EVANGELINE • La vie et ses petites surprises
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MessageSujet: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mer 7 Mar - 22:04
visite&imprévus
« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Une longue journée bien calme. C’était un samedi comme tous les autres. Je m’étais levée de bonne heure sans faire valser le réveil sous le lit car je peux vous dire qu’aller le ramasser à chaque fois ça n’est pas de la tarte. Je dois me faufiler comme un serpent dessous tous les soirs et parfois c’est vraiment pénible surtout quand c’est loin d’être notre tasse de thé que de ramper sous un lit. Peut-être certain mais pas moi. Je n’aimais pas faire le serpent et aller voir comment vont les Monmouth accumuler depuis le dernier passage de balais. Enfin en gros, je m’étais réveillé assez bien et prêt pour une journée tranquille. J’avais laissé deux ou trois messages à ma sœur, encore en remontant directement sur la bonne voie. Je repartais pour reprendre un sourire ou un… « presque sourire » enfin un truc qui ressemblait à un sourire sans vraiment en être un. Ensuite j’avais aussi fait mon jogging bien entendu comme tous les matins en croisant ma voisine et lui souriant. Je ne savais pas vraiment comment agir sans qu’elle ne craque encore plus sur moi. Je me sentais mal à l’aise car je me demandais réellement comment j’allais faire pour lui faire comprendre qu’elle devait s’éloigner de moi et ne pas penser à une éventualité de nous. C’était loin d’être le moment et bien qu’elle soit gentille. Je ne pensais pas en avoir envie. C’était complexe. Tout démarrer d’un feeling aussi, non ? Je n’en savais rien. J’étais perdu entre la façon d’apporter la chose et lui montrer que je n’étais pas fait pour lui ou aussi protéger Evangeline, la pauvre… elle avait un peu lâchée la mèche. Autant garder ça pour moi tant que je le pouvais encore. Non ? Ce n’était mieux ainsi enfin non… peut-être pas mais je devais faire en sorte que cela soit mieux. J’avais ensuite continué ma journée bien entendu avec diverse petites choses comme les courses au supermarché comme tout le monde enfin rien d’anormal disons… Un shopping rapide pour acheter quelques petits meubles. Ensuite aussi une visite pour la villa… j’avais vraiment besoin d’un colocataire et c’était un élève sur ce coup mais pas en psychologie mais en stylisme. Un homme gay. Je n’avais rien contre être en colocation avec un étudiant gay comme j’étais 100% hétéro aussi et puisque je n’avais pas tendance à être homophobe donc je trouvais même la situation amusante mais un seul inconvénient… il avait un rat et je détestais les rongeurs enfin je n’en ai pas peur mais je n’aime pas trop ça. J’avais aussi reçu une jolie blonde, un mètre 80 et une poitrine qui m’avait clairement fait de l’œil dès son arrivé… étudiante en droit. Elle devait avoir trop souvent regardée « La revanche d’une blonde », la visite avait duré une bonne demi-heure voir une heure car je crois qu’elle tentait surtout de me draguer avant de visiter l’appartement mais je l’avais vite draguée en retour pour flirter un peu avant qu’elle ne reparte. Elle, je savais que je n’en voulais pas. Si je voulais une colocation avec une femme…. Qui pourrait coucher avec moi, j’aurais directement pris une femme et je l’aurais épousée et hop ! Non ? Enfin peut-être pas à ce point mais en gros… voilà le schéma, je pense. J’avais bien entendu l’intention de ne pas répondre aux deux autres avant d’être fixé pour Evangeline surtout que je pensais que malgré tout ça serait plus facile avec elle qu’avec eux. C’était dingue, non ? Mais je savais qu’elle n’était pas du genre à me draguer donc j’étais sauvé. Je crois qu’elle refuserait même de le faire pour des billets bien gros et puis je ne pense pas qu’elle ait un rongeur enfin elle n’a pas la tête d’une fille qui a un rat. Enfin prions et je priais mais je priais surtout pour qu’elle y pense. Je n’avais pas vraiment remis le sujet sur le tapis depuis les deux jours passés mais au fond, je préférais qu’elle y pense calmement, c’était bien mieux. Moins hâtif. Je ne voulais pas qu’elle me choisisse comme colocataire sur un coup de tête comme je n’allais pas choisir mon colocataire ou ma colocataire sur un coup de tête mais j’y avais pas mal pensé aussi. Enfin bref, j’avais bien organisé ma journée et là, il commençait à faire sombre à Sydney. Disons que nous étions entre la nuit et le jour tandis que je préparais mon diner calmement… Un peu de poulet et aussi un dessert. Brownies au chocolat… bien chocolaté pour rendre ça encore meilleur tout en regardant la télévision et riant aux rediffusions de Friends ! « Rosita ne bouge pas d’ici ! » « Mais qu’est-ce que tu viens de dire ? Rosita ? Mais ça veut dire que ? » « Ça veut dire que Rosita ne bouge pas d’ici. » « Mais c’est qu’un fauteuil, qu’est-ce que ça peut faire ? » « Ca fait que ce fauteuil est à une distance égale de la salle de bain et de la cuisine et l’angle parfait pour qu’il n’y ai aucuns reflets qui puisse frapper Stevy ! » « Stevy, la télé ? » « Quoi ? T’as un problème ? » « Non… bon il n’y connait rien… Allez viens Rosita, nous les chicas, on va aller faire un tour ! », c’est alors qu’elle tentait de déplacer le fauteuil et qu’il cassa que j’éclatais de rire en l’entendant… « Tu n’es qu’une pétasse ! ». Dans le passé, je n’avais plus vraiment eu le temps de me poser devant la télévision depuis que j’avais été engagé dans ce sale boulot. Entre les études et ça au début… disons ue je pataugeais sans trop savoir gérer. Ca me prenait du temps et c’était assez chiant. Je devais toujours m’organiser et faire un monde parfait de mes deux vies. C’était loin d’être simple enfin j’avais surtout beaucoup voyagé et je n’avais pas toujours la télévision là où j’étais ou bien dans des langues que je ne connaissais même pas. Enfin j’étais donc à regarder l’épisode ou Rachel cassait le canapé et Ross. Je les avais suivis depuis deux mois, j’avais même regardé sur mon portable les épisodes qui étaient après ou avant même que je ne commence. Ca me détendait et j’avais besoin de ça. Je riais doucement quand Chandler le cassait à son tour en changeant d’ustensile quand la porte se mit alors à sonner. Je mettais mon essuie sur l’épaule en gardant ma cuillère de bois tout en allant vers la porte et baissant un peu le son sur ma route. « J’arrive ! », disais-je en route d’ailleurs pour ne pas que la personne ne s’impatiente et allant donc ouvrir en souriant. « Tiens tiens… Bonsoir ! », je riais doucement en penchant la tête et la regardant. « C’est une visite amicale ou vous avez besoin de farine ? », je ne savais pas du tout pourquoi elle était là et j’étais même un peu pris au dépourvu alors que je cuisinais et m’étais préparé pour une soirée canapé avec des petits films que je n’avais jamais eu la chance de voir et d’autres petites bêtises du genre.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Jeu 8 Mar - 14:13
Les jours se suivent et se ressemblent. Ou pas. Les jours de semaines, les jours où Evangeline devait assurer les cours à l’université, ceux là se ressemblaient généralement beaucoup. A la différence les week-ends étaient très différents. Elle pouvait profiter de son temps libre, faire ce qu’elle voulait au rythme qu’elle voulait sans avoir à se dépêcher parce qu’elle aurait cours un peu plus tard. Elle faisait les choses à son rythme et le plus souvent cela signifiait des journées très calmes et tranquilles à ne rien faire. Enfin sauf pour aujourd’hui. Elle était en ville depuis peu de temps encore et elle avait bon nombre de choses à mettre en ligne si elle voulait pouvoir y rester un peu plus définitivement. Le travail n’était pas un problème, celui qu’elle avait lui convenait parfaitement et l’argent qu’elle avait de coté serait suffisant pour la maintenir à flot un bon moment. Mais à coté de cela, elle devait absolument se trouver un logement. Vivre chez sa meilleure amie n’était pas un mal, mais elle ne supporterait pas très longtemps et ne voulait pas empiéter plus sur la vie de celle-ci. Elles étaient proches, mais Evy craignait que leur relation ne tienne pas beaucoup plus longtemps si elles restaient à vivre ainsi toutes les deux. Et en plus la jeune femme voulait son indépendance. Elle n’était pas venue ici, n’avait pas fait tout cela pour se retrouver aujourd’hui à dépendre des autres. Elle voulait pouvoir se trouver un logement où elle pourrait se sentir chez elle et où elle pourrait vivre normalement sans avoir à se soucier des avis et des activités des autres. Elle n’était pas sure que partager son logement avec quelqu’un soit la meilleure solution pour elle, mais c’était celle qui s’offrait à elle le plus souvent ces derniers jours. Elle avait donc décidé de profiter de ce jour de repos et de libre pour faire le tour des annonces qu’elle avait put trouver et de voir ce qui pouvait lui être proposé. Elle passa la majeure partie de la journée en ville, à naviguer d’un appartement à un autre, d’un rendez-vous à l’autre pour voir tous les logements possibles. Entre un appartement en centre ville, un duplex en location avec un type plutôt bizarre, un deux pièces dans un sous sol avec une minuscule fenêtre et ce genre de choses qui dans tous les cas ne pourraient pas convenir. Elle en arrivait presque à démoraliser et à capituler.

Il était tard lorsqu’elle rentra finalement à la villa. Alyzéah passait le week-end ailleurs sans avoir donné plus de détails et de ce fait la jeune femme avait la maison pour elle toute seule. Mais ce n’était pas pour autant qu’elle comptait en profiter. Elle aurait put le fait si elle n’avait pas été si focalisée sur sa recherche de logement. Elle espérait pouvoir quitter la villa le plus vite possible et elle espérait pouvoir le faire dans les jours voir semaines à venir. Mais pour cela il fallait encore qu’elle trouve le logement qui ferait l’affaire. Elle s’installa dans le salon, mettant à plat sur la table les notes et les photos qu’elle avait pu prendre dans chaque logement. Elle pourrait étudier tout cela tranquillement devant la télé et un plateau repas. Mais elle n’était pas encore installée qu’elle réalisa qu’il manquait l’élément certainement le plus intéressant. Même si l’idée de vivre seule en colocation avec un homme et de surcroit un dragueur comme Henry l’inquiétait quelque peu et lui faisait se poser des questions, c’était certainement la meilleure offre qu’elle ait eut jusqu’à présent. Mais pour savoir cela et pour se décider avant d’accepter la proposition, il fallait encore qu’elle puisse voir la villa plus en détail et connaitre les modalités. La jeune femme se décida donc, tant bien que mal à continuer sa journée pour ne pas perdre le fil des autres visites et pouvoir se décider au plus vite. Fermant la porte derrière elle, elle quitta la villa où elle résidait avec Alyzéah pour rejoindre celle juste à coté, d’Henry pour voir ce qu’il en était. Elle hésita à plusieurs reprises avant de se décider à appuyer sur la sonnette. Elle ne savait pas vraiment ce qui la faisait hésiter. Ca n’avait pas de sens. Ils s’entendaient bien et semblaient avoir plus de points communs que ce qu’elle aurait pu penser à leur première rencontre. Une colocation pourrait certainement être plus simple avec lui qu’elle connaissait déjà un peu et avec qui elle s’entendait qu’avec un parfait inconnu qui au premier coup d’œil était on ne peut plus étrange. Elle n’eut pas à attendre très longtemps avant d’entendre Henry de l’autre coté de la porte et même si elle hésitait encore, elle savait qu’il était trop tard pour faire demi-tour. Elle sourit alors qu’il ouvrait la porte, se sentant idiote de venir sans avoir prévenu et surtout à cette heure là. « Bonsoir. » Elle n’eut pas besoin d’analyser la situation pour se rendre compte qu’il devait être en train de préparer son diner. Elle ne put retenir un léger rire à sa remarque, il était certain qu’elle ne viendrait pas constamment pour demander quelque chose et c’est surtout l’erreur de personne employée qui la fit rire. Il l’avait autorisé à le reprendre, alors elle ne s’en priverait pas. « Tu, pas vous. Et c’est une visite intéressée, mais si je dérange je peux revenir demain. » Elle ne voulait pas le déranger alors qu’il avait prévu une soirée. Elle faillit reculer, restant malgré tout devant la porte pour s’expliquer. Après tout elle arrivait à l’improviste et il se pourrait parfaitement qu’il préfère voir quelque chose. Elle ne savait pas vraiment quelles étaient les habitudes d’Henry et même si elle ne pensait pas que ce soit son cas, il arrivait que les hommes laissent trainer des affaires ou ce genre de chose. Elle préférait lui laisser le temps de voir et de ranger ou au moins se préparer pour une éventuelle visite. « J’ai passé la journée à analyser les possibilités et comme je ne mets pas la tienne de coté je venais voir ce qu’il en était. » Elle restait malgré tout en retrait, ne voulant pas s’imposer dans ce qu’il s’était prévu et s’en voulant presque de ne pas avoir réfléchit avant de venir sonner à sa porte.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Ven 9 Mar - 10:29
visite&imprévus
« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » La soirée sonnait la tranquillité… quoique non, ça sonne à la porte mais ce n’est pas pour autant qu’une soirée tranquille n’était pas possible. Comment voyais-je une soirée tranquille ? Simplement une soirée sans problèmes, sans trop de boulots et une bonne soirée libre de mouvement. Une soirée de repos ? Tellement de choses mais le fait d’avoir de la visite ne rendait pas une soirée loin d’être tranquille. Au fond… tranquille n’est point solitaire. Je n’étais pas vraiment trop dérangé enfin pas du tout même. J’avais gardé mes armes de cuisines avec mon torchon et ma cuillère de bois à portée en allant ouvrir pour trouver la charmant Evangeline. Au fond, je ne pouvais pas vraiment être surpris, c’était ma voisine, non ? Enfin voisine, pas totalement comme elle cherchait un nouveau logement mais on se comprend, non ? Je m’étais encore gouré sur la personne et je me frappais le front en soupirant. « Crétin », murmurais-je en riant alors que je me disais qu’il fallait vraiment que je mette le doigt sur le « Tu », non mais… je me répétais dans ma tête « Tu, tu, tu, tu, tu… pour Evangeline, c’est Tu… rentres-toi ça dans le crâne petit oisillon et prends ton envoles. », oui, je pense. Je pense donc je suis. Vous pensez que c’est grave de penser ? Non, je ne pense pas mais je pense toujours donc je suis toujours, non mais oh. Je n’étais pas du genre à laisser trainer mes fringues partout et tout en fait, j’étais un maniaque refoulé même si je ne voulais pas l’assumer mais il faisait souvent propre et bien rangé chez moi, c’était plus fort que moi. Abattons la poussière et libérons la clarté et un peu de luminosité. Un monde saint et propre ou il fait bon de respirer. Ce n’est point difficile à atteindre, je me trompe ? Je riais doucement quand elle reculait en me retenant de demander si je faisais peur mais surtout pour la taquiner mais je rangeais mes blagues et mon humour pour l’instant… fallait attendre un peu pour les sortir… attendre que le fer soit chaud, non ? C’était une expression qui pouvait dire tellement de choses et pourtant, c’était tout simple. Je fronçais les sourcils en entendant qu’elle avait passé la journée à penser et bien oui, elle est donc elle pense, logique. Dites… croyez-vous aussi que les animaux pensent ? Ils sont donc ils pensent… j’aimerais savoir ce qu’ils pensent parfois. Je suis sûr qu’un chaton pense : poitrine de maman, j’ai soif, à l’aide… je veux téter enfin comme 75% des pervers sur cette terre, il n’y a pas besoin d’être un chaton après tout. Je l’invitais alors à entrer en souriant. « Je t’en prie, fais comme chez toi enfin… tu me comprends ! », je me dégageais de la porte pour lui laisser le passage et fermer la porte derrière elle ! « Je te propose un verre de vin pendant que je finis mon petit plat pour ne pas qu’il crame puis si tu as faim… je t’invite, je suis gentil et je répondrais à tes questions ensuite une visite complète en évitant ma chambre bien entendu… non mais je ne veux pas que tu me violes ! », finissais-je par dire avec un air effarouché comme un petit homme puceau qui avait peur de laisser une femme lui apprendre à utiliser ses armes. Non mais punaise qu’est-ce que je raconte là ? Je la guidais alors vers la cuisine en me remettant à cuisiner et finissant mon poulet tout en la regardant et souriant. « Tu as passé un bon samedi ? Et la fin de semaine ? », je voulais être disons sociable en m’intéressant aussi un peu à sa journée et comment elle allait. C’était une forme de petite façon d’approfondir mes connaissances sur elle. « Comme tu peux le voir, j’aime assez cuisiner en regardant des bêtes trucs à la télévision… je profite, j’en ai jamais vraiment eu l’occasion. J’aime être détendu le samedi quand je ne sors pas ce qui arrive, je ne le cache pas mais si ça rassure… je ne bois pas de trop et je suis loin d’être facilement bourré… juste joyeux. Comme d’habitude en gros ! », je prenais le soin de lui expliquer un peu ma façon de vivre. Je voulais vraiment être honnête même si je zappais mon passé mais comment l’aborder ? Et puis le passé est le passé, non ? J’en viendrais bien un moment où il faudra lui annoncer ce petit passé et surtout ou je le ferais avec des pincettes mais pour l’instant le présent importait. « J’espère que cela ne va pas jouer en ma défaveur mais je suis le propriétaire cependant c’est pratique car si tu loupes ton loyer un mois… ce n’est rien. Suite au départ de mon ex, je me retrouvais avec très peu donc j’ai gardé cette argent pour cette villa maintenant ça devient difficile pour la suite des frais et j’avoue que je me sens bien seul en général dans cette trop grande maison. Je suis comme ouvert… je répondrais à toute tes questions… tout ce que tu veux savoir et qui pourrait satisfaire ton quotidien », je lui servais alors un verre de vin en souriant et lui tendant. « Et voilà, mademoiselle ! Une cuvée délicieuse qui caresse les papilles. », rajoutais-je. JE n’étais pas un pro du vin mais j’avais entendu ça dans un film donc je devais le placer. J’étais totalement dingue ? Moi ? Mais non, pas du tout. Comment osez-vous penser cela ? Attendant d’avoir des questions et restant à l’écoute, je continuais de cuisiner en lui laissant alors la parole. J’avais comme dirait : zéro condition si c’était elle qui venait. Je n’étais pas du tout du genre à dire : pas de chiens, pas de chats, j’adorais les animaux mais pas de rats. Je finissais par la regarder rapidement en riant. « Au fait… dis-moi que tu n’aimes pas les rats et que tu n’en adopteras pas si tu viens vivre en coloc’ avec moi car je te jure… un étudiant avait un rat et a répondu à l’annonce… un truc de dingue, je ne supporte pas les rongeurs… alors je t’en prie, pas de rats. Je crois que c’est ma seule condition… quoique aussi… évites de vouloir me sauter dessus et justement… me violer dans ma chambre car la deuxième réponse… en avait bien envie… et dire que c’était une étudiante. Je te jure les rapports professeurs/élèves ne sont plus ce qu’ils sont ! », rajoutais-je en riant. J4aimais bien parler quand je cuisinais et je ne me rendais pas compte que j’étais un vrai bavard… quand je vous dis que j’aime la compagnie et que je n’aime pas être seul, je vous assure que ce n’est pas du vent, c’est totalement le cas. J’aime bien avoir une personne près de moi à qui je peux parler sans faire des monologues car les monologues, c’est parfois tristes et disons même… désespérant, je ne voulais pas être un cas déprimant et désespéré ! Je riais en la regardant. « Désolé, je suis bavard, je t’écoute et j’arrête de raconter ma vie ! », je pris alors mes doigts et mimait de fermer mes lèvres comme avec un zip pour les fringues. C’était tout con et surtout pour le fun mais oui, je promettais de la laisser en placer une et restant alors tranquillement à l’écouter en cuisinant, je ne faisais plus que ça, il était l’heure de lui donner la parole. Le monopole et les cartes étaient entre ses mains.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Ven 9 Mar - 13:51
Ce n’est qu’une fois devant la porte de la ville d’Henry, après avoir sonné, qu’Evangeline réalisait qu’elle risquait de le déranger et qu’elle aurait mieux fait de le prévenir avant de passer. Elle avait fixé des rendez-vous avec tout le monde pour toutes les offres qu’elle avait examiné et là, pour celle d’Henry, certainement la meilleure de toute, elle n’avait pas pris la peine de réfléchir auparavant et de prendre rendez-vous. Elle ne voulait pas s’imposer pour autant et restait en retrait jusqu’à ce qu’il s’efface pour la laisser entrer. Il semblait encore avoir du mal avec la personne à utiliser et elle s’amusa de sa réaction après qu’elle l’eut reprit. Ce n’était pas bien méchant, mais s’il voulait réussir à se tutoyer il valait mieux commencer dès à présent. La jeune femme entra, restant discrète et pas sur de savoir quoi faire. Elle ne voulait pas déranger et elle avait bien conscience que sa présence risquait de gêner alors qu’il s’était prévu une soirée tranquille. Elle resta dans l’entrée dans un premier temps, laissant Henry retourner à sa cuisine ne voulant pas s’imposer plus que nécessaire. Elle suivit le mouvement alors qu’il la guidait vers la cuisine tentant encore de faire une touche d’humour visiblement. « Merci mais ca va aller, vas-y finit. Je ne voudrais pas déranger. Et je n’ai jamais violé qui que ce soit et je ne compte pas commencer maintenant. » Elle ne parvenait que très rarement à répondre à l’humour par l’humour. Elle était généralement trop sérieuse pour cela, mais lorsqu’elle se détendait un peu ca semblait plus simple. Encore fallait-il réussir à la faire se détendre. Elle se plaça dans un coin pour pouvoir voir et parler à Henry sans problème et sans pour autant le déranger. Elle se tenait tranquille, le laissant faire ce qu’il avait à faire sans rien dire. Elle n’aimait pas qu’on la dérange lorsqu’elle faisait la cuisine et n’aurait pas voulu inverser les rôles à cet instant. Elle l’observa un instant alors qu’il demandait comment c’était passé sa journée et sa fin de semaine. Elle n’avait pas grand chose à en dire, et un résumé serait plus que rapide. « La fin de semaine a été comme le début plutôt tranquille. Et pour aujourd’hui, disons que … je ne m’attendais pas à tomber sur des endroits et des personnes aussi particulières. » Elle ne voulait pas entrer dans les détails pour l’instant, ne voulant pas le déranger. Elle avait surement des anecdotes qu’elle garderait à l’esprit pendant quelques temps, mais elle ne se voyait pas les partager pour l’instant, n’en revenant pas encore de ce sur quoi elle avait put tomber.

