Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]
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MessageSujet: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mar 10 Avr - 12:15
Qui pourrait croire voir sa vie totalement transformée comme elle l’avait été pour Evangeline ces dernières semaines ? Si vous lui aviez posé la question elle n’aurait pas voulu vous croire. Elle n’aurait pas put imaginer que son arrivée à Sydney génèrerait autant de bons points et de nouveautés agréables. Son travail lui plaisait même si elle devrait attendre encore quelques jours avant de pouvoir le reprendre pleinement. Sa nouvelle vie était tellement loin de tout ce qu’elle attendait. Enfin c’était ce qu’elle avait voulu mais elle n’envisageait pas d’avoir tout cela si rapidement. Elle était en ville depuis quelques semaines seulement et tout allait vite, tellement vite qu’elle ne savait plus où elle en était, perdant ses points de repères habituels pour s’en faire d’autres bien plus intéressants et solides. Henry était pour beaucoup dans tout cela. Son envie de rester là et peut-être même d’y fonder une famille était de plus en plus forte grâce à lui. Et plus les jours passaient plus elle se rendait compte qu’à présent sa vie serait bien meilleure que ce qu’elle avait put imaginer jusqu’à ce jour. Elle était heureuse avec si peu de chose qu’elle n’en revenait pas elle-même et elle avait encore aujourd’hui l’impression de rêver. Le temps passait et les choses restaient pourtant les mêmes. A quelques détails près. Des détails dont elle ne tenait plus vraiment compte avec le temps et qui ne comptaient plus. Mais il y avait certains points qui lui manquaient ces derniers temps. Elle n’était pas encore totalement remise de son accident et si son poignet semblait bien remis, il faudrait encore quelques jours voir même semaines pour que sa cheville elle soit comme neuve. Et pour éviter de la fragiliser un peu plus encore la jeune femme se retrouvait réduite dans ses possibilités d’activité. Plus de jogging, les balades n’étaient pas simples, le passage par la plage étant obligatoire et compliqué pour elle, ses cours étant mis en attente pour encore quelques jours. Tout cela semblait durer depuis des mois alors qu’en réalité ca ne faisait que quelques dizaines de jours, à peine deux semaines. Elle s’ennuyait et se mettait depuis quelques jours à vouloir retrouver quelques vieux amis. Des amis qu’elle avait rencontrés près de dix ans plus tôt, en quittant le village où elle vivait avec sa famille. En arrivant dans la famille de riche qu’elle aurait dut épouser, ses beaux-parents avaient tenu à ce qu’elle soit instruite correctement et qu’elle apprenne tout ce qui était possible. S’était à cette époque là qu’elle s’était éprise de musique et cette passion ne l’avait jamais réellement quitté. S’il y avait un piano dans la pièce, il fallait qu’elle s’y installe et le test. Elle n’avait jamais eut vraiment son propre piano, mais elle ne se gênait pas pour emprunter ceux d’amis ou de simples connaissances qui n’avaient jamais protestés et semblaient toujours sous le charme. Le piano était important pour elle et même si ca faisait un moment qu’elle n’en avait pas fait, même si elle redoutait d’avoir tout perdu, elle sentait ce besoin en elle de reprendre tout cela et de jouer comme avant. Cette envie l’avait reprise quelques jours plus tôt, lorsqu’elle s’était retrouvée enfermée à la villa sans avoir rien à faire à part attendre que le temps passe. Elle ne savait plus comment s’occuper à force et lorsqu’elle avait eut une offre alléchante pour l’achat d’un piano, elle avait sauté dessus. Elle n’en avait rien dit à Henry pour l’instant, elle voulait se laisser le temps de s’y remettre et de voir ce qu’elle pourrait faire. Elle craignait que cet achat soit une bêtise et qu’elle ne s’en serve pas réellement, qu’elle finisse par abandonner d’ici quelques semaines, mais pour l’instant c’était plus fort qu’elle, elle avait envie de retrouver ces sensations qu’elle avait lorsqu’elle jouait du piano. Il était encore tôt ce matin là lorsqu’elle fut réveillée par un coup de sonnette. Henry était parti en cours depuis une petite heure environ et elle profitait généralement de la matinée pour se reposer et se détendre, mais là ca ne serait visiblement pas possible. Elle se leva sans trop attendre, enfilant en vitesse une chemise par-dessus le short et le débardeur qui lui servaient de pyjama avant de descendre aussi vite que possible étant donné sa cheville. Elle savait que le piano devait arriver quelques jours après, mais elle ne pensait pas que ce serait si rapide. Il fallut seulement quelques minutes aux livreurs pour monter l’instrument à l’étage, dans la pièce qui lui servirait pour l’instant de salle de musique ou de bureau. Tout était encore possible et la pièce n’était pas meublée du tout, paraissant vide avec son simple piano, le banc qui allait avec et le convertible qui se trouvait à l’autre bout de la pièce. Elle raccompagna les livreurs à la porte, redoutant ensuite de monter et se retrouver face à ce piano. Cet instrument de musique représentait des années de bons souvenirs et de bons moments, mais ca faisait si longtemps qu’elle n’y avait pas touché qu’elle craignait de ne plus savoir en jouer. Elle repoussa l’échéance durant des heures et ce n’est qu’en passant devant la pièce à moitié vide, en sortant de la douche qu’elle finit par se décider. Elle s’installa sur le banc, gardant les mains sur ses genoux durant un moment avant de se décider à en jouer. Retrouvant rapidement les touches, les sons et ses anciennes habitudes elle finit par oublier tout ce qui l’entourait et ne plus se focaliser que sur sa musique. Et le temps s’écoula sans qu’elle le réalise, jouant chanson après chanson, revoyant les vieux classiques de la musique classique avant de s’attaquer à des choses plus amusantes pour elle et de reprendre des chansons plus variété. Il lui fallut quelques fois pour retrouver certains morceaux et avant de s’attaquer à ses favoris. My Immortal, Because of you, Run, Kiss me. Jusqu’à ce qu’elle s’attaque finalement à Wherever you will go. Une chanson qu’elle aimait vraiment sans parvenir à savoir où elle l’avait entendu pour la première fois. Une chanson qui était certainement la première à laquelle elle se soit attaquée en musique de variété au piano. La chanson que son professeur avait toujours refusé qu’elle travaille avec lui et qu’elle avait finit par apprendre seule dans son coin, loin des recommandations de tout le monde et finissant par surprendre en la maitrisant à merveille. Une maitrise qui ne l’avait pas quitté et ne la quitterait certainement pas avant un moment. Perdue dans ses pensées, n’écoutant que les notes du piano et sa voix, ne prenant plus vraiment compte du temps qui passait et des secondes qui s’écoutaient. Elle ne faisait plus qu’enchainer les chansons, se laissant quelques secondes de répit entre deux pour retrouver ses esprits et s’assurer qu’elle tienne le coup, qu’elle se rappelle les notes. Elle était totalement plongée dans ses pensées, enfermée dans sa bulle hors du temps et de tout ce qu’il pouvait se passer autour d’elle. Elle reprit son souffle, laissant ses doigts partir pour s’installer sur quelques touches, lançant quelques sons qui aussi tôt firent résonner une nouvelle chanson dans son esprit. Elle ferma les yeux durant les premières secondes, entendant dans sa tête la chanson Down dont les notes ressortaient ensuite lancées par le piano, avant que sa propre voix ne vienne se placer dessus, presque trop naturellement.


Dernière édition par Evangeline Zély Grigori le Mer 11 Avr - 16:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mar 10 Avr - 16:06
Piano&guitare ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Il était dingue comment ma vie changeait depuis quelques temps. Je m’autorisais à bien des choses comme le pardon et diverses situations bien agréable. La vie est cool, non ? Je le pensais. Chantonnant en cours depuis ce matin et étant des plus calmes. Je profitais réellement de ma matinée en étant un professeur de psychologie assidu. J’avais mal à la main bien souvent mais mon infirmière à domicile s’en était bien occupée. Je devais changer les pansements assez souvent pour éviter l’infection aussi mais j’étais un patient assez sage. Je ne pensais plus vraiment à la raison pour laquelle ce poing était blessé en oubliant même simplement la colère que j’avais ressenti qui s’était réellement tassée. Il faut dire que je vivais à 40 à l’heure depuis. Je ne perdais pas réellement de temps à me prendre la tête. Je voulais profiter du bonheur qui s’offrait à moi et de ma nouvelle vie. Ce matin-là, j’avais décidé de ne pas opter pour un costume mais juste un jeans et un chemisier tout classique. Cela faisait d’ailleurs bizarre aux élèves car je me fondais un peu plus dans la masse dans cette tenue mais on s’en fichait un peu, non ? Depuis qu’Evangeline était en arrêt pour ses blessures, je passais bien plus souvent l’heure du déjeuner à la maison surtout car je savais qu’être seule n’était pas vraiment des plus agréable surtout au moment de manger. Je rentrais alors toujours en chantonnant sagement et pensant sur le chemin pour un traiteur chinois. Prenant alors donc la route calmement, j’avais pas vraiment beaucoup de temps devant moi mais bien assez pour passer une bonne grosse heure avec elle sans me presser. C’était amusant un peu de me dire que mon quotidien avait changé car je ne pensais plus pour moi mais pour deux ce qui peut être vraiment dingue car je m’étais promis de ne plus penser pour deux car ça m’avait tellement fait de torts mais là, je commençais de plus en plus à me faire à cette vie et m’étonnant même d’en rêver à plus. Une fois le traiteur fait, je reprenais aussitôt la route en direction de la maison et regardant autour de moi en croissant même au feu rouge les petits écoliers qui passaient alors qu’une petite fille me faisait un grand sourire en me regardant, elle semblait timide et si mignonne que j’en souriais à mon tour en les laissant passer avant de reprendre aussitôt ma route en direction de la maison. Je roulais doucement surtout par ce que j’avais envie de prendre mon temps et profiter de la petite balade en pensant un peu à tout et rien à la fois. Je me garais alors devant la maison en sortant et refermant la portière alors que je verrouillais la voiture et entendant déjà le piano de dehors, fronçant les sourcils… je me demandais si c’était un disque ou autres car surtout que le son n’était pas pareil. Le son disons faisait plus naturel enfin sans passer par une machine, je sentais rien qu’en l’entendant que c’était un instrument. Prenant alors le courrier sur le chemin tandis que le facteur passait juste à ce moment-là, je regardais rapidement les provenances. Je ne savais pas qu’elle jouait donc j’étais un peu surpris sur le coup en entrant dans la maison et fermant la porte discrètement sans faire trop de bruits. Je ne voulais pas la déranger et ne sachant pas trop si elle entendrait le bruit de la porte. Triant ensuite les courriers pour faire un tas du sien et du mien, je le posais sur la table en posant les clés sans laisser le trousseau faire du bruit et allant rapidement dans la cuisine pour poser le sac du diner en prenant alors la plus grande discrétion que j’avais en moi pour monter à l’étage et me posant contre l’encadrement de la porte en l’écoutant alors et restant discret. J’aimais bien juste l’écouter, là. Surpris et me disant que c’était magique d’en apprendre encore un peu plus tous les jours sur elle. C’était agréable de se dire que je pourrais être surpris encore bien souvent et juste pouvoir aussi la surprendre si je le pouvais. Je ne savais pas du tout comment agir pour lui montrer que j’étais là mais là, je voulais surtout l’écouter et souriant doucement en découvrant aussi qu’elle avait une jolie voix. Je regardais alors doucement ma main alors qu’une idée m’avait traversé l’esprit et grimaçant légèrement en me disant que j’aurais du mal mais à quoi bon ? Toutes les blessures devaient cicatrice et la douleur était normale. Je penchais alors la tête en la regardant encore jouer et m’éclipsant avant qu’elle n’arrête et ne change de musique en restant calme pour ne pas qu’elle s’aperçoive de ma présence. J’allais donc dans ma chambre et sur le côté de ma table de nuit pour attraper ma guitare sans la faire se cogner car punaise cette chose… ça pouvait faire un gros bruit. Je retournais alors à la salle de musique en m’asseyant sur le convertible tout discrètement et l’écoutant alors sagement en tentant de chercher les notes de cette chanson que je connaissais parfaitement car elle faisait partie de mes favorites. Bien souvent quand je n’arrivais pas à dormir, il m’arrivait de prendre la guitare et jouer dans mon lit mais pas depuis qu’elle vivait avec moi car la déranger si elle dort était loin d’être un plaisir pour moi. Je ne voulais pas ça et même la laisser dormir comme un gros bébé. C’est alors que les notes commençait à venir que je posais mes doigts correctement sur les cordes en la rejoignant par surprise dans le morceau. Je souriais en me rendant compte que ça la déconcentrait et penchant la tête en la regardant en souriant et continuant alors aussitôt sur la lancée avec elle sans vraiment m’arrêter sur le coup et me concentrant en tentant de retrouver les notes et le faire correctement. Je ne voulais pas louper le morceau ce qui serait bête sur le coup. Une fois la chanson terminée, je lui souriais en penchant la tête. « Bonjour, mademoiselle ! », rajoutais-je en souriant car je l’avais laissée dormir ce matin en partant et m’apprêtant dans le plus grand des silences. Je ne voulais pas la réveiller ou ne serais ce que ruiner son sommeil. J’étais resté des plus silencieux. J’avais donc filé de la maison discrètement. Je riais doucement en fronçant les sourcils et lui lançant un regard malicieux. « Dis-donc tu ne m’as pas dit que tu jouais du piano… ou même que tu chantais… j’en apprends tous les jours… que me caches-tu d’autres ? », demandais-je en la taquinant un peu et gardant la guitare en souriant. « C’est mon tour ? », je commençais alors à jouer. With or without you, jouais-je alors tout en restant calme et le faisant assez simplement en souriant doucement et riant alors que je me gourais aussi légèrement sur une note en grimaçant. Je ne peux point être parfait, il fallait que je me trompe bien entendu. Je ne jouais pas souvent en général devant une personne donc cela me déconcentrait un peu c’est pour cela que je tentais de rester le plus concentré possible. J’avais appris la guitare au lycée avec des potes quand j’étais encore à Paris et nous n’avions pas vraiment de grands professeurs juste l’un de nous donc le père faisait partie d’un groupe et lui avait un peu tout appris. Cette guitare, je l’avais récupérée en revenant à Sydney alors que j’avais enfin réussi à rentrer à la maison après les fouilles des flics pour les empreintes. C’était un peu un souvenir qui me restait de ma jeunesse et que j’adorais. Je me souviens encore du jour où je l’avais acheté avec mon argent de poche récolté depuis quelques mois. J’étais déjà à Sydney et j’avais préféré une guitare à une nouvelle planche de surf bizarrement. Je continuais concentré en la regardant rapidement et souriant une fois que c’était terminé en posant la guitare et me redressant un peu en la regardant avec un joli sourire. « Mesdames et monsieur, c’était Evangeline et Henry… en concert ! », je riais doucement en me redressant et allant à côté d’elle au piano et déposant un baiser dans son cou en allant sur sa joue et cherchant ensuite ses lèvres pour lui voler un baiser et sourire. « Bien dormie ? », demandais-je alors rapidement en penchant la tête et me mettant alors à sourire. « J’ai apporté le déjeuner, j’espère que tu as faim. », je me retenais entre l’idées d’aller réchauffer le diner ou passer de suite un peu de temps avec elle car j’avais faim mais j’étais bien là, je regardais alors le piano du coin de l’œil en riant. « Je t’ai pas vu l’apporter… il faut dire, je suis souvent au boulot la journée mais… », je riais doucement. « Tu fais des cachotteries ? », je souriais en la chatouillant rapidement et finissant par me lever en la regardant. « Je vais réchauffer les plats ? Ou tu n’as pas encore faim ? », lui demandais alors en me mettant juste derrière elle et posant les mains sur ses épaules en lui massant doucement et voulant juste… enfin je ne sais pas c’était juste comme ça, sans même réfléchir, juste par ce que j’en avais envie sur l’instant. Les petits plaisirs de ma vie est de juste pouvoir lui faire un peu de bien ou même ne serais ce que sentir qu’elle est détendue et elle l’était. Il est vrai que la guitare m’avait un peu fait mal donc je sentais en la massant que la cicatrisation tirait un peu à mes phalanges. J’arrêtais donc en souriant et me penchant pour déposer un baiser sur sa joue.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mar 10 Avr - 17:35
