EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?
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MessageSujet: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 3:32
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » Ce matin ? J’étais bien réveillé et oui depuis 6 heures du matin. C’était un peu ma routine. Je me réveillais tôt et puis mon sport arrivait ensuite je filais en cours et bossais. Parfois, je m’autorisais des grasses matinées quand je n’avais pas de boulots le jour après et surtout des soirées sinon… dodo assez tôt pour être en forme. Après un long moment à courir un peu sur la plage et surtout à m’y balader après en marchant à mon rythme, j’étais prêt pour une bonne journée de boulot. Je suis assez complexe me direz-vous… j’ai l’homme sérieux et l’homme pas du tout sérieux en moi qui certains jours… s’entretuent pour laisser une place à l’autre. C’est donc ? Non, je dirais que ça dépend de mon humeur ou mon moral. Parfois il suffit juste de savoir si ce qui me hante… me hante encore. Today ? C’était un bon jour. Je prenais ma douche en pensant directement à cette jeune femme que j’ai revue parfois chez ma voisine. Etant parfois très mignon et charmant, j’avais eue envie de lui faire un petit cadeau et c’est pourtant tandis que je m’étais habillé de mon costume de boulot noir avec ma petite cravate et ma chemise blanche qu’ensuite après avoir pris mon sac de cours... J’attrapais cette petite corbeille contenant plusieurs farines et quelques trucs assez funs pour les pâtisseries et que j’allais le déposer devant la porte avec un petit mot. « Par ce qu’une bouteille de Whisky aime bien ce genre de petite attention avec ses voisines. », je riais doucement en me demandant si elles allaient faire le lien avec la bouteille de whisky, Jack Daniels et Henry-Daniel enfin espérons sinon je passais pour le pire des crétins qui avait des tendances psychopathes en étant un voisin sympathique. Posant alors le panier devant la porte et y glissant ce petit mot donc entre deux branches d’osier, je filais à ma voiture pour partir en route de l’université. J’avais passée deux semaines affreuses à répondre aux personnes qui répondaient à mes annonces dans le journal mais je tombais sur des personnes dans des idées graves… l’un d’eux m’avait demandé si j’étais gay par ce qu’il avait des envies sadiques en parlant aussi de fouets et de menottes. Non mais les gens sont graves parfois et puis je suis hétéro, non d’un chien. J’avais aussi eue une jeune blonde pulpeuse qui m’avait fait des avances en demandant si elle voulait des plans à plusieurs avec moi et me suggérant un club libertin. De pire en pire… bien sûr, il y avait aussi une jeune femme qui venait de divorcée mais elle avait déjà 35 ans et était enceinte… je me voyais mal m’occuper d’une femme enceinte qui avait l’âge d’être ma tante. Non pas du tout enfin ma tante… peut-être pas mais on se comprend, non ? Je souriais doucement en entendant à la radio l’une de mes chansons favorites. Pourquoi ? C’était la chanson que j’écoutais le jour ou l’avion est arrivé à Sydney… c’était stupide mais c’était celle-ci qui m’avait fait sourire au moment où j’étais de retour chez moi alors que vraiment… je ne voulais pas sourire. Maman était morte et ma sœur ne voulait pas entendre parler de moi. Qui voudrait sourire ? Un dingue ? Je n’étais pas dingue… enfin si un peu mais chut. Je soupirais doucement en arrivant sur le parking et me rendant compte que cruellement… je n’avais pas de places, on m’avait pris ma place de parking, non mais oh ? Je souriais doucement tout de même car ce n’était pas la fin du monde et que cela n’allait pas gâcher ma journée. Il en fallait beaucoup. Je prenais alors mon téléphone pour encore une fois laisser un message à Bérénice. La pauvre… sa boite allait être pleine, je ne voulais pas l’encombrer. C’est alors que je finis par sortir de l’auto pour me rendre à l’entrée de l’université du côté de l’administration. C’était énorme et je me souvenais parfois de mes années d’études, ici. C’était de bons souvenirs même si j’étais parfois loin de mes études pour régler les dettes de mon père. J’adorais apprendre. J’étais passionné par la psychologie. Souvent… je regrettais de ne pas avoir pu devenir psychologue. Je pourrais encore mais je ne m’en sentais pas toujours apte. Allant alors vers mon casier, je prenais donc les fiches à corriger en regardant si le nombre était bon et soupirant doucement. « Il faut toujours des retardataires ! », c’est là que je vis une de mes élèves arriver timidement vers moi avec un petit sourire. « Désolée… c’est moi, je devais en amener pour moi et des amis mais j’ai eu une panne d’essences ! », je la regardais attentivement en me rendant compte qu’elle avait les joues rouges et le souffle un peu difficile. Elle venait clairement de courir pour arriver jusqu’ici. Je souriais doucement en la regardant et secouant la tête. « Ce n’est rien ! Elles sont là à temps tout de même… on n’a pas encore commencé les cours ! », disais-je assez amusé en montrant la fontaine d’eau. « Tu devrais prendre un coup avant de tomber dans mes bras ! », elle riait doucement en haussant une épaule. « Par ce que vous me rattraperiez ? », je riais en levant les yeux. « Non, je vais vous laisser tomber, c’est vrai ! », je riais bien entendu pour la taquiner pour ensuite la regarder alors boire de l’eau et mettant les copies dans mon sac tout en sortant et allant près du panneau des années pour sortir ensuite ma petite affiche avec des numéros. J’avais fini par me dire que l’endroit pratique pour trouver une personne qui ne serait pas trop étrange et loufoque à me proposer des trucs louches était à l’université avec les étudiants qui n’avaient pas des masses d’argent pour