Elle se tourna légèrement pour observer la télévision dont le son était bas, mais dont elle n’eut pas de mal à reconnaitre la série. Elle n’avait pas forcément beaucoup de temps à passer devant la télé sans avoir rien d’autre à faire et lorsqu’elle le pouvait elle s’accordait des moments dans ce genre là avec des séries un peu dégantées. Elle n’eut pas vraiment le temps de dire quoi que ce soit ou de faire une remarque, qu’Henry s’en expliquait déjà. Elle ne put retenir un sourire, remarquant alors un nouveau point commun entre eux. Ca semblait assez étrange en fin de compte. Vu comme s’était faite leur première rencontre elle n’aurait jamais pensé se trouver tant de points communs avec lui. « Je n’ai rien dit. En fait j’ai … à peu près la même habitude. Même si je ne cuisine pas des masses dans ces cas là. » Etrangement le week-end n’était pas le moment où elle cuisinait le plus. Elle se préparait souvent des choses rapides à manger sans pour autant faire n’importe quoi et n’avaler que des plats rapides. Elle voulait le plus souvent profiter de ces temps libres et n’avait pas envie de passer encore son temps à cuisiner. Elle le faisait toute la semaine pour ne pas être tentée de ne manger que des cochonneries alors elle estimait pouvoir se reposer de cela le week-end. Pour ce qui était de l’alcool cependant elle ne semblait pas avoir le même rapport que lui à cela et préféra ne pas trop s’attarder sur le sujet. Elle espérait que ca resterait de coté et qu’elle n’aurait pas à s’étendre là-dessus, même si elle devrait surement en parler à un moment où un autre. Elle regardait Henry qui continuait de cuisiner tout en discutant des avantages que la colocation avec lui pourrait offrir. Elle ne put retenir un léger sourire, qui s’effaça rapidement à son histoire. Il n’était pas dans une situation très simple visiblement et elle ne savait pas si c’était un bon ou un mauvais point pour la suite. Visiblement la maison serait bien assez grande pour qu’ils puissent cohabiter sans trop de difficulté. Un peu par curiosité la jeune femme s’avança légèrement vers le salon, observant la pièce et tentant de jeter un coup d’œil sur ce qu’elle pourrait voir en plus d’ici. Elle finit par revenir à la cuisine alors qu’il terminait de parler. « J’ai suffisamment d’argent de coté pour ne pas risquer de louper un mois. Et je suis bien trop rigoureuse pour oublier ce genre de chose. » Elle n’était pas le genre de personne qui pourrait oublier de payer le loyer ou de participer à des frais généraux. Elle ne comptait pas emménager en colocation avec quelqu’un pour se laisser vivre et ne rien avoir à faire ou à payer. Au contraire elle paierait certainement plus que sa part si elle le pouvait. Elle posa son regard sur le verre qu’Henry venait de remplir, le laissant là et ne sachant pas vraiment comment se démêler de cette histoire. « Je n’en doute pas, merci … mais non merci. Je ne suis pas une grande fan de vin … ni même d’alcool en général. » Elle préférait jouer franc jeu. Selon elle ce n’était pas un inconvénient ou un point négatif car elle n’avait pas besoin de cela pour être ouverte et agréable. Elle ne supportait pas l’alcool, il lui suffisait d’une toute petite quantité pour que son comportement change du tout au tout et qu’elle devienne une autre personne. Cela elle ne comptait pas l’avouer cependant. Elle savait suffisamment bien les effets de l’alcool sur elle pour faire en sorte d’éviter d’avoir à en avaler. Elle faisait en sorte d’éviter que les gens connaissent cette faiblesse car la dernière personne à l’avoir sut avait faillit profité de la situation et encore heureux qu’elle était suffisamment clair pour réagir et que quelqu’un était intervenu car sinon les choses auraient put dégénérer complètement.

Mentalement Evangeline se dressait une liste des questions qu’elle pourrait poser, des renseignements qui lui seraient nécessaires, n’osant pas les poser pour l’instant et préférant attendre le bon moment pour cela. Elle ne faisait qu’observer les lieux, tentant de trouver quelques repères et de voir si elle parviendrait à se sentir à l’aise ici et à s’y faire sa place. Elle était quelque peu plongée dans ses pensées lorsqu’Henry posa une question des plus surprenantes. Il lui fallut quelques secondes pour réagir avant de comprendre ce qu’il en était alors qu’il expliquait la situation. Il était clair que le jeune homme n’avait pas eut beaucoup plus de chance avec les visites qu’il avait put faire. « Pour le rat aucun problème, j’en ai horreur. Par contre un chien ou un chat à la rigueur. Mais je n’y pense pas pour l’instant et je demanderais l’avis si l’idée se confirmait. Et pour ce qui est du rapport prof/élèves c’est plus difficile lorsque les profs sont à peine plus âgés que les élèves. A notre époque, ou en tout cas pour moi, je n’avais que des professeurs d’un certain âge, pas réellement attirant … maintenant les profs sont plus jeunes et les étudiants ont parfois du mal à faire la distinction entre prof et autres étudiants. » Les étudiants ne voyaient plus les limites qui devaient pourtant s’imposer dans ce genre de situation. Elle-même s’était faite draguer plus d’une fois depuis qu’elle était en ville et elle avait beau répéter qu’elle ne sortirait jamais avec ses étudiants il fallait bien avouer que certains rivalisaient d’imagination pour tenter de la séduire et de la faire aller contre ses idées. Malgré tout elle se doutait que si elle avait été en situation inverse, étudiante avec un prof aussi séduisant qu’Henry elle aurait put entrer dans le jeu de la séduction, même si elle était une élève très appliquée et sérieuse. Elle préférait malgré tout ne pas s’étendre sur la question et en rester là sur les détails qu’elle pourrait donner en réponse. Elle s’amusait de la situation, du fait qu’Henry se remette à parler comme un moulin à vent. Il redevenait bavard et l’espace d’un instant elle ne savait pas comment analyser cela. Elle revint à la réalité alors qu’il se reprenait la laissant parler. « Non c’est bon, ne t’en fait pas. » A présent c’était à elle de parler visiblement et elle ne savait pas encore quoi dire. Elle s’habituait déjà au fait qu’il comble les blancs et qu’il parle beaucoup. C’était étrange, mais elle aurait put sans mal s’y faire même si dans le fond ces moments de silence ne la dérangeaient pas vraiment. Ce n’était pas comme s’il y avait quelque chose de gênant entre eux, qu’ils ne pouvaient pas dire. Elle avait la parole et devait donc se décider à lancer la discussion. « Hum … par quoi commencer ? Une visite peut-être ? » Elle ne se voyait pas demander comment se feraient les choses, comment ils s’arrangeraient sans savoir à quoi s’attendre pour la disposition de la villa. Elle avait besoin de voir les pièces qui lui seraient accessible pour pouvoir ensuite se projeter ici et poser les bonnes questions.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Ven 9 Mar - 21:56
visite&imprévus
« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Je souriais quand elle me disait de terminer et qu’elle ne violerait personne. Elle ne me dérangeait pas mais elle ne voulait pas déranger, cela m’amusait mais pourtant je ne voulais pas en tirer avantage pour me moquer, je lui souriais doucement en hochant la tête. « D’accord mais tu ne déranges pas, je t’assure ! », je me remettais naturellement à ma cuisson en lui ayant alors demandé comment elle avait passé sa journée et écoutant la réponse à cette question attentivement en hochant la tête. Je souriais doucement en la regardant. « Comme la mienne en très gros ! », c’était un peu pareil. Des personnes particulières aussi pour moi et des endroits normaux mais particuliers aussi à la fois comme j’avais changé de chemin pour mon jogging. Puis le supermarché ou je vais habituellement était un peu trop bondé donc j’avais changé. Enfin passons. Je cuisinais en remarquant qu’elle se faisait petite et souriant. Je trouvais ça mignon enfin dans le sens ou c’était un peu « timide » à mon gout. Mais j’étais plus vite relax, je ne rigolais pas du tout quand je lui disais de faire comme chez elle et s’imposer. Je n’étais pas le genre de type facilement dérangé et c’était plus vite le contraire. J’adorais la compagnie. J’en avais besoin. J’avais toujours été un enfant... enfin durant mon enfance… entouré par ma petite sœur et mes parents… j’en avais toujours un des trois près de moi ou alors mes potes et mes amies ! J’étais comme ça, j’aimais moins être seul mais je préférais être seul que mal accompagné comme tout le monde bien entendu. Parfois l’on ne se sent pas assez fort pour être seul, on a besoin d’un soutien… un bon gros soutien. Je parlais alors sans truc me suivre… cuisine ensuite de si et de ça en comprenant aussi qu’on avait les mêmes habitudes pour le cuisine. Cela m’amusait même si je me disais qu’on allait surement se disputer la cuisine. Je trouvais ça intéressant à vrai dire. J’aimais mieux faire les pâtisseries car le chocolat, voilà quoi mais une fois le diner, j’étais une vraie petite cuisinière enfin un cuisinier mais Isabella se moquait souvent et bien trop souvent de moi quand je cuisinais. C’était dingue. Les hommes devaient-ils seulement être bons à tuer pour elle ? Sans aucuns doutes. Je continuais de parler les avantages alors enfin tout ce qui me semblait bon à raconter et souriant quand elle disait ne pas vouloir oublier le loyer. Ce n’était pas vraiment ce qui m’intéressait le plus au fond, je crois même que j’avais surtout envie d’une présence dans la maison et une personne qui serait « là » ! Je riais baissant alors un peu le feu pour laisser mijoter et posant mes coudes et continuant alors à parler en surveillant ce qui cuisait. Cela ne devait pas bruler, oh non. Je souriais en hochant la tête pour le verre de vin en riant doucement. « Je le bois alors ! », je n’étais pas vraiment un grand buveur non plus, sauf en soirée mais un verre de vin en mangeant ou avant de manger m’aidait un peu à me détendre. C’était surtout pour ça. Et puis ça ouvrait l’appétit et la digestion se passait encore mieux. Je buvais ce vin pour l’esprit pratique avant tout. « Juste en soirée pour moi mais le vin est surtout pour me détendre et puis il fait dire qu’un peu de vin tous les jours, c’est assez bon pour la santé. », rajoutais-je en souriant doucement et la regardant en continuant de parler. Ce n’était pas grave de ne pas aimer l’alcool (mouhahaha, je déteste ça moi… à part le cidre, je ne touche à rien) ! J’affichais une mine enjouée en l’entendant dire qu’elle ne prendrait pas de rats et souriant doucement en hochant la tête pour un chat ou un chien. Je n’avais rien contre, j’adorais les animaux en général… si elle voulait un cheval, un cochon, une biquette, un singe ou encore un perroquet… quand elle veut… mais les rats, non merci enfin sauf un lapin, c’était un rongeur mais je pouvais encore m’y faire après tout, c’est mignon un lapin, non ? Je riais doucement en entendant pour les profs et élèves pour finir par hocher la tête assez d’accord. « C’est vrai que c’est hallucinant mais pourtant je trouve ça agréable car ça les ouvre un peu plus à la discussion… ils se referment moins… niveau pédagogie ! », oui bon c’était le psy en moi qui refaisais surface au fond mais nous ne pouvions pas vraiment m’en vouloir, je me trompe ? Je souriais alors en continuant de parler encore et encore en finissant encore de m’excuser par ce que je parais de trop. J’étais dingue, je n’arrivais pas à m’arrêter de parler et pourtant je devais lui laisser la chance de parler à son tour. Me rendant compte que c’était prêt, je coupais alors doucement le feu. « Allons pour une visite alors ! », je me doutais qu’elle avait besoin d’en voir plus avant d’envisager les questions. Je n’avais pas eue une cuisson, j’aurais commencé par cela bien entendu mais nous devions faire petit à petit. « C’est parti ! », je souriais alors en tournant sur moi-même ! « Alors voici la cuisine… avec un passe-plat donnant sur la salle à manger que je n’ai jamais vraiment eu l’occasion d’utiliser… je suis seul donc bon ! », je montrais alors le salon tandis que la cuisine étant un peu ouverte vers celle-ci en riant. « Le salon… un grand canapé avec 12 places, un petit sofa dans le coin et une grande télévision… la déco est simple que tu peux le voir, je n’ai pas vraiment encore personnalité tout ça et je pense refaire la peinture… si tu as des idées, d’ailleurs ! », disais-je en souriant. Je n’avais pas encore eu le temps de bien personnaliser le salon mais cela m’amusait tout de même. Je quittais alors la cuisine en lui montrant le salon de plus près pour rire doucement en regardant un peu le mur d’un blanc classique avec juste un pan de mur gris. C’était classique. Je riais doucement. « La suite ? », je la guidais alors en souriant. « Suivez le guide, gente dame, nous allons continuer cette visite ! », je la guidais alors vers une salle de séjour près des terrasses, c’était une sorte de petite pièce bien éclairée par les vitres, une véranda. On avait des meubles en osier, un style un peu plus confortable et cosy qui était agréable. J4aimais aussi le côté simple de cette pièce. « Ici, c’est l’espace détente. », j’allumais alors la lumière de la terrasse qui offrait une piscine et un jardin avec une terrasse et des meubles de jardins. Il faisait sombre donc on voyait mal mais la lumière était assez forte pour montrer le principal qui donnait d’ailleurs sur la page. Je prenais alors la route des escaliers près de l’entrée, de longs escaliers menant au deuxième étage. D’un côté, 3 portes et 4 de l’autre. « Là-bas, ma chambre ! », disais-je en montrant une porte dans un coin et ensuite montrant une autre. « Ma salle de bain ! », je riais doucement en me retournant complétement pour montrer les pièces opposées. « Là, une chambre vide et une salle de bain. Il y a deux pièces dont je ne sais pas quoi faire aussi… des bureaux ou tout ce que tu pourrais avoir besoin ou même une chambre d’amis enfin je n’ai pas encore… trop réfléchi. », je souriais alors en ouvrant la porte de la chambre. « Je t’en prie… », je montrais alors une petite porte. « Cette porte donne aussi sur la salle de bain de cette chambre, c’est relié. », il y avait effectivement deux portes dans la salle de bain, l’une donnant dans la chambre et l’autre dans les couloirs, les pièces étaient assez grande et vaste, on avait beaucoup de possibilités.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mar 13 Mar - 15:01
La discussion se faisait très facilement et rapidement. Presque trop même vu le peu de temps depuis lequel ils se connaissaient. Même si elle avait la sensation de déranger, ce qu’elle ne voulait pas le moins du monde, elle se sentait à l’aise et s’en était presque perturbant. Elle refusa gentiment et poliment le verre de vin qu’il venait de lui proposer. S’était déjà très rare de la voir boire de l’alcool, mais du vin ca l’était encore plus. Elle pouvait parfois boire des cocktails où le taux d’alcool était plus important, mais le vin, elle n’y avait jamais trouvé quoi que ce soit de réellement intéressant. Elle était quelque peu rassurée d’apprendre qu’Henry n’était pas non plus du genre à boire beaucoup d’alcool, que ce soit en soirée ou à coté. Pour elle boire de l’alcool ne servait à rien et la plupart du temps ca ne faisait que causer des problèmes de santé. Elle avait vu plus d’une fois des personnes qui buvaient et était devenu dépendant de leur dose d’alcool ou d’autres qui avaient développé des maladies à cause de l’alcool qu’ils ingurgitaient. Elle-même ne trouvait aucun avantage à boire, cela la transformait complètement et dans ces cas là elle devenait une personne qu’elle n’aimait pas et n’aurait jamais voulu être. Elle préférait rester elle-même et garder le contrôle de tout que de boire, se retrouver à devenir une autre personne ou presque et ne plus pouvoir se contenir. Elle évitait de boire autant que possible, même si en soirée elle se permettait un verre ou deux, ce n’était qu’occasionnel. Le sujet dériva rapidement sur les animaux. Un rat ? C’était hors de question pour elle. Même si elle n’avait aucun problème avec les gens qui aimaient ce genre d’animaux, elle n’était pas du genre à en avoir un et surtout à apprécier ce genre de bestioles. Elle ne supportait pas la vue d’un rat à moins qu’il soit en cage, bien fermé et qu’il ne risque pas de lui filer entre les jambes. En adopter un serait donc un véritable enfer pour elle et c’était hors de question. Mais après, un autre animal pourquoi pas. Pas de reptile ou de ces nouveaux animaux de compagnie qu’elle avait en horreur, non. Rien que du basique. Un chien, un chat, un poisson rouge, un lapin ou à la rigueur un hamster. De petites bêtes comme ca qui pouvaient généralement la faire craquer. Rien de trop dangereux ou d’incontrôlable. Elle était également rassurée de savoir que sur ce point là ils étaient sur la même longueur d’onde et qu’Henry n’irait pas non plus adopter ce genre de bestioles qu’elle ne pourrait pas supporter et qui risquerait de la faire repartir plus vite qu’elle ne serait venue.