La vie est belle. Cette simple phrase représentait tellement de choses auxquelles Evangeline n’aurait pas cru il y a quelques mois. Avant d’envisager de s’installer à Sydney, elle était convaincue que sa vie ne pourrait pas y être plus belle qu’ailleurs et qu’elle pourrait faire tout ce qu’elle voudrait, elle ne parviendrait pas à faire changer les choses. Mais elle avait envie d’y arriver. Elle voulait cette vie parfaite, complète et apaisante dont elle avait rêvé plus d’une fois. Elle voulait avoir tout ce qui pourrait la rendre heureuse. Et bizarrement tout cela semblait presque plus facile à réaliser depuis qu’elle était ici, que n’importe où ailleurs. Elle avait trouvé un travail qui lui plaisait et dont elle tirait du plaisir. C’était tellement plus simple d’apprécier son travail à ce point et ne pas avoir à craindre de devoir s’y rendre jour après jour. Certes elle ne pouvait s’y rendre ces derniers jours, mais ca ne durerait plus très longtemps et elle pourrait ensuite tout reprendre et vivre tout à fait normalement. En plus de son travail elle vivait à présent dans une villa de rêve, dont elle n’aurait même pas osé rêver. C’était bien loin de ce qu’elle aurait cherché et elle ne se serait pas vue y habiter seule. Mais elle ne l’était pas et elle espérait bien ne plus jamais avoir à l’être. A présent qu’Henry était entré dans sa vie tout semblait aller de mieux en mieux et elle n’avait jamais envisagé une vie aussi belle que celle qui semblait se profiler à l’horizon. Il ne manquait plus rien pour qu’elle se sente totalement heureuse et épanouie. Elle n’avait pas besoin de fonder une famille, pas tout de suite, après tout ils avaient encore largement le temps. Pour l’instant elle avait tout ce qu’il lui fallait pour être au mieux. Mais depuis quelques jours une très légère ombre, un très léger sentiment de nostalgie l’envahissait à l’idée de devoir passer encore quelques jours ici à ne rien avoir à faire, à ne rien pouvoir faire et à devoir attendre. Elle avait envie de s’occuper de trouver quelque chose qui lui permette de passer les heures sans avoir à les compter et sans se rendre compte du décompte. La musique l’y avait toujours aidé et à cet instant c’était certainement ce qui lui manquait le plus. Elle avait trouvé tout ce qu’il fallait pour que sa vie soit parfaite à coté, mais le retour à la musique lui devenait indispensable. Elle n’avait pas hésité à acheter ce piano quelques jours plus tôt. Elle n’avait pas non plus hésité bien longtemps avant de s’y installer et de se lancer à l’assaut de tout cela. Elle retrouvait un univers, un ami bien connu qu’elle aurait voulu ne jamais quitter et qui malgré le temps ne semblait pas souffrir de l’éloignement qu’il y avait eut entre eux. Elle retrouvait rapidement la facilité et l’aisance à jouer de ce piano. Ses doigts et poignets quelques peu raidis par les bandages qu’elle avait porté durant deux semaines avaient un peu de mal à accepter ce traitement au départ, mais ils se dérouillaient rapidement et elle réalisait que tout était comme si de rien n’avait jamais été. C’était comme si elle n’avait jamais arrêté de jouer, comme si elle n’avait jamais eut cet accident et la foulure qui allait avec. Comme si tout cela ne remontait qu’à quelques jours et que rien n’avait changé. Elle était toujours à son piano, perdant la notion du temps et même des heures. Elle était concentrée sur son piano, sur sa musique et seulement là-dessus. Elle ne pensait plus à rien dans ces cas là et se laissait seulement porter par son art. Elle ne fit donc pas vraiment attention à Henry, à son arrivée et sa présence derrière elle. Elle était comme transcendée par le son du piano et ne prêtait plus attention à quoi que ce soit à coté. Il lui fallut un moment pour réaliser que le jeune homme était derrière elle, et ce n’est finalement qu’en entendant des notes inconnues, qui ne venaient pas de son piano qu’elle comprit qu’il était juste derrière elle. Elle se retourna l’espace d’un instant, se laissant déconcentrer et laissant tomber le piano durant quelques secondes avant de se reprendre alors qu’Henry lui continuait la chanson. Elle se reprit tant bien que mal, tentant de retrouver sa place et de reprendre le train en route, et surtout de ne pas se laisser trop déconcentrer par le jeune homme et sa guitare. Elle avait déjà remarqué l’instrument de musique qui trônait dans sa chambre. Mais elle n’en avait jamais parlé, n’avait jamais posé de question, n’envisageant même pas vraiment qu’Henry sache en jouer. Pas qu’elle ne le pense pas capable, mais se disant plutôt que l’instrument était là comme décoration ou ayant une valeur sentimentale. Terminant la chanson, elle finit par se tourner légèrement vers lui sans trop savoir quoi dire. Elle ne s’attendait pas à se faire surprendre de la sorte et elle ne savait plus ce qu’elle devait faire. Il était trop tard pour nier quoi que ce soit ou tenter de cacher les choses. Elle allait donc devoir les affronter et se préparer à la réaction qu’il pourrait avoir. Elle sourit l’espace d’un instant alors qu’il restait assez silencieux, l’observant seulement. « Bonjour, Monsieur. » Elle s’amusait toujours de ces petites tournures qu’ils se lançaient l’un à l’autre. C’était un moyen comme un autre de s’amuser et de détendre l’atmosphère même s’il n’y avait pas forcément grand chose à détendre … Elle l’observait et son sourire s’agrandit un peu plus encore alors qu’il semblait surpris de découvrir qu’elle savait jouer du piano. Elle ne put s’empêcher de rire légèrement. Elle lui cachait certainement encore bien des trésors dans le même genre, des détails qu’elle ne mentionnerait pas si vite, après tout il fallait bien laisser un peu de piquant dans leur relation. « Ah si tu savais … ca ne serait pas marrant que tu découvres tout dès le départ. » Ils se connaissaient depuis peu de temps et méritaient bien de disposer d’un peu de temps encore pour se découvrir et en apprendre un peu plus encore l’un sur l’autre. Elle aimait découvrir de nouvelles choses sur lui et trouvait bien souvent que c’étaient ces petits détails qui faisaient tout le charme de leur relation. Tout savoir de l’autre, ne plus être surpris par rien, même le moindre détail insignifiant, ca n’avait pas grand attrait et le mystère gardait un coté bien plus intéressant. Elle se tourna totalement vers lui alors qu’il demandait si c’était son tour. Elle ne put retenir un sourire, ayant bien envie de l’entendre jouer et de voir ce dont il était capable lui aussi. « Si tu veux. » Elle s’installa face à lui, tournant le dos à son piano pour l’écouter et reconnaissant la chanson dès les premières notes. Elle ferma les yeux l’espace d’un instant, profitant de la mélodie de la guitare et ne se préoccupant pas des notes plus ou moins justes. Tout le monde pouvait bien se tromper de temps en temps et la guitare était bien plus complexe qu’on voulait bien le croire. Elle en savait quelque chose, ayant voulu s’y essayer sans véritable résultat et se retrouvant forcée de tout faire de mémoire plutôt qu’en suivant un apprentissage complet des accords. Elle se perdait progressivement dans ses pensées, tentant de se rappeler les notes qui correspondaient à celles de la guitare et laissant Henry jouer seul avant de se décider à l’accompagner au piano. Elle reprit rapidement la suite, comme si elle n’avait pas tout pris en cours de route et se mettant à chantonner légèrement les paroles. Cette chanson était certainement parmi ses préférées même si bizarrement elle avait du mal à la jouer. Une certaine retenue, comme si tout cela signifiait trop pour qu’elle parvienne à le surmonter. C’était une chanson qu’elle avait appris avec Aeron et elle représentait une page de son passé qui était plus que tournée et parfois difficile à reprendre. Une fois encore Evangeline se laissait porter par la mélodie se laissant emporter par la chanson. Une fois celle-ci terminée, elle resta un moment sans bouger devant son piano, se laissant le temps de reprendre ses esprits. Elle se sentait étrange de réaliser que cette passion pour la musique elle la partageait avec Henry. C’était un nouveau point commun qu’elle ignorait jusqu’à présent et dont elle était assez contente en définitive. Elle se retourna légèrement en souriant à la petite remarque du jeune homme. Elle ne ferait jamais cela autrement que pour le plaisir, elle le savait. Elle avait eut l’occasion de montrer ce dont elle était capable quand elle était en Amérique et elle avait toujours reculé, ne parvenant jamais à sauter. Ce n’était pas maintenant que les choses changeraient et qu’elle parviendrait à faire le dernier pas pour y parvenir. Elle se laissait faire alors qu’il se frayait un chemin allant de son coup à ses lèvres avant de tenter de le retenir pour un léger baiser et de lui répondre finalement. « Oui, mais j’aurais bien voulu te voir avant que tu partes … » Elle se doutait qu’il avait voulu éviter de la réveiller, mais d’ici quelques jours elle devrait reprendre les cours et il valait mieux qu’elle se refasse à ce rythme dès à présent. Elle savait que se retrouver avec Henry à longueur de journée pourrait être lassant ou gênant, mais jusqu’à présent elle ne se plaignait que de ne pas le voir suffisamment et elle n’était pas contre le fait de pouvoir le voir à toute heure du jour, même si elle se doutait que les choses ne seraient pas toujours très simples à gérer. Etre en couple et travailler au même endroit pouvait parfois être difficile, mais étant donné leur travail ca ne devrait pas être insurmontable ou difficile à gérer, bien au contraire. Elle laissait ses mains naviguer au dessus du piano, jouant quelques accords de temps à autre, lançant un début de mélodie avant de s’arrêter aussi rapidement que c’était parti. Elle releva la tête vers Henry lorsqu’il parlait du déjeuner. « C’est déjà l’heure du déjeuner ? » Il était à peine dix heures lorsqu’elle s’était installée au piano. Ce n’était pas possible que deux heures soient passées sans qu’elle ait rien remarqué. Elle ne put retenir un sourire, le piano avait eut l’effet escompté, lui faisait oublier ses questions et ne pas voir le temps passer. Elle ne put s’empêcher de sourire et même de rire légèrement alors qu’il s’étonnait de ne pas avoir vu le piano plus tôt et surtout de ces histoires de cachotteries. Elle n’était pas du genre à en faire, mais il était vrai qu’elle n’était pas non plus de celles à toujours consulter l’autre pour faire quoi que ce soit. Haussant légèrement les épaules avant de répondre, « Normal que tu ne l’ais pas vu avant, il est arrivé seulement ce matin. », elle se replaça ensuite face au piano, commençant presque spontanément la lettre à Elise. C’était facile pour elle, c’était surtout ce que n’importe qui apprenait pour débuter le piano, en tout cas c’était parmi les premiers classiques qu’elle avait appris. Elle se laissa faire sans rien dire alors qu’Henry posait les mains sur ses épaules, faisant mine de la masser quelques instants en demandant si elle voulait manger. Elle profita de cet instant, presque plus magique que les autres en souriant avant de remarquer qu’il retirait ses mains de ses épaules. Elle se retourna instantanément vers lui, remarquant une légère grimace sur le visage du jeune homme et observant alors sa main. « Vas-y j’arrive. » Elle lui adressa un léger sourire, lui volant un baiser avant de le laisser descendre à la cuisine, attrapant la guitare qu’il avait laissé là et l’emmenant avec elle jusqu’au rez-de-chaussée. Elle s’installa sur une chaise du bar, la guitare sur les genoux, tentant de reprendre ses marques et de se souvenir de comment en jouer en observant Henry qui mettait le repas à chauffer, se souciant alors de sa main qui le faisait encore souffrir. « Tu as encore mal ? » Elle l’observa juste un instant, n’ayant pas réellement besoin de réponse pour savoir cela et mettant la guitare correctement devant elle, elle se mit à jouer quelques notes avant de retrouver le fils comme si elle avait joué cette chanson il y a quelques jours seulement et pas des années. Hallellujah était une chanson qu’elle adorait. Le rendu n’avait jamais été réellement celui qu’elle voulait lorsqu’elle la tentait au piano et plus d’une fois elle avait fait en sorte de la travailler sur les guitares de ses amis pour l’apprendre. C’était certainement la seule chanson qu’elle serait capable de jouer à la guitare, mais c’était un bon début selon elle. Sans même s’en rendre compte, elle s’était mit à chanter doucement pour s’accompagner. Elle se laissait doucement aller, montrant une facette de sa personnalité que très peu de personnes connaissaient. Elle se surprit à faire durer un peu plus que nécessaire la partie musicale qui terminait la chanson avant de relever la tête vers un Henry, visiblement surpris et pas encore au bout de ses surprises. « Non je ne suis pas un prodige, c’est la seule que je sache jouer à la guitare et c’est de mémoire. » Elle n’avait jamais réussit à apprendre sérieusement comment jouer de la guitare. Elle ne savait pas composer de chanson avec ou même jouer un autre morceau et même si cela l’avait toujours tenté, elle ne parvenait pas à s’en sortir, manquant généralement de patience pour apprendre tout cela correctement. Elle se leva finalement, déposant la guitare le long du bar pour aller rejoindre Henry de l’autre coté de celui-ci. « Alors on manque quoi ? » L’odeur était de plus en plus alléchante et la faim commençait à se faire connaitre un peu plus à chaque seconde.
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✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mar 10 Avr - 19:30
Piano&guitare ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » C’était assez sympathique d’en apprendre tous les jours sur l’autre. Je trouvais cette sensation assez plaisante. J’aimais aussi en apprendre à chaque fois sur elle et me surprendre à avoir d’autres points communs avec elle. Cela me rassurait encore plus dans l’idée que nous étions peut-être parfait pour finir nos jours ensemble. C’était étrange de me dire ceci. C’était palpitant et la rejoignant donc après avoir pris ma guitare, j’étais charmé par sa surprise et sa déconcentration. C’était dingue mais oui cela ne faisait que rendre le moment encore plus agréable même si au fond ce n’était que de la déconcentration et loin d’être cool pour elle. Je me disais… qu’elle devait avoir été coupée dans son élan enfin heureusement elle reprenait et je me sentais rassuré. Lui disant alors bonjour avec cette petite approche amusante de ce monsieur et mademoiselle qui m’amusait car cela restait un peu un petit jeu sans être bien vilain. J’aimais garder cela entre nous. Cela rajoutait un peu de piquant que j’appréciais. Il faut avouer que nous avions beaucoup de piquant et j’adorais ça. Etant surpris de son jeu de piano, je me demandais ce qu’elle cachait encore en me disant au fond que je ne voulais pas du tout le savoir, je ne voulais pas perdre ce moment où j’en découvrais encore sur elle, j’aimais ce petit truc particulier entre nous et avoir l’étonnement. Je ne voulais pas découvrir d’un coup ses petits secrets et ses trésors. Je voulais tout apprendre de jour en jour et pouvoir agréablement découvrir les petits mystères. « Hummmmm… je les découvrirais ! », je riais doucement avec mon air résolu et fronçant le nez persuadé de les découvrir si je fouille mais pourtant sans avoir l’intention de les découvrir en cherchant à les découvrir. Je voulais que ce soit naturel et ne pas devoir forcer les choses. Commençant alors à jouer, je me concentrais assez en me laissant aller sur la musique et me lançant malgré mon faux départ qui avait un peu dérapé mais je ne me laissais pas déconcentrer à ce moment-là cependant je fus surpris quand elle me rejoignit et lui souriant en continuant en retenant un petit rire alors que je la voyais un peu voyager. Je me retenais de lui demander à quoi elle pensait en approchant alors par ce que… j’avais juste envie de me rapprocher un peu et me mettant à côté d’elle, mes baisers et cette question à propos de son sommeil, je grimaçais doucement en l’entendant et faisant une petite moue. « Désolé, mon ange ! », je ne savais pas qu’elle aurait préférée ça à dormir peut-être par ce que notre couple était nouveau ? Il était vrai en plus que j’étais parti plus tôt que prévu pour corriger des copies et ne pas la déranger hors du boulot en y bossant. Je la voyais naviguer sur le piano, elle me semblait un peu déconnectée et pensive ce qui m’inquiétait sans m’inquiéter aussi car c’était peut-être comme ça seulement. Je riais alors à sa question sur le petit déjeuner en regardant ma main et ainsi ma montre en riant. « Euh… », je la tournais alors pour lui montrer en souriant et hochant la tête. « Il est l’heure. », je me redressais en parlant alors du piano et souriant alors qu’elle riait. C’était con peut-être de ma part mais l’entendre rire me faisait un bien fou. Je fus amusé sur l’instant et me reprenant en souriant. « Oh, je vois mieux. », disais-je en hochant la tête. Je souriais alors en la laissant jouer les quelques petites notes et souriant doucement en la regardant faire et massant ses épaules, assez amusée sur l’instant avant que je ne grimace au massage et riant nerveusement quand elle se retournait. J’hochais la tête en allant vers les escaliers et ensuite la cuisine pour prendre les plats et les mettre dans le micro-onde rapidement en me tournant vers elle en entendant sa question. Je ne savais pas vraiment que trouver que réponse sur le moment même mais je riais doucement en froncant les sourcils. « Ca va… t’en fais pas ! », ça allait à vrai dire, c’était surtout le fait de bien trop bouger la main mais c’était mieux ainsi même si je faisais attention à laisser la cicatrisation se faire comme une grande sans risquer de rouvrir la plaie. L’entendant alors jouer en allant vers le salon et préparant juste les assiettes et les couverts ainsi que des verres pour les boissons, je l’écoutais faire assez surpris qu’elle joue aussi de la guitare et me demandant si elle allait aussi me sortir un violon pour que je sois encore plus surpris mais souriant une fois qu’elle avait terminée. Je riais en la regardant avec un air moqueur. « Ahah… je le savais que ça décelais encore un mystère… vous êtes comme ça, mademoiselle ? Etudier juste de mémoire la chanson… », je la taquinais un peu surtout pour m’amuser en approchant et m’installant sur le dossier en la regardant me demander ce que l’on mangeait et souriant en me penchant et posant la main sous son menton en relevant son regard vers le mien avant de l’embrasser avec passion assez longuement en souriant. « Mais toi, voyons ! », disais-je pour répondre à sa question. Bien entendu, je ne faisais que plaisanter et laisser nos estomacs patienter pendant que le repas réchauffait, il restait une petite minute donc je lui volais alors un baiser en reculant et riant. « Je suis carnivore, tu savais pas ? », rajoutais-je alors avec un petit air malicieux et retournant vers la cuisine pour sortir les plats du micro-ondes en prenant attention à ne pas me bruler ce qui serait bien entendu assez triste enfin assez… oui et non ! Je prenais gaffe en préparant alors assiettes avec les aliments assez divers tout en me disant que si elle n’aimait pas un truc, elle pourrait me le donner ou si elle aimait plus un autre, elle pourrait me piquer les miens aussi car au fond, je n’étais pas vraiment contre. « C’est du chinois à vrai dire, je suis passé par le traiteur. J’ai pris un peu comme d’habitude enfin… », je riais doucement en la regardant par-dessous la poutre. « Tu pourrais piocher chez moi ! », rajoutais-je en souriant et prenant alors les deux assiettes pour les poser sur la table en retournant alors en cuisine pour préparer une cruche d’eau et l’apporter sur la table. Je posais alors aussi deux verres et la regardait en