EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !
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✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Mar 27 Mar - 13:56
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Cette nuit fut géante. Une soirée dans un bar et puis en boite de nuit, je m’étais assez bien amusé. Je n’étais plus sorti en boite depuis disons au moins deux semaines. En fait la dernière fois, j’avais peut-être un peu trop bu… je ne me souvenais de rien donc j’avais royalement attendu le temps de m’en remettre. Il faut dire que j’étais encore un peu mal ce soir-là donc j’avais besoin d’oublier un peu. J’avais ramené une jeune femme aussi ce soir-là, on s’était assez bien amusé… enfin je crois car au final, je ne me souvenais de rien mais son sourire m’avait convaincu que c’était une bonne nuit après tout. Celle-ci fut plus drôle et surtout amusant tandis que j’avais rencontré cette jeune brune, Olivia. Je n’ai pas vraiment bu au final enfin juste assez pour m’amuser tout en sachant que je devrais être en forme ce matin. Cette jeune femme par contre avait bue pour deux à croire car quand fut l’heure de rentrer, elle ne marchait pas vraiment droit et titubait dans les rues. Dans mon grand élan de générosité, j’avais décidé de la raccompagner. Les rues ne sont certaines pour personnes, je le sais mais quand je lui demandais ou elle habitait… elle me disait vivre avec les souris Minnie et Mickey… Really ? Vous auriez dû voir ma tête à ce moment-là car elle valait de l’or. C’est donc après plusieurs questions du type que je recevais toujours des réponses cibler autour de Disney sachant que nous n’en avions pas à Sydney, je perdais un peu la tête. Je n’allais pas la ramener en Floride ou à Paris pour qu’elle soit chez elle enfin ou même Tokyo mais là, j’avais ris et appelé un taxi pour la ramener à la maison. Comme par hasard, il fallait qu’elle s’endorme dans le taxi, et merde. J’avais donc avec l’aide du chauffeur sorti la jeune femme qui heureusement n’était pas trop grande. Elle sentait l’alcool, je vous jure que c’était dingue. Elle semblait aussi bien dormir comme un gros bébé, elle devait avoir l’habitude à l’alcool, vraiment car même pas une seule fois… malgré que je la porte sur mon épaule ou que l’on la déplace… elle ne semblait avoir envie de faire la vidange. Avec le chauffeur, je peux vous dire qu’on riait. J’avais peur d’en réveiller ma colocataire. Une fois devant la porte et avec la jeune femme sur l’épaule comme un sac à patate, j’ouvrais la porte comme je le pouvais en soupirant doucement et grimaçait alors que je rentrais et cognais le bras de mon sac à patate contre le chambranle. Elle ne se réveillait pas… punaise hallucinant ? Je vous jure, un truc de ouf et la porter était fatiguant en plus, marcher quelques mètres ne la tuerait donc pas ? Je la montais alors à ma chambre en faisant attention à ne pas la faire se cogner trop souvent, je riais doucement en me demandant si j’allais dormir dans ma chambre ou pas mais je ne voulais pas faire trop de bruits en descendant et remontant et tout et tout. Une fois que j’ouvrais la porte de ma chambre, j’allais vers le lit en faisant attention à ne pas la réveiller car maintenant c’était trop tard. Je lui retirais alors rapidement ses chaussures et sa veste, punaise… elle se laissait faire mais c’est qui cette nana qui dort comme… un mort « dort »…sérieux ? J’étais presque mort de rire surtout à cause de l’alcool et la fatigue en remontant alors la couverture sur elle et allant vers la salle de bain pour une douche rapide et enfilant un pyjama avant d’ouvrir la fenêtre pour aérer et me coucher au-dessus des couettes, je ne voulais pas qu’elle se sente agressée ou genre à son réveil enfin… Je prenais rapidement un carré de chocolat sur ma table de nuit en le mangeant et fermant les yeux alors que je prenais une bonne place pour me coucher, j’avais du mal, je prenais souvent toute la place, je l’admets mais là, je me faisais tout petit… riquiqui au bord du lit. Je m’endormis alors… bonne nuit…

Comme tout sommeil a un réveil, Olivia ouvrit un œil et puis l’autre. La jolie brune se demandait réellement ce qu’elle faisait là en se redressant et regardant autour d’elle avec des écarquillements des yeux après avoir ouvert les deux, elle se tourna alors vers la personne qui fit un petit soupire d’aise à côté d’elle et hurlant alors… en tirant violemment sur la couette au point de me faire tomber du lit et me regardant alors en se mettant debout sur mon lit et me regardant. « Qui êtes-vous… Ou suis-je ? », dit-elle paniquée en me regardant et approchant pour me filer un coup de poing alors que je n’étais même pas totalement réveillé… je grimaçais. « Aie… », je soupirais doucement en la regardant. « Vous disiez habiter à Disney… et vous aviez trop bu… et pour tout vous dire, vous ne seriez jamais arrivés dans un endroit sûr sans moi ! », je n’avais même pas fini ma phrase qu’elle avait déjà filée de ma chambre avec ses chaussures en main et sa veste qu’elle enfilait. Une vraie cinglée, non mais oh. Je me frottais les yeux en baillant et me disant que je tombais vraiment sur des cinglés parfois. Olivia passait alors par le salon en tombant nez à nez avec Evangeline et la regardant presque choquée. « Bonjour… », disait-elle en filant avec un sourire un peu timide d’être tombée sur une jeune femme. « Bon weekend ! », elle se faufila dans l’espace qu’il restait et voulant surtout partir au plus vite de la maison avant de se faire poursuivre par le fou qui avait passé la nuit avec elle. Olivia n’avait pas laissée son numéro au moins comparé aux autres. Je prenais pour ma part rapidement une douche à nouveau car elle avait vraiment laissée une odeur d’alcool partout au point où je sentais à nouveau l’alcool. Remarquant même un peu une marque de son poing sur le visage. Je trainais sous ma douche en profitant de l’eau qui coulait sur ma peau, cela faisait un bien fou après un réveil aussi violent. J’avais assez dormir enfin au moins 5 heures comme j’étais rentré assez tôt tout de même pour une soirée mais elle devait y être depuis longtemps dans ce bar… Une fois devant la glace, je me rasais rapidement en m’occupant un peu de moi et brossant mes cheveux. Rien de bien extraordinaire… ils étaient trop courts pour y faire des petites couettes. Et puis je suis un homme, non mais je ne vais pas m’amuser à me faire des petits choux dans les cheveux avec des minis élastiques colorés même si ma petite sœur m’en faisait quand j’étais petite. Revenons à Bérénice… plus de nouvelles d’elle depuis l’appel de Silvia mais j’avoue que je ne m’inquiétais pas autant qu’avant cet appel. Je savais qu’elle avait une amie pour s’occuper d’elle et j’avais confiance en cette jeune femme qui semblait savoir quoi faire. Je sortais alors de ma chambre en jeans, un vieux jeans un peu délavé et aussi un t-shirt qui disait : Je suis un abruti et je l’assume ! Je l’avais acheté rien que pour faire la peinture et au fond, c’était même marrant. Je voulais voir la réaction d’Evangeline. Je ne savais pas qu’elle avait rencontré ma folle d’amie que je rêvais de ne plus croiser… elle m’avait fait un mal de chien, non mais mine de rien. Je passais la main sur mon œil. « Aie… c’est une cinglée ! », disais-je rapidement en chuchotant dans les escaliers et me disant qu’il faudrait vraiment que je fasse attention à ne plus proposer logis à n’importe qui… enfin je secouais la tête un peu amusé et continuant à descendre. J’allais alors vers la cuisine en souriant en voyant Evangeline. C’était agréable sa présence depuis plusieurs semaines, je trouvais ça vraiment parfait. J’étais même heureux qu’elle soit restée après cette semaine de test. Elle était d’une bonne compagnie et je trouvais ça formidable. J’avais déjà pris mes habitues le matin. « Hey, Bonjour rayon de soleil ! », je posais alors un baiser sur sa joue, tout mignon avec un sourire et ça c’était devenu une de mes habitudes. Un innocent baiser sur sa joue pour lui dire bonjour, c’était le coup classique et parfois, il m’arrivait de la taquiner en faisant mine que j’aillais le faire sur ses lèvres mais je savais que c’était loin d’être la bonne idée. Je trouvais ça toujours sympathique surtout que je ne manquai jamais de la taquiner. « Bien dormie ? Et ta soirée ? Elle était sympathique ? », ajoutais-je au final en grimaçait à mon œil. Une vraie cinglée. J’ouvrais alors le frigo en prenant du lait. « Je te sers des céréales ? », demandais-je en prenant un bol et attendant de voir sa réponse quant à savoir si je devais prendre un deuxième et m’occupant encore de la cuillère ou des cuillères mais aussi des bols. Charmant ? Oui, j’avais plusieurs fois préparé le petit déjeuner avant son réveil avant mon jogging enfin là, je n’en avais pas fait mais il faut dire que j’avais eu un réveil assez charmant et bizarrement je ne m’en sentais pas vraiment capable mais j’avais faim.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Mar 27 Mar - 16:12
Les jours se suivent et se ressemblent … Ou pas. A première vue Evangeline savait que le programme de la journée serait inédit, cependant elle ne pensait pas que les choses seraient si différentes de ce qu’elle avait à l’esprit et de ce dont elle avait l’habitude. A première vue une journée ordinaire. Un réveil de bonne heure, plus tôt encore que d’habitude et que prévu, mais que faire d’autre que se lever lorsqu’on ne parvient plus à dormir. Il était encore très tôt lorsqu’elle posa le pied par terre pour la première fois de la journée. Un départ tranquille, elle savait qu’Henry était rentrée tard, ou plutôt tôt ce matin alors elle resterait discrète durant quelques heures pour le laisser rattraper son retard de sommeil. Etrangement depuis qu’elle vivait ici avec lui, elle était presque de plus en plus sérieuse. Elle avait presque envie de reprendre des études pour apprendre de nouvelles langues, mais en plus des cours qu’elle donnait cela ferait trop alors elle s’était mise à étudier sur internet sans s’y mettre totalement sérieusement pour autant. Elle avait surtout besoin d’occupation ces derniers temps pour ne pas penser à … ne pas penser tout court en fait. Depuis quelques semaines des idées de plus en plus saugrenues lui venaient à l’esprit et plus cela semblait idiot et impossible et plus elle était obsédée par ces idées. Ces derniers jours, toutes ces histoires concernaient Henry. Ils s’entendaient de mieux en mieux, la colocation se passait merveilleusement bien, mieux encore que ce qu’elle aurait put espérer. Mais depuis la semaine précédente, depuis qu’elle avait vu une fille très peu vêtue sortir de la chambre du jeune homme à peu près jour pour jour, elle se sentait mise à l’écart. Elle se sentait même jalouse. Elle ne l’admettrait pas, à part peut-être à elle-même et elle n’aurait sut dire ce qui la faisait réagir de cette façon, mais c’était ainsi. Elle était jalouse de ces filles qui pouvaient être plus proche d’Henry qu’elle. Enfin plus proche rien n’était plus sur, plus proche physiquement il n’y avait pas de doute, mais elle le connaissait certainement bien mieux que toutes ces filles réunies. Et malgré tout cela, bien qu’elle sache que sa place était surement préférable à la leur, elle était jalouse. Et n’était pas au bout de ses surprises aujourd’hui.

Je disais donc … réveillée de bonne heure et debout presque aussitôt, la jeune femme enfila rapidement une tenue de sport et partie courir pour se détendre et se vider la tête. C’était une habitude qu’elle avait longtemps eut et qu’elle avait reprise depuis peu. Que ce soit avec Henry ou seule, elle aimait courir sur la plage durant une petite heure avant de commencer sa journée. C’était un moyen comme une autre pour elle de se défouler, se détendre et oublier l’espace d’un court instant les problèmes qu’elle pouvait avoir. Elle venait juste de rentrer, se servant un verre de jus d’orange dans la cuisine et s’apprêtant à rejoindre sa chambre pour se changer lorsqu’une fille déboula en trombe, descendant l’escalier en vitesse et prenant rapidement la porte de sortie. Elle ne laissa pas vraiment à Evy le temps de réagir et la jeune femme restait suffisamment surprise sur l’instant pour ne pas avoir le temps de dire quoi que ce soit. Elle observa la porte laissé ouverte par l’autre furie durant quelques secondes avant d’aller la fermer et de jeter un œil à l’escalier. Elle s’attendait à ce qu’Henry descende en vitesse derrière sa dernière conquête pour lui parler ou tenter de la retenir mais rien. Elle resta stoïque quelques instants alors, avant de monter à sa salle de bain pour se rafraichir et se changer. Aujourd’hui ils avaient prévu de faire une séance de rafraichissement de la peinture. Pas que celles en place n’étaient pas bien ou suffisamment récente, mais certains murs manquaient un peu de couleur et ca ne serait pas un mal de changer un peu ce genre de détail. Evangeline eut le temps de redescendre à la cuisine, changée et prête à se mettre au travail lorsqu’Henry descendit enfin à son tour. « Bonjour. » Elle ne put s’empêcher de se montrer un peu froide et distante avec lui lorsqu’il s’approcha pour l’embrasser. C’était une habitude un peu étrange qu’il avait prit. Il semblait y être attaché et cela ne la dérangeait pas vraiment d’habitude. Bizarrement ce matin, elle trouvait cela sur joué et même largement de trop. Elle s’était habituée à ce genre de petites attentions et c’était certainement en lien avec ses rêves qu’elle ne supportait plus qu’il se comporte ainsi avec elle. Elle ne savait plus trop comment se placer face à tout cela et perdait parfois le fil de la situation réelle. Elle était dérangée par la proximité qu’il installait parfois entre eux et même si la plupart du temps elle ne laissait rien paraitre, elle ne restait pas forcément insensible au charme du jeune homme. Elle fut piquée un peu plus encore de la question qu’il posa. C’était innocent. Après tout il voulait juste savoir ce qu’elle avait fait de sa soirée, mais le fait qu’il dise cela et que la politesse la force à lui retourner la question, cela lui retournait le cœur. « Oui, je l’ai passé à préparer tout ce qu’il va nous falloir pour nous mettre à la peinture aujourd’hui. » Elle avait mis un peu plus de piquant que nécessaire dans cette phrase, mais elle était réellement dérangée par cette histoire. D’autant plus qu’au départ elle devait passer la soirée avec Alyzéah. Mais sa meilleure amie avait visiblement mieux à faire ce soir là et Evy c’était alors retrouvée seule à la villa, à s’occuper tant bien que mal en regardant des films nuls à la télé et s’assurant que tout le nécessaire était là pour les travaux du lendemain. Elle avait finit par se coucher tôt, bien trop certainement et si seulement elle ne l’avait pas fait elle aurait dormit plus longtemps ce matin et aurait put éviter la scène à laquelle elle avait assisté quelques minutes plus tôt. Elle passa dans le salon, allant préparer une petite partie du nécessaire pour pouvoir se mettre au travail lorsqu’Henry demanda si elle voulait des céréales. « Non merci, j’ai pas faim. » Elle avait parlé assez calmement, mais toujours aussi froidement. Cette histoire lui avait coupé l’appétit et elle avait du travail devant elle. Elle versa un peu de peinture dans un bac pour commencer le travail lorsqu’elle réalisa que la question serait finalement inévitable. Elle tourna à peine la tête vers Henry, faisant mine de rien et s’attachant les cheveux en même temps qu’elle demanda. « Et toi ? C’était bien cette soirée avec l’autre greluche ? » Elle n’aurait certainement pas dut réagir de cette façon. Elle n’avait aucune excuse pour le faire et n’avait pas envie de passer pour une folle, mais elle était jalouse alors pourquoi le cacher. Elle tenta malgré tout de masquer cela derrière le visage de la colocataire qui devait supporter ce genre de spectacle. « Je te signale que j’habite ici moi aussi et je préférerais ne pas avoir à me retrouver tous les matins face à ta conquête de la nuit qui pour moi est une parfaite inconnue. » Elle n’aimait pas savoir que n’importe qui pouvait se trouver dans la villa et même si la personne était là avec Henry à la base. Elle tentait bien entendu de masquer sa jalousie par cette remarque, mais tant pis. Elle craignait qu’il ne comprenne tout, mais finalement ca n’était pas un problème pour elle, ainsi il changerait peut-être de comportement et serait plus respectueux avec elle et ces pouffes qu’il pouvait ramener tous les week-end.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Mar 27 Mar - 17:42
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Je sentais ce bonjour étrange et bizarre… presque froid mais peut-être qu’elle était fatiguée ? Je ne faisais pas vraiment attention, je ne voulais pas chatouiller la mauvaise humeur et peut-être qu’elle m’en voulait d’avoir fait trop de bruits ? Je me sentais un peu bizarre mais tentant de ne rien laisser paraitre comme toujours et par ce que ça m’intéresse réellement, je demandais comment était sa soirée d’hier. Normalement, je n’étais même pas censé sortir mais dès que j’avais quitté l’université, j’étais parti filer dans un bar avec surtout l’envie d’effacer une chose de ma tête. Peut-être pour ça que je n’avais pas à proprement parlé fait la fête. J’étais resté soft et j’avais seulement parlé avec Olivia qui vraiment était dingue. J’avais aussi besoin de sortir de la maison après les petites choses nouvelles que j’avais senti quand un collègue m’avait tout simplement et bêtement annoncé avec un rencard avec ma colocataire. Le plus drôle était qu’il voulait être certain que cela ne me dérangeait pas. Etant gentil, j’avais dit non mais en fait, j’avais déjà senti que je regrettais d’avoir dit ça à la minute ou je l’avais dit. Je n’y pensais plus trop ce matin, peut-être que je ne voulais pas vraiment y penser de peur à me ramener tout ça dans la tête. Il se devait que j’arrête d’y penser. Je n’étais pas son type, je le savais bien. Je savais de suite que j’échouerais carrément si j’allais sur cette idée. Entendant le résumé rapidement, je grimaçais. « Alyzéah n’était pas là ? », je souriais doucement en l’entendant. « Tu aurais dû m’appeler, je serais rentré ! », je la regardais, des plus sincères après tout, c’était vrai car je serais rentré. Je me disais que rester la soirée seul quand on est célibataire, c’est triste et je connaissais ça. Ce n’était pas vital que je passe ma soirée dans un bar. Je pensais réellement ça. Je pense que ça ne m’aidait pas dans ce que je me disais hier de dire ça car ça me ramenait dans le fait que je faisais peut-être beaucoup pour elle, j’en étais proche et ça me rendait dans de drôle de situation. Je la regardais brièvement s’occuper de la peinture en hochant la tête quand elle disait ne pas vouloir de céréales et me servant pour manger alors en la contemplant vers presque attendri, à nouveau ? Et bah merde alors… j’avais cette habitude et je regardais aussitôt mon bol pour ne pas qu’elle surprenne ça, depuis hier… je me disais que c’était une mauvaise idée… j’allais avoir un bon râteau enfin peut-être aussi que c’était juste platonique ? Je n’en savais pas plus mais c’était ainsi. Le rapprochement avait lieu malgré moi. Je remontais alors mon regard vers elle quand elle me dit juste : et toi. J’écoutais alors la suite en fronçant les sourcils et finissant même par en laissant se vider ma cuillère dans le bol avec l’expression qu’elle avait utilisée ou même ce qu’elle disait. Je riais alors en posant le bol et presque nerveusement. Je ne savais pas quoi penser à ce qu’elle disait, je soupirais doucement en la regardant et ne sachant que dire. Au fond, rien ne c’était passé et rien ne se serait passé car je n’aurais jamais été capable avec ce que j’avais dans la tête hier… pour faire ça, j’en étais incapable car je pensais peut-être presque à une autre. C’est affolant, pourtant j’y avais pensé mais non, je savais déjà que j’en serais incapable. Je l’entendis alors se rattraper en souriant doucement, j’avais capté ce qu’elle faisait et je savais que si elle devait me dire ça, elle me l’aurait dit… il y a deux semaines mais pourtant elle avait raison, je n’avais pas le droit. Je restais là en posant mon bol et évitant un peu de la regarder pendant un petit moment. Mince… qu’est-ce qu’il se passait ? Là, je n’étais même pas encore certain que ce soit de la jalousie… ou vraiment un truc de colocataire. Je ne savais pas quoi faire, j’étais disons… très mal car même si je me doutais que la colocation n’avait rien à voir, je me disais aussi que cela serait possible. C’était dingue. Je soupirais à nouveau en approchant et laissant mon bol là-bas. Prenant alors un rouleau de peinture et la regardant avant de me décider à ouvrir la bouche.

Rien ne sortait en premier lieu et pourtant je la regardais en me demandant ce que je devais dire ou faire… comment je devais agir et comment savoir pourquoi elle disait ça, je me devais d’arranger les soucis et tout prendre comme si c’était dans les deux sens. « Euh… », je baissais doucement le regard en inspirant et la regardant aussitôt. « Désolé… je n’étais même pas censé ramener de filles, elle était juste trop bourrée et quand je dis trop… c’est au point où elle ne se souvenait de rien ce matin. Je n’arrivais pas à avoir une réponse sérieuse quant à savoir d’où elle venait… elle m’a dit vivre avec Minnie et Mickey… », je riais nerveusement en trempant mon pinceau dans la peinture. Je ne savais pas comment continuer et si je devais être du genre… à surtout excuser sa présence et rien de plus en fait, j’étais royalement paumé car je me sentais disons comme et bien en fait… Henry au pays des merveilles qui est paumé et faut sortir du pays merveilleux. Je réfléchissais à hier et comme lui expliquer correctement cette soirée qui pouvait sembler loufoque. « Elle dormait déjà dans le taxi… il ne s’est rien passé sauf un réveil douloureux ! Elle m’a foutu un vilain poing alors que je souhaitais seulement lui offrir un gîte et éviter qu’elle ne soit en ville… paumée… quelques parts… », je lui offris un grand sourire en riant doucement. Je soupirais doucement en la regardant et me demandant à nouveau comment j’allais m’en sortir. Je ne savais pas du tout comment faire et alors que je ne savais pas la réelle raison de ce qu’elle venait de dire, je ne savais pas ce qui était le mieux à dire, j’étais vraiment paumé. Il faut savoir que la jalousie et moi, on est pote donc j’avais l’habitude d’être jaloux dans le passé et ce qu’elle venait de dire était pour moi typique de la jalousie. Alors qu’on était en couple… je le disais souvent à Isabella… je ne savais pas trop si elle me trompait et je ne le sais toujours pas et pour tout vous dire, je m’en fiche maintenant. Je m’en fiche de savoir si j’étais cocu ou pas enfin je m’en fiche même totalement de le savoir. Je devais savoir si c’était de la jalousie ou non, j’en avais presque besoin rien que par curiosité pour voir si l’on était pas tous les deux dans le cas dans ce cas, ça risquerait d’être encore plus compliqué. J’approchais alors en la regardant avec des yeux de chiens battus et lui offrant un sourire en coin à nouveau et la regardant avec attention. « Je ne ramènerais plus d’inconnus sans t’en avertir au moins avant ou j’irais à l’hôtel si tu veux mais là, je t’assure que ce n’était pas prévu et pas du tout ce que tu penses ! Je ne profiterais jamais d’une femme qui a tellement bue qu’elle veut habiter avec les 7 nains et partager le lit de blanche-neige ! », je souriais, amusé par mes bêtises et fronçant alors les sourcils en m’apprêtant à dire une chose que je ne voulais peut-être pas dire de peur d’en entendre la réponse… je sentais que ça pouvait aussi me flinguer aussi ! Je lui souris alors en penchant doucement la tête enfin la pivotant un brin et la reposant de suite en place initiale. « Dis-moi… », je souriais alors doucement en riant un brin nerveusement. « Tu ne serais pas un peu jalouse par hasard ? », je penchais à nouveau la tête en souriant. « Moi qui pensais ne pas être ton type… m’aurais-tu raconté des bêtises ? », je prenais un air genre effarouché en la regardant bien et un brin taquin, j’approchais encore en riant un peu et fronçant le nez. « En plus… je sais très bien que vous avez un rencard avec Dimitri ? D’ailleurs fais attention à toi ! », je souriais alors un sourire un peu forcé en tentant de ne pas montrer que j’avais un brin de jalousie mais c’était raté car je venais aussi de lui dire de faire attention alors que je lui avais affirmé que c’était une personne bien lorsqu’elle l’avait rencontré. C’était assez dingue mais j’avais de suite un petit recul en souriant doucement. « Je suis sure que tu passerais une bonne soirée ! », je la regardais rapidement en m’occupant du rouleau de peinture et me mettant alors à peintre le côté que j’avais décidé de faire en la regardant du coin de l’œil.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Mar 27 Mar - 20:09
La situation qu’Evangeline traversait n’était pas des plus simples. Elle ne parvenait pas à savoir ce qu’il se passait chez elle, mais elle avait bien conscience que ca ne pourrait que lui causer des problèmes assez importants. Elle se forçait à tout repousser, tout réprimer, tout garder dans un coin sans y prêter attention pour ne pas risquer que ce soit découvert. C’était certainement pour cela qu’elle ne pouvait le réprimer dans ses rêves et qu’ils prenaient parfois des tournures totalement inattendues. Elle n’évitait pas Henry pour autant, c’était assez difficile en vivant sous le même toit et travaillant au même endroit. Malgré tout elle évitait au maximum les situations qui risqueraient de déraper. Enfin, celle dont elle avait conscience en tout cas. Elle avait donc préféré rester seule que d’appeler le jeune homme à la rescousse parce qu’elle se retrouvait seule pour la soirée. Elle fut légèrement surprise qu’il sache si bien ce qu’elle avait prévu étant donné qu’elle n’en avait pas réellement parlé. Elle tenta malgré tout de surpasser cette surprise et de se trouver une excuse pour ne pas l’avoir appelé. « Non elle a prévu autre chose entre temps. Mais ce n’est pas grave, ca ne me dérange pas de passer la soirée seule, tranquille. » Elle n’avait pas eut envie de sortir et n’avait pas voulu déranger qui que ce soit et surtout pas Henry. Ils passaient suffisamment de temps ensemble ces derniers temps, elle savait qu’il devait avoir besoin de se retrouver un peu loin d’elle pour quelques heures. Et dire qu’ils ne faisaient que vivre ensemble … qu’est-ce que ca serait s’ils étaient en couple ? Et voilà que c’est reparti. Cette éventualité qui lui trottait dans la tête sans qu’elle veuille réellement l’admettre. Cette possibilité, que … oui. Mais non. Ce n’était pas possible, pas même envisageable et cela elle le savait. C’était pour cela qu’elle ne faisait que repousser tout cela dans un coin de son esprit. Elle ne voulait pas avoir à y penser et se demander comment cela pourrait être. Ca ne pouvait pas être et point à la ligne. Elle alla alors s’occuper de son mur et préparer les peintures, ne lui prêtant plus la moindre attention, enfin autant qu’elle le pouvait en tout cas. Elle devait absolument se concentrer sur autre chose, faire une activité qui puisse lui occuper la tête et les mains pourquoi pas. La peinture semblait parfaite pour cela et elle ne tarderait pas à s’y mettre pour éviter les questions qui dérangent. Elle préparait tout, n’attendant plus qu’un détail pour se mettre au boulot. Quel détail ? Aucune idée. Elle attendait bêtement, jouant avec la peinture comme pour s’amuser à la mélanger alors que ce n’était absolument pas nécessaire. Noyant son rouleau dans la peinture et la faisant couler tout en restant au dessus du bac alors qu’Henry tentait de s’expliquer. Pourquoi avait-il fallut qu’elle lui demande des comptes. Ca n’avait pas de sens. Elle n’était pas sa petite amie ou quelque chose dans le genre. Il était assez grand pour se débrouiller seul et libre de faire ce qu’il voulait. Elle n’avait pas droit de dire quoi que ce soit et elle s’en rendait soudain compte alors qu’il expliquait la situation et la présence de cette fille dans la villa. La mine renfrognée, regardant toujours droit devant elle vers ce bac plein de peinture pour ne pas avoir à affronter le regard du jeune homme, elle finit par répondre à mi-voix, à peine audible. « Tu n’as pas de compte à me rendre. » Et c’était vrai. Ils n’étaient que colocataires, n’avaient aucun autre lien assez important pour qu’elle se vente d’avoir voix au chapitre. De plus il était chez lui et pouvait bien y faire et y ramener qui il voulait. Il tenta visiblement de se faire pardonner, mais la jeune femme n’était pas dupe. Elle évitait de le regarder en face pour ne pas fondre sur les mimiques qu’il avait si souvent lorsqu’il tentait de l’amadouer. C’était trop simple pour lui de faire ce genre de choses pour obtenir ce qu’il désirait. C’était presque de la triche.