Les sujets se suivaient sans vraiment se ressembler. Ils en arrivèrent à parler des relations prof-étudiant. Ce qui était certain c’était que les relations et les mentalités changeaient beaucoup sur ce point là. Les professeurs d’un certain âge faisaient généralement en sorte d’être respectés sans chercher à se faire apprécier des étudiants. C’était en tout cas l’impression qu’elle avait eut tout au long de ses études. Elle n’avait pas connu de jeunes professeurs, en dehors de celui qui venait chez les Andreï pour lui donner des cours pour qu’elle rattrape son retard. A l’époque elle n’avait pas cherché à savoir s’il ressemblait aux autres professeurs, elle n’en avait jamais eut auparavant. Mais par la suite elle avait étudiée de nombreuses matières avant de trouver vers quoi se diriger et elle avait finit par croire que ce jeune professeur était une exception dans le monde. Jusqu’à ce qu’elle aille en Amérique. Là-bas la plupart des professeurs qu’elle avait rencontrés étaient à peine plus âgés que les étudiants et c’était une nouveauté pour la jeune femme. Elle n’avait pas eut le moindre problème face à cela et elle a même voulu suivre l’exemple en devenant elle aussi un jeune professeur. Bien entendu tous les professeurs étaient jeunes au début de leurs carrière et elle aussi d’ici quelques années auraient une différence d’âge plus importante avec ses étudiants, mais pour l’instant elle préférait ne pas y penser. Les choses se feraient en son temps et elle s’habituerait aux changements au fil du temps. Il fallait bien avouer que c’était assez agréable de pouvoir discuter plus librement avec ses étudiants qu’elle avait put le faire quand les rôles étaient inversés, mais malgré tout il y avait quelques barrières à mettre, des limites sans lesquelles la différence entre étudiant et professeur ne pourrait pas se faire correctement. « Ils sont plus ouverts parce qu’ils ont l’impression de parler avec un ami et c’est là le problème. Après c’est à nous de mettre des limites pour éviter de devenir le copain de nos étudiants. » Elle n’était pas là depuis très longtemps mais elle avait déjà eut la preuve qu’ils pourraient la voir plutôt comme une amie que comme une professeur. Elle avait déjà été invité à plus d’une fête étudiante et ce en à peine plus de deux semaines. Elle ne trouvait pas cela dérangeant dans le fond, mais elle savait que si elle se laissait tenter à aller y faire un tour elle ne serait plus le prof, mais l’amie de ses étudiants et la différence se ressentirait en classe. Il vaudrait mieux pour elle qu’elle sympathise avec des étudiants qui ne suivaient pas ses cours ou encore mieux, avec des professeurs, des personnes adultes plus dans sa catégorie à elle, que dans celle des étudiants.

Cette discussion semblait plus complexe à conclure que les précédentes. La jeune femme tenta donc de dévier quelque peu la situation, profitant de cet instant où Henry semblait prêt à lui laisser la parole pour proposer de visiter la ville. Elle le suivait, sans trop rien dire, prenant en note mentalement les questions qui pourraient lui venir à l’esprit. Elle ne put retenir un sourire à quelques remarques de la part du jeune homme. Elle s’étonnait quelque peu qu’il n’ait jamais pris le temps d’inviter qui que ce soit et que comme il le disait il n’ait jamais vraiment put utiliser certains éléments de la maison. Et là, une question ne put être retenue. « Tu n’invites jamais personne ? Si tes talents culinaires sont si importants il faut en faire profiter les autres. » C’était étonnant. Il semblait plutôt à l’aise avec les gens et Evangeline serait étonnée qu’il n’ait vraiment aucun ami à inviter. Elle réalisait alors que c’était son cas, mais elle était en ville depuis peu et il fallait laisser le temps de faire quelques rencontres. Elle suivit le mouvement alors qu’il se tournait vers le salon. C’était impressionnant la grandeur des pièces et surtout les capacités d’accueil du mobilier. Un canapé de 12 places … elle n’avait jamais vu cela et n’aurait certainement pas pensé que ca puisse exister à part pour une famille nombreuse. Elle observait la pièce se disant que finalement, poser ses questions au fur et à mesure serait certainement mieux que d’attendre la fin de la visite. En tout cas pour ce genre de questions. « C’est toi qui à tout meublé ? Pour la peinture, quelque chose de clair. Un mélange aussi pourquoi pas, du lin ou ivoire et taupe … quelque chose comme ca. » Elle n’était pas une experte en décoration, peinture et ameublement, mais elle était surprise par ce qu’elle avait sous les yeux. Tout était fait en harmonie avec le reste et il était presque étonnant de se dire qu’ils se trouvaient chez un homme. Elle ne put retenir un léger sourire face à sa propre remarque. Elle n’avait jamais vraiment personnalisé ses précédents appartements. Elle ne savait pas combien de temps elle y resterait et de ce fait elle avait préféré se contenter du minimum sans jamais trop personnaliser les choses. A présent elle comptait rester ici, en tout cas c’était ce qu’elle se disait pour l’instant et peut-être pourrait elle enfin se laisser convaincre pour faire les choses un peu plus à son gout. Sachant que si elle emménageait ici elle serait chez Henry et pas totalement chez elle. Elle devrait donc se limiter pour ne pas empiéter trop sur l’espace commun. Elle se tourna vers lui en acquiesçant alors qu’il proposait d’aller voir la suite. Elle ne put retenir un léger rire à la remarque qu’il fit. Elle était toujours étonnée de certaines de ses réactions et de ses paroles. « C’est parti ! » Elle suivit le mouvement, ne s’attendant pas à ce qui allait suivre et réalisant à quel point les deux villas voisines pouvaient être différentes en fin de compte. Elle observa la grande pièce qui s’offrait à sa vue sans savoir quoi dire. C’était exactement ce qu’elle aimait et elle aurait tout à fait put choisir elle-même ces dispositions, ces meubles et tout ce qui s’en suivait. Elle observa la pièce, distinguant vaguement la piscine et le jardin. C’était encore mieux que ce qu’elle aurait pu imaginer. Elle n’en revenait pas et se doutait qu’elle n’était pas du tout au bout de ses surprises. Elle suivit Henry alors qu’il montait l’escalier, menant visiblement aux chambres. Elle resta silencieuse en entrant dans le couloir où les portes semblaient accumulées. C’était impressionnant de se dire qu’elle pourrait vivre ici. Elle n’en revenait pas. Elle laissait le jeune homme faire la présentation des pièces, ne s’attardant pas trop sur sa chambre et sa salle de bain, deux pièces sur lesquelles elle ne poserait aucune question. Elle tentait de retenir les moindres détails de ce qu’il pouvait dire et présenter. Elle avait presque le souffle coupé et se demandait même si elle n’était pas en train de rêver. Elle resta un peu plus perplexe encore alors qu’il disait que deux pièces restaient encore disponibles pour en faire ce dont ils pourraient avoir besoin. Elle le laissa expliquer tout cela, présenter la situation et les pièces avant de réagir finalement. « Donc en fait on aurait chacun sa salle de bain et un bureau ou une chambre d’ami ? » Tout cela semblait impossible, incroyable. Elle qui avait toujours eut de petits appartements qui ne comptaient qu’une pièce, voir deux, mais jamais plus, elle n’aurait pas pensé se retrouver dans un logement si immense et où elle pourrait avoir plusieurs pièces à elle seule. Elle observait les portes qui se trouvaient devant elle sans plus savoir quoi dire. « Je trouvais la villa d’Alyzéah immense, mais celle là l’est encore plus. » Tout cela semblait plus qu’étrange. Elle n’en revenait pas après tout ce qu’elle avait put voir durant cette journée de tomber sur tout ce dont elle aurait put rêver en fin de compte. Si seulement elle avait commencé par là, si seulement elle avait débuté par la visite de la villa, elle aurait certainement put éviter de perdre une journée complète à faire le tour des logements plus qu’insalubre ou étranges de la ville. Malgré tout elle ne savait pas comment s’en sortir et convaincue que tout cela n’était qu’un rêve, elle n’osait pas accepter directement. « En fait je ne sais pas quoi dire. Je n’aurais même pas imaginé pouvoir vivre dans une maison comme celle là. » Elle qui s’était toujours cantonnée à vivre dans de petits appartements, vivre dans un villa de ce genre semblait irréel et elle en venait même à se demander si ce n’était pas qu’un rêve. Mais bien entendu ce genre de maison avait certainement un prix et si tout le reste collait si parfaitement, ce serait certainement là que les problèmes pourraient se poser. « Mais il reste encore quelques détails. Le loyer ? Les courses ? L’accès aux pièces pour éviter qu’on se dérange l’un l’autre … » Elle n’aimait pas parler d’argent, mais face à tout cela elle savait que c’était le seul sujet qu’il fallait encore aborder. Ils n’avaient plus qu’à discuter de ces derniers détails et c’était certainement ce qui la ferait reculer et ce qui pourrait tout changer.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Jeu 15 Mar - 15:06
visite&imprévus
« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Faire copain, copain avec les étudiants ? Dire que ce n’est pas mon truc est un mensonge… je suis de cette trempe mais j’impose des limites. Enfin je trouve surtout qu’il faut qu’on apprenne à leur donner notre confiance et l’inverse sans trop en fait non plus. Les relations professeurs et élèves sont complexes en fait… on n’est pas des parents et durant l’année, on passe surement plus de temps qu’eux avec leur parent à s’occuper de leur éducation. Je papotais donc en venant à dire de tout et n’importe quoi. Au fond, c’était mon habitude, mon petit truc à moi… je suis un homme bavard qui a beaucoup de choses à dire au fond. Je riais doucement à sa question. C’était une excellente question à vrai dire et je me devais d’y répondre mais comment expliquer que j’avais peu d’amis à Sydney ? A part les collègues et les petites sorties, je connaissais des personnes de mon passé, ici mais j’avais changé et eux avant surement une famille, des amis et d’autres choses à faire que s’occuper de moi. Je n’avais pas vraiment repris contact et c’était complexe à expliquer car cela me ramenait à penser à mes dernières années… Je fis un léger sourire en la regardant. « En fait, je n’ai pas beaucoup de personnes à inviter enfin si… à l’université, je pourrais inviter des collègues mais je ne me sens pas encore assez proche d’eux puis certains sont loufoques. », je riais doucement en haussant les épaules. Je lui fis alors visiter les pièces et elle semblait surprise au grand canapé ce qui me fit sourire. Je ne connaissais pas non plus l’existence de ce genre de canapé avant même que l’on me dise qu’il en faudrait un pour bien couvrir la surface libre du salon qui semblait vide quand on mettait un canapé bien trop petit. Je souriais à sa question en haussant doucement les épaules. « Sous des conseils de l’ancien proprio à vrai dire mais je n’ai vraiment pas eu le temps de meubler correctement. Disons que j’ai pris par rapport à l’urgence. », je riais doucement en hochant la tête. « Je pense aussi que cela peut être une bonne couleur… », je n’étais pas vraiment un expert non plus en décoration et c’était même loin d’être mon soucis prioritaire depuis que j’étais ici, j’avais pensé plusieurs fois en me disant qu’il fallait vraiment que j’y pense mais je voulais d’abord trouver un colocataire ou une colocataire pour lui laisser un petit véto sur cette question. Après tout cela devait se discuter à deux pour ce genre de choses ou à trois, à quatre enfin pas les gens qui vivraient avec moi. C’était un peu complexe comme situation. Je savais qu’on se sentait rapidement pas à sa place comme dans une chambre d’hôtel quand on sait qu’on va devoir supporter le papier peint qui nous fait cauchemarder, c’est vraiment gênant. Alors quand c’est carrément l’endroit où l’on vit, c’est bien pire. Je pouvais comprendre ça, ayant vus des millions de chambres d’hôtel… et non, pas par ce que je faisais le tapin masculin, non mais oh… Je continuais donc de lui faire faire la visite avec un sourire sur mes lèvres et lui montrant la maison qui paraissait un peu la surprendre ou la faire rêver, c’est un truc qu’on décèle rapidement sur un visage… par l’expression qui peut en dire un paquet et je le sentais vraiment sur ce coup. Je croisais les doigts pour que cette impression d’émerveillement soit bonne. Je ne l’avais pas vue chez les autres visiteurs peut-être par ce que les grosses maisons sont courantes à Sydney ? Surement, oui. Je savais qu’elles étaient souvent grandes et démesurées pour avoir vécu mes années d’adolescent dans une de celles-ci. Je n’étais qu’habitué à connaitre ce genre de maisons. Cela m’avait changé de celle que nous avions à Paris et j’aimais assez l’espace. Me sentir confiné dans une petite maison était devenu comme insupportable. « Oui, c’est une idée ou alors même enfin je ne sais pas même un colocataire supplémentaire enfin beaucoup d’options s’offrent pour autant de pièces et à vrai dire, je ne me doutais jamais qu’il y en aurait autant en voyant la maison de l’extérieur lors de ma visite. » C’était vrai, j’étais totalement surpris aussi quand j’avais visité la villa pour la première fois. C’est le genre de maison hyper grande qui nous surprend toujours car de l’extérieur… on se demande où l’on case tout ça. Le genre de maison qui fait dire : Wouah ! J’en avais vus beaucoup et durant mon ancien boulot surtout… des manoirs et d’autres lieux plus grand que le portefeuille de beaucoup de mes « victimes » qui en fin de compte n’étaient point des victimes. « C’est vrai… elle est immense mais après tout, c’est mieux surtout qu’on ne s’y sent pas enfermé, on a de l’espace. Je n’aime pas les endroits trop petit ou l’on touche un mur rien qu’en faisant volteface. » Je souriais doucement en regardant autour de moi la pièce. Je ne pouvais que sourire en l’entendant dire ne pas imaginer pouvoir vivre dans une maison comme celle-ci car au fond… c’est vrai que ça semble irréel. Etant gamin, je n’aurais jamais imaginé pouvoir me le permettre aussi. C’était l’argent que récoltaient les boulots qui ont une tendance à l’argent « sale ». L’argent vite gagné pour une chose affreuse ou frauduleuse. « On peut l’imaginer, crois-moi ! », je souriais doucement. Je voulais la rassurer sur le fait que c’était bien réel. La maison n’allait pas faire pouf par enchantement pour disparaitre, non, elle était là depuis des années et bâti par les anciens propriétaires qui avaient dû vendre suite à un divorce qui tournait réellement mal. Les tromperies en tout genre, je vous jure que c’est l’enfer enfin bref… je la laissais en venir aux questions en allant vers la porte de la salle de bain et riant. « Le loyer est discutable, je ne suis pas compliqué, tu sais ? Je ne veux pas non plus donner un prix exorbitant, ton prix sera le mien et après tout, on a surement le même salaire donc ça risque d’être pratique. », je souriais. « Les pièces, on devrait s’en sortir, je ne suis pas rapidement dérangé et j’aime la compagnie. Je n’ai pas besoin de calme ou autres pour faire mon boulot en fait, je pourrais même bosser dans un métro ou au concert d’un groupe de métal. Quand je bosse, je bosse malgré tout ce qui m’entourent donc là, tu ne me dérangeras jamais mais pour ce qui est de te déranger. Ne t’en fais pas, il suffira tout bêtement de me prévenir de ne pas le faire et je resterais dans une pièce différente. Je suis loin d’être envahissant ! », rajoutais-je en riant alors et espérant que cela réponde à sa question car après tout, c’est le but, non ? « Pour les courses, je suppose qu’on peut faire… une fois l’un et l’autre fois le deuxième ? Ou on fait fifty-fifty ? C’est une première pour moi, je m’accoutumerais pour cette décision à la tienne, je te fais confiance même si on se connait depuis peu… », je riais en penchant la tête. « Je sais, je suis fou, t’es peut-être une psychopathe ! », disais-je alors en riant un peu, sur un mode taquin. « Ensuite je tenterais de limiter au possible mon humour à deux balles, rassures-toi ! », rajoutais-je au final assez amusé en lui montrant la salle de bain qui se renfermait derrière la porte de sa chambre. Une douche, une baignoire et un carrelage qui n’est pas trop flashy et n’aveugle pas comme celui que l’on voit bien trop, les bleus bien flash… erk, non là, c’était un bleu assez doux ave quelques fois des verts pâtes qui se laissaient afficher aux reflets de la lumière puis une douche et une baignoire. A Sydney les deux allaient de paires bien souvent et des baignoires rondes. C’était toujours ainsi dans la plupart des villas. Le style était assez moderne sans trop l’être. C’était toujours la décoration des anciens propriétaires. « C’est semblable à la mienne sauf que j’ai un carrelage plus beige, j’espère que ça te plait. C’est toujours la décoration des anciens propriétaires. Je trouvais que cela ne nécessitait pas de changements comme elles sont encore nouvelles. Ils venaient de les changer avant de divorcer… », je souriais. « J’en dis peut-être de trop ? », redemandais-je alors pour m’assurer que je ne dévoilais pas trop de détails sur eux. Parfois on n’aimait pas trop savoir les raisons des déménagements enfin je m’en fichais et la femme du gars ne semblait pas trop avoir du mal à en parler. Je m’en souviens encore des propos sarcastiques qu’elle faisait de son mari infidèle juste pour l’enfoncer encore plus. « Cela doit être prêt, je t’invité ? », disais-je en parlant du repas bien entendu ! Ben voui, tant qu’à faire autant que nous partagions ce repas.


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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Ven 16 Mar - 9:17
Henry ne semblait pas être du genre à rester seul dans son coin et à ne pas avoir d’amis. Mais bizarrement c’était en quelque sorte ce que la question d’Evangeline allait déterrer. Il était de retour depuis peu, depuis combien de temps d’absence ? Elle n’en savait rien, mais elle savait qu’il suffisait parfois de quelques semaines pour que les gens vous oublient et que votre cercle d’amis ce retrouve restreint au minimum. Il était tout juste revenu et semblait vouloir débuter une nouvelle vie alors il était normal qu’il n’ait pas non plus reprit contact avec ses connaissances d’avant son départ. Elle préféra ne rien répondre à sa remarque. Il était certain qu’arrivé depuis peu, ne pas connaitre grand monde et s’étonner des personnes rencontrées c’était un peu particulier pour se lier assez pour inviter les gens à une soirée. Mais ca changerait certainement. Lorsqu’il serait plus installé, plus familiarisé avec les autres ils pourraient s’organiser des soirées avec quelques amis. D’autant plus la taille du salon et du canapé qui le meublait. Evy n’en revenait pas et ne comprenait pas vraiment à quoi pouvait servir un si grand canapé pour une personne seule. Mais il fallait bien avouer que par moment c’était pratique, surtout lorsqu’on voulait inviter du monde. Elle tourna la tête vers le jeune homme alors qu’il expliquait avoir suivit les conseils du propriétaire précédent et qu’il n’avait pas prit le temps de tout étudier, faisant les choix rapidement. Ce n’était pas forcément une mauvaise chose, c’était certainement ce qui donnait un cachet un peu spécial à cette villa. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il semblait approuver sa proposition de couleurs. Elle aimait décorer et même si elle n’était pas professionnelle elle admettait se débrouiller plutôt bien. Malgré tout elle ne se verrait pas redécorer entièrement un appartement qui ne la concernait pas. Même si elle vivait là elle ne se sentirait pas à l’aise de tout revoir et refaire sans avis, sans opinion de la part d’Henry. Après tout ce serait toujours chez lui, même si elle s’y installait. Il pourrait la mettre à la porte ou elle pourrait partir du jour au lendemain et alors il se retrouverait dans son univers à elle tout en étant chez lui, ca n’avait pas vraiment de sens. Ou alors elle resterait sur quelque chose de très simple et passe partout, pas trop personnalisé, ou personnalisé aux gouts du jeune homme plutôt qu’aux siens. Plus elle découvrait cette villa et plus elle s’imaginait vivre là et pourtant elle gardait ses distances avec la situation malgré tout. Elle ne voulait pas prendre le risque de tout imaginer au risque de redescendre de son nuage bien rapidement. Elle pourrait avoir trois pièces à elle seule, c’était presque effrayant pour elle dont les logements ne comportaient généralement qu’une pièce moyennement grande servant à la fois de chambre, salon et cuisine et une salle de bain à coté voir parfois même dans la pièce principale. Elle redescendit un peu sur terre lorsqu’Henry confirma son idée, mais surtout lorsqu’il parla d’un colocataire supplémentaire. Il était vrai que vu la grandeur de la maison ils pourraient aisément vivre à quatre ou cinq ici et ce serait légitime après tout. Quand certaines personnes vivent dans les rues, n’ont pas de toit sur leurs têtes, Henry avait une villa qui pouvait accueillir plusieurs personnes. « Ca c’est sur elle parait dix fois plus grande vue de l’intérieur. Et de toute façon ca sera à toi de voir quoi en faire. » Elle ne pouvait pas intervenir pour l’instant sur les idées qu’il pouvait avoir. Elle devrait se plier à ses idées et accepter de céder du terrain s’il décidait de prendre un colocataire supplémentaire. La maison était la sienne et ce serait à lui de voir ce genre de situation.

