans trop savoir quoi faire. Sortant aussi pour voir si elle était toujours dans la voiture ou dans le coin après avoir mis une sorte de veste pour la pluie que j’avais pour les moments où l’on devait bâcher la piscine. Je l’aperçu alors de loin sur la plage. Je n’étais en fait pas très bête… je me disais que si une personne marchait sur la plage avec ce temps… ça ne pourrait être autres qu’elle et pas un inconnu. C’était une bête déduction au fond. Je soupirais doucement en la regardant et baissant le regard en me sentant coupable mais rester sous la pluie sans veste et dans cette tenue ? Elle risquait le rhume et je ne voulais pas ça. Allant alors à la maison, je prenais rapidement une veste et sans même m’en rendre compte, c’était l’une des miennes mais on s’ne fichait, j’étais un peu pressé et je ne faisais pas attention. J’approchais alors rapidement de la plage en m’en fichant sur l’instant qu’elle ne m’en veuille de ne pas la laisser seule car je ne voulais pas risquer qu’elle soit malade ou n’importe, je lui avais promis de m’occuper de sa sécurité ce qui importait aussi contre les maladies. Je m’approchais alors doucement sans la brusquer et prenant la veste pour la poser sur ses épaules sans rien dire au début et juste la mettant un peu autour d’elle avant de poser un baiser dans ses cheveu et faire une moue. Je m’en voulais, c’était dingue et je n’avais même pas cherché que ça aille aussi loin. Je souriais doucement en coin en me disant qu’elle était folle. Gardant mes distances, je la regardais. « Tu ne veux surement pas me voir… je comprends, vraiment et je ne sais pas quoi dire. T’as raison… j’aurais dû l’envoyer ailleurs sans chipoter… surtout que je préfère vachement me mettre le monde entier à dos plutôt que toi mais comme quoi… nous sommes tous des crétins… nous les hommes… on ne réfléchit pas assez… », je soupirais doucement en posant un peu la main sur mon front et lui souriant doucement. « Tu veux pas rentrer au lieu de choper une pneumonie car s’il y a bien une personne que je ne veux pas voir malade, c’est toi… Je me suis même habillé en canard rien que pour venir te chercher… », je riais doucement et surtout nerveusement en regardant mon manteau anti-pluie qui en fait était jaune canaris… et bien oui, c’était un imperméable pour changer la piscine et donc aussi pour faire les routes et être vu en voiture. Je ne me sentais pas stupide sur l’instant mais je voulais juste la détendre. Je lui tendais alors la main en donnant un petit hochement de la tête avant de lui sourire. « Viens… je t’en prie… je te supplierais bien même en me mettant à genoux mais là, je viens juste de me changer… on va limiter la lessive cependant imagine juste que je le fais car j’aimerais vraiment le faire si c’est ce qui faut pour que tu me pardonnes d’être un triple idiot… juste.. Que je le ferais par ce que je t’aime ! », je souriais doucement en regardant la villa. « Et puis par ce que notre repas risque de cramer ! », je souriais à nouveau en la regardant bien pour lui faire comprendre que je m’en fichais un peu du repas et j’attendais seulement un signe ? Une réaction, n’importe quoi, j’avais besoin de savoir que tout allait bien. Je ne voulais pas que tout aille mal, je me sentais assez mal de savoir que je l’avais blessée… là, je ne voulais rien sauf qu’elle ne me sourit ou me pardonne même si je savais que le pardon n’était pas facile même si c’était futile.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Mer 18 Avr - 9:12
Est-ce que cette histoire n’était basée que sur de la jalousie ? Plus les minutes passaient et plus Evangeline se posait la question. Certes c’était ce qui avait lancé sa réaction contre l’étudiante, mais qu’est-ce qui motivait cette crise faite à Henry ? Certes il n’avait pas clairement repoussé la jeune femme, mais il n’avait pas pour autant fait en sorte de la pousser à continuer ou d’entrer dans son jeu. Alors pourquoi réagissait-elle ainsi à cet instant ? Elle n’en savait rien et pour tout dire ca faisait quelques temps déjà qu’elle ne savait plus vraiment ce qu’elle faisait et pourquoi elle réagissait de certaine façon. Ne pas comprendre pourquoi les autres réagissent d’une