Evangeline se fichait de ses belles paroles. Elle savait bien qu’il n’en tiendrait plus compte dès qu’il tomberait sur une autre de ces pouffes qu’il ramenait déjà et qu’il continuerait de ramener. Elle préférait ne pas se faire de faux espoirs en croyant à des paroles qui n’étaient que cela. Du vent en somme. Ce serait oublié si tôt que ce serait dit et elle n’aurait alors plus que ses yeux pour pleurer. Elle se redressa son rouleau à la main lorsqu’Henry posa la question qu’elle aurait dut redouter suite à sa réaction. Une question dont la réponse était impossible à prononcer et pour laquelle elle ne pourrait que mentir effrontément. Elle ne réagit pas tout de suite, observant Henry avec un air choqué comme si ce qu’il venait de dire était d’une absurdité sans nom, sachant bien quelle était la réalité et ne parvenant pourtant pas à parler. Elle le laissa déblatérer ce qu’il avait en ressource, se moquant bien de ce qu’il pouvait dire. Elle finit par esquisser un sourire à l’évocation de Dimitri. C’était là sa porte de sortie et elle espérait pouvoir la prendre sans encombre. « Pourquoi je devrais faire attention à moi ? Tu n’as pas dit que c’était un gentil garçon avec qui je pourrais bien m’entendre ? » Elle retournait ses propres mots contre lui et cela l’amusait grandement. Elle adorait cela et ne reculerait devant rien pour le moucher à cet instant. A tel point qu’elle réfléchissait déjà à comment faire pour la suite. Alors qu’il avait venté les mérites du jeune homme quelques semaines plus tôt, à présent qu’elle s’en rapprochait, Henry semblait signifier sa présence comme il le pouvait. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il se rattrapait tant bien que mal comme elle l’avait fait quelques minutes plus tôt seulement. « J’y compte bien. » Elle se doutait qu’ils auraient de quoi parler, mais ca ne durerait qu’un temps. Une fois passé en revue leurs points communs, ce qui était déjà bien avancé, ils se rendraient compte qu’il n’y avait rien de plus à chercher et finiraient par ne plus se voir ou même se parler. Ce ne serait plus qu’un ami, et encore peut-être le serait-il à peine. Elle devait se raccrocher à d’autres points et Henry faisait bizarrement parti de ceux auxquels elle était la plus ancrée. Elle se focalisa sur son mur l’espace d’un instant, mettant son bac de peinture à hauteur pour ne pas avoir à se baisser en permanence et passa quelques coups de rouleau avant que la réplique parfaite ne lui arrive enfin. Une éternité plus tard elle en avait bien conscience, mais mieux vaut tard que jamais comme on dit, même si dans cette situation le décalage était un véritable handicap. « Visiblement je ne serais pas la seule … Et puis je ne vois pas pourquoi je serais jalouse. On est seulement colocataires … même pas amis. » Elle appuya sa remarque en tirant la langue à Henry avant de se concentrer à nouveau sur son mur. Oubliée la petite remarque qu’elle avait fait sur les gens qui tiraient la langue aux autres. Oubliés ces rêves qu’elle faisait parfois ces derniers temps et qu’elle repoussait. A cet instant elle ne voulait penser à rien d’autre que ce qu’elle avait à faire : la peinture de ce mur.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Mar 27 Mar - 21:57
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Parfois… il y a des moments où vous ne savez pas comment réagir… il y a des moments où l’on vous surprend ou l’on vous cloue le bec. J’étais là à ne savoir que dire alors qu’elle avait réagi à cette jeune femme qui quittait la maison… il y a un peu plus d’une demi-heure. Je venais donc de m’expliquer au final après des minutes à me demander comment j’allais agir. Hésitant longuement entre plusieurs de mes phrases ou explications à chaque fois. Je ne savais pas où elle voulait en venir au fond. Je sentais qu’elle ne me regardait pas en fouinant et jouant dans sa peinture ce qui ne pouvait pas faire autrement que confirmer l’option jalousie car je me disais que si c’était la colocation, elle serait plus énervée et affronterait mon regard, c’est bizarre, hein ? En fait, elle s’enfonçait un peu tandis qu’en fait, oui… je voulais m’expliquer et donnait l’impression d’avoir des comptes à rendre alors que je le savais, je n’en avais pas. Nous ne sommes que colocataires, je devais me renfoncer ça dans la tête rapidement même. Je soupirais doucement en fronçant le nez. « C’est vrai ! », je n’en avais pas et pourtant je voulais m’expliquer car peut-être que moi… j’avais de propres comptes à me rendre ? Je riais nerveusement car je sentais de plus en plus qu’elle évitait mon regard et ça en devenait perturbant presque froid. J’avais vraiment l’impression d’avoir cassé un truc, je ne savais pas comment je l’avais fait mais j’avais l’impression qu’elle s’était renfermée alors que d’habitude, elle n’hésitait pas à soutenir son regard. Son regard était plus vite fuyant sur la peinture. Je la regardais faire en fronçant les sourcils et promettant alors que je n’irais qu’à l’hôtel si ça arrivait à nouveau ou que je la préviendrais. C’était pour moi la moindre des choses et puis je n’avais pas prévu d’en ramener d’autres surtout si ça la mettait dans de cet état. J’avais promis que tout se passerait bien pour qu’elle soit à son aise et je m’y tiendrais, je souriais doucement en me rendant compte que j’avais gaffé pour Dimitri alors qu’elle n’avait même pas répondue à ce que j’avais demandée sur la jalousie… surtout qu’elle le remarquait aussi. Touché, je ne savais pas quoi dire à partir de ce moment-là, j’avais gaffé et totalement même, je cherchais vraiment un trou ou me cache en soupirant doucement. « Dison… j’en sais rien ! », je ne savais pas quoi rajouter à ma gaffe et je soupirais doucement en faisant une moue discrète en entendant qu’elle y comptait bien et hochant la tête doucement. Je ne voulais pas vraiment que ça arrive même si ce n’était pas à moi de le décider et punaise j’avais été vraiment compte, il aurait suffi que je réfléchisse avant de donner mon accord à Dimitri qui oui était un gentil garçon et je me disais aussi depuis hier qu’elle serait surement mieux aussi avec un gars comme lui plus tôt qu’avec moi. J’étais mal à ne pas savoir que dire en peignant alors le mur sans savoir quoi répondre tandis qu’elle disait bien y compter car au fond… je ne savais pas ce que je pourrais en dire… sans vraiment en venir à me vendre. Je souriais doucement en la regardant faire toujours du coin de l’œil tandis qu’elle montait et commençait à donner des coups de rouleaux tout comme moi mais même si ça me perturbait qu’elle ne me regarde pas, je crois que je le faisais pour deux. C’était bizarre, j’appréciais la regarder faire, elle m’amusait même un peu alors que je savais pertinemment qu’elle avait évité mes regards et était jalouse. Je n’étais pas dupe et encore moins un crétin, j’avais bien compris et je commençais même à la connaitre en me rappelant les derniers jours qui s’étaient écoulés et tentant de m’imaginer si j’étais bien certains de ce que je pensais. J’étais même un peu attendri. C’est alors qu’elle commençait à parler que je détournais le regard genre : non non, je n’étais pas déconcentré et je ne te regardais pas… alors que c’était totalement faux, je la regardais alors à nouveau en riant en l’écoutant et hochant la tête avec de voir la langue qu’elle tirait avec un sourire. Je n’étais pas dupe, elle s’enfonçait en rajoutant qu’on était seulement colocataire et pas amis, c’était de vrais excuses pour se cacher, je n’étais même plus dupe car j’avais très bien compris depuis quelques minutes qu’elle l’était mais il était que je ne savais pas quoi faire. Je restais plusieurs minutes à penser sans la regarder pour ne pas être déconcentré et penser et penser puis encore penser. C’était bête surement mais j’étais comme ça, je pensais alors que je ne savais pas quoi faire et me souvenant alors de la langue qu’elle tirait. Je n’étais pas encore monté sur une échelle ayant commencé par le centre d’abord, bizarre, oui. Je souriais en la regardant et me concentrant sur mon mur afin d’au moins avoir fait correctement la partie faite. Je savais pertinemment ce que j’allais faire ou même ce que j’avais envie de faire, c’était dans ma tête. Je laissais du temps passer peut-être pour l’effet surprise et surtout qu’elle puisse ne pas s’y attendre même si au fond, j’étais persuadé qu’elle ne s’y attendrait pas !


Une fois que j’étais à peu près…prêt et que le mur commençait à être un peu coloré, je posais mon rouleau discrètement dans son bac et prenant alors mon escabelle et la mettant escalier face à ses escalier et grimpant marche par marche en ignorant un peu les interrogations qu’elle pourrait à voir. Une fois à sa hauteur, je la regardais peintre quelques secondes avant de poser une main dans son dos en me penchant vers elle et lui souriant doucement. Je posais alors rapidement mon autre main sur sa joue pour un peu forcer son regard vers moi et alors sans même lui laisser le temps de dire quoique ce soit ou même me repousser, j’approchais mes lèvres pour l’embrasser avec une certaine tendresse pour ne pas la brusquer non plus mais une pointe de passion. Pendant une longue minute en profitant juste du baiser sur ce temps limité et souriant doucement contre ses lèvres en chuchotant. Je ne savais pas ce que je venais de faire sur l’instant enfin si je le savais et j’en avais envie et c’était un peu réfléchi tandis que je peignais et j’avais réellement la sensation d’avoir bien fais. J’étais même très bien de l’avoir fait, étrangement. Je reculais doucement en la regardant et souriant encore en voyant qu’elle était comme presque surprises, cela m’amusait vraiment mais j’avais une vilaine impression que d’être là sur hauteur pourrait vraiment être dangereux, c’est donc pour ça que je descendais alors sans tomber et la regardant d’en haut même si pas très haut comme je suis déjà assez grand. Je posais alors une de mes mains au niveau de ses cuisses et une dans son dos et sans rien dire car oui, pour l’instant je ne voyais mots à dire. J’étais disons carrément, incapable de rajouter quoique ce soit pour l’instant. Une fois que mes mains fut bien placé, par surprise, je la fis basculer dans mes bras et la portant alors, je riais nerveusement en fronçant les sourcils et la regardant attentivement. « Sécurité obligé, je ne voudrais pas que tu tombes… », disais-je en souriant et me demandant s’il était bon de la reposer sur ses pieds ou pas. Je fronçais le nez en penchant la tête et me surprenant alors à finir ce que j’avais commencé sur l’échelle en capturant à nouveau ses lèvres sans me rendre compte de si elle y répondait ou pas mais en fait, je le faisais, c’est tout. Je murmurais alors contre ses lèvres. « Fallait pas tirer la langue… », disais-je en souriant. Je laissais ce baiser durer une grande fraction de seconde en me disant que je devrais peut-être la poser ou même je ne sais pas mais je ne savais pas si elle tiendrait debout. Ahah… Je me décidais enfin à lâcher ses lèvres et reculer pour la regarder en souriant et haussant les épaules légèrement. « Tu sais… t’as le droit d’être jalouse… je le suis aussi ! », je lui offris un léger sourire en assumant alors verbalement être jaloux face à elle ce qui était un grand pas pour moi et m’amusait même. J’étais peut-être dingue de lui dire, je ne savais même pas si j’étais prêt pour ce genre d’histoire sérieux. Je n’en savais rien du tout car depuis Isabella… je n’arrêtais pas de me dire de ne pas tomber dans ce panneau et pourtant là, c’est ce qui arrivait curieusement, je devenais un peu plus chaque jour… dingue d’Evangeline et même disons attendri… c’était bizarre pour moi et j’avais peur de me bruler les ailes à nouveau et me retrouver mal. J’avais peur de tellement de choses même si je suis un homme pourtant en général… je n’avais peur que de moi mais là, c’était différent… j’avais aussi peur de moi mais j’avais peur de ce que mon geste pourrait laisser se passer. Je finissais par sortir aussi de mes penser en fronçant le nez et riant doucement. « Je suppose que tu veux que je te pose par terre ou même te venger et me balancer des pots de peintures sur la tête… je t’en prie… éclates-toi… », je riais doucement en la regardant attentivement. « Mais la peinture pas les pots… », disais-je alors sur un ton un peu plus sérieux car au fond, je n’étais pas sérieux, je ne voulais pas avoir de bobos !

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Mer 28 Mar - 20:32
Cette situation était de plus en plus intenable. Cette histoire de moins en moins supportable. Et les questions qu’Evangeline se posaient ne faisaient qu’aggraver la situation et la difficulté des choses. Elle voulait juste être tranquille, vivre dans son coin sans avoir à se préoccuper de rien ou de personne. Elle n’avait pas envie de s’attacher, pas si vite et pas ainsi. Elle ne connaissait rien d’Henry et avait l’impression que la distance qui restait présente entre eux gâchait tout, empêchant la moindre évolution. Il n’était que des colocataires, rien de plus et cela elle l’avait bien compris après les deux filles qu’il avait déjà ramené à la villa depuis qu’elle s’y était installée. Elle ne comptait pas pour lui, pas plus qu’une amie, si c’était déjà ce qu’il pensait trouver en elle et cela elle l’avait bien comprit. Elle n’espérait pas plus, enfin si, mais elle ne l’avouerait pas à qui que ce soit. Pas avant que les choses aient radicalement changées en tout cas. Elle ne voulait pas prendre le risque de souffrir à cause d’un garçon qui lui ferait revoir tous ses plans. Elle était décidée à rester ici un certain temps, peut-être même définitivement et elle ne voulait pas refaire ses valises et quitter la ville trop rapidement. Elle se plaisait bien ici et ne voulait pas avoir à faire marche arrière alors qu’elle venait juste d’arriver. Elle voulait rester là encore un moment quitte à faire des sacrifices et à choisir ses fréquentations en fonction de ce qu’elle voulait faire ou non. Comment pourrait-elle prendre le risque de mettre en péril tout ce qu’elle avait réussit à trouver ici ? Pourquoi irait-elle faire cela alors que tout allait si bien depuis qu’elle était arrivée à Sydney ? Elle n’avait pas envie de prendre le moindre risque. Surtout pas si c’était pour n’être qu’un trophée de plus sur une liste de chasse déjà longue ou juste une aventure d’une nuit ou de quelques jours. Elle n’était pas le genre de fille à accepter les situations comme celle là et elle ne le ferait jamais. Elle voulait quelque chose de sérieux et elle savait bien qu’il était trop tôt pour penser avoir cela ici. C’était pour cela qu’elle faisait de son mieux pour oublier ce qu’elle pouvait penser ou ressentir et pour faire abstraction de tout pour se focaliser sur le plus important. Elle ne réalisait pas la bêtise qu’elle venait de faire en tirant simplement la langue à Henry. La dernière fois lorsqu’il lui avait tiré la langue, la remarque était sortie toute seule sans qu’elle ait à chercher. Elle ne pensait pas une seule seconde à l’éventualité que la situation soit inversée et qu’il en tienne compte. Elle se concentrait sur son mur, sur le travail qu’elle avait à faire et la peinture qu’elle appliquait progressivement sur le mur. Elle faisait tout cela le plus sérieusement et consciencieusement du monde. Elle ne voulait pas se laisser déconcentrer par la présence d’Henry ou quoi que ce soit d’autre venant de l’extérieur. Elle devait rester concentrée pour ne plus penser à tout cela et ne pas non plus aller inventer n’importe quoi. Elle ne prêta pas attention au petit manège qu’il mettait en place à coté d’elle. Préférant simplement se convaincre qu’il mettait juste tout en place pour peindre avec elle et participer de la meilleure façon qui soit aux travaux du salon. Elle ne réagit pas dans un premier temps lorsqu’il plaça son escabeau et monta dessus. Ce n’est que lorsqu’il commença à se pencher vers elle qu’elle en vint à se poser des questions. Que faisait-il et que voulait-il ? Elle n’en savait rien et sur l’instant préférait ne pas chercher à comprendre. Elle n’eut pas vraiment le temps non plus de réagir lorsqu’il passa ses bras autour d’elle et s’approcha pour l’embrasser. Elle avait l’impression de rêver. N’était-ce pas en partie ce qu’elle avait imaginé ces derniers jours ? Oui et non. C’était cela, mais mieux encore et elle était convaincue que même dans ses rêves ca ne serait pas aussi … parfait. Sur l’instant elle ne répondit pas au baiser, trop surprise pour oser bouger, trop étonnée pour pouvoir faire autre chose que profiter de l’instant et se demander ce qu’il se passait. S’était-elle endormie d’un seul coup et était-elle en train de rêver ? Si ce n’était pas le cas, ca y ressemblait fortement. Ses yeux s’étaient fermés d’eux même et le rouleau qu’elle venait de regorger de peinture retomba dans le bac qui contenait celui-ci quelques secondes plus tôt. Elle lâcha le manche de son rouleau lorsqu’Henry s’écarta légèrement d’elle et il lui fallut quelques secondes pour reprendre ses esprits et rouvrir les yeux. Elle n’en revenait pas. Que venait-il de se passer ? Est-ce qu’elle n’avait fait que rêver cela en fermant les yeux ou était-ce vraiment la réalité ? Elle n’était plus sure de rien, bien au contraire. Tout cela la perturbait un peu plus encore. Elle était restée stoïque, comme totalement bloquée, debout sur son escabeau sans plus savoir quoi dire ou faire, ayant même l’impression qu’elle ne pouvait plus rien faire et que son cerveau était comme paralysé. Elle ne pouvait qu’observer Henry sans rien dire ou faire et se laissant faire comme une poupée de chiffon. Elle bougea à peine la tête, la baissait juste légèrement vers lui lorsqu’il plaça ses mains pour la prendre dans ses bras. Et se retrouver là, si proche de lui ne l’aida pas le moins du monde. Elle était complètement perdue comme si tout cela ne pouvait pas être vrai et ne pouvait pas être sérieux. Elle l’observa rapidement alors qu’il parlait d’assurer sa sécurité avant de se décider à poser la question. « Pourquoi tu … » Question qu’elle ne parvint pas à terminer. Elle n’avait pas trouvé ses mots qu’il se rapprochait d’elle à nouveau, lançant un nouveau baiser qu’il une fois encore la déstabilisa. Cette fois elle était capable de contrôler son corps et se surprit à répondre à ce baiser. Elle ne pouvait pas faire cela. Pas qu’elle n’en avait pas envie, mais elle savait les risques que cela allait engendrer et elle ne pouvait pas se permettre ce genre de choses. Elle se traita mentalement d’idiote pour ne pas avoir fait le lien entre ce baiser et le fait qu’elle lui ait tiré la langue juste un peu plus tôt. Si seulement elle n’avait pas parlé de cela l’autre jour, il n’y aurait pas eut le moindre problème et elle n’aurait pas traversé cela. Elle prit part à ce baiser bien plus qu’à l’autre et elle aurait presque voulu le prolonger. Elle rouvrit les yeux rapidement après qu’Henry y ait mit fin et elle l’observait à nouveau sans pouvoir rien dire. Elle ne comprenait pas ce qu’il venait de se passer, ce qu’il venait de faire et surtout pourquoi il l’avait fait. Pourquoi avait-il fallut qu’il fasse cela à cet instant précis ? Elle le fixa un instant réalisant ce qu’il venait de lui. Lui aussi était jaloux ... mais pourquoi et parlait il précisément pour la situation actuelle ou en général. Evangeline ne savait plus distinguer le vrai du faux à cet instant et elle ne comprenait plus rien. « Et en quoi ca me concerne ? » Elle avait parlé à voix basse, c’était tout juste un chuchotement. Les mots ne parvenaient pas à sortir de sa bouche et elle ne parvenait pas à se reprendre totalement. Elle ne voulait pas le blesser ou quoi que ce soit dans le genre, elle restait juste sceptique face à ce qu’il venait de se passer et elle redoutait ce qui pourrait suivre. Elle ne parvenait pas à détacher son regard de celui du jeune homme, sauf lorsqu’il parla de la poser. Retrouver pied, s’écarter même légèrement de lui. C’était ce dont elle avait besoin pour s’en sortir et retrouver totalement ses esprits. « Poses-moi ! » Elle avait une fois encore parlé calmement, posément, mais fermement malgré tout. Elle ne voulait pas prendre le risque de souffrir encore et de se retrouver à n’être qu’une conquête de plus pour Henry. Une fois enfin reposée au sol, Evangeline prit un peu de distance. Elle ne s’éloigna pas à l’autre bout de la pièce, ne prit pas la fuite comme elle en avait pourtant envie. Elle resta à quelques mètres du jeune homme, lui tournant le dos pour ne pas avoir à le regarder et affronter cette situation. Elle avait besoin de réfléchir posément et elle ne pourrait pas le faire s’il restait dans son champ de vision. « Pourquoi tu as fait ca ? » Elle ne se retourna pas vers lui, pas tout de suite. Elle voulait juste savoir, avoir des explications et elle craignait qu’il ne se montre pas franc avec elle, qu’il tente de jouer avec elle comme il semblait le faire avec d’autres filles. Elle ne le connaissait pas assez pour en savoir plus là-dessus, mais elle était convaincue qu’il était du genre dragueur et joueur avec les femmes et parfois même prêt à tout pour avoir ce qu’il voulait. Lorsqu’elle finit par se retourner vers lui, elle savait précisément comment se placer. Elle voulait savoir ce qu’il en pensait. Elle ne voulait pas que cela reste quelque chose de partiel. Soit ce n’était qu’un jeu pour lui et l’histoire s’arrêterait là, il n’aurait pas intérêt à recommencer s’il souhaitait qu’elle reste, soit il était sérieux et alors … alors elle verrait ce que la situation pourrait lui offrir. Elle se planta face à lui restant à environ deux mètres comme une distance de sécurité, mettant son bras entre eux lorsqu’il tenta d’approcher pour le tenir à distance raisonnable. « C’est un jeu pour toi ? Ca fait deux semaines que tu ramènes des filles ici et comme tu n’as pas ce que tu veux avec elles tu tentes avec moi. C’est ca ? Ou tu es sérieux … » Elle ne parvenait pas à terminer sa phrase pour elle il était presque impensable qu’il soit sérieux, qu’il n’ait pas fait cela par pur jeu ou par défi. Elle ne voulait pas de ce genre de chose, elle voulait quelque chose de sincère et elle craignait de ne pas pouvoir obtenir cela avec lui.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Jeu 29 Mar - 0:12
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Elle avait du mal à reprendre ses esprits et je la comprenais car moi-même… j’étais un peu disons : ailleurs pourtant présent. C’était étrange cette sensation de bien-être enfin pas nouveau, c’était un baiser après tout, ça libérait un peu. Je souriais en l’entendant chuchoter. J’avais légèrement perçu ce qu’elle disait mais je ne voulais pas y répondre, pas de suite surement par ce que j’avais déjà fait un grand pas en admettant ma jalousie et par ce que j’avais vraiment l’impression d’avoir une petite envie de reprendre ce que j’avais commencé et donc ce baiser ce que je fis en étant rassuré qu’elle y réponde car au fond, je ne l’avais pas tué de surprise ? Punaise, j’en étais persuadé, moi. Je ne pouvais pas m’empêcher d’en sourire un peu en étant presque obligé de rompre le baiser pour parler car je voulais lui laisser l’occasion de réagir avant tout. Je ne voulais pas l’embrasser sans la laisser protester au final. C’était mal. Une fois qu’elle me demandait de la poser, je ne lui laissais pas le besoin de le demander deux fois, je pouvais comprendre qu’elle veuille retrouver le sol et donc, je la reposais doucement et surtout délicatement car au fond, je ne voulais pas la froisser. Enfin façon de parler mais je veux dire qu’un geste brusque ? Pas mon genre surtout pas dans cette situation, j’étais des plus calmes et zen, là. « Voilà ! », disais-je simplement en souriant finement et je m’attendais déjà à ce que j’allais entendre enfin peut-être pas de suite, je m’attendais peut-être à ce que ça vienne après mais je m’y attendais alors qu’elle prenait du recul, je ne tentais pas de me rapprocher pour lui laisser son espace vitale en premier temps, elle en avait surement besoin ce que je pouvais comprendre. La voyant tourner le dos, je baissais légèrement le regard en soupirant un brin. Cette question… était bien tombée à pic, elle était même très bonne. Je soupirais doucement en haussant une épaule. Je n’avais pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elle se retournait et je remontais mon regard vers le sien en l’entendant alors me poser d’autres questions. Je me sentais d’un coup… un peu mal, tellement de questions alors que moi aussi… j’avais peur. Je la regardais attentivement en tentant d’approcher alors qu’elle avait mis sa main devant, je ne tentais plus d’approcher en détournant un peu mon regard. Je ne savais pas quoi faire, mon passé en relation sérieuse avait tellement détruit de choses autour de moi que j’avais la sensation que c’était un risque… mais un risque à prendre ? Au fond… je savais qu’Evangeline n’était pas Isabella, elle n’était pas du tout comme cette rousse qui m’avait totalement détruit. Elle avait détruit ma vie. Je ne savais pas quoi faire et pourtant je savais pertinemment que je ne voulais pas jouer avec elle, elle était bien plus importantes que les autres… elle avait été là pour moi et elle connaissait mes secrets. Malgré ça, elle m’avait acceptée. Elle avait un peu contribuée à faire de moi, un homme meilleur. C’était étrange de dire ça. L’entendre penser que j’allais vers elle par ce que je n’avais pas ce ue je voulais avec les autres me fit en quelques sortes un peu mal au cœur. Je ne voulais pas qu’elle prenne mon acte comme ça, je me sentais mal. Je restais pourtant depuis l’avoir entendu… comme une marbre en me disant qu’il fallait que je bouge, il fallait que je réagisse. J’attrapais alors sa main tendue en me rapprochant légèrement et n’étant plus qu’à 20 mètres. « Regardes-moi… regardes-moi bien… », je soupirais doucement en la regardant. « Je réalise parfaitement les risques que j’ai pris en t’embrassant. Je ne joue pas, Evangeline… », je fronçais doucement les sourcils en la regardant attentivement des plus sincères avec une pointe de tendresse dans mon regard qui n’était pas du tout pour l’amadouer car en fait, je ne m’en rendais pas encore vraiment compte, je ne me voyais pas vraiment donc mais je continuais. « … je ne l’aurais pas fait si je n’étais pas certains que c’était ce dont j’avais envie car tu es ma colocataire et la personne qui fait le plus pour moi et en aucun cas… je ne voudrais perdre ça. S’il y a une chose donc je suis sûr… c’est que ce baiser, j’en avais envie… », je fis une moue en reculant alors et allant vers mon mur et prenant mon rouleau. Pourquoi ? J’avais la sensation que quoique je dise : elle n’y croirait pas. Je me sentais dans l’impasse de l’image qu’elle avait de moi avec les femmes. Je me sentais vraiment mal. J’avais ce fichu soucis qui me disait que je ne méritais pas une femme comme elle. Je savais pertinemment qu’en fait, je ne méritais pas grand-chose.

Je reprenais le rouleau et allait me mettre à peintre mais c’est alors que je me retournais vers elle à nouveau en la regardant. Je n’avais aucune idées de ce que j’allais faire ou dire, je ne voulais pas abandonner là, c’était lâche car je n’avais pas encore tout dis, j’avais réellement du mal à me dire que ça pourrait être possible qu’elle me fasse confiance, elle avait raison après tout… de ne pas me faire confiance. Je soupirais doucement en étant un peu mal et la regardant plus tristement. Un regard sincère et doux que je posais sur elle. « Approches ! », je lui fis signe d’approcher en souriant doucement, un sourire au coin des lèvres. « Je pense que tu mérites beaucoup mieux que moi… même si oui… je suis sérieux et je t’assure que hier… je n’avais aucune intentions de ramener de filles… juste de jouer au bon samaritain et tu sais pourquoi ? Car hier, j’étais totalement perdu avec l’idée que je me sentais terriblement con d’avoir dit à Dimitri que j’étais d’accord pour qu’il sorte avec toi car pour être des plus sérieux… », je lui offris alors un sourire. « … ça me rend malade de vous imaginer ensemble ce soir ! », je penchais la tête en restant calme et surtout posé. J’étais des plus calmes là. Approchant alors avant qu’elle n’approche et la regardant attentivement, presque dans les yeux si je captais son regard. Je soupirais doucement en détournant alors le regard et me demandant réellement ce que je faisais. J’étais carrément en train de m’ouvrir à elle et lui préciser que j’étais jaloux de Dimitri. Je soupirais doucement à nouveau et inspirant un brin pour avoir un peu de courage et la regarder à nouveau. « Je ne sais pas si je suis prêt pour une relation sérieuse et pour tout te dire… je n’y croyais même plus depuis Isabella… », je baissais un peu le regard pour faire une moue et la regarder alors avec un fin sourire. «… tu sais… j’avais le cœur brisé et je dois t’avouer que je ne pensais même pas pouvoir faire confiance à une femme à nouveau ou même être aussi attiré par l’idée d’une relation sérieuse. Je ne sais pas vraiment ce que je raconte là pour tout te dire, je dis juste tout ce qui me passe par la tête car moi-même… je suis complétement paumé… je ne sais pas quoi faire et même si… », je soupirais doucement le regard un peu paumé et inspirant pour la regarder et lui souriant. « Tout ce que je sais c’est que quand je te vois, j’ai envie de sourire. Dès que tu apparais le matin, je sais que je suis de bonne humeur… et te regarder quoique tu fasses juste par ce que je trouve ça apaisant et agréable est devenu l’un de mes passe-temps favoris. » , je souriais doucement sous cette confession en haussant une épaule. Je ne savais pas tout ce que je venais de dire ou l’impact que cela pourrait avoir. Ce n’était même pas que du flanc car c’était vrai. J’avais bien depuis qu’elle était définitivement ici. Je me sentais même beaucoup mieux. J’avais repris un rythme normal surtout après la longue semaine que j’avais passé. Je portais alors ma main vers son visage et posant les doigts sous son menton pour relever son regard vers le mien en souriant légèrement. « C’est bête à dire mais tu fais de moi… un homme meilleur ! Ce n’est pas rien… non ? », je riais un peu nerveusement en la regardant et penchant la tête. « Je ne sais pas si je suis prêt pour une relation sérieuse car je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir mais ce que je sais c’est que je n’ai même pas envie d’y réfléchir car je sais totalement ce que je fais et ou je vais maintenant si toi… tu ne me crois pas… personne ne me croira jamais non pas par ce que j’irais vers d’autres mais par ce que je n’en veux pas que d’autres ne me croient. », je fis un fin sourire mélangé à une petite moue en ne lui laissant pas le temps de réagir tandis que je retournais à mon pinceau en me disant que j’avais dit tout ce que j’avais à dire. J’avais peut-être trop parlé mais je voulais être sincère avec elle, je voulais lui dire réellement ce que j’avais dans la tête. Je ne jouais pas, je ne voulais pas qu’elle le pense et en fait tout ce qui m’importait c’est qu’elle et seulement elle ne me sache sincère. Les autres femmes… ? Je n’étais pas prêt à me lancer dans une relation sérieuse avec elles et je sentais que si j’avais fait machine arrière sur cette relation rien que par un doute… qui au fond n’était que des craintes… je savais donc que je l’aurais perdue. Une sensation… Etrange sensation qui ne m’avait donc pas fait hésiter et m’avait aidé à sauter dans la gueule du loup même si au fond, j’aimais bien ce loup. Je reprenais alors la peinture avec des gestes un peu las car j’avais peur de sa réaction. J’avais vraiment peur qu’elle ne me pense pas sincère et malgré tout ce que j’avais dit : e ne pourrais pas lui reprocher. Et pourtant je n’ai jamais peur sauf de moi et des relations sérieuse mais là… ma peur était qu’elle ne veuille pas d’une relation sérieuse avec moi… je suis loufoque quand je veux, tiens !

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Jeu 29 Mar - 13:01
Cette situation était étrange, impossible, irréelle … Evangeline ne parvenait pas à trouver le bon mot pour décrire ce qu’il venait de se passer. Et comme si une fois ne suffisait pas, il fallait qu’il recommence, qu’il l’embrasse une seconde fois, la laissant encore plus sceptique et immobile sur l’instant. C’était incroyable car même si elle y avait pensé, en avait peut-être même rêvé, elle n’aurait certainement pas pensé que cela serait réalité et se déroulerait pour de vrai. Elle restait là, complètement immobile à ne pas savoir quoi dire ou quoi faire et ne parvenant qu’à une chose, murmurer pour qu’il la pose par terre. Se retrouver si proche d’Henry n’était pas ce qu’il y avait de plus simple pour elle. Elle ne pouvait pas réfléchir correctement en étant si proche. Elle avait besoin de prendre un peu de distance avec tout cela et surtout avec lui. Elle fut rassurée de retrouver finalement le sol, elle n’avait pas eut besoin de crier ou quoi que ce soit dans le genre pour qu’il la pose et c’était tant mieux. Mais en même temps elle restait mal par rapport à ce qu’il venait de se passer, ce que cela pouvait signifier pour lui. Elle se posait toute une panoplie de questions qui ne trouvaient aucune réponse et elle savait que les poser n’aiderait certainement qu’à moitié. Et encore. Elle était convaincue qu’elle n’obtiendrait pas les réponses qu’elle voudrait ou qu’elle attendait. Elle savait qu’Henry était généralement sincère avec elle, mais le serait-il là-dessus, avec ce genre d’histoire en jeu ? Elle n’en était pas sure et ne le connaissait pas suffisamment pour le savoir. Et malheureusement pour elle rien ni personne ne pourrait l’aider complètement la dessus. Pourrait-elle croire ce qu’il pourrait lui dire ? Pouvait-elle lui faire confiance sur ce genre de sujet ? Elle n’en était pas sure, mais elle ne savait pas comment faire autrement. Les questions sortirent finalement presque malgré elle et une fois à nouveau face à lui, elle se trouvait idiote, ne sachant plus vraiment pourquoi elle voulait ces réponses. Elle tentait de garder la tête froide, de ne pas se laisser tenter et déconcentrer par la présence d’Henry. Instaurant alors une distance de sécurité qui ne dura pas longtemps et sembla réduire à néant la majorité des efforts qu’elle venait de fournir. Elle ne put que se laisser faire lorsqu’il prit sa main et elle s’étonna presque de sa propre réaction. Elle aurait dut s’éloigner, mettre la distance entre eux, mais elle en était incapable à cet instant. Et une fois son retard fixé dans celui d’Henry elle ne parvenait plus à le lâcher. C’était étrange presque effrayant pour elle de réaliser à quel point elle pouvait être influençable et fragile avec lui. Elle ne parvenait plus à le lâcher, à s’éloigner de lui-même un seul instant. Elle le regardait ne pouvant faire que cela et ne parvenant pas à dire quoi que ce soit. Son cerveau était comme anesthésié et elle n’était plus capable de réagir normalement. Elle ne pouvait que regarder le jeune homme en face d’elle et écouter ce qu’il avait à lui dire. Il avait voulu ce baiser, mais cela ne signifiait pas grand chose de plus. Ce n’était qu’un baiser, enfin deux, échangé comme ca sans qu’il y ait rien d’autres à en attendre visiblement. Il était colocataire et cette définition n’avait peut-être pas la même signification pour elle que pour lui. C’était en tout cas l’impression qu’elle avait à cet instant. Elle ne savait plus quoi dire et comment lui répondre. Elle n’en revenait toujours pas de ce qu’il venait de faire et elle ne voulait pas risquer de souffrir à cause de cela. Mais elle perçut quelque chose dans son regard, quelque chose qu’elle ne parvint pas à identifier et qui la laissait perplexe une fois encore. Et sans qu’elle ait put dire quoi que ce soit, qu’elle ait put comprendre ce qu’il en était, Henry se détourna d’elle, prêt à se focaliser à nouveau sur leurs travaux de peinture. Elle en venait à oublier cela totalement et ne plus vraiment avoir envie de peindre ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. Elle était complètement ailleurs et avait l’impression que le retour à la réalité, le retour sur terre serait bien plus compliqué que prévu initialement.