avoir un loyer. J’avais bien mis sur l’annonce que j’étais un professeur et que cela n’apportera rien aux étudiants de m’avoir comme colocataire. C’était loin d’être mon bon. Leur filer des points supplémentaires ? Non, je me disais que j’avais tout bêtement plus de chances de trouver une personne « normale » dans ses lieux que dans le journal de la ville. Je soupirais doucement tandis que la punaise ne voulait pas entrer dans le bois, elle était un peu abimée étant donné qu’elle s’était tordue dans mon sac. Je finis par attraper une punaise solitaire et abandonnée sur le panneau et l’utiliser pour accrocher mon annonce en souriant. « Et voilà… Espérons que quelqu'un m'appelle... mon numéro commence par avoir des toiles d'araignées tellement personne n'aime me téléphoner... », disais-je à voix haute en me parlant à moi-même. Je devais avoir l’air bien malin à admirer mon affiche pour ensuite aller à la fontaine d’eau et prendre calmement un verre pour ensuite reconnaitre cette jeune femme qui m’avait demandée de la farine et la regardant sans bouger, le coude contre le comptoir de la réception. Je souriais alors. « Bonjour ! Comment allez-vous ? », je souriais doucement. « Je n’aurais jamais cru vous croiser ici, aussi. », je souriais doucement en penchant la tête.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 10:22
« Encore un jour se lève sur la planète France, et je sors doucement de mes rêves, je rentre dans la danse … » Il n’avait pas fallut très longtemps à Evangeline pour s’habituer aux coutumes et à la culture des autres pays. Elle avait gardé quelques vestiges de sa vie en France dont cette chanson qu’elle écoutait souvent et qui aujourd’hui sonnait l’heure du réveil. Un réveil de bonne heure et bien plus calme qu’elle ne l’aurait pensé. Ces derniers jours c’était Alyzéah qui se chargeait de la réveiller parce qu’elle semblait trainer trop au lit au gout de son amie. Et il fallait bien avouer qu’elle n’était pas ce qu’il y a de plus doux pour se réveiller. En comparaison ce matin le réveil était tranquille et calme et cela lui faisait un bien fou. Il était encore tôt, environ 7 heures lorsqu’elle émergea finalement après avoir laissé défilé quelques chansons sur son réveil. Elle savait qu’elle avait le temps avant de devoir aller travailler et elle comptait bien en profiter. Aujourd’hui ne serait que sa troisième journée de cours ici et comme à chaque fois elle se sentait mal, convaincue qu’elle ne tiendrait pas face à ses étudiants. Elle avait beau savoir pertinemment qu’elle n’aurait aucun problème, que tout se passerait bien, il restait une part d’elle qui s’inquiétait malgré tout et ne cessait de se poser des questions. Et bien entendu c’était cette part là qui la poussait à ne pas vouloir quitter son lit et à trainer encore un peu. Mais ca c’était sans compter la présence de la propriétaire des lieux.

Des bruits suspects venant de la cuisine finirent par faire sortir Evy de son lit et même de sa chambre. Elle n’avait pas besoin de guide pour savoir qu’Aly était dans la cuisine, mais la question était plutôt, qu’y faisait-elle et que se passait-il. Elle n’eut pas de mal à reconnaitre le bruit d’une préparation de petit déjeuner selon Alyzéah et elle comprit rapidement qu’elle ne mangerait pas grand chose si elle ne prenait pas la situation en main. Elle rattrapa tant bien que mal les erreurs de son amie et prépara des pancakes et de quoi déjeuner. Etrangement elle n’avait pas faim, enfin pas si étrangement que ca en fait. Elle redoutait cette nouvelle journée qui s’annonçait et le fait de devoir donner des cours. Elle allait devoir passer outre cette peur et l’affronter pour se rendre à l’université et elle savait que ce n’était qu’une question de temps et que d’ici quelques semaines tout serait bien plus simple. Pour l’instant elle ne connaissait pas toutes ses classes ou tous ses élèves, mais une fois cela à peu près acquis tout irait comme sur des roulettes elle le savait bien. Une fois le petit déjeuner préparé, la jeune femme laissa son amie manger tranquillement, filant elle sous la douche pour éviter de se retrouver en retard. Elle eut à peine le temps de finir de s’habiller qu’Aly débarquait déjà dans sa chambre pour lui montrer quelque chose. Elle n’y prêta que peu d’attention sur l’instant jusqu’à ce que son amie la bloque dans sa chambre, l’empêchant d’en sortir pour qu’elle regarde attentivement ce qui la rendait si perplexe.

Il fallut quelques instants à Evangeline pour réaliser ce que contenait ce panier qu’elle tenait. Elle observa les différents objets présents dans celui-ci. De la farine, des moules à pâtisseries et d’autres éléments généralement utilisés pour cela. Elle regardait Alyzéah perplexe l’espace d’un instant avant de se retrouver avec le mot accompagnant le colis juste sous les yeux. Il lui fallut une seconde pour décrypter ce qui était noté et pour le comprendre. « Visiblement ton voisin a le sens de l’humour. » Elle força le passage et repartit dans la salle de bain pour se préparer pendant que son amie jubilait du présent qu’on venait de lui faire. Elle avait visiblement craqué sur ce voisin et se comportait bizarrement dès qu’elle l’apercevait dehors ou que la discussion déviait sur lui. Pour sa part, Evy n’y prêtait pas une grande attention. Il avait certainement voulu se rire d’elle en leur offrant ceci et ca n’était rien de plus qu’un jeu pour lui. Une raison de plus pour la jeune femme pour qu’elle parvienne à se trouver son propre appartement. Elle voulait se rapprocher de l’université et surtout s’éloigner de ce type, mais visiblement la vie en avait décidé autrement. Elle ne le savait pas encore, mais il allait bien falloir qu’elle se fasse à l’idée de le retrouver tout le temps sur son chemin.