certaine façon était parfois déroutant, mais ca l’était bien plus encore lorsque c’est vos réactions à vous que vous ne parvenez pas à comprendre. La jeune femme était dans un flou total et ne savait plus vraiment où elle en était et comment elle devait réagir. Elle se sentait idiote et ne savait plus comment retrouver son calme et ses esprits. En réalité ce n’était pas totalement contre Henry qu’elle en avait, c’était presque plus contre elle-même. Les choses lui paraissaient étranges depuis quelques jours et plus le temps passait plus elle avait du mal à se reconnaitre. Certaines de ses réactions étaient exacerbées et elle ne parvenait lus à retrouver son calme aussi facilement. Ca ne lui ressemblait pas et elle ne savait plus comment faire pour calmer les choses. Tout la touchait beaucoup trop, elle prenait tout trop au sérieux pour réussir à garder son calme dans certaines situations. C’était comme si quelque chose avait changé en elle sans qu’elle en ait encore conscience et elle n’imaginait pas encore ce dont il pouvait s’agir. Le fait de cacher leur relation lorsqu’ils étaient à l’université était un détail de plus, un détail sans importance au départ, mais qui conditionnait bien des choses. Henry tentait d’expliquer cela par le fait que les autres étaient plus âgés qu’eux, mais ca changerait quoi ? Un couple est un couple, que ce soit entre des professeurs ou des étudiants, entre des personnes de 20 ou 60 ans. Un couple a toujours la même définition et c’est toujours la même chose quel qu’en soit les particularités. Alors pourquoi auraient-ils à craindre les réactions des étudiants ? Ca n’avait aucun sens et elle espérait bien qu’à partir de maintenant les choses pourraient être claires et qu’ils n’auraient plus besoin de se cacher. Tout cela ressemblait à des gamineries. Elle avait l’impression d’être une gamine qui faisait un caprice d’une bêtise encore plus grosse qu’elle. C’était plus fort qu’elle malgré tout et lorsqu’elle se retrouva face à la porte, prête à sortir avec Henry lui demandant à quel point elle lui en voulait, elle ne put rien répondre. Elle ne lui en voulait pas. Enfin si … mais en fait non. C’était trop brouillon dans son esprit pour qu’elle lui l’expliquer et c’est ce qui la décida à quitter le bâtiment et rejoindre sa voiture au pas de course sans lui avoir donné la moindre réponse. Elle avait besoin de se retrouver seule pour se calmer et tenter de comprendre ce qui lui arrivait. Elle prit son temps pour rentrer, se baladant sans trop savoir où elle allait et combien de temps elle allait faire trainer les choses. Et une fois garée devant la villa, alors que la pluie semblait se calmer, elle ressentait encore ce besoin de réfléchir. Elle ne se sentait pas prête à affronter Henry parce qu’il faudrait revenir sur ce qu’il s’était passé et qu’elle ne pouvait même pas s’expliquer sa réaction contre lui. Elle avait besoin d’être encore seule et de prendre l’air. Sortie de la voiture, elle se moquait bien de risquer de tomber malade ou de quoi que ce soit d’autre. Elle se sentait trop mal pour se préoccuper de tout cela et elle n’était pas prête à affronter la situation. Elle voulait prendre son temps, peu importe si elle tombait malade ensuite. Ca ne serait pas la première fois et certainement pas la dernière non plus. Elle savait qu’Henry était rentré, sa voiture était devant la villa et la lumière à l’intérieur laissait penser qu’il y était en train de faire quelque chose. Mais elle ne cherchait pas à savoir. Elle se rendait compte du ridicule de la situation. Au début de leur relation c’était Henry qui craignait de ne pas la mériter, de ne pas mériter cette part de bonheur et à cet instant elle avait l’impression que la situation était totalement inversée. C’était elle qui ne le méritait plus et elle se sentait idiote d’avoir réagit de cette façon. Bizarrement à cet instant, face à la mer, elle se sentait mieux, tous ses problèmes semblaient envolés comme s’ils n’avaient jamais existés. Et elle avait enfin l’impression d’y voir plus clair, mais ca ne durerait pas, elle le sentait. Elle était trop concentrée sur le bruit de l’eau avançant et reculant en face d’elle pour entendre