Les pièces défilaient les unes après les autres et Evangeline continuait de s’émerveiller de tout et de rien. Ce serait le rêve de vivre ici, mais elle devait avant tout prendre en compte le fait qu’elle devrait y vivre avec Henry. Elle qui avait passé des années à voyager en restant seule, à se débrouiller sans personne, si elle s’installait ici elle devrait faire en fonction du jeune homme et cela la déstabilisait quelque peu. Elle n’était pas sure de pouvoir s’y adapter et de trouver le meilleur moyen pour fonctionner tous les deux. L’avantage était que si elle avait besoin de calme ou de solitude la maison était suffisamment grande pour qu’ils n’aient pas à se voir ou à rester ensemble. C’était une avantage considérable en effet. « Il faut qu’en même garder le sens des mesures. Imagines, rien que cette chambre doit faire la taille d’un appartement que j’avais en Amérique. » Elle n’aurait sut dire si c’était la vérité ou si c’était simplement le fait de voir la pièce vide qui lui donnait cette impression, mais la chambre paraissait immense et elle ne savait pas comment elle pourrait combler tout ces vides. Elle ne put retenir un sourire à sa remarque. Elle avait encore du mal à s’imaginer vivre ici, mais surtout parce qu’elle ne voulait pas y croire. Elle craignait que la chute soit trop brutale et de ce fait elle tentait de garder les pieds sur terre autant que possible. Elle crut rêver une fois de plus en observant la salle de bain. C’était démesuré, elle ne trouvait pas d’autre mot et elle ne comprenait pas que ce genre de chose existe et qu’une personne soit seule à en profiter. Bien entendu elle ne blâmait pas Henry, il avait fait la démarche de chercher quelqu’un avec qui le partager, mais elle savait le nombre de villa présentes le long de la plage et savait que la plupart n’étaient que des maisons secondaires pour des personnes seules. C’était effrayant de se dire cela. Elle savait bien que parler d’argent était dérangeant en général, mais c’était certainement le dernier détail et le plus important à régler à présent. Elle s’attendait à tomber de haut, à ce qu’il lui annonce un prix exorbitant, mais ca ne fut pas le cas. Elle restait là à observer Henry l’espace d’un instant sans trop savoir comment réagir. « En fait je n’ai pas encore bien la notion de l’argent d’ici. Il a toujours une valeur différente d’un endroit à l’autre … et je n’ai aucune idée de ce que va donner mon salaire … » Fixer un prix était difficile pour elle. Elle était tellement habituée à ce que l’argent dont elle disposait paraisse énorme ou si peu en passant d’un pays à l’autre qu’elle n’avait pas encore pris le temps de voir combien cela lui couterait de vivre ici.

Henry semblait très conciliant et cela ne pouvait présager qu’une bonne entente à venir. C’était un peu étrange de se dire qu’elle serait capable de s’installer avec un inconnu simplement parce que la maison était fantastique et qu’ils semblaient bien s’entendre. Elle ne put retenir un léger sourire alors qu’Henry avouait certaines choses sur sa façon de travailler. Enfin un point où ils étaient assez différents. « Enfin un détail où on diverge, j’ai cru qu’on n’en trouverait jamais. Moi pour travailler j’ai besoin de calme, mais je peux facilement me plonger dans une bulle et faire abstraction de tout. Une fois que je suis lancée dans mon travail c’est bon, rien ne peut me déranger, mais il me faut du calme dans les premières minutes pour me permettre de me concentrer. Je ne suis pas envahissante non plus ne t’en fait pas et généralement je n’aime pas faire aux autres ce que je ne voudrais pas qu’on me fasse donc … » Il fallait bien avouer qu’Evy était relativement cool. Elle n’aimait pas déranger et pouvait se faire toute petite pour laisser les gens tranquilles. Elle était capable de passer une journée complète enfermée dans sa chambre ou dehors pour laisser le champ libre aux autres de faire ce qu’ils voulaient. C’était ca de vivre en solitaire et même si elle voulait changer ce détail elle savait qu’il faudrait du temps et qu’elle ne deviendrait pas envahissante avec n’importe qui non plus. Le dernier détail important : les courses. Vivre en colocation pour Evangeline ca signifiait partager tout ou presque et de ce fait elle ne se voyait pas faire ses courses d’un coté et laisser Henry s’occuper des siennes. Elle préféra ne pas tenir compte de la pointe d’humour d’Henry et de sa remarque sur le fait de le limiter avant de répondre finalement. « Je propose … qu’on fasse au moins une liste des choses à acheter ensemble et ensuite c’est chacun son tour de faire et de payer le plein de courses. Après bien entendu on peut refaire des petits achats de temps en temps pour compléter ce qu’il manque. » Ca semblait pas trop mal et cela éviterait les histoires compliquées du genre « moi je mange pas de ca donc je le paie pas ». Même si elle n’avait jamais vécu elle-même en colocation elle avait vu les autres le faire et connaissait une partie des problèmes que cela pouvait engendrer. Elle connaissait les inconvénients de ce genre de situation et comptait bien faire en sorte de les leur éviter. Et avoir des salles de bain séparées seraient certainement un très bon point pour eux. Ca permettrait d’éviter qu’ils se surprennent l’un ou l’autre sous la douche ou en train de se préparer. La jeune femme observa quelques instants la salle de bain. Elle finit par laisser de coté son inspection, ne trouvant décidément rien à redire à tout cela et écoutant Henry qui débitaient de nouvelles informations pas forcément nécessaires. « Non c’est bon. Et elle est très bien comme ca. » Evy n’était pas très difficile, la salle de bain n’était pas l’endroit où elle passait le plus de temps et elle s’accommodait assez facilement de ce qu’on lui proposait. Elle se moquait un peu des raisons du déménagement des précédents propriétaires. Du moment que ce n’était pas une histoire de meurtre dans les murs, ca n’avait pas d’importance pour elle, ou alors elle préférait ne rien en savoir. Elle commençait à reprendre la direction de l’escalier pour retourner au salon, tentant de s’imaginer un peu plus à vivre ici. A priori tout semblait aller dans le bon sens et même si elle hésitait encore un peu, elle ne se voyait pas refuser la colocation. Malgré tout elle ne voulait pas s’imposer trop rapidement et prit une seconde pour réfléchir alors qu’il lui proposait de rester manger. « C’est gentil, mais je ne veux pas déranger. » C’était une réplique qu’elle utilisait beaucoup, peut-être même trop, mais c’était dans ses habitudes. Elle ne se voyait pas s’imposer dès à présent, surtout si elle emménageait d’ici quelques temps. Elle descendit l’escalier en silence, revenant dans le salon avant de se décider à proposer. « Je ne sais pas si ca se fait, mais je tente tout de même. Est-ce que ca te dérangerait de mettre en place une sorte de période d’essai ? On voit durant quelques semaines comment sa se passe et si tout va bien, ca sera plus définitif. » Elle préférait prévoir le cas où ils ne parviendraient pas à s’entendre pour vivre en colocation. Ils avaient des caractères assez différents l’un de l’autre et il se pourrait parfaitement que ca ne colle qu’un temps ou même pas du tout. Elle ne voulait malgré tout pas passer à coté de cette possibilité et malgré quelques doutes qui resteraient jusqu’au dernier moment, elle avait bien envie de tenter la colocation.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Sam 17 Mar - 0:55
visite&imprévus
« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Je souriais, c’était vrai que c’était peut-être ma propriété mais je suis une personne simple et sans prise de tête. Pour moi, du moment que la personne habite dans cette maison et y vit, quoiqu’il arrive… elle a son mot à dire, c’était une simple logique. Elle payerait un loyer après tout ? Je ne voulais pas être comme les personnes chiantes qui prenaient des décisions sans trop en avertir la personne qui vit dans les lieux. C’est vrai que la maison était assez grande et qu’on pourrait rajouter des colocataires mais il fallait avouer que je ne me voyais pas dans ce genre de situation. Je trouvais que deux personnes devaient déjà apprendre à se connaitre et tout… en colocation à deux, pour moi… c’était déjà assez nouveau. Je n’avais aucune idée de la façon dont je pourrais gérer plusieurs colocataires. Je n’y avait même pas réfléchi. Je voulais un peu joindre l’utile à l’agréable et secouant alors un peu la tête. « Tu aurais ton véto sur mes décisions quoique je pense en faire. Je pense que c’est normal. C’est la vie en communauté, non ? », je riais doucement. « Même si cette maison est immense, je pense qu’à deux, c’est déjà un grand début ! », rajoutais-je en souriant. C’est vrai que des millions de personnes vivent sous les ponts et j’en passe… je savais que c’était triste pour eux et dans un sens, je voulais les aider. Mais l’on ne peut après tout, ce genre de personnes peuvent être disons : dangereuses. J’en avais connus. Nous continuions alors la visite, pièce en pièce et escaliers en escaliers. Quant à moi, vivre en présence d’une femme n’avait jamais été un souci, ça me dérangeait même peut-être moins qu’une colocation avec un homme. J’ai toujours été plus proche des femmes depuis ma naissance, Maman, ma sœur et les femmes tout simplement. C’était comme ça au fond, pas autrement. Une bonne routine que j’avais gardée. Je me sentais plus à l’aise avec une femme. Je n’ai jamais su pourquoi mais peut-être par ce qu’elles sont sublimes. Elles ont une grâce. Enfin j’avais un feeling différent avec les femmes surtout aussi par ce que maman m’avait appris tellement de choses et à respecter une femme… bien plus qu’un homme car elles donnent la vie entre autres choses. Je m’égare, non ? Revenons au sujet principal. Je riais quand elle disait que cette pièce avait la taille d’un appartement et me grattant alors un peu dessous le menton en riant un peu. « Oui, bon… on peut dire que ça fait un joli studio ! », je souriais doucement. « Je ne risque pas de te voir souvent dans ce cas enfin… », je riais un peu. « Si tu deviens ma colocataire ! », ajoutais-je sans trop savoir. Je ne voulais pas voir trop grand et penser que c’était dans la poche. Je me doutais qu’elle aurait surement besoin d’en réfléchir enfin c’est ce que je me disais. C’était un peu déroutant de ne pas le savoir et en même temps l’imaginer. Je ne voulais pas me faire de faux espoirs non plus car entre nous… le gay amateur de rats et l’étudiante provocatrice… n’étaient pas vraiment du meilleur choix et ne parlons pas de mes rencontres précédentes. Je souriais en l’entendant parler e la notion de l’argent et la valeur. C’était vrai que c’était une question complexe : l’argent. Partout et ailleurs… les notions, les francs, les valeurs et tout ça était totalement différents. L’euro, le dollar et j’en passe. Heureusement que j’avais un peu de toutes les données. Je ne savais pas encore trop si son salaire serait comme le mien et la regardant alors je riais. « Dis-toi que notre salaire… est médiocre. On n’a pas encore l’ancienneté, ça viendra l’an prochain et encore après… on n’est pas gâté et ici… à Sydney, rien n’est vraiment trop cher en général mais le luxe est assez… facile à obtenir. On verra quand tu auras plus les notions à avoir. Je ne peux pas t’aider ayant vus du monde aussi… je n’ai peut-être pas les mêmes notions que les tiennes. », je riais. Après tout pendant des années, j’avais vus liasses et liasses passer entre mes mains et encore et encore. Avant j’avais connu la pauvreté et parfois la classe moyenne et d’autres situations… entre els eux, plus riches aussi enfin la vie quoi ? Non ? Peut-être pas mais en gros cela résumait bien !

Un détail que l’on n’avait pas en commun ? C’était pratiquement un soulagement au fond, j’étais rassuré sans l’être pour autant car ce n’était pas n’importe quel détail. Je comprenais que certaines personnes avaient besoin d’un calme absolu pour se concentrer et travailler. Moi, c’était différent. Je pouvais faire tout et n’ importe où. Je riais doucement en hochant la tête. « D’accord donc je ne te dérangerais point quand tu travailles et ne t’en fais pas… je ne te pense pas envahissante. Pas du tout même ! », je la regardais en riant. « Tu n’en as pas le profil ! », disais-je avec un petit sourire malicieux. Des filles envahissantes ? J’en avais connue et bien souvent… elles ne sont pas aussi jolies et ont même tendances à ne pas se trouver jolie ou ne pas s’aimer. J’avais l’habitude de croiser ce genre de femmes. Parfois elles ne s’aiment pas pour si peu, c’est étrange enfin bref, là n’est pas le sujet. Revenons à la villa et pas aux femmes. Comment j’en suis arrivé là, d’ailleurs ? Enfin bref. Je souriais. Parlant alors rapidement des courses, je souriais à sa proposition. Elle était normale et totalement logique. Les courses chacun notre tour d’une liste faire à deux. Rien de plus logique, j’hochais la tête. J’étais d’accord et comment refuser. « Parfait et… beaucoup de chocolats ! », rajoutais-je un peu amusée. Je lui montrais alors la salle de bain rapidement en lui demandant si ça allait et redevenant un peu bavard. C’était totalement moi, je devais calmer ça et je le savais. Parler pour moi était une manière de m’ouvrir sans trop le faire. Je renfermais tellement de choses que parfois j’avais besoin de faire sortir le reste pour évacuer et faire un peu… le ménage même si c’était parfois absurde les choses que je sortais. Je savais qu’une fois que je lui aurais racontée mon passé… tout irait mieux. J’en étais presque persuadé même si j’aurais surement d’autres soucis qu’être bavard… comme ne pas lui faire peur. Peut-être pour ça que j’allais éviter de lui en raconter autant. Enfin je riais doucement quand elle disait que c’était bon et hochant juste la tête. Je souriais en hochant la tête et la regardant quand elle refusait le diner tout en comprenant mais au fond, elle ne me dérangeait pas mais je pouvais cerner rapidement qu’elle n’aimait pas s’imposer. Je l’avais entendu déjà plusieurs fois m’assurer qu’elle ne voulait pas déranger ce qui m’amusait comme mon fin rire pouvait en témoigner. « Pas de soucis même si tu ne déranges pas… être seul ! », je grimaçais doucement en riant aussitôt. « Ou ave la télévision ! », j’haussais les épaules en regardant rapidement mon portable et toujours pas de nouvelles de ma sœur. Je trouvais ça un peu trop… lourd à supporter pour la conscience, j’avais encore plus de mal à me dire qu’elle était aussi fâchée contre moi-même si je le méritais mais cela faisait deux mois. Je voulais savoir comment elle allait. Retournant au salon, je souriais en l’entendant. Je ne savais pas non plus si cela se faisait mais au fond… qui ne tente rien, n’a rien et entendre la proposition me fit sourire. « Je suis partant, une période de test, sans problèmes, oui ! », je penchais la tête doucement. « Enfin… pour des professeurs, c’est assez amusant de savoir que l’on passe encore des tests… », je souriais en la regardant. « On devrait se faire un QCM aussi ! », je souriais bien sûr, c’était un peu d’humour. Je finis par sourire en la regardant attentivement et me demandant e que j’allais proposer alors que je souriais. « Disons… la semaine prochaine ? Un petit test, juste ce qu’il faut et si ça se passe mal… et bien, on oubliera l’idée ? », je souriais doucement. « Et… vraiment si tu veux diner, cela ne me dérange pas… », je lui souriais en regardant vers la cuisine. « Enfin… c’est comme tu le sens, tu a peut-être déjà prévu un truc ! », je n’avais pas encore vraiment des doutes pour notre colocation enfin ce n’était pas mon genre après tout, je ne doutais pas souvent mais je me posais tout de même un peu des questions quant à savoir comment cela se passera et si nous allons amicalement nous rapprocher… comment cela deviendra ? Je n’en savais encore rien et je ne savais même pas comment nous allons au final gérer la colocation… je veux dire par là : gérer juste le fait de vivre à deux. Vivre ensemble… vivre avec une inconnue ou presque enfin ce n’était plus vraiment une inconnue… il faut dire que c’était une connaissance, non ? Enfin je pense que c’est ce qui convient en plus de collègues. « Oh et j’oubliais… pour la lessive ? Je pense que tu préfereras qu’on fasse chacun la nôtre ? », je me disais surtout que ses sous-vêtements ? Elle ne voudrait surement pas qu’ils passent entre mes mains.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Dim 18 Mar - 17:53
L’idée de partager cette villa avec Henry semblait de plus en plus acceptable pour Evangeline et plus le temps passait, plus elle en découvrait, et plus elle avait envie de tenter l’expérience. Il restait quelques détails à mettre au clair, quelques informations à obtenir encore, mais cela semblait plutôt bien parti pour la jeune femme. Et le fait qu’il précise qu’elle aurait droit de vote sur toutes les décisions prises la réconfortait un peu plus encore. Elle ne serait pas ici seulement comme une habitante invitée à rester quelques temps. Elle pourrait décider de certaines choses et serait tenue informée des changements qui pourraient avoir lieu. C’était tout ce qu’elle aurait put redouter et visiblement elle n’aurait pas à le craindre très longtemps. L’idée d’une colocation était déjà quelque chose d’assez étrange pour elle et elle n’était pas sure de supporter la vie commune avec quelqu’un qu’elle ne connaissait pas. Il faudrait déjà qu’elle s’adapte à la vie avec Henry avant de pouvoir ne serait-ce qu’envisager de prendre un autre colocataire. Malgré tout plus elle découvrait la villa et Henry et plus elle était tentée par l’idée d’accepter d’emménager ici. Même si elle n’était pas sure de s’entendre avec lui sur un plus long terme, elle avait envie de tenter l’expérience. Bien entendu ce n’était pas parce qu’elle avait put vivre quelques mois dans un appartement aussi grand que la simple chambre qu’elle occuperait ici qu’elle y passerait tout son temps. A l’époque elle faisait toujours en sorte de fuir cette pièce qu’elle trouvait trop étroite et pas assez grande pour y rester plus de quelques heures. Et il fallait dire que les différences n’étaient pas comparables. Elle ne put retenir un sourire aux remarques d’Henry. Si elle devenait sa colocataire … il était vrai que ce détail n’était pas encore totalement définit, mais dans ce cas là, elle ne resterait pas enfermée dans sa chambre en permanence, elle manquerait rapidement de bon nombre de choses. « Je crois que je ne pourrais plus le faire maintenant, rester à vivre dans un si petit espace. Et à l’époque j’avais tout ce qu’il fallait dans cette simple pièce, alors que là je devrais en sortir pour avoir la salle de bain ou la cuisine par exemple. » Elle n’avait pas forcément besoin d’autres pièces. Il lui fallait juste quelque chose d’assez grand pour pouvoir s’étendre un peu et ne pas avoir à rester enfermée dans la même pièce à longueur de temps. Cette courte expérience à être si à l’étroit lui avait suffit pour qu’elle refuse de la réitérer et de se retrouver à nouveau enfermée dans un si petit endroit alors que de grands espaces s’offraient à elle.

De grands espaces qui avaient un coût. Elle ne devait pas … non, ne pouvait pas oublier ce détail. C’était selon elle celui qui lui poserait problème et qui risquerait de la faire reculer pour sa décision d’emménager ici ou non. Mais étrangement Henry eut une réaction bien différente de ce qu’on aurait put attendre du propriétaire qui sous loue son logement. Il ne fixait pas de date précise, semblant presque excuser de possibles retard de paiement. Il restait assez large sur les idées de loyer, et plus encore sur le montant qu’elle devrait verser pour loger ici. Alors qu’il aurait put profiter de sa naïveté et de son manque d’expérience en matière de monnaie à Sydney, il semblait tout faire en sens inverse, la laissant définir elle-même le montant et lui laissant le temps de se familiariser avec tout cela. « J’essaierais de voir ca assez rapidement alors. » Elle ne voulait pas s’installer là et attendre des semaines voir même des mois avant de connaitre les équivalents monétaires. Elle n’aimait pas devoir quelque chose à qui que ce soit et elle aurait vite fait de demander autour d’elle le prix d’un logement de ce genre pour se faire une idée du montant qu’elle verserait pour le loyer. Elle gardait cela en mémoire alors que la discussion changeait de sujet. Tout le monde n’avait pas forcément besoin des mêmes choses pour travailler. Quand certains pouvaient travailler dans un bazar et un raffut du tonnerre, d’autres avaient besoin de calme et d’organisation, d’un plan de travail ordonné. Evangeline était contente de voir qu’il y avait malgré tout au moins un détail sur lequel ils étaient différents. Elle était également convaincue, sans qu’Henry ait besoin de le dire, qu’elle n’aurait pas à craindre qu’il vienne la déranger. Elle n’était pas non plus du genre à se laisser marcher sur les pieds et même si elle ne le laissait pas paraitre au premier coup d’œil, elle pouvait rapidement vous envoyer bouler lorsqu’elle n’était pas d’humeur ou que vous lui cassiez les pieds. Elle était assez contente de savoir qu’on ne la voyait pas comme quelqu’un d’envahissant. Elle préféra se taire car même si elle refusait de l’admettre et qu’elle préférait ne pas le faire remarquer à Henry, il y avait certains cas où elle pouvait devenir vraiment envahissante et même pire que ca encore. Lorsqu’elle était en couple. Elle ne supportait pas d’être séparée de l’autre et de ne pas savoir ce qu’il fait. Elle peut parfois se montrer très possessive, mais elle était ainsi et ses histoires précédentes n’avaient pas vraiment été très fructueuses. Elle ne put retenir un léger rire à la remarque d’Henry pour les courses. Elle ne raffolait pas totalement de chocolat, mais visiblement lui si et s’il n’y avait que cela pour lui faire plaisir … Le coté bavard du jeune homme n’était pas totalement dérangeant, mais plutôt surprenant. Cela le prenait sans véritable raison, comme s’il avait besoin de tout laisser sortir, comme pour évacuer un trop plein. La jeune femme comprenait cela et ne ferait pas remarquer ce genre de chose, mais elle devait bien avouer que c’était malgré tout assez étrange. Un signe qu’il y avait des choses dont il ne parlait pas ? Peut-être bien, mais elle ne se voyait pas jouer les curieuses dès à présent et demander à en savoir plus. Cela viendrait naturellement avec le temps.