Evangeline resta plantée là sur place l’espace de quelques secondes sans trouver quoi faire ou dire, sans savoir ce que tout cela pouvait signifier. Elle était de plus en plus perdue et avait un mal fou à faire la part des choses et à trouver comment arranger et régler tout cela. Elle n’avait pas bougé d’un pouce lorsqu’Henry se retourna à nouveau vers elle et qu’instinctivement, suivant sa demande, elle s’approcha légèrement. Elle n’était pas aussi près de lui que tout à l’heure, mais c’était bien suffisant comme ca et elle savait que ce serait déjà bien assez difficile comme ca de se trouver si proche de lui. Elle se planta devant lui, évitant son regard autant que possible sans pour autant regarder automatiquement ailleurs. Elle se força à se fixer sur des parties du visage inférieures aux yeux, mais à chaque fois son regard retombait sur les lèvres du jeune homme ce qui ne pouvait que poser plus encore de problème. Elle hésitait presque à garder les yeux fermés pour éviter d’être distraite et ne se focaliser que sur les paroles du jeune homme. Des paroles qui lui firent automatiquement lever les yeux vers lui. S’il était sortit la veille et qu’il avait ramené cette fille à la villa c’était parce que … parce qu’il était jaloux de l’éventualité qu’elle sorte avec Dimitri ? Ca n’avait aucun sens pour elle, elle ne comprenait pas comment et pourquoi il en était arrivé là. Tout ce qui restait imprimé dans son esprit était le fait qu’il soit jaloux de ce professeur russe qu’elle voyait seulement comme un ami et qui ne serait certainement jamais plus. Elle ne put dévier son regard d’Henry alors qu’il s’approchait d’elle un peu plus encore et que la distance de sécurité dont elle avait besoin disparaissait à nouveau. Elle ne parvenait pas à ouvrir la bouche et surtout à trouver les mots qu’il lui fallait pour dire ce qu’elle avait à dire. Elle ne pouvait que le laisser parler, le laisser vider son sac et dire tout ce qu’il avait à dire avant de pouvoir parler à son tour et trouver les bons mots. Elle l’écoutait, ne parvenant pas à savoir où tout cela allait mener et ce qui allait en découler. Elle ne put retenir un léger sourire alors qu’il avouait dire tout ce qui lui passait par la tête. Il était sincère avec elle, lui disait simplement ce qu’il avait à dire sans forcément chercher plus loin. Et elle devait avouer qu’elle était réellement touchée par ce qu’il lui disait, même si tout cela allait trop vite et restait trop flou dans son esprit pour l’instant. Elle ne parvenait plus à le regarder en face. Elle n’avait pas forcément de mal à croire ce qu’il disait, c’était juste un peu gênant pour elle qu’il la voit ainsi. Elle ne comprenait pas pourquoi, mais elle se sentait mal à l’aise de cette situation. Elle ne tenta pas de résister à nouveau lorsqu’il glissa ses doigts sous son menton pour la forcer à relever le regard. Elle n’était pas sure de mériter ce qu’il disait et de vouloir en entendre plus encore. Ca n’avait pas de sens. Toute cette histoire semblait de plus en plus irréelle pour la jeune femme et elle ne savait plus comment se comporter. Elle s’attendait au pire lorsqu’il reprit la parole disant ne pas savoir s’il était prêt pour une relation sérieuse. Cette fois ca y était, il avouait lui-même ne pas être prêt pour ce genre d’histoire et c’était là que tout se terminait et que ces baisers allaient les mener. A une impasse qui ne déboucherait sur rien et où elle n’aurait plus qu’à croupir. Mais la suite de ce qu’il dit la surpris. Il ne voulait même pas y réfléchir … Tout cela n’avait aucun sens. Tout ce que disait Henry lui paraissait de plus en plus compliqué à démêler et à comprendre. Plus il parlait et moins elle avait l’impression de comprendre là où il voulait en venir.

Et il ne lui laissa pas vraiment beaucoup plus de temps pour cela. Enfin si, il retourna à la peinture presque trop naturellement, comme si de rien n’était ou presque. Et Evangeline n’avait plus qu’à rester là, à tenter de dénouer tout cela et de savoir ce qui en découlait finalement. Il lui fallut plusieurs secondes pour se reprendre pouvoir bouger à nouveau. Elle ne savait pas quoi dire sur l’instant et était presque prête à retourner à sa peinture, mais une fois à proximité de son rouleau elle réalisait qu’elle ne pouvait pas rester silencieuse et laisser les choses se terminer ainsi. Henry avait été le plus sincère qui soit et lui avait visiblement dit tout ce qu’il avait à l’esprit. Elle devait en faire de même et se montrer aussi sincère que possible. Se retournant finalement vers lui elle se décida finalement à se lancer après avoir prit une grande inspiration. « Je ne … je sais très bien que je ne voudrais qu’une relation sérieuse. Je n’aime pas l’idée d’appliquer autre chose en amour. Mais ca fait quoi ? Tout juste un mois et demi que je suis à Sydney et … je ne voulais pas avoir à penser à ca si rapidement. » Elle n’avait jamais eut de coup de foudre ou de coup de cœur pour un homme auparavant. Elle n’avait jamais rencontré quelqu’un avec qui elle se soit entendu si facilement, presque comme si de rien n’était. Ils se connaissaient depuis quelques semaines seulement et pourtant elle se sentait aussi à l’aise avec lui qu’avec certaines connaissances de longue date. Elle détourna le regard l’espace d’un instant, jetant un coup d’œil au reste de la pièce à ce qu’elle voyait d’où elle était, ne voulant pas prendre le risque de perdre tout cela pour des bêtises. « Je ne veux pas avoir à partir d’ici parce que quelque chose se sera passé de travers. Pour la première fois depuis que j’ai quitté mon pays et ma famille je me sens à ma place et j’ai envie de rester ici plus que quelques mois ou années. Je me sens à ma place ici et je ne comprends pas pourquoi. Je veux dire … cette ville n’a rien de plus extraordinaire que toutes celles où j’ai vécu. Mais je suis arrivée ici et en l’espace de quelques jours je m’y suis fait tous mes repères. » Elle avait l’impression d’être arrivé la veille et que tout était déjà là à l’attendre. C’était étrange comme sensation et en même temps très agréable. Elle n’avait pas de mal à se faire sa place comme partout auparavant. Elle s’était intégrée rapidement, s’était liée avec des gens qu’elle n’avait plus envie de quitter maintenant. Et la question en revenait alors à Dimitri. Pas que ce soit quelqu’un d’important pour elle, mais elle devait mettre les choses au clair avec Henry. « Avec Dimitri … » Elle avait un peu de mal à savoir quoi dire et comment le dire et elle finit par s’assoir un peu en hauteur, s’installant le plus confortablement possible assise ou plutôt appuyée sur une marche de l’escabeau. Elle reprit alors la parole après un soupire et réalisant que les choses étaient finalement bien plus simple à décrire qu’elle ne le pensait. « C’est à peine un ami. On est originaire du même pays mais j’ai de plus en plus l’impression que c’est le seul point commun entre nous deux. Je n’arrive pas à le voir autrement que comme une simple connaissance et encore. J’ai parfois dans l’idée qu’une fois les rares points communs mis à jour on n’aura plus rien à se dire. » C’était peu à peu ce qu’elle voyait ressortir de cette histoire. Elle avait l’impression de ne faire que parler d’elle sans parvenir à s’intéresser à la vie du jeune homme ou aux mêmes sujets et questions que lui. Ils étaient bien différents malgré leurs origines communes et finalement ils n’avaient certainement que cela de commun. Mais avec Henry, c’était tout à fait autre chose … « Avec toi c’est différent. C’est à peu près la même chose que ce que tu disais. Enfin sauf lorsque je tombe sur ces filles que tu as ramené et dans ces cas là je … je ne sais pas. Je suis jalouse ca je le sais et je ne comprends pas moi-même pourquoi ca ressort dans ce genre de situation. Je n’aime pas l’idée que tu puisses en arriver à passer plus de temps avec qu’elle qu’avec moi. Mais le reste du temps ta présence est apaisante pour moi et parfois j’ai même l’impression que … » Elle ne put retenir un sourire en réfléchissant à ce qu’elle allait dire. Elle n’était pas sure que le dire à Henry soit une bonne chose, mais il avait été honnête, elle se devait de l’être tout autant. « C’est idiot mais … j’ai l’impression d’avoir enfin trouvé ma place et la personne qui me correspond. » Elle réalisait bien à quel point ce qu’elle venait de dire pourrait être dangereux pour elle. Ils ne se connaissaient pas, mais en si peu de temps ils étaient devenus tellement proches que s’en était impressionnant. Evangeline n’avait jamais laissé quelqu’un l’approcher autant, en découvrir autant sur elle et son passé. Elle avait parfois l’impression qu’il savait parfaitement quoi dire ou faire pour la faire réagir, pour l’aider et ce genre de chose. Elle se sentait fragile face à tout cela et face à Henry. Et c’était surtout ce qui lui faisait peur. Elle ne jouait plus et ne voulait pas qu’il joue avec elle pour lui briser le cœur par la suite. Elle baissa le regard, se mettant à contempler le sol l’espace d’un instant en soupirant avant de relever la tête, se relever elle-même et de reprendre la parole. « Je ne sais pas où ca pourrait nous mener, ni si ca pourrait marcher mais si ca peut t’aider … je ne suis pas Isabella. Je ne serais pas du genre à tout détruire autour de toi parce que tu n’aurais pas fait ce que j’attendais ou ce genre de chose. Je ne suis pas ce genre de fille et … je dois être sure que c’est vraiment ce que tu veux toi aussi. Je ne veux pas t’ouvrir mon cœur et te laisser approcher plus si tu n’es pas sincère toi de ton coté. » Le problème était toujours le même. Elle voulait le croire, mais un détail la poussait à vouloir rester prudente. Elle n’avait pas eut de véritable histoire d’amour et les quelques relations qu’elle avait eut avaient toujours mal finit pour elle. Elle ne voulait pas revivre cela et ne le supporterait certainement pas.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Jeu 29 Mar - 14:37
[quote="M. Henry-Daniel Grayson"]
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Je venais de balancer tellement de choses que j’avais sur le cœur et dont je n’étais même avant même pas au courant les avoir. C’était tellement nouveau comme si on peignait sur notre relation une nouvelle couleur… une couleur qui donnait un peu de bonheur car oui, je me sentais bien de dire tout ça malgré les peurs. Je fais presque des rimes dans ma tête en plus ce qui n’est pas vraiment mal. Je ne savais pas comment réagir après tout ce que j’avais dit. Je voulais lui laisser la parole à son tour et en même temps… j’avais peur de ce que je pourrais entendre. J’avais peur de tellement de choses ce qui n’était que bizarre de ma part. Je ne devais pas avoir peur. Reprenant alors la peinture mine de rien comme si cette discussion n’était que plus naturelle, je la regardais retourner peintre sans rien dire aussi. Cela ne m’étonnait pas après tout ce que j’avais dit… il fallait le temps de comprendre car moi-même… je ne m’étais pas compris, j’avais tellement joué dans mes mots et mes phrases et les ayant faits tourner au début d’une façon et les retournant comme des crêpes ensuite en disant que j’étais prêt sans le dire de vrais mots après l’avoir dit que je n’étais pas prêt enfin tout ça n’avait pas de sens mais pour moi, si et j’espérais vraiment qu’elle puisse trouver la force d’y croire. La force même de penser qu’elle pourrait y croire me fit sourire. Je la voyais alors du coin de l’œil se retourner en me regardant tandis que j’arrêtais mon occupation de peinture en la regardant à mon tour et souriant doucement. Pourquoi sourire ? Juste par ce que ça me donnait envie de sourire, je n’avais pas vraiment de raisons mais oui, je me rendais compte de la rapidité des choses. Je n’aurais jamais cru pouvoir renouer avec le sérieux aussi vite si l’on m’avait dit que cela arriverait un jour. Je ne fus pas surprise en entendant qu’elle voulait une relation sérieuse car dès que j’avais décidé de l’embrasser… je savais ou j’allais et ou je mettais les pieds même sans être certains de si j’en étais prêt ou non mais c’était étrange… je le savais et je n’étais pas certains mais je l’avais quand même fait car parfois le cœur a ses raisons que la raison même ignore et on se jette dans le vif sans réfléchir… juste parce que pour nous : c’est ainsi et pas autrement. C’était étrange. Je lui laissais la parole à son tour et je la laissais s’ouvrir en l’écoutant et souriant doucement même. Là, debout à regarder la jeune brune qui est ma colocataire et je ne sais pas mais là, j’ai envie de dire… peut-être plus même. Rien que le penser était un peu chaleureux, oui, ça réchauffait. Entendre tout ça était étrange car ça me touchait et j’avais envie de reprendre mon envie précédente et l’embrasser à nouveau. C’est dingue, non ? Je ne la quittais pas du regard en dégustant les moindres mots même si je pouvais sentir qu’elle aussi était perdue tout comme moi. C’est une chose que l’on sent rapidement et pourtant je savais qu’il suffisait de suivre un chemin. J’étais peut-être loin d’être celui qu’elle devait avoir. Elle méritait bien mieux que moi et cette idée ne voulait pas quitter mes pensées. Ce n’est pas par ce que j’irais vers d’autres, non car je savais que je serais fidèle quoiqu’il arrive mais c’était surtout ce passé… qui me revenait toujours en tête comme une tâcher de peinture sur un table… oui, c’était ma tâche que je pouvais recouvrir de toutes les couleurs mais qui serait toujours là si l’on gratte un peu les couches. Rien ne pourrait jamais effacer mon passé. Une fois qu’elle était assise sur la chaise, je la regardais toujours en l’écoutant mais me demandant ce qui se passait entre nous, d’un coup. Je n’avais rien prévu non plus, je ne m’attendais pas à ça. Entendre qu’elle avait trouvé la personne qui correspondait était un peu rassurant et me fit sourire tandis que j’écoutais la suite avec les idées en peu prise par une autre mais souriant aussi à nouveau en la laissant terminer tranquillement. Je la regardais alors avec une certaine tendresse en prenant alors un petit pinceau et lui souriant en le trempant dans la peinture. « Tu sais… je suis là depuis 2 mois de plus que toi et quand je t’ai embrassé… je savais pertinemment dans quoi je me lançais… je l’ai quand même fais car c’était ainsi que ça devait être… et je le referais encore… », pendant que je parlais, je peignais alors un petit message sur le mur et reculant une fois mes mots dits en lui tendant la main et lui faisant signe de tête d’approcher. « Viens-là ! », disais-je avec l’un de mes plus beaux sourires rien que ça me faisait sourire.

J’attendais alors qu’elle s’approche et prenne la main pour la rapprocher encore plus et me plaçant derrière elle en riant car je m’en mêlais un peu les pinceaux, façon de parler mais je ne savais pas vraiment comment me placer, c’était nouveau et la mettant face au mur ou était peint en grand tout de même à cause du pinceau qui était petit mais un petit peu grand aussi et laissait donc de gros traits sur le mur. Pourquoi j’avais fait ça ? C’était une bonne question mais seulement et simplement un geste spontané qui m’étaient rentré dans la tête. J’avais besoin d’exprimer des mots ou des sentiments dont je me sentais encore incapable de dire mais nos initiales et ce cœur que j’avais peint… surtout ce cœur… le disait peut-être bien à ma place. Il y a des choses que même si je me lançais dans cette histoire… ne pourrait pas de suite se montrer et je le savais que ces quelques mots auraient du mal car il fut bien longtemps que je ne les avais plus dis. J’étais bien, là… à cet instant, la proximité chassait un peu mes idées noires et me vidait totalement la tête pour ne faire que de moi… un pantin du cœur. Je posais alors mon autre main sur sa taille en souriant doucement et restant dans son dos sans avoir quitté sa main de la mienne et lui caressant même doucement. « Fais-moi confiance… je me lance les yeux ouverts ! Je ne t’aurais jamais embrassé si ce n’était pas le cas. Je n’aurais pas pris le risque de te voir t’éloigner juste par ce que je t’aurais embrassé sans en être prêt. J'ai confiance en toi, je sais que tu n'es pas comme elle et oublions-là. Elle ne compte pas. Oublions toutes les autres aussi. », je fronçais doucement. Je ne bougeais alors pas juste en regardant le mur et m’étonnant à me rapprocher un peu à son dos et souriant légèrement rien qu’à la proximité en laissant ma main attachée à la sienne rejoindre l’autre pour l’enlacer sans même trop me rendre compte du geste spontané et sans savoir si elle était pour ou contre, je crois que j’avais juste envie de le faire et c’était ainsi. C’était agréable, juste ça… Je devais cependant rajouter un truc, je le devais car rester comme ça pourrait juste paraitre dingue, je ne voulais pas qu’elle se sente mal à l’aise ou prenne peur… il fallait aussi que je m’assure qu’elle me fasse réellement confiance. Il était l’heure de mes questions à moi et surtout du moment où j’avais besoin d’éclaircir mes pensées. Je souriais doucement en caressant à nouveau sa main et me penchant un peu pour la regarder enfin son profil et déposant un baiser sur sa joue bien différent que ceux dont j’avais l’habitude de laisser à chaque petit matin, disons… qu’il était plus doux, plus long aussi enfin c’était étrange mais je m’y attardais en allant alors vers son oreille et chuchotant légèrement tout en ne la lâchant pas, je n’avais pas envie qu’elle ne file… j’avais aussi besoin de la garder, là. Je ne saurais pas dire pourquoi mais je me sentais bien et j’avais envie d’être cet homme attentionné avec elle qui n’hésiterait pas à juste la vouloir contre lui, je m’en rendais comptes. Chuchotant alors à son oreille en souriant. « Je n’irais nulle part si tu ne veux aller nulle part… », je ne savais pas ce que je disais mais comme elle me l’avait dit : elle ne voulait plus partir, elle s’était attaché à la ville et à cette villa. « Accepterais-tu une relation sérieuse avec moi ? », disais-je alors en me sentant ridicule à cette question et riant doucement tandis que je fronçais les sourcils. « Etrange question mais bon… on dira que je suis juste loufoque, hein ? Je n'ai pas fais dans le glamour... », je souriais en attendant sa question et me penchant un peu vers son cou pour y déposer juste un tendre baiser… spontanément… sentir son parfum et juste… rien que ça, j’en avais juste envie… envie de poser ce baiser sur sa peau ce qui peut être complétement dingue, je vous l’accorde mais c’était ainsi. « Qu’en dis-tu ? », je restais alors là en regardant le mur sans rien ajouter et attendant juste sa réponse en étant un peu… disons patient, elle pouvait me répondre quand elle le voulait car là, j’étais juste bien… je pourrais rester comme ça, très longtemps même si je savais qu’il serait temps qu’on finisse la peinture mais là, c’était vraiment tout en bas de la liste des choses qui m’importait.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Jeu 29 Mar - 17:27
Tout cela n’était pas si évident que ca pouvait laisser paraitre. Tout n’était pas toujours tout rose ou tout noir. Il y avait parfois des nuances difficiles à comprendre et à analyser. Les paroles d’Henry avaient été légèrement nébuleuses jusqu’à présent et Evangeline devait bien avouer qu’il était quelque peu difficile de le suivre sur ce genre de circuit. Il disait quelque chose et semblait ensuite dire le contraire et en définitive il était difficile de retirer quelque chose de ce qu’il avait put dire. Elle comprenait malgré tout l’importance de tout ce qu’il disait et de chaque détail. Il lui fallait juste analyser un peu tout cela pour y parvenir mais ce n’était pas un travail trop impossible. Et une fois tout cela démêlé, elle savait que ce serait à elle de parler. Il lui fallut un peu de temps pour savoir quoi dire et comment le faire, elle fut rassurée en quelque sorte qu’il n’intervienne pas avant qu’elle ait terminé. Elle put dire tout ce qu’elle avait sur le cœur, tout comme il l’avait fait juste avant. Elle restait légèrement nerveuse malgré tout face à lui. Elle ne voulait pas prendre le moindre risque et souffrir d’une histoire qui ne marcherait peut-être pas. Bien entendu rien ne dirait que même avec la meilleure volonté du monde cela pourrait marcher, mais qu’ils soient surs tous les deux de ce qu’ils voulaient aiderait grandement. C’était à présent à son tour d’attendre une réaction et de savoir ce qu’il en pensait. Elle ne prit pas vraiment en compte ce qu’il faisait à coté. Il semblait se détendre et se changer les idées en peignant. C’était étrange en soit, mais elle ne chercha pas à étudier ce qu’il faisait, bien plus préoccupée par ce qu’il avait à dire. Visiblement, même après ce qu’elle venait de lui dire il ne regrettait rien et ne reculait pas. C’était rassurant pour la jeune femme même si elle restait encore légèrement sur ses gardes. Elle ne put retenir un sourire à la fin de sa phrase. Il fallait bien avouer que même si elle était assez surprise de ces baisers elle n’aurait pas hésité longtemps non plus à renouveler l’expérience. Evangeline observait Henry sans rien ajouter alors qu’il s’écartait du mur. Il n’y avait rien à ajouter, mais de là à s’éloigner … elle ne comprenait pas vraiment ce qu’il manigançait, mais elle joua le jeu approchant un peu avant d’attraper la main du jeune homme. Elle était complètement larguée, ne comprenant pas ce qu’il essayait de faire, jusqu’à ce qu’elle remarque l’inscription sur le mur. Il lui fallut quelques secondes pour remarquer les deux lettres et le cœur et l’espace d’un instant elle crut retombée en enfance. Pas son enfance, elle n’avait jamais vraiment vécu ce genre de chose, mais c’était un fait raconté par tout le monde et elle avait vu à peu près la même scène jouée par de jeunes amoureux. La plupart du temps c’était des enfants ou des adolescents qui faisaient ce genre de chose et venant d’un adulte ca aurait pu paraitre étrange. Mais non, c’était attendrissant et amusant. N’importe qui voyant cela pourrait se dire que c’était le fait d’un enfant et ca resterait certainement leur secret, jusqu’à ce que quelqu’un ne fasse le lien avec leurs initiales. Elle resta là immobile, amusée durant quelques instants avant de réagir dans un murmure qu’elle ne pensait même pas laisser échapper. « C’est adorable. » Même si ce geste pouvait être associé à celui d’un enfant ne connaissant pas vraiment les sentiments des grands comme l’amour, c’était mignon de voir ce genre de chose, surtout faite par un grand bonhomme comme Henry. Elle se laissa porter l’espace d’un instant par la proximité qu’il y avait entre eux, le souffle du jeune homme dans son dos et son cou et ses caresses sur sa main. Elle n’avait pas été proche de quelqu’un de cette façon depuis longtemps et c’était étrangement agréable. Elle rouvrit les yeux lorsqu’il reprit la parole. Elle laissa échapper un soupir de contentement et de soulagement à ses paroles. C’était étrange, mais il savait trouver les mots pour la convaincre et tout cela la rassurait.

Elle se sentait étrangement à l’aise à présent. Les choses semblaient claires pour tous les deux et tout paraissait bien plus simple à présent. Elle ne pouvait détacher son regard de ces petites inscriptions si innocentes et qui semblaient pourtant signifier tellement. Elle avait l’impression d’être redevenue la gamine qu’elle était fut un temps ou celle qu’elle aurait put être dans un autre monde. Elle réalisait que tout semblait prendre une tournure qu’elle n’avait pas espérée et pour l’instant elle n’envisageait pas encore les conséquences qui en découleraient. Elle se laissa faire alors qu’il l’enlaçait. C’était bizarre pour elle, surtout en sachant que c’était Henry mais dans un même temps tout cela semblait tellement naturel que s’en était irréel. Elle ferma les yeux l’espace d’un instant avec cette impression tenace que tout cela n’était pas seulement un rêve et qu’elle ne se réveillerait pas d’ici quelques instants plus mal encore qu’auparavant. Tout cela semblait bien trop réel pourtant. La proximité d’Henry, sa douceur et sa tendresse avec elle, elle ne pouvait tout de même pas inventer tout cela avant autant de réalisme. Elle était presque prête à se pincer lorsqu’il déposa un baiser sur sa joue et qu’elle rouvrit les yeux. Ce n’était pas un rêve ou un fait imaginé par son esprit dérangé, c’était la réalité. Elle ne put retenir un frisson en sentant le souffle d’Henry sur sa joue, dans son cou et jusqu’à son oreille. Elle ne put retenir un sourire à la remarque qu’il fit. Elle se sentait rassurée de savoir qu’elle n’aurait pas besoin de partir à moins de le vouloir. Tout aussi tranquillement elle répondit du bout des lèvres. « Ca me va. » Serrant un peu plus la main d’Henry dans la sienne, elle avait l’impression que si elle desserrait son étreinte tout cela s’envolerait et qu’elle devrait ensuite retourner à sa petite vie tranquille et monotone. Il lui fallut une seconde pour comprendre la question qu’Henry posa ensuite et elle ne put retenir un léger rire face à celle-ci. Etait-il sérieux là ? Quand certains se mettaient d’accord pour qu’il n’y ait rien de sérieux, Henry faisait l’inverse et réclamait quelque chose de sérieux. Elle n’eut pas le temps de répondre quoi que ce soit qu’il réagissait déjà sur sa propre demande et elle profita de cet instant pour poser le doute et réfléchir quelque peu. Elle s’attendait à ce qu’il s’impatiente, qu’il réclame une réponse, mais pas à ce baiser qu’il lui fit dans le cou et qui fit perdre le fil de ses pensées à Evangeline. Elle se mordit la lèvre inférieure, tentant de calmer les frissons qui l’assaillait sous le souffle d’Henry dans son cou. Elle reprit tout juste ses esprits lorsqu’il lui demanda son avis sur la question et elle essaya de faire trainer un peu avant de donner une réponse. Se laissant quelques secondes pour reprendre le cours de ses pensées et surtout pour savoir de quelle façon lui donner sa réponse. Elle finit par se tourner vers lui, ne lui lâchant la main que l’espace d’un seconde pour mieux la reprendre en face à face. Elle se tenait juste devant lui et s’amusa quelques secondes de le faire patienter. Elle savait que ce n’était pas gentil et qu’elle-même ne supporterait pas ce genre d’attente, mais cela l’amusait. Elle finit par se rapprocher un peu plus d’Henry, se collant presque contre lui avant de se hisser sur la pointe des pieds pour venir l’embrasser. Ce baiser était doux comme les précédents et à la fois un peu plus fougueux et passionné. Une sorte d’avertissement à ce qu’il pourrait découvrir avec le temps. Elle gardait une main dans celle du jeune homme, l’autre s’étant posée assez naturellement dans son cou pour le garder un peu plus près d’elle. Ce baiser dura un long moment avant qu’elle ne s’éloigne légèrement pour murmurer. « Ca te va comme réponse ? » N’attendant pas vraiment celle du jeune homme pour l’embrasser à nouveau plus doucement et avec tendresse. Cette situation semblait totalement irréelle. Plus le temps passait et plus elle avait l’impression que tout cela n’était pas vrai. Elle savait que la chute serait alors bien plus difficile, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de vouloir en profiter au maximum. Elle était un peu hors d’haleine lorsqu’elle finit par s’éloigner d’Henry et mettre fin au baiser. Même si elle ne voulait pas qu’il s’éloigne trop, que la distance s’installe à nouveau entre eux, il y avait un détail qu’ils ne pourraient pas mettre de coté beaucoup plus longtemps. « On aura tout le temps pour ca. La peinture n’attendra pas aussi longtemps … » Elle tourna la tête l’espace d’un instant pour jeter un coup d’œil aux pots et pinceaux qui les attendaient sans avoir vraiment envie de recommencer la peinture.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Jeu 29 Mar - 20:59
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Il fallait dire que j’étais bien mais je m’amusais aussi, sentent son frisson alors que j’avais posé mes lèvres dans son cou ou même simplement… tout enfin j’étais bien et vraiment bien à cet instant précis. Tout était disons… en ordre même si c’était vrai que j’avais l’impression que ce n’était pas fini… rien ne pouvait vraiment se terminer bien à mes yeux… il devait y avoir une ombre sur le tableau sous cette tâche de mon passé aussi ou même enfin je ne sais pas trop mais comment un gars comme moi enfin si l’on veut disons… comment un gars avec mon passé pourrait s’autoriser à se sentir bien ? Pourtant c’était plus fort que moi, ce n’était pas sous mon contrôle, c’était ainsi… c’était comme ça que cela se passait et je me demandais si c’était un oasis d’espoir. Elle me faisait languir, la vilaine… j’attendais sa réponse à ma question en la regardant assez impatient et patient à la fois alors qu’elle s’était retournée face à moi en lâchant ma main sur ce temps bien trop long à mon gout. C’est dingue, non ? Mais oui… Cette sensation juste d’avoir une main dans la mienne et la sentir aussi se serrer à celle-ci apportait un peu de confort. C’était assez dingue mais même si j’allais mieux depuis quelques temps et bien là, étrangement... je pensais beaucoup moins au reste… je pensais toujours à ma sœur attention, je ne l’oubliais pas pour autant mais c’était comme pansé, un pansement qui me protégeait des idées noires. Je la regardais alors attentivement en me demandant ce qu’elle allait dire ou faire en me retenant de lui demander ce qu’elle en pensait car même si je voulais être patient, je devais avouer qu’il me tardait d’avoir cette réponse et souriant doucement en la regardant, je me disais que c’était une petite terreur qui me torturait bien là mais conquis une fois qu’elle se mit sur la pointe des pieds pour m’embrasser tandis que je répondais à cette échange en étant surpris par autant de fougue mais agréablement. Je passais spontanés mes bras autour d’elle en entendant alors sa question, je souriais sans trouver mot mais je n’en avais pas vraiment le temps que ses lèvres revenait se poser contre les miennes tandis que je menais une main de son dos à sa joue pour l’y poser en prolongeant ce baiser tandis que nous allions au bout de l’haleine possible et profitant au maximum du laps de temps qui pouvait s’écouler. Une fois qu’elle rompait le baiser et reculait, je dois avouer que l’envie de la retenir fut passée dans ma tête mais il faut savoir profiter des bonnes choses mais aussi savoir en profiter petit à petit pour les apprécier encore plus. Enfin je me disais ça surtout quand elle me rappelait qu’on devait peintre mais oui, j’avais vraiment perdu l’envie de finir les murs, j’étais disons attaché ! Façon de parler sauf si elle avait pris des menottes en cachette pour me clouer à ma copine la poutre. Oh la coquine mais non, rien de tel… attaché dans le sens où j’avais du mal à m’éloigner d’elle, c’est toujours comme ça aux premiers baisers, non ? J’hochais alors la tête en lui souriant la retenant le temps de lui voler un baiser furtif pourquoi ? Disons que c’était un peu pour lui prouver que ce n’était pas irréel, c’était bien ce qui se passait et que dans un sens même si on se remettait au boulot, ça serait encore pareil après. Je me disais ça aussi… une fois la peinture terminée… on reprendrait peut-être le cours de nos deux vies ? Je ne voulais pas ça du tout, oh non. Je me rapprochais alors de mon mur en l’expertisant un peu et voyant ce qu’il me restait à faire avant de la regarder et sourire. « Allons au boulot alors ! Remontons nos manches de peintres en bâtiment… », je riais à ma bêtise en regardant si la peinture que j’avais mise plus tôt était déjà sec mais non, ouf sinon ça aurait été un petit peu plus compliqué. Je regardais alors rapidement les rouleaux et puis Evangeline et puis encore les rouleaux et puis Evangeline. « Dilemme… », je recommençais alors et surtout pour l’ennuyer car je savais qu’il fallait finir la peinture. Je fis une petite moue en levant les yeux. « La peinture en bâtiment, c’est cruel ! », rajoutais-je assez amusé. Je me vengeais un peu de ce temps où elle m’avait fait patientée en disant un peu un flot de bêtises. J’en avais besoin pour tenter de me remettre à peintre et me sortir l’envie de retrouver ses lèvres ou juste la proximité rapprochée. Allez hop… désintox pour Henry !