celui des pas d’Henry qui la rejoignait. Elle ne fut pas réellement surprise pour autant lorsqu’il posa une veste sur ses épaules et se plaça près d’elle. Elle ferma les yeux l’espace d’un instant, tentant de trouver la meilleure façon d’expliquer les choses, mais elle n’avait pas encore trouvé les mots. Elle l’écoutait parler, se rendant compte un peu plus encore à quel point elle avait été idiote et de ce qu’elle risquait de perdre à continuer de se comporter de la sorte. Elle ne pouvait que l’observer en l’écoutant, réagissant à peine à ce qu’il disait. Elle se retourna vers la mer l’espace d’un instant, alors qu’il faisait une pause dans ce qu’il disait. Elle se retourna totalement vers lui alors qu’il lui tendait la main pour rentrer et cette fois elle ne put retenir un sourire à sa remarque. Prenant sa main, elle se rapprocha et vint se blottir contre lui. Elle ferma les yeux, inspirant un bon coup et se laissant apaiser par l’odeur familière d’Henry. C’était tout ce dont elle avait besoin à cet instant. Elle voulait faire le vide et rien de plus, et pour cela être dans les bras d’Henry était la meilleure aide qui soit. Elle resta ainsi peut-être deux minutes avant de se décider finalement. « On devrait rentrer. » La fraicheur tombait plus forte encore et elle était trempée. Même si ca ne la dérangeait pas jusqu’à présent, elle sentait le froid s’infiltrer en elle et ce n’était jamais très bon signe. Ils rejoignirent rapidement la villa et une fois entrée elle observa à peine ce qui l’entourait. Elle était encore trop concentrée sur la meilleure façon de mettre tout cela de coté pour s’apercevoir de tout ce qu’il avait fait. Elle fila en vitesse à l’étage, passant rapidement sous une bonne douche bien chaude pour tenter de se calmer et se réchauffer au maximum. Elle n’y resta pas plus de cinq minutes et ressortie finalement un peu apaisée et avec les idées plus claires. Enfilant en vitesse un pantalon et une autre chemise, elle ramassa la veste polaire qui se trouvait sur son lit. Une veste d’Henry qu’elle avait adopté depuis quelques temps. Une veste qui avait l’odeur du jeune homme et qui apaisait Evangeline autant que la présence de celui-ci. Redescendant finalement, elle réalisa enfin tout ce qu’il avait fait pour lui faire plaisir. La table était mise comme pour une grande occasion, des bougies allumées par-ci par-là, et le repas en train de cuire en cuisine. C’est là qu’elle trouva Henry et qu’elle le rejoint finalement, s’installant comme à son habitude assise sur le plan de travail à l’observer un instant avant de reprendre. « Tu n’as pas à t’en vouloir … enfin si un peu, tu aurais put être plus convaincant pour la repousser mais … J’ai réagit sur l’instant et là, maintenant, je ne sais même pas pourquoi je t’en voulais. » Ca n’avait pas de sens. Elle avait l’impression d’être devenue totalement lunatique depuis quelques temps et c’était loin d’être agréable pour elle. Elle avait l’impression d’être une girouette qui changeait constamment d’avis sur tout et ne parvenait plus à garder son calme dans certaines circonstances. Elle jeta un coup d’œil à ce qui cuisait à coté d’elle, ne pouvant retenir un léger sourire en reconnaissant ce qu’ils avaient mangé ensemble la première fois. Et une fois de plus elle se sentait totalement idiote de s’être comportée ainsi. « En fait c’est contre moi que j’en ai. Je ne comprends même pas pourquoi j’ai réagit comme ca. Contre toi en tout cas. » Elle savait bien pourquoi elle avait tiré l’étudiante en arrière pour l’éloigner d’Henry et pourquoi elle s’était quasiment jetée sur lui pour donner une preuve à la jeune femme de la non-disponibilité de son professeur. Cependant elle ne savait plus totalement pourquoi elle s’était montrée si froide et dure avec Henry ensuite et depuis… Attrapant le jeune homme par la main pour le faire venir à elle, elle finit par reprendre. « Je sais bien que je peux te faire confiance … j’ai certainement plus confiance en toi qu’en moi, mais … j’ai déjà trop souffert de ce genre de situation. » C’était ca le problème : la confiance en soi. Il était souvent tellement plus simple de faire confiance à l’autre sans se poser la moindre