Pour aujourd’hui, elle avait opté sur une tenue assez sobre et peut-être même un peu stricte. Une jupe droite noire et une chemise blanche. Rien de bien particulier mais cela sortait un peu de ses habitudes. Elle était bien plus à l’aise dans des tenues décontractées, mais pour assurer ses cours elle préférait paraitre mature et plus âgée, ce que cette tenue semblait refléter. Enfilant une paire d’escarpins noire, elle récupéra en vitesse ses affaires pour se rendre à l’université. Elle n’était pas en avance, mais pas en retard non plus. Elle arriva sur place bien plus vite qu’elle ne l’aurait pensée et se rangea sur la première place disponible qui se présentait à elle. Avant le début de son premier cours elle devait encore passer au secrétariat pour déposer des papiers et elle comptait bien jeter un œil aux petites annonces, en vue de se trouver un logement. En apparence rien de bien extraordinaire et qui pourrait être rapidement fait avant le début de son cours. Le passage au secrétariat fut rapide et contrairement à ce qu’elle avait pensé on ne lui posa aucun problème avec ce qu’elle avait déposé. Elle n’avait pas à s’arrêter à son casier, elle avait sur elle tout ce qu’il lui faudrait et pour l’instant ses étudiants n’avaient encore eut aucun examen à rendre.

Evangeline se rendit donc directement au panneau où se trouvaient toutes les annonces et elle y jetait un rapide coup d’œil, tentant de remarquer rapidement celles concernant des appartements. Elle venait d’en remarquer deux ou trois qui auraient put être intéressantes lorsqu’elle entendit une voix derrière elle. Elle ne prit pas vraiment le temps de se retourner avant de commencer à répondre. « Ca va et … » Elle s’interrompit finalement en remarquant qui était son interlocuteur. « Vous ? Ce n’est pas possible, vous me suivez ou quoi ? » Elle n’était pas énervée ni quoi que ce soit, juste stupéfaite de le trouver là et de se retrouver à nouveau face à lui. Elle s’étonnait qu’Alyzéah ne l’ait pas prévenue qu’elle risquerait de le croiser à l’université et vu son apparente décontraction, sa présence ici était habituelle. Elle allait donc devoir faire face à cela et s’habituer à se retrouver face à lui tous les jours ou presque. Préférant ne pas se laisser déconcentrer par la présence du jeune homme et ne voulant pas discuter plus longtemps avec lui, elle focalisa à nouveau son attention sur le panneau des annonces. Sortant son téléphone elle finit par noter deux numéros pour des annonces. La première mentionnait un appartement à louer, ca ne semblait pas très grand, mais ca vaudrait peut-être le coup. La deuxième mentionnait une recherche de colocataire avec un professeur. Ca pourrait avoir ses avantages de loger avec un collègue. Elle aurait peut-être moins de mal à se faire à son nouveau statut et pourrait avoir de l’aide pour retenir les prénoms de ses étudiants et en savoir plus sur eux. La jeune femme était en train de noter les numéros de téléphone, ne prêtant attention à rien d’autre sur l’instant, lorsqu’elle réalisa la présence de ce Henry-Daniel dans son dos. Elle fit volte face, s’écartant légèrement de lui avant de le fusiller du regard. « Qu’est-ce que vous me voulez ? » Elle n’aimait pas ce genre d’approche et il fallait bien avouer que sa présence la rendait mal à l’aise. Depuis l’autre jour et cette histoire de farine elle se sentait mal à l’aise, n’en comprenant pas l’origine. Elle n’arrivait pas à garder son calme lorsqu’Alyzéah parlait de lui et tentait de savoir ce qu’ils s’étaient dit. Elle n’aimait pas cette sensation qu’elle avait en sa présence. Elle était mal à l’aise et sentait bien que cette situation n’était pas prête de s’arranger.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 12:16
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » Je sentais pertinemment que cette jeune femme ne m’appréciait pas trop ce qui me fit faire une moue quand je l’entendais changer de ton alors qu’elle venait de me dire qu’elle allait bien pour passer de suite à des questions quant à savoir si je la suivais ce qui me fit rire et j’en secouais la tête en levant les yeux. Je regardais la secrétaire qui se mit à rire doucement en me voyant et haussant les épaules, j’hochais la tête. « Mais bien sûr ! J’ai suivis le parfum que vous dégagé, ça sent très bon. Je le flaire à des kilomètres ! », disais-je en riant alors et buvant une gorgée de mon eau. Je ne pouvais pas m’avouer qu’elle ne m’appréciait pas surtout par ce que je ne savais pas où j’avais fait un faux pas. Je n’avais même pas tenté explicitement de la draguer. J’avais fait un geste gentil. Je me demandais pourquoi elle ne m’appréciait pas et quel genre de type… elle voyait en moi. Je n’allais pas la forcer à m’aimer ou autre… je me doutais déjà qu’il fallait que j’arrête même de l’approcher sinon elle allait me mordre. Je sentais même déjà ses crocs sur moi. C’était assez drôle comme sensation… J’avais l’habitude de ne pas être aimé… au fond je doute que mon ex m’aimait. J’en doute même fortement sinon elle n’aurait jamais envoyée ces types chez maman et ma sœur. D’ailleurs en y pensant, je contrôlais mon portable et toujours rien. Je soupirais doucement en me rendant compte qu’elle n’était pas vraiment très rafraichissante cette eau, peut-être pas assez fraiche mais tant pis. Je la regardais alors regarder les annonces et détournais mon regard pour sourire à la secrétaire. « Comment se passe votre grossesse ? », elle me souriant en hochant la tête. « Très bien, il est pour Juin normalement ! », elle était enceinte et je trouvais ça trop mignon. Elle avait le ventre assez rond et je souriais. « Oh… un petit garçon ? Je ne savais pas, fécilitation alors ! », je souriais en le pensant et regardant brièvement Evangeline du coin de l’œil pour voir ce qu’elle pouvait bien chercher sur le tableau mais surtout par curiosité. Je reposais alors mon regard sur la secrétaire en souriant. « Il donne déjà des coups