Evangeline ne voulait pas s’imposer, elle ne voulait pas déranger. C’était un trait de son caractère et cela, rien ne pourrait y faire pour le changer. Elle était ainsi et c’est tout. Elle ne changerait cela pour rien au monde car c’était tout à fait elle. Elle sourit elle-même à sa proposition de se laisser une période d’essai. Elle était convaincue que ce serait la meilleure solution à adopter pour l’instant, en attendant d’être sur que la colocation leur convenait à tous les deux. Elle s’amusa quelque peu des remarques d’Henry. « Après tout on subit des tests tout au long de sa vie. Et pour les QCM ca pourrait être une idée. » Elle rit légèrement, cela pourrait leur permettre d’en apprendre un peu plus encore sur l’autre et de faire connaissance. C’était une idée intéressante, même si elle était convaincue que le jeune homme n’avait proposé cela que pour rire. Il faudrait encore fixer une période pour faire ce test et voir ce que cela donnerait. A première vue rien de réellement négatif, mais allez savoir, des fois … Elle réfléchissait quelques instants lorsqu’Henry proposa de faire le test la semaine suivante. Elle ne trouvait rien à y redire et plus tôt ce serait fait, mieux ce serait. Elle prit malgré tout le temps de réfléchir une seconde de plus pour s’assurer qu’aucun problème ne se poserait. Et elle n’eut pas le temps de répondre à cela qu’il relançait son invitation à diner. Elle jeta un coup d’œil autour d’elle. Il était vrai que rien ne l’attendait dans la villa d’à coté et la soirée qu’elle s’était prévue ne serait pas beaucoup plus intéressante que de rester avec Henry. « Ca me semble acceptable. Pour les deux. C’était juste un plateau télé donc rien qui craigne vraiment. » En réalité elle n’avait encore rien préparé et la connaissant elle aurait facilement put ne rien manger et sauter le repas. Ca n’aurait pas été un drame et elle aurait mangé plus le lendemain … Alors que la jeune femme cherchait encore les derniers détails à fixer et les dernières questions qu’elle aurait put poser, Henry fit remarquer un détail auquel elle n’avait même pas pensé. La lessive. Elle n’était pas forcément très pudique ou ce genre de chose, mais elle ne se voyait pas laisser trainer ses affaires ou les laisser dans les mains d’un parfait inconnu ou même d’une simple connaissance. Car en fin de compte il n’était pas encore beaucoup plus que cela. « Ca serait peut-être mieux effectivement. » Elle aurait tout à fait put proposer de s’occuper de la lessive en général, mais ce qui était vrai dans un sens pouvait l’être également dans l’autre alors autant laisser chacun faire les choses à sa façon dans un premier temps et une fois qu’ils seraient plus à l’aise et totalement installés ils pourraient réadapter la situation.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Lun 19 Mar - 14:27
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« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » La conversation battait son plein. Nous parlions du loyer, de nos caractères envahissant même si je ne me doutais pas du tout qu’elle puisse l’être en couple. Au fond, on l’est tous un peu une fois que nous sommes en couple. Il faut juste voir des limites mais c’est toujours ainsi. C’est en quelques sortes une petite preuve d’amour, non ? Enfin en général. C’était comme ça que je voyais ça mais des yeux d’un ami enfin même si je ne sais pas encore si c’est une amie ou une connaissance ou tout ça ou même comment elle me voyait. Ca me perturbait assez. Tellement de choses qui me faisaient me poser des questions surtout pour le long terme. Nous entendrions-nous ? C’était logique que je me pose cette question au fond, très logique. C’est alors qu’elle avait proposée la semaine de test. C’était une bonne idée et même excellente. Comment voir si se lever tous les jours dans la même maison, passer plus de temps ensemble, déjeuner ensemble, diner ensemble et se coucher dans la même maison pourrait fonctionner ? Comment savoir tout cela ? C’était complexe. Une semaine devait donc être idéale pour découvrir les moindres petits défauts que l’on peut avoir au quotidien et qui pourraient causer des torts. Au fond, j’accepte toujours les gens avec leurs défauts et leurs qualités… surement par ce que j’en ai aussi comme tout le monde. L’idée du test me faisait un peu penser à toutes les histoires d’étudiants, de professeurs, de QCM et d’autres tests. Tout ça était un peu dingue. Après tout… on testait aussi les professeurs, c’était amusant surtout par ce que dingue, pas vraiment. Au fond, ce n’était pas si dingue que ça, il restait encore pleins de textes à faire malgré tout dans la vie mais parfois jamais pas écrit. Des tests, des défis et toute sorte de choses. Je riais en l’entendant et hochant la tête en lui souriant. « On devrait peut-être faire ça… un QCM, un vrai ! », disais-je alors assez amusé. « On en fait de toute manière pendant toute notre vie après tout ! Les personnages âgées font des tests pour les yeux après tout… et repassent le permis de conduire. Je dis… on en a pas fini avec les tests crois-moi… on pense toujours qu’une fois le diplôme en poche… on en est quitte et ben… », je souriais et murmurais pour faire mine que ça resterait entre nous. « Enfin, je dis ça mais je dis rien… », rajoutais-je au final en haussant une épaule. Je voulais sortir cette petite plaisanterie un peu nulle malgré tout mais je souhaitais détendre Evangeline même si j’avais bien remarqué que les blagues n’étaient pas toujours bien prises par la jeune femme mais cela ne me dérangeait pas. J’aimais bien tenter juste de la faire sourire ou rire et j’avais pratiquement réussie d’ailleurs cela me rassurait. C’était un peu, un défi… un jour, j’arriverais à la faire rire mais vraiment la faire rire. Peut-être que ce jour est loin ? Peut-être qu’il est proche ? Mais un jour, oui ! Tout vient à point à qui sait attendre, je me trompe ? Enfin bref, je proposais alors à nouveau un diner, j’aimais bien sa présence. C’était étrange ? Non, simplement que j’étais à l’aise aussi bien que je puisse l’être avec ce qui me trotte parfois dans la tête entre ma sœur et mon passé enfin c’était complexe. Je souriais tandis qu’elle acceptait et j’étais même rassuré en lui parlant alors de la lessive car au fond, je n’y avais pas trop pensé avant… c’était le genre de choses dont on devait parler ? Je n’en savais rien, j’étais un peu dans le vague, c’était tout frais pour moi. Je pensais aussi au ménage, la vaisselle et tout ça mais je supposais qu’on s’en occuperait sans aucuns doutes progressivement. J’hochais la tête, un peu amusé en lui souriant. « Oui, effectivement… », je lui montrais alors la cuisine en souriant. « Tu me suis ? Je vais réchauffer un peu et puis… », j’allais donc vers la cuisine en la regardant un peu et marchant même sans regarder devant moi au point de ne pas me rendre compte que je fonçais droit vers la poudre qui séparait le salon de la cuisine et me cognant droit dessous, pas le visage sachant que je la regardais mi- face mi- dos enfin je marchais de travers. Étrange ? Non simplement comme ça, c’était bizarre.

Je fermais les yeux en serrant les dents tandis que j’avais une petite douleur à l’épaule et ne voulant pas faire l’enfant, je souffrais en silence et riant nerveusement aussi tandis que je me disais qu’il fallait que ça arrive devant elle, tiens. « Aoutch, ça fait mal ! », me disais-je un peu dans les pensées mais les pensées qui en font malgré moi finissaient à voix hautes. Je ne me rendais pas vraiment compte sur le moment même que cela était sorti à voix haute. J’étais un peu perturbé par la douleur que j’avais dans l’épaule. Je fis alors volte-face en lui souriant et fronçant un peu le nez. « Tu n’as rien vu du tout, rien du tout… promis ? », disais-je alors en me sentant vraiment bête sur le coup et massant un peu mon épaule avant d’entrer rapidement dans la cuisine et lui faire un joli sourire, un brin charmeur. « Je sais donc que tu ne prends pas de vin mais je peux te proposer… un verre d’eau ? Peut-être aussi un verre de jus de fruits ? J’en ai un peu pour tous les gouts. », je lui montrais alors le frigo en souriant. « Ou commençons le test et fait comme chez toi, ça serait une sorte de soirée de test aussi louche que cela puisse être. », j’avais un égo, je repartais de suite comme si de rien n’était sur le fait que mon épaule était très bien et suivant la conversation naturellement. Cool, Raoul, tout va bien. Je ne me suis pas déboité l’épaule et je ne suis pas un crétin qui fait boum dans les murs. Non pas du tout, je suis même totalement censé. Grimaçant alors discrètement en faisant tourner mon épaule tout en rallument un peu le bec du feu. « Tu crois que je peux porter plainte contre un mur ? », disais-je un peu amusé au final en me disant que je devais paraitre stupide pour dire ça mais l’idée de porter plainte contre ce muret m’amusait. Je me retournais pour prendre deux assiettes en hauteur et lui souriant doucement. « Tu veux une portion normale, de moineau ou une portion gourmande ? », demandais-je alors avec un joli sourire. Avant de sortir les couverts et froncer les sourcils en riant. « Et tu favorises le canapé ou la table ? Mais encore le bar aussi. », c’était des questions bénigne mais qui dans l’avenir pourraient m’être utile donc je posais surtout ça pour savoir ses habitudes et préférences mais également apprendre à la connaitre car j’en avais vraiment envie. Je ne savais pas comment aborder nos sujets personnels surtout que pour l’instant je cachais beaucoup de choses mais il fallait y aller par étapes, non ? Mais je me demandais toute de même si mes questions n’étaient pas trop nombreuses, trop curieuse et disons… un peu de trop, trop… enfin je ne voulais pas la mettre mal à l’aise à force avec ce genre de curiosité qui n’était pas trop gênante mais bon, je prenais disons… mes gants de velours. « Désolé pour toutes mes questions, je tente surtout d’apprendre à te connaitre… petit à petit… », rajoutais-je au final en lui offrant un fin clin d’œil !

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Lun 19 Mar - 15:46
Au départ, trouver des points communs entre eux deux était un véritable enfer. C’était impossible pour Evangeline, d’accepter qu’elle pouvait avoir des choses en communs avec Henry. Mais plus le temps passait, plus ils en trouvaient et plus cela devenait intriguant et amusant pour la jeune femme. Elle n’avait encore jamais rencontré quelqu’un avec qui elle se trouvait autant de points communs et ca sans vraiment les chercher en plus. Et bien entendu, il fallait que ce ne soit qu’un début. Elle savait bien que les professeurs en général considéraient ne plus avoir à subir le moindre test, mais il fallait parfois subir des remises à niveau dans leur métier, et pour savoir s’ils avaient le niveau la seule solution était : les tests. La jeune femme s’attendait donc à devoir en subir encore pour quelques années, et certainement même jusqu’à la fin de sa vie. Lorsque ce n’est pas dans son milieu d’étude ou de travail, les tests sont présents dans la vie personnelle ou médicale. Il fallait bien s’y faire, c’était totalement inévitable. Elle s’amusa de voir Henry débattre tout seul à partir de rien. Elle le regardait avec un air amusé. Il fallait bien avouer qu’il était assez comique lorsqu’il se mettait à délirer sur certains points sans véritable importance et sans qu’il y ait de sens dans tout cela en fin de compte. Elle ne put retenir un sourire à la dernière phrase qu’il lança. C’était son habitude à elle de dire ce genre de chose. Lorsqu’elle était mal à l’aise et avait l’impression de parler pour ne rien dire, de parler dans le vide, elle sortait ce genre de chose et se sentait mieux, comme si cela camouflait toutes les bêtises qu’elle pouvait avoir dit plus tôt. « Ah toi aussi … Le ‘je dis ca, je dis rien …’ c’est une mauvaise habitude chez moi. » Et encore un point commun. Ca en devenait presque effrayant pour la jeune femme de se trouver tant de points communs avec Henry. Surtout lorsqu’il s’agissait de bêtises dans ce genre dont elle était la seule à user dans son entourage. Elle n’avait jamais rencontré qui que ce soit auparavant qui reprenait ce genre de discours et c’était plus troublant encore de remarque qu’il fallait que ce soit Henry le premier à le faire. Elle restait quelque peu sous le coup, ne traitant que partiellement les sujets suivants. Cette histoire de lessive n’était qu’un détail pour elle et même s’il était bien d’en parler dès à présent, ils auraient très bien put voir cela au fil du temps, comme pour beaucoup d’autres choses certainement.

Evangeline acquiesça rapidement alors qu’Henry proposait de le suivre jusqu’à la cuisine. Elle remarquait bien sa façon de marcher un peu particulière, mais sur l’instant n’y prêta pas attention. Jusqu’à ce qu’il se retrouve à se prendre la poutre qui se trouvait là. Elle ne voulait pas rire, ce n’était pas drôle et vu comment il y allait il avait dut se faire mal, mais elle ne put retenir un léger sourire au départ. Il semblait faire comme si de rien n’était, ne se montrant même pas ébranlé par le choc, mais ca ce n’était visiblement qu’une apparence qu’il tentait de se donner. Elle ne put retenir un léger rire alors qu’il se plaignait que ca faisait mal, ne sachant pas vraiment comment se placer et quoi faire. S’aurait été un enfant on lui aurait sortit quelques chose du genre « tu n’avais qu’à faire attention » et elle avait bien envie de le lui sortir, c’était certainement à cause de cela qu’elle riait. Elle ne pouvait pas se permettre de dire cela et pour s’en empêcher, elle préférait se laisser aller légèrement à rigoler de la situation. Elle fit attention à ne pas faire la même chose et ne pas heurter la poutre elle aussi, elle aurait été capable de s’ouvrir rien que par ce genre de chose et observait Henry qui se mettait à l’œuvre en cuisine. « J’aurais vu quoi ? La poutre te foncer dessus ? Ca oui, si on veut. » Et elle éclata de rire face à la tête que fit Henry. « Ne t’en fait pas ca m’arrive aussi de foncer dans les murs ou de ne pas trouver les portes suffisamment larges. » Ce n’était pas quelque chose de rare chez elle, bien au contraire. Elle avait souvent des bleus dont elle ne se souvenait pas l’origine et qu’elle se faisait simplement en voulant aller trop vite et se butant dans un lit, dans un fauteuil, dans un chambranle de porte et j’en passe et des meilleures. C’était certainement la reine de la gaffe de ce genre et si elle faisait plus attention à ce qu’elle faisait elle aurait certainement moins d’accident dans ce genre, mais elle était souvent distraite et beaucoup moins les pieds sur terre que ce qu’elle voulait bien laisser paraitre. Evy s’installa finalement de l’autre coté du bar, préférant rester hors de la cuisine et ne pas empiéter sur l’espace dont il pourrait avoir besoin pour préparer le repas. Elle le regardait faire sans vouloir s’imposer de trop. Même si elle décidait de tenter la colocation elle n’était pas encore chez elle et elle ne voulait pas dépasser les bornes. « Du moment que ce n’est pas alcoolisé je bois de tout. » Le vin, les cocktails en général même étaient quelque chose qu’elle évitait au maximum. Mais en dehors de cela elle n’était pas du genre difficile. Elle buvait de tout sans trop se poser de question. Le seul détail important était l’absence d’alcool, en dehors des soirées où elle sortait pour s’amuser. Elle sourit vaguement à la remarque d’Henry. Il était vrai que cette soirée pourrait aussi servir de test même si elle ne se comporterait surement pas de la même façon ce soir et durant la semaine de test prévu. « Une soirée ca fait un petit test, ca peut déjà aider. » Parfois il suffisait de quelques heures pour se faire une idée sur une personne, sur le comportement à adopter avec elle ou ce genre de chose. Ce serait déjà un bon début pour préparer à la suite et à cette semaine qu’ils passeraient ensemble en quasi permanence.