« Je sais que les murs aiment foncer sur moi mais pas encore se peindre tout seul même si je t’avouerais que là, peindre est loin d’être ce dont j’ai envie ! », disais-je en la regardant et penchant la tête en riant en me disant vraiment qu’elle pourrait penser que je suis peut-être trop rapidement dans l’envie dont je parle alors que non, en fait… je n’y pensais même pas… bon d’accord pendant quelques secondes durant ce baiser, ça réveillait des envies mais naturel pour un homme mais je pouvais me montrer patient quand je tombe dans le cas d’une relation sérieuse si elle voulait qu’on prenne notre temps même si vivre sous le même toit rendrait la patience plus ardue. « Et bien entendu… je ne pense pas à ce à quoi tu pourrais penser que je pense… », je lui offris un sourire malicieux avec une pointe de tendresse en penchant la tête et riant avant de rouler des yeux. « Bon… une fraction de secondes, oui… mais je veux dire par là, je suis ton rythme ! », je lui souriais alors en prenant le rouleau et la regardant. « Et si tu te moques de ce que je viens de dire… tu finiras pleine de peinture ! », je riais en montrant alors le rouleau et souriant en me retournant alors vers le mur et montant une marche sur l’escabelle en me remettant à la peinture sur mon côté et la regardant toujours du coin de l’œil ayant vraiment beaucoup de mal à me concentrer, c’était dingue mais oui. J’avais réellement un mal fou à garder mon sérieux mais aussi ma concentration sur la peinture. Non mais si on a des yeux, c’est pour s’en servir… vous ne m’en voulez pas hein ? Hein hein ? Dites-moi que vous ne m’en voulez pas ? Je riais doucement sans raison en me disant que j’aurais vraiment l’air fin si je loupais mon mur avec mes bêtises à force d’être ailleurs et surtout pas sur la peinture. Je la regardais alors du coin de l’œil. « J’ai du mal à me concentrer, c’est mal ! », murmurais-je mais c’était audible et fait exprès aussi pour la taquiner un peu et aussitôt me remettre au boulot avec un peu plus de concentration en m’appliquant même car je me disais que plus vite c’était fini et plus vite on pourrait disons… arrêter de se concentrer. Les heures défilaient et de plus en plus… la faim d’un bon quatre heures s’installait quand midi sonnait. Je n’avais pas manqué pendant ce temps l’une ou l’autre taquinerie et puis c’était totalement simplet. Juste des petites taquineries gentilles rien de bien méchant. Enfin bref quand l’heure fut enfin plausible pour un bon repas car j’avais réellement besoin de me nourrir et que ce soit avec une tartine ou juste n’importe quoi. On avait bien avancé depuis le temps… plus de 8 heures de travail tout de même avec ou peut-être sans pauses mais la soif parfois est toujours présente quand on a besoin de s’hydrater. Je reposais alors mon rouleau tandis qu’il restait juste deux ou trois coups à donner en lui souriant. « Hop là, l’heure de la pause… », je riais doucement. « Tu as faim ? », demandais-je alors mais totalement sans arrière-pensée… non non, je ne lui proposais pas de ma manger, voyons. Ben voui, faut le préciser, non mais. Je souriais alors en penchant la tête et reculant vers la cuisine en la regardant. « Je pensais à une tartine de Nutella… », oh oui, chocolat ! J’en avais envie, là ! « … ou bien tout ce que tu veux ! », rajoutais-je alors d’un petit sourire en allant dans la cuisine et l’entendant toujours de là ou j’étais comme grâce à la poutre… je pouvais aussi l’observer ! Je préparais alors une tartine ou même ce qu’elle désirait simplement en riant alors et épris d’une question contenant totalement de la jalousie et je ne m’en cacherais pas. « Tu penses retrouver Dimitri ce soir ? », demandais-je alors avec une légère moue. Ben oui au fond de moi, tout meugnon comme je l’étais, je voulais m’assurer que tout était toujours stable entre nous même si j’avais entendu qu’il ne serait qu’un ami… je savais que pour Dimitri… ce n’était pas tout car malgré tout, il n’était pas devenu me demander l’autorisation si c’était juste amical… donc enfin voilà, mine de rien, j’étais jaloux. C’est mal, très mal ! Je riais nerveusement en haussant les épaules. « Le pauvre… il va se demander à quoi je joue ! », je souriais en me disant qu’importe… c’était ainsi et mon choix était fait… ma réponse serait dès maintenant pour lui que je ne suis pas d’accord ! Ahah ! Je m’en amusais rien qu’en le pensant.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Ven 30 Mar - 9:12
Evangeline n’était pas du genre à rire du malheur des gens, mais elle aimait bien faire patienter les autres plus que nécessaire avant de donner les réponses réellement importantes. Et à cet instant avec Henry, c’était encore plus amusant que tout ce qu’elle avait put faire dans le genre. Il restait aussi patient que possible cela se voyait, mais son regard ne mentait pas et laissait bien voir qu’il ne résisterait pas très longtemps à l’attente. Elle finit par se décider sur la manière de répondre, espérant qu’elle lui conviendrait et qu’il comprendrait ce qu’elle avait en tête. Ce baiser était assez différent des deux précédents. D’abord c’était elle qui le lançait, elle y répondit plus ardemment que les précédents et surtout elle tentait de lui transmettre ce qu’elle pensait de cette idée de relation sérieuse. Elle n’avait jamais été du genre à aller voir ailleurs, elle est bien trop fidèle pour cela. Elle ne supporterait pas qu’on la trompe, ca s’était évident. Elle ne se donnait pas entièrement pour que l’autre aille voir ailleurs. Mais surtout elle n’était pas de celles qui ne voient pas plus loin qu’un ou deux jours. Il lui fallait parfois un peu de temps pour être totalement en confiance et pour se mettre à faire des projets, mais généralement une fois qu’elle commençait là-dessus les projets passaient sur du très long terme ce qui avait fait fuir plus d’un homme avec qui elle avait été. C’était surtout pour cela qu’elle voulait être sure que c’était ce qu’Henry voulait. Elle ne voulait pas s’engager dans une histoire pour se retrouver une fois de plus seule parce que l’autre n’était pas aussi sérieux qu’elle. Elle ne pouvait donc qu’être soulagée du fait que ce soit lui-même qui impose cela, qui demande à ce que ce soit une relation sérieuse et même s’ils n’étaient encore surs de rien, elle sentait que ca pourrait marcher malgré tout. Elle se sentait bien là dans les bras d’Henry et ne voulait pas vraiment en partir, mais ils avaient commencé à faire quelque chose qui ne se finirait pas seul et s’ils n’y travaillaient pas sérieusement ils devraient s’y remettre un autre jour, ce qui n’était pas tentant pour la jeune femme. Elle observa légèrement le mur l’espace d’un instant, quelque peu démoralisée par le travail qui les attendait. Elle fut prise par surprise par le baiser d’Henry. Quelque chose de furtif et très rapide, mais suffisant pour lui rappeler que tout cela n’était pas un rêve. Elle alla se replacer à coté de son bac de peinture et de tout son matériel lorsqu’Henry parla de se mettre au boulot. Elle ne put retenir un sourire à la fin de sa phrase. Elle qui quelques jours plus tôt avait un peu de mal avec l’humour du jeune homme le trouvait tout à coup beaucoup plus amusant. Elle allait prendre son rouleau lorsqu’elle remarqua l’air perdu de son compagnon. Il semblait bien s’amuser à faire semblant d’hésiter. Elle sourit un peu, voulant s’amuser à son tour et retourner la farce contre lui. Elle prit une pause assez avantageuse pour elle sans pour autant faire trop loin du naturel. « C’est vrai que c’est un dilemme … » Elle affichait un grand sourire amusé de toute cette histoire, sachant bien qu’il n’avait pas vraiment le choix et que l’option obligatoire était la peinture. A présent qu’ils avaient commencé ce serait risqué d’attendre que tout soit sec avant de s’y remettre. Elle ne put retenir un rire à sa remarque sur la peinture en bâtiment. C’était certain qu’il préfèrerait certainement faire autre chose que de la peinture à cet instant, mais plus ils repousseraient l’échéance et plus cela risquerait de poser des problèmes et surtout moins ils auraient envie de s’y remettre. Evangeline semblait plus sérieuse que lui malgré tout. Remontant déjà sur la première marche de son escabeau elle récupéra son rouleau alors qu’Henry continuait de faire diversion et de se déconcentrer tout seul. Elle tourna la tête vers lui en l’entendant et reposa son rouleau l’espace d’un instant. Venait-il de dire ce qu’il venait de dire ? Elle l’observa l’espace d’un instant, ne sautant pas tout de suite aux conclusions. Seulement il trouva le moyen de s’enfoncer tout seul une fois de plus. Elle ne put retenir un grand sourire en le regardant s’enfoncer lui-même. Elle n’avait pas eut le temps de demander ce qu’il avait envie de faire qu’il débattait encore tout seul sur ce qu’il en était. Elle le laissa terminer pour être sur qu’il ne s’enfoncerait pas encore peu tout seul avant de répondre finalement. « Je ne pensais même pas au fait que tu puisses penser ca, enfin jusqu’à ce que tu en parles. » Elle se rendait bien compte qu’elle commençait à parler comme lui et ce n’était pas forcément la meilleure chose qui soit … Elle le regarda avec un léger sourire avant d’en venir à la seconde question. « Je crois que pour l’instant on a autre chose à faire mais une fois ca terminé … on verra. » Elle n’était pas du genre fille facile qui couche dès le premier soir, mais elle n’était pas frigide pour autant et elle ferait certainement en sorte de trouver le meilleur moment pour cette avancée entre eux. C’était déroutant pour elle de penser à cela alors qu’ils étaient en couple depuis quelques secondes seulement. Elle préférait pour l’instant ne pas trop y penser et se concentrer sur la discussion et ce qu’ils avaient à faire ensuite. « Je ne me moque pas, et je crois qu’on avait prévu juste la quantité de peinture donc si tu la mets sur moi au lieu de sur le mur on risque d’avoir des problèmes. » Elle préférait jouer cette carte là pour un peu de sécurité même si dans le fond elle savait qu’il y aurait certainement de quoi faire même s’ils s’en badigeonnaient l’un l’autre. Le sujet semblait clos, Henry reporta son attention sur le mur et Evangeline se remit au travail le plus sérieusement du monde, montant au plus haut de l’escabeau pour faire la limite avec le plafond. Ils devaient travailler à présent et la jeune femme n’avait aucun mal à passer d’un sujet et d’une activité à l’autre sans rester bloquée sur ce qu’elle faisait avant. Elle sentait bien qu’il l’observait de temps en temps, mais elle n’en jouait pas pour autant, essayant de ne pas se laisser déconcentrer à son tour. Elle ne put retenir un rire en l’entendant finalement se plaindre de son manque de concentration. Elle savait bien qu’elle n’avait rien fait de particulier pour cela, il se débrouillait très bien tout seul. Elle déposa son rouleau dans le bac de peinture pour en refaire le plein, se tournant légèrement vers Henry. « Tu te déconcentres tout seul … Remarque, tu préfèrerais peut-être que je te laisse faire toute la peinture tout seul, comme ca tu ne serais plus déconcentré. » Elle s’amusait et ne le laisserait pas faire la peinture tout seul. Ils s’étaient mis d’accord pour faire cela le plus rapidement possible alors plus il y aurait de main d’œuvre et plus ils auraient finit rapidement. Normalement d’ici au soir, le salon serait terminé et pour la cuisine … ils n’auraient plus qu’à voir ca plus tard. Elle se remit ensuite au travail, restant toujours sérieuse et avançant sans trop de problème. Entre deux taquineries elle se perdait un peu dans ses pensées, revenant sur tout ce qu’ils s’étaient dit un peu plus tôt. Les sujets défilaient dans son esprit et le seul qui y restait était la question du sexe. Ils n’étaient plus des adolescents l’un comme l’autre et rien ne les pousserait à attendre, d’autant que vivre sous le même toit rendrait certainement les choses plus compliquées au bout d’un moment. Elle ne comptait pas laisser des mois s’écouler, tout dépendrait de beaucoup de choses. Pour l’instant ils se connaissaient tout juste, ils avaient largement le temps de se découvrir et en même temps elle était convaincue qu’elle n’aurait pas forcément besoin de beaucoup de temps pour craquer devant cet Apollon. Au milieu du travail c’est elle qui finit par être déconcentrée. Elle tentait de ne pas le laisser paraitre, mais elle observait le jeune homme à coté d’elle du coin de l’œil. Tout semblait encore trop frais pour être réel. Elle parvint à se reconcentrer totalement sur son travail et ce mur et lorsqu’Henry décréta l’heure de la pause, elle avait finit de peaufiner sa partie. Elle descendit de l’escabeau alors qu’Henry lui demandait si elle avait faim. Il fallait dire que travailler comme ca ca creuse, surtout que les pauses avaient été rares, non pas parce qu’elle n’en voulait pas, mais elle était pressée de terminer pour être débarrassée. « Un peu oui. » Elle se tourna vers Henry alors qu’il rejoignait la cuisine proposant son idée. Bien entendu du chocolat… « Tartine de Nutella ca m’ira. » Elle ne put retenir un léger rire face à la situation. Elle savait avant même de s’installer ici qu’il était accroc au chocolat, mais elle était encore loin d’imaginer à quel point à l’époque. Maintenant elle avait apprit à connaitre et c’était presque effrayant la quantité de chocolat qu’il pouvait ingurgiter dans une journée. Elle le laissa aller à la cuisine, restant dans le salon pour apporter les derniers coups et terminer le travail. Elle pouvait bien finir pendant qu’Henry préparait le casse croute non. Elle s’occupait comme ca tout en continuant la discussion. Elle ne put retenir un sourire et se retourna vers le jeune homme alors qu’il parlait du rendez vous avec Dimitri. Vérifiant rapidement son travail et que tout était terminé, elle vint se placer face à Henry de l’autre coté du bar. « Ca ne se fait pas d’annuler à la dernière minute donc oui. Mais ne t’en fait pas ca restera une soirée entre amis. » Elle ne voyait pas Dimitri autrement jusqu’alors et maintenant qu’elle était avec Henry il n’y aurait rien de plus avec le jeune russe. Elle savait bien que la jalousie ne pourrait que le faire réagir et que c’était ce qui guidait cette question en réalité, mais elle ne comptait pas arrêter de vivre et de voir des hommes simplement en amis juste parce qu’elle était en couple. Elle tolérait que son homme ait des amies femmes alors il devrait faire de même. Après tout ils n’allaient pas rester en permanence accroché l’un à l’autre et rien que tous les deux … La jeune femme fit le tour du bar pour se retrouver dans la cuisine alors qu’Henry semblait s’amuser de faire tourner Dimitri en rond. Elle ne comprenait pas pour l’un avait demandé sa permission à l’autre, mais cela l’amusait. Ce n’était pas à Henry que Dimitri aurait dut demander, mais à elle et il allait le comprendre à ses dépends au cours de la soirée. Elle ne put que sourire à la remarque qu’il fit. « C’est juste que les choses ont changées entre temps, il comprendra je pense. » Elle finit par s’installer sur le plan de travail, juste à coté d’Henry, le laissant finir sa tartine avant de l’attirer à elle. Elle le fit placer devant elle, entre ses jambes, passant ses bras autour du cou du jeune homme. Même si elle appréciait l’idée qu’il soit jaloux, après tout elle l’était aussi et voyait cela comme une marque de son attachement à l’autre, elle ne voulait pas prendre le risque qu’il pique des crises pour rien ou qu’il s’inquiète de petites bêtises. Elle préférait donc le rassurer comme elle pouvait et dès à présent. « Je ne suis pas le genre de fille qui va aller draguer le premier homme qui passe. Quand je suis en couple je suis fidèle, et j’ai même tendance à repousser les autres hommes pour éviter les problèmes. Si on dit qu’on est ensemble, je suis avec toi. Tu peux me faire confiance et si je passe une journée ou une soirée avec d’autres hommes ca ne sera jamais qu’en amis. » Elle préférait jouer carte sur table. Elle n’aimait pas l’idée de jouer avec la jalousie de l’autre et autant que possible elle éviterait de le mettre à mal avec cela.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Ven 30 Mar - 14:34
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Je ne pourrais jamais dire ce qui fait de moi une personne sage à ce moment même mais oui, malgré tout, j’avais envie de prendre mon temps avec Evangeline, étrange ? Non simplement que c’était ainsi. Je ne pus m’empêcher de sourire en l’entendant. Il était vrai que je suis un homme et il l’est toujours mais je suis aussi un humain. Parfois l’on se contente de ce que l’on peut avoir. Mais effectivement nous avions autre chose à faire, j’en étais amusée qu’elle le dise. « Hum hum… Intéressant ! », disais-je juste en souriant et me remettant au boulot en fronçant les sourcils quant à la quantité de peinture, c’est vrai que l’on aurait risqué d’être à cours donc bon, je souriais en continuant de m’occuper de mon mur avec le peu de concentration que j’avais. La vie est courte, elle est bien trop courte pour se contenter de prendre son temps, parfois c’est ce que je me dis depuis quelques années. Je vois des qui ne profitaient pas assez de leur vie ou de leur proche… alors qu’en fait il en avait bientôt fini avec eux. Je ne veux pas parler de ceux dont j’ai retiré la vie mais simplement tout le monde. En fait, les médias suffisent pour m’en informer. Pourquoi pensais-je à ça ? Car j’étais simplement bien, là. Bien mieux que je ne l’aurais pu et j’espérais bien en profiter car la vie est trop courte pour que l’on s’interdise des petits moments de bonheurs même si parfois ils ne se montrent que bien court. J’avais pour habitude de rester solitaire et m’enfermer un peu sur moi-même depuis que j’étais rentré sur Sydney mais ma rencontre avec Evangeline m’avait appris une chose… parfois il vaut mieux être accompagné que rester seul pour apprendre à vivre. Je ne dis pas pour là que je ne savais pas vivre mais simplement que c’était une logique des choses, une bonne suite ! J’aimais bien l’idée d’être avec elle-même si j’avais encore du mal à me dire : Wouah… il y a une heure… j’étais célibataire et maintenant plus. C’était soudain et inattendu. C’était même dingue, si je puis dire. Je ne m’en rendais pas totalement encore compte, il faudrait peut-être même quelques jours pour que je m’en rende compte ou même seulement quelques heures. C’était une surprise pour moi. En me levant ce matin ou plus vite me retrouvant violement par terre ce matin ou me prenant un point… je n’aurais jamais pensé être quelques heures après en couple avec Evangeline, ma colocataire. C’était un peu… vraiment… wouahou ! Pour le moment, je n’avais que cette idée en tête… je tentais de m’en rendre compte en la contemplant sans vraiment qu’elle ne le cherche tandis que nous peignions le salon. La concentration n’était pas du tout au beau fixe. Comme si ma tête et mes pensées étaient ailleurs et que mon corps peignait. C’était étrange mais sa réponse à mon chuchotement me fit rire. Je la regardais avec un charmant petit sourire. « Non, non… restes ça me rend la tâche plus agréable ! », je riais doucement en tentant réellement de me concentrer pour le reste de la peinture à faire. Je tentais pendant les heures qui découlaient à penser à d’autres choses… des lapins dans la prairie, des kangourous ? Des clowns ? Des arbres magiques comme dans Pocahontas ? Enfin quand même pas mais disons que je me mettais des musiques en tête que je repassais en boucle dans cette caboche qui me servait de réceptacle à mes idées noires comme grises ou comme blanches, colorées ou même fleuries… ma tête en gros. Je tentais réellement de me concentrer sur le travail à faire ce qui ne m’avait pas empêché de me déconcentrer encore par moment mais c’était réellement plus fort que moi… mes yeux étaient comme des aimants, c’était un peu dingue mais au fond… pas bien méchant tant que je peignais en restant assidu. Plus vite l’on aurait terminé et mieux cela serait, non ? Je voulais réellement venir à bout de la peinture pour que l’on puisse se poser au moins une petite vingtaine de minute. Je crois que j’en avais besoin pour réaliser tout ça malgré la vitesse de notre progression.

J’avais alors à l’heure du gouter peu à peu faim… j’avais même terriblement faim et de mon effrayant envie de chocolat aussi. C’est vrai qu’il faudrait me mettre au régime chocolat. Je souriais quand elle accepta une tartine de Nutella en me mettant alors à l’œuvre pour le préparer avec application. Cette tartine allait être géniale, je vous l’assure. J’en préparais plusieurs pour les ventres affamés de nos deux personnes et posant alors cette ultime question. Aussi dingue que cela pourrait paraitre… j’avais confiance en elle mais pas en lui mais j’avais surtout peut-être envie de passer la soirée avec elle, la première même si je savais pertinemment que c’était loin d’être la première mais ce n’était pas pareil… c’était entre colocataires et amis. Je lui souriais en l’entendant et penchant doucement la tête. « Je sais bien… je comprends même. », j’étais un gars compréhensif mine de rien, j’avais juste pas trop envie que Dimitri se fasse des idées ou tente un truc enfin c’était à lui que je devrais demander de ne rien tenter au fond, je crois. Je souriais en hochant la tête alors que je me demandais comment Dimitri réagirait à mon changement d’avis subit et se demanderait ce que j’avais dans la tête mais l’entendant me dire que c’était seulement que les choses avaient changées, j’hochais la tête en la regardant s’installer et continuant les tartines pour les terminer rapidement mais me sentant attirer aussitôt en souriant et posant mes mains croisées dans le bas de son dos et l’écoutant attentivement en la laissant terminer même si je savais tout ça et me disait que je n’avais vraiment pas de quoi m’inquiéter. Je la regardais en laissant échapper un léger rire et allant déposer un baiser sur ses lèvres. « Je te crois et j’ai confiance en toi mais tu peux aussi avoir confiance en moi. Je suis fidèle également. », je voulais la rassurer sur ce point sur l’instant car je ne voulais pas qu’elle pense le contraire. « Je suis juste jaloux à l’idée que la premier soir… ce soir, tu le passe avec lui puis qui sait ce qu’il a derrière la tête… », je fis une légère moue en approchant de ses lèvres en les frôlant juste et l’embrassant avec tendresse mais une pointe de fougue en caressant légèrement son dos par-dessus sa blouse et reculant alors en souriant tandis que la faim n’attendait plus vraiment. Je lui volais alors un doux baiser en souriant. « Il est l’heure de manger, maintenant ! », je prenais alors une tartine en reculant juste légèrement mais restant devant elle en posant une main sur sa cuisse et lui tendant ma tartine en souriant. « Mademoiselle, voici votre gouter ! », disais-je en fronçant les sourcils et me disant que cette réplique devait paraitre un peu loufoque mais je m’en fichais, j’étais bien, je profitais en prenant alors une tartine pour moi et commençant à manger. Je me posais tellement de questions à cet instant mais tout se clarifiait un peu dans ma tête. Tout prenait une place… tout s’enchemisait légèrement. Tout prenait plus de sens et devenait plus simple pourtant ce n’était qu’un gouter mais c’était parfois suffisant… un simple truc, un simple moment… aussi bénin soit-il pouvait tout changer dans un évènement, dans un rapprochement ou même simplement… enfin je ne saurais point expliquer plus rapidement ce que je ressentais à ce moment précis mais en gros : j’avais les idées claires. Sagement, je mangeais ma tartine en finissant par reculer le temps de fermer le pot de Nutella et lui sourire avant de regarder par-dessus le bar et pencher la tête. « Il me semble que l’on a presque terminé ! », j’étais ravi juste à l’idée et même si nous avions terminés, j’étais persuadé que l’on aurait bien oublié un truc, c’était toujours quand on pensait en avoir terminé que l’on se rendait compte qu’un détail persistait. Je revenais alors vers elle en posant alors mes mains sur ses cuisses et souriant en la rapprochant un peu et la laissant terminer à son tour sa tartine. Je la regardais avec attention presque dans les yeux et un petit air charmeur pour ne rien laisser de côté. « Bonjour Mademoiselle… », disais-je alors en ne pouvant pas m’empêcher de rire en me trouvant complétement idiot et pencher la tête. « Vous êtes couvertes de peinture… », bien sûr pas couverte, couverte car la technologie des rouleaux avait bien évolué et ça ne coulait plus vraiment. J’adorais les rouleaux qu’on présentait à la télévision dans les boutiques et les avant/après qu’on nous montrait pour nous charmer. Je me demandais toujours si c’était des vidéos trafiquées et puis de toute manière… j’avais aussi de la peinture un peu partout surtout sur les fringues mais je m’en fichais royalement. « Il faudrait donc… nettoyer tout ! », je riais doucement en la regardant et totalement sérieux. « Hop… à l’eau ! », je l’attrapais alors en prenant ses jambes et les croisant autour de ma taille en souriant. « Tu me fais confiance, hein ? Accroches-toi ! », cette question sur l’intonation voulait bien dire : pour ce que je me préparais à faire surtout enfin c’était pour lui assurer que je n’avais pas d’idées trop trop trop loufoques à cet instant mais surtout bégnine. Je la portais alors en la retirant du bar et souriant en sortant de la cuisine et faisant gaffe à ce qu’on ne se prenne aucuns murs ou aucunes poutres… car ça serait elle qui prendrait et ça, je ne le voulais pas. Je faisais vraiment attention et sortait alors de la cuisine en direction du salon pour une fois dans le salon en sortir en direction du jardin et la remontant une fois dans le jardin pour lui sourire et le regarder avec tendresse. « Attention… je te préviens, ça mouille ! », je souriais en l’embrassant rapidement par ce qu’avoir ses lèvres près des miennes… rendait tout cela magnétique, c’était plus fort que moi. C’est toujours ainsi au début… on abuse des bonnes choses malgré nous juste par ce que les sensations nouvelles… sans tellement agréables que l’on en veut encore et encore plus. Ne rompant pas ce baiser. J’approchais de la piscine et là… je sautais… un saut pas trop puissant pour ne pas que l’eau finisse par nous faire mal durant le plouf ! Et hop… des petits poissons dans l’eau… Némo fait sa balade.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Ven 30 Mar - 16:28
Faire une petite pause n’avait jamais fait de mal à qui que ce soit, surtout qu’ils avaient terminé l’atelier peinture et qu’ils n’en avaient pas fait beaucoup entre temps. Evangeline laissa Henry partir en cuisine en premier pour commencer à tout préparer, terminant les travaux de peinture. Ce n’était pas totalement terminé, ils devraient encore nettoyer le matériel pour éviter que les rouleaux soient inutilisables, mais cela pourrait attendre un petit peu, tout au moins après leur pause goûter. C’était étrange comme situation. Elle n’était pas si loin de ce qu’il se serait certainement passé normalement s’ils étaient encore de simple colocataire, mais en même temps tout semblait différent. Comme si le soleil brillait plus fort que d’habitude dehors. Comme si les couleurs étaient différentes sans vraiment comprendre pourquoi on avait cette impression et ce qu’il se passait en réalité. Tout cela était tellement étrange, et pourtant si agréable. Ca lui changeait des discussions qu’elle avait souvent eut par le passé avec de simples amis ou des ex avec qui les histoires n’étaient pas vus comme sérieuses. Ca semblait totalement nouveau et avec un gout qu’elle appréciait vraiment. Voyant la réaction d’Henry à propos de ce rendez-vous avec Dimitri, Evangeline se sentait quelque peu obligée de disserter et de s’expliquer sur la situation. Il ne fallait pas qu’il se fasse des idées ou quoi que ce soit dans le genre et elle préférait prévenir que guérir. Elle restait surprise par la vitesse à laquelle allaient les choses et la facilité qu’il pouvait y avoir dans cette histoire. Elle fut rassurée, bien que ce ne soit pas vraiment nécessaire de ce qu’il précisa, comprenant aisément ce qui lui posait réellement problème. Il était vrai qu’ils venaient juste de se mettre ensemble et elle allait devoir passer la soirée avec un autre. C’était assez étrange comme situation, mais elle ne se voyait pas reculer maintenant. Elle sourit légèrement devant la moue qu’il fit avant de répondre à son baiser, se laissant porter par l’instant et oubliant pour quelques secondes tout ce qui les entourait. Lorsqu’il s’écarta, elle put enfin réagir et tenter de lui faire voir le bon coté, les avantages qu’il aurait et que Dimitri n’aurait pas. « Je te proposerais bien de venir, mais je ne suis pas sure qu’il apprécie. Mais si ca peut te rassurer je ne rentrerais pas trop tard. Et puis dis toi que je passe une partie de cette soirée avec lui, mais les autres ce sera avec toi … » Elle sourit tendrement, envisageant déjà de passer de longues soirées tous les deux et rien que tous les deux. Elle réagit à peine lorsqu’il lui vola un baiser, n’ayant même pas le temps de réagir qu’il s’écartait déjà, visiblement affamé. Elle rit devant sa petite mise en scène avant de récupérer une tartine de Nutella en souriant. « Merci, Monsieur. » Elle ne put retenir un rire à tout ce petit jeu. C’était toujours étonnant pour elle d’entrer dans les mises en scène d’Henry, mais il fallait bien avouer qu’il avait parfois un coté un peu étrange qui était plaisant et inédit pour elle. Elle ne put s’empêcher de l’observer quelques instants avant de se décider à attaquer à tartine de Nutella. Si on lui avait dit il y a quelques jours qu’elle finirait en couple avec Henry, elle n’y aurait pas crut. Car même si elle en avait rêvé et même si elle savait qu’il y avait quelque chose entre eux, elle n’aurait pas pensé que ca puisse être réciproque et que les choses se passeraient ainsi. Elle réfléchissait vaguement à tout cela, se perdant le regard dans le vide tout en dégustant sa tartine. Elle se retourna vers le mur l’espace d’un instant pour vérifier s’il n’y avait pas de trace ou ce genre de chose et visiblement tout était terminé comme il le fit remarquer. « Oui, il n’y a plus qu’à tout nettoyer. » Ils avaient parlé de refaire la cuisine également, mais cela pourrait bien attendre un peu, après tout elle n’était pas en si mauvais état que cela. Elle se laissait faire et laissait Henry se replacer plus près d’elle tout en terminant sa tartine. Sur le coup elle ne réalisa pas vraiment qu’il pouvait avoir une idée à l’esprit. Elle sourit quelque peu sceptique lorsqu’il lui dit bonjour, l’observant qui rigolait tout seul. Elle comprit alors qu’il avait quelque chose en tête sans pour autant chercher à comprendre ce dont il était question. Elle décida de tenter d’entrer dans son jeu sans savoir à quoi s’attendre et redoutant quelque peu ce qu’il pourrait se passer. « Couverte c’est un peu gros. Et vous aussi Monsieur, êtes couvert de peinture … » Elle posa les bras sur ses épaules, le forçant à rester toujours plus proche. Elle l’observa un instant avec sérieux alors qu’il parlait de tout nettoyer. Il semblait avoir une idée bien précise à l’esprit et tout ce qui passait par la tête de la jeune femme n’était pas vraiment fait pour la rassurer et lui plaire. Elle tenta cependant de ne rien laisser paraitre, attendant patiemment de comprendre définitivement ce qu’il pouvait bien avoir en tête. Un « Ah oui ? » lui échappa alors qu’il parlait d’aller à l’eau. Elle était mi-amusée, mi-inquiète, s’attendant un peu à tout venant d’Henry. Elle ne tenta pas de se débattre lorsqu’il la fit se placer un peu mieux et la prit dans ses bras. Elle se laissait faire, se tenant autant que possible à lui et se méfiant de ce qu’il faisait. A chaque fois qu’il changeait de pièce, elle se demandait un peu plus où il comptait aller. Jusqu’à ce qu’il atteigne le jardin. Elle savait que la seule issue une fois là serait la piscine et même si elle ne savait pas à quoi s’attendre, elle se doutait qu’il allait la mettre à l’eau, qu’elle le veuille ou non. Elle n’eut pas vraiment le temps de comprendre ce qu’Henry venait de dire que ce baiser la faisait partir totalement ailleurs et qu’elle oubliait tout ce qui pouvait l’entourer jusqu’à cet instant. Elle ne prit complètement conscience d’avoir atterrit dans la piscine que lorsqu’ils en émergèrent toujours accrochés l’un à l’autre. La sensation de l’eau autour d’eux était assez étrange. Evangeline n’était pas habituée aux piscines et même si elle savait nager, elle n’était pas une grande amatrice de ce genre d’endroit. Bien entendu les habitudes étaient faites pour être changées et elle n’aurait certainement pas le moindre mal à s’habituer à venir profiter de la piscine surtout si c’est avec Henry. Elle mit fin au baiser l’espace d’un instant pour reprendre son souffle et observer son compagnon. Toute cette situation était plus qu’irréelle pour elle et même si cela semblait durer, elle restait convaincue que ce n’était qu’un rêve que tout cela ne durerait pas très longtemps encore. Posant ses mains de chaque coté du visage du jeune homme, elle l’embrassa à nouveau avec fougue. Elle ne pouvait pas croire que c’était la réalité et elle avait l’impression que pousser les limites à leur maximum serait le seul moyen de s’en assurer. Mais quelles étaient ses limites et que pouvait-elle faire pour confirmer ses impressions ? Mettant fin au baiser en douceur, elle s’éloigna légèrement du jeune homme, plongeant tout en passant une main dans ses cheveux pour les détacher. Elle se rapprocha du jeune homme ne lui laissant pas vraiment le temps de réagir avant de taper sur la surface de l’eau pour l’éclabousser autant que possible. Elle voulait surtout le déconcentrer l’espace d’un instant. Lorsqu’il se retourna vers elle pour lui rendre la pareille, elle avait déjà plongé, le contournant pour se retrouver derrière lui, après s’être tout de même débarrassée de son t-shirt. Après tout si ce n’était qu’un rêve tout était permis … et elle avait eut la bonne idée de garder son maillot de bain sous sa tenue de peintre. Elle restait à couvert l’espace d’un instant, s’amusant à se cacher dans le dos d’Henry, ne gardant que la tête hors de l’eau pour mieux se cacher. Elle finit par laisser son t-shirt dériver à coté du jeune homme tout en bougeant les jambes jusqu’à frôler les siennes. Elle affichait un sourire triomphal lorsqu’il se retourna. Elle s’amusait bien et ne se prenait plus autant au sérieux que d’habitude ce qui la changeait réellement.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Ven 30 Mar - 19:52
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » J’étais rassuré par ses mots, il est vrai que cela serait vraiment dingue d’aller aussi au rendez-vous avec elle serait un peu étrange pour lui et disons que je me disais que même-moi si j’acceptais d’y aller, je pousserais ma jalousie à un cran bien trop haut. Je ne voulais pas ça. J’hochais la tête en souriant pour confirmer que les autres soirées seraient bien meilleures. C’était disons presque agréable de se rendre compte que les soirées seraient différentes et bien meilleures avec juste une bulle. C’est toujours comme ça en plus au début d’une relation et pendant un long début pour les plus beaux couples et j’espérais que ce soit le cas. J’adorais ça, pouvoir être passionné et surtout ne pas oublier le plus important : être heureux. C’est dingue de se dire que mes soirées ou nos soirées ne seraient plus les même. Même pour moi ayant eus des relations sérieuses mais jamais dans ce rythme de vie. Je n’avais pas l’occasion de me poser dans le passé… ou juste quelques instants pour juste me montrer tendre ce qui est rare chez un homme, je le sais et encore plus rare de la part d’un ancien tueur à gage. Punaise, je suis dingue comme gars… je ne corresponds pas à mon passé et ce qui est bien et fut toujours ainsi. J’étais assez bien de retrouver un rythme stable dont j’aime le calme. Toujours rester méfiant et attendre un nouveau contrat tout en restant sur nos gardes étaient loin d’être idéal puis Isabella n’était pas du genre à apprécier les moments calmes mais plus vite… à dominer. Punaise comment j’ai fait pour supporter cette femme pendant des années ? J’étais vulnérable avec mes remords et je le suis peut-être aussi encore parfois mais je me reprends… il y a plus important comme protéger nos arrières et protéger ceux qui nous entoure. Maintenant j’apprenais à vivre… à nouveau sans me soucier de tout ça et reprenant un peu mon statut d’être humain et non d’une personne qui se cache de la société derrière des masques pour faire un boulot qu’il déteste. Je pouvais paraitre étrange et spécial parfois, loufoque même. J’avais un humour et un jeu de vie que j’appréciais assez mais dont je tentais parfois de me défaire car il était temps de grandir. C’était ce que je me disais parfois en me disant que parfois… je devais faire l’impasse sur les jeux mais surtout par ce que je me rendais souvent compte que je pouvais profiter de la vie et de ses plaisirs sans pour autant passer par le ridicule par ce que même si ce n’est pas vraiment ridicule et parfois amusant… je devais bien avouer paraitre dingue à certains moment. Mais la vie est bien trop courte aussi pour ne pas prendre une pause et délirer. J’avais une manière bizarre de voir tout cela. Une vision étrange mais rien de bien différents… je voulais juste oublier la noirceur de mon passé et en profitant avec plus de vie. Je finissais cette tartine en souriant quand elle disait qu’il ne restait qu’à nettoyer. Oui, il ne restait que ça et surement la partie moins amusante mais étant un peu maniaque, je ne manquerais pas à la faire. « Je m’en occuperais pendant ton diner ! », disais-je juste rapidement en lui offrant un petit sourire et étant sérieux. Je devrais sans aucuns doutes même y passer une bonne heure si ça séchait mais c’est pourquoi je prendrais une petite dizaine de minute pour mettre tout ça dans l’eau afin que cela garde un peu… les possibilités au nettoyage mais avant ça l’idée loufoque de mettre à l’eau n’était pas pour les accessoires de peintures et je me doutais qu’elle allait se demander ce que je préparais rien qu’à la petite mise en scène et mon sourire qui en disait beaucoup sur la bêtise que j’allais faire qui n’était après tout pas réellement une bêtise mais disons… de la malice. J’hochais doucement la tête en me regardant brièvement. « Et oui… à l’eau aussi pour moi… », je la portais alors et surpris qu’elle ne se débatte pas au fond, peut-être que je m’y attendais… et surtout avant de sauter pour cela que j’avais pris le soin de capturer ses lèvres et surtout par ce que j’en avais juste envie. Une fois qu’elle mit fin au baiser, je la regardais avec sérieux quand elle m’observait et souriant légèrement en la regardant simplement et étant carrément trempé mais c’était bien agréable. J’étais comme un petit poisson dans l’eau.