question et de ne pas réussir à se faire confiance à soi même. Elle était convaincue qu’elle ne le méritait pas, qu’elle n’avait rien de particulier qui pourrait le retenir si jamais ils avaient des problèmes. Et son passé n’étaient pas là pour l’aider en plus. « La seule histoire vraiment sérieuse que j’ai eut c’est terminée un peu comme ca. Il n’a pas repoussé suffisamment clairement une fille et après quelques tentatives elle a finit par l’avoir à elle. Et même si je sais que tu es différent, je ne peux pas m’empêcher de me dire que ca peut arriver … » Elle savait bien que les hommes ne pouvaient pas toujours repousser les avances d’une femme. Quand la fille est jolie, aguichante et tout ce qui s’en suit, il était tellement simple pour eux de craquer et de tomber dans le panneau. Même si elle ne l’avait pas vécu très souvent, elle savait que ca pouvait arriver, en avait eut la preuve plus d’une fois. Ces hommes qui ne pouvaient pas résister à une jolie fille. Et quand on y pense c’était exactement comme cela qu’elle avait perçu Henry la première fois qu’elle l’avait vu. Comme le tombeur de ces dames, un dragueur invétéré qui s’amusait à séduire tout ce qui bouge. Elle savait bien qu’il ne ferait pas cela, pas en étant en couple, pas avec elle, mais ca restait un peu dans sa nature et elle craignait que cela ressorte d’ici quelques temps. Et elle craignait que son attitude de plus en plus étrange, il fallait bien l’avouer, ne lui cause du tort d’ici quelques temps. « Et en plus de ca je fais n’importe quoi. Depuis quelques jous j’ai l’impression de plus me comprendre moi-même. C’est bizarre, mais j’ai l’impression de réagir différemment de d’habitude et je ne sais pas d’où ca vient et j’ai peur que ca nous pose des problèmes. » Elle l’observa un instant avant de se défiler, descendant du plan de travail et allant s’installer presque en boule sur le canapé à observer ce qu’il se passait dehors, tentant de s’apaiser avec l’odeur d’Henry qui semblait l’entourer.
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✔ SURNOMS : Henry qu'il rit et qui pleure, c'est la clé du bonheur ! -sort- Tout ce que vous voulez. Marshamallow pour les intimes ou Chocolove mais encore Loveur !
✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: Re: EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.   Mer 18 Avr - 10:56
Jalousie&cours ?
« Quand ça fait pif... ça fait pas et quand ça fait pouf... et bien pouf... Pif Paf et Pouf ! » Je l’avais rejoint sous la pluie incessante. Je m’en fichais d’être trempé pour la retrouver mais j’avais pensé à me protéger de la pluie. Je n’y aurais pas pensé, je serais trempé comme une mouche ce qui ne m’aurait pas réellement posé de soucis. Il était vrai que je risquais la pneumonie mais pas de problèmes après tout, nous serions surement tous les deux malades si je le deviens comme elle y est depuis bien plus longtemps. Alors que j’avais posé la veste, je la laissais se calmer un peu avant de parler et m’excusant à nouveau, je me sentais mal. Je m’en voulais légèrement beaucoup de ne pas avoir bien réagi avec cette jeune étudiante car au fond, j’avais gaffé. Laissant mes mots sortir et lui tendant la main, je souriais une fois qu’elle l’acceptait et venait contre moi. Fermant mes bras autour d’elle et déposant un baiser sur son front, je tentais de la réchauffer si elle avait froid ou qu’elle l’a ou non. J’hochais doucement la tête quand disait qu’on devrait rentrer en souriant doucement. « Oui ! », disais-je juste en allant alors vers la maison et la gardant contre moi jusqu’à la maison. Je la regardais alors aller sous la douche en souriant doucement et retirant ma veste jaune canari aussitôt. Je retournais aussitôt en cuisine en m’inquiétant un peu toujours et m’occupant de rajouter des légumes frais car ça faisait parfois bien plus de saveurs que des congelés. Je prenais soin de se repas pendant qu’elle était sous sa douche et le laissant chauffer à feu doux en souriant quand elle arrivait et penchant doucement la tête en regardant le pull et me disant qu’elle l’avait adoptée ce qui m’amusait vraiment et me faisait plaisir même. Je la laissais s’installe et repoussant même un peu la