souriant. « Je vous en prie, mademoiselle ! », je rajoutais alors en souriant un petit rire et un « Maestro ! », c’était un peu pour le côté musicale et surtout taquin car au fond, j’aimais bien et je trouvais qu’elle jouait assez bien, je ne voulais pas me retenir de lui dire. M’installant alors à table, je souriais en passant deux ou trois coups de fourchettes dans l’assiette et la regardant en penchant. « Bon appétit ! », ajoutais-je alors en commençant à manger et dégustant alors ce repas en me demandant encore pourquoi elle était pensive pendant qu’elle jouait ou même pourquoi ou depuis quand elle jouait. Tellement de questions et de réponses que je voulais. Juste par ce que je m’intéressais à elle et en savoir plus sur la femme que j’aime était presque normale. Je voulais savoir tout ça surtout par ce que c’était intéressant et j’en avais envie. C’est tout. Montrer de l’intérêt pour les gouts et passions de ma petite amie… est-ce que c’est mal ? Je ne savais pas vraiment m’exprimer sur ce point car je m’y intéressais et c’était ainsi. Je n’avais pas vraiment de raisons, c’était juste l’amour, je crois. S’intéresser à l’autre et lui porter de l’intérêt ? Je dégustais ce repas avec cette idée et cherchant les questions parfaites pour ne pas sembler trop curieux et curieux à la fois car je ne voulais pas qu’elle ait l’impression que je sois non plus trop curieux car comme on le dit : la curiosité est un vilain défaut mais aussi car il était normal pour moi que l’on garde un jardin secret. Je ne voulais pas aller de trop dans son jardin secret tout comme de trop laisser l’ouverture de mon jardin secret. On avait tout notre temps pour ça tout comme nous avions le temps de découvrir nos mystères. Cela peut sembler complexe de ma part tout en portant de l‘intérêt à celle-ci, non ? Je continuais à manger en cherchant toujours et me perdant un peu dans mes pensées mais finissant alors totalement à aller sur un autre sujet sans m’en rendre compte. Je la regardais en souriant. « Une jolie fille m’a souri tout à l’heure… enfin sur la route. Je lui ai rendu son sourire, j’espère que cela ne te dérange pas car elle était réellement très mignonne dans le genre qui est encore jeune… », je riais doucement en regardant sa réaction et me demandant si elle était jalouse et finissant par rajouter en souriant. « Elle était rangée sur une file droite en direction de la maison après l’école. Elle devait avoir 8 ans enfin peut-être moins. Je ne suis pas un expert pour reconnaitre les âges des enfants mais elle était mignonne et je me suis rapidement demandé si tu avais… », je riais doucement et presque nerveusement en la regardant et penchant doucement la tête. « Enfin tu vois… qui sait, peut-être que ! », j’étais un peu dingue mais depuis notre première fois, je me posais souvent la question : et si la nature avait opérée ? J’avais un peu l’idée en tête même si parfois je tentais de me dire que non, ce n’était pas possible mais c’était naturel. La question était finalement entrée dans ma tête et c’était étrange. Je ne savais pas ce que je racontais et riant un peu sur l’instant. « Je suis dingue mais j’y pense souvent depuis. C’est possible au fond… Va savoir comme tu l’avais dit ! », disais-je en souriant et continuant de manger. C’était délicieux et d’ailleurs, je la taquinais en allant piquer des nouilles dans son assiette alors que je n’en avais plus en souriant malicieusement. « Je ne recommence plus, promis ! », rajoutais-je alors en riant doucement et prenant une gorgée d’eux en reposant à ce qui me travaillait. Je devais lui demander. Elle avait réellement l’air un peu pensive sur la fin de notre deuxième duo et je me demandais pourquoi, elle avait semblée accrochée et c’était surtout ça que j’avais besoin de savoir et qui me faisait me poser naturellement la question. La regardant alors en souriant et penchant la tête en riant nerveusement. « Dis-moi, tu semblais un peu perdue en jouant tout à l’heure… With or Without You… c’est une chanson qu’on t’a déjà joué ? », je riais doucement en faisant mine d’être un peu triste et riant doucement. « Fais pas attention, je m’inquiétais juste et c’est la seule façon que j’ai trouvé afin de te poser la question ! », je riais en me donnant psychologiquement une tarte pour me réveiller un peu et la regarder en souriant. « Oublies cette question, mon ange enfin sauf si tu veux y répondre et qu’elle n’est pas si nulle… ce dont de doute ! », je doutais de l’intelligence de la question pas du fait qu’elle veuille y répondre bien entendu et souriant doucement en finissant mon assiette et restant encore un peu assit en voulant me poser après cette journée de boulot, je regardais rapidement le canapé en hésitant de m’y poser ou rester sur la chaise mais finissant par me redresser en la regardant et montrant le canapé. « Tu m’accompagnes ? », je regardais alors les assiettes en souriant doucement et allant vers le canapé. « Je m’en charge en partant mais il me reste moins d’une heure… », je regardais alors ma montre en souriant. « 42 minutes pour être précis… », J’allais alors me poser dans le canapé en retirant même mes chaussures et voulant être confortablement installé le temps de me poser et surtout en sa compagnie au moins une petite demi-heure. Je voulais aussi un peu me rattraper de ne pas l’avoir réveillée et je rentrais aussi assez tard ayant des corrections à faire et préférant les faire à l’université pour éviter de ramener les tonnes de copies. Je soupirais doucement en fermant les yeux. « Je rentre assez tard, ce soir ! », disais-je alors d’une façon un peu las, déjà fatigué… rien qu’en y pensant et préférant nettement passer du temps avec elle mais le boulot, c’était le boulot.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mar 10 Avr - 21:12
C’était un bon moment qu’ils pouvaient passer ensemble et même si Evangeline aurait préféré attendre avant qu’Henry découvre sa passion pour le piano, elle était assez contente de réaliser qu’une fois encore ils avaient un point commun. Ils enchainèrent les deux chansons, chacun choisissant la sienne en quelque sorte et même si elle était touchée du choix qu’il avait fait, il fallait bien avouer qu’elle était aussi quelque peu déstabilisée par cette chanson. Elle l’avait toujours aimé, mais bizarrement ce qu’il lui restait en mémoire maintenant c’était surtout le fait que cette chanson était liée à son passé et à Aeron. Même si tout cela remontait à loin en arrière, même si ca ne représentait rien pour elle, c’était certainement avec cette chanson qu’ils avaient été les plus proches tous les deux et c’était après cette chanson que le jeune homme avait décidé de l’aider à échapper à ce mariage. C’était étrange comme histoire, mais c’était la réalité et en fait, sans cette chanson, elle serait peut-être mariée avec des enfants et toujours en Russie aujourd’hui. Le temps avait passé à une vitesse effrayante et Evangeline ne réalisait pas tout de suite l’heure qu’il était. S’installer au piano avait eut l’effet escompté et elle n’avait pas vu les heures défiler. Elle laissait Henry passer devant, le rejoignant une fois dans la cuisine. Sa main semblait être en plus mauvais état qu’il ne voulait bien l’admettre et elle craignait qu’il se soit fait plus mal encore que ce qu’il voulait bien dire. Il avait refusé d’aller voir un médecin et elle avait peut-être eut tort de laisser faire, mais quoi qu’il en soit il était trop tard. Elle ne pouvait plus que s’inquiéter et s’assurer qu’il fasse attention au maximum le temps que tout se remette correctement. Elle restait assise de l’autre coté du bar, se lançant tant bien que mal dans un morceau à la guitare. Le seul qu’elle connaisse. Le départ était un peu approximatif et elle se doutait que ca ne passerait pas totalement inaperçu même s’il ne fit rien remarquer. Elle joua le morceau, l’écourtant légèrement de peur de louper la fin. Elle n’avait pas joué ce morceau depuis tellement longtemps qu’elle n’était plus sure d’elle et préférait ne pas faire de dégâts dessus. Elle s’en excusa tant bien que mal, expliquant en partie le problème qui se posait sans donner plus de détails sur l’instant. Des détails qu’elle ne put s’empêcher d’apporter après la remarque qu’il lui fit. « Non, j’aurais aimé apprendre à jouer vraiment de la guitare, mais je n’ai jamais eut le courage ni de vrai professeur pour m’y aider. Et cette chanson là donne mieux à la guitare sans être extrêmement compliquée. J’ai appris en par cœur sans vraiment savoir ce que chaque position de mains pouvait donner comme effet. » Elle n’avait pas la moindre base dans le domaine. Des amis lui avaient appris comment déplacer ses mains pour obtenir l’effet escompté, et parfois elle-même à tâtons avait finit par trouver quelques notes, mais en définitive ce n’était pas pareil que de savoir jouer de la guitare sur n’importe quel morceau de musique. Elle savait bien qu’Henry ne disait cela que pour l’embêter, mais elle devait bien se défendre comme elle pouvait. Ce n’était pas l’envie qui avait manqué durant tout ce temps, mais les possibilités. A présent elle n’envisageait plus vraiment d’apprendre à en jouer et savait se contenter de son piano pour s’accompagner. C’était bien plus simple et là au moins elle maitrisait à merveille. L’heure du déjeuner étant arrivé plus vite que prévu et la jeune femme n’ayant pas prit le temps de petit déjeuner ou même avaler quoi que ce soit, la faim commençait à se faire sentir. Elle ne s’attendait pas vraiment à la réaction d’Henry à sa question. Surprise tout d’abord par ce baiser auquel elle répondit après une seconde d’hésitation et d’incompréhension, elle le fut un peu plus encore par sa réponse. Elle se doutait bien que ce n’était pas sérieux, mais elle le prenait comme tel l’espace d’un instant, entrant dans son jeu en prenant un air apeuré avant qu’il ne reprenne la parole. « Ah non, tu ne me l’avais pas dit … » Elle entrait dans son jeu en s’amusant de la situation. Il pouvait paraitre plus que délirant par moment, mais c’était une facette du jeune homme qu’elle adorait et sans vraiment comprendre pourquoi, elle avait l’impression que cela lui donnait un petit charme supplémentaire. Elle le laissait tout mettre dans des assiettes, observant le contenu de celles-ci et comprenant ce qui composait le repas avant même qu’il ait répondu sérieusement. « Ca devrait aller alors. » Elle n’était pas extrêmement difficile même s’il était certain qu’elle préférait certains plats à d’autres, mais elle ne bouderait pas pour autant ce qu’il se trouvait dans son assiette pour aller piquer dans celle du voisin, même si l’idée était assez amusante l’espace d’un instant. Elle finit par s’installer à table, avalant une gorgée d’eau avant même de commencer à manger. Quand certaines personnes se retrouvaient l’appétit coupé par le fait d’avoir bu avant de manger, ce n’était pas le cas pour Evangeline. Généralement cela lui ouvrait l’appétit et elle commençait réellement à avoir soif. Elle releva la tête vers Henry avant d’analyser quelque peu son assiette. « Toi aussi. » C’était étrange parfois ces habitudes qu’on pouvait prendre. Elle s’était habituée à avoir Henry avec elle à chaque repas ou presque et lorsqu’il n’était pas là les choses semblaient totalement différentes comme s’il manquait un point important, un détail vital. La jeune femme mangeait tranquillement, sans prêter attention à quoi que ce soit et réfléchissant un peu à tout et rien. D’ici quelques jours elle pourrait reprendre les cours et alors les repas se passeraient à la cafétéria, avec les étudiants et les autres professeurs. Et leur petit moment de calme rien que tous les deux n’existeraient plus. A moins de passer le temps du déjeuner enfermés seuls dans une salle de classe, ce qui risquait de ne pas être apprécié de tout le monde. Elle venait de piocher à nouveau dans son assiette lorsqu’Henry reprit la parole, parlant alors d’une jolie fille à qui il avait sourit. Elle avala difficilement ce qu’elle avait dans la bouche et faillit même s’en étouffer, écoutant avec attention ce qu’il avait à dire, sans trop réagir pour l’instant. Il devait certainement jouer encore avec sa jalousie et elle tentait de calmer cela et de ne pas réagir aussi rapidement que d’ordinaire. Elle se sentit rassurée, se rendant compte de sa bêtise lorsqu’il précisa que c’était une petite fille de même pas 10 ans. Il s’amusait bien visiblement et c’était toujours à ses dépends. Elle l’observait avec attention alors qu’il semblait vouloir aborder un autre sujet bien plus difficile pour lui visiblement. Elle se redressa, le regardant fixement, avec attention, le laissant de dépêtrer de tout cela tout seul et attendant de voir comment il pourrait s’en sortir. Le voyant visiblement ne pas savoir comment poser la question, elle finit par rire légèrement avant de répondre. « Si j’avais … Quoi ? Remarqué un changement ? Un doute ? Je crois qu’il est un peu tôt pour savoir ca et … je ne pense pas que ca ait marché pour l‘instant mais … » Elle laissa sa phrase en suspens, comprenant alors la raison qui semblait le pousser à poser la question. Il avait peut-être réfléchit à tout ce qu’ils s’étaient dit ce jour là et depuis et peut-être que l’idée d’avoir un enfant faisait progressivement son chemin dans l’esprit du jeune homme. Elle l’écoutait alors qu’il précisait y penser souvent depuis. Que voulait-il dire par là ? Posant alors sa fourchette l’observant le plus sérieusement du monde, malgré un sourire assez léger et joueur sur les lèvres, elle finit par demander. « Dites moi Monsieur Grayson. Seriez-vous en train d’envisager sérieusement l’idée d’avoir rapidement un enfant avec moi ? » Elle ne put s’empêcher de sourire à cette possibilité. Visiblement l’idée avait déjà fait un bout de chemin dans son esprit et s’il posait les questions cela signifiait qu’il espérait peut-être que l’éventualité se révèle être la réalité. Elle restait quelque peu surprise de tout cela. Elle qui pensait que ce serait lui qui mettrait des limites, que ce serait lui qui voudrait repousser l’échéance d’un enfant, elle avait soudain l’impression que c’était l’effet inverse et que l’idée le tentait plus que lorsqu’ils en avaient parlé la dernière fois. « Ne t’en fait pas, si jamais j’ai un doute ou que c’est le cas, tu le sauras. » Ce serait même le premier avertit. Après tout à qui pourrait-elle le dire d’autre ? Et pourquoi prendrait-elle le risque d’attendre pour lui en parler alors qu’il ne semblait pas avoir de véritable problème avec tout cela.

Evangeline se remit à manger sans vraiment y mettre tout son cœur. Cette histoire la tracassait un peu et si jamais elle était enceinte elle risquerait de devoir attendre encore un peu pour faire un test. Elle préférait attendre un peu et ne pas trop y penser. Et même si elle savait que ce ne serait pas un problème, elle redoutait tout de même sa propre réaction. Elle ne réagit pas vraiment lorsqu’Henry piqua dans son assiette pour y prendre quelques nouilles. Elle n’était plus totalement à ce qu’elle faisait, se posant des questions et en venant à réfléchir à tout cela. N’était-il pas trop tôt pour avoir un enfant tous les deux ? Leur relation évoluait à merveille, mais ne serait-ce pas risqué de tenter d’aller plus loin et de la faire évoluer si rapidement ? Tant de question qui lui restaient en tête et auxquelles elle ne trouvait pas de réponses, elle n’en eut pas le temps qu’Henry posait de nouvelles questions à laquelle cette fois elle allait devoir répondre. Elle ne voulait pas lui cacher les choses et elle avait promis, surtout à elle-même, mais peu importe, d’être totalement honnête avec lui. Elle l’observait alors qu’il semblait réellement s’interroger sur cette histoire. « Oui et non. » On l’avait joué avec elle, mais pas pour elle. Enfin elle n’avait jamais vu cette chanson comme une déclaration venant d’Aeron alors qu’avec Henry cela y ressemblait bien plus. Elle l’observait l’espace d’un instant alors qu’il semblait se défiler et préférer ne pas avoir de réponse. « Non tu as raison de la poser. En fait … la seule personne avec qui ou en présence de qui j’ai joué cette chanson c’était Aeron. Le garçon que je devais épouser. » Même si Henry connaissait le plus gros de l’histoire, il n’était pas au courant de certains détails qui avaient pourtant déterminés beaucoup de choses. « C’est en partie lui qui me l’a fait connaitre et apprise même si ca n’avait aucune signification pour nous. Et c’est après qu’il ait vu que je la maitrisais parfaitement qu’il a décidé de m’aider à sortir de cette histoire et à éviter ce mariage. » Etait-ce cette chanson qui l’avait fait prendre cette décision ou avait il déjà cela en tête bien avant ? Elle ne l’avait jamais sut et ne le saurait jamais à présent. Mais elle ne le regrettait pas aussi étrange que ca puisse être. « Ca me replonge dans mon passé c’est tout et … en fait je ne l’ai jamais rejoué depuis sans vraiment savoir pourquoi. Mais avec toi c’est autre chose, ca lui donne une autre signification. » Elle ne voulait pas qu’il croit qu’elle disait cela exprès pour lui faire plaisir, mais c’était la réalité. Avec Aeron ce n’était qu’une histoire fraternelle, une sorte d’amitié un peu étrange. Avec Henry c’était tout à fait autre chose et elle ne regrettait pas d’avoir fuit ce mariage même si durant des années elle s’était interrogée sur ce qui aurait put se passer si elle avait accepté. Laissant des nouilles froides dans son assiette et l’appétit un peu coupé, elle observait son assiette en jouant avec les nouilles des dents de sa fourchette. Elle se redressait alors qu’Henry lui proposait de s’installer avec lui dans le canapé. Se levant, elle finit par remarquer la pile de courrier qui trônait à l’autre bout de la table et prenant la sienne, elle y trouva parmi quelques autres lettres sans grande importance deux lettres de sa sœur. Elles se faisaient de plus en plus fréquentes et surtout de plus en plus brèves. Les lettres ne comportaient que de rares informations et toujours autant de questions sans donner de réponses à celles qu’on lui renvoyait en retour. Elle restait surprise par le fait qu’il y en ait deux en un seul jour alors qu’elle en avait eut tous les jours cette dernière semaine. L’inquiétude se faisait sentir même si elle n’en laissait rien paraitre sur l’instant, s’installant avec Henry sur le canapé. Elle écoutait ce qu’il disait d’une oreille distraite, ne manquant pas malgré tout d’intervenir et lui répondre. « Je m’en occuperais j’ai tout l’après-midi pour ca. » Elle n’aurait rien de particulier à faire, alors débarrasser la table pourrait l’occuper durant quelques minutes à défaut de pouvoir faire autre chose d’intéressant. Elle prit place contre le jeune homme, s’installant aussi confortablement que possible même si ces lettres l’intriguaient toujours. Elle finit par les ouvrir, se tournant légèrement vers lui sans tenir réellement compte de la précision qu’il venait de donner, plus préoccupée par autre chose. « Ca vient de Lyuba … » Elle lui avait fait part de ses inquiétudes ces derniers jours. L’écriture de sa sœur semblait différente plus difficile à lire et il était clair par moment que ce n’était pas normal, qu’elle n’était pas dans son état normal. Tout cela clochait dans l’esprit de la jeune femme et les nouvelles questions paraissaient encore plus étranges que les précédentes. Elle parcourut les deux lettres des yeux, les lisant en vitesse avant de se retourner vers Henry qui semblait lui demander des informations. Réalisant alors que les lettres étaient écrites en russe, elle finit par en résumer le contenu. « Elle pose encore des questions bizarres. Elle veut savoir où j’habite, comment ca va entre nous, les projets qu’on a ensemble … Là elle me demande même un numéro où me joindre rapidement en cas de besoin. Et à toutes mes questions elle répond juste que je saurais tout ca très bientôt et que je comprendrais vite. » Ca n’avait aucun sens. Sa sœur qui faisait des secrets ? Ce n’était pas normal et cela elle le savait bien. Si elle pouvait envoyer et recevoir si facilement du courrier c’était parce qu’elle avait un problème et qu’elle n’était plus au village. L’idée de devoir retourner au village ne la tentait pas le moins du monde, mais elle se demandait de plus en plus si ce ne serait pas nécessaire voir obligatoire. Elle ne pouvait pas laisser sa sœur seule si celle-ci avait besoin d’aide. C’était certain, quelque chose clochait, mais quoi et comment faire pour le régler, cela elle n’en avait aucune idée. Reportant finalement son attention sur Henry, elle réalisait qu’elle était en train de gâcher ce moment de pause pour le jeune homme. Il n’avait pas beaucoup de temps pour profiter de sa pause déjeuner et elle se sentait soudain idiote de gâcher cela. « Désolée, je m’occuperais de ca plus tard. Pour l’instant je suis avec toi. » Elle ne savait pas si elle parviendrait à se retirer tout cela de l’esprit, mais elle le devait pour permettre à Henry de profiter pleinement de sa pause. Surtout que l’après midi s’annonçait encore longue pour lui.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mar 10 Avr - 23:45