de pieds ? Je peux sentir ? », demandais-je en jetant un œil vers Evy’ pour remarquer qu’elle notait mon numéro dans son portable. J’étais amusé en regardant alors à nouveau la secrétaire qui me souriant en hochant la tête. « Bien sûr mais ne dites rien à mon mari… il a tendance à être jaloux depuis que l’enfant ne bouge jamais quand c’est lui qui veut voir si ce petit bout va bouger. », je riais doucement tandis que nous parlions en fait à voix basse, il y avait beaucoup de monde. Je ne voulais pas m’afficher et j’étais amusé en entendant ça. « Je deviendrais fou… si j’étais lui ! », je fronçais le nez. « Vous êtes certaines que ça ne gê… », c’est alors que je fus surpris en regardant à nouveau ma voisine et riant en l’entendant. « Euh… que vous veniez sentir le bébé qui bouge à ma place… sinon ben… son mari va me faire passer un sacré quart d’heures ! », disais-je en souriant tandis que la secrétaire secouait la tête, amusée. Je regardais alors le panneau et penchais la tête. Je regardais alors Debra, la secrétaire en souriant. « Je crois qu’elle ne m’aime pas trop ! », disais-je avec une légère moue mais un peu fausse et riant doucement. C’est alors que je regardais à nouveau Evangeline en souriant doucement et montrant mon annonce. « Vous devriez appeler… je le connais. C’est un chic type ! », je regardais Debra en souriant et penchant la tête. « N’est-ce pas ? », elle riait doucement en levant les yeux du genre… qu’elle ne s’en mêlait pas ce qui avait pour tendance à vraiment m’amuser mais je secouais doucement la tête en la regardant attentivement et fronçant les sourcils. « Trêve de plaisanterie… c’est mon annonce ! Je doute que vous vouliez y répondre… », rajoutais-je en montrant mon portable. « Vérifiez si vous ne me croyez pas ! », je ne savais pas si elle allait vérifier ou non mais cela m’amusait. Je finissais par sortir quelques notes à corriger en regardant l’heure. « Encore 40 minutes, je vais devenir fou… pourquoi on ne commencerait pas 20 minutes plus tôt ? C’est la moitié du temps prévu ! », disais-je en regardant alors la secrétaire et riant tandis qu’elle penchait la tête avant de faire un rictus. « Oh… il bouge ! », disait-elle avec les yeux pétillants tandis que je souriais. « Oh, je peux ? », rajoutais-je en lui souriant et posant une main sur son ventre quand elle hochait la tête en reculant un peu de son bureau. Je souriais en sentant le bébé bouger avant de jeter un œil vers Evangeline et la secrétaire également qui suivait mon regard tandis que la jeune femme lui souriait. « Vous voulez toucher ? », proposait-elle en souriant tandis que le bébé remuait encore dans le ventre de cette jeune femme qui avait vers la trentaine et un sourire pétillant. On voyait bien qu’elle était totalement heureuse d’être enceinte, on voyait ça !

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 13:45
Alors que la journée avait si bien commencé. Alors qu’Evangeline était convaincue qu’elle allait passer une bonne journée sans le moindre nuage, il fallait que ce type, ce Henry, se retrouve sur son chemin et bouscule tout une fois de plus. Elle ne comprenait pas qu’Aly soit passée à coté d’une information de ce genre et qu’elle ne lui ait pas dit que son voisin se trouverait à l’université. L’espace d’un instant elle espérait se tromper, qu’il ne soit que de passage et que ce ne soit que le hasard. Mais visiblement ca n’était pas que cela et la situation semblait beaucoup amuser le jeune homme. Elle se doutait bien qu’il ne l’avait pas suivit, ca paraitrait idiot, mais sa présence la dérangeait et elle ne savait plus comment réagir à cet instant. « Très drôle. Ca vous fait peut-être rire, mais pas moi. » Le regard complice qu’il avait échangé avec la secrétaire lui faisait alors réaliser un peu plus encore à quel point il devait être à sa place ici et l’espace d’un instant elle craignait de ne pas pouvoir y trouver sa place elle aussi. Elle n’était pas sure de réussir à supporter le comportement de cet homme. Elle le connaissait à peine, mais avait déjà l’impression d’avoir vu tout ce qu’il y avait à voir de lui et pour être honnête ce n’était pas du tout le genre d’homme avec qui elle pourrait s’entendre, elle en était convaincue.

Elle tentait de continuer ce qu’elle avait à faire sans prêter attention à ce que lui pouvait bien faire. C’était plus facile à dire qu’à faire malgré tout et elle ne pouvait s’empêcher de jeter des coups d’œil vers lui de temps en temps. J’avais beau être convaincue de l’avoir cerné et de savoir ce qu’il y avait à savoir sur lui, j’avais l’impression qu’il pourrait encore me surprendre et pas en bien. Je tendais un peu l’oreille alors qu’il parlait avec la secrétaire à propos de sa grossesse. Evy se retrouvait quelque peu intriguée alors qu’il semblait prêter une grande attention à la secrétaire. C’était étonnant la façon dont il pouvait changer de comportement selon les personnes avec lesquelles il parlait. Avec une femme enceinte il semblait intéressé par le bébé et uniquement cela. S’aurait put paraitre mignon si elle n’avait pas eut la preuve quelques jours plus tôt et par les dires de sa meilleure amie que ce n’était qu’un dragueur invétéré. Il accumulait les filles comme si elles n’étaient que des objets et pour la jeune femme ce genre de comportement et d’hommes ne méritaient pas son attention. Elle tentait de l’oublier, de faire abstraction de sa présence, mais c’était plutôt difficile surtout lorsqu’elle sentait qu’elle était observée. Ne se comportait-il ainsi que pour tenter de l’amadouer où était il réellement intéressé par la grossesse de cette jeune femme. Rien n’était plus sur et les deux possibilités semblaient envisageables. A tel point qu’Evy ne savait plus comment faire pour se sortir de là. Elle eut en plus la mauvaise idée de lui demander des comptes. Pourquoi avait-il fallut qu’elle pose cette question. Elle se retrouvait alors comme prise au piège, ne sachant plus quoi faire.