planche à découper pour lui laisser plus de place pour poser ses mains et l’écoutant alors en continuant à couper deux ou trois légumes et souriant doucement. « Je m’en veux quand même, j’aurais dû… », il était vrai que j’aurais dû mais je ne me sentais pas dans le besoin de le faire non plus, elle ne m’attirait pas et je savais que tout ce qu’elle faisait n’aurait pas vraiment d’effet. Elle était bien trop jeune à mon gout et de toute manière, j’en aimais une autre. J’ai de la retenu avec les femmes, je ne me laisse pas berner par les provocations aussi rapidement quand je n’en ai tout simplement pas envie… je savais déjà que quoiqu’elle fasse… que je la repousse ou non, elle échouerait comme un dauphin ou une baleine échoue sur la plage. Bon certainement que c’est une image étrange mais oui, c’était ainsi, elle aurait échouée sur la plage. Elle a plus vite échouée sur le sol quand Evangeline était arrivée mais bon. Je coupais deux ou trois carottes en dés tout en l’écoutant avant de les mettre dans la cuisson. « T’as la droit de réagir comme ça… je ne peux pas t’en vouloir ! », je souriais doucement quand je la voyais m’attraper la main et me rapprochant en prenant aussitôt sa deuxième main et entrelaçant ses doigts avec les siens avant de l’écouter attentivement. Ce qui était dingue est que non, je ne pourrais pas lui en vouloir d’avoir agie ainsi et pourquoi ? Elle avait ses raisons et elle avait raison pour ma part. Je trouvais normal qu’elle se soit énervée et je méritais même une plus grosse gifle. C’était assez amusant car j’avais l’impression qu’elle cherchait des petites excuses en fait. Elle semblait vouloir aussi un peu se faire pardonner par des mots ce qui m’amusait vraiment. Entendant qu’elle pouvait me faire confiance, je souriais doucement en hochant la tête mais faisant une moue en sachant qu’elle n’avait pas confiance en elle… je comprenais cette situation car au fond parfois je n’avais pas vraiment confiance en moi quand ça voulait dire… protéger mes proches par exemple ? Je n’avais plus vraiment confiance en l’esprit de sécurité parfois en doutant que je pourrais être là au bon moment et pouvant faire tout ce qui fallait pour rendre Evangeline heureuse… ça aussi, je n’avais pas confiance. Je doutais un peu pour beaucoup de choses comme tout le monde, je crois que c’est humain. Il n’y a pas vraiment de personnes qui ont totalement confiance en eux et même si on pourrait le croire… quand on gratte à la surface… on se rend compte que même si les apparences prouvent qu’une personne à trop confiance en elle… et bien elle n’a en fait pas des tout confiances en elle… chelou ? Non ! Simplement que c’est psychologique. Oula… le côté psycho revient un peu à la surface… attendons que je le renferme aussitôt dans sa boite. Je l’écoutais alors me raconter ce qui la gênait en lui ouvrant alors un petit sourire. « Je ne suis pas lui, ça n’arrivera pas… elle ne m’a même pas attirée une seule seconde ! », je souriais doucement en la regardant et m’apprêtant alors à reprendre, je la regardais terminer de parler en secouant la tête. Je doutais que cela puisse réellement poser problème et au fond, c’est peut-être une étape à vivre. Après tout, ça nous montrerais de quoi est capable notre couple et où il peut en arriver. C’était même un petit défi pour moi. Pousser les limites de notre couple ? Pourquoi pas… je lâchais doucement ses mains en la laissant alors descendre du plan de travail en faisant une nouvelle moue et me demandant ce qui se passait. Je m’inquiétais un peu pour elle et pourtant je ne voulais pas que l’on en reste là. Je ne savais pas sur le coup si je devais aller lui parler ou non mais je me sentais mal. Je n’aimais pas la situation car je ne savais plus au final si j’étais coupable là ou non et ça m’inquiétait. Je finissais rapidement le plus en mettant les assaisonnements et finissant par remettre le couvercle. Il devait rester une dizaine de minute pour la cuisson. Je restais un peu dans la cuisine en me demandant comment je devais agir sur le coup et souriant en finissant par la regarder contempler le paysage. Sortant du coin cuisine et la rejoignant en allant accroupi devant le canapé, juste