Piano&guitare ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » L’entendant jouer était apaisant surtout que la musique avait un peu son importance pour moi. J’aime assez la bonne musique et un truc intéressant à écouter par les musiques de maintenant ou ça répète toujours la même chose mais la bonne musique avec de bonnes paroles et nous avions apparemment à peu près les mêmes gouts. C’était rassurant pour la suite d’une façon que je ne pourrais pas explorer bien que ça pouvait parfois être un désavantage dans un couple et bien, je pense que sur ce point cela pourrait être un avantage… l’on ne se disputerait pas pour le choix de musique au fond. C’était un brin rassurant. Souriant doucement en l’entendant parler de la guitare et m’amusant presque à me dire que je pourrais lui donner des cours mais je ne m’en pensais pas apte et là, j’avais surtout sacrement fin, je gardais un peu l’idée de lui en proposer pour après, quand nous aurions mangés et surtout par ce que je n’avais pas des masses de temps devant moi. Je voulais en gagner le plus possible pour le poser un peu avec elle. C’était étrange, non ? Mais j’en avais envie. Une proximité avant ma longue journée. C’était bien plus agréable à ce moment-là. La conversation continuait et ce baiser aussi tandis qu’elle y avait répondue avec hésitation, je riais doucement quand elle disait ne pas savoir que j’étais un carnivore. J’aimais bien parfois dérailler un peu mais surtout qu’elle joue au jeu car c’était toujours agréable et ça m’amusait même si parfois quand elle n’y jouait pas, c’était drôle aussi mais à, j’aimais ça. Allant m’occuper alors des assiettes et m’y donnant à fond, je voulais réellement que tout soit prêt et que nous puissions profiter d’un bon repas. J’aimais bien ce traiteur, ils avaient toujours du choix dans les assiettes et donnait une bonne panoplie de petits saveurs différentes. On avait prit des petites habitudes surement depuis quelques temps dans les menues mais ne sachant pas ce dont elle avait envie, j’étais resté dans les habitudes en me disant qu’une fois, je la surprendrais bien plus dans mes choix en lui faisant peut-être découvrir des choses qu’elle ne connaitrait pas. Cela me donnait d’ailleurs des idées sympathiques à tenter une fois que nous aurions une soirée tranquille et d’ailleurs je me disais déjà qu’il faudrait que je prépare ça. J’en avais pleins d’idées alors que je mangeais. Mais réfléchissant aussi à tellement de choses, j’étais assez dans mes pensées en sortant alors ma petite histoire avec cette enfant sur la route. C’était un peu voulu de jouer avec sa jalousie et au fond, c’était réellement amusant pour moi-même si je me doutais que j’allais encore payer tout ça. Je savais que j’allais vraiment devoir à un moment arrêter avant qu’elle n’explose de jalousie. Je ne voulais pas ça… et éviter les coups de griffes surtout car au fond, elle était la seule qui comptait. Je m’amusais un peu de sa réaction en venant alors à dériver sur le sujet de cette possibilité. Il était vrai que j’y pensais un peu mais c’était plus vite une pensée de paniquer pour la rapidité mais aussi : serais possible ? Pourrais-je être capable ? Tellement de questions qu’il fallait bien que je me pose à un moment mais je souriais en l’entendant, un peu rassuré, un peu déçu en fait, je ne savais pas réellement comment je devais être car j’étais un peu de tout mais oui, c’était bien trop tôt et pourtant je m’aventurais à me dire : et si c’était le cas ? Ce genre de questions qui vous perdes un peu alors que l’avenir se dessine et que vous ne savez pas s’ils se formera de trois personnes ou seulement de deux mais je finis par rire en l’entendant me poser cette question avec son air sérieux mais aussi un peu taquin qui m’amusait un brin mais voulant trouver la meilleure façon de m’exprimer, je souriais un peu en prenant alors la serviette pour m’essuyer un peu la bouche et la regarder avec sérieux. « Je ne sais pas vraiment mais j’y pense… je me dis : et si c’est le cas… tout va changer, nos vies vont changer… je me poserais juste la question jusqu’à ce qu’on en soit certains. Ca va changer nos habitudes même si ça sera dans 9 mois alors qu’on a pas encore totalement nos habitudes… disons que oui et non… rapidement pas spécialement mais je me dis justement… peut-être que là en ce moment… la femme que j’aime est enceinte. », je souriais doucement en penchant la tête. « Juste des suppositions en fait… ce genre de questions qui fait à forcer réfléchir mais oui, l’idée est plaisante même si je sais que ça changera tellement et que ça pourrait être effrayant ! », rien n’était concret au fond, rien n’était certains et même que nous en avions parlés, j’avais peut-être l’impression que quand ça serait concret, je pourrais me poser bien plus de questions et m’effrayer… comme… comment je ferais ? Je vais le casser ce bébé, je suis trop brute, j’ai tué des gens enfin certes avec des armes et pas de mes mains mais j’ai un passé louche… est-ce que je pourrais m’occuper d’un bébé fragile ? Comment on donne le biberon ? Comment nos nuits vont être lorsque l’on devra se lever pour le biberon ? Oui, c’était le genre de questions que je craignais un peu de me poser si c’était concret car ça changerait tout et même si je savais que j’étais pour, j’avais tout de même certaines craintes qui je pense pourrait être logique. Un enfant, c’est tellement fragile et mignon qu’une seule bourde et vous vous en voulez à vie. Serais-je capable comme les parents impitoyables d’oublier mon enfant sous un gros soleil dans la voiture ? Je souriais en l’entendant m’assurer qu’elle le dirait et hochant la tête. « Et si je tombe enceinte, je te le dis aussi ! », rajoutais-je un peu amusé en tentant surtout de me sortir de la situation que j’avais créé sans même trop m’y attendre car je n’avais pas réellement prévu de lui poser la question, c’était juste venu dans ma phrase et la difficulté que j’avais à la poser cette question semblait me prouver que je n’étais pas encore prêt de la poser car le concret de la situation m’effrayait silencieusement ce que je redoutais un peu mais je sais que l’idée était attrayante et que ce soit concret ou non, j’étais pour.


Je la voyais alors reprendre le déjeuner assez bizarre et je m’inquiétais en continuant à manger et me demandant ce qui se passait dans ses pensées sans vraiment pouvoir l’imaginer ou même faire le lien avec les enfants. Tentant d’y voir un lien avec les questions que je me posais sur notre séance musique d’avant le repas, je me lançais maladroitement dans une question avant aussitôt de faire machine arrière car je me sentais stupide avec mes mots. Je ne savais pas comment la poser cette question sans paraitre disons : curieux. Enfin j’étais un peu nerveux de recevoir la réponse sans vraiment savoir pourquoi. Je fronçais les sourcils à sa réponse en sachant alors qu’elle parlait de cet homme qu’elle avait failli épouser sur le moment, je me demandais vraiment s’il n’y avait pas plus de sens dans cette chanson en me disant aussi que c’était impossible car elle ne pouvait pas aimer ce gars et refuser de l’épouser sauf pour juste aller contre l’envie de ses parents mais c’était plus fort que moi d’avoir une pointe de questions à ce sujet ou même de jalousie mais incontrôlable que je savais… était idiote d’avoir car nous étions ensemble alors pourquoi être jaloux ? Je l’écoutais alors continuer à parler de la chanson en hochant la tête et lui souriant doucement. « Tu me rassures ! », disais-je alors en la regardant attentivement. « J’ai eue peur que c’était bien plus que ça mais là, je peux comprendre. », en me lavant alors après avoir terminé, je remarquais qu’elle n’avait pas terminée et fronçant les sourcils en me demandant légèrement si ça avait un rapport avec ça ou n’importe en fait, je me disais que ça pouvait aussi être qu’elle n’avait pas trop faim mais ça m’inquiétait tout de même un peu sans que je ne le fasse remarquer. Je ne voulais pas m’inquiéter pour un rien mais je la sentais plus pensive aujourd’hui et s’était plus fort que moi. J’attendais qu’elle arrive en papotant un peu de la pluie et du beau temps en remarquant alors qu’elle était encore un peu pensive et la regardant visionner le courrier en penchant un peu la tête quand elle s’installait et passant un bras par-dessus ses épaules en déposant un baiser sur sa tempe quand elle disait que c’était sa sœur. Je savais qu’elle s’inquiétait aussi un peu pour ça depuis qu’elle m’en avait parlée. Je n’étais pas dingue, je la comprenais et je me serais aussi inquiété si j’étais elle. « J’espère que c’est une bonne nouvelle ! », rajoutais-je tout de même afin juste de voir sa réaction en me demandant si elle serait positive ou non en voulant réellement m’apercevoir du changement de l’humeur possible d’Evangeline et ne pas louper le tracas. Je caressais un peu son épaule sans oser demander ce qu’elle disait et me disant qu’elle pourrait le dire si elle voulait me le dire mais sinon ce n’était vraiment pas grave. Elle avait le droit de garder ça pour elle mais une fois qu’elle retournait la lettre, je riais doucement. « Hum ? », je ne savais pas lire le russe effectivement mais cela m’amusait qu’elle ne me montre les lettres et j’en riais doucement. « Dis… mon ange, c’est du chinois ? », finissais-je par demander en reprenant mon sérieux une fois qu’elle m’expliquait ce qui se passait et tentant un peu de reprendre tout en compte et le fait qu’elle ne répondait jamais à ses questions ou ce qu’elle m’en avait dit de sa sœur en cherchant une brève explication à tout ça surtout dans l’espoir de pouvoir rassurer ma petite amie et me montrer des plus aidants mais c’était un peu complexe. « Elle veut peut-être venir te rendre visite aussi ? », demandais-je en souriant et penchant la tête. « Ou elle cherche peut-être aussi à fuir tes parents ? », je comprenais qu’elle se pose des questions et souriant alors qu’elle me regardait en ne voulant pas me déranger avec ça pendant ma pause mais en fait cela ne me dérangeait pas. Je voulais juste me poser avec elle tranquillement et là, c’était juste parfait. Je riais doucement en la regardant et fronçant les sourcils. « T’en fais pas pour moi et puis si je retourne bosser en sachant qu’un truc te tracasse, je ne crois pas que j’arriverais réellement à me concentrer. », je m’allongeais alors un peu en l’entrainant dans ma tombée et souriant doucement en la regardant. Il était vrai que je ne pourrais pas bosser en sachant qu’elle se ferait des nœuds car au fond, ce n’était pas sain pour elle tout comme pour personne. Je voulais m’assurer qu’elle aille un minimum bien sachant que je rentrais même un peu tard. Je passais alors une main dans ses cheveux en lui caressant légèrement et la regardant dans les yeux. « Qu’est ce qui ne va pas ? », je souriais doucement en la regardant avec le plus grand sérieux et finissant par rajouter. « Je te sens pensive et j’ai l’impression qu’un truc te travaille. », je me posais réellement la question, c’était un peu dingue mais oui, j’avais vraiment l’impression bizarre comme si je pouvais un peu lire en elle à force de commencer à la connaitre ou même être connecté à elle. Je descendais alors mes caresses sur sa joue en continuant à tenir mon regard dans ses yeux. « Si c’est ta sœur, je pense que tu ne tarderas pas par en savoir plus à mon avis mais tu pourras lui répondre que je suis très très très amoureux de sa grande sœur et que nos plans c’est qu’elle soit heureuse et ne se tracasse pas de trop donc pour l’instant, je crois que je ne fais pas assez bien mon boulot ! », je fis une petite moue et surtout un peu amusé en riant un peu. « Dis-lui aussi qu’elle est la bienvenue si elle a besoin de fuir ! N'attends même pas mon avis si elle t'appelle. La famille d'abord. », je rajoutais ça en le pensant réellement car si sa sœur avait besoin de fuir, j’étais persuadé qu’Evangeline voudrait la recueillir et c’était un peu ma façon de lui dire que cela ne me dérangerait pas du tout car je l’encouragerais même à la faire pour tout dire. Je ne savais pas si le problème venait de là mais je me le demandais aussi si ça ne venait pas d’autre chose enfin j’étais un peu là à me faire plus de nœuds qu’elle au fond malgré moi et souriant doucement avec une petite tendresse, je voulais lui montrer que j’étais là pour l’écouter ou simplement pour qu’elle ne se sente bien. J’étais là pour la rassurer et je comptais bien remplir ce rôle car je sentais là qu’un truc clochait et j’étais perdu à me demander ce qui se passait. « Sauf si ça vient d’ailleurs… tu peux tout me dire ! », finissais-je par rajouter en lui offrant un beau sourire et espérant que je réussisse à savoir ça. Je regardais rapidement l’heure tourner sur l’horloge et ça va, j’avais encore une trentaine au moins devant moi donc j’étais disons : cool. Puis là, j’étais posé et confortablement installé, je ne pouvais pas rêver mieux.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mer 11 Avr - 9:15
Quelle idée Evangeline avait put avoir en tête pour faire remarquer à Henry le risque qu’ils avaient pris ? Pourquoi avait-il fallut qu’elle se pose des questions et qu’elle en parle avec lui ? Pourquoi avait-il fallut qu’il y accorde finalement plus d’importance que ce qu’elle aurait pensé ? Pourquoi fallait-il que le sujet revienne sur le tapis aujourd’hui et qu’il en vienne à presque hésiter sur son envie d’avoir un enfant ? Ils étaient ensemble depuis trop peu de temps pour cela, ce serait bien trop rapide. Elle en était convaincue et bizarrement elle savait que même si c’était le cas ce ne serait pas un problème. Ils s’en sortiraient très bien. Et plus elle y réfléchissait et plus l’idée la tentait il fallait bien l’avouer. Elle tentait de se sortir de là, pas convaincue qu’en discuter encore règlerait la situation. Et visiblement Henry semblait aussi confus qu’elle fasse à la situation. La peur du changement et des bouleversements provoqués par la venue d’un enfant était normale, ca n’avait rien de particulier et si c’était le cas ils ne pourraient plus rien faire pour stopper les choses. Ils devraient juste se faire une raison et s’habituer à l’idée. Evangeline observait Henry alors qu’il parlait, restant bloquée sur la fin de sa phrase. Peut-être qu’elle était enceinte … Le risque, si on pouvait appeler ca ainsi, existait bel et bien c’était certain, mais ils ne pouvaient pas en être sur pour l’instant et elle redouterait bien trop que ce soit la réalité pour tenter le moindre test pour l’instant. Le temps lui donnerait certainement les réponses à ses questions et ce n’était pas les quelques jours écoulés depuis qui suffiraient à connaitre la réponse. Elle le laissa terminer, l’observant l’espace d’un instant avant de tenter de le rassurer. Il n’en avait pas forcément besoin, mais il semblait inquiet de ce que cela pourrait changer dans leurs vies. « C’est sur que ca risque de changer beaucoup de choses, mais ca ne m’inquiète pas ca et on aura le temps de s’y préparer. Beaucoup de personnes sont passées par là et s’en sont sortit à merveille alors je ne vois pas pourquoi ca ne se passerait pas bien pour nous. » Elle le voyait pensif et se doutait qu’il se posait tout un tas de questions. Ce n’était pas toujours simple à régler surtout sans savoir ce qu’il pouvait penser précisément. « Si l’idée est plaisante ne cherche pas plus loin. Tout viendra naturellement j’en suis sure et ce n’était pas comme si la grossesse ne durait que quelques semaines. On pourra s’y préparer et apprendre comment faire avant que le bébé soit là. Ca pourrait être effrayant mais ca ne l’est pas, enfin pas pour moi. » Et plus elle parlait, plus elle se rendait compte qu’elle-même en venait à envisager plus sereinement l’idée d’être enceinte. C’était un risque qu’ils avaient