Le baiser rempli de fougue ne m’était pas indifférent alors que j’y répondais avec autant d’entrain si c’est possible d’en avoir autant. J’y croyais de plus en plus, je me disais que c’était réellement en train de se passer. C’était agréable et surtout très naturel. Je la lâchais alors en la laissant détacher ses cheveux et souriant doucement, ça avait un côté un peu sensuel… c’est idiot à dire oui mais c’est le cas et j’étais amusé en la laissant se rapprocher et m’apprêtant à reprendre ses lèvres tandis que d’un coup… en traite, la vilaine m’éclaboussait. Oh non mais… si je n’étais pas mouillé, je le serais. Je tentais alors de me défendre en l’éclaboussant à mon tour mais le temps de réagir, elle n’était plus là. Cherchant rapidement après elle et regardant autour de moi, je pensais plonger la tête dans l’eau. « Oups… j’ai perdu mon poisson des yeux et le poisson… il a filé ! », je riais en m’entendant et me disant que je pouvais vraiment sortir des bêtises. Je sortais ça d’où ? Sérieusement ? Je regardais alors à nouveau et c’est alors que je vis un t-shirt à mes côtés et assez surpris en sentant ses jambes frôler les miennes. J’attrapais le t-shirt en me retournant en voyant son sourire et fronçant les sourcils. « Hummmmmm… c’est de la triche… », disais-je alors en riant et de la triche ? En quoi ? Vous savez… ça pouvait l’être en m’éclaboussant pour me déconcentrer ou simplement de retirer son t-shirt avec le maillot en dessous alors que moi, je n’en avais pas prévu ? Enfin, je suis prévoyant mais j’avais surtout prévu de faire de la peinture donc les maillots, je fus assez crétin pour l’oublier. Damned ! Je riais doucement en la regardant attentivement. « … ben par ce que moi, j’ai pas de maillot et encore moins des bikinis ! », disais-je en riant et roulant des yeux. « Encore heureux ! », rajoutais-je au final en la regardant attentivement et fronçant un sourcil en passant une main dans son dos et souriant mais approchant de son oreille. « Je devrais peut-être résoudre tout ça… », Murmurais-je alors en tirant légèrement sur la ficelle du maillot mais pas assez pour que cela soit efficace ce qui étant totalement le but aussi. Je me contentais de seulement déposer un baiser au creux de son cou en remontant à nouveau vers son oreille et souriant. « Non, non… j’ai pire châtiment… », je reculais alors avant de plonger dans l’eau sous ses yeux et restant en apnée un peu de temps mais y restant une bonne minute tout en retirant mon t-shirt que j’abandonnais dans ma plongée et me rendant sous l’eau derrière elle à mon tour. Le t-shirt se retrouvait à flotter sur l’eau tandis que je remontais à la surface mine de rien et retournant à son oreille en chuchotant. « Par ici… », je recommençais alors quelques baisers dans son cou en souriant légèrement et retournant chuchoter. « Ta peau est douce… », je retournais cette fois pour y embrasser son cou et caresser son dos du bout des doigts. Je m’amusais, c’était une façon de me venger de l’éclaboussure et la tentative de diversion. Je déviais alors un peu sur les côtés en l’enlaçant et fronçant les sourcils doucement en la regardant attentivement, avec une pointe de tendresse avant de déposer un baiser sur ses lèvres et rire doucement. « La piscine c’est dangereux… », disais-je alors en la regardant et assez amusé, j’haussais une épaule. « Bah oui… j’ai presque envie de ne plus te lâcher… », je riais doucement en me disant que non, il ne fallait pas. De toute manière, on n’avait pas terminé nos tartines et encore du pain sur la planche comme faire tremper les pinceaux. Je lui souriais alors en grimaçant et roulant des yeux. « Et ta soirée est chargée… la mienne aussi ! », je déposais alors un baiser sur ses lévres avant de rire. « Pourquoi je me cherche des excuses pour ne pas continuer ? », demandais-je presque tandis que ça quittait mes pensées. J’avais l’impression réellement de me mettre en mode pause tandis que j’avais l’impression d’aller trop vite dans coup et de ne pas avoir de limites… mais c’était plus fort que moi, je suis un homme tout de même mais non, je voulais profiter de chaque instant et pendre le temps pour chaque étape. Nous étions déjà rapide… car en même pas une journée le statut de colocataire avait disparue et puis nous vivions déjà ensemble et étions en couple depuis même pas 24 heures. Je voulais que le reste soit parfait même si là, c’était parfait. Je ne saurais dire pourquoi mais pourtant là, je devais avouer que c’était tentant de continuer. Je la regardais toujours avec un regard un peu friand et charmeur en le rangeant aussi pour de la tendresse. « Oh et au diable… les questions ! », j’approchais alors mes lèvres des siennes pour l’embrasser avec passion.

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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Sam 31 Mar - 13:14
Ce changement de situation avec Henry était assez surprenant et ce serait certainement une habitude à prendre pour l’un comme pour l’autre. Evangeline ne pouvait pas savoir à l’avance comment cela se passerait entre eux, comment les choses évolueraient. Malgré tout elle avait envie de tenter l’expérience, voir ce que cela pourrait donner sans pour autant chercher pour l’instant à définir combien de temps cela pourrait durer. Elle ne voulait pas avoir à craindre que les choses changent d’ici quelques mois ou plus. Elle n’avait pas envie de prévoir le mauvais coté de la situation. Elle voulait juste profiter au maximum de ce qui lui était offert et voir ensuite comment se passeraient les choses. Elle comprenait bien au petit manège mis en place par Henry qu’elle allait finir à l’eau, mais sur l’instant elle ne cherchait pas à fuir l’idée. Elle s’en amusait presque, ne sachant pas vraiment comment cela se passerait et ce qu’il avait réellement à l’esprit. A cet instant précis, tout n’était encore qu’un jeu et cela lui plaisait. Elle savait trop bien le coté ennuyant du trop sérieux dans un couple et même si c’était généralement avec le temps que tout devenait trop sérieux et finalement lassant, elle était convaincue que ca ne tournerait pas comme ca avec Henry. Bien entendu ce ne serait pas tous les jours ce genre de jeu d’enfants, mais de temps en temps ca ne faisait pas de mal et cela permettait le plus souvent de se retrouver, se rapprocher. Si tant est qu’on puisse être plus proche. Leur histoire commençait à peine et ils ne se connaissaient pas réellement, mais c’était suffisant pour la jeune femme et pour qu’elle veuille croire à l’idée que ca marcherait. Une fois dans l’eau, elle profitait un peu de la situation, s’amusant tout en oubliant son coté bien trop sérieux. Elle redevenait la gamine qu’elle aurait dut être et qui avait envie de profiter de la vie et son copain. Elle tentait de le distraire, à son tour de jouer un peu de la situation et de voir les réactions qu’il pourrait avoir. Elle avait elle aussi une idée en tête et voulait s’amuser un peu sur l’instant. Elle parvint à son but en jouant d’abord de son charme avant de retourner la situation contre lui en l’aspergeant d’eau. Après tout c’était lui qui avait voulu venir dans cette piscine, il aurait dut s’attendre à ce qu’elle fasse se genre de chose. Elle profita d’un moment d’inattention de sa part pour le contourner et se retrouver derrière lui. Elle venait juste de remonter à la surface, ne sortant que la tête pour ne pas avoir à rester en apnée trop longtemps lorsqu’il se mit à parler du poisson qui avait filé. Elle retint un léger rire. Il fallait vraiment avouer qu’il pouvait être loufoque par moment et il était capable de sortir des phrases qu’elle n’aurait même pas envisagé. Elle se décida alors à ôter et lâcher son t-shirt qui finit par passer juste à coté d’Henry. Se rapprochant un peu de lui, elle devait bien avouer qu’elle s’amusait bien, ayant presque hésité à lui sauter sur le dos pour le surprendre un peu plus encore. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle faisait, comment tout cela pourrait finir, mais tout ce qui comptait pour l’instant était qu’elle, qu’ils passent un bon moment tous les deux. Lorsque le jeune homme se retourna, elle affichait un grand sourire triomphal, elle avait visiblement réussit son coup. Elle ne put s’empêcher de rire légèrement à sa remarque. « De la triche ? » Elle savait bien qu’elle abusait peut-être des atouts qu’elle pouvait avoir, mais c’était les seules cartes qu’elle avait et elle avait envie de les jouer pour une fois, pour s’amuser et se détendre pleinement. Et elle n’avait pas encore fait grand chose en comparaison de ce qu’elle avait à l’esprit. Elle secoua la tête à sa remarque. Il s’enterrait lui-même. Il était vrai qu’elle aurait pu ne pas être déjà en maillot, mais ce n’était pas vraiment ce qui l’aurait empêché de plonger ou de retirer son t-shirt. Après tout un ensemble de sous-vêtement pouvait très bien faire maillot de bain dans certaines conditions même si généralement ce n’était pas vraiment la même chose. Elle se doutait qu’il voudrait se venger d’une façon ou d’une autre et elle attendait de voir ce qu’il allait envisager pour cela. Elle se laissa faire alors qu’il se rapprochait, passant une main dans son dos, elle ne réalisa pas tout de suite ce qu’il avait en tête, et lorsqu’il approcha la main de la ficelle du maillot, elle se posa des questions l’espace d’un instant. Était-il vraiment sérieux ? Elle avait un gros doute et fut quelque peu soulagée de constater qu’il n’avait pas tiré suffisamment pour le défaire. Ils étaient ensemble depuis moins de dix heures et elle n’était pas vraiment prête à ce qu’il la voit totalement nue ou à aller plus loin. Elle ne voulait pas qu’il pense qu’elle jouait les allumeuses ou les filles faciles. Elle était bien loin de tout cela et n’avait pas envie qu’il croit autre chose. Elle n’aurait sut dire pourquoi, mais la proximité entre eux la glaçait presque et elle se retrouvait incapable de bouger. Elle ne pouvait que profiter de cet instant en se laissant faire. Un frisson la parcourut lorsqu’il déposa un baiser dans son cou et vint lui parler à l’oreille. Il lui fallut quelques secondes pour réaliser ce qu’il venait de dire et elle se mit alors à craindre le pire comme vengeance. Elle le vit plonger et même si elle continuait de distinguer des formes dans l’eau, elle ne parvenait plus à voir clairement ce qu’il faisait. Elle ne bougea pas, le laissant faire, ne réalisant pas tout de suite qu’il retournait la situation en se plaçant à son tour derrière elle. Elle observa un second t-shirt qui flottait à coté d’elle et comprit qu’il avait décidé de lui rendre la pareille. Elle ne fut donc pas totalement surprise lorsqu’il se plaça derrière elle, venant lui parler à l’oreille. Elle n’eut pas le temps de se retourner et de le regarder qu’il l’embrassait dans le cou, lui faisant perdre le fil de ses pensées pendant quelques secondes. Elle finit tout de même par retrouver ses esprits et se retourner vers lui en souriant. Elle se laissait flotter, porter par l’eau avec l’impression d’être comme sur un nuage ou personne ne viendrait les déranger. Elle aimait cette impression d’être coupé du monde extérieur et de pouvoir se retrouver tous les deux comme dans une bulle. C’était parfois difficile à créer et bizarrement entre c’était assez naturel, ce qui ne faisait que conforter un peu plus encore la jeune femme dans son idée que cette histoire pourrait marcher. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il venait l’embrasser, semblant d’abord se plaindre de la piscine. Elle l’observa un instant alors qu’il semblait malgré tout amusé de la situation avant de l’entendre préciser. Elle n’avait plus la moindre envie de quitter cette piscine et Henry. Elle savait bien que la soirée était déjà prévue pour elle et qu’elle devrait s’y rendre quoi qu’elle en pense, mais sur l’instant, l’envie de partir n’était vraiment pas là. « Ca tombe bien alors, parce que moi non plus. » Elle savait qu’ils avaient encore quelques heures avant qu’elle doive se préparer et partir. Elle comptait bien profiter encore de ce temps qui leur était alloué. Mais elle réalisait assez rapidement qu’il semblait ailleurs, pensant plus à ce qu’ils allaient devoir faire qu’à ce qu’il faisait actuellement. Elle s’attendait à ce qu’il mette fin à tout cela et abandonne la partie. Comme il le dit si bien, il se cherchait des excuses pour devoir arrêter et cela semblait être un assez mauvais point pour la jeune femme qui tenta sa dernière carte pour le convaincre de profiter au maximum de la situation. « Ca je ne sais pas, surtout qu’on a encore du temps à passer ensemble … » Elle n’aurait pas à partir avant quelques heures et la préparation serait rapide étant donné qu’elle ne voyait Dimitri qu’en ami. Pas besoin de se faire belle comme pour un rendez-vous galant. Ils avaient donc encore largement le temps de s’amuser et de profiter de la présence de l’autre avant d’avoir à s’inquiéter de se préparer pour la soirée. Elle l’observait un instant alors qu’il semblait en plein dilemme à ne pas savoir que faire. Elle comprenait bien son hésitation, enfin ce qu’elle supposait en tout cas. Ils étaient ensemble depuis quelques heures seulement et tout semblait aller beaucoup plus vite que la normale. Ils vivaient déjà ensemble et la situation changeait pas mal de détails. Mais elle ne se posait pas vraiment de questions, préférant voir ce qu’il pourrait se passer sans tenter de tout prévoir et éviter. Elle voulait vivre cette histoire sans se poser de questions, ce qu’elle faisait bien trop souvent en amour. Elle fut quelque peu surprise et rassurée lorsqu’il finit par mettre sous clés ses questions et profiter un peu plus de ce qu’ils pouvaient vivre sur l’instant. Elle eut tout juste le temps de sourire un peu qu’il fondait sur elle, l’embrassant avec passion. Elle était quelque peu surprise par ce baiser. Il était assez différent des précédents qui étaient bien plus calmes et doux. Celui là était légèrement plus passionné, fougueux, presque sauvage. Elle se surprit elle-même à le rendre encore plus fort et elle se laissait porter par tout cela sans se poser la moindre question. Elle se sentait bien, n’avait pas la moindre envie de s’arrêter et se laissait aller un peu plus à chaque seconde. Et plus elle se détendait plus le baiser devenait fort et passionné. Elle s’accrochait progressivement à Henry, finissant par passer ses jambes autour de sa taille pour ne plus avoir à le lâcher. Elle s’amusait à balader ses mains sur son torse et dans son dos, découvrant chaque courbes de son corps et frissonnant sous ses caresses. Elle perdit toute notion du temps, ne profitant que de l’instant sans plus chercher à savoir s’il y avait autre chose à faire ou s’ils étaient attendus. Et c’est finalement comme ca que les heures filèrent. Il ne lui restait qu’une demi-heure avant son rendez-vous lorsqu’elle se décida à réagir. Cet instant passé avec Henry était tellement agréable qu’elle n’avait pas tenté d’y mettre fin et c’était finalement plutôt à regret qu’elle avait finit par s’éloigner légèrement de lui, réalisant qu’elle s’était retrouvé prise au piège entre la paroi de la piscine et Henry. Elle parvint à le maintenir à distance le temps de retrouver ses esprits et de réaliser. « J’ai vraiment pas envie de te laisser, mais il va falloir que j’y aille. » Ce rendez-vous avec Dimitri la tentait de moins en moins et elle aurait préféré pouvoir annuler et rester avec le jeune homme, mais ca ne se faisait pas au dernier moment d’autant plus que c’était prévu depuis quelques jours. Elle finit par abandonner, à contre cœur elle s’éloigna d’Henry, sortant de la piscine et partant directement à l’étage pour aller se doucher et se préparer. Elle savait bien que si elle ne se détachait pas de lui tout de suite elle n’en aurait plus le courage. Elle redescendit de sa chambre après une quinzaine de minutes. Elle attacha ses cheveux en une natte vite faite, enfilant rapidement une paire de chaussure à talon pour aller avec la robe très simple qu’elle avait choisit pour la soirée. Elle ne s’était pas maquillé, avait juste mis un peu de mascara et n’avait pas passé dix minutes à choisir sa tenue comme elle serait capable de le faire pour un rendez-vous amoureux. Lorsqu’elle descendit, elle retrouva Henry dans la cuisine en train de grignoter une tartine de Nutella et elle s’amusa du fait qu’il en ait encore sur les lèvres. Elle prit garde de ne pas s’approcher trop des pinceaux et rouleaux qui trempaient dans l’évier et embrassa Henry en douceur, récupérant un peu de Nutella au passage. « J’y vais. Je reviens le plus tôt possible. » Elle s’écarta légèrement, passant le doigt sur un tartine pour récupérer un peu de chocolat avant de le manger. Se tournant vers Henry elle ne put retenir un sourire en le regardant. Elle se sentait tellement bien, elle avait l’impression d’être comme sur un nuage et elle savait que si elle restait là plus longtemps elle ne voudrait plus quitter les lieux. « A tout à l’heure. » Elle vola un baiser à son amoureux avant de partir rapidement en direction de la porte, récupérant son sac et une veste au passage. La soirée s’annonçait déjà longue et à peine sortie de la villa, Evangeline comprit qu’elle allait certainement regretter l’invitation de Dimitri.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Dim 1 Avr - 1:20
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Ce baiser magique et passionné… refermant un peu tout ce que je contenais depuis quelques jours, la jalousie… les questions, je me lâchais plus amplement par ce que cela avait ce côté naturel qui rendant la journée encore plus belle. Je ne pourrais pas comprendre mais la fougue que j’avais était bien réelle, je le savais. Etonné qu’elle y réponde avec autant de fougue et continuant sur notre ligné tout en caressant son dos et ses bras mais aussi ses cuisses autour de ma taille tout en profitant de ses caresses et le touché de sa peau contre la mienne pendant l’instant et les heures qui défilaient sans même que je ne m’en rende compte. J’étais bien, je ne me rendais compte de plus rien. J’en oubliais presque que nous allions devoir nous quitter. L’heure fatidique arrivait ou elle reculait et je fis une moue avant de sourire et hocher la tête en la laissant aller se préparer et sortant aussi de la piscine afin de faire tremper les pinceaux et rouleaux dans une eau bien bouillante. Il le fallait surtout qu’ils devaient être facilement lavable pour ne pas que je n’y passe trop de temps tout de même à gratter et frotter même si ça me permettrait de ne pas penser à ce rendez-vous. Je reprenais alors cette tartine en n’ayant pas trop envie de manger un repas normal maintenant enfin je voulais faire ce nettoyage avec le ventre pas trop rempli puis nous savons tous qu’un repas chaud avait tendance à endormir. Je ne devais pas fermer les yeux et m’autoriser une petite sieste. Je l’entendais revenir en souriant un peu tandis que je la voyais faire sa natte en mangeant ma tartine assit sur un tabouret du bar dans la cuisine. Je ne faisais pas trop attention au Nutella sur mes lèvres et souriant doucement quand elle arrivait en répondant au baiser et me rendant compte du Nutella une fois qu’elle le ramassa en étant amusé par son geste mais la regardant attentivement dans sa robe et me disant qu’elle était magnifique sans le dire à voix haute, juste le penser. « Amuses-toi bien ! », je le pensais bien sûr. Je voulais qu’elle passe une bonne soirée et profite surtout sans devoir l’écourter juste pour moi. Je me sentirais mal sinon. Je me retenais de la rattraper et ne plus la lâcher surtout par ce que c’était ainsi et j’en avais envie mais je devais être raisonnable, je suis raisonnable… je m’efforçais surtout à l’être au possible. Je la voyais alors me piquer un peu de Nutella en souriant malicieusement. « Voleuse de chocolat, t’as de la chance d’être mignonne ! », rajoutais-je alors en la regardant attentivement et la narguant d’un petit sourire tandis qu’elle me volait ce baiser. « A tout à l’heure ! », je la regardais alors partir en souriant et terminant ma tartine rapidement. Je regardais du coin de l’œil les pinceaux en soupirant doucement. Tout ce boulot, je ne savais pas s’ils étaient encore assez trempés pour que je puisse me mettre à l’ouvrage. Je me regardais après dans mon jeans encore à moitié humide et grimaçant en me disant que je devrais ramasser nos hauts qui trainaient dans la piscine et aller me doucher aussi pourquoi pas ? Je soupirais doucement en manquant de motivation sur le moment même, un peu épuisé par les 9 heures de peintures mais toujours en forme. Disons que je voulais surtout me reposer après ma courte nuit mais j’étais tout de même bien et je ne baillais pas. Rangeant un peu tous les outillages à tartines dans le lave-vaisselle… j’allais chercher les hauts dans le jardin avant de les faire sécher dans la buanderie et y laissant aussi mon jeans. J’étais seul donc je n’avais pas honte de me balader en boxer pour le moment. Je dois dire que c’était même plus pratique qu’un jeans un peu rêche qui manquait de souplesse après avoir été mouillé dans la piscine. Enfin bref, une fois ceci fait, je retournais près des pinceaux pour les nettoyer rapidement en regardant l’heure et tentant aussi de vite les terminer. En retirant le plus gros de la peinture, je vidais alors l’évier pour en remettre de l’eau chaude et les laisser retremper pour retirer les partis qui était plus… accrochées. Je voulais réellement qu’ils soient tout propre donc j’avais déjà prévu d’en redonner un coup de brosse demain matin rapidement dès le réveil pour qu’il soit nickel. C’est alors que je montais les escaliers rapidement en allant vers ma salle de bain et prenant une bonne douche mais prenant mon temps. Je n’entendis donc pas à ce moment-là le téléphone qui sonnait en étant réellement bien concentré par les jets et pendant juste à son retour. C’était étrange mais c’était tout ce qui me passait par la tête à ce moment-là.

Je pensais à elle. C’était nouveau et nous avions passés de bonnes heures de pauses agréables surtout avant qu’elle ne parte que je l’avais même dans la peau. Je souriais doucement en me rappelant ce baiser avant qu’elle ne parte et le moment où elle avait récupérée le chocolat ou même son sourire et tout cela était dans ma tête… comme si j’étais toujours figé à ce moment-là et le vivait encore et encore. Je devais sembler un brin romanesque mais non, j’étais ensorcelé par ses baisers. Elle m’avait charmée. J’en souriais en laissant l’eau me couler à flot sur le corps et oubliant tout le reste sauf ce moment juste pendant un instant et cela faisait un bien fou, je vous l’assure. Juste penser. J’en sortis alors en passant un moment devant le miroir pour raser rapidement ce que j’avais à raser et allant alors me rhabiller et disons que je m’autorisais une tenue qui ne risquait pas d’être peinturée. Je prenais donc un pantalon noir assez simple et une chemise bordeaux en restant à chaussettes. C’est alors que j’étais pratiquement habillé avec la chemise à rentrer encore dans le pantalon que le téléphone résonnait, je n’étais pas pressé et prenais donc le temps de mettre la chemise correctement avant d’aller chercher le téléphone et le placer sous mon oreille dont je faisais pression sur mon épaule le temps d’enfiler mes chaussures. « Allo ! Henry Grayson… qui est à l’appareil ? », disais-je simplement tandis qu’une voix assez formelle me répondait. « Bonsoir, ici mademoiselle Tristano du centre hospitalier Saint-Margareth. Je suis désolée de vous appeler à une heure si tardive mais nous venons de recevoir une patiente du nom de Grigori ! », disait-elle tandis que moi, je ne savais pas comment reagir pris d’une soudaine panique et sentant bizarrement mon cœur se mettre à battre de vif allure sous la peur juste en entendant cette information. « Comment ça ? Que voulez-vous dire par patiente ? Elle va bien ? Que s’est-il passé ? J’arrive... », je débattais des millions de questions sous la panique alors que je ne savais pas quoi faire et je me pensais réellement maudit. Je m’en voulais de l’avoir laissé quitter la maison sans même savoir ce qui s’était passé en me disant que c’était peut-être moi qui avait causé ça ? J’aurais dû être là pour l’aider ! Ca me ramenait tellement de mauvais souvenir dans la tête que j’avais une bouffée de colère qui grimpait un peu mais une bonne colère tandis que j’entendais l’infirmière répondre à mes questions sans vraiment l’écouter. « Tout va bien, un chauffard imprudent mais il s’est arrêté à temps. Rien de grave, ne paniquez pas. Elle va bien ! », L’infirmière tentait de ma rassurer, je le sentais… c’était un petit cours de psychologie que je donnais souvent… rassurer une personne qui panique… comment s’y prendre et les mots à utiliser. Je savais aussi que parfois c’était juste pour rassurer et sachant que c’était souvent des mots dans le vent pour que la personne ne pette pas un plomb. Entre le psychologue qui dormait en moi et moi-même… je ne savais pas qui croire car ma petite amie… c’était drôle de penser à elle ainsi mais agréablement drôle. Ce me faisait une sensation qui me ferait surement sourire sinon je n’étais pas au bord de la panique en raccrochant le téléphone, pressé sans prendre le temps de mettre fin à l’appel avec l’infirmière. Je ne voulais pas perdre du temps avec les banalités. Je voulais juste m’assurer qu’elle aille bien et que tout aille bien. J’en sentais la peur monter progressivement… la peur qu’il lui soit arrivé un truc grave mais vraiment grave. La peur d’en être coupable et qu’elle pose le même regard sur moi que ma sœur m’avait posé dessus lorsqu’elle était venue à la villa. J’avais peur de la perdre aussi. J’avais peur de perdre la seule personne qui en ce moment m’apportait du bonheur. J’avais peur de tout ça, une peur excessive et démesurée que je n’avais plus ressentis depuis la mort de ma mère ou l’attaque contre ma sœur. Une peur que je ne voulais plus ressentir mais dont je n’avais pas eu le choix à cause de ce fichu destin qui en avait réellement contre moi.

J’étais au bord de la panique en quittant en trombe l’appartement et prenant ma veste en cuir en route avant de prendre le volant et conduire peut-être trop rapidement mais plus vite j’arrivais et même cela serait. J’en sentais l’adrénaline au volant monter tellement j’en augmentais la vitesse. Je revisitais un peu toute la journée, totalement paniqué que tout s’évanouisse d’un claquement de doigt. Je me sentais partir trop loin dans la panique. Je paniquais bien trop mais je n’avais simplement pas envie de la perdre. C’était rapide peut-être ? Mais pas vraiment si l’on se rend compte qu’en deux mois… ou presque, c’était la seule personne qui avait réellement réussie à s’approcher de moi… du côté psychologique et presque physique même si ce n’était qu’un chouïa proche physiquement pour l’instant, juste de petites découvertes. C’était dingue mais au fond… pas difficile à croire. Je me demandais si c’était seulement… d’aujourd’hui tout ça ou si c’était déjà présent depuis plusieurs semaines. Ce n’était pas possible autrement. Elle m’était devenue vitale. Il me fallut 5 minutes… même pas pour arriver avec un crissement des pneus au parking de l’hôpital et aussitôt en sortir en courant même vers les urgences. J’étais affairés, on voyait ben qu’il fallait rapidement répondre à mes questions sous peine que je m’énerve un brin sur la personne car là… sauf elle ? Plus rien ne comptait. Je voulais juste m’assurer qu’elle aille bien et je ne croirais personne… non, il fallait que je le vois de mes propres yeux. C’était ainsi et pas autrement, je voulais le voir de moi-même avant d’y croire. Je voulais m’assurer qu’elle puisse encore aller bien et juste ça. J’en avais cruellement besoin. J’avais seulement besoin de ça, cela se voyait à mes yeux alarmés qui la cherchait partout parmi la foule car oui, il y avait une foule aux urgences… c’est gens blessés à diverses endroits, des brancards et des ambulances qui arrivaient et les infirmières absentes au stand d’accueil à s’occuper de patients et personnes pour m’aider tandis que j’attendais et vraiment… je ne la voyais pas, je ne trouvais personne, c’est alors que je regardais autour de moi et soupirais doucement en surveillant que personne ne regardait en ma direction et reprenant un peu des habitudes d’avant… quand j’étais tueur à gage… l’habitude de transgresser les règles et me faire discret mais pourquoi ? Juste pour aller fouiller l’ordinateur et entrant rapidement son nom puis BINGO… je trouvais ou elle était en retournant alors mine de rien derrière l’accueil et surveillant encore que personne ne m’ai vu… ils étaient trop occupés pour ne serais-ce que faire attention à moi ou même se demander ce que je fichais et j’étais bien trop torturé à ce moment-là et inquiété que pour réfléchir à respecter les règles.

Plus vite je la trouverais et mieux je me porterais… c’était tout ce que j’avais en tête : la trouver et sentir qu’elle va bien. Cela pourrait sembler stupide et idyllique au fond mais c’était ainsi. Plus j’approchais de la chambre d’urgence ou l’on l’avait placé le temps des soins que j’en sentais mon cœur battre en paniquant à l’idée que cela soit grave, juste panique. J’étais excessif mais je m’en fichais royalement car parfois il vaut mieux être excessif que s’en foutre royalement et je ne pourrais pas m’en foutre, oh non. Pas pour elle et pour personne même mais surtout pas pour elle. J’approchais alors de la salle en me figeant et ayant peur de juste ouvrir la porte et me rendre compte qu’elle allait très mal. J’en sentais à nouveau mon cœur battre à mille feu en frappant doucement à la porte avant de l’y avoir doucement ouverte. Je souriais alors mais un sourire qui s’échappa quand je vis une vieille dame dans le lit de cette chambre et que je rougissais. « Désolé… je me suis trompé de chambre ! », je ressortais en me sentant stupide alors que je regardais le numéro. Poisson d'avril... J'étais tellement paniqué que j’étais allé au premier étage qui passait alors que c’était l’étage au-dessus, je soupirais doucement en allant prendre l’ascenseur et recommençant alors doucement à paniquer mais dans mon esprit… les urgences étaient au premier étage, je ne comprenais pas du tout même si avec le grand nombre de patient, je pouvais me douter que d’autres soient transféré mais cela ne réussissait qu’à me faire paniquer encore plus et encore plus longtemps alors que je paniquais déjà bien assez. Je soupirais une fois arrivé à l’étage en me hâtant vers la porte qui heureusement pour moi n’était qu’à deux pas de l’ascenseur. J’en sentais à nouveau mon cœur battre et bien plus vite, j’en avais presque les larmes aux yeux, c’est pour dire à quel point… je paniquais et trop… je savais que ça serait surement excessif mais avec tout ce qui m’était arrivé à mon retour à Sydney… la perte de ma mère… Shibhoan et aussi la mort de mon père… je détestais déjà les hôpitaux alors c’était encore pire en sachant que c’était Evangeline derrière cette porte. Je n’osais pas l’ouvrir… je n’osais pas ouvrir cette porte et soupirais en mettant la main sur mon front et restant devant en me disant de respirer… elle devait aller bien, l’infirmière l’avait dit mais non, je ne voulais pas la croire. Je ne voulais pas croire qu’elle allait bien car je me disais qu’il n’était pas possible que l’on ne m’autorise un peu de bonheur et comme toujours… le monde autour de moi, s’écroulait mais non, je ne voulais pas qu’il s’écroule, pas elle, pas cette fois. Je refusais cette idée. C’était trop tôt, on n’en avait pas assez profité et là, c’est à ce moment-là que les mots fusèrent de ma pensée alors que la porte était encore fermée et que je lâchais d’un murmure sans me rendre compte de ce que j’allais dire et heureusement qu’elle ne l’entendait pas car je crois qu’elle m’aurait prise pour un fou mais ça sortait : « Je l’aime ! », c’était dit et je ne voulais pas imaginer que je disais déjà tout cela mais après toute la panique ressenti, j’avais besoin de le sortir. On ne se rend compte de l’importance d’une personne que lorsque l’on a peur de la perdre, non ? Et là, c’était le cas. Je me disais… Wouah… même pas 24 heures ? Qu’est-ce qu’il se passe dans ta tête pour être aussi rapide ? Je ne voulais pas encore croire à ses mots et les effaçant aussi tôt en me disant que non, je n’avais jamais dit ça… je ne devais pas y penser. Je devais surtout me calmer et être un homme en entrant dans cette pièce. Je soupirais doucement alors en finissant par regarder la porte attentivement mais c’est alors que je me décidais à l’ouvrir tandis qu’au même moment… un docteur en sortait. Je fus rassuré de voir qu’il n’y avait aucuns machines. C’était une simple pièce d’auscultation et de soins, même pas une chambre. Je me sentais mieux déjà et respirait un peu plus. Sans même faire attention au reste, j’entrais et je la regardais en approchant doucement et me suffisant juste de la voir consciente et les yeux ouverts pour calmer mes idées noires et excessive en approchant aussitôt sans dire quoique ce soit et juste en passant une main dans son cou et ses cheveux et l’embrassant avec douceur pour me conforter juste dans ce baiser et me lâcher… lâcher toute la quiétude que j’avais et les sentiments… excessif que j’avais ressenti, lâchant tout dans ce baiser et presque en laissant tout s’y sentir. Je reculais doucement en la regardant dans les yeux avec tout la sincérité et un regard qui malgré moi voulait en dire beaucoup plus. Je reculais doucement à nouveau en inspectant ses bras et ses jambes et voyant sa cheville en grimaçant doucement et finissant par reposer mon regard dans ses yeux et lui sourire finement. « Tout va bien ? Tu m’as fait peur… j’ai cru… », je soupirais doucement en la regardant et finissant par sourire. « On s’en fiche, l’important c’est que tu ailles bien ! », je pris alors sa main pour la caresser doucement à l’aide de mon pouce et tentant de me rassurer en la regardant simplement et pas les égratignures, juste ses yeux, j’en avais besoin le temps de me calmer ou même calmer les battements de mon cœur et pour cela, j’eu la bonne idée de porter nos mains vers ma poitrine pour juste lui en faire sentir les battements affolant et partage ça avec elle. Même si j’étais encore trop incapable de m’imaginer que j’avais dit les mots à voix devant cette chambre, j’étais capable et prêt de lui faire comprendre. Je ne savais que dire… ça m’avait coupé le sifflet, je tentais réellement de me calmer car j’avais besoin d’un petit temps de pauses pour respirer et reprendre… calme. J’étais vraiment allé loin dans la panique et maintenant que j’étais assuré qu’elle allait bien, je descendais peu à peu de la tension.

Spoiler:
 

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Dim 1 Avr - 19:48
Cette soirée ne s’annonçait pas si mal que cela pour Evangeline. Elle n’avait plus très envie de quitter Henry pour passer la soirée avec Dimitri, mais elle n’avait pas vraiment d’autre choix. Elle ne pouvait pas annuler à la dernière minute, ce n’était pas son genre et ce serait une bonne occasion pour prouver à Henry et à elle-même que ce qui commençait à peine entre eux ne craignait rien et qu’ils pouvaient avoir confiance l’un en l’autre. C’est un peu à reculons qu’elle se décidait finalement à quitter la villa pour rejoindre le bar-restaurant où elle devait retrouver Dimitri. Elle n’avait plus vraiment la tête à cela et comptait bien faire en sorte d’écourter la soirée au possible, mais tout en restant aimable et agréable. Elle ne voulait pas que Dimitri pense qu’elle ne voulait pas passer de temps avec lui. C’était juste qu’après la journée qui venait de s’écouler elle aurait préféré se trouver ailleurs et avec Henry plutôt qu’avec le professeur russe. Elle avait la tête pleine de tellement de choses qu’elle ne faisait plus vraiment attention à tout ce qui l’entourait. C’est un peu la tête dans les nuages qu’elle prit la voiture pour se rendre jusqu’au restaurant. Elle aurait très bien put s’y rendre à pied, mais les talons n’étaient pas ce qu’il se faisait de mieux pour ce genre de trajet et étant déjà légèrement en retard, elle préférait ne pas risquer de perdre encore du temps à s’y rendre à pied. Elle se gara sans problème sur le parking qui se situait juste de l’autre coté de la rue, remarquant Dimitri qui l’attendait juste devant le restaurant, l’air de s’impatienter, mais rayonnant lorsqu’il la vit arriver. Elle sentait bien que cette histoire de rendez-vous n’était plus une si bonne idée que cela et qu’il avait effectivement d’autres choses en tête qu’une simple amitié entre eux deux. Il s’attendait surement à plus et elle redoutait l’instant où elle devrait affronter cela et lui dire qu’elle n’était plus libre, qu’il devrait se contenter d’une amitié. Elle reculait presque à cette idée, voulant éviter cette situation le plus longtemps possible et voyant l’échéance se réduire à chaque pas qu’elle fit dans la direction du jeune homme. Elle aurait aimé pouvoir lui dire d’ici que la soirée était annulée, qu’elle ne pouvait pas rester, mais ce n’était pas son genre. Elle avait accepté un rendez-vous avec lui et même si sur l’instant elle n’avait pas eut les mêmes idées que lui en tête, elle aurait dut s’y attendre. N’allez pas croire que c’était volontairement qu’elle se jeta sous la voiture. En réalité elle ne comprit pas réellement ce qu’il se passa. La voiture était à quelques centaines de mètres lorsque la jeune femme commença à traverser la rue. Elle avait largement le temps de passer avant que celle-ci arrive à son niveau. C’était ce qu’elle pensait, mais peut-être avait-elle mal estimé la vitesse à laquelle roulait la voiture ou celle à laquelle elle-même avançait. Quoi il en soit, il lui restait à peine un mètre avant de rejoindre l’autre trottoir, une enjambée pour arriver en sécurité et à hauteur de Dimitri, mais ce dernier mètre elle ne le franchit pas réellement. Sans comprendre ce qu’il se passait, elle se sentit poussée au niveau de la jambe, et propulsée sur environ deux mètres. Retombant tant bien que mal en tentant de se rattraper sur les mains. Elle sentit une douleur poignant irradier directement dans son poignet droit, pendant que de petits gravillons lui râpaient les paumes et les jambes, et une autre douleur pire encore à sa cheville gauche. Et après ce fut le noir total.

Lorsqu’elle rouvrit les yeux quelques minutes plus tard, il y avait un monde fou autour d’elle, chacun disant qu’elle avait besoin d’air, d’autre qu’il lui fallait de l’air, d’autres encore tentant d’expliquer ce qu’il se passait. Tout ce qu’elle parvint à distinguer était le brouhaha des voix qui se faisaient assourdissantes dans sa tête, jusqu’à ce que Dimitri parvienne à éloigner quelques personnes et qu’elle perçoive d’autres voix, qui s’adressaient visiblement à elle en direct, tentant de savoir comment elle allait et se sentait. Il lui fallut quelques secondes avant que les trois points de douleurs ne reviennent. Son poignet la lançait dès qu’elle tentait de bouger, sa cheville semblait comme bloquée et elle ne tenta rien et lorsqu’elle porta sa main valide à sa tête elle se retrouva avec un léger filet de sang sur les doigts. Suivant les instructions des secours qui tentaient de l’aider tant bien que mal elle lutta pour ne pas s’endormir et une fois à l’hôpital fut prise en charge rapidement. Les médecins se succédaient, chacun s’intéressant plus à une blessure qu’à l’autre et toutes étaient étudiées chacune son tour. Dimitri resta à proximité à chaque seconde, semblant se sentir coupable de ce qu’il s’était passé. Elle dut lui répéter à de nombreuses reprises qu’il n’y était pour rien avant qu’il semble enfin l’accepter et qu’il accepte de la laisser quelques minutes pour aller chercher à manger. Elle n’avait pas encore eut le temps de lui parler et ce n’était pas vraiment le moment pour cela. Il semblait convaincu que même à l’hôpital c’était à lui de s’occuper d’elle et de s’assurer que tout allait bien, qu’elle ait ce qu’il lui fallait. Une infirmière vint la voir à plusieurs reprises lui demandant régulièrement comment elle se sentait et posant des questions pour s’assurer que le coup à la tête n’était pas plus grave qu’il n’y paraissait. D’après les examens et les dires des médecins, elle s’en sortait plutôt bien. Une légère foulure au poignet droit, une belle entorse à la cheville gauche et une légère coupure accompagnée d’une belle bosse sur l’arrière de la tête. Bien entendu elle était légèrement griffée sur les jambes et les bras, mais rien de vraiment méchant ou inquiétant pour les médecins. L’infirmière vint une nouvelle fois la voir alors qu’elle était installée dans une salle depuis quelques minutes à peine et la prévint que le médecin viendrait la voir pour lui détailler ce qu’il en était. Evangeline n’était pas bête, elle avait bien entendu les médecins parler entre eux et elle se doutait qu’elle n’avait rien de réellement grave, mais entendre les recommandations d’un médecin ne serait certainement pas un mal. Elle patienta près de dix minutes avant que celui-ci la rejoigne et même après qu’il fut entré dans la pièce, il prit une bonne minute pour étudier la fiche médicale et les annotations de ses confrères pour se décider à parler. « Alors mademoiselle … Grigori. Visiblement vous avez eut de la chance, il y a et plus de peur que de mal. Je vois qu’il est mention d’une entorse à la cheville, une foulure du poignet droit et une légère commotion. Pour plus de sécurité on préfère vous garder en observation cette nuit et une partie de la journée de demain, mais si tout reste normal d’ici demain soir vous pourrez sortir. » La jeune femme observait le médecin quelque peu sceptique, ne faisant qu’acquiescer de la tête à ce qu’il disait, ne sachant pas quoi répondre. « Pour cette nuit on va vous donner quelques calmants pour que vous soyez un peu plus tranquille et une infirmière viendra régulièrement s’assurer que tout va bien pour vous. » Elle le regarda l’espace d’un instant, se demandant bien ce qu’il faisait là et ne comprenant pas pourquoi il avait fallut qu’un nouveau médecin vienne pour lui dire tout cela alors qu’elle s’en doutait et que les autres avaient déjà dit l’essentiel. Elle sourit malgré tout acquiesçant une fois de plus. « D’accord. » Elle ne voyait pas quoi dire de plus et savait bien qu’elle n’avait pas de raison de refuser quelque chose qu’il aurait put dire. Elle le regardait alors qu’il reposait le dossier médical au bout du lit, se préparant visiblement à quitter la chambre. « Je repasserais vous voir demain pour savoir comment votre état évolue et on verra ensemble si vous pouvez quitter les lieux et ce que vous devrez faire pour vous remettre correctement. » Elle savait bien qu’il lui faudrait un certain temps pour se remettre complètement et elle pouvait déjà s’estimer heureuse de ne rien avoir de plus grave. Elle aurait put se retrouver avec une jambe cassée si la voiture avait roulé un peu plus vite ou qu’elle s’était retrouvée plus au milieu de la rue. Elle préférait ne pas penser à tout cela. « Très bien, docteur. » Elle se montrerait docile et obéissante si cela lui permettait de se sentir mieux et de se rétablir plus rapidement. Le médecin termina la visite aussi simplement qu’il l’avait commencée, sortant après lui avoir souhaité une bonne nuit et dit à demain. La porte ne se ferma pas directement derrière le médecin et Evangeline vit Henry entrer, visiblement paniqué et soulagé à la fois. Elle l’observa un peu perdue l’espace d’un instant. Est-ce que la journée passée était un simple rêve dut à son accident ? Non ce n’était pas possible, l’accident avait eut lieu après tout cela. Elle resta en retrait, tranquille quelques instants, attendant de voir la réaction d’Henry et de savoir s’il se comporterait comme un simple colocataire inquiet ou comme le petit ami qu’elle voulait qu’il soit. Elle sourit légèrement en le regardant s’approcher, ne disant rien et attendant gentiment qu’il parle le premier. Mais au lieu de commencer par parler et lui demander comment elle allait ou ce genre de chose il fondit presque sur elle et l’embrassa d’une façon encore différente de tout ce qui avait été durant la journée. Elle avait l’impression de découvrir une nouvelle facette d’Henry. Elle resta stoïque l’espace d’un instant, ne sachant pas comment réagir face à ce baiser et surtout face à tout ce qu’il représentait. Elle ressentait toute l’inquiétude qu’il avait eut et le soulagement de la voir saine et sauve, mais il y avait également autre chose, quelque chose qu’elle n’avait pas perçu jusqu’à présent et qui l’intriguait. Elle finit par se détendre, ne parvenant pas pour autant à lui rendre son baiser comme elle l’aurait voulu. Elle avait un peu de mal à bouger et à réagir normalement. Elle avait l’impression de tourner au ralentit et elle savait bien que les médicaments y étaient pour quelque chose. Elle le laissa réagir, l’observer et visiblement constater l’ampleur des dégâts. Lorsqu’il prit la parole, elle réalisa qu’il s’était réellement inquiété et elle ne put retenir un léger sourire. Un sourire qui s’agrandit intérieurement lorsqu’elle remarqua la date affichée sur un calendrier derrière lui. Le premier avril et avant même qu’il n’ait finit de parler et de se rassurer tout seul, l’idée de profiter de la situation lui vint à l’esprit. Elle tenta de prendre un air un peu perdu pour que son petit jeu puisse marcher l’espace d’un instant. « Je suis désolée mais … on se connait ? » Avait-il vu des infirmières ou des médecins qui lui auraient dit que tout allait bien ? Savait-il qu’elle n’avait rien de bien grave à la tête et comprendrait-il sa plaisanterie ? Elle n’était sure de rien lorsqu’elle lança son idée, mais la tête qu’il fit lui prouvait qu’il y croyait un minimum et elle en vint à craindre de l’effrayer un peu plus encore. Avant qu’il n’ait put dire quoi que ce soit d’autre, elle se mit à sourire, libérant légèrement sa main valide pour lui caresser la joue avec tendresse. « Détends toi, je plaisantais. Regarde la date. » Elle réalisait seulement maintenant que la soirée était bien avancée et qu’elle n’avait fait aucune blague pour le premier avril. Généralement ca ne manquait pas avec elle, mais aujourd’hui elle n’y avait même pas pensé. Jusqu’à cet instant en tout cas. Son sourire s’agrandit encore un peu lorsqu’il se retourna à nouveau vers elle et qu’elle se décala légèrement pour qu’il puisse s’assoir face à elle pour lui expliquer la situation. « J’ai reçu un coup sur la tête, mais je n’ai pas perdu la mémoire ne t’en fait pas. Et pour le reste j’ai juste une cheville et un poignet en vrac. » Elle bougea légèrement la jambe avec sa cheville bandée devant laquelle il avait déjà fait une grimace un peu plus tôt et elle leva légèrement son bras droit bandé qui était resté jusqu’alors caché sous le drap du lit. Elle regarda sa main l’espace d’un instant, le bandage était bien pratique pour éviter que sa foulure s’aggrave, mais ce n’était vraiment pas pratique et elle sentait que le plus difficile serait certainement de ne plus pouvoir utiliser sa main. Sa cheville elle pourrait être compensée par une bequille, mais une main invalide c’était bien plus dérangeant. Comme pour réaliser pour elle-même ce à quoi elle allait devoir s’habituer, elle finit par murmurer pour elle même. « Je ne vais plus pouvoir rien faire. » Elle finit par reposer sa main sur le lit, un peu plus violemment que ce qu’elle avait voulu et frémit sous la légère douleur avant de reposer sa tête sur le cousin qui la maintenait partiellement assise.
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✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Dim 1 Avr - 22:11
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » L’inquiétude. Une chose que je connaissais depuis plusieurs mois. La sensation qu’une personne pourrait aller mal ou avoir besoin d’aides. Cette sensation qui vous donne l’impression d’être inutile pour aider les autres. L’inquiétude m’avait tellement apportée depuis quelques temps entre ma petite sœur et maintenant Evangeline. L’inquiétude ce soir était présente. Elle coulait dans mes veines comme mon sang y circule. J’avais l’inquiétude dans la peau comme si l’on m’avait tatouée une grosse part d’inquiétude dans la peau pour que ça colle et ne puisse plus quitter mes pensées. L’inquiétude prenait place dans mon cœur comme si l’on le serait fort et que l’on le martyrisait. Enfin je n’étais pas surprise d’être aussi inquiet. Je lui avais tout de même promis de tenir à sa sécurité, je me devais de tenir ma promesse et j’avais l’impression d’avoir échouée pendant un instant alors que ce n’était pas ma faute au fond. Non même pas une seconde mais c’était plus fort que moi. Quand j’arrivais dans cette chambre après ma confession à une porte. Bon ben… on a tous une personne à qui se confier ? Oui mais moi, je choisissais une porte pour lâcher les 3 petits mots à dire. C’était plus fort que moi. J’avais besoin de les dire à ce moment-là même si c’était à une porte. Cela aurait été une cuillère, une assiette ou un arc-en-ciel juste devant mes yeux… cela aurait été pareil. J’étais rassuré une fois dans sa chambre et me rapprochant sans réfléchir pour aussitôt l’embrasser avec l’effluve que j’avais à faire ressentir avec l’inquiétude, la douceur et tout ce qui allait avec ainsi que l’amour, une chose bien différente une fois que vous vous rendez enfin compte de vos sentiments… tout change, la saveur. Je me doutais un peu qu’elle devait être sonnée, je n’étais pas surpris qu’elle ne soit pas vraiment concentrée dans ce baiser et au fond, cela avait un petit côté moins rassurant peut-être juste par ce que ça voulait dire que le choc était présent ou peut-être Dimitri ? Ou peut-être simplement qu’elle avait fait demi-tour ? Tellement de questions qui me semblaient bien plus inquiétante après tout je commençais tout de même par me rassurer car elle allait bien et c’était tout ce qui comptait. Mais elle ne m’avait pas repoussée ce qui aurait pu arriver et non… donc c’était bien qu’elle était sonnée ou peut-être trop sonnée pour avoir la force de me repousser. Tellement de questions mais l’inquiétude m’habitait donc les questions qui suivaient aussi. Je lui demandais alors comment elle allait en disant que je m’étais inquiété et m’attendant à une réponse, n’importe laquelle. Je fronçais les sourcils en entendant sa question et reculant un peu en la regardant avec l’air de lui demander si elle était sérieuse et au début ne comprenant rien. Je me sentais mal et… tellement de choses d’un coup que je ne savais pas comment réagir pour l’instant en restant figé sur place et paniquant à nouveau en ne sachant réellement pas quoi faire ou quoi dire. Je me sentais tout d’un coup… un peu comme si l’on venait de me donner un petit coup dans la cage thoracique mais rien de bien mal car au fond… la mémoire ? Il suffisait de la rafraichir mais c’est alors que je sentis sa main et sa caresse et que je l’entendais me demander de me détendre que je réalisais qu’elle plaisantait avant même qu’elle ne le dise. Je fis une légère moue en regardant le calendrier. « Tu veux que je fasse une crise cardiaque ? », ajoutais-je en riant nerveusement un peu mais me détendant en voyant son grand sourie et riant doucement en la laissant se décaler. « T’en rates pas une ! », j’étais amusé même si elle avait réellement failli me faire faire ramasser à la petite cuillère par la porte, ma douce confidente mais ouf, non. Je prenais place face à elle en lui souriant et l’écoutant attentivement. Je retrouvais peu à peu mes esprits même si j’étais un peu bouleversé par tout ce que je venais de sentir. Je ne savais pas si cela se sentait tellement et au fond… je m’en fiche que cela se sente car j’étais bien de m’être senti ainsi… cela me donnait encore plus envie de la protéger pour ne plus jamais me sentir aussi paniqué. Je grimaçais doucement en l’entendant après tout, j’avais un peu mal pour elle. Je fis une légère moue et penchant la tête en la regardant avec tendresse et la voyant regarder ses bandages ce qui me laissait penser aussi qu’elle ne pourrait plus rien faire mais en fait, ce n’était pas si grave. Je souriais doucement en la regardant et voulait dire un truc avant qu’elle ne se fasse mal en reposant sa main et la regardant attentivement en me penchant pour déposer un baiser sur son front. « Fais attention… tu pourrais te faire encore plus mal ! », disais-je d’un fin murmure en me redressant et prenant sa main libre pour lui caresser. « Tu pourras faire une chose en fait… », je riais nerveusement en la regardant et haussant une épaule en me disant que oui, elle pouvait faire des trucs mais peut-être pas les plus essentiels et disons… pas non plus facilement mais je serais là pour l’aider dans tous les cas. «… laisser une personne s’occuper de toi et j’espère bien que cela sera moi ! », je souriais en regardant alors autour de moi dans la pièce et reposant alors mon regard sur elle. « Je n’aurais pas dû te laisser partir… ça aurait évité tout ça, je suis désolé ! », disais-je alors en sachant pertinemment aussi que ce n’était pas ma faute mais je le pensais réellement… j’aurais dû la retenir ce qui aurait évité tout cela. Je n’aurais peut-être pas réussi mais on s’en fiche car j’aurais essayé mais là, je voulais vraiment lui laisser sa liberté sans la retenir. Je restais quelques secondes à la regarder et me dire juste que j’étais content qu’elle n’ait rien et qu’elle aille bien. Je me sentais soulagé et la panique descendait peu à peu pour revenir à un cran normal ainsi se stabiliser. Je caressais à nouveau doucement sa main en la regardant attentivement avec ce petit air rassurant pour finir par lâcher sa main et aller poser la mienne sur sa joue que je caressais légèrement avec tendresse. « Qu’est-ce que les docteurs t’ont dits ? Tu vas rester sous observation ? », demandais-je en sachant clairement que si sa tête avait été choquée… elle devrait rester et rien qu’à l’idée… j’avais de suite un peu peur car cela n’éloignait pas vraiment les problèmes. Il pourrait encore arriver n’importe quoi qu’on n’aurait pas vu enfin les scanner… peut-être pourrait déceler enfin non… je devais arrêter de m’inquiéter pour rien mais je n’avais pas encore récupéré tout mon calme… je me sentais encore un peu mal et j’avais l’impression que c’était peut-être mon imagination qui me jouait des tours alors que j’avais tellement voulu qu’elle aille bien. Peut-être rêvais-je ? Peut-être qu’elle allait réellement mal et que mon imagination se créait un oasis de perfection ? Je devais arrêter de délirer mais c’était plus fort que moi… car même là, j’arrivais encore à m’inquiéter en scrutant la moindre blessure et le moindre bandage avec l’air un peu triste et peureux en me demandant comment ça avait pu se produire ? Pourquoi elle ? Pourquoi ce soir ? Pourquoi ? C’était des questions ridicule mais peu à peu… la panique descendait sous un regard un peu triste et presque les yeux pétillants alors que je me retenais d’être une chochotte mais quand vous paniquez autant… et que tout d’un coup… votre panique s’affirmer n’être que de la panique… excessive… vous tombez de haut. J’avais besoin de me lâcher mais pas ici, pas maintenant. J’avais d’autres préoccupations comme être présent pour elle.