Evangeline ne pouvait s’empêcher d’observer Henry, tentant de se faire une idée sur lui juste en le regardant. Il était assez difficile à cerner il fallait bien l’avouer et la jeune femme avait l’impression qu’elle ne parviendrait jamais à en faire le tour. Quand elle pensait s’être fait une idée assez bonne de lui, il sortait un lapin de son chapeau et changeait tout. Elle ne savait pas vraiment comment se placer par rapport à lui et c’était plus que troublant pour la jeune femme, ca devenait même déstabilisant. Elle ne put retenir un léger rire alors qu’il parlait de porter plainte contre le mur. Il fallait dire que c’était assez idiot et même s’il n’était surement pas le seul à se poser ce genre de question, il était certainement le seul à la poser à voix haute. « Je pense qu’on va te prendre pour un fou si tu fais ca, mais ca pourrait être à essayer pour voir ce qu’on t’en dirait. » Porter plainte contre un mur alors que le mur n’avait rien fait serait un peu étrange. Porter plainte contre un mur tout court d’ailleurs. Ca n’avait aucun sens. C’était à eux de faire attention à ne pas se laisser distraire et à ne pas faire n’importe quoi. Elle ne lâchait pas Henry des yeux, préférant essayer de prévenir un éventuel nouvel accident lorsqu’il posa une question plus logique, mais plus problématique pour la jeune femme. « Comme tout le monde ne voit pas forcément les portions de la même façon je dirais … normale. » Elle n’était pas un ogre qui engloutissait tout et n’importe quoi en grosses quantité, bien au contraire. Elle était plutôt du genre à manger en petite quantité, mais sur la durée. Elle pouvait parfois faire durer ses repas jusqu’à trois heures simplement parce qu’elle faisait plusieurs choses à la fois. Elle avait eut à peine le temps de répondre à cette question, qu’une autre arrivait. Elle regarda autour d’elle, ne sachant pas vraiment quoi répondre et comment répondre. « Comme tu préfères, les trois me vont. » Elle savait s’habituer et préférait généralement se faire aux habitudes des autres plutôt que d’imposer les siennes. Elle était ainsi et même si on lui disait de faire comme chez elle, elle garderait cette habitude. C’était dans sa manière d’être et c’est tout. Elle observait les trois différentes places sans trop savoir laquelle il pourrait choisir. Elle ne voyait pas de véritable différence entre les trois et pour elle ca n’avait pas d’importance. Elle n’eut pas vraiment besoin de la remarque d’Henry pour comprendre qu’il voulait juste apprendre quelques-unes de ses habitudes. « Ce n’est pas grave je comprends. Pour répondre : je bois un demi-litre d’eau en me levant, du jus de fruit au petit déjeuner et ensuite en général c’est du soda. Je pense que je mange normalement… Je ne suis pas du genre à m’empiffrer ou à sauter des repas même si ca arrive de temps en temps. Pour manger ca peut être par terre, sur mon lit, à table, peu m’importe et en général ca dépend de ce que j’ai à manger. » Elle tentait de jouer franc jeu, de ne rien cacher et de tout détailler au maximum. Après tout s’ils devaient vivre ensemble autant en savoir un maximum sur les habitudes de l’autre. « Et toi ? » Car après tout il fallait bien qu’elle aussi récupère quelques informations au passage et si elle pouvait profiter des questions posées par Henry lui-même autant le faire ...
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Lun 19 Mar - 17:54
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« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Il est vrai que nous avions des points en communs. C’était amusant de les découvrir petit à petit. C’était même surprenant. Qui l’aurait cru ? Je me souvenais encore de notre rencontre avec la farine qui avait mal débutée ou notre intercalation au panneau d’affichage à l’université. C’était assez délirant que l’on s’entende mais il est vrai que parfois je peux me montrer comme le pire des abrutis. Après tout, ce n’est pas si grave… il me suffisait d’être plus moi-même. J’étais comme tout le monde au fond, parfois j’étais un sombre idiot… Je venais donc de délirer un peu sur les tests et oui, je me sentais bête parfois d’être dans mon délire pareillement. Je disais souvent des choses qui pouvaient devenir un vrai show. Je fais mon show, oui ! Entendre qu’on disait la même chose souvent me faisait sourire et je fronçais doucement le nez. En fait, je ne disais pas tellement ça. Disons que ça arrivait souvent mais cela avait tendance à être dans les cas où je voulais faire de l’humour. En général… dans les cas où j’étais sérieux, c’était plus rare mais pourtant pas impossible. Je ne faisais pas toujours attention aux expressions que j’utilisais. Je dis souvent Certes, là oui et ça, je le sais. Je le note souvent dans ma tête de moins le dire. C’est stupide ? Sans aucuns doutes. Je la regardais alors en me mettant à rire légèrement. « On est peut-être du même moule ! », disais-je alors rapidement. C’était vraiment pour dire de savoir quoi dire car au fond, je ne savais pas comment je pourrais réagir aux plusieurs points communs que nous avions. Que pouvais-je en dire ? Au fond, je ne savais pas trop car je ne m’y attendais pas. On aimait les chocolat tous les deux ? C’était l’un des seuls trucs sur lesquels je pouvais dire un truc et en gros… c’était trop génial. Enfin tous nos points en commun étaient super mais le chocolat encore plus. Le chocolat, c’est la vie, non mais je vous dis. C’est vrai, non ? Le chocolat au petit déjeuner, au diner et après… toujours du chocolat. C’est alors que j’étais en train de marcher comme un idiot. Non mais vraiment mes neurones étaient passés ou ? Je ne savais pas du tout. J’étais paumé après m’être fait bousculer par cet idiot de mur. Non mais c’était lui qui se mettait dans mon chemin. Catastrophe. Comment osait-il se poser entre moi et la cuisine ? N’avait-il pas honte de me frapper en plein fouet ? Je me sentais crétin et j’avais mal à l’épaule. Un truc de dingue. Je voulais être un homme qui n’avait pas bobo du tout et qui faisait genre : tout va bien. Son rire me faisait sourire et je me disais : Aie… elle va se moquer, saloperie ! Je ne pouvais pas lui reprocher, je voulais même rire de ma farce comme un grand. Je voulais me moquer de moi, tout seul. C’était dingue, non ? Je lui souriais alors en l’entendant. La poutre m’avait foncée dessus, oui. Je riais en l’entendant alors et fronçant le nez. « Ouhh, vilaine… tu te moques, là ! Il est vraiment pas cool ce mur. », je fis une moue d’enfant battu. « Pas gentil ! », je faisais la mine de l’enfant blessé qui se trouvait vexé alors que pas du tout, ça m’amusait. Je reprenais ma cuisson en lui parlant et lui proposant une boisson sans alcool ? J’avais surement ça et je voulais être certain que ça lui plaise. Je riais doucement alors qu’elle disant sans alcool en hochant la tête. « D’accord, c’est noté ! », je lui souriais alors à nouveau en penchant la tête tandis que je venais de dire que j’irais porter plainte contre le mur. Ce m’amusait d’ailleurs qu’elle m’observe. Je me retenais de la taquiner pour lui demander ce qu’elle pensait de la vue mais le passé de nos rencontres m’avaient faits comprendre qu’il fallait que j’évite ce genre de questions. Peut-être que maintenant je pourrais mais je préférais ne pas tenter. Ca viendrait naturellement au fur et à mesure mais là, je sentais que c’était bien trop tôt pour lâcher encore de telles sottises. Je la regardais alors en riant. « Je suis capable… rien que par ce que je suis fou mais s’ils veulent m’envoyer chez les blouses blanches… retiens-les… », je souriais doucement en m’occupant bien de surveiller le feu pour juste les réchauffer. On avait quand même pris un petit temps pour la visite, c’était un brin refroidi mais cela n’était rien. C’était le genre de repas que l’on pouvait réchauffer et que c’était encore meilleur… un peu comme les sauces spaghettis et lasagnes.

Je venais alors de poser plusieurs questions quant à savoir ses habitudes et ses aises pour le repas. Ses portions ou l’endroit où elle aimerait manger et réfléchissant alors à ou j’allais nous installer, je venais donc de m’excuser pour dire que mes questions étaient surtout pour apprendre à la connaitre et pas pour une curiosité presque malsaine. Enfin ça n’avait rien de malsain de vouloir connaitre les proportions au fond. C’était au fond plus fort que moi de reprendre pour dire pourquoi j’en étais venu à faire ainsi enfin à poser ces questions. Je voulais vraiment qu’elle soit à l’aise en prenant compte de ses habitudes à elle et souriant alors en l’écoutant, je servais les assiettes pour des proportions normales enfin d’après mon avis et surtout, je tentais de faire moitié, moitié simplement. Une fois que le partage du pouce donc la sauce était mon secret et continuer des légumes et plusieurs épices, pas trop forte car mon but n’était pas de nous transformer en dragons et des nouilles ainsi qu’un mélange avec du riz. J’aimais bien faire le mixte. Je souriais ce qu’elle me disait m’en donnait naturellement le sourire. C’était amusant, elle détaillait. Moi qui pensais être le bavard, elle me rattrapait mais je trouvais ça chouette d’en savoir un peu plus. Je riais nerveusement quand venu mon tour. « Moi ? », je souriais. « Hummmmm… », je pris alors quelques minutes de réflexion le temps de bien cadrer ce que j’allais dire. Non mais que ça me demandait du temps de réfléchir mais je devais trouver les choses importantes à dire. « Je me lève souvent assez tôt puis en général je déjeuner ou je vais faire ma petite course sur la plage si ce n’est fait ensuite, je déjeuner. En me levant… dès le réveil, de l’eau suffi en général. Le petit déjeuner c’est souvent assez copieux et équilibré quand j’ai le temps sinon des céréales. Je ne m’empiffre pas spécialement non plus mais la semaine c’est souvent des petits trucs rapides et le weekend, je prends mon temps de bien cuisiner. L’endroit importe de mon humeur et mon humeur change sans cesse. Tu as dû remarquer que je suis quelque peu lunatique. J’aime toujours un peu dessert parfois c’est une glace au fruit et souvent au citron, ça aide à la digestion rapide sinon j’aime de tout, fruits… Gervais, oui… ceux pour enfants… enfin pleins de petits trucs du genre. », je riais un peu en la regardant et penchant la tête. « Disons le canapé, c’est plus confortable et je crois que mon épaule refuserait d’être inconfortable ! », je fis une légère moue enfantine en lui souriant aussitôt et prenant les assiettes. « Après toi ! », je lui fis un petit sourire pour lui montrer que je la suivais avec les assiettes et une fois prés de canapé, je déposais celle-ci sur la table en souriant. « Je reviens avec les boissons. De l’eau ça ira ? », quand je mangeais c’était soit du vin, soit de l’eau en général enfin sauf pour le petite déjeuner… là, je pouvais mixer avec un peu de jus de fruits… pommes, oranges… pêches enfin de tout et parfois des jus à la tomate même si c’était plus rare. C’était vraiment des habitudes assez changeantes. « Au niveau des repas, tu as des préférences ? Enfin… », je riais en me disant que c’était une question louche tout en retournant en cuisine pour aller chercher deux verres et une carafe d’eau fraiche et revenant alors pour la poser sur la table et m’installer. « … je veux dire par là, des plats favorises, des desserts… enfin toutes les choses qui te font plus envies qu’un autres ! », je me trouvais idiot à poser ce genre de questions… c’était bête au fond mais j’avais besoin de savoir tout ça, peut-être simplement par curiosité mais tant qu’à faire si je pouvais m’acclimater à ses préférences et gouts culinaires, c’était cool pour elle.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mar 20 Mar - 10:33
Evangeline n’en prenait conscience qu’à cet instant, mais Henry semblait avoir un coté gamin assez amusant. Elle n’était pas fan des hommes qui se comportaient comme de petits garçons pour avoir ce qu’ils voulaient même s’il lui arrivait à elle de le faire. Pour elle les hommes étaient grands et forts et quoi qu’il arrive ils devaient tenir bon et ne pas se laisser faire, ne pas montrer leurs fragilités. Bien entendu ce n’était pas forcément un mal et elle acceptait parfois quelques situations dans le genre. Il fallait même avouer qu’à cet instant l’attitude d’Henry était risible et presque attendrissante. Malgré tout elle continuait sur la même lancée, sur son comportement habituel dans ce genre de situation, riant alors qu’il se plaignait d’elle et encore une fois du mur. Il était vraiment gamin et s’en était risible. « Fais pas l’enfant. Il était là bien avant toi ce mur donc c’était à toi d’y faire attention, pas à lui de s’écarter de ton chemin. » Allez faire comprendre à un mur qu’il devait se pousser pour éviter que vous lui rentriez dedans … C’était idiot et surtout impossible. Personne ne pouvait faire ce genre de chose et les meubles ou les murs ne pouvaient pas bouger pour vous éviter. Enfin si ils l’auraient put si nous étions dans un monde à la Alice au pays des merveilles. Mais ici à Sydney et partout dans le monde réel c’était impossible. Et malgré tout Henry reprenait le cours de la situation, cessant de se préoccuper du mur et de son épaule pour se pencher sur le diner. Les sujets se suivaient encore sans se ressembler. Il semblait avoir retrouvé son sérieux et même si elle se doutait que ca ne durerait pas longtemps, elle fit de même. Et comme elle s’y attendait ca ne dura pas. Il fallait qu’il fasse l’intéressant, mais en fin de compte c’était assez amusant et la jeune femme réalisait qu’elle ne risquait pas de s’ennuyer en s’installant ici. Henry était un vrai clown et cela l’amusait bien, il fallait l’avouer. Elle observa Henry sérieusement l’espace de quelques secondes alors qu’il semblait se rendre compte des réactions qu’auraient les gens s’il faisait ce dont il avait parlé. « Ah, mais je ne vous connais pas monsieur … » Elle tourna la tête vers le salon comme pour se désintéresser de cette histoire et comme si cela ne la concernait pas, avant de retourner la tête vers Henry en riant. Elle n’était pas du genre à aimer se faire remarquer et si elle se retrouvait dans ce genre de situation avec lui, elle risquerait de se faire enfermer par la même occasion ce qu’elle ne souhaitait pas du tout. Elle était tout juste arrivée en ville et elle ne voulait pas se faire remarquer dès à présent. Elle voulait passer inaperçu encore quelques temps et elle se rendait bien compte que ca ne serait pas forcément facile, mais elle ferait le possible pour y arriver.

Evangeline l’observait alors qu’il s’afférait en cuisine. C’était étonnant de voir un homme cuisiner, en tout cas pour elle. Elle n’y était pas habituée et cela pourrait devenir une habitude pour elle. Elle aimait qu’on s’occupe d’elle, qu’on fasse des trucs pour elle et la cuisine était un très bon point. Elle n’était pas réellement surprise des questions qu’Henry pouvait poser, après tout c’était normal, il voulait juste en apprendre un maximum sur elle. Elle ne se retint pas, donnant des détails qui ne comptaient certainement pas, mais qu’il pourrait vouloir connaitre malgré tout. Chacun avait ses habitudes et ils devraient faire avec celles de l’autre s’ils en venaient à se mettre en colocation. Elle n’était pas sure de réussir à retenir tout de suite les informations qu’il pourrait lui donner, mais elle se rendrait compte au fil du temps de ce qu’il avait l’habitude de faire ou de manger et elle finirait par tout retenir naturellement. Elle l’observait alors qu’il servait les deux assiettes, l’écoutant lorsqu’il se décida à répondre. Elle tenta de retenir tout ce qu’il pouvait lui dire, riant légèrement à propos des Gervais. Elle ne dirait rien, elle avait des habitudes et des gouts tout aussi étranges certainement. Elle se redressa alors qu’il lui faisait signe de rejoindre le salon et le canapé. Elle ne savait pas trop quoi faire, voulant aider un minimum sans savoir en quoi. Elle finit par s’installer face aux assiettes alors qu’Henry retournait en cuisine pour chercher à boire. « Oui ca ira très bien. » En mangeant elle préférait généralement de l’eau. C’était plus sain et de cette façon elle avait l’impression de profiter plus pleinement du gout des aliments. Après tout un soda laisse souvent un gout dans la bouche et cela peut nous donner une impression différente de la réalité sur le gout de ce qu’on peut manger en parallèle. La jeune femme observa les assiettes, tentant de déterminer tout ce qui pouvait les composer rien que par la vue ou l’odeur et il fallait avouer que ca sentait très bon. Elle fut quelque peu prise au dépourvu et surtout intriguée par la question qu’il posa alors qu’il était dans la cuisine. Elle ne la comprit pas immédiatement et il lui fallut même quelques secondes et la précision venant du jeune homme pour comprendre la question. Elle prit une seconde pour y réfléchir avant de se lancer dans une réponse. « Je ne suis pas trop compliquée, j’aime bien manger de tout et surtout des choses qui changent, auxquelles je ne suis pas habituée. Mais après je ne peux pas dire que j’ai des plats favoris. Enfin si. Tu ne le répèteras pas hein … mon péché mignon c’est les pots pour bébé. Tu sais les desserts, compotes et petits pots dans le genre. A une époque, je ne mangeais que ca et tout le temps. Mais autrement … » Elle fit une légère pause, cherchant plus sérieusement le menu qu’elle adorerait manger en permanence. C’était difficile car elle se lassait rapidement de manger trop souvent les mêmes choses. Elle avait souvent envie de changer et de découvrir de nouvelles saveurs et de nouveaux plats. « C’est difficile comme question en fait. En général j’aime tout et je mange de tout. Il n’y a que sur les desserts que je peux avoir des préférences. En matière de glace j’ai tendance à préférer la pomme, le caramel ou la menthe, et les coupes avec des cerises … miam. J’ai découvert ca un jour et depuis je ne peux plus m’en passer. Autrement je dois avouer que je ne suis pas fana de desserts, j’aime les faire, mais les manger un peu moins, c’est bizarre non ? » Elle avait l’impression d’être une exception. Généralement les gens préféraient manger plutôt que de cuisiner et bien pour elle s’était l’inverse. Cuisiner ne la dérangeait pas, mais lorsqu’elle passait du temps en cuisine elle n’avait pas forcément très faim par la suite. Elle avait surtout la mauvaise habitude de piquer dans les plats tout en cuisinant et de tout gouter, ce qui finissait par la caller avant même que le repas soit commencé. Et comme la question était aussi intéressante dans un sens que dans l’autre elle ne put s’empêcher de reprendre. « Si on mangeait avant que ca soit froid. Bon appétit. Et toi, à part tout ce qui contient du chocolat, tu as des préférences ? » Elle n’était pas habituée à poser des questions de ce genre, mais s’ils devaient cohabiter autant faire en sorte que les choses se passent bien et que ca se fasse tout seul.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mar 20 Mar - 18:06
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« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Je riais en l’entendant me gronder de ne pas faire l’enfant en me retenant de dire : Oui, maman mais au fond, je n’étais pas prêt de dire : maman à une autre femme avant un long moment surtout par ce que la mienne avait laissé un grand vide dans mon cœur et je sentais parfois qu’elle était encore là sans être là. On dit toujours que quand la mort touche une personne qu’on aime… elle ne part jamais que si l’on décide de la laisser partir. Je me sentais coupable, je ne voulais pas qu’elle parte, dans mon cœur et dans ma tête… elle était encore là. Dire ça ? J’en étais bêtement incapable et pourtant j’y avais pensé. Rien que la pensée me mortifiait. Je lui avais simplement souris en lui tirant un peu la langue comme un gamin. Parfois j’adorais me comporter comme un enfant et au fond, ça avait l’air de la détendre. Je sentais que progressivement l’on était plus détendu et plus souple. C’était étrange non ? Plus on passait du temps ensemble et plus ça devenait presque facile. Je continuais à faire le clown après quelques petits sujets sérieux. J’avais un peu gagné mon défi, elle se prenait au jeu de mes clowneries au fond. Je souriais en fronçant les sourcils quand elle disait qu’elle ne me connaitrait pas dans ce genre de situation. « Abandons de personnes ayant besoin d’assistance, je pourrais porter plainte aussi ! », ajoutais-je alors en riant doucement. Je devenais de plus en plus blagueur en gardant un peu de limites tout de même. Les blagues doivent toujours avoir des limites et c’était logique. Surtout me sentant observer, ma petite feinte sur la vue était sur le bout de mes lèvres mais dépassait les limites que je m’étais accordé avec Evangeline. Au fond, si elle adorait qu’on s’occupe d’elle, elle n’allait pas être déçue car j’adore m’occuper des autres. J’aime m’occuper de mon prochain. Certains pourraient dire que c’est une sorte de rédemption mais non… je le faisais bien avant mes erreurs. Nous continuions donc à parler en mettant nos habitudes dans la discussion suite à mes multiples questions. J’en venais donc à proposer l’eau. C’était simple et sans chichi. Pas de sucre, pas de colorants, pas d’alcool et encore moins de saveur. Enfin si l’eau avait un petit gout tout de même mais rien qui ne restait. Il partait comme il venait. L’eau permettait aussi la de rafraîchir et si certains aliments sont trop chaud, ce n’est pas mal du tout ou bien trop épicé. L’ambiance était bien même si je me posais pleins de questions : était-elle à l’aise ? Comment allait se passer la suite de la soirée ? C’est idiot tout de même puisqu’avec tout ce que je me pose… ça pourrait faire peur et faire penser à une délirante situation de premier rencard. Effrayant. Je n’avais plus eu de rencard depuis… euh depuis mes 18 ans, je crois ou Isabella même si ce n’était pas vraiment un rencard à cette époque. En ramenant l’eau dans le salon et lui demandant ses plats favoris, je ne m’attendais pas à étant de détails que je devrais noter dans une petite place de mon cerveau. Avais-je encore de la place pour noter tout cela ? Avec tout ce que je laissais entre mes deux neurones, je n’étais pas certains de pouvoir y rentrer encore une seule information. Hop hop… enfonçons tout ça à coup de pioche comme les petits nains. Je l’écoutais donc attentivement en trouvant un coin de mon cerveau pour noter tout cela. J’avais ris pour les pots pour enfant me demandant si c’était différent de mes Gervais voir… peut-être encore plus risible mais je trouvais ça mignon. « Gervais contre petits pots pour bébé… qui va gagner le concours du plus loufoques en gout culinaire ? », disais-je en riant doucement. Je pouvais parfois raconter des bêtises et parfois pas du tout mais c’était un peu mon charme ? Passer du sérieux au pas sérieux tout en restant au fond sérieux et tout en sachant que mon mode pas sérieux était surtout pour ne pas être trop sérieux et que mon côté trop sérieux me rende totalement disons : dépressif ! Punaise… courage à celui qui m’a suivi. Oula, je divague un peu et ceci n’est pas sérieux. A bien noter, je crois qu’on ne l’a pas encore compris… le mot : sérieux. Oula… donnez-moi une pelle que je m’enfonce encore plus.