pris sans vraiment y penser sur l’instant. Si cela se révélait être vrai, ils aviseraient et prendraient les décisions en conséquence. Ils en parlaient déjà beaucoup alors que rien n’était réellement fait et que leur relation était encore si jeune. Mais le fait qu’ils soient d’accord là-dessus était rassurant et elle savait qu’ils seraient là l’un pour l’autre quoi qu’il arrive, c’était rassurant. Et bien entendu face à un sujet si sérieux, il fallait bien que le jeune homme fasse un peu d’humour et tente de détendre l’atmosphère. Elle lui lança une petite grimace moqueuse, se demandant à quoi cela ressemblerait un homme enceinte et comment cela se passerait pour eux. Les hommes se plaignaient bien souvent des changements qu’une grossesse pouvait engendrer chez une femme, mais voir le même processus sur un homme leur permettrait peut-être de voir qu’ils n’étaient pas si mal lotit que cela. Evangeline se remit à manger un peu, quelques fourchetées à peine, se replongeant dans ses pensées sans parvenir à en sortir totalement sauf lorsqu’Henry se décida à poser une nouvelle question. Une question à laquelle elle aurait dut s’attendre. Sa réaction un peu plus tôt n’avait pas échappée au jeune homme, s’aurait été trop beau et elle se retrouvait alors à devoir en parler. Même s’il tentait de se rattraper disant qu’elle n’y était pas forcée, elle devait le faire. Expliquant rapidement la situation, elle fut rassurée de ne rien avoir à ajouter et à préciser. Ce n’était pas un sujet totalement dérangeant, mais en parler était un peu difficile, c’était une partie de son passé qu’elle aurait presque voulu effacer même si elle savait que c’était impossible. Et c’était en partie cela qui lui coupa l’appétit. Elle pensait à tellement de choses à la fois qu’elle ne parvenait plus à réfléchir correctement. Elle pensait pouvoir se détendre un peu en compagnie d’Henry et oublier ses problèmes en s’installant avec lui sur le canapé, mais ce ne fut pas si simple. Il avait fallut qu’elle tombe sur des lettres de sa sœur. Et que les questions repartent de plus belles. Ouvrant et lisant tout cela en vitesse, elle les tendit presque spontanément vers Henry sans réaliser sur l’instant qu’il n’en comprendrait pas un traitre mot. Elle releva la tête l’esprit encore ailleurs lorsqu’il demanda si c’était du chinois. « Non du russe … je ne sais pas lire le chinois. » La réponse était sortie d’elle-même et elle ne réalisa que quelques secondes plus tard que comme elle ne connaissait pas le chinois, Henry ne connaissait pas le russe. La jeune femme expliqua rapidement le contenu de ces lettres sans parvenir à trouver de réponses à ses questions. Elle changea de position sur le canapé, tentant de trouver celle qui l’aiderait le plus à réfléchir sans y parvenir. Tout cela n’avait aucun sens. Le simple fait que sa sœur lui écrive était étrange. Que cela dure depuis des semaines l’était un peu plus encore, mais le fait que cela soit de plus en plus fréquent et rapproché signifiait un problème, c’était certain. Elle écouta les idées exposées par Henry sans parvenir à y croire pourtant. « Ca ne ressemble pas à ma sœur. Elle ne serait pas capable de se débrouiller seule et de venir ici par elle-même. Si j’allais la chercher à la rigueur et encore. Elle aurait trop peur d’être reniée comme je l’ai été. Elle ne prendrait pas le risque de quitter le village et la famille. C’est trop important pour elle et … même si Anna habite en ville, ce n’est pas la grande ville et je suis convaincue qu’elles se retrouvent à proximité du village. Lyuba ne pourrait pas le quitter, elle a trop peur de la grande ville… » L’expérience qu’elle avait elle-même vécu lui avait donné envie d’aller plus loin, de voir plus en détail cette grande ville qui existait en dehors du village. Mais pour le reste de la famille et en particulier sa sœur ce n’était pas attrayant et bien au contraire. « Quand j’étais petite j’ai dut quitter le village parce que j’étais gravement malade et Lyuba a toujours associé l’hôpital à l’idée de sortir du village. Elle n’a jamais vu que cela de la grande ville et pour elle ca représente la maladie et la mort. Et bien entendu mes parents en ont profité. Je suis sure qu’elle serait incapable de quitter le village seule et de s’aventurer en ville, ce qui serait obligatoire si elle voulait venir ici. Et elle se ferait trop remarquer … ce n’est pas son genre. » Toutes ces questions devenaient de plus en plus difficiles à gérer et ne pas savoir ce qui motivait sa sœur devenait presque insupportable pour Evangeline. Elle finit par poser les lettres sur la table, tentant de les oublier un peu et de se concentrer sur Henry. Il n’avait que quelques minutes pour profiter de sa pause et elle ne voulait pas les lui gâcher avec ces histoires de famille. Elle tentait alors de ne plus y penser, de se focaliser sur Henry et de profiter de ce moment. Elle y arrivait presque alors qu’il les faisait basculer tous les deux et qu’elle se retrouvait allongée sur lui. Elle n’eut pas le temps de dire ou faire vraiment quelque chose, fermant les yeux pour faire le vide dans son esprit, Henry reprit ses questions. Visiblement elle ne cachait pas si bien que cela ce qu’elle avait ou alors il avait appris à lire en elle comme en un livre ouvert. Elle n’était pas sure qu’en parler règlerait les choses et qu’elle se sentirait mieux après, mais elle se doutait que maintenant elle n’aurait plus vraiment le choix. « C’est plusieurs choses à la fois, mais ca va ne t’inquiète pas. » Elle le regardait dans les yeux, s’y perdant l’espace d’un instant en espérant pouvoir y oublier ses problèmes, mais s’aurait été bien trop beau. Elle le regardait sans rien dire alors qu’il semblait comprendre au moins un point du problème. « Il y a de ca, mais … » Il était certain que la question de sa sœur la concernait et l’inquiétait, mais ce n’était pas tout et elle ne savait plus comment dénouer tout cela. Tentant de se focaliser sur ce problème là en premier elle finit par reprendre. « Je voudrais l’aider, je compte même le lui proposer, mais j’ai peur des conséquences. Je connais ma sœur et elle pourrait bien nous surprendre en annonçant quelque chose de totalement fou, auquel je ne m’attendrais pas. Elle serait capable de retourner les choses contre nous dans un certain sens et c’est bien ca qui m’inquiète le plus. » Lyuba n’était pas du genre à faire des cachoteries, surtout pas à sa sœur, et cela ne pouvait signifier qu’une chose, un problème plus grave encore que ce qu’elle aurait put penser. Elle savait que sa sœur devait être mariée à présent ou sur le point de l’être. Elle n’aurait rien put choisir comme elle des années plus tôt, mais ca ne pouvait pas être seulement cela. Lyuba savait bien que face à cela sa sœur ne pourrait rien faire. Mais alors quoi d’autre ? Ca n’avait aucun sens. Et plus elle se creusait la tête et plus les idées qui lui venaient étaient saugrenues. Et si sa sœur était tombée amoureuse d’un jeune homme, mais promise à un autre et que toute cette histoire ne lui causait que des problèmes. C’était tout à fait le genre d’histoire dans lesquelles sa petite sœur trop rêveuse pourrait se lancer. Mais quels seraient les problèmes en question ? Elle préférait encore ne pas imaginer pour l’instant. Tentant de chasser cela de son esprit alors qu’Henry faisait de son mieux pour l’aider, lui assurant qu’elle pouvait tout lui dire. « C’est un condensé de tout. Entre ma sœur, cette possible grossesse, mon envie de reprendre les cours et la crainte que les médecins ne soient pas d’accord. Je crois qu’en fait rester ici à ne rien avoir à faire ne m’aide pas. J’ai besoin de me changer les idées, mais je ne sais pas comment. » Tout cela n’était pas si simple. C’était une accumulation de pleins de petits détails qui faisaient qu’elle ne savait plus comment s’en sortir et comment ne plus penser à ses problèmes. L’histoire sa sœur la travaillait, même si elle savait qu’elle aurait les réponses le moment venu, quand celle-ci serait prête. Visiblement ce serait pour bientôt, alors elle n’avait qu’à lui répondre, continuer comme elle faisait en attendant d’en savoir plus. Son envie de reprendre les cours se faisaient de plus en plus forte et elle ne voulait pas prendre le risque de devoir passer encore une ou deux semaines ici à ne rien pouvoir faire. Elle avait besoin de s’aérer, de se changer les idées, de penser à autre chose, mais comment faire ? Et le pire dans tout ca c’était cette idée naissante dans son esprit laissant ouverte la possibilité qu’elle soit enceinte. Et si c’était le cas comment se passeraient les choses ? Et si ce n’était pas le cas ? Elle redoutait de le savoir simplement parce que les deux perspectives ne la tentaient pas réellement. L’idée d’avoir un enfant ne lui déplaisait pas, et que ce soit avec Henry serait le mieux pour elle, mais le fait que tout cela arrive si rapidement lui faisait peur. Et si elle n’était pas enceinte ce ne serait que partie remise, un délai supplémentaire, mais elle redoutait d’en être déçue et Henry aussi. Elle ne savait plus comment se placer par rapport à tout cela et fermant les yeux l’espace de quelques secondes, déposant sa tête dans le cou du jeune homme pour faire le vide total. Elle savait que ce ne serait que pour quelques minutes et que ca ne durerait pas éternellement, qu’elle devrait faire en sorte de régler toutes ces questions au plus vite, mais elle n’était pas maitre de tout cela et ne pouvait pas choisir de tout régler. Relevant finalement la tête, s’installant mieux sur Henry et rouvrant les yeux, elle finit par se reprendre, voulant uniquement profiter de ce moment. « Je m’inquiéterais de tout ca plus tard. Pour l’instant on est tous les deux. » Et c’était tout ce qui comptait pour elle à cette seconde. S’approchant doucement d’Henry, elle vint l’embrasser doucement et tendrement, se laissant progressivement aller et mettant définitivement de coté tous ses problèmes et ses questions.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mer 11 Avr - 10:54
Piano&guitare ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » C’était assez dingue d’être effrayé à l’idée que ça pourrait être réel et pas du tout juste une idée. Parfois c’est ainsi, on s’effraye pour tout et rien et au fond, je ne savais pas réellement si cela se passerait bien ou non mais je l’espérais même si j’avais toujours toutes ses questions. Ce qui était dingue, c’est de sa dire : Et si ? Oui car au fond, on n’était certains de rien et ça aurait suffi pour changer encore plus nos vies après une dizaine de jours. C’était énorme et subit un peu. Je ne savais pas ou me stabiliser dans tout ça enfin je ne cherchais au fond qu’à comprendre ou j’en étais avec tout ça mais aussi si c’était concret : était-elle enceinte ? J’étais tenté tout comme effrayé. L’idée était plaisante tout comme elle était un peu enfin je ne saurais pas expliquer à vrai dire, j’étais entre deux eaux pour être franc. Je me demandais comment j’allais me sortir de l’impasse tandis que j’avais commencé à en parler et révéler un peu tout ce que j’avais dans la tête. Je n’étais pas certains de moi à ce sujet et pas certains qu’il fallait en parler ou même si je devais y penser mais au fond : ce n’est pas rien. C’était un grand changement et j’y pensais tout de même. Qui vivra, verra, non ? En fait, j’étais pour cette idée mais cela n’en tairait point tout ce que j’avais dans la tête. Je devrais être dingue d’un coup presque trouver que la vie pourrait faire des cadeaux et ce n’est rien, on aviserait mais les clés avaient changées de mains, c’était elle maintenant qui me rassurait sur ce point. Il était vrai que beaucoup de personnes s’en étaient sorties comme mes parents d’ailleurs même s’ils s’aimaient depuis des années. Les amoureux du lycée comme disait souvent papa. Ils étaient toujours collés ensemble comme deux petites mouches qui se baladent dans les couloirs presque l’une à côté de l’autre sans cesse. Papa et maman s’en étaient plus ou moins sortis sauf si l’on compte la pauvreté mais au fond, on n’était pas pauvres, il me restait aussi une petite réserve grâce à l’héritage de maman à laquelle je refusais totalement de toucher. Je refusais d’y prendre un seul centime mais c’était surtout car je ne pensais pas le mériter et punaise, je m’égare un peu là, je m’égarais et me posais aussi tellement de questions sans vraiment avoir les réponses. Je souriais alors qu’elle me disait ne pas chercher plus loin en hochant doucement la tête et l’écoutant toujours en me disant qu’il fallait que j’arrête d’y penser, vraiment. C’était compliqué car j’avais tellement de solutions pour arrêter d’y penser mais aussi tellement de solutions pour continuer d’y penser. Je devais me sortir mes idées perdues de la tête. Je me sortais un peu l’idée en tête en continuant alors de parler sur l’idée de la musique qui l’avait un peu déconcentrée et m’avait aussi donné une impression étrange en même temps enfin c’était bizarre ce moment-là car je m’étais réellement rendu compte qu’un truc clochait. Je continuais donc à parler en proposant le canapé avant de m’y installer. J’avais envie d’un peu de pause juste dans le canapé avec elle, rien qu’un peu de temps et la voyant alors avec la lettre, je m’inquiétais encore un peu. Il fallait dire que les signaux n’étaient pas compliqués… j’avais appris un peu à la lire comme quand elle a du mal à avoir l’appétit tandis qu’elle mangeait mieux au début du repas ou d’autres indices du style. Je restais attentif à tout cela surtout par ce que je me disais que rester seule et enfermée ne devrait point l’aider donc j’étais un peu à comprendre dans un sens qu’elle se fasse un peu de mouron. C’était un peu dingue mais je ne me rendais pas compte que j’apprenais à la connaitre aussi vite, c’était une chose peu compliqué pour moi étant psychologue, je pouvais reconnaitre les personnes qui ont un peu plus de mal ou ceux qui n’en ont pas du tout. J’avais pris cette fâcheuse habitude. Je riais quand elle me disait ne pas connaitre le chinois en riant doucement tandis que je ne connaissais pas du tout le Russe et l’écoutant alors expliquer en souriant doucement et en fait, je pensais beaucoup en tentant de trouver une chose qui pourrait la rassurer ou même… enfin c’était un peu tout ce que je voulais et proposant alors quelques idées, j’attendais une réaction de sa part. Je grimaçais doucement car apparemment mes propositions n’étaient point possible mais c’était peut-être effrayant l’image que je commençais à avoir de son village ou ses parents. Le fait que sa petite sœur n’ose pas et tout ça commençait à faire étrange de la part d’humain enfin je me comprenais. Moi-même j’avais fait des erreurs mais pas autant. J’avais quand même gardé un cœur et une âme mais eux ? Comment devait-il être pour un peu cantonner leur enfant et les renier aussi facilement. Les peurs de sa sœur, je les comprenais un peu tout comme je comprenais Evangeline. C’était complexe pour moi et plus j’y pensais… plus je me disais que je ne pourrais pas vraiment aider Evangeline sur ce coup si ce n’est être là pour la rassurer. « C’est dingue mais avec tout ce que tu me dis : j’ai envie de l’aider ou même d’aller la kidnapper… je me demande comment vous avez fait enfin je ne serais pas m’expliquer mais… », je penchais doucement le regard. « Tu es mon héro maintenant… tu as trouvé la force et elle trouvera aussi la force de s’aventurer peut-être ! », disais-je sans trop le savoir mais oui, Evangeline avait trouvé la force, elle vit bien de s’être laissée renier par ses parents et elle s’en sorte bien donc oui, c’était une sorte de héros pour moi maintenant. J’étais réellement fier dans un sens car il en fallait du courage non pour renier comme ça la famille et aller vivre ailleurs alors que la famille c’est tellement important car oui dans un sens, ils l’ont reniés mais elle aurait pu rester pour ne pas que cela arrive enfin je me perds un peu dans mes pensées.