Les femmes enceintes elle acceptait, l’idée de toucher le ventre de l’une d’elle pourquoi pas, mais le faire simplement pour sauver la peau d’un type, ce n’était pas son genre. La jeune femme reporta à nouveau son attention sur le tableau et finit de noter deux numéros pour des annonces de logements lorsqu’elle entendit une nouvelle fois la voix d’Henry. Visiblement cette fois c’était à elle qu’il s’adressait. Elle fit volte face surprise l’espace d’un instant de l’entendre venter les mérites du professeur qui avait apparemment déposé cette annonce. Elle était quelque peu surprise mais s’apprêtait à suivre le conseil donné lorsqu’il demanda confirmation à la secrétaire qui elle semblait tout faire pour ne pas être mêlée à cette histoire. S’approchant un peu du comptoir où ils se trouvaient tous les deux, elle ne put s’empêcher de constater les choses. « Pourquoi elle n’a pas l’air totalement d’accord avec vous ? » Ce n’était pas tout à fait la vérité. Elle ne semblait pas dire le contraire, elle avait juste l’air de vouloir éviter de se retrouver mêlée à la question. Et Evangeline n’eut pas à attendre bien longtemps avant de comprendre pourquoi. Il s’amusait avec elle depuis leur première rencontre et encore à cet instant il semblait bien rire de la situation. Elle l’observa un instant, se demandant malgré tout s’il ne faisait pas que plaisanter une fois de plus et si cette annonce était réellement la sienne. Elle se retrouvait prise au piège. Sans vérification elle ne pourrait pas être sure qu’il disait la vérité. Si elle vérifiait il récupérerait son numéro et alors ce serait un véritable enfer pour elle. Il était hors de question qu’elle se retrouve dans ce genre de situation et elle finit par abandonner, préférant le croire en espérant que tout ce qu’il avait dit soit vrai et qu’elle ne passerait pas à coté d’une offre de logement à cause de lui.

Elle venait de retourner au panneau, observant à nouveau les annonces avec un peu plus d’intérêt sur les autres cette fois. Il fallait absolument qu’elle trouve quelque chose et rapidement. Elle ne s’attarda pas sur la remarque qu’il fit sur le temps qu’il restait. Effectivement elle avait encore un bon moment à attendre, mais elle redoutait beaucoup moins de se retrouver face à ses étudiants à présent. Ce serait toujours mieux selon elle que de se retrouver là en présence d’Henry. Si seulement le cours avait put commencer plus tôt … Mais ce n’était pas possible et même si l’idée de se réfugier dans sa salle de class vide pour se préparer à son cours était tentante, elle savait qu’y passer tout ce temps seule serait tout aussi difficile. Evy restait focalisée sur les annonces lorsque la secrétaire reprit la parole, disant que le bébé bougeait. Ce n’était pas quelque chose de si fantastique, ca arrivait souvent à partir d’un certain temps de grossesse. Malgré tout elle ne put s’empêcher de tourner la tête vers la future mère et bien entendu elle se retrouvait prise au piège lorsqu’elle lui proposa de toucher. Toucher le ventre d’une future mère… Elle n’avait jamais compris pourquoi cela semblait obséder les gens à se point. Il était fréquent que les gens veuillent toucher le ventre d’une femme enceinte comme si c’était quelque chose de naturel mais Evangeline trouvait cela déplacé. Bien entendu lorsque c’était la mère qui le proposait on se retrouvait presque obligé d’accepter et c’était finalement ca pour la jeune femme. « Si vous y tenez … » Elle se rapprocha, prenant bien garde à rester à distance d’Henry et posa sa main sur le ventre rebondit de la secrétaire.

Il fallait avouer que sentir un bébé bouger dans le ventre de sa mère était assez particulier, étrange même. Elle était quelque peu déstabilisée par ce détail et même si elle tentait de ne pas le laisser paraitre elle se demandait parfois si elle vivrait ce genre de chose. Elle était encore jeune, elle avait le temps et surtout elle voulait trouver le bon homme à avoir pour l’aider à vivre cela, mais malgré tout l’idée d’avoir des enfants se faisaient de plus en plus présente à son esprit. Et dire qu’elle aurait put en avoir depuis quelques années déjà si elle avait accepté de se marier avec Aeron. A la fois troublée par cette situation, perdue dans ses souvenirs et déstabilisée sans savoir pourquoi, elle fit marche arrière, préférant s’isoler pour penser à tout cela. « Et bien … félicitations. Et bonne journée. » Elle adressa un sourire la secrétaire et à Henry avant de reculer pour rejoindre sa salle de classe. Elle se doutait que l’endroit serait vide et finalement ce ne serait certainement pas pire que de rester ici avec eux deux. Elle ne fit pas attention au fait que son téléphone avait glissé de son sac et était tombé au pied du bureau. A cet instant elle remettait en question tellement de détails de son passé qu’elle n’avait pas conscience de ce qu’il se passait vraiment dans le présent. Elle poussa un soupir en jetant un coup d’œil vers la salle qu’elle occuperait d’ici quelques minutes pour son cours. Celle-ci était vide et elle pourrait en profiter pour souffler un moment avant que ses étudiants arrivent.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 16:01
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » J’avais soupirée doucement en n’entendant que ce n’était pas drôle et laissant alors celle-ci s’occuper du panneau en papotant avec la secrétaire. Elle était cool, il faut dire que je n’étais là que depuis deux semaines mais j’avais tendance à bien trouver ma place étant amicale et assez sociable. J’étais du genre cool et relax malgré tout ce que j’avais dans la tête. J’étais un torturé et il faut dire que c’était sans aucuns doutes à cause du fait que je refoulais ce que je ressentais réellement pour faire place à un peu d’humour mais je restais pourtant moi-même. Je crois que ne pas comprendre pourquoi elle ne m’aimait pas… me donnait encore de la faire monter sur ses chevaux pour le savoir dans un sens… c’était mal car je pourrais certainement lui demander simplement mais je doutais qu’elle accepte de me répondre. Ses réponses me rappelaient souvent le comportement d’Isabella… le fait qu’elle tente de me descendre parfois enfin j’étais perturbé mais me concentrant sur la secrétaire qui était sympathique. Elle m’avait offert un donuts le jour de mon arrivé enfin on s’entendait bien mais je pense surtout que c’était sans aucuns doutes par ce que je l’avais défendu quand des élèves se moquaient de son ventre. J’avais pris le temps de leur expliquer qu’une femme enceinte avait d’office du ventre et que c’était beau et surtout totalement magnifique. J’étais comme ça, il y avait des beautés de la vie qui m’émerveillait. J’en venais alors de discussions en discussions par lui proposer d’appeler ce numéro et riant quand elle me demandait si la jeune femme était d’accord avec moi ou pas mais je lui souriais presque vexé mais gentiment. « Par ce qu’elle n’a pas envie de partager notre jute ! », rajoutais-je en souriant doucement en reprenant ma conversation avec la secrétaire. Elle était bien plus gentille, non mais. Je me sentais mal aimé, pauvre petit biquet que je suis. Je me doutais alors qu’elle ne répondrait jamais à cette annonce ou du