Je continuai de l’écouter et riant en entendant le miam. Cela me faisait rire car au fond, c’était drôle. Ne cherche pas, c’est juste dit de ses lèvres que cela me faisait rire. Dingue, non ? Je riais doucement. « Non, ce n’est pas bizarre… ça arrive pour beaucoup de monde même mais étant un gourmand, j’aime manger ce que je fais. », il y a beaucoup de monde que j’avais eu l’occasion de connaitre dans son cas. C’était souvent ainsi pour les chefs aussi. Peut-être juste que quand nous voyons tout séparé et en mélangeant les aliments, ça coupait un peu l’envie. Enfin je crois… c’était ma théorie puis pétrir ce n’était pas toujours agréable d’avoir de la pâte qui colle sur les doigts et tout ! J’hochais la tête quand elle proposait de manger en attirant mon assiette à moi et souriant. « Bon appétit à toi aussi ! », je riais doucement en prenant une bouchée et pendant que je mâchais avant d’avaler… je réfléchissais à ce que j’aimais hormis le chocolat. Bon le chocolat était un peu ma grande passion comme tout le monde l’a remarqué mais bien sûr, j’avais d’autres appréciations culinaires. Je finissais d’avaler en souriant alors à la jeune femme. « J’aime beaucoup les fruits et les légumes, j’aime voir de la couleur dans mon assiette que ce soit en dessert ou non. Je suis plus glace que gâteau cependant sauf quand effectivement cela contient du chocolat mais bon… à part le chocolat. », je riais pensivement en reprenant une bouchée à nouveau et la mâchant en pensant encore à mes préférences culinaires. J’avais tellement de petits péchés mignons hormis le chocolat mais beaucoup moins ancré. Je tentais de les varier le plus souvent possible. C’était normal au fond. Les variantes changeaient un peu nos habitudes et les habitudes changeaient les plaisirs. J’avalais donc à nouveau en ajoutant. « J’aime beaucoup les plats italiens… un bon spaghettis ou des raviolis mais encore des lasagnes. Le chinois ou thaï également. Je ne suis pas difficile en fait mais quand c’est trop épicé ou à base d’arachide, j’ai un peu de mal. J’aime beaucoup les mixtes sucrés/salés aussi mais je n’en abuse pas trop. », je riais en chipotant un peu dans mon assiette et reprenant une bouchée pour finir par sourire après plusieurs. « Tu as déjà tenté l’expérience des repas inversés ? Le dessert, le plat principal, l’entré puis la soupe ? », je riais un peu en prenant une carotte de l’assiette avec ma fourchette et la mangeant rapidement en mâchant aussitôt. « J’ai fait cette expérience à Florence, c’était un peu spécial… en fait, ça m’a même donné la migraine comme ce n’était disons pas logique. C’est assez à la mode, c’est étrange. », je riais doucement. J’adorais un peu toutes les nouveautés mais j’avais un assez mauvais souvenir de cette expérience et ceci pour une raison que je ne pouvais pas réellement expliquer. Je continuais donc de manger en lui laissant le monopole de la conversation et baissant encore un peu le son de la télévision pour ne pas que cela dérange. « Désolé… », je finissais même par l’éteindre, cela coupait un peu à la conversation… les sons et images. J’espérais qu’elle ne veuille pas que je la laisse allumer, peut-être qu’elle regardait ? Je ne savais pas vraiment mais c’était seulement des publicités et c’était disons : assourdissant. « Ou peut-être que ça… », je montrais la télévision, ne sachant pas trop si ça l’ennuyait que je coupe ou pas… enfin c’était surtout pour qu’elle soit comme chez elle.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mer 21 Mar - 10:08
Qui aurait put croire qu’ils s’amuseraient autant tous les deux ? On ne pouvait pas dire que c’était la grande amitié, ni que la situation était réellement drôle, mais Evangeline trouvait le comportement d’Henry assez risible et cela l’amusait assez. Il se jouait bien d’elle depuis leur première rencontre alors elle ne manquerait pas la moindre occasion de lui rendre la pareille et de retourner ce qu’il pourrait dire ou faire contre lui. Une occasion toute trouvée lorsqu’il lui tira la langue. Sur l’instant elle ne réfléchit pas vraiment, laissant sa bêtise sortir toute seule sans mesurer les conséquences que cela pourrait engendrer. « Méfie toi, certaines personnes disent que tirer la langue à quelqu’un signifie qu’on veut l’embrasser … » Elle détourna la tête, réalisant enfin ce que pourrait engendrer cette simple remarque et redoutant quelque peu la réaction du jeune homme. Elle n’était pas encore totalement à l’aise avec lui, craignant qu’il change encore une fois d’attitude et qu’il redevienne le dragueur qu’elle avait vu la première fois. Elle était convaincue qu’ils pourraient s’entendre, mais elle ne souhaitait pas se retrouver face à cette facette de sa personnalité une nouvelle fois. Elle n’était pas là pour se mettre en couple ou même avoir une histoire avec lui. Elle ne voulait pas passer pour une fille facile et elle ne ferait rien qui risquerait de la compromettre. Elle n’avait pas la moindre envie de s’attacher aux mauvaises personnes, pour souffrir ensuite, mais de cela elle ne pouvait pas en parler. Elle savait bien qu’on lui dirait qu’il n’y avait rien à craindre, elle était convaincue que même les pires personnes qui soient pouvaient utiliser ce genre d’argument pour s’assurer de l’approcher, sans se préoccuper de faire du mal. Avec Henry c’était étrange. Il semblait à la fois proche et distant, lui-même et jouant un rôle. Elle ne savait pas trop comment le prendre et comment réagir face à lui. Elle aurait voulu avoir toutes les réponses et savoir tout tout de suite, tout connaitre de lui pour éviter de faire une erreur en le laissant approcher et entrer dans sa vie. Mais ce n’était pas possible, alors elle devait apprendre à le découvrir progressivement et voir par elle-même ce que cela pourrait donner. Elle ne put s’empêcher de retenir un sourire lorsqu’il tenta de se défendre disant que contre elle aussi il pourrait porter plainte. Sans vraiment comprendre pourquoi, elle revint plus sérieuse, envisageant presque qu’il le fasse réellement. Après tout elle avait beau ne pas le connaitre énormément, elle était convaincue qu’il serait capable de faire des bêtises dans ce genre là juste pour amuser les autres. « Sauf que ce sont les blouses blanches qui t’apporteraient leur aide, donc je n’aurais pas à intervenir. Et en plus ca revient à crier au loup. Porter plainte pour tout et n’importe quoi ne t’aiderait pas à être crédible le jour où il y aura vraiment quelque chose de valable. » Elle avait été quelque peu victime de ce genre de situation par le passé.

Durant son séjour en Amérique elle avait connu en quelque sorte ce genre de situation. Elle avait eut quelques problèmes avec un garçon et ne voulant pas lui causer de problème elle était revenue sur ce qu’elle avait dit à son propos. Ce jeune homme la suivait partout et la harcelait quelque peu, mais rien de trop méchant à l’époque. Elle avait commencé les démarches pour porter plainte, mais avait abandonné quand il s’était excusé. C’était certainement ce qui lui avait fait perdre toute crédibilité aux yeux des policiers et lorsqu’il avait recommencé plus gravement cette fois on ne l’avait pas crut. Il avait fallut qu’elle passe à deux doigts de se faire agresser et violer pour qu’on la prenne au sérieux. Depuis elle préférait ne pas jouer avec ce genre d’histoire et même si ce n’était fait que pour parler à cet instant, elle préférait le mettre en garde à sa manière contre ce qui pourrait se passer. « Je ne sais pas, je ne pense pas que ce soit loufoque … par contre mettre de la confiture de fraise et de lait dans des burritos déjà pleins de viandes et de sauce épicée ou faire un sandwich avec du pâté, de la confiture, de la moutarde, du chocolat, des cornichons, de la viande et de la glace, ca c’est plutôt loufoque. » Elle avait connu une fille qui avait fait ce genre de mélange. Il fallait dire qu’elle pouvait se permettre ce genre de mélange : elle était enceinte. Il était bien connu que les femmes enceintes avaient parfois des envies un peu étranges, et bien Evy en avait fait les frais une fois en comprenant directement à quel point ce genre de mélange pouvait être déroutant et dégoutant. « Les gouts des femmes enceintes, ca ne se discute pas. » Elle avait été dispensée de gouter le dit sandwich, mais visiblement c’était exactement ce que son amie avait voulu manger et elle ne s’était pas privée, semblant se délecter de ce mélange quelque peu particulier. Et dire qu’il trouvait loufoque de manger des Gervais ou des pots pour bébé… alors il n’avait certainement jamais rencontré les envies étranges d’une femme enceinte. Ils continuaient de parler et la jeune femme se détendait progressivement, se sentant presque totalement à l’aise. Mais pas encore tout à fait, il manquait un petit quelque chose qu’elle ne saurait décrire et qu’elle ne trouverait certainement pas tout de suite. Elle donna à Henry les réponses à ses questions, se retrouvant alors soulagée de ne plus être au centre l’espace de quelques instants alors qu’il devait répondre à ses propres questions. Visiblement il était réellement accroc au chocolat et serait certainement capable d’en manger avec tout et n’importe quoi. Il semblait apprécier les plats italiens et c’était alors un point commun de plus entre eux. Bien entendu ce n’était pas particulièrement hors du commun, au contraire. Cela arrivait souvent et tout le monde aimait ce genre de nourriture. La jeune femme fit en sorte de retenir ce qu’il disait pour éviter de commettre des erreurs par la suite, mangeant doucement ce qu’il avait préparé. Il fallait bien avouer que c’était plutôt bon, même très bon. Elle ne se pensait pas vraiment bonne cuisinière, elle était souvent trop distraite et faisait toujours plusieurs choses en même temps ce qui était un peu gênant pour cuisiner correctement certains plats. Elle était convaincue que sa cuisine passerait pour ridicule à coté de ce qu’il venait de préparer.

Elle mangeait sans se priver, prenant son temps malgré tout. Ce n’était pas bon de manger trop vite. Et elle faillit presque s’étouffer lorsqu’Henry lui reposa une nouvelle question. Les repas inversés étaient une particularité assez étrange qu’elle avait eut beaucoup de mal à intégrer. Elle laissa Henry expliquer son expérience avant de répondre. « J’ai tenté juste une fois, mais ca n’est pas mon truc. En fait je préfère trop les desserts et le sucré pour ne pas finir par ca. » Elle n’en avait pas forcément l’air, mais c’était une accroc aux sucres et aux desserts. Elle gardait pourtant une taille de guêpe, mais cela ne l’empêchait pas de manger tout ce qui lui faisait envie dans ce domaine là. Elle avait même plus d’une fois fait des repas uniquement composés de desserts, avec yaourt, glace et gâteaux en tout genre. Elle ne pouvait pas s’en passer et même si ce n’était pas forcément la meilleure chose qui soit pour la santé, elle n’aimait pas se priver de desserts et en mangeait souvent plus que d’autres choses. Visiblement cette expérience de repas inversé n’avait pas été meilleure pour Henry que pour elle et elle était convaincue qu’il était un peu dans le même état d’esprit qu’elle. Elle mangeait tranquillement, ne se préoccupant pas vraiment de la télé restée en fond sonore. Ce n’était pas réellement gênant pour elle. La discussion était assez intéressante pour qu’elle n’ait pas à reporter son attention sur la télévision. Elle sourit alors qu’il baissait le son, en venant finalement même jusqu’à éteindre la télé. La jeune femme finit sa bouche et but un peu d’eau avant de répondre. « Non c’est bon, de toute façon je n’y prêtais pas attention. » Elle avait l’habitude de manger avec la télé allumée, mais c’était généralement plus pour avoir une présence et ne pas se sentir trop seule que pour les programmes qui y étaient diffusés. Il semblait très attentif au moindre détail et cherchait visiblement à connaitre les habitudes de la jeune femme pour faire selon. Malgré tout elle n’avait pas envie de s’imposer et ne comptait pas le laisser changer toutes ses habitudes à lui pour favoriser les siennes à elle. Elle voulait faire en sorte qu’ils s’adaptent tous les deux sans qu’aucun ait changer ses habitudes. Evangeline prit une nouvelle bouchée, la terminant avant de reprendre finalement. « C’est très bon ! Qui t’a appris à cuisiner comme ca ? » Elle n’avait que rarement vu des hommes qui cuisinaient, et encore moins pour faire des plats aussi bons. Généralement les célibataires ne faisaient que le strict minimum pour assurer les repas et pour Evy c’était presque étrange de voir un homme au fourneau et surtout cuisiner si bien. Elle ne pensait pas cependant que cette question pourrait être sujette à des problèmes pour le jeune homme.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mer 21 Mar - 12:56
visite&imprévus
« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Un baiser ? Peut-être que oui. Cette langue que je dirais était surtout pour taquiner et pour ça, seulement après tout. Cela m’amusait assez de l’entendre dire cela. Je riais en l’entendant me dire cela. J’aurais pu la tenir aux mots et l’embrasser mais cela n’aurait aucune surprise. Je souriais en levant les yeux. Je me disais : Crottes… je fais quoi ? Je dis quoi ? J’avais tellement envie de la prendre au mot juste par ce qu’au fond, c’était comme ça, je suis un joueur et ça m’amusait. Je savais que je risquais sans aucuns doutes de me prendre une bonne gifle mais qui ne tente rien n’a rien, peut-être que je voulais ma gifle, non mais oh. Je suis un peu comme ça, j’aime ramasser des gifles. Non pas vraiment en fait… j’étais presque bouche-bée… elle m’avait eue. Elle m’avait vaincue. C’était fini pour moi. Elle m’avait vaincue à mon propre jeu. Elle avait même dépassée les limites que moi-même je m’étais imposé. Je devais trouver un truc à dire et récupérer les cartes que je possédais… celles de la taquinerie bien sûr. Je n’avais pas dans mes plans de la séduire, pas du tout et je me demandais si elle le savait au fond. Si elle savait que ce n’était pas mon intention. Peut-être que oui mais sinon inconsciemment. Si nous devions être colocataire cela me ferait bizarre. « Tention… je vais finir par penser que tu en as envie… », Rajoutais-je en la regardant pour continuer ce que je faisais sagement dans le sérieux et puis moins. En venant alors à parler des blouses blanches. Si j’étais capable ? Peut-être que oui mais si j’étais du genre à porter plainte pour un oui ou un non ? Pas vraiment mais au moins cela animerait un peu les commissariats après tout. Je riais doucement. « Tu es peut-être une louve… », c’était bête mais c’était la seule chose que me venait à l’esprit en premier temps. C’était même disons : tout con mais cela m’amusait cruellement. Je riais même en la regardant. « Un peu de sérieux… je suis capable de le faire mais je ne le ferais pas. », je souriais doucement. Après tout, moi et les flics, on n’avait jamais été réellement pote depuis plusieurs années. Je devais presque les éviter. Non pas qu’il ait des trucs après moi. En fait, certains n’ont même jamais entendus parler de moi. J’étais discret et je faisais toujours passer mes actions pour des règlements de comptes même si c’est ce que c’était mais disons que les gars auquel je m’en prenais avaient toujours un million d’ennemies… je masquais mes traces comme ça. Tout dépendait de l’endroit, la situation et tellement de choses. Parfois je masquais ça en un suicide ce qui était aussi probable pour beaucoup ou même des crimes passionnels enfin c’était un peu plus compliqué dans ce cas car il fallait se rapprocher de leur conjoint et bien se mettre d’accord. Oui, cela peut sembler étrange mais parfois les personnes qui me payait été des femmes dégoutées de leur mari et battue qui devait à tout prix s’en dégager. Beaucoup d’autres situations. Parfois je me demandais si mon père prenait des contrats pareils à son époque. D’après mes sources, pas vraiment ce qui m’attristait assez. Était-il de la trempe à s’en prendre à des femmes… disons différentes ? Peut-être… je me suis souvent posé la question mais là n’est point notre sujet principal. Revenons ou nous en étions.