C’est alors que je savais qu’elle voulait ne plus en parler et profiter de ma présence que je voulais en profiter aussi mais surtout éviter qu’elle se prenne la tête pendant mon absence car ça, ça serait un peu plus difficile à gérer si je suis plus loin. Je posais la question avec une certitude presque étrange qu’un truc clochait. Les signaux, les habitudes, peu à peu… je la cernais et c’était tant mieux car j’en avais besoin pour la comprendre au fond. Je souriais doucement quand elle me disait que c’était plusieurs choses et de ne pas m’inquiéter car c’était plus fort que moi, j’étais quand même un peu inquiet surtout sachant qu’il y avait bien des trucs qui clochait. Je la laissais alors parler en puisant un peu dans les idées que j’avais aussi sur les raisons qui pourraient faire que cela mine la jeune femme. J’hochais la tête un peu amusé quand elle disait ne pas savoir à quoi s’attendre et je me demandais : comment ça pourrait être pire qu’inquiéter sa sœur ? Je ne mesurais pas encore vraiment la gravité en ne connaissant pas Lyuba au fond, j’avais du mal à m’imaginer ce qui pourrait bien arriver si elle finissait par demander de l’aide à sa sœur. C’est alors que j’insistai un peu car je voulais réellement voir si tout allait bien et me dire que je pourrais aider si même je m’en sentais pas capable pour les questions qu’elle se pose pour sa sœur sachant que je ne l’ai jamais vu et que c’est son passé. Un passé que je n’imaginais plus vraiment exister. Des parents aussi stricts. J’étais heureux d’avoir eu des parents disons pour moi, normaux enfin aussi normaux qu’ils pouvaient l’être car sans les bêtises de mon père, j’aurais vraiment eu la vie plus simple bien que si l’on se met dans un bon point de vue, on se dit que je n’aurais peut-être jamais rencontré Evangeline dans ce cas. Mon passé m’a mené, ici ! Je l’écoutais alors relater ce qui n’allait pas en comprenant encore mieux car c’était vraiment le brouhaha dans sa tête. Je souriais doucement. « Pourquoi les médecins diraient non ? », disais-je un peu pensif surtout en me disant que je ne pourrais même pas l’aider à s’occuper avant ce soir et même, je ne savais même pas à quel heure. Je me demandais comment l’aider sans vraiment en avoir le temps et riant doucement quand elle ne finissait pas me dire s’en inquiéter plus tard en hochant la tête et me disant que de toute manière, je ne savais pas aussi vite comment l’aider et peut-être qu’une fois les cours reprit, ça l’aiderait. Je m’inquiétais beaucoup dis-donc. Je m’inquiétais presque plus pour elle que pour moi, même si j’allais bien enfin pas trop mal. « D’accord… toi et moi ! », disais-je alors qu’elle approchait pour ce baiser auquel je répondis en passant les bras autour d’elle et prolongeant le baiser avec autant de tendresse en la serrant un peu plus contre moi. J’en oubliais le temps pour juste ce baiser, j’en oubliais carrément tout ce qu’on avait autour de nous. C’était plaisant et reposant, je me retenais d’y rajouter un peu de passion car c’était loin d’être une idée mais lâchant tout de même emprise de l’un de mes bras, je descendais une main dans le bas de son dos pour aller lui caresser et l’aider juste à se détendre même si elle semblait parfaitement s’en sortir. J’en oubliais tout le reste, refusant de quitter ses lèvres et revenir à la réalité. Arrêtant même de me dire que j’allais rentrer tard. Me stoppant dans tellement de pensés que je n’en avais plus aucunes. Je prolongeais ce baiser sur plusieurs longues minutes en lui caressant le dos et voulant lui faire oublier pendant un petit instant tout ce qu’elle pouvait garder pour elle. Ne voyant pas les minutes tourner et oubliant même d’y penser pendant un moment, je finissais tout de même par reculer doucement en souriant et la regardant dans les yeux avec un petit sourire qui voulait dire tellement de choses avant de reprendre aussitôt ses lèvres avec un peu plus de passions car à force, elle finit toujours pas sortir cette petite passion qui adore jouer des tours. J’étais surtout très bien là, je ne voulais même plus partir et c’était atroce car plus je savais que le temps tournait et plus que je savais que je devrais regarder ma montre mais je n’aime pas arriver en retard, pas du tout même mais cependant l’idée était tentant là, tout de suite. Je riais doucement contre ses lèvres en relâchant encore le baiser et chuchotant en restant avec mes lèvres contre les siennes. « Le temps tourne ! », je grimaçais doucement en la regardant et me disant que je ne voulais pas partir mais pas trop de choix au fond pourtant je ne me levais pas. Je sortis alors mon poignet de sous son haut pour regarder mon montre du coin de l’œil, refusant de m’éloigner de ses lèvres et rire doucement. « Encore 12 minutes rien que pour toi ! », je fis alors une petite moue en reprenant ses lèvres pour un baiser rapide en la regardant avec un de mes plus beaux sourires finissant aussi par repasser ma main sous son haut en reprenant mes caresses avec une douceur assez simple en la regardant dans les yeux et souriant doucement. « Je vais tenter de ne pas rentrer trop tard et si tu veux, on pourrait sortir… un cinéma ou simplement enfin tout ce que tu veux voir même une soirée au spa ? », je riais doucement en la regardant. « Je peux aussi me charger du rôle de masseur… », rajoutais-je en allant lui mordre doucement les lèvres et souriant. « Si tu transformes la ville en salon spa ! », j’étais dingue mais en fait, je lui trouvais un peu des idées pour s’occuper pendant cette journée. M’en voulant un peu de la lâcher pour rentrer tard alors qu’elle ne pourrait pas faire grand-chose. Je me sentais un peu mal sur ce point. Je savais déjà que je me demanderais pendant toute ma journée si ça se passe bien. Si, j’avais des petites idées dans la tête en pensant rien qu’à ça mais il faut dire qu’en tout homme, rien que si je ne savais pas que je devais aller bosser, j’aurais même des idées maintenant mais malheureusement je n’avais pas le temps et j’espérais vraiment qu’elle ne tente pas à m’installer des idées car m’inquiéter pour elle, ce n’est rien à côté d’aller bosser avec des idées pleins la tête ou même des envies. C’est d’ailleurs pour cela que je reprenais ses lèvres avec tendresse en souriant contre doucement et reculant légèrement pour mieux la regarder en me disant que pour me lever, il faudrait qu’elle se lève aussi ce qui me fit rire. « Je vais avoir du mal à me lever, là sauf si je te porte ! », disais-je alors en souriant et regardant à nouveau ma montre, ça va, le temps tournait moins rapidement pour l’instant, même pas deux minutes écoulées, j’étais un peu rassuré.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mer 11 Avr - 13:17
Evangeline avait tant de questions et de problèmes à l’esprit qu’elle ne parvenait plus à se détendre et à oublier tout cela. Il lui faudrait de quoi s’occuper tout le reste de la journée si elle ne voulait pas risquer de tergiverser durant des heures sans pouvoir rien faire. Elle serait presque capable de se décider sur un coup de tête pour prendre un avion et se rendre chez elle. Mais elle ne pouvait pas faire cela. Elle n’en avait pas réellement envie non plus, se doutant que ce qui l’y attendait était pire encore que d’attendre ici que le temps de passe pour en savoir plus. Les sujets défilaient et toutes ces questions ne faisaient que refaire surface, posant de nouveaux problèmes et de nouveaux doutes dont elle avait un mal fou à se défaire. Henry semblait vouloir l’aider et parler de tout cela avec lui aidait c’était certain. Même si elle n’obtenait pas de véritable réponse, elle avait des possibilités, des explications plausibles qui s’imposaient doucement à elle et ne plus avoir à garder tout cela pour elle était un grand pas en avant. Elle se rendait bien compte de l’image négative qu’elle renvoyait de sa vie au village et de sa famille, mais à présent qu’elle était totalement sortie de tout cela, qu’elle voyait les choses de l’extérieur, c’était la réalité qui s’imposait à elle. Et même si elle avait conscience d’exagérer certainement certains détails, c’était ainsi qu’elle voyait les choses et elle n’en démordrait pas. Elle ne put retenir un sourire alors qu’Henry disait qu’elle était son héros. Elle avait réussit à fuir cette vie, à profiter d’une occasion de s’en sortir. Une occasion qui ne se présenterait certainement pas pour sa sœur. « Quand on y vit ca parait moins horrible. On n’imagine pas ce qu’il se passe autour et c’est surtout ce qui faisait peur à Lyuba. Pendant le séjour que j’avais passé à l’hôpital j’ai put avoir un aperçu de la vie en ville, j’ai découvert comment pourrait être ma vie en dehors du village. Lyuba n’a pas eut cette chance et du coup elle ne voit pas de raison d’en partir. Elle s’est convaincu que la vie que je mène ne lui irait pas et qu’elle ne s’en sortirait pas comme moi, même si je l’aidais. Et bien entendu les remarques et les menaces de nos parents n’ont fait que compliquer encore les choses. Elle pourrait avoir la force d’y arriver, mais elle n’en aura ni le courage ni la volonté. » Pour quitter le village et leur famille, il faudrait surtout que Lyuba se décide à le faire et pour cela elle ne pouvait compter sur l’aide de personne. Quitter le village quelques heures pour voir Anna ne semblait pas impossible, mais faire plus, aller plus loin, s’éloigner plus encore de la famille serait un véritable défi pour elle. Un défi qu’elle ne pourrait surement jamais relever et c’était bien ca le plus triste. Elle ne pourrait jamais connaitre la vie qu’Evangeline menait depuis son départ du village. Elle ne pourrait pas savoir ce qu’aurait put être sa vie si elle avait prit cette décision et elle passerait certainement à coté de bon nombre de choses pourtant très importantes et agréables à découvrir. Elle ne découvrirait surement jamais ce que ca pouvait être de vivre en ville, de ne pas avoir à travailler comme un forcené, en y laissant sa santé, du lever au coucher du soleil et parfois même la nuit. Le travail en ville était bien différent et beaucoup plus gratifiant que de travailler en permanence dans les champs sans rien obtenir en paiement. Evangeline ne regrettait pas d’avoir quitté cette vie, bien au contraire et elle ferait tout ce qui était en son pouvoir pour aider sa sœur à faire de même, si seulement elle en exprimait l’envie ou le besoin. Mais tout cela semblait si loin à présent. Elle savait qu’il faudrait encore un bon bout de temps avant que sa sœur trouve le courage de braver leurs parents et de faire quelque chose qui risquerait de leur déplaire. Le moment venu bien entendu, elle serait là pour l’aider, mais en attendant elle ne pouvait rien faire, à part attendre. Attendre que sa petite sœur ouvre les yeux. Attendre qu’elle lui révèle ce qu’il se passait et qu’elles trouvent une solution ensemble. Attendre. C’était certainement le mieux qu’elle ait à faire et le pire en même temps. Elle ne pouvait faire que cela pour tous les sujets qui la tracassaient. Sa sœur ? Elle devait attendre que celle-ci s’ouvre et se décide à parler de ses problèmes. Son travail et ses blessures ? Elle devait attendre que les médecins donnent leurs avis pour pouvoir reprendre le travail et une vie normale. Une grossesse ? Elle devait en attendre les premiers signes, ou au moins quelques temps avant de pouvoir faire un test et être sure du résultat. Dans tous les cas elle devait attendre et ca devenait son enfer personnel. Et alors qu’Henry demandait plus de renseignements sur ce qui la dérangeait, elle se sentait obligée de détailler les points même s’il en savait la plupart. Elle sourit légèrement alors qu’il semblait surpris par le problème qu’elle se posait pour les médecins. « Je ne sais pas … J’ai peut-être forcé un peu trop et si jamais ils s’en rendent compte ils pourraient me forcer à rester au repos encore des semaines. Et je sens que je vais devenir dingue si je dois rester là encore à attendre que le temps passe sans pouvoir rien faire pour m’occuper. » Elle avait l’impression de tourner en rond, comme un poisson dans son bocal, sans plus rien trouver à faire. Elle ne se voyait pas tout déménager et changer de place juste pour s’occuper, d’autant plus qu’elle risquerait de se faire encore du mal par ce genre de chose. Et plus elle réfléchissait, plus elle avait l‘impression que sa tête allait exploser. Elle savait qu’elle devait absolument arrêter de réfléchir à tout cela et profiter de cet instant avec Henry était certainement la meilleure solution qui soit. Elle ne pensait pas pouvoir faire le vide si rapidement et facilement, mais la proximité du jeune homme et ses baisers avaient un effet plus que relaxant sur la jeune femme qui finit par se laisser porter, ne se souciant plus de rien. Elle voulait passer un petit moment avec lui avant qu’il ne retourne en cours et même si elle ne faisait pas attention au temps qui défilait, elle savait qu’il faudrait qu’ils se séparent à un moment donné. Ce baiser était tranquille, reposant et elle n’avait pas envie qu’il se termine. Elle se laissait aller, profitant des caresses du jeune homme dans son dos sans lâcher ses lèvres. Elle avait envie de tout oublier et de profiter simplement de cet instant. Ne tenant plus compte du temps qui passait, elle crut qu’il allait mettre fin à ce moment lorsqu’il s’écarta légèrement d’elle. Elle allait s’avouer vaincue sans pour autant bouger, mais il relança un baiser plus passionné, auquel elle ne put résister. Se collant un peu plus à lui, répondant avec passion et ardeur. Elle savait qu’oublier ses problèmes de cette façon ne serait pas positif, ca ne durerait que quelques instants et lorsqu’Henry serait repartit, ils reviendraient en force, mais elle s’en fichait pour l’instant. Elle voulait juste profiter de l’instant, de ces quelques minutes qu’il leur restait. Elle savait qu’Henry ne serait pas content s’il se retrouvait en retard à cause d’elle, mais tout n’était pas totalement sa faute après tout et il ne semblait pas se plaindre de quoi que ce soit. Elle ne put que sourire alors qu’il précisait que le temps tournait. Lui devrait aller travailler et face à cela elle ne pouvait pas rivaliser bien longtemps. Elle le sentit bien bouger et libérer sa main, elle ne tenta rien contre cela, il restait raisonnable et réfléchit et il avait raison. Elle s’écarta très légèrement pour l’observer alors qu’il disait qu’il leur restait que 12 minutes. « C’est tout ? » Elle savait bien que son temps était compté et qu’il ne se laisserait pas déborder, qu’il garderait sa montre à l’œil pour éviter d’être en retard, mais elle ne comptait pas le laisser partir si facilement et sans lutter un minimum. Il relança les choses de lui-même et elle pensait alors y voir un petit espoir. Elle l’observait attentivement en souriant alors qu’il proposait de rentrer le plus tôt possible pour qu’ils puissent faire quelque chose ensuite. L’idée était plus que tentante et elle comptait bien profiter de la situation. « Je vais voir ce que je peux faire … » Elle ne savait pas encore comment elle pourrait s’y prendre pour transformer la villa en centre de spa, mais elle avait du temps à revendre et n’aurait certainement pas de mal à trouver des idées durant ces heures là. Elle se doutait que c’était surtout une idée pour l’aider à s’occuper, mais elle s’en fichait, c’était une bonne idée et après tout ca lui ferait du bien de trouver de quoi penser à autre chose. Elle pourrait également faire un tour en ville pour s’assurer qu’elle avait tout ce qu’il faudrait pour ce soir. Elle pourrait prendre son temps et cela l’occuperait surement un bon moment. Elle gardait cela dans un coin de son esprit, préférant attendre un peu pour y réfléchir plus en détail. Il lui restait encore un peu de temps à passer avec le jeune homme avant qu’il ne retourne en cours et elle comptait bien en profiter au maximum. Elle répondit avec un peu plus d’ardeur à son baiser, sachant bien comment le faire craquer et hésitant tout de même un peu sur le fait d’aller plus loin ou non. Elle savait que quoi qu’elle tente elle ne le retiendrait pas éternellement. Il avait court et était bien trop assidu comme professeur pour se laisser distraire et s’absenter de cette façon. Bougeant légèrement, elle finit par s’installer à califourchon sur lui, passant une jambe de chaque coté du jeune homme pour mieux le retenir. Elle tentait bien de le faire plonger en l’embrassant, mais il ne se laissait pas faire si facilement et gardant bien à l’esprit le temps qui défilait, il semblait préférer se rendre en cours. Elle ne s’étonnait pas de sa remarque et en sourit légèrement même si elle tentait de jouer la fille vexée. « Donc tu comptes me laisser toute seule ? » Elle l’observa un instant, ne bougeant pas dans un premier temps, lui laissant le temps de se défendre et tenter de se lever avant de s’attaquer à sa chemise. Elle se redressa très légèrement défaisant juste deux boutons de celle-ci, s’amusant à caresser le torse du jeune homme par les quelques ouvertures qui lui étaient accessibles. Elle reprit un nouveau baiser, à la fois tendre et fougueux. Elle devait bien avouer qu’elle s’amusait à le faire enrager, mais il l’avait cherché en quelque sorte. Progressivement ses mains remontaient doucement dans le cou du jeune homme, cherchant à provoquer quelques frissons chez lui avant qu’elle s’éloigne juste assez pour pouvoir reprendre la parole d’un manière plus discrète, presque un murmure, et séductrice. « Je vais m’ennuyer moi … et tu vas me manquer … » En même temps elle entreprit de défaire quelques boutons de son propre chemisier, mettant ses atouts en avant pour le faire plier avant de terminer. « Je vais devoir m’occuper … toute seule. » Elle n’était pas du genre à faire ce genre de chose et Henry lui suffisait réellement pour cela, mais l’idée d’en jouer et de lui faire avoir un léger doute sur la question et de le tenter de la sorte était encore plus amusante pour la jeune femme.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mer 11 Avr - 14:36
Piano&guitare ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Je ne savais pas vraiment quoi faire pour elle. Vous avez déjà eu cette sensation que quoique vous puissiez faire, cela ne fonctionnerait pas ? Ou alors n’aiderait pas vraiment voir peut-être tout l’inverse ? Je me sentais impuissant face à tout cela. Cet histoire avec sa sœur ou même tout ce qui pourrait voyager dans sa tête. L’entendre parler ainsi de sa sœur et ses craintes, cela me disait encore que je ne pourrais pas l’aider. J’espérais vraiment que cela s’arrange car tout comme elle voulait m’aider avec ma sœur, je voulais l’aider avec la sienne. Les relations étaient différentes surtout que moi c’était des erreurs qui nous séparais et elle des kilomètres. Je comprendrai même si elle filait en Russie pour aller retrouver son pays et sa sœur afin de résoudre tout ce qu’elle pourrait se demander. Je savais qu’elle avait surement des choses en tête ou même qu’elle se poserait des questions mais sans savoir l’aider et c’était un peu rangeant dans un sens car j’en avais envie mais je ne pouvais point. Je devais me faire une raison et je pouvais juste être présent mais même ça, je ne pourrais pas dès que j’allais retourner au boulot ce qui ne m’aidait pas vraiment à me dire que je serais là en cas de besoin même si elle pourrait m’appeler à tout moment au milieu d’un cours. J’en venais progressivement à découvrir ce qu’elle avait aussi en tête. Peu surpris à propos de cette possible grossesse car au fond, moi aussi je me posais la question même si c’était plus bénin. Je la regardais alors surpris en entendant pour sa cheville et riant doucement. Je regardais alors rapidement sa cheville ou son poignet en penchant la tête et souriant au final. « Elles ont l’air d’aller bien les petits blessures ! Je suis sûr que tout ira bien enfin continue de te ménager et ça ira ! », je souriais alors en laissant les choses tourner autour de ce baiser et profitant du moment en oubliant la roue du temps. J’oubliais tout en espérant qu’elle aille mieux et réussisse aussi à mettre tout cela de côté et profitant de ce baiser pour m’occuper à peu à la détendre avec mes caresses dans son dos sans vraiment me rendre compte qu’elle pourrait me retenir ensuite ou même de ce qui allait se passer mais me contentant de juste être là pendant les minutes qui restait sans quitter ses lèvres au début sauf brièvement pour lui sourire et rajouter un peu de passion pour une raison que j’ignorais que j’allais surement regretter dans plusieurs minutes mais qui pourrait me reprocher de juste vouloir passer du temps avec ma petite amie pendant ma pause ? Au fond, je devais avouer que j’avais réellement envie d’arriver à l’heure mais aussi de prolonger le moment et rester avec elle. C’était dingue, le monde s’arrêtait en fait et j’en oubliais carrément le boulot au début comme si on avait mis tout sur pause mais je savais que c’était impossible en revenant