Je reposais mon regard sur elle avec un petit sourire et m’approchant doucement pour laisser ma main sur sa joue descendre à son menton en l’embrassant rapidement d’un baiser tendre avant de me redresser en la regardant. « Monsieur Grayson à votre service… que puis-je faire pour vous ? », toujours assise, je lui fis une sorte de révérence comme un serveur ferait à sa patronne et souriant doucement. Tout ça juste pour la détendre et me détendre aussi à la fois. Je voulais surtout qu’elle se sente comme à la maison et chez elle. C’était étrange, non ? Je voulais tout pour son confort. Je voulais qu’elle soit réellement bien. C’est alors que je la regardais en riant doucement. « Enfin… ne pas abuser du serveur ! », disais-je avec un grand sourire alors que la porte s’ouvrait. Je m’attendais à ce que cela soit un docteur et je tournais la tête. « Bons… », je remarquais alors Dimitri en me disant un peu… il sort d’où ? Non pas dans le sens… je ne veux pas qu’il soit là mais simplement par ce que je ne m’y attendais pas. La surprise surtout enfin le coup de l’étonnement. «…oir Dimitri ! », je la regardais alors avec un petit air interrogateur. J’avais confiance, ce n’était pas du tout l’air du copain qui se dit : Pourquoi il est là mais c’était plus vite celui qui demandait… si il était au courant mais l’interrogation pouvait contenir tellement de questions que j’espérais qu’elle ne la prenne pas comme un manque de confiance car bien au contraire, j’avais confiance mais je ne savais pas comment agir là, je ne savais pas comment je devais me comporter enfin c’était complexe. Je regardais alors à nouveau Dimitri qui me souriait. « Hey… depuis quand tu es là ? Tu sais, je m’en occupe bien. Tu n’étais pas obligé de te déplacer ! », je fronçais les sourcils doucement en l’entendant et riant intérieurement en comprenant alors qu’il n’était pas au courant mais dans un sens… cela me titillait un peu. C’était étrange mais oui, qu’on me dise qu’on s’occupait bien de ma petite amie… c’était étrange à entendre ou même que je n’étais pas obligé de me déplacer même si je comprenais qu’il n’était pas au courant que l’on était passé de colocataire à couple mais au fond… cela me dérangeait tout de même et je ne pus rajouter d’autres mots alors qu’il reprit aussitôt. « Tu peux rentrer, elle est entre de bonnes mains. Je vais prendre soin d’elle ! », Dimitri me souriait et regardait alors Evangeline en approchant et posant le repas sur la table. Je le regardais faire tandis qu’il me stupéfiait. Oui… carrément. Je me demandais si ce repas avait eu lieu sans vraiment tilté qu’il avait posé un sac avec un repas rapide sur la table en fait, j’étais un peu déconnecté là… disons que je fumais un peu sans même m’en rendre compte et que j’avais envie d’une chose incontrôlable… le mettre dehors de cette chambre. Bon, pas méchamment car le pauvre, il ne savait rien et ne se doutait donc de rien. Je pris alors un peu la parole. « Ecoutes Dimitri… c’est gentil de vouloir t’en occuper mais je… », je le regardais alors en riant nerveusement tandis qu’il allait poser sa main sur celle d’Evangeline que je tenais plus tôt et là, c’était un peu la goutte d’eau. Je la regardais comme pour lui dire que j’étais désolé de ce que j’allais faire et lui fit un petit sourire tout léger en regardant alors à nouveau leur main alors que Dimitri montrait le sac. « Voilà le diner… c’est dommage qu’il fut annulé… je suis persuadé que l’on aurait passé une bonne soirée ! », je riais à nouveau nerveusement en roulant des yeux et le regardant puis la regardant et clairement mon regard montrait bien que je me posais une question : Il est sérieux, là ? Dans une autre situation ou un autre jour… je n’aurais pas du tout pris la mouche mais là, j’étais vraiment encore… chamboulé et je n’avais pas encore réellement retrouvé ma sérénité. Je me redressais du là en le regardant et m’approchant de lui en regardant Evangeline avec une mine désolé. Je ne voulais pas qu’elle pense que j’étais disons… prêt à faire une bêtise à la moindre situation disons… poussant à la jalousie mais là, ça me mettait hors de moi. J’approchais alors de Dimitri encore et mettant la main sur l’épaule donc le bras conduisait à la main qui se trouvait sur celle de ma petite amie en petit copain jaloux… je fus peut-être disons malgré moi… trop fougueux pour le geste mais surtout sous la rapidité et pas la violence… Je le regardais alors en riant nerveusement. « Je crois qu’il y a un petit quiproquo… je ne vais pas rentrer mais... toi... », ajoutais-je en voulant juste lever le bras vers la porte et la montrer mais le geste en lui-même laissait présager à un coup de poing ce qui n’était pas au programme mais l’air agacé qui se lisait sur mon visage ou même la rapidité de mon poing pouvait facilement laisser penser à de la violence.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Lun 2 Avr - 9:42
Evangeline était encore un peu sous le choc de ce qui était arrivé et il fallait bien avouer qu’à cet instant elle fonctionnait complètement au radar. Elle vit une occasion de se reprendre et de faire voir que tout allait bien en remarquant la date et décidant de jouer son premier poisson d’avril. Ce serait certainement le seul de la journée, mais elle s’en fichait. Elle ne s’attendait pas à ce qu’Henry tombe à ce point dans le piège. Il était resté figé à l’observer sans savoir visiblement quoi dire et comment réagir. Il semblait prit au piège et le voir dans cet état après qu’il se soit tellement inquiété la fit se décider à revenir en arrière. Elle sourit légèrement à sa question, réalisant que la réalité n’était finalement pas si éloignée que ca de ce qu’elle venait de mettre en scène. « Ce n’était pas le but non. Mais d’après les médecins j’ai de la chance de ne pas avoir des troubles de la mémoire vu le coup que je me suis pris. » Elle tourna légèrement la tête pour qu’Henry puisse voir le pansement qui couvrait la moitié de l’arrière de son crâne. Ce n’était pas forcément très agréable et elle avait l’impression que cela la démangeait, mais elle n’avait pas le choix et d’après les médecins les démangeaisons étaient un bon point. Elle se décala légèrement pour lui laisser de quoi s’assoir à coté d’elle. Elle ne pouvait pas vraiment bouger avec ses blessures, mais elle avait déjà la chance de ne pas être bloquée par tout une tripotée de machine et de fils branchés partout sur elle. Elle fit le compte de ses blessures et résuma rapidement son état. Elle n’aimait pas être malade et encore moins l’idée de devoir aller à l’hôpital. Elle était convaincue que si elle avait eut une autre solution quelques heures plus tôt elle l’aurait prise plutôt que de se laisser emmener à l’hôpital. Elle savait qu’elle allait devoir rester ici au moins pour la nuit et ce n’était pas pour lui plaire. Elle parvint à se faire un peu plus mal encore en déposant sa main sans trop de douceur à coté d’elle. Elle n’allait plus être capable de rien faire, elle en avait bien conscience et cela la dérangeait réellement. Elle devrait rester là ou ailleurs, au repos, à ne pouvoir rien faire de peur de se faire plus encore de mal. Mais bizarrement lorsqu’Henry lui dit de faire attention elle se rendait compte qu’elle n’était peut-être pas si mal lotie que cela. Elle avait la chance que ce ne soit pas trop grave et qu’elle puisse envisager de rentrer le lendemain. Elle se doutait bien que d’autres n’avaient pas sa chance et devraient rester là durant des jours encore si ce n’était même plus. Et alors qu’elle se perdait dans ses pensées l’espace d’un instant, Henry l’en ressortit en commençant à préciser ce qu’elle pourrait faire. Elle attendit la suite l’espace d’un instant, redoutant un peu ce qu’il pourrait proposer avec de le regarder attendrit par le fait qu’il veuille s’occuper d’elle. Elle n’eut pas à réfléchir, après tout ils vivaient sous le même toit et à présent étaient en couple, c’était sur lui qu’elle se reposerait à partir de maintenant. « Etant donné la situation, tu seras certainement le plus à même de faire ca… » Et surtout elle n’avait pas envie que qui que ce soit d’autre prenne ce rôle en charge et s’occupe d’elle. Elle ne pensait alors même plus à Dimitri qui devait être encore dans les lieux à la recherche de quelque chose à manger. Evy ne le quittait pas des yeux. On disait toujours que lorsqu’on avait un accident on voyait sa vie défiler devant ses yeux. Alors pour elle soit l’accident n’était pas suffisamment grave, soit quelque chose clochait car au lieu de voir ce qu’elle avait vécut, elle avait vu ou peut-être rêvée de ce qu’elle allait louper. Elle ne voulait pas passer à coté de tout cela et elle savait bien que ca ne serait pas forcément parfait, mais elle prendrait les choses comme elles viendraient sans poser de question ou avoir le moindre doute. Elle reporta son attention sur Henry, alors qu’il semblait se culpabiliser de ne pas l’avoir retenu, de l’avoir laissé sortir et avoir cet accident. Elle ne put retenir un léger sourire face à cela avant de répondre finalement. « Tu n’as rien à te reprocher. On ne pouvait pas rester éternellement dans notre bulle et puis même en changeant quelques détails ca aurait put arriver tout de même. » Elle restait réaliste. Si cet accident avait eut lieu c’était parce qu’il le fallait. C’était un mal nécessaire et elle ne s’en sortait pas si mal que ca en fin de compte. Cela permettrait certainement de les rapprocher un peu plus encore et elle ne pouvait pas s’en plaindre. Elle était convaincue que ce qu’elle avait vu, ce qu’elle s’était imaginé peut-être, ne serait pas pareil si cet accident n’avait pas eut lieu. Elle avait envie de croire que tout cela pourrait arriver et même si elle réalisait qu’il était un peu tôt pour penser à ce genre de choses, elle ne pouvait s’en empêcher. Elle se surprenait à rêver que tout cela se réalise, ne pouvant détacher son regard de celui d’Henry avec la crainte que le lâcher des yeux l’espace d’un instant risquerait de le faire s’envoler dans la nature. Elle pencha légèrement la tête alors qu’il lui caressait la joue, tentant de sentir plus encore cette main et la présence qui allait avec. Elle resta silencieuse durant un instant à la question du jeune homme. Elle savait bien ce que le médecin avait dit et ce que cela signifiait. Elle allait devoir passer la nuit ici et s’étonnait déjà qu’aucune infirmière ne soit venue pour mettre Henry à la porte. Elle allait se retrouver seule dans cette pièce d’hôpital qu’elle détestait déjà. « Ils préfèrent me garder jusqu’à demain dans l’après-midi pour s’assurer que je n’ai rien de plus grave, mais à priori je pourrais rentrer demain soir. » Elle tentait de se montrer volontaire et de ne voir que le bon coté de la chose. Ce ne serait qu’une nuit et elle pourrait rentrer à la villa. Mais malgré tout l’angoisse était là et elle n’avait pas la moindre envie de se retrouver seule ici, même si elle ne pourrait pas l’avouer à qui que ce soit. Et visiblement elle n’était pas la seule à cacher son jeu. Henry semblait presque plus mal que lorsqu’il était arrivé. Il y avait quelque chose dans son attitude qui la laissait quelque peu intriguée et inquiète. Qu’il se soit inquiété était compréhensible après ce qu’il avait vécu, recevoir un appel de l’hôpital n’était certainement pas la chose la plus agréable qui soit, surtout que la dernière fois pour lui cela devait concerner sa mère ou sa sœur. Elle était légèrement inquiète de son attitude, il semblait se retenir et elle ne voulait pas cela. Il avait bien le droit de s’être inquiété et de laisser cela s’évacuer de la façon qu’il voudrait. Elle lui prit la main libre, la serra légèrement comme pour le rassurer. Elle était là en un seul morceau alors tout allait bien. « Tu es sur que ca va toi ? » Elle n’était pas habituée à le voir inquiet de la sorte et même si cela la touchait elle ne voulait pas prendre le risque qu’il s’en rende malade.

Elle ne pouvait détacher son regard de lui, appréciant presque plus que ce même après midi les caresses du jeune homme. Elle se laissait faire sans opposer la moindre résistance, lui rendant doucement son baiser avant de sourire en l’entendant proposer ses services. Elle se sentait bien mieux depuis qu’il était arrivé et elle n’avait pas besoin de grand chose d’autre. « Je boirais bien un peu d’eau, mais sinon j’ai tout ce qui me faut vu que tu es là. » Elle sourit à sa propre remarque pour lui faire comprendre qu’elle était sérieuse et que temps qu’il serait là elle n’avait besoin de rien d’autre. Mais cette situation ne dura pas bien longtemps lorsque la porte s’ouvrit. Henry ne s’attendait visiblement pas à ce que ce soit Dimitri qui entre dans la chambre et il le laissa sentir assez rapidement. Avec tout cela elle en avait presque oublié la présence du professeur russe dans les murs de l’hôpital. Il avait été là tout du long et elle se rappelait vaguement certaines choses qu’il avait dites alors que les secours s’occupaient d’elle. Avait elle imaginé cela ou avait il dit qu’elle était sa petite amie ? Non elle n’avait pas put imaginer cela et à voir le visage du jeune homme ce n’était pas une simple hallucination. Il lui fallut quelques secondes pour réagir à ce qu’il se passait et elle regarda Henry d’un air désolé pour qu’il comprenne qu’aucune discussion n’avait encore eut lieu et que la situation serait peut-être plus difficile à gérer que prévu. Mais comment lui faire comprendre tout cela rien que par un regard ? Elle aurait aimé pouvoir le lui dire discrètement sans avoir à créer de conflit plus important encore que ce qui aurait lieu assez rapidement avec Dimitri. Et la réplique qu’il sortit à Henry ne laissait rien présager de bon. Evangeline allait se retrouver au milieu d’eux sans savoir quoi faire, il n’y avait pas besoin d’être extralucide pour prévoir cela. Elle l’observa un instant alors qu’il disait à Henry qu’il n’était pas obligé de venir. Elle tenta tant bien que mal de réagir, mais sa voix ne se fit pas aussi forte et volontaire qu’elle l’aurait voulu. « Dimitri c’est gentil, mais ca va, tu n’es pas obligé de rester. » Elle voulait à tout prix éviter ce genre de situation, mais visiblement on ne tenait pas compte de son avis et elle le comprit aisément en voyant le professeur russe s’approcher d’elle et prôner qu’il se chargeait d’elle. Elle l’observa un instant complètement perdu. Etait-il en train de marquer son territoire ? C’était un peu l’impression qui transparaissait de cette situation et cela plaisait de moins en moins à Evy. Elle se retourna vers Henry sans savoir quoi faire et espérant qu’il aurait une solution, mais visiblement son avis comptait encore moins que celui de la jeune femme pour Dimitri. Se sentant prise entre deux feux, elle s’était quelque peu recroquevillée sur son lit, ramenant ses mains vers elle autant que possible et elle ne comprit pas la familiarité de Dimitri alors qu’il venait poser sa main sur la sienne. Elle lui lança un regard noir qu’il sembla ne pas comprendre et ne pas prendre en compte surtout. Lorsqu’elle se retourna vers Henry en lui demandant mentalement son aide, le regard qu’il lui fit en réponse ne fut pas vraiment pour lui plaire. La jeune femme ne pouvait s’empêcher de laisser ses yeux naviguer de l’un à l’autre sans savoir quoi faire. Elle resta muette et complètement dépassée par tout cela alors que Dimitri se ventait que la soirée aurait put être merveilleuse. Elle n’était pas d’accord et même si les choses avaient été différentes elle ne l’aurait pas été. Mais un léger « Je n’en suis pas si sure. » fut tout ce qu’elle parvint à lâcher. Elle regardait attentivement Henry alors qu’il se levait et se mettait à faire le tour du lit et elle comprit rapidement que ce qui allait suivre ne lui plairait pas du tout. « Henry … » Elle se doutait que l’appeler et tenter d’attirer son attention sur elle ne suffirait pas. Il n’était visiblement pas en état de l’écouter et elle craignait le pire lorsqu’il arriva finalement à coté de Dimitri. Alors qu’il posait sa main sur l’épaule du russe, Evangeline libéra la sienne de celle du jeune homme. Déjà un détail de moins, mais ce n’était pas suffisant et elle comprenait alors que les problèmes ne feraient que commencer si elle ne faisait pas quelque chose. Elle se redressa dans son lit sans savoir quoi faire pour régler la situation et parvenir à calmer Henry. Elle observait la scène, se demandant si l’intervention d’une infirmière ne serait pas mal, mais le temps qu’elle arrive ce serait certainement trop tard et elle risquerait de mettre Henry à la porte également. Elle savait qu’elle devait agir par elle-même, mais comment. Et lorsqu’elle vit la main d’Henry se lever d’un coup, elle ne prit pas le temps de réfléchir. Elle se leva du lit, se retrouvant face aux deux garçons, et s’appuyant tant bien que mal sur sa jambe encore valide. Elle prit la main d’Henry pour l‘arrêter et éviter qu’il y ait un nouveau blessé. « Henry, non ! Laisse-moi régler ca. » Elle s’appuya un peu contre lui en grimaçant sous la douleur de son pied. Elle luttait pour tenir debout et la douleur se réveilla à travers tout son corps, mais il fallait qu’elle tienne bon pour régler cette histoire. Gardant sa main dans celle d’Henry et restant appuyée contre lui, elle se retourna vers Dimitri qui l’air de rien affichait un sourire victorieux. A croire qu’il pensait qu’elle avait arrêté Henry pour l’aider lui. Et ce comportement ne fit que la convaincre un peu plus encore que cette histoire d’amitié avec lui était une mauvaise idée. « Jusqu’à ce soir je t’appréciais Dimitri, mais tu as dépassé les limites. Je t’avais prévenu que je ne voulais qu’une amitié et tu m’as dit que ca t’allait. Et ce soir cette invitation au restaurant, je t’avais précisé une fois encore que ce n’était qu’en ami … mais j’ai entendu ce que tu as dis au secours. Ca n’était pas la réalité et ca ne le sera jamais. » Elle l’observait sérieusement et il sembla perdre un peu de son sourire, mais elle crut prendre un nouveau coup en l’entendant se justifier. « Mais parfois l’amitié se change en amour. Et on se connait si bien déjà … » Elle ne put retenir un léger rire face à ce qu’il venait de dire. Une évidence pour lui, mais qui n’était pas la réalité du tout. Elle l’observait avec des yeux ronds, n’en revenant pas qu’il ose dire ce genre de chose, comme il avait osé dire aux secours qu’elle était sa petite amie. Ce type semblait être malade, il se convainquait de choses qui n’étaient pas réelles et s’en était presque effrayant à force. Prenant une grande bouffée d’air, autant pour se donner du courage que pour tenter de calmer la douleur elle finit par reprendre. « Tu sais des choses sur moi, mais tu ne me connais pas. Et moi je ne sais rien de toi, tu as tout fait pour éviter d’avoir à me dire quoi que ce soit. Maintenant c’est trop tard. Et c’est vrai que l’amitié peut se changer en amour … Parce que c’est ce qu’il s’est passé … avec Henry. Pas avec toi. » Cette fois c’était dit. Les choses étaient mises au point et Dimitri savait la vérité. Il n’avait plus la possibilité d’interférer dans cette histoire et même s’il ouvrit la bouche pour parler, il semblait à court de mot cette fois. La jeune femme l’observa encore un instant, s’attendant à ce qu’il prenne la porte en colère, mais il restait planté là, comme s’il n’avait pas encore compris ce qu’il en était et qu’il n’était plus le bienvenu ici. Se sentant faiblir, Evy s’appuya un peu plus sur Henry et sur le lit en même temps et sans s’en rendre compte elle appuya sur le bouton des infirmières. « Maintenant tu ferais mieux de partir. Tu n’es plus le bienvenu ici et je préfèrerais ne pas te revoir avant un moment. A vouloir forcer les choses tu auras eut l’effet totalement inverse. » Elle l’observait fière d’elle et d’avoir réussit à tenir si longtemps. Avec l’aide d’Henry elle finit par se rassoir sur le bord de son lit alors que Dimitri restait la stoïque et que l’infirmière entrait dans la chambre. Evangeline n’était pas totalement rallongée, mais assise sur le lit cela sembla suffire à l’infirmière qui ne lui fit que les gros yeux, n’exigeant pas que tout le monde parte. Elle sentit alors qu’elle devrait elle-même demander l’aide de l’infirmière. « Mademoiselle pourriez vous faire sortir ce jeune homme que je puisse me reposer. » Elle fit un signe de tête indiquant qu’elle parlait de Dimitri avant de se tourner vers Henry. « Henry reste s’il te plait. » Elle posait la question autant pour lui que pour avoir l’autorisation de l’infirmière. Elle se doutait bien que celle-ci risquait de refuser et ferait sortir tout le monde, mais elle tentait sa chance malgré tout.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Lun 2 Avr - 13:04
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » Tout s’embrouillait un peu dans ma tête, elle aurait pu en avoir des troubles de mémoires ? Devais-je tout de même m’inquiéter ? C’était fort possible qu’il arrive encore un truc. Parfois des cailloux ou n’importe quoi… le cerveau fait toujours de mauvaises surprises quand on s’y attend le moins alors que je me disais qu’il était mieux de prévoir le pire psychologiquement ou peut-être pas, je me disais tellement de choses alors qu’au fond… je n’en voulais qu’une seule : être là pour m’occuper d’elle et l’aider à ce que tout se passe au mieux. Cela ne devait pas être simple… je détestais aussi comme beaucoup de monde les hôpitaux et rien que d’être là me remontait des souvenirs peut agréable à la mémoire mais je faisais avec pour être avec elle. Je venais de lui proposer mon aide simplement… simplement comme ça car c’était naturel pour moi et que j’en avais totalement envie. J’avais envie de prendre soin d’elle et même lui rendre les choses plus faciles si c’était possible. Rien que cette idée me berçait un peu pour me rassurer que tout allait bien enfin façon de parler mais vraiment, ça me rassurait et j’avais beau ne pas encore savoir trop comment l’aider surtout que nous étions dans un hôpital mais je voulais le faire. Une fois à la maison, je me doutais que cela viendrait spontanément comme la porter pour l’amener à l’étage ou lui préparer le diner et j’en passe. Tout cela serait disons : dans la logique des choses et le bon suivi. « Avec plaisir même… » Disais-je juste simplement et naturellement sans vraiment chercher à faire plus car au fond, c’était totalement normal de ma part de le faire et je n’aurais vraiment pas pu faire autrement et que l’aider. Cela sonnait dans la logique pour moi comme deux et deux qui font quatre si je suis assez bon en math bien sûr mais j’avais toujours eu ma moyenne et les maths aussi. Il était plus fort que moi d’être désolé et me dire que j’aurais pu changer les choses ou même la situation ou je ne sais pas même retourner la situation et me retrouver alors moi dans ce lit et pas elle ou même me mettre entre elle et la voiture même si ce n’était rien de grave au final enfin c’était ce que les docteurs disaient toujours mais au fond : tout est grave à sa façon. Cela n’est pas eux qui vont vivre quelques semaines avec les douleurs mais elle. Il n’y a toujours que le patient pour se dire si c’est grave ou non. Il n’y aura toujours que la patient d’ailleurs pour le dire. C’était vrai au fond… on n’aurait rien pu changer et il fallait que je la laisse partir. C’était le bon suivi des choses même si je vous avoue que j’avais réellement envie de la retenir mais les choses sont ainsi, non ? Quand on a envie d’une chose… on sait parfois qu’il ne faut pas tenter de l’obtenir car c’est ainsi et l’envie peut permettre le moment où l’on a encore plus agréable. Se séparer pour mieux se retrouver, non ? Enfin là, on loupait un peu le coup même si au fond, j’étais bien avec elle, là à ce moment même dans l’hôpital. J’en venais à lui poser cette question quant à savoir combien de nuit l’éloignerait de la maison et surtout : j’en avais besoin… cette réponse pour m’assurer encore plus qu’elle allait bien. J’étais entre deux feux en fait, oui comme mes fesses qui se font griller comme du poulet mais je me disais :si elle est à l’hôpital et qu’il arrive un truc imprévu que l’on avait pas décelé, c’était mieux… et rassurant car ils sauraient quoi faire mais si elle est loin de la villa trop longtemps, je crois que je ne pourrais pas imaginer y être seul en la sachant ici… c’était drôle… j’avais clairement envie qu’elle soit là en sécurité mais aussi qu’elle soit à la villa, chez elle et si je puis dire même si ça sonne… rapide… chez nous ! Je ne pus m’empêcher de sourire rien qu’en entendant que cela ne serait qu’une nuit. « D’accord… », je ne savais pas si je pouvais rester ici… que ce soit psychologique ou même d’âpres ce qu’en penseraient les infirmières mais c’était disons compliqué dans ma tête. Tout ce que j’avais ressenti… la rage, la colère, la panique et même l’amour… tout cela était là et je me retenais de laisser sortir ce que j’avais à laisser sortir. Que ce soit une larme ? Un cri ? Un rire nerveux ? Rien ne pouvait sortir car tout ce que je voulais était la rassurer mais je me sentais tout de même bien et mal à la fois car je n’avais pas réellement évacué tout cela et ça me laissait étrange. Je le savais et pourtant je voulais tout de même rester des plus rassurant et avec elle. Je ne parvenais pas à la lâcher ne serais-ce que du regard. J’étais un peu perdu dans mes pensées… disons ailleurs quand elle m’en sortie un peu avec sa question quant à savoir comment j’allais. C’est un peu perdu sans trop savoir quoi répondre à celle-ci que j’haussais les épaules. « Ne t’en fais pas pour moi… ça va passer ! », lui disais-je simplement avec un regard rassurant. Je ne voulais pas l’inquiéter en lui disant comment je me sentais. Elle avait d’autres blessures à réparer comme celle au crâne donc je me refusais un peu de penser. Ce pansement ? Il était énorme et j’avais l’impression d’avoir mal à sa place. Non en fait, je voulais avec mal à sa place. J’en avais envie. Je voulais juste être à sa place. C’était ainsi et tout ce qui me passait par la tête à ce moment-là. Je voulais avoir été à ce rencard avec Dimitri aussi dingue parait mon envie là… mais oui, je voulais avoir pris cette voiture en plein fouet à sa place. J’en venais à naturellement poser un baiser sur ses lèvres en l’embrassant rapidement sous des caresses spontanées. J’avais besoin de me sentir utile pour elle, j’en avais disons… simplement besoin… je n’ai pas vraiment de raisons pour exprimer ce besoin, j’avais juste… enfin c’était ainsi en gros, je voulais être là et pouvoir faire un truc pour garder mon calme aussi ? J’étais calme mais j’étais aussi chamboulé ce qui était un peu difficile à gérer mais pourtant ça me calmait une fois que je l’entendais. Ma présence suffisait ? Je ne voulais qu’être encore plus présent alors, cela me fit sourire tandis que je regardais autour de moi pour de l’eau et voyant la cruche. Je m’apprêtais à me lever pour lui servir un verre d’eau en entendant la porte s’ouvrir. Je n’avais même pas eu le temps de dire quoique ce soit à la présence dont elle avait besoin que le jeune Russe était entré dans la pièce en me laissant un peu sans voix. C’est un peu dingue, je savais que c’était en quelques sortes : moi qu’elle avait choisie mais mine de rien à l’attitude du jeune homme qui lui me renvoyait au plan de locataire sans savoir que j’étais bien plus… certainement mais je le trouvais quand même gonflé de dire cela alors que l’on opposait des résistances. Je le voyais aussi poser sa main sur celle de ma petite amie ce qui me semblait encore plus aberrent et me fit rire nerveusement tandis que mon regard était bien sur Evangeline et que je voyais encore plus que ça la laissait mal à l’aise. Je ne savais pas quoi faire, je ne savais pas du tout… comment réagir et je ne voulais pas être violent car je ne suis pas violent sauf quand je suis réellement en danger. Non, je ne voulais pas blesser Dimitri ou même être disons : en colère même si au fond, je l’étais un peu.