Nous parlions donc cuisine sagement. Je riais doucement en l’entendant parler de burritos avec tellement d’ingrédients que rien qu’à l’idée… je m’en sentais avec le ventre qui tournait mais pas bien longtemps. J’avais un appétit vorace ce soir. J’étais vraiment en alerte pour manger, j’avais faim. « Hum oui des pâtes au Nutella… je n’ai jamais compris ce genre de repas même si le Nutella est à base de chocolats… », je lui souriais alors. « Mais c’est vrai que tout ça ensemble n’est pas appétissant… voir pas du tout rien qu’en y pensant. », je riais un peu en imaginant rien que la scène. Je me voyais déjà avec toute sorte d’ingrédients à placer sur une pizza… pour exemple. Allons-y… un peu de vanille en goutte, des fraises, de la sauce tomate et de la crème fraiche ? On peut y rajouter quoi aussi ? Ah oui, du chocolat (jamais sans mon chocolat, non mais oh) en copeau et du fromage. Oula… je sens déjà que rien en y pensant… mon ventre n’est pas d’accord. Arrêtons le massacre. Je riais en entendant ensuite qu’elle parlait d’une femme enceinte. « Je comprends mieux dans ce cas… », je souriais alors en me disant que je me souvenais parfaitement des plats que mangeait maman dans le passé quand elle était enceinte… vraiment de tout et de n’importe quoi. Elle avait tendance à faire des gâteaux à la pomme et aux cornichons. Elle mettait aussi un sirop de fraises par-dessus et parfois des trucs en plus. Elle était dingue. Peut-être pour ça que ma sœur n’a jamais été plus censée non plus ? Les gênes de la nutrition, plus on mange loufoque et plus on a tendance à avoir un enfant dérangé. Ben punaise, elle mangeait quoi ma mère quand j’étais enceinte ? Oula, elle devait même manger des cornichons au nutella avec une dose de caramel et surtout du poivre à gogo dessus et tout ça trempé dans le germe de blé et j’en passe. Grillé au mazout au-dessus d’un peu d’herbe hallucinogène surtout. Et encore, je crois que j’ai été plutôt gentil, non ? Enfin je trouve. Je posais des questions, elle aussi, on se posait des questions mutuellement et tout se détendait. C’était presque du naturel. Je dis presque par ce qu’il y a toujours des zones d’ombres dont on ne parle pas vraiment. C’est logique au fond : le jardin secret. Mais dans mon cas, je ne savais pas encore si je devais garder mes secrets, secrets… surtout dans le cas où nous devenions colocataires. Mon passé n’était jamais sécurité, tout pouvait arriver. Du jour au lendemain, tout vraiment tout. Mon père aussi pensait l’être quand des hommes ont débarqués à la maison après tout. Je priais pour que non et j’étais protégé pour me défendre au fond mais je sentais qu’elle était dans le devoir de le savoir enfin elle devait le savoir. C’était logique pour moi comme deux et deux font 4. Enfin cela sont des maths. « J’ai tenté et franchement ? Je ne tenterais plus même si c’était drôle… », je souriais. « J’avais tellement adoré le dessert que j’en avais pris 3 autres… conclusions, je n’arrivais pas jusqu’à la soupe sans en vouloir encore… », J’étais gourmand ? Pas vraiment au fond. Je continuais sagement de manger, un peu gêné par la télévision mais sans vraiment penser au début si ça la gênait ou pas aussi. C’était normal pour moi de penser aussi à son confort avant tout ! J’hochais la tête. « M’en voilà rassuré ! », je souriais alors en posant la commande et continuant de manger. Je trouvais ça délicieux. Je contrôlais assez cette recette, j’avais l’habitude de la préparer. Elle ne nécessitait pas des masses d’ingrédients ou d’ustensiles donc parfois j’arrivais même à la faire discrétos dans les cuisines des hôtels en payant un peu le chef d’un bon pourboire quand j’avais envie de cuisiner. D’autres fois, on habitait un petit studio loué pour une modique somme et surtout bien à l’abri des regards et je n’avais pas plus qu’un couteau et un fouet avec une marmite et une poêle en de rares occasions. C’était compliqué, oui. Mais je me débrouillais. Je terminais tout juste mon assiette quand elle me parlait de ma cuisine. Je rougissais même un peu quand elle me disait que c’était très bon. Ce n’est pas à mon habitude de cuisiner pour des amis, cela faisait longtemps que je n’avais pas reçu de compliment sur ma cuisine. Très longtemps car même si je cuisinais pour Isabella, elle était du genre à ne pas vraiment manger. Pas du tout même enfin c’était le genre de femme : froide avec un balais dans le popotin qui veut juste se faire au fric même si elle doit tuer un pauvre petit singe sans défense pour avoir un centime. Je finis par sourire en la regardant. « Je suis content que cela te plaise ! », je riais un peu nerveusement en pensant à ma mère… mon regard changeait… presque nostalgique et pensif, je lui fis un fin sourire. « C’était une femme formidable. Elle souriait quoiqu’il arrive ou quoique l’on fasse. Elle avait les cheveux d’un châtain qui m’émerveillait. Elle était souvent zen en cuisinant et elle m’a appris à marcher, à lacer mes chaussures, à cuisiner et aussi à dire mon premier mot… », je lui souriais à nouveau en haussant une épaule. « Elle m’a mis au monde ! », je ne pouvais pas clairement dire « Maman », non c’était bien trop compliqué pour moi. Je tournais un peu tout cela d’une façon simple et plus facile pour moi mais peut-être pas car j’y pensais. Cela me faisait penser à elle comme si elle était à côté de moi et je la voyais dans ma tête presque rougir et avoir les larmes aux yeux sous l’émotion. C’était dingue mais oui, j’imaginais la probable réaction de ma mère suite à mes mots. C’était stupide, non ? Je devais changer de suite et j’allais le faire mais je ne savais pas comment, pas du tout. Je devais vraiment aller du blanc au noir et je réfléchissais. Allez, trouves une connerie, n’importe quoi pour ne pas te flinguer dans la nostalgie. Un rien du tout, un truc qui te remonte le baromètre de bonheur. Un truc qui t’enlève le drame de la tête. Un brin de rien du tout, un simple truc. Trouve un truc imbécile. De suite… c’est alors que je me redressais en approchant juste et étant même très proche, à quelques centimètres d’elle et le regardant avec un air presque malicieux et souriant. « Ca me fait penser… si tu remarques que je tire la langue et que peut-être que cela veut dire que je veux qu’on m’embrasse… hummm peut-être que c’est toi qui en a envie, non mais vraiment… je comprendrais ! », je riais… c’était vraiment pour dire de reprendre un peu plus de malice et moins de tristesses en pensant à ma mère. Me changer les idées. Je souriais donc en approchant dangereusement. « Suffit de le demander… », j’approchais d’un coup et frôlant juste un instant ses lèvres pour finir par seulement dévier sur sa joue et y poser rien qu’un simple baiser. Tout simplement. « Je te taquine… », rajoutais-je en riant un peu et levant les bras. « Ne me frappes pas hein ? Tu l’as cherché ! », je lui tirais à nouveau la langue en souriant. « Et puis… j’ai bien sentie ton regard, tu profitais de la vue d’un homme qui cuisine… je sais, je suis irrésistible ! », j’espérais vraiment qu’elle sache que je plaisantais pour la taquiner et que je n’étais pas sérieux mais au point où ça en étant, je pouvais laisser aller ma taquinerie ! « Et… je ne recommencerais plus, je t’assure ! », rajoutais-je aussitôt en prenant une gorgée d’eau et riant un peu sur le coup, ça me donnait vraiment envie de rire suite à ce que je venais de faire. C’était idiot mais je sentais que j’allais moins rire bientôt. Ou alors me surprendrait-elle ? Je n’en étais pas certains. Suite à nos premières rencontres, je sentais mal la situation, pourquoi ? Je la sentais mal, c’est tout. Question d’intuition mais j’en riais encore.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mer 21 Mar - 14:41
Evangeline parlait parfois, même souvent sans réfléchir, et c’était ce qu’elle venait de faire. Elle ne pensait pas sur l’instant à tout ce que pourrais sous entendre ce qu’elle venait de dire et surtout elle n’avait pas pensé à l’interprétation qu’Henry pourrait avoir de sa remarque. C’était une véritable bêtise pour elle et elle n’aurait jamais dut dire cela. Elle s’en voulait presque, elle aurait préféré pouvoir revenir en arrière et ne pas laisser échapper ces quelques mots, mais il était trop tard et ce n’était pas possible. Elle était convaincue qu’elle allait s’en mordre les doigts, mais elle devrait faire face aux résultats de sa bêtise. Elle tourna la tête l’air de rien, tentant de faire comme si de rien n’était, comme si elle ne tenait pas compte de ce qu’il venait de lui répondre. Elle ne pouvait pas se permettre cela, elle n’en avait pas le droit si elle envisageait de vivre ici avec lui. Elle ne voulait pas que les choses deviennent bizarres ou tendues entre eux et que cela mette la colocation en péril. Elle préférait ne pas penser plus à ce qu’elle venait de dire et passer à autre chose. Revenir à la discussion de départ, c’était une bonne idée, sauf que cela ne l’aidait pas vraiment car elle n’avait rien de particulier à répondre à tout cela. A présent elle se sentait bizarrement moins à l’aise, mais cela ne dura pas même si elle se doutait que ca ne resterait pas ainsi très longtemps et qu’il trouverait forcément un moyen de ramener cette histoire sur le tapis. Elle prit place sur le canapé, répondant aux questions, les retournant pour obtenir quelques informations supplémentaires. La situation était étrange et pourtant la jeune femme était à l’aise. Elle ne voyait pas le moindre problème à ce que ce genre de soirée se répète et jusqu’à présent elle n’avait pas à se plaindre d’Henry et de son comportement. La discussion se faisait simplement, naturellement comme s’ils se connaissaient depuis longtemps sans tout savoir de l’autre et se découvrant progressivement. C’était extrêmement déroutant pour la jeune femme qui avait généralement besoin de beaucoup de temps pour faire confiance et connaissance avec quelqu’un. Elle n’était pas du genre à accepter de vivre en colocation avec le premier venu, après l’avoir vu moins de cinq fois. Et pourtant c’était ce qu’elle allait faire et c’était plus que bizarre pour la jeune femme. Les sujets passaient les uns après les autres. Parler des mélanges parfois bizarres qui pouvaient être faits par les femmes enceintes, des aliments ou préparation un peu particulières qu’ils avaient testés tous les deux, chacun de leur coté.

Les sujets se suivaient sans forcément se ressembler, enfin si car jusqu’à présent ils étaient assez ciblés sur la nourriture. Elle le félicita pour le plat, terminant doucement son assiette alors qu’il s’expliquait. La jeune femme sentait qu’il y avait un problème car en l’espace d’une seconde, juste à cause de sa question, Henry avait l’air de changer du tout au tout. Le garçon blagueur, séducteur, grand bavard semblait tout à coup transformé en quelqu’un de plus distant, nostalgique et renfermée. Elle était convaincue d’avoir dit une bêtise et elle comprit ce qu’il en était en entendant sa réponse. Il avait eut du mal à parler du décès de sa mère l’autre jour à la cafétéria, et elle aurait put se douter que c’était avec elle qu’il avait appris à cuisiner. Elle aurait voulu lui dire d’oublier sa question, mais lorsqu’elle comprit ce qu’il en était, il était déjà trop tard. Elle se sentait alors mal de l’avoir replongé dans ces souvenirs certainement difficiles liés à sa mère et son décès. « Ta mère … J’aurais dut y penser, je suis désolée. » Elle n’aimait pas mettre les deux pieds dans le plat, mais c’était généralement sa mauvaise habitude. Malgré elle il fallait toujours qu’elle sorte la remarque qui ferait mouche et dérangerait tout le monde ou presque. « C’est tout moi ca, poser les mauvaises questions et mettre les pieds dans le plat. Autant que tu t’y habitues dès maintenant. » Elle n’aimait pas faire cela, mais elle préférait être franche. Elle parlait souvent avant de réfléchir et n’envisageait pas l’idée selon laquelle les questions qu’elle pouvait poser, les remarques qu’elle pouvait faire seraient un problème pour les gens à coté. Elle resta alors silencieuse, très peut-être même trop. Elle ne voulait pas prendre le risque de remuer un peu plus encore le couteau dans la plaie et surtout elle préférait mesurer ses paroles à présent. Et bien entendu le silence ne dura pas. Même si elle l’aurait préféré plutôt que d’affronter le sujet qu’Henry décida d’aborder. Elle se retrouvait prise à son propre piège à cause de ce qu’elle avait dit un peu plus tôt. Elle se sentait prise au piège et ne savait plus vraiment comment se comporter. Elle craignait que les réactions qu’elle aurait eut naturellement ne compromette leur début de relation, amicale bien entendu. Mais malgré tout elle hésitait à réagir ou non. C’était assez étrange. D’un coté elle savait ce qu’elle ne voulait pas, elle n’était pas prête à s’attacher à quelqu’un, elle voulait prendre son temps et se faire ses habitudes ici avant de se lier avec un garçon. Et encore plus s’il s’agissait d’Henry. Elle ne voulait pas prendre le risque de briser le début de lien qui se créait entre eux. D’un autre coté, le laisser jouer de cette façon sans rien dire ou rien faire ne serait pas mieux. Elle ne pouvait pas se laisser faire sans réagir. Elle perdrait la face et la partie si elle faisait cela. Elle se devait donc de réagir, mais il la prit encore un peu plus au dépourvu en s’approchant suffisamment d’elle pour que leurs lèvres se frôlent. Il fallut une seconde à la jeune femme pour reprendre ses esprits après cela. Ca faisait un moment qu’elle n’avait pas été si proche d’un homme et même si cela lui manquait et que cette proximité la déstabilisait, elle ne pouvait pas se laisser faire de cette façon et tomber dans ce piège. Bien entendu il ne faisait que jouer. C’était certainement ce qui la remplit de hargne et lui donna l’envie de se venger. Puisqu’il était du genre à rire de tout et à la faire enrager de rien, elle allait lui rendre la pareille.

Elle se ressaisie, n’ajoutant rien à ce qu’il avait dit. Il était vrai qu’elle avait cherché sans vraiment le vouloir. Elle aurait dut s’attendre à ce qu’il réagisse de cette façon et à ce qu’il se comporte ainsi. C’était un homme après tout et il avait eut une réaction de dragueur pur et dur. Enfin d’après elle. Et s’il voulait jouer, ils n’avaient plus qu’à jouer et elle ne resterait pas de coté dans cette histoire. Elle l’observa d’un air sérieux alors qu’il s’amusait du fait qu’elle l’avait observé pendant qu’il faisait la cuisine. « C’est peut-être simplement que je n’ai jamais vu un homme derrière les fourneaux … » Elle préférait mettre de coté l’aspect amusant de la situation et rester sérieuse. Elle ne pouvait pas se permettre de se relâcher une seule seconde. Elle n’était pas sure qu’entrer dans son jeu ne serait pas risqué, qu’elle ne finirait pas par se bruler les ailes, mais tant pis, elle voulait tenter pour une fois. Elle se rapprocha légèrement d’Henry, prenant un air séducteur et posant une main sur le bras du jeune homme. Elle s’approcha légèrement de lui, s’arrêtant alors que son visage était encore à quelques centimètres de celui du jeune homme et s’humidifiant les lèvres, faisant mine de jouer avec avant de ce lancer. « C’est vrai que s’aurait put être intéressant … » Elle jouait quelque peu avec lui, sans savoir à quoi s’attendre et redoutant que son jeu ne se retourne contre elle, alors qu’elle faisait mine de s’approcher un peu plus, elle déposa une main dans le cou du jeune homme avant de se redresser légèrement avant d’ajouter. « Sauf que tu n’es pas du tout mon type. » Enlevant sa main, elle lui tapota légèrement la joue comme on le ferait sur la tête d’un bon chien bien obéissant. Elle se redressa sans attendre, riant de son petit jeu et prenant une gorgée d’eau avant de reposer le verre sur la table et de se lever finalement. Son assiette était vide et elle savait que si elle restait ici encore les petits jeux ne feraient que continuer et les choses tourneraient mal. Elle resta debout devant le canapé et un Henry visiblement prit à son propre jeu. « Merci pour le diner, mais … je ferais mieux de rentrer. Alyséah risque de s’inquiéter si je ne suis pas là quand elle rentrera. » Elle savait bien que son amie était partie pour le week-end et qu’elle ne rentrerait pas ce soir, mais cela Henry n’avait pas besoin de le savoir et pour l’instant elle avait suffisamment tardé avant de se décider à rentrer. Cette soirée semblait s’être plutôt bien passée et la jeune femme était convaincue que la colocation se passerait bien et serait amusante pour eux, mais certaines limites devraient visiblement être redéfinies s’ils voulaient éviter les problèmes dans le genre de celui-ci. « Donc on dit samedi prochain pour l’emménagement ? » Elle ne savait pas si leur petit jeu n’allait pas avoir changé les choses pour Henry aussi, mais pour elle la colocation tenait la route et cette première semaine passée ensemble permettrait de déterminer si cela pourrait fonctionner ou non.
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✔ HUMEUR : Bonne, comme vous ?
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Henry qu'il rit et qui pleure, c'est la clé du bonheur ! -sort- Tout ce que vous voulez. Marshamallow pour les intimes ou Chocolove mais encore Loveur !
✔ LA CITATION : Exister est bon ; non pas meilleur qu'autre chose ; car exister est tout, et ne pas exister n'est rien.




MessageSujet: Re: EVANGELINE • La vie et ses petites surprises   Mer 21 Mar - 16:09
visite&imprévus
« Il y a des choses qu'on a jamais pu faire dans le passé donc on tire un grand plaisir et une satisfaction assez grande quand on le peut enfin. » Je ne pouvais que lui faire un petit sourire pour confirmer que ce n’était rien lorsqu’elle s’excusa. Elle n’était pas censée le deviner après tout ce n’était rien. Je ne lui en voulais pas du tout. Je ne pouvais pas lui en vouloir même. Je secouais la tête quand elle disait que c’était tout elle et que je devrais m’y habituer. « Ce n’est rien, je t’assure. Tu ne pouvais pas deviner. » je ne voulais pas qu’elle s’en veuille non vraiment pas. Je ne voudrais ça pour personne. Au fond j’étais coupable de la mort de ma mère sans vraiment l’être et je m’en voulais encore. Je réagissais ainsi surtout pour cette raison quand on me parlait de ma mère… je me sentais coupable… je l’admettais même enfin à moi-même. Je n’aimais pas trop cette sensation… je me sentais mal. Je repensais sans cesse que j’aurais pu faire en sorte que cela n’arrive pas comme j’aurais pu aussi faire en sorte que ça arrive plus tôt. La vie c’est la vie, on meurt tout un jour mais ça déchire toujours le cœur de certaines personnes. Ce n’aide jamais à ce qu’on se sente bien. Cela refroidit le cœur d’un enfant, cela réchauffe le cœur « sans cœur » des ennemies. Un cœur réchauffé sans battement… à se demander si le malheur des autres ne les tienne pas debout. Dans la mort d’une personne… il y en a toujours une qui est heureuse de la perte. Une personne sans cœur qui en fait ne peut que profiter de la vie tandis que d’autres sont en deuil, figé. J’en ai vu beaucoup se réjouir d’une mort et d’autres la pleurer. J’ai vue aussi certaines personnes faire les deux de façons bien hypocrites. J’en ai vu et j’ai fait aussi des morts. C’est peut-être ce qui rend ma vie tragique. Une tragédie qui mérite que moi-même la mort ne me frappe ? Mais notons que ça me laisse peut-être quelques battement de savoir qu’une morte, une seule et bête mort… ce moment où l’on peut dire : aie… j’ai tué une personne… ne m’a jamais réjouie même si je savais que c’était vraiment des personnes qui le méritait… au fond personne ne mérite ça. Enfin… je devais me changer les idées. Oh oui, je devais sinon ma tête allait faire boom et j’allais devenir pire que tout avec mes fesses encore prête à être rôti sur le feu. Mon pauvre popotin comment oser vouloir lui faire du mal ? Il est si joli ! Non mais oui, j’aime mon popotin, pas ? Enfin, bref, je voulais sortir de ça en jouant alors et m’approchant. Je finis par reculer après avoir juste frôlé ses lèvres et déraper un baiser sur sa joue. Je ne pouvais pas l’embrasser sans lui avoir demandé un accord avant. C’était pratiquement impossible. Forcer une femme surtout pour me prendre une baffe ensuite. Je ne voulais pas et surtout pas avec Evangeline ! Je savais pertinemment ce qui était arrivé à Bérénice ce qui m’empêchait un peu de faire quoique ce soit. Cela m’empêchait d’aller vers une femme et sans son accord. Si elle avait bue par exemple : je n’irais jamais plus loin d’un flirte. Jamais abuser avec des limites surtout… les limites ? Important. Il était important d’avoir des limites. J’avais mes limites avec les femmes… avec un peu toutes les femmes, de différentes limites cela dit. Les occasions étaient souvent différentes aussi. Tout ça était un travail et surtout un respect. Je savais souvent pratiquement comment je devais me comporter. Bon là, j’avais largement dépassé les limites que je m’étais imposé avec Evangeline et pourtant je trouvais ça loin d’être gênant même amusant. Cela m’amusait vraiment oui. J’étais surpris déjà de ne pas m’être reçu un baffe tandis que je venais de dire qu’elle m’avait regardée tout à l’heure et riant quand elle disait simplement que c’était par ce que j’étais au fourneau et qu’elle n’avait jamais vue un homme au fourneau. « J’avoue, c’est assez rare mais pas impossible, je fais exception à la règle ! », avais-je seulement répondu. Je la sentais alors s’approcher. Elle jouait le jeu ?

Un jeu, un jeu n’est pas souvent à deux parfois ou s’amuse seule. On s’amuse parfois même à 5 ou à 6 mais encore à plus. Un jeu peut être à toute âge et de toute forme. On pouvait jouer au Playmobile, à la Playstation et aussi aux petits lego mais encore avec Action man et en étant plus grand on joue avec les femmes, on taquine et parfois on se fait bouffer à notre propre jeu. Si jamais l’on m’avait dit ce qui allait arriver… je n’y aurais pas cru. Elle s’arrêtait à mon visage et je la regardais avec attention en me demandant ce qu’elle avait dans la tête. J’avais un peu peur aussi, je peux l’avouer et peur ? Peur de quoi ? Qu’elle se brûle les ailes ou que je me brule les miennes ? Il faut dire que les seules filles que j’ai connu depuis 2 mois étaient des femmes rencontrées rapidement… je les rencontrais et d’un commun accord, on allait au bout ou pas mais ça n’allait pas aussi loin que l’idée d’être en colocation. Je la regardais surpris lorsqu’elle humidifiait ses lèvres et l’entendant, je riais presque nerveusement. Oui, j’étais nerveux. « T’es sérieuse, là ? », disais-je assez surpris, elle gagnait surtout qu’elle me surprenait. C’était surement le pire. Sentant à sa main, je me surpris à apprécier ce touché et m’attendant vraiment à ce qu’elle ne soit pas sérieux, je ne fus pas du tout surpris une fois qu’elle se redressa et riant doucement, je la regardais. « Hum hum… je m’en doutais que tu n’étais pas sérieuse… », je la regardais en riant et souriant au tapotement. « Sage toutou, sage ! », commentais-je amusé. Certes, j’étais encore un peu sur le popotin d’avoir été surpris mais je faisais mon possible pour ne pas le montrer en souriant et la regardant. « Je comprends ! Il commence à se faire tard ! », Répondis-je en hochant la tête et riant doucement une fois qu’elle parlait de la date de l’emménagement. « Oui, on dit Samedi ! », je souriais doucement en la regardant. « C’est parfait même ! », je fronçais les sourcils en riant. « Je t’offrirais peut-être même le dessert samedi ! », disais-je amusé en me levant et prenant les assiettes pour les regrouper et les verres. « Et puis si je ne suis pas ton type… je pourrais laisser la porte ouverte quand j’irais prendre ma douche… sans la fermer à double tour ! », je riais doucement en l’amenant vers la sortie tout en déposant sur ma route les assiettes et verres sur la table de la cuisine. Nous arrivions rapidement à la porte que j’ouvrais en souriant, la regardant et déposant un fin baiser sur sa joue en souriant. « Bonne nuit et bonne fin de soirée aussi. », disais-je sur un ton enjoué en haussant une épaule. « Dors bien ! », je riais doucement en fermant alors la porte derrière elle et surveillant par la fenêtre qu’elle ne rentre bien, pas pour l’espionner mais on ne sait jamais… il faisait sombre et tard, la ville n’est jamais sure, surtout les grandes villes. Je retournais donc en cuisine afin de faire la vaisselle. Il y avait bien un lave-vaisselle mais j’aimais bien la faire à la main sachant surtout qu’il y avait peu de vaisselle, ça allait radicalement vite. Une fois fait, j’allais prendre une bonne douche pour enfiler un boxer et c’est tout avant d’aller me coucher. Tôt ? Certes mais au fond, on s’en fiche un peu de l’heure… je mettais alors un petit film dans ma chambre et m’endormais rapidement comme un bébé. Bonne nuit les petits Australiens, faites de beaux rêves parmi les étoiles et la lune nocturne !

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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EVANGELINE • La vie et ses petites surprises

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