alors à la réalité et regardant ma montre en constatant qu’il ne restant qu’une douzaine de minute mais riant à sa question en hochant la tête. « Oui ! », je m’en voulais de la laisser un peu seule alors qu’elle ne savait pas comment s’occuper et lui proposant alors quelques petites idées sur le moment et voulant rentrer le plus tôt possible pour ne pas qu’elle tourne en rond trop longtemps car je m’en voulais déjà de ça, la laisser ainsi alors qu’on pourrait faire tellement de choses à la place mais le boulot c’est important et le boulot d’abord. Je savais qu’un retard ne serait pas bien grave au fond mais bon. Je reprenais alors ses lèvres en sentant l’ardeur supplémentaire et souriant en voulant calmer ce baiser mais sans vraiment y arriver peut-être pas ce que je ne le voulais pas ? Au fond, quand on veut, on peut mais quand on ne veut pas ? On ne peut pas ? Je n’y arrivais pas vraiment et désirant seulement profiter de ma présence sur l’instant. Je la sentis alors s’installer à califourchon et retenant un rire en me disant qu’elle allait me rendre la tâche difficile en répondant à ce baiser et posant les mains sur ses cuisses en les caressant. C’était tentant mais du sérieux… je devais être sérieux et penser : Cours, cours, dizaines de minutes et cours. Les élèves m’attendraient. Ce n’était peu malin d’être comme eux : pas sérieux. Je profitais d’un moment pour lâcher ses lévres et rajouter que je devrais me lever mais sentant que j’allais devoir me battre pour y arriver même si ce n’est qu’une façon de parler, je souriais doucement en l’entendant me poser cette question. « Oh non… ne me fais pas culpabiliser ! », disais-je en riant doucement car je culpabilisais déjà un peu et la regardant alors se lever sans réagir et riant doucement quand elle défaisait des boutons en rajoutant juste. « Qu’est-ce que tu fais ? », je n’étais pas idiot, je le savais mais ça sortait un peu de mes pensées tandis que je profitais de ses caresses en riant un peu et répondant au baiser en tentant de calmer la fougue mais en vain. Des frissons ? Wouh, ça elle était douée car elle en provoquait, je peux vous l’assurer. Je crispais alors mes mains sur ses cuisses en tentant d’empêcher le pire et la laissant reculer en fermant les yeux pour calmer tout ce qui se passait un peu dans mes idées ou même tout ce qui pourrait se produire. J’avais du mal, je devais partir et je le savais mais elle jouait et ça l’amusait mais je ne savais pas si c’était juste pour me retenir ou me taquiner. Je ne savais pas vraiment si c’était un jeu ou vraiment une façon de prolonger le moment et le faire durer. Je ne voulais pas arriver en retard mais elle se jouait un peu de moi et je savais qu’à un moment, je lui ferais payer, gentiment bien sûr mais au fond, je l’ai peut-être mérité à force de titiller sa jalousie. J’avais ce que je méritais dans un sens même si je doute que ce soit pour se venger sur l’instant. L’entendant alors à nouveau, je me mis encore à rire en la regardant droit dans les yeux. « Vile tentatrice ! Tu sais au moins que je ne vais pas arrêter de penser à ça jusqu’à mon retour… comment je vais me concentrer ? », disais-je juste en souriant doucement et la regardant défaire les boutons avec attention et n’en perdant pas une miette. Elle jouait et moi, je me faisais avoir comme un bleu encore une fois et soupirant en fermant les yeux et riant. « Evan... », je fronçais les yeux en les rouvrant aussitôt et riant quand elle disait s’occuper toute seule en riant et la regardant. Je ne savais pas si elle était sérieuse mais oui, cela déclenchait un léger doute tandis que je me demandais si elle serait capable d’avoir des envies à ce point-là mais en tout homme, je voulais lui suffire dans un sens donc oui, c’était encore plus tentant de lui donner ce qu’elle voulait et remontant presque sans trop me contrôler mes mains sur ses cuisses et me redressant en riant. Je calmais ce rire en la regardant attentivement et dans le blanc des yeux en allant frôler ses lèvres et souriant. Je ne savais pas si je cédais ou non mais je voulais voir si elle était réellement sérieuse sur l’instant en disant s’occuper toute seule et jouant un peu avec ses lèvres, je souriais contre. Qu’avais-je réellement dans la tête ? Allais-je céder ? En fait, moi-même je n’en savais rien à ce moment-là et j’agissais dans l’espoir de jouer un peu aussi avec elle et riant alors légèrement. « A ce point ? », demandais-je alors d’un ton assez surpris en déposant un fin baiser sur ses lèvres et soupirant doucement. « T’es vraiment une saloperie en fait… je vais arriver en retard, mon ange… je vais dire quoi à mes élèves ? », disais-je en riant doucement. J’imaginais déjà si je cédais devoir expliquer mon retard enfin je trouvais ça dingue toutes les excuses que je pourrais sortir… mais au fond, vous imaginez deux secondes que je disais juste : j’occupais ma petite amie ? Un peu dingue, oui tout cela par ce que je ne voulais pas qu’elle s’occupe toute seule. Je regardais alors ma monte en soupirant doucement et levant les yeux en me disant : punaise… je fais comment ? C’était de plus en plus tentant et je devais avouer que ça commençait même à réveiller des envies en plus bien que cela ne soit pas vraiment compliqué mais je n’avais pas envie d’aller en cours avec ce genre d’idées dans ma tête et devoir me contrôler à ne pas y penser. Je savais que cela me rendrait étrangement froid et frustré et il fallait éviter cela cependant je ne voulais pas arriver en retard et me faire mal voir ou même devoir inventer une excuse mais là, j’avais aussi cruellement envie de céder car j’aime Evangeline au fond et on ne contrôle pas toujours tout ça. Je la regardais alors en passant la main doucement sous son short et contournant sa cuisse pour aller les pousser sous son popotin (ahah toujours aussi mignon que fesses) et inverser la situation après avoir mis une main dans son dos pour la retenir. Je riais doucement en la regardant. « T’as gagnée… », disais-je avant de reprendre ses lèvres avec une ardeur et une envie bien perceptible pour celle-ci en me disant que j’allais sur l’instant réellement faire une bêtise avec tout ça, j’allais arriver en retard et pourtant là, je ne m’en voulais pas ce qui est normal, le retard quittait un peu mon esprit. Je prolongeais ce baiser tout en finissant rapidement par quitter ses lèvres en allant embrasser son cou et descendant mes baiser le long de son décolleté en finissant par détacher les boutons de son chemiser et continuant mes baisers sur sa route des attaches en remontant à ses lèvres et riant doucement tout en laissant une main aller détacher le bouton de son short en souriant et frôlant ses lèvres. « Si j’étais un crétin, c’est là que je t’abandonnerais pour aller au boulot ! », disais-je en finissant par passait une main sous son short et le descendant progressivement le long de ses jambes en reprenant ses lèvres et y chuchotant légèrement. « Heureusement pour toi… je ne suis pas comme ça… », rajoutais-je alors en mordillant un brin ses lèvres et oui, je me vengeais et bien sûr… ma vengeance ne s’arrêtait pas là tandis que mes mains une fois libérée du short s’occupait de la caresser un peu partout et ainsi aussi s’aventurer là où je savais que je pourrais la faire enrager à mon tour et me vengeant tout en restant tendre. Dis-donc, la vilaine s’est jouée de moi, je compte bien faire de même sans faire attention au temps qui tournait.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mer 11 Avr - 16:14
Oublier. Ne plus attendre. Profiter. C’était ce qu’Evangeline avait à l‘esprit sur l’instant. Elle ne voulait plus attendre en restant à ne rien faire. Elle voulait oublier ses problèmes et profiter de la vie sans avoir à se soucier de quoi que ce soit. Elle savait bien qu’Henry devait retourner en cours et qu’il n’avait pas le choix pour cela. Mais elle n’avait pas non plus envie de lui laisser le choix sur le moment. Elle avait envie de le faire craquer et d’obtenir ce qu’elle voulait de lui-même si elle savait que ce n’était pas bien et qu’elle n’aurait pas dut utiliser ce genre de technique. Après tout il l’avait cherché. C’était lui qui avait voulu profiter de cette pause déjeuner. C’était lui qui avait lancé le premier baiser réellement intéressant et qui s’amusait avec elle. Certes elle poussait peut-être le jeu un peu loin, mais elle était convaincue qu’il resterait trop sérieux pour oser continuer et aller jusqu’au bout. Elle était presque sure qu’il mettrait fin à tout cela et qu’elle devrait attendre le soir pour reprendre leur petit jeu. Elle sentait bien qu’il tentait de résister, de rester concentré et de ne pas craquer, mais c’était visiblement bien plus facile à dire qu’à faire et elle employait les meilleurs arguments qu’elle pouvait avoir en réserve pour le faire céder. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il suppliait de ne pas le faire culpabiliser. Il s’en voulait déjà suffisamment et elle en jouait c’était certain. Elle n’avait que cela à faire après tout et c’était très amusant pour elle. Elle ne réagit pas, ne répondit pas alors qu’il demandait ce qu’elle faisait. Il devait bien se douter de ce qu’elle avait en tête et de ce qu’elle pourrait faire pour y arriver. Elle s’attendait cependant à ce qu’il trouve un moyen de stopper là le jeu et de l’arrêter, mais non. Au contraire il se laissait faire et elle ne put que s’en amuser un peu plus encore. Elle allait gagner, cette fois elle en était convaincue. Elle se disait que c’était presque trop facile et qu’il trouverait encore un moyen pour mettre fin à ce moment et se reprendre en main. Mais au lieu de cela, il semblait bloqué, comme s’il luttait avec lui-même sans savoir quoi faire et quelle décision prendre. Elle ne poussait pas le jeu réellement loin. Si elle avait réellement voulu le faire craquer rapidement, elle s’y serait prise différemment et aurait été bien plus directe, mais à cet instant elle voulait faire durer un peu les choses. Elle savait que si Henry décidait de partir sans être allé au bout, il se torturerait tout seul en pensant à elle et même si elle n’aurait pas aimé être dans le même cas, cela l’amusait. Elle était convaincue que leurs retrouvailles de ce soir seraient alors bien meilleures. Mais ca c’était en supposant qu’il tiendrait bon et ne céderait pas. Et il fallait bien avouer qu’elle mettait toutes les chances de son coté pour le faire céder. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il semblait aux prises avec lui-même et elle devait avouer que l’idée de le laisser là, à se torturer pour l’après midi était assez intéressante même si elle n’irait pas jusque là. Elle le tentait et il se laissait faire sans vraiment résister pour l’instant. Elle s’approcha légèrement de son oreille pour une susurrer. « Tu n’auras qu’à tenter d’imaginer ce qui t’attend à la maison ... » Elle s’amusait bien et il fallait bien avouer qu’il lui donnait les cartes pour le battre à ce petit jeu. Elle s’attaqua alors aisément à défaire quelques boutons de son chemisier, sure d’elle et de l’effet que cela provoquerait. Elle savait qu’Henry aurait du mal à résister à ce genre de tentation. Il se redressa en l’observant attentivement et l’espace d’un instant elle crut qu’elle allait perdre, qu’il reprenait ses esprits et que la partie était terminée. Mais sans qu’elle ait fait quoi que ce soit de plus, c’est lui qui relança un peu le jeu, s’amusant avec ses lèvres. Il semblait encore hésiter et tenter de prendre la décision la plus sage qui soit. Mais il n’y avait pas vraiment de bonne ou de mauvaise décision. S’il arrêtait tout là, ce serait certainement lui le plus embêté dans l’histoire. S’il continuait, ils auraient tous les deux ce qu’ils voulaient et malgré son retard en cours, il aurait certainement l’esprit plus léger. Elle sourit alors qu’il semblait surpris de ce qu’elle venait de dire. Il était certain pour les hommes que l’idée d’être détrôné auprès de leur femme pour ce genre de chose n’était certainement pas le plus agréable qui soit, mais en parler ne signifiait pas forcément l’employer … Alors elle décidait de jouer encore un peu. « Va savoir. » Après tout, c’était possible. Ils ne pouvaient pas encore connaitre ce genre de choses l’un sur l’autre et l’idée de pouvoir faire se poser des questions à Henry à ce sujet était presque plus amusante que le reste. Elle souriait encore lorsqu’il l’embrassa rapidement, faisant mine d’être choquée par le terme de saloperie avant de réagir d’une façon plus taquine et amusée à la fin de sa phrase. « Tu leur diras que tu as été retenu … que tu avais mieux à faire chez toi … » Son sourire se faisait de plus en plus grand et intéressé. Elle savait que s’il en arrivait à se chercher une excuse cela signifiait qu’il n’était pas loin de craquer et elle en profitait bien entendu. Elle lui laissa quelques secondes pour réfléchir, lui laissant encore la possibilité de faire marche arrière et de partir en courant. Et ce fut l’effet inverse qui se produisit. Elle sentit les mains du jeune homme se poser sur elle de façon un peu plus insistante et avant qu’elle ait réellement comprit ce qu’il se passait, la situation avait été inversée et Henry l’annonçait comme gagnante. Elle ne put retenir un sourire, se laissant aller et répondant à son baiser avec envie. Elle avait gagné et était contente d’elle. Elle se laissait doucement aller, ne tentant pas de résister à ses envies et à tout ce qui pouvait lui passer par la tête. Elle laissait ses mains naviguer sur le corps du jeune homme, détachant progressivement les boutons qui tenaient encore sa chemise fermée et savourant ensuite le contact de ses mains sur son torse. Elle souriait des frissons que cela provoquait chez et lui, en jouant même, allant jusqu’à les ressentir elle-même. Elle ne put retenir quelques légers soupirs alors qu’il descendait progressivement vers son cou, semblant avoir bien remarqué ce qu’il fallait faire pour lui faire de l’effet. Elle fermait les yeux, profitant seulement des sensations qui la saisissaient et partageant ainsi plus pleinement celles qu’il pouvait ressentir, les rouvrant d’un coup alors qu’il s’attaquait au bouton de son short, parlant de l’abandonner pour aller au boulot. Il ne ferait pas ca tout de même ? Elle resta quelque peu surprise l’espace d’un instant, se demandant comment réagir, jusqu’à ce qu’il continue ce qu’il était en train de faire, lui retirant son short et revenant à ses lèvres. Elle poussa malgré elle un soupir autant de soulagement que de contentement en l’attirant un peu plus à elle. « Je préfère ca. » Elle n’aurait certainement pas sut comment réagir qu’il avait décidé de faire marche arrière et de tout stopper maintenant. Elle ne serait pas aussi patiente que pour leur première fois et elle le savait. Sa patience viendrait certainement à bout beaucoup plus rapidement maintenant qu’elle savait à quoi s’attendre et la proximité d’Henry et ses caresses n’étaient pas faites pour l’aider à rester calme. Elle tentait de se contenir et se contrôler de son mieux, mais le désir ce faisait de plus en plus présent et dans ces cas là elle perdait souvent le contrôle, se laissant porter par ses émotions et réagissant parfois un peu plus violemment que d’ordinaire. Henry n’avait pas encore vu cette facette de sa personnalité jusqu’à présent et elle ne savait pas encore comment il pourrait réagir face à cela. Elle tentait de tenir bon et ne pas se laisser trop absorber par tout cela même si c’était bien plus facile à dire qu’à faire. A son tour elle s’attaqua aux vêtements du jeune homme, lui retirant sa chemise en même temps que la sienne avant de l’attirer à lui pour l’embrasser avec une fougue un peu mal contenue. Elle n’était pas du genre violente à ne plus savoir se contrôler, mais parfois les choses devaient s’évacuer comme elles les pouvaient et dans ces moments là il était parfois difficile de se tenir normalement. Elle s’attaqua rapidement en pantalon du jeune homme, baissant légèrement son boxer par la même occasion et s’amusant un peu de cela. Tout ce petit monde atterrit au pied du canapé alors qu’elle passait ses jambes autour de la taille d’Henry pour le maintenir plus proche encore. Elle n’avait pas envie de le lâcher de si tôt et lorsqu’elle le vit se relever prenant visiblement la direction des chambres elle l’observa d’un air intriguée. Il n’avait pas fait deux mètres qu’elle comprenait ce qu’il avait en tête et sourit assez naturellement face à cela. « Oublie ca. » Elle se leva pour le rejoindre, son sourire ne la quittant pas et l’attrapant par la main, le tira à elle pour retourner sur le canapé. Il semblait assez surpris sur le coup et il y avait de quoi. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle faisait et pourquoi, mais elle n’avait pas envie de gâcher ce moment en devant attendre pour un détail dont ils avaient put se passer. Elle le fit assoir sur le canapé, s’installant à cheval sur lui en riant presque, le voyant hésiter, ne sachant visiblement pas comment réagir. Elle l’embrassa avec tendresse et mettant doucement un peu plus de passion dans le baiser avant de s’écarter légèrement, laissant ses lèvres à quelques millimètres de celles du jeune homme. « On ne contrôle pas le destin. C’est toi qui l’as dit. » Elle n’était pas du genre à ne pas réfléchir bien au contraire elle le faisait souvent bien trop. Mais l’idée de remettre leur destin entre les mains de quelqu’un d’autre, l’idée de ne pas réfléchir et se poser de questions était plus que tentante. Elle avait envie de faire cette expérience là et comme il l’avait si bien dit lui-même : qui vivra verra. Si elle devait tomber enceinte, cela arriverait qu’ils le veuillent ou non et rien ne pourrait changer cela. Ni une pilule, ni un préservatif, alors pourquoi s’embarrasser du superflu qui pourrait en plus les empêcher de profiter pleinement de la situation. Elle lui adressa un regard sérieux et amusé à la fois. Elle n’aurait pas pensé que ce genre d’idée et de proposition viendrait d’elle, mais c’était bien le cas et elle en était elle-même surprise même si elle ne renoncerait pas et ne reculerait pas face aux conséquences qui en découleraient.
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I may see you, I may tell you to run
I would like to hold your little hand
Nobody safe, nobody on
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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mer 11 Avr - 19:21
Piano&guitare ?