J’avais fait le tour du lit en me levant et la regardant brièvement avec une mine désolé quand elle dit mon nom. Je regardais le jeune homme attentivement une fois devant lui et m’apprêtant à lever la main sans faire attention à ce que faisait Evangeline sur le moment car j’étais disons un peu en train de chercher mes mots et surtout pas la joue du pauvre Russe qui devait juste avoir abusé de la fumette pour croire ainsi qu’une jeune femme se vendrait à lui. Je fus surpris en sentant ma main rattrapé et la regardant debout, un peu perdu tandis que je n’avais pas prévu d’être violent, je regardais ma main du coin de l’œil en me rendant compte de son emplacement et ne sachant pas trop comment expliquer ça car au fond… je devais avouer que oui, j’y avais pensé, un bon poing et hop mais je ne voulais pas du tout être encore brièvement coupable des coups d’un homme même si je n’utilisais que des armes avant et pas les poings. J’avais assez de sang sur les mains comme ça. Je la regardais alors debout en réalisant qu’elle ne devait pas réellement tenir, là et me sentant mal de l’avoir poussée à se lever. J’acquiesçais d’un hochement de tête en passant la main autour de sa taille et son bras autour de mes épaules pour lui donner un peu d’aide pour tenir debout et qu’elle puisse mieux s’appuyer. Je l’aurais bien reposée dans le lit sans lui laisser ni même l’occasion de protester car je savais que c’était disons : plus évident d’être couchée avec ses blessures mais elle semblait déterminée et en pleine conversation que je me contentais de rester là à juste : me dire que ce gars était un malade. Enfin J’écoutais en riant un peu nerveusement en entendant que l’amitié pouvait se transformer en amour. Je le regardais attentivement pendant qu’il s’en prenait plein la gueule et pendant un instant, j’avais même mal pour lui, le pauvre. Une fois qu’elle avait fini, je ne pouvais pas m’empêcher de vouloir qu’elle se mette aussitôt sur le lit et pas sur ses jambes car je l’avais laissé faire trop longtemps même si je me doutais qu’elle devait être fière d’y être restée aussi longtemps mais non, elle devait se reposer et je m’inquiétais pour elle. Je ne voulais pas qu’elle aggrave ses blessures. Je me retournais vers l’infirmière en baissant le regard et me disant que si je n’avais pas agi, elle ne se serait pas levée et n’aurait pas fait les gros yeux, j’étais comme un petit garçon puni en regardant Dimitri stoïque, non mais il va s’en remettre le petit ? J’étais même un peu amusé tandis que je regardais Evangeline quand elle parlait à l’infirmière et je m’attrapais à aller lui servir un verre d’eau quand j’entendis qu’elle me demandait de rester. Je jetais un œil vers l’infirmière qui ne semblait pas contente. Elle regardait alors Dimitri du coin de l’œil et approchait. « Monsieur, il faudrait partir si la jeune femme le désire. », elle ne savait pas trop comment agir car il restait toujours là comme une courge. « Maintenant avant que je n’appelle la sécurité ! », rajoutait-elle alors plus gravement tandis que Dimitri la regardait en hochant la tête puis regardait Evangeline et encore moi en soupirant. « Désolé… et bonne fin de soirée ! », disait-il un peu déçu mais aussi surpris enfin il était un peu perdu et ne comprenait pas vraiment. Je pouvais le sentir rien qu’à son air et soupirant doucement. « Ce n’est rien ! Bonne soirée. », je regardais alors l’infirmière en grimaçant doucement et sentant qu’elle allait me mettre dehors aussi mais approchant quand même d’Evangeline pour lui reprendre la main après avoir posé un verre d’eau sur la table de nuit et souriant à l’infirmière. « Je vous assure que je serais sage comme une image et veillerait juste sur elle. Si elle bouge de ce lit, je me fâche et je vous appelle en plus, on fera une fine équipe ! », disais-je en riant et regardant Evangeline, un peu taquin mais aussi pour lui faire comprendre que je voulais qu’elle prenne soin d’elle et se repose. C’est alors que l’infirmière reprit la parole que je la regardais. « Je m’en doute, je vous ai entendue... », je fronçais les sourcils en penchant la tête tandis qu’elle posait son regard vers la porte en faisant un fin sourire. « Je ne vous ai pas vu si le docteur passe et je n’y suis pour rien… vous ne me connaissez pas mais je vais quand même vous apporter une couverture en plus et surtout… », elle regardait Evangeline en souriant. « Appelez-moi s’il y a quoique ce soit… un antidouleur ou qu’importe. Je suis de garde ! », disait-elle en souriant et nous regardant à nouveau avant de quitter la pièce tandis que je souriais doucement en la regardant. Entendant la porte se refermer, je me redressais pour me mettre face à Evangeline et pose les mains sur ses joues et relevant son visage vers mon regard en souriant légèrement et la regardant dans les yeux. Je riais doucement en la regardant. « Tu sais, j’allais juste le faire sortir… », disais-je en riant encore et lui volant un baiser. « … mais merci d’être intervenue car s’il avait osé me dire à moi que l’amitié pouvait se transformer en amour… je crois que je l’aurais vraiment pas juste fais sortir ! », je grimaçais doucement car oui en entendant ça, j’avais eu un petit relevé du droit qui m’était retenu simplement par ce que je ne voulais pas me montrer violent. On était dans un hôpital et c’était déjà assez compliqué même si au fond cela aurait libéré un peu tout ce que j’avais à libérer. Je reposais alors un baiser sur ses lèvres en souriant et jouant légèrement avec. « J’ai tenu une promesse à l’infirmière… », je reprenais alors ses lèvres avec tendresse en la penchant légèrement sur le lit et passant mes mains sous ses genoux pour la coucher et sourire contre ses lèvres en murmurant doucement alors que je reculais d’un petit centimètre pour la regarder en caressant légèrement son bras dont l’une de mes mains avait été se poser. « … reposes-toi ! Plus vite tu iras mieux et plus je serais serein ! », je lui volais alors un baiser en commençant à me redresser.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Lun 2 Avr - 14:13
L’inquiétude. Pour certaines personnes c’était quelque chose de normal, naturel. Pour d’autre il fallait une situation précise pour qu’elle prenne place. Evangeline n’avait jamais été réellement inquiète de quoi que ce soit ou pour qui que ce soit. Jusqu’à ce soir. Lors du choc avec la voiture, elle s’était inquiétée de ne jamais pouvoir vivre ce qu’elle s’était imaginé durant ces quelques secondes durant lesquelles elle était inconsciente. Elle s’était inquiétée de ne pas pouvoir revoir Henry entre autre chose, mais face à l’inquiétude qui devait le tenir, elle réalisait progressivement que la sienne n’était rien. Il avait visiblement cru le pire jusqu’à ce qu’il puisse la voir saine et sauve dans ce lit. Elle n’imaginait même pas tout ce qui avait put lui passer par la tête et n’aurait certainement pas put en déterminer la moitié, mais ce n’était pas difficile pour elle de remarquer qu’il était encore chamboulé par tout cela lorsqu’elle se décida à poser la question. Elle se doutait qu’il la ferait passer en priorité, qu’il n’admettrait pas qu’il y avait un problème, mais elle avait besoin de savoir. La réponse qu’il donna n’était pas réellement satisfaisante, mais elle sentait bien qu’elle devrait s’en contenter. Elle ne put détacher son regard d’Henry, analysant tant bien que mal la moindre expression, la moindre réaction. Il semblait réellement mal et elle ne parvenait pas à savoir comment l’aider à se libérer de la peur qu’il avait dut se faire. Elle n’eut pas vraiment l’occasion de le faire que Dimitri entrait dans la chambre, devenant ainsi un problème qui sembla alors à la jeune femme assez difficile à résoudre. Elle observait les deux hommes sans savoir quoi faire et ne parvenant visiblement à rien lorsqu’elle tentait d’intervenir. Elle pouvait bien dire ce qu’elle voulait, elle sentait bien que ni l’un ni l’autre n’en tenait vraiment compte. C’était une espèce de bagarre de coq et elle sentait que ca ne pourrait pas bien se finir. Redoutant les réactions et surtout les actions d’Henry, elle préféra prendre les devants et tenter d’intervenir pour calmer les choses. Les paroles qu’elle adressa à Dimitri étaient difficiles à avaler elle en avait bien conscience, mais elle n’avait pas le temps de prendre des gants et estimait s’être montrée bien trop gentille avec le professeur russe. Elle avait toujours été claire avec lui le maintenant à distance autant que possible et mettant des limites à cette simple amitié. Des limites qu’il avait franchit plus d’une fois durant la soirée et qu’il avait visiblement besoin de redéfinir clairement. Cette fois il n’y aurait plus de limite car elle se montra claire. Elle ne voulait plus avoir à le voir avant un moment. Elle craignait qu’il recommence son manège ou pose des problèmes avec Henry. Elle préférait donc prendre les devants et mettre fin à tout cela dès à présent. Elle était imperturbable et tenait bon malgré la douleur. Qui devenait doucement de moins en moins supportable. Elle finit par clore la discussion, demandant le départ de Dimitri, mais son manque de réaction fut encore plus déstabilisant pour elle qu’autre chose. S’était il mit en pause le temps qu’elle parle et allait-il repartir dans son délire selon lequel ils pourraient finirent en couple tous les deux ? Elle le redoutait et se sentit quelque peu soulagée une fois assise et surtout lorsque l’infirmière entra. Elle ne serait pas forcément plus de taille à le faire réagir et sortir, mais elle représentait l’ordre ici et pourrait certainement appeler des renforts en cas de besoin. Henry l’aida tant bien que mal à se rassoir dans le lit, mais elle restait encore les jambes dans le vide, refusant de s’allonger totalement temps que Dimitri resterait présent. Et il fallut que l’infirmière parle d’appeler la sécurité pour qu’il se décide à bouger et à quitter la chambre.

Evangeline ne bougeait plus, tentant de calmer les douleurs qu’elle ressentait un peu partout, en venant même à se demander si elle n’avait pas des problèmes aux côtes. D’après les médecins elle avait évité cela, mais il restait quelques hématomes dont elle devrait supporter la douleur encore quelques temps. Elle resta silencieuse au départ de Dimitri, ne parvenant qu’à jauger les réactions de l’infirmière pour s’assurer qu’Henry pourrait rester. Elle semblait hésiter et la jeune femme aurait presque abandonné, mais les paroles du jeune homme semblèrent la convaincre. Elle sembla faire un léger sourire et ils eurent un échange donc elle n’avait pas eut connaissance. L’espace d’un instant son regard passa de l’un à l’autre, mais elle ne dit rien de plus sur l’instant. Elle fut rassurée que l’infirmière accepte de les couvrir et ne le mette pas à la porte. Elle acquiesça alors que l’infirmière se retournait vers elle précisant qu’elle était là s’il y avait besoin de quoi que ce soit. « Pas de problème. » Elle ne prendrait pas le risque de se mettre cette infirmière à dos et même si elle préférait éviter de demander des antidouleurs supplémentaires, elle préférait envisager la possibilité que ce soit nécessaire plus tard dans la nuit. Elle jeta un dernier regard vers la porte alors que l’infirmière sortait, se détendant enfin un peu plus. La douleur se calmait progressivement et même si elle savait que ca ne reviendrait pas à zéro, elle supporterait cela sans rien dire pour l’instant. Elle était encore assise sur le bord du lit et se retrouvait comme prise au piège, ne sachant plus comment se rallonger lorsqu’Henry prit son visage entre ses mains. Elle resta immobile un instant, redoutant quelque peu ce qu’il allait dire et poussa un léger soupire à ses paroles. Elle se doutait qu’il n’irait pas frapper directement, mais elle avait surtout voulu éviter que cela n’arrive. Elle se doutait que Dimitri dirait encore des choses qui mettraient Henry en colère et elle avait préféré faire en sorte de les éviter. « Je sais. Et pourtant c’est un peu ce qu’il s’est passé pour nous, tu ne crois pas ? » Elle ne savait pas à quoi s’attendre venant de l’un comme de l’autre, mais elle avait rapidement pris conscience que la petite autorisation qu’Henry avait donné à Dimitri semblait laisser penser au second qu’il avait tous les droits sur elle. Ce simple détail laissait la jeune femme un peu stupéfaite et elle préférait prendre les devants. « Et à l’avenir … ne donne plus ton accord à qui que ce soit pour m’approcher. » Ce n’est qu’une fois sa phrase terminée qu’elle comprit comment il risquait de l’interpréter et même si elle se doutait qu’il ne risquerait pas de le faire, elle préférait préciser. « Je veux dire que si tu ne l’avais pas fait, je suis convaincue qu’il aurait réagit différemment. Là il semblait avoir l’impression que plus rien ne se dressait devant lui, vu que tu avais dis d’accord et du coup il n’a pas tenu compte une seule seconde de mon avis. » Dimitri n’en avait pas l’air comme ca, mais ce garçon devait avoir de véritables problèmes pour en arriver à ce genre d’extrémité. Elle était convaincue que si Henry n’avait pas été là à son retour elle aurait dut le supporter pour toute la soirée et n’aurait pas put faire quoi que ce soit pour le repousser et lui faire comprendre que les choses étaient loin d’être comme lui les imaginait. Evangeline répondit légèrement au baiser d’Henry, l’observant l’espace d’un instant avant qu’il ne l’embrasse à nouveau la faisant plier et se rallonger dans le lit. Une fois totalement appuyée dessus, elle réalisa la bêtise qu’elle avait faite en forçant dès à présent et réveillant la douleur. Une douleur qui se faisait assez présente même si c’était réellement supportable. Elle s’installa un peu mieux, se plaçant sur le coté, une position qui étrangement apaisait plus la douleur que les autres. Elle vit Henry commencer à se redresser et elle se doutait qu’il allait s’installer sur le fauteuil qui se trouvait à coté. « Reste avec moi. » Les mots étaient sortis tous seuls. Elle n’aimait pas les hôpitaux c’était un fait. Elle ne voulait pas avoir l’impression de s’y retrouver seule ce qui serait le cas même si Henry restait là juste à coté. S’installant mieux pour laisser suffisamment de place à coté d’elle dans le lit elle tapota l’espace vide en le regardant. « Viens là. » Elle se doutait qu’il refuserait, qu’il trouverait une excuse pour ne pas avoir à accepter. Elle savait bien qu’elle devrait jouer un peu de son statut de blessée pour réussir à le convaincre. « S’il te plait … je veux juste être dans tes bras. » Une exigence assez simple à réaliser et qui ne lui ferait à première vue pas le moindre mal. La soirée avait été longue même si les heures n’étaient pas passées si vite que cela. Elle avait juste besoin de se ressourcer un peu et surtout elle voulait pouvoir se sentir en sécurité l’espace d’un instant. C’était l’effet qu’avait Henry sur elle le plus souvent. Elle se tiendrait tranquille, de toute façon elle n’était pas en état de faire quoi que ce soit et la douleur la mettrait certainement KO assez rapidement. Elle attrapa la main d’Henry, ne sachant pas s’il se décidait ou réfléchissait encore à ce qu’il allait faire et le regardant sérieusement elle finit par demander. « Dis moi … de quoi parlait l’infirmière tout à l’heure. Qu’est-ce qu’elle a entendu ? » Elle n’avait pas bien compris ce qu’il s’était passé à cet instant. L’infirmière avait réagit comme s’il s’agissait d’un secret et elle ne voulait pas qu’Henry en ait pour elle. Elle se doutait bien qu’il repousserait le moment d’avouer la vérité, mais elle n’abandonnerait pas si facilement, quitte à attendre quelques temps avant de poser la question à nouveau.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Lun 2 Avr - 15:54
Jaloux ??Moi ? ?
« Il y a des folles partout et des fous aussi... on est tous un peu fou mais c'est ce qui rend le monde encore plus beau et être fou... veut dire aussi qu'on est comme tout le monde. » J’étais bien mieux au fur et à mesure même s’il restait une petite pointe d’inquiétude que je calmais en étant juste face à elle et voulant m’occuper d’elle. Je ne voulais pas penser à la façon dont j’allais car je savais que ça allait passer. Je savais qu’il fallait juste un petit moment pour que tout se calme dans ma tête. Parfois ça vient tout seul. Parfois cependant cela prend vachement plus de temps pour retrouver un peu de calme. Je restais devant elle alors que l’infirmière soit partie en posant la couverture qu’elle avait sur un chariot sur un meuble à l’entrée de la chambre. Je ne faisais plus vraiment attention à ce qu’elle faisait, j’étais bien trop occupé à confier à Evangeline que j’aurais été sage comme une image en sortant Dimitri. Enfin peut-être que oui et peut-être que non mais j’allais réellement m’énerver en entendant ce qu’il avait dit cependant j’avais gardé mon calme aussi et surtout pour elle par ce que si je la lâchais… je ne voulais pas qu’elle se fasse mal. C’était ainsi mais entendant ce qu’elle disait, j’hochais doucement la tête. « C’est vrai ! Pour nous… », je penchais doucement la tête en la regardant attentivement et souriant en l’entendant sans trop voir ou elle voulait en venir au départ car au fond, je n’avais pas idées de leur donner un accord pour qu’ils puissent l’approcher enfin je veux dire… pour ceux qui le veut pour plus que de l’amitié. Je n’avais rien contre des amis au masculin même si j’avais eu réellement un manque de confiance en Dimitri après la question qu’il m’avait posé le jour précédent. Enfin je devais arrêter de penser à lui… c’était mieux sinon je serais un peu à cran et je n’en avais pas vraiment envie. Je lui souriais doucement à nouveau en riant légèrement. « Je n’ai aucune intentions de dire encore une fois à un homme que je suis d’accord pour qu’il soit… comme Dimitri avec toi ! », j’haussais les épaules. « Même si c’était le Saint-Esprit qui me posait la question ! », disais-je alors assez amusé sous l’idée mais oui, je n’avais déjà pas trop aimé dire oui à Dimitri alors maintenant je le regrettais totalement même. Je savais que j’avais gaffé et je m’en doutais que sans mon accord rien ne serait arrivé. Si seulement je m’en étais rendu compte avant de lui donner cela aurait été bien plus pratique mais non, j’avais donné mon accord et c’était fait. Je priais pour que le message soit bien passé pour Dimitri sinon je crois qu’il m’aurait réellement à dos, je ne voulais pas ça. Je l’embrassais alors en l’allongeant avec délicatesse. Elle avait besoin de repos et surtout de poser sa cheville ou même son poignet. Je m’en doutais un peu et je ne voulais pas non plus me mettre l’infirmière à dos car sinon je crois que j’aurais vraiment des soucis à me faire si elle se fâche. Il faudrait en appeler la sécurité avec moi, haha ! Je reculais doucement une fois qu’elle était allongée pour me stopper dans mon mouvement en l’entendant. Je souriais doucement en levant les yeux vers le fauteuil. « Je ne vais nulle part ! », disais-je sans trop comprendre au début ce qu’elle voulait dire car au fond, je restais avec elle dans la pièce donc au début, il fallait que l’information atteigne mes neurones. Je la regardais alors reculer et tapoter ce qui m’amusait un brin tandis que je comprenais encore ou elle voulait en venir. J’hésitais car un bon lit est bien plus confortable quand la personne y dort toute seule et donc ça m’envoyait dans des doutes. Que devais-je faire ? « Je… », commencais-je à dire en hésitant vraiment et alors qu’elle me redemandait une nouvelle fois en disant des mots qui en quelques sortes… me firent pencher plus vers un oui et céder mais rien n’étais encore gagné car j’hésitais encore un peu en réfléchissant et finissant par céder et lui sourire. « Corruption… mais je ne pourrais jamais te refuser ça ! », disais-je d’un fin murmure en venant m’installer et prenant le moins de place possible en restant allongé sur le côté et posant ma tête au bout de son oreiller pour lui en laissant le plus possible. J’acceptais son invitation mais aussi de ne pas être bien mis pour la laisser l’être au maximum. Je pensais surtout à sa nuit avant la mienne. J’avais dormi plus d’une fois dans des lits pas confortables ou juste des avions et tout ce qui pourrait être possible sauf sous des ponts ou des cartons bien sûr mais des petits motels miteux… c’était déjà arrivé donc je pouvais dormir dans toutes les conditions possibles mais j’étais tellement encore un peu… disons chamboulé que je n’étais pas certains de pouvoir fermer les yeux directement. Je posais alors mon bras un peu au-dessus de nos têtes et je passais l’autre à son dos en ma rapprochant un peu et lui caressant machinalement ou simplement spontanément pour la détendre aussi. Je fus peu surpris qu’elle me pose cette question mais en l’entendant, je devais avouer ne pas savoir trop ce que je pourrais dire. Je restais un peu en silence en ne sachant pas trop comment j’allais me sortir de ça et l’infirmière m’avait un peu balancée… à cet instant… je maudissais l’infirmière d’avoir dit ça car je ne savais pas du tout comment j’allais me tirer de ce pétrin. Je ne me retenais pas d’un petit rire nerveux en fronçant les sourcils et me rapprochant encore un peu plus en souriant. « Pour savoir ça, mademoiselle… il faudrait me passer sur le corps et vous n’êtes pas en état de me faire quoique ce soit… », je déposais alors un baiser sur son front en riant légèrement et la regardant avec tendresse. « Mais je t’assure que c’était une bonne chose, très bonne chose même si je serais incapable de le dire pour l’instant ! Quand je serais prêt... tu seras la premiére à le savoir ! », j’espérais qu’elle comprenne un peu ou je voulais en venir en lui disant ça ou même à peu près ce que j’avais dit pour avoir le temps d’être prêt à réellement le dire à voix haute. C’était compliqué pour moi, je ne l’avais plus dis depuis tellement d’années que je ne me sentais pas vraiment apte à les dire à Evangeline. Ces petits mots renferment tellement de choses que je me refusais de dire encore à nouveau à une femme de peur… de me faire aplatir comme une crêpe comme dans le passé. Je ne voulais pas lui briser le cœur non plus mais je voulais aussi qu’elle ne me le brise pas et cette petite peur même si je savais que cela n’arriverait pas. Je posais mon regard sur l’horloge en soupirant doucement et le regardant à nouveau avec une petite moue. « On en reparlera demain si tu veux mais il est l’heure de dormir même si je sais que les hôpitaux… personne n’aime ça ! Je ne bouge pas, je t’assure… même pas d’un pouce ! », je m’installais un peu mieux en remontant alors le drap sur nous et la regardant avec un fin sourire en coin. « Bonne nuit ! », je la laissais alors s’installer plus correctement contre moi si elle en avant besoin et à sa guise en sachant que les positions pour dormir pourraient lui être inconfortable, en fait… j’étais totalement là et elle pouvait s’installer comme elle le voudrait que je ne broncherais même pas car je m’en fichais réellement de mal dormir tant qu’elle dormait bien. Je fermais alors les yeux et soupirais d’aise en tentant de chercher une pointe de sommeil mais bien qu’il arrivait vite pour elle… ce n’était pas mon cas. Les heures défilaient et je pensais mais rouvrant les yeux à partir d’un moment pour la contempler dormir. Je pouvais entendre les chariots des infirmières aller et venir dans les couloirs ce que je dois dire était agaçant à force mais aussi les portes se fermer et s’ouvrir bien que cela soit rare, j’avais toujours peut que cela ne la réveille en voulant un peu veiller sur son sommeil et pourtant je ne pouvais rien fait pour stopper les bruits et juste rester là pour la regarder dormir. Regarder une personne qu’on aime dormir est surtout et peut-être la chose la plus agréable qui soit, je me sentais bien là. Je pensais juste à ce que j’avais dit à la porte et me retenant encore de le dire pendant son sommeil, j’aurais été le premier à lui dire au moins… c’est ce que je me disais mais non, je voulais qu’elle puisse l’entendre quand les mots sortiraient enfin et profiter qu’elle dorme pour oser lui dire n’était pas d’un grand courage même si ça libèrerait un peu mon cœur mais non. Imaginons qu’elle se réveille ? Elle me prendrait pour un fou qui parle tout seul ou alors enfin je ne sais pas mais je voulais réellement protéger son sommeil et non faire des bruits. Je pensais aussi brièvement au crétin qui avait osé la renverser… il me verrait… il ne serait pas content de me rencontre, non mais vraiment pas du tout, je peux vous assurer qu’il ne serait réellement pas content et que je lui donnerais un petit cours de conduite. Allez… on passe le permis ! Il se passait tellement de choses dans ma tête en gros que j’étais un peu perdu en passant d’une pensée à l’autre sans vraiment contrôler ce qui se passait dans mon cerveau mais tout tournait autour de la journée, de ma panique et de mes sentiments bien emmêlés dans ma tête... Je revisitais la soirée et la journée sans me rendre compte que tout ce qui s’était passé… me donnait une chaleur au cœur, une pointe de bonheur que je n’avais plus vraiment connu depuis très longtemps. Un sourire s’affichait pendant que je la regardais juste dormir et écoutant son souffle. Ça peut paraitre dingue mais ça suffisait à me rassurer et vider mon esprit le temps de refermer les yeux et me rendormir pour une deux petites heures peut-être trois ? Je n’en savais rien car je n’avais pas vraiment fais attention à l’heure mais à mon réveil… le soleil n’était pas encore levé que je reposais mon regard sur elle en fermant les yeux et restant juste ainsi en profitant d’un réveil calme dans ce lit d’hôpital. J’étais un peu plus calmé et pourtant tellement de questions voyageait dans mon esprit. En fait, je crois que j’aurais passé la nuit à penser et me poser des questions… plus qu’à dormir mais au fond, cela m’avait fait du bien. J’étais plus calmé et sur un petit nuage. Bien plus qu’avant de la regarder s’endormir et bien plus qu’à mon arrivé à l’hôpital. J’étais bien mieux… je me sentais même un peu libre. La chambre était toujours sombre tandis que le soleil tardait à se lever. Je me demandais l’heure qu’il était sans bouger tandis que les draps eux bougeaient quand elle remuait un peu dans son sommeil. Je le remontais alors pour ne pas qu’elle attrape froid et la regardait alors assez surpris tandis qu’elle parlait. Elle parle dans son sommeil ? J’étais étonné mais au fond… je trouvais ça amusant et attendrissant et si cela se trouve… j’étais pareil et j’avais peut-être aussi l’habitude de parler en dormant alors que je n’en savais rien. Je la laissais parler sans trop comprendre au début, c’était flou pour moi, je ne savais pas comment décryptée. Au fond quand on parle en dormant la personne n’entend que notre dialogue mais pas celui de celles à qui l’autre parle. C’était assez difficile de déchiffrer mais je ne tentais pas réellement pourtant, je lui laissais son petit jardin secret donc j’écoutais un peu à moitié en gardant les yeux fermés. Il était étrange pour moi d’être là dans son lit d’hôpital et de me sentir aussi bien en voulant la protéger et penser à son confort. C’était nouveau mais c’était aussi la première nuit qu’on passait dans le même lit. C’était dingue quand même que cela soit dans un lit d’hôpital mais avec tout mon passé, rien ne m’étonnait à vrai dire. J’avais réussi à profiter du moindre instant de cette nuit, la sentir juste contre moi, l’entendre respirer et espérer juste que cette nuit puisse se reproduire dans un vrai lit car les hôpitaux retirent un peu de charme bien qu’ils n’y peuvent rien que nous soyons là.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   Lun 2 Avr - 17:18
Enfin un moment de calme et de tranquillité avec Henry. Evangeline avait la légère impression que des heures s’étaient écoulées depuis qu’ils avaient été interrompus et que Dimitri était entré dans la chambre, brisant la petite bulle dans laquelle ils étaient tous les deux. La fatigue se faisait progressivement sentir alors que la douleur revenait. Elle s’installa correctement dans le lit, se tournant sur le coté pour trouver une position aussi confortable que possible et surtout pour laisser un peu de place à Henry. Elle se doutait qu’il opposerait quelques résistances, qu’il ne voudrait pas plier si facilement et qu’il préférerait qu’elle reste seule pour dormir correctement, mais elle s’en fichait. Elle avait envie et besoin de le sentir près d’elle et ce n’était pas en l’installant dans le fauteuil qu’elle y arriverait. Elle savait qu’il restait inquiet pour son état de santé et le contre coup de l’accident arrivait progressivement. Même si elle savait qu’elle s’en sortirait sans trop de mal, que ses blessures n’étaient pas dangereuses pour sa santé future, elle avait besoin de se sentir en sécurité et d’être réconfortée. D’autant plus que se retrouver dans un hôpital avait quelque chose de réellement stressant pour la jeune femme même si elle ne parvenait pas à déterminer pourquoi. Elle afficha un grand sourire lorsqu’il finit par céder. Elle n’aurait pas voulu le voir dormir dans un fauteuil, elle savait combien ils étaient inconfortables et surtout pour y dormir. Elle n’avait pas réellement fait le test en personne, mais elle avait put constater rien qu’en étant assise dessus que ce n’était pas ce qu’il y avait de plus confortable. Comme si par là on vous signifiait qu’il ne fallait pas rester trop longtemps. Même chose pour la nourriture. A croire que les malades ne pouvaient pas avoir mieux à manger et que c’était une façon de les dégouter des lieux pour les forcer à partir rapidement. Mais la question n’était pas là. Henry s’installa finalement à coté d’elle et même si elle lui laissait autant de place que possible, elle avait l’impression que le lit était immense. Elle le força à se placer un peu mieux pour ne pas risquer non plus de tomber durant la nuit et vint se blottir contre lui. Elle se sentait soudain beaucoup mieux et elle savait qu’elle n’aurait pas trop de mal à trouver le sommeil. Mais une question lui restait à l’esprit et elle avait besoin d’y trouver une réponse. Elle se doutait bien qu’il ferait en sorte de l’éviter, mais il ne pourrait pas se dérober éternellement. Et comme elle s’y attendait, il laissait planer le doute et ne répondait pas vraiment. Elle l’observa un instant sérieusement, espérant qu’un simple regard le ferait changer d’avis, mais ce n’était visiblement pas le cas. Elle restait quelque peu sceptique face à ce qu’il parvenait à laisser filtrer. Une très bonne chose ? Alors pourquoi ne pouvait-il pas le dire ? Elle était trop mal en point à cet instant pour tenter de tout dénouer et de trouver les réponses à ses questions. Elle préféra donc abandonner la partie, posant finalement la tête sur l’oreiller, ressentant pour la première fois depuis le choc la douleur de sa blessure crânienne. Elle avait l’impression de sentir son sang circuler dans sa tête et chaque battement semblait plus fort encore que le précédent. Elle ferma les paupières l’espace d’un instant et c’est la voix d’Henry qui lui fit les rouvrir. Elle le regarda un instant, visiblement il n’était pas plus ravi qu’elle de se trouver ici et de devoir y passer la nuit, mais la présence de l’autre semblait déjà une contrepartie acceptable. Evangeline se blottit un peu plus contre lui, s’accrochant à sa chemise de sa main valide comme pour s’assurer qu’il ne s’éloigne pas. « Bonne nuit. » Elle s’avança légèrement pour l’embrasser doucement avant de s’installer pour dormir. Et à peine deux minutes après avoir fermé les yeux, elle dormait déjà assez profondément.

Elle ne sentait pas le moindre mouvement dans le lit, mais le cœur d’Henry battant sous sa main était une preuve suffisante pour lui permettre de sombrer plus facilement dans le sommeil. Elle se sentait bien là et les médicaments faisaient suffisamment effet pour qu’elle soit rapidement amorphe. C’est certainement ces mêmes médicaments qui lui permirent de si bien dormir et de rêver de tout et n’importe quoi. Le début de la nuit fut tranquille, elle se repassait des petites scènes gentillettes et un peu habituel. Les rêves communs en quelque sorte. Et au milieu de la nuit, alors qu’elle dormait très profondément elle sentit l’atmosphère autour d’elle changer. Tout était étrange et elle avait l’impression d’être comme sur un nuage. Tout ce qu’elle voyait semblait plus coloré, plus vif et agréable que d’ordinaire. Et elle remarqua rapidement la présence d’Henry à coté d’elle. Les premières images qui lui vinrent étaient surtout des réminiscences de cette journée passée et du début de leur relation qui laissèrent rapidement place à des détails qui n’avaient pas eut lieu. Les mêmes visions que celle qu’elle avait eut lors de ses quelques minutes d’inconscience. La vision de ce que pourrait être sa vie à partir de maintenant et avec Henry. Tout semblait merveilleux, parfait et parfois presque trop beau. Elle avait conscience de rêver et ne voulait pas se réveiller. Elle ne se rendit pas compte qu’elle s’agitait quelque peu dans son sommeil et surtout elle ne se rendit pas compte du tout qu’elle parlait en dormant. Certains détails de ces rêves semblaient si forts pour elle qu’ils se retrouvaient libérés de cette façon. Certains phrases n’avaient pas forcément de sens, mais au milieu de tout cela se trouvaient quelques … « Tu veux m’épouser ? Je suis enceinte. » ou encore un … « C’est un garçon … ton fils. » ponctués de quelques sourires béats et de soupirs. Cela ne dura pas toute la nuit mais environ deux heures durant lesquelles elle parlait toutes les cinq à dix minutes. Parfois sans que ses mots aient de sens et d’autres fois en ayant plus que tout. Evangeline savait qu’il lui arrivait de parler en dormant, ca n’arrivait plus depuis un moment simplement parce que c’était surtout lorsqu’elle avait des problèmes que son stress s’évacuait de cette façon. Mais c’était bien souvent durant ces nuits là qu’elle dormait le mieux et qu’elle parvenait à récupérer totalement de sa fatigue. C’est certainement pour cela qu’au matin elle était fraiche et pimpante, presque comme si l’accident avait eut lieux des semaines plus tôt et qu’il n’en restait rien. Lorsqu’elle ouvrit finalement les yeux Henry était toujours là, juste devant elle, l’air visiblement plus serein que la veille et les yeux clos. Elle ne bougea pas sur l’instant, refermant les yeux le temps de réveiller en douceur. Elle resta ainsi quelques minutes à jouer machinalement avec un bouton de la chemise du jeune homme qu’elle n’avait pas lâché. Rouvrant les yeux, elle se retrouva face à deux yeux bleus qui la fixaient et elle ne put retenir un sourire. Elle n’eut pas plus de temps pour réagir ou se réveiller mieux, profiter de cet instant que quelqu’un frappait à la porte l’ouvrant directement. Evangeline eut à peine le temps de réagir qu’Henry était déjà assis au bord du lit, l’air de rien et le médecin était déjà posté au bout du lit, examinant les informations qu’il avait sur son dossier ne semblant même pas se soucier de ce qu’il se passait dans la chambre. « Alors visiblement tout est en ordre. S’il n’y a aucun changement d’ici à ce début d’après midi vous pourrez sortir après manger. » La jeune femme se redressa juste un peu pour acquiescer et à peu près comme il était venu, le médecin repartit. Quelques minutes plus tard elle se retrouvait seule dans sa chambre, pour quelques heures seulement. Elle avait forcé Henry à rentrer, ne voulant pas qu’il reste dans la chambre à tourner en rond jusqu’à ce qu’elle puisse sortir. Il reviendrait la chercher après le déjeuner pour la ramener à la villa et rien que cela suffisait à ravir la jeune femme.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !   
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EVANGELINE ♣ Non mais la jalousie, c'est pas bien ! Non... non !

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