face à elle et posant mes mains au niveau de ses mollets, lui caressant doucement, bien oui, je caresse des mollets mais on peut tout voir après tout. Je la regardais alors en souriant. « Hey… dis pas de bêtises… peut-être que tu agis différemment, je ne sais pas vraiment car pour ma part, je sais que tu avais raison d’agir pareillement mais cependant ce n’est rien, si cela pose problème, ben... ben… on vaincra bien sûr car on forme un super duo, non ? On vient de le faire, non ? Je ne sais pas ce que tu as et je ne pourrais pas l’expliquer. Peut-être que c’est par ce qu’on a eu une grosse journée ? La fatigue ? C’est pourquoi après ce repas, il faudra se reposer, mademoiselle. », disais-je alors tout calme et tout serein, me voulant rassurant au possible et pouvoir la voir aller mieux. Je ne savais pas ce qui fonctionnerait pour juste la sentir un peu plus sûre d’elle sur le moment mais je ne cessais de la regarder avec un peu d’appréhension. J’appréhendais qu’elle aille mal et je me demandais comment faire pour arranger cela. Peut-être qu’il n’y avait pas clairement de solutions pour le savoir mais c’était un peu plus fort que moi. Je finissais par rire nerveusement en la regardant et fronçant les sourcils. « Et puis pourquoi j’accepterais les provocations d’une étudiante bien trop aguicheuse à mon gout alors que je suis comblé ? Ben oui, sérieusement… je suis comblé. J’ai une petite amie parfaite qui là, va faire un grand sourire car je n’aime pas vraiment la voir ainsi… je vais finir par me recroqueviller aussi pour avoir un câlin… », D’ailleurs sur ses mots, je passais à côté d’elle dans le canapé en passant mes bras autour d’elle et l’attirant contre moi en caressant ses cheveux son dos par-dessus mon polaire qui s’avère être encombrant mine de rien. Je souriais un peu en déposant un baiser dans son cou et la gardant contre moi. « Un bon câlin comme ça, les câlins magiques qui rendent le sourire, non ? », je riais un peu amusé en passant la main de sa joue à son menton avec une caresse, presque un frôlement en remontant alors son regard vers le mien avant de sourire et la regarder avec une pointe d’amour dans le regard en fait, le regard parlait de lui-même, je n’avais pas besoin de dire les mots qu’ils étaient dits. Les regards sont parfois bien plus bavards que des paroles et je souriais doucement en l’embrassant alors avec beaucoup de tendresse, un baiser tendre et rassurant. J’étais des plus doux pour qu’elle aille mieux et c’était totalement naturel puis spontané. Prolongeant ce baiser légèrement en souriant contre ses lèvres, je reculais doucement. « Je vais finir le repas, faudrait pas qu’il brûle… », je riais doucement en me redressant et posant un baiser sur son front avant de me lever et filer en cuisine car je savais que si là, je n’y retournais pas… notre repas allait cramer car je voudrais rester avec elle et l’avoir contre moi. La voir aussi faible et perdue me perdait aussi un peu, je ne savais pas ce qui se passait, c’était étrange. De la cuisine, je la regardais pour me rassurer que tout allait bien et finissant par ramener les assiettes après 5 petites minutes et les posant sur la table en revenant vers elle et lui souriant. « Mademoiselle me ferait-elle l’honneur de se joindre à moi pour le diner ? », d’une galanterie, je lui souriais en lui tendant la main. C’est ensuite que nous passions à table et que nous passions une soirée calme. Je me montrais assez aux petits soins, finissant par lui donner les fleurs avant que l’on ne finisse par monter à l’étage pour passer une bonne nuit et ainsi se reposer. Il faut dire que ce fut une journée riche en émotion. Le genre de journée que vous coupes un peu l’herbe sous le pieds… alors que vous aviez prévus de passer un bon moment… tout se voit changé et vous êtes au final trop fatigué pour pouvoir passer une soirée comme vous l’auriez imaginés. C’est un peu ce qui arrivait car pour ma part, je m’endormis très rapidement.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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EVANGELINE ♠ Par ce que... la jalousie est un vilain défaut.

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