moins pas tant que je suis encore vivant ce qui est étonnant. Elle allait finir par me tuer, j’en suis certain. C’est alors que je sentais le ventre de Debra en souriant tandis que je recevais un coup dans la paume de la main. J’adorais sentir ce mouvement, ça caressait et chatouillait un peu, c’était étrange mais j’avais l’habitude de le faire avec maman quand Bérénice était encore dans son utérus. Elle demandait alors à Evangeline pour mettre la main sur son ventre ce qui me fit sourire. Sa réponse semblait un peu étrange et me fit aussi froncer les sourcils. Je souriais alors en retirant ma main pour la laisser faire une fois qu’elle approchait et prenant alors un petit prospectus en laissant les femmes entre femmes. Je pouvais sentir qu’elle était un peu étrange enfin quand elle fit marche arrière en s’enfuyant. Ce n’était peut-être pas le mot mais j’en avais le sentiment. Je fis une douce moue en me disant qu’elle devait surement ne pas aimer ça enfin je ne sais pas pourquoi mais je me demandais ce qui s’était passé. Surtout qu’elle m’avait souri, wouah. Je souriais à mon tour. « Bonne journée ! », je regrettais de ne pas avoir réussi à lui demander pourquoi elle ne m’aimait pas car je vous assure que c’était loin d’être simple pour moi. Je ne m’aimais pas toujours non plus mais elle ne savait pas le pourquoi… sauf si elle cachait bien son jeu.

Je souriais alors à la secrétaire qui me regardait attentivement en riant. « Elle n’a vraiment pas l’air de t’apprécier… », disait-elle et cela me fit rire. « C’est vrai et je me demande pourquoi… il faut dire qu’on s’était déjà rencontré ! », je souriais doucement en riant un peu. « Je crois qu’elle n’aime pas mon humour ! », je levais les yeux en riant et elle haussait les épaules. « Peut-être qu’elle n’a pas envie de rire ? », rajoutait-elle en me souriant. « Moi, j’en ai besoin ! », je lui fis un petit clin d’œil en allant vers la porte et fronçant les sourcils en voyant le portable qui était resté au pied du bureau pour me pencher et le ramasser. Je pouvais voir que c’était le sien, il était simplement le même modèle que celui qu’elle tenait en main et l’enregistrement des numéros n’était pas terminé. Je souriais. « Ben dis donc… elle a perdue son téléphone. », disais-je en souriant et regardant Debra. « Je vais lui rapporter ! », je lui fis un petit signe en regardant brièvement sur les tableaux des amphis pour trouver l’endroit où je pourrais la chercher. Je ne savais pas où elle donnait cours enfin encore moins la section mais heureusement, je pouvais déceler son prénom sur la liste pour trouver cela et hoche la tête comme pour m’affirmer que c’était noté. « Bonne journée… je vous dois un donuts, je n’oublie pas ! », disais-je assez amusé. Elle riait doucement. « Bien sûr… bonne journée ! », répondit-elle tandis que je sortais de la pièce en faisant tourner le portable entre mes doigts et allant vers la salle qu’elle occupait. Je ne savais pas comment entrer et ce que j’allais dire, je restais comme un con dans les couloirs en répétant quelques phrases bidons pour dire de m’entrainer et ne pas aggraver la situation car je crois qu’on était assez mal parti. Je finis par me dire que punaise, j’étais un homme et je devais agir comme tel donc avec du courage… j’allais dans la salle en frappant doucement contre la porte voyant alors qu’elle était un peu absente… cela se voyait. Je ne sais pas pourquoi mais les signes ne trompaient pas. Quand quelqu’un est perdu dans ses pensées… il y a toujours des signes. Des petits trucs qui nous disent… « Aie » ! Je lui offris un fin sourire et un petit « Hey », se fit murmurer d’une voix assez calme qui ne voulait pas lui faire peur ou la sortir trop brutalement de ses pensées. J’entrais à pas lent en montrant son téléphone et souriant. « Je ne passais que ramener ceci ! », je penchais alors la tête. « Je vous laisse tranquille, promis ! », je finis par reculer après avoir posé le téléphone sur la table et finissant par me retourner en fronçant les sourcils et grimaçant. Je savais que je ferais une connerie enfin je savais… j’en avais l’impression mais cela ne voulait pas dire que j’en faisais. J’étais juste là à prendre des gants. « Juste une petite question avant… », je m’approchais en la regardant. « Enfin non… deux ! », je fis un petit sourire en haussant une épaule. « La première étant… est-ce que vous alliez bien ? Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, je vous l’assure. La seconde est… pourquoi est-ce que vous ne m’appréciez pas ? Ce n’est pas qu’en général on m’apprécie toujours, pas du tout et je comprends mais au fond… je crois que vous avez une première impression un peu trop forte à mon gout, je ne sais pas du tout comment vaincre ça et dans l’éventualité où vous cherchez un toit et que je peux vous en donnez un… je pense que l’on pourrait tenter de redémarrer à zéro, non ? », je lui offris un sourire assez attendri et doux. S’il y avait une chance qu’elle soit ma colocataire… je devais me montrer comme je le suis vraiment. Gardant mon sourire je passais une main sur mon front et ensuite dans mes cheveux en riant nerveusement. « Je sais que parfois, je suis assez idiot et que j’ai tendance à lâcher des blagues ou taquiner pour un rien mais étant psy… je vous assure que c’est pour me protéger… je vais vous sortir ma psychanalyse si ça continue mais étant psy aussi, j’ai bien senti que cela vous agaçais. Toutes mes excuses ! Je crois que je continuais pour m’en persua… », je riais en levant le doigt et souriant. « J’arrête de parler, promis… je vous laisse la parole sauf si vous voulez que je parte et que je vous laisse en paix… j’exécuterais. », je riais doucement car oui, je parlais et je parlais mais c’était comme ça quand je faisais de l’humour ou quand j’étais normal… le flot de parole était différent.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 17:14
La situation était plus qu’étrange pour Evangeline. Elle qui était d’ordinaire si agréable, sociable et qui laissait toujours une chance aux gens, là elle campait sur ses positions, sur la première idée qu’elle s’était faite sur Henry. Ce n’était pas dans ses habitudes et elle ne comprenait pas vraiment pourquoi elle réagissait ainsi. Depuis qu’elle était arrivée à Sydney elle avait l’impression que les choses avaient changée et qu’elle aussi avait changée. Il y avait quelque chose de différent et elle n’arrivait pas à savoir quoi. C’était certainement pour cela qu’elle mettait autant de distance que possible avec les personnes qu’elle rencontrait et qu’elle faisait tout ce qu’il fallait pour rester sur sa première opinion concernant cet homme. Elle n’était pas à l’aise parce qu’en fait ses envies, ses idées changeaient progressivement et elle s’en rendit finalement compte à cet instant, alors qu’elle posait la main sur le ventre de cette femme enceinte. Elle avait passé sa vie à voyager à vouloir découvrir tous les pays mais à présent elle voulait pouvoir se poser, poser ses valises et ne plus jamais avoir à partir et Sydney semblait être la ville parfaite pour cela. Malgré tout elle avait l’impression de se trouver face à des murs et ne savait plus vraiment où elle en était et comment s’en sortir.