« Quand l'avenir se dessine et que vous ne vous sentez pas capable de l'affronter... cela fait boum dans votre tête mais aussi... cela retourne votre coeur. » Elle s’amusait et je devenais totalement dingue. Je savais qu’il fallait que j’aille en cours et que c’était mal mais au fond le mal est toujours tentant et aller contre les obligations est toujours disons… excitant si l’on veut. C’était complexe dans ma tête car je me retenais et elle s’en amusait. Elle jouait de moi et j’avais envie même simplement de voir si elle était sérieuse. Elle ne jouait pas des pires atouts, je savais qu’elle aurait pu être plus directes et c’était peut-être pour cela que je cherchant un peu à savoir si elle s’amusait juste ou non. L’entendant alors dire que cela serait ce qui m’attendrait à la maison, je riais car au fond, je savais pertinemment que je devrais y penser toute la journée. Je me doutais que ça serait compliqué et surtout gênant si j’y pensais bien trop et que ça se voit un peu de trop par les élèves ou étant déconcentré, comment tenir un discours ? J’étais toujours sérieux et je savais que cela serait une mauvaise idée. Surtout que je ne pouvais pas savoir ce qui m’attendrait aussi en attendant de rentrer. Une réunion ? Vous imaginez devant le principal ? Penser tellement qu’il se rendrait compte que je n’étais pas réellement avec lui ? Ca me paraissait impossible et je sentais qu’elle ne me laisserait pas partir sauf si je me libérais et je pourrais, je pourrais me libérer mais dans un sens, je n’en avais aucunes envies. Je culpabilisais aussi. Alors qu’elle me cherchait aussi encore par ses mots en plus de ses actes, elle gagnait de plus en plus rien qu’en touchant légèrement à l’égo masculin. S’occuper toute seule ? En serait-elle capable ? Je n’en savais rien mais dans un sens, c’était un peu facile de me faire douter. Nous n’étions pas réellement depuis très ensemble et toutes les possibilités du genre n’étaient pas encore établie dans mon esprit. Je doutais… est-ce qu’elle pourrait le faire ? Me mettant un peu dans le jeu en voulant surtout aussi me venger mais hésitant réellement à la rejoindre pour de bon dans cette mauvaise décision qui était bonne à la fois. Fronçant les sourcils en entendant encore cette expression qui exprimait tellement de mystères car je ne savais pas si c’était possible ou non et c’était peut-être là qu’elle gagnait beaucoup de points au fond car j’avais envie de ne pas devoir en arriver là ce qui est bien souvent triste dans les couples qui finissent ainsi bien que nous n’en soyons pas là du tout mais ça titillait vraiment mon petit égo. Je riais quand elle prit une mine choquée au mot saloperie en fronçant alors les sourcils en l’entendant. « C’est au fond un mal pour un bien alors ! », je souriais un peu malicieusement en me disant que oui car donner un cours à l’heure et être absent… mentalement ou ne pas le donner mais attendre d’être apte à le donner enfin je me perdais un peu dans le fil de mes pensées et alors en lui annonçant qu’elle avait gagnée et remarquant son sourire tandis que je reprenais la partie. Je la laissais alors détacher ma chemise en prolongeant le baiser et profitant des sensations de ses mains ainsi que des frissons que je pouvais en ressentir. Je sentais les sensations partagés et ça me rassurait d’avoir pris la bonne décision car je n’aurais pas voulu rater cela et même pour rien au monde. Je voulais alors redoubler les sensations en partant à son cou pour des baisers de plus en plus brulant au fur et à mesure ou je descendais en détachant les boutons de son chemisier, je voulais réellement la sentir aussi tressaillir. C’est alors que je sortis ma petite farces en sentant qu’elle avait peur que ce soit le ca et que j’ose l’abandonner comme ça mais non, je ne pourrais pas et je savais que moi-même, j’en deviendrais dingue pendant toute la journée. Je souriais alors en entendant qu’elle préférait ça tout en m’amusant tandis que je retirais son short avant de profiter de caresses un peu partout mais aussi surtout aux endroits où je savais que je pourrais littéralement décupler le désir qu’elle pourrait contenir à ce moment-même. D’ailleurs, je m’attardais amplement en la laissant ensuite s’occuper de ma chemise en me disant qu’il faudrait que je me rhabille ensuite et que j’arriverais encore plus en retard, et zut. Cela m’amusait mais aussi me pressait un peu sans trop me presser non plus car je voulais tout de même en profiter et ne pas être ce genre de crétin qui prend tout ce dont il a besoin et s’en va sans vraiment se soucier encore une fois de faire ça dans les normes. Je répondais à ce baiser en riant un peu contre ses lèvres à la fougue et m’amusant en la laissant s’occuper de mon jeans et souriant alors qu’elle semblait amusée de la descende de mon boxer par la même occasion mais caressant sa cuisse une fois qu’elle m’entourait de ses jambes, je pensais subitement à une chose qui pour moi depuis quelques jours avait son importance. Je pensais sur le moment que cela serait bien mieux ainsi que d’aggraver les pensées que nous avions créés depuis cette première fois. Sachant que ça nous inquiétais, je voulais minimiser les risques surtout pour éviter qu’elle ne se fasse trop de nœuds pendant qu’elle reste seule car c’est encore pire quand on est seul, je le sais par expérience étant du genre à être morose quand je suis seul. Il me fallait donc un préservatif et oui, c’était presque même obligatoire sur le coup. Je n’avais pas trop le choix de l’abandonner pour filer en chercher un. Je me hâtais donc à aller à la guète d’une protection en me levant et c’est en l’entendant que je riais doucement en la regardant le rejoindre assez surpris et interloqué sans trop savoir ce qui se passait mais rien doucement. « Tu es sûre que l’on pense à la même chose ? », je doutais sur l’instant qu’elle soit contre l’idée de se protéger mais c’était plus fort que moi de poser la question en le suivant malgré tout et la regardant avec une certaine hésitation laissant mes mains parcourir ses jambes tandis qu’elle s’installait à califourchon en m’embrassant et riant doucement en l’entendant avec d’hocher la tête et la regarder en tentant de savoir si elle était sérieuse ou même si tout était certain. Je ne savais pas pourquoi elle semblait ne pas hésiter ou être sérieuse alors qu’elle en avait encore des craintes plus tôt, c’était un peu fou. Je ne voulais qu’elle soit aussi préoccupée ou même encore plus. Je m’inquiétais pour elle et c’était normal car elle avait surement bien plus de préoccupation que moi dans cette histoire. Ça serait elle qui tomberait enceinte et non moi. Elle porterait ce bébé pendant 9 mois si ça arrivais et… c’était compliqué. Je prenais un petit temps à hésiter encore et voyant juste dans son regard qu’elle était sérieuse, je souriais doucement en hochant la tête. « Ok… », je riais légèrement en la regardant attentivement et portant mes mains à ses hanches et lui caressant en passant légèrement ma main à son dos pour finir par retirer complétement son chemisier et la regarder avec désir en allant chuchoter à son oreille. « … qui vivra verra ! », je repris alors mes baisers dans son cou avec encore plus d’ardeur tandis que l’une de mes mains se chargeait à aller détacher son soutien à gorge dans son dos en riant un peu avant. « Il est bien là, hein ? », disais-je un peu interloquée et souriant. Oui, j’avais pris l’habitude de vérifier depuis ma petite recherche samedi soir et cela m’amusait réellement d’ailleurs. Tout s’enchainait alors que je m’attelais à retirer le superflu comme son string et la portant aussi avec un peu plus de fougue le temps de la poser et pouvoir retirer aussi mon superflu donc ce gênant boxer qui n’était plus que ce qui nous empêchais d’aller au-delà de nos envies. La laissant s’installer avant d’aller reprendre ses lèvres avec passion et fougue. Je ne voulais pas du tout cacher l’envie que je ressentais et me contentant de lui prouver que j’avais terriblement envie d’elle à ce moment même juste par des caresses et voulant la faire patienter encore quelques petites minutes pour la faire rager car j’adorais ça. Allant alors chuchoter en souriant à son oreille après avoir quitté ses lèvres. « Si j’arrive en retard… autant l’être beaucoup plutôt que peu… », je retournais alors à ses lèvres aussitôt en laissant mes mains s’occuper de caresses du bout des doigts de sa cuisse à sa hanche à ses côtes, son ventre et sa poitrine pour remonter à son cou avant d’y reporter mes lèvres et l’y embrasser avec beaucoup de feu. Finissant par me dire qu’elle ou même moi ne pourrait plus être vraiment être patient et approchant donc pour arrêter le supplice en me décident enfin à passer aux choses sérieuses et ne faisant plus qu’un avec elle. Au fil de nos mouvements, je continuais mes baisers dans son cou en oubliant même le boulot à ce moment-même. J’oubliais carrément tout et me consacrant à elle et uniquement elle. Gardant douceur, passion et un peu de fougue entre des soupirs dans son cou et des baisers bien plus qu’enflammé… voulant ainsi faire monter son plaisir au maximum et continuant mes caresses enfin de générer encore plus de sensation et monter assez haut en finissant aussi par prendre l’une de ses mains et la serrer en me contentant juste d’être avec elle mais surtout pour sentir amplement la proximité. J’arrivais peu à peu au point de non-retour bien que nous y étions déjà depuis une bonne dizaine de minute à mon avis. Je tentais pourtant de me retenir pour faire encore durer et profiter ainsi des moindres sensations que je pourrais décupler peut-être chez elle. Retournant à ses lèvres pour l’embrasser avec passion et laissant tout grimper. C’est alors que et bien… paf ça fait des chocapics. Je ne pouvais plus contrôler le baiser à ce moment-là, lâchant totalement tout contrôle ou toute prise et ne me retenant pas vraiment sur le moment ou pas du tout en exprimant clairement que ça faisait des céréales. Parfois… les kellogs, ça a dû bon. Je ne pouvais plus me retenir et je voulais surtout que ça se passe bien pour elle et profitant de tout ce qu’elle pouvait ressentir en m’intéressant surtout à ça. Je reprenais alors ses lèvres avec tendresse pour un baiser bien plus langoureux et ne cachant pas mes sentiments ou même que je l’aimais en reculant alors doucement et la regardant avec tendresse en la caressant à nouveau du bout des doigts. Je n’aimais pas trop ça, devoir accélérer la tendresse et la descente des nuages pour aller bosser et pourtant je savais que je n’avais pas trop le choix. Je reprenais pourtant ses lèvres en me disant qu’une dizaine de minutes de moins ou de plus, j’étais quand même en retard. Je prolongeais alors ce tendre baiser en ne quittant plus ses lèvres pendant de longue minute et me sentant un peu con à l’idée de devoir partir tout de même un peu comme un voleur. Je me sentais un peu mal mais reculant doucement en chuchotant contre ses lèvres avec une moue. « Tu sais que je vais réellement devoir finir par filer en cours… », je fis une petite moue en allant dériver mes baisers à son cou pendant une longue minute et surtout par ce que même si je ne pouvais pas rester, je voulais quand même prolonger le moment avant de devoir me rhabiller. Je n’aimais pas ça et je voulais au moins pouvoir la garder contre moi pendant encore quelques minutes et remontant alors à ses lèvres pour les reprendre rapidement et sourire en ouvrant les yeux pour la regarder et sourire. « Mademoiselle Grigori, je vous aime… le savez-vous ? », disais-je alors d’un petit murmure en souriant contre ses lèvres et me redressant. « Et ça serait génial que vous sautiez dans mes bras quand je rentre ce soir car j’aurais réellement besoin et envie de vous faire un bon câlin… je n’ai pas envie de partir comme un voleur ! », je reprenais alors encore ses lèvres et là, c’était moi qui ne voulait plus partir et cela m’amusait un peu car il fallait que j’y aille. « Allez… », Un peu à contrecœur, je me redressais en lui volant encore un baiser et lui souriant. « … je dois y retourner sinon je ne partirais jamais ! ». Je n’avais effectivement plus envie de partir et je voulais rester avec elle encore un peu dans ce canapé assez profond et confortable en profitant juste du moment mais je n’avais pas le choix. C’était peut-être aussi une chose que je redoutais. Devoir partir aussi vite et mettre fin au moment. Je reprenais alors mon boxer en fouillant un peu après, je vous l’avoue et le refilant en la regardant du coin de l’œil et me penchant vers elle pour reprendre à nouveau ses lèvres et sourire contre. « Allez… je ferme les yeux sinon dans 5 heures, je suis encore là ! », je ne fermais pas les yeux bien sûr mais je faisais en sorte de récupérer mes fringues et me rhabiller en riant doucement tandis que je voyais l’heure et la regardant en souriant et tendant ma main vers elle en souriant. « Un dernier baiser pour la journée ? Je tente de rentrer pour 20 heures, le temps de corriger mes copies mais appelles-moi en cas de besoins ou tout ce que tu veux. Je rentrerais. », demandais-je avec un petit sourire assez malicieux et me disant que j’avais encore bien du temps pour un baiser de plus par ce que j’en avais envie et culpabilisant encore de la laisser seule pour la journée.

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MessageSujet: Re: Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]   Mer 11 Avr - 21:16
Dire qu’Evangeline pouvait se montrer très joueuse par moment restait encore un euphémisme. Généralement elle était bien trop réfléchie et posée pour s’amuser de cette façon, mais depuis qu’elle connaissait Henry elle découvrait cette autre facette de sa personnalité. Une facette l’étonnait autant qu’elle pourrait étonner les gens qui la connaissaient. Elle n’était pas le genre de fille à allumer un garçon de cette façon, mais étrangement avec Henry c’était plus simple, presque naturel et réellement attrayant. Même elle cela l’amusait. Ne pas savoir à quoi s’attendre de la part de l’autre était parfois intriguant, mais ne pas savoir ce que vous-même étiez capable de faire, c’était plus que déstabilisant. Elle avait juste envie de se laisser porter, de ne pas réfléchir et de faire les choses d’instincts, sans avoir à se poser toutes ces questions. Tout contrôler n’était pas toujours une bonne chose et elle en prenait doucement conscience. Les derniers moments où elle n’avait rien contrôlé s’étaient plutôt bien passés et elle ne les regrettait pas, alors pourquoi se casser la tête à tenter de tout définir et tout cadrer. Elle se laissait simplement aller à être elle-même et à agir sans réfléchir. Elle s’amusait de ces petits jeux de caresses, de baisers et de sensations sans cesse renouvelées. Tout cela restait nouveau pour elle et elle voulait en profiter, s’en amusant autant que possible et en jouant plus que tout. Elle termina de retirer ses vêtements à Henry, le laissant simplement en boxer et comptant profiter encore un peu de tout cela avant de le voir se lever et rejoindre les escaliers. Elle ne fut pas longue à comprendre qu’il ne prenait pas la fuite pour n’importe quelle raison et elle réalisait alors que sur ce point là non plus ils ne devraient pas trop réfléchir. Elle lui sourit légèrement alors qu’il semblait intrigué et convaincu qu’ils ne pensaient pas à la même chose. Elle l’attira avec elle, retournant finalement au canapé et s’installant sur lui pour lui faire comprendre qu’ils parlaient bien de la même chose. Elle se fichait bien du risque à cet instant, réalisant que rien n’était totalement sur et que ce n’était pas une fois de plus ou de moins qui changerait définitivement les choses. Elle n’avait bizarrement plus peur de rien car elle savait qu’ils seraient ensemble en cas de besoin et qu’elle pourrait compter sur lui quoi qu’il arrive. Se retrouve enceinte ne semblait pas s’imposer comme un problème pour elle. Si ca devait arriver, ca arriverait et c’était tout. Ils ne pourraient rien faire contre les lois de la nature et du destin alors autant foncer dans le tas sans se poser de question et voir ensuite ce qu’il se passerait. Le jeune homme sembla finalement se détendre, n’ayant pas l’air de voir cela comme un problème ou une raison de s’arrêter. Au contraire il relança légèrement les choses, reprenant des baisers encore plus forts que les précédents et qui eurent le don de faire tourner la tête à la jeune femme l’espace d’un instant. Elle ne put retenir un sourire et un léger rire alors qu’il s’aventurait dans son dos à la recherche des attaches à défaire. Elle prit une seconde pour réfléchir sans vraiment savoir pourquoi, peut-être pour s’assurer de ne pas dire de bêtise avant de répondre, « Cette fois oui. » Et plus rapidement encore qu’elle ne l’aurait crut, il les débarrassa tous les deux des morceaux de tissus restants. Elle s’installa sur le canapé, le laissant la rejoindre en profitant de la vue l’espace d’un instant en souriant. Elle l’attira finalement à elle, récupérant ses lèvres avec passion et n’attendant plus qu’une chose. Henry semblait s’amuser à la faire attendre comme toujours et même si elle restait encore à peu près patiente, ca ne durerait plus très longtemps, elle le savait. Elle sourit à sa remarque, il comptait donc faire durer les choses un minimum et non tenter de se débarrasser de cette tâche vite fait bien fait comme on dit. Elle ne put retenir un léger sourire, récupérant ses lèvres alors que les doigts du jeune homme naviguaient sur elle. Elle avait l’impression d’être en feu et les baisers d’Henry ne furent pas vraiment là pour l’aider. Mais elle n’eut pas le temps de dire ou faire quoi que ce soit qu’il assemblait leurs corps, mettant en partie fin à son calvaire. Et à cet instant c’est tout à fait autre chose qui commençait. Elle bougeait presque inconsciemment le bassin, ne restant pas totalement inactive et réagissant le plus souvent aux sensations qui prenaient place en elle. Elle se sentait bien, n’avait pas envie de sortir de cet état et même s’il paraissait fragile par moment, elle savait ce qui l’attendait. Enfin elle en avait une vague idée. Le serrant toujours plus contre elle pour être toujours plus proche avec l’impression qu’ils ne le seraient jamais suffisamment à son gout. S’amusant de ses réactions à ses caresses et à ses baisers qu’elle ne cessait de déposer sur lui. Elle ne pouvait retenir quelques soupirs de bien être alors qu’elle se laissait totalement porter par certaines sensations et émotions. Certaines bien connues n’avaient pas de mal à être canalisée, mais d’autres encore nouvelles et parfois surprenantes restaient difficiles à contenir. Elle se laissait faire lorsqu’Henry glissa une main dans la sienne, la serrant pas un réflexe et ne voulant ensuite plus la lâcher. Elle se sentait bizarre et même si elle connaissait tout cela, même si ce n’était pas sa première fois, elle en avait l’impression, découvrant toujours de nouvelles choses ou des sensations qu’elle connaissaient mais paraissaient bien différentes de l’habitude. Arrivant progressivement au point de non retour, elle serra d’instinct la main qui tenait celle d’Henry, le plus fort qu’elle pouvait sans vraiment réaliser qu’elle pourrait se faire mal ou lui faire mal. Elle se laissait envahir par tout cela, ne parvenant pas à retenir un gémissement de plaisir, qu’elle tenta de masquer en embrassant le jeune homme avec fougue. Tout cela paraissait étrange, mais c’était encore mieux que la dernière fois et tout semblait bien plus réel, plus intense encore. Elle comprit sans mal qu’il partageait cela et était arrivé à bout en même temps qu’elle. Elle voulait profiter encore et encore de cet instant, partageant ce baiser et tentant de le retenir un peu avant qu’il ne se retire. C’était étrange comme impression, mais elle avait l’impression d’être complète dans ces moments là et ne voulait pas que cela s’arrête. Elle était quelque peu à bout de souffle, se plaçant sur le coté, contre le dossier du canapé pour qu’Henry puisse s’installer à coté d’elle un instant et fermant les yeux en tentant de reprendre ses esprits. Elle se laissait porter par les caresses du jeune homme, ne voulant pas retourner trop vite à la réalité. Mais se retrouvant malgré tout tirée vers le bas, vers le sol, descendant brusquement de son nuage alors qu’il parlait de devoir aller en cours. Elle tenta une légèrement moue, celle qui le faisait toujours craquer pour reprendre, « Je sais, mais j’ai pas envie que tu t’en ailles. » Et c’était vrai. Elle avait fait en sorte de pousser la situation à son extrême pour le forcer à rester et elle aurait voulu qu’il reste encore quelques heures, ou au moins quelques minutes. Elle aurait voulu que les choses se passent autrement, qu’il ne soit pas forcé de retourner travailler, mais il n’avait pas le choix et elle en avait bien conscience. Elle eut malgré tout encore un peu de temps pour profiter de la présence de son amoureux et profitant de ses baisers et ses caresses tout en s’amusant à faire des espèces de dessin sur lui. Elle voulait profiter de cet instant au maximum, même si elle savait qu’il ne durerait pas, même si elle se doutait que le départ du jeune homme était proche, elle ne voulait pas y penser tout de suite. Et elle parvint à l’oublier l’espace de quelques secondes, ne pouvant que sourire une fois encore à ces quelques mots. « Non, je ne le savais pas. Mais vous savez quoi ? Ca tombe bien, parce que moi aussi. » Ce petit jeu des Monsieur, Mademoiselle était amusant et elle ne s’en lassait pas, surtout que généralement le but en était touchant et attendrissant. Elle garda les yeux ouverts l’espace d’un instant, l’observant alors qu’il semblait ne plus vouloir partir maintenant. Elle avait eut bien du mal à le faire se décider à rester et maintenant il ne voulait plus partir. C’était compréhensible et elle serait certainement dans le même cas si les rôles étaient inversés, c’est pourquoi elle tentait malgré tout de ne pas aggraver les choses et de l’aider de son mieux. « On verra ca ce soir. Je sais bien, mais tu n’as pas trop le choix. Tes étudiants t’attendent. » Elle n’avait pas envie de le voir partir, mais c’était obligatoire. Il était déjà en retard et ne pourrait pas se permettre de l’être encore beaucoup plus. Certes ce n’était pas un retard une fois qui poserait des problèmes, mais si cela se reproduisait les choses seraient certainement bien plus difficiles. Elle savait qu’elle ne pourrait pas tenter l’expérience en permanence et était de plus en plus impatiente à l’idée de pouvoir reprendre les cours et ne plus avoir à rester séparée de lui de cette façon. Certes se retrouver à l’université ne serait pas sans conséquence et sans problème, mais pour l’instant elle préférait ne pas y penser. Elle restait allongée sur le canapé, le laissant se torturer tout seul et s’amusant un peu de la situation, le voyant revenir vers elle à chaque fois qu’il tentait de s’éloigner pour se rhabiller. Elle n’eut pas besoin de dire quoi que ce soit, il se posait déjà bien assez de problème tout seul. Elle le laissait chercher ses affaires en luttant contre lui-même pour ne pas revenir vers elle à chaque fois. Et elle finit par se redresser, s’enroulant rapidement dans le plaid qui restait toujours sur le canapé. Elle se releva finalement, tenant tant bien que mal le morceau de tissu qui la couvrait et souriant aux paroles d’Henry. « Juste un ? Ne t’en fait pas ca va aller. Prend ton temps, je trouverais de quoi m’occuper l’esprit. » Elle restait calme et posée en disant cela. Alors qu’un peu plus tôt elle s’était amusée à le taquiner sur la façon qu’elle pourrait avoir de s’occuper, là elle n’y pensait plus vraiment. Elle ne comptait pas l’appeler à l’aide dès qu’elle se sentirait mal ou en difficulté. Ce n’était pas son genre et elle voulait pouvoir se débrouiller seule, rester libre comme elle l‘avait toujours été. Finalement c’est presque elle qui dut mettre Henry à la porte tellement il avait du mal à se décider à partir. Il était déjà en retard et elle ne voulait pas qu’il ait de problèmes avec le directeur ou ses étudiants. C’était sa faute s’il avait trainé et elle n’hésiterait pas à l’expliquer si c’était nécessaire. Il lui fallut encore de longues minutes pour se remettre de ses émotions et pouvoir reprendre le cours de sa journée le plus normalement du monde. Une journée qu’elle passa à tout ranger, préparer une sorte de salon de spa dans la chambre d’Henry pour suivre son idée et à se balader en ville à la recherche des derniers éléments manquant. Elle attendit patiemment le soir, qu’Henry rentre, un peu plus tôt que ce qu’il avait annoncé, pour qu’ils puissent profiter tous les deux de ce qu’elle avait finalement mis en place.
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Henry ♦ Quelques notes de musique ... et bien plus encore. [Hot]

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