Elle savait que son comportement serait vu comme était très étrange, voir même anormal, mais c’était ainsi pour elle. Elle avait besoin d’air, d’espace et de solitude à cet instant. Elle savait qu’elle disposait encore d’un peu de temps avant que son cours ne débute et elle voulait en profiter pour se retrouver seule, se poser et réfléchir à tout cela, à sa nouvelle vie. Elle faussa donc compagnie à Henry et la secrétaire, rejoignant alors sa salle de classe sans se rendre compte qu’elle avait fait tomber son téléphone. Elle était complètement ailleurs et avait bien trop de choses à penser à cet instant pour se préoccuper de cela. Arrivant dans sa salle, elle ouvrit rapidement les fenêtres pour profiter de l’air encore à peu près frais du matin et surtout pour pouvoir renouveler l’air de la classe. Elle était dans un endroit clos et dans un même temps elle se sentait à l’étroit et ayant suffisamment de place. Elle finit par s’installer à son bureau, sortant ses notes et un calepin sur lequel elle se mit à griffonner. Elle faisait souvent cela lorsqu’elle avait la tête trop pleine et parfois cela donnait des choses plutôt intéressantes. Elle se perdait dans ses pensées ne se préoccupant de rien lorsqu’elle entendit la porte s’ouvrir et il léger « Hey ». Elle sortit quelque peu de ses pensées regardant la personne qui venait de parler et ne s’étonnant pas vraiment de voir Henry une fois de plus. Elle se retint de lâcher une des remarques qui faisaient sa spécialité depuis quelques jours, tentant de lui laisser une chance et de le laisser parler. Elle se traita mentalement d’idiote en réalisant qu’il venait lui ramener son téléphone. Elle avait crut le lâcher dans son sac tout à l’heure, mais visiblement il était passé à coté de celui-ci. « Rah, j’aurais dut faire plus attention, merci. » Elle lui adressa un léger sourire, l’observant s’en aller sans rien dire de plus. Elle ne se sentait pas de le retenir, elle avait envie d’être seule et n’étais pas sure d’être de très bonne compagnie, surtout pour Henry.

Evy replongeait juste dans son griffonnage en entendant à nouveau la voix du jeune homme. Elle releva la tête l’espace d’un instant, redoutant quelque peu la question qu’il pourrait avoir à poser. « Allez-y ! » Après tout ce n’était qu’une question et elle n’aurait surement pas autant de mal que cela à y répondre. Enfin elle l’espérait. Elle posa son crayon, s’installant un peu plus confortablement sur sa chaise pour écouter Henry. Elle l’observa l’espace d’un instant, se retrouvant quelque peu dérangée par ces questions, non pas parce qu’elle ne voulait pas y répondre, mais surtout parce que les réponses étaient difficiles à donner à un inconnu et qu’elle ne voulait pas paraitre pour ce qu’elle n’était pas en réalité. Il ne semblait pas apprécier le fait qu’elle ne l’apprécie pas justement et c’était étrange de voir comment parfois on peut se fier aux réactions des gens. En apparence il restait le tombeur de ses dames et cela déclenchait un avis très mitigé chez Evy. Elle ne savait pas trop comment se placer face à tout cela. Elle réfléchissait encore à comment lui répondre lorsqu’il se lança dans une explication de son comportement et elle ne put retenir un sourire face à son débit de parole. Généralement quand les gens parlaient si vite c’était parce qu’ils étaient mal à l’aise, gêné ou quelque chose dans le genre. Elle n’avait jamais été dans ce genre de situation auparavant autrement que pour ces raisons et cela l’amusait bien. A présent c’était elle qui avait les cartes en main visiblement et elle ne savait pas vraiment comment elle avait envie d’en jouer.

Elle l’observait toujours en souriant, rigolant presque lorsqu’il finit par s’interrompre tout seul, la laissant finalement parler. Elle prit une seconde pour analyser la situation avant de lancer. « Je vous mets si mal à l’aise que ca pour que vous ne puissiez plus vous arrêter de parler ? » Elle n’était pas habituée à ce genre de situation et cela l’amusait bien, elle pensait avoir trouvé là une faiblesse de ce bourreau des cœurs et elle comptait bien en jouer. « Pour répondre à vos questions. Je vais bien, j’ai juste un peu de mal à me faire à ma nouvelle vie et je réalise que … je ne sais plus trop où j’en suis. » Elle était arrivée là comme partout avec l’idée de ne rester que quelques temps, de découvrir le pays et ce qu’elle pourrait y apprendre avant de repartir comme elle l’avait toujours fait. Ca ne faisait que quelques jours qu’elle était là et l’envie de rester se faisait déjà forte, bien plus que les autres fois… comme jamais auparavant. Elle avait cherché un endroit où elle arriverait et se sentirait directement à l’aise et elle pensait peut-être l’avoir trouvé. Mais elle restait une aventurière et elle n’était pas sure de réussir à rester en place très longtemps. Elle ne savait plus faire la part entre ce qu’elle était et ce qu’elle voulait être. Elle voulait pouvoir se poser, avoir une vie normale et peut-être même fonder une famille, mais en même temps elle craignait de ne pas être prête pour cela. Elle tentait malgré tout de ne pas trop se perdre dans ses pensées pour éviter de laisser un blanc trop important. Elle finit par se lever, passant de l’autre coté du bureau et s’appuyant contre celui-ci pour faire face au jeune homme. « Pour la seconde … En général je ne juge pas quelqu’un sur ma première impression, mais je dois avouer que … je ne supporte pas les types qui draguent tout ce qui bouge et c’est ce que j’ai perçu de vous l’autre jour. » Elle préférait se montrer franche. Elle avait une première impression plutôt tenace concernant Henry et s’il voulait avoir une chance de la briser il faudrait qu’il sache ce qui clochait. Elle n’avait pas pris ses remarques pour de l’humour, mais pour de la drague et c’était le genre de situation qu’elle n’appréciait pas du tout. « Pour ce qui est d’avoir un toit, je peux rester chez votre voisine aussi longue que je le veux, c’est elle qui me l’a proposé, mais je préférerais avoir mon propre logement et … je ne sais pas si la colocation serait pour moi. » Une façon comme une autre de refuser la proposition. Depuis qu’elle avait récupéré sa liberté il y a de cela près de 10 ans, elle n’avait plus jamais vécu avec quelqu’un et n’était pas convaincue que se retrouver à habiter le même endroit qu’un inconnu soit une bonne chose. Tentant de tirer un trait sur toute cette histoire, cette première rencontre et cette fausse impression, elle tentait de garder à l’esprit les derniers points dont Henry avait parlé pour le juger plutôt comme il semblait être que comme il se laissait voir. « On reprend de zéro. Moi c’est Evangeline Grigori, originaire de Russie même si j’ai fait presque tous les continents et professeur de langues étrangères. » La meilleure solution pour reprendre de zéro c’était de se présenter vraiment, dans les formes et de donner les informations importantes à l’autre.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 18:03
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » Je souriais, elle me disait merci ? C’était presque incroyable. Je fis alors un petit hochement de tête pour lui confirmer que ce n’était rien. Au fond, je passais dans le coin donc c’était tout simplement sur mon trajet. J’aimais bien ne pas avoir eu de phrases trashs pour me démolir encore plus dans mon égo. C’était loin d’être désagréable en fait. Je souriais doucement en revenant alors sur mes pas et hochant la tête quand elle me donnait son accord pour mes questions. Ouf… j’avais envie de créer ce ouf car si je me la mettais encore à dos, je ne savais pas du tout comment reprendre la partie. Je faisais alors mon petit discours en étant un peu bavard voir un peu trop. C’était tout moi une fois que je laissais toute la facette… de l’humour un peu derrière. Je souriais alors en m’interrompant tout seul en passant à la suite. Riant légèrement et nerveusement en l’entendant me demander si je la mettais mal à l’aise et surtout après son rire… je me rendais compte qu’elle en profitait. Je fronçais le nez en la regardant et secouant la tête. Je la laissais alors continuer de parler en faisant un petit sourire compatissant en l’entendant alors dire qu’elle avait du mal. Je ne pouvais que la comprendre au fond… je suis revenue et mon seul pote était le chocolat et les gens de l’université. Ma petite sœur refusait de me parler après ce qui s’était passé et tout autour de moi s’effondrait comme un énorme château de carte. Je n’avais bientôt plus d’argent pour subvenir assez à mes besoins car ils payaient assez mal les professeurs au début… ça allait augmenter au fil des années mais bon, c’était assez médiocre l’argent que l’on offrait aux professeurs de l’université à leur début. Enfin bref, je souriais en la voyant se lever et tourner autour du bureau tout en lui répondant. « Je comprends, je suis un peu dans une situation compliquée aussi… j’ai du mal à retrouver mes marques enfin… », je souriais doucement en la regardant ensuite parler de la seconde question en hochant doucement la tête pour rire doucement. « Je vois… mais pour mon excuse… je ne vous draguais pas… et je ne drague pas tout ce qui bouge… seulement en soirée et vous seriez surpris… même pas 2 fois par semaines. », je penchais la tête en souriant doucement tandis qu’elle parlait du fait d’avoir un toit. Je restais calme et posé. Je ne voulais pas qu’elle reprenne de mauvaises impressions de moi qui n’étais que fausse car au fond… j’étais un amour et elle le découvrirait comme tout le monde surement… en apprenant à me connaitre. C’était comme ça que tout se passait, non ? J’hochais la tête en souriant. « Je n’en sais rien non plus pour ma part, je vous assure… je ne veux pas partager mon chocolat avec les pervers qui m’ont contactés pour l’annonce. », je riais en repensant à mes premières visites en grimaçant et me disant qu’ils étaient effrayant. Enfin je riais doucement en secouant la tête pour me chasser des souvenirs qui m’amusait et je ne voulais pas m’amuser surtout qu’elle ne savait pas de quoi je parlais donc c’était un peu hors-propos mais cela m’avait réellement marquée. J’étais encore un peu sous le choc des rencontres que j’avais fait. Je me voyais vraiment mal vivre avec eux mais je commençais à mieux me sentir en la présence de la jeune femme. Le courant semblait mieux passer. C’était agréable surtout quand elle se présentait alors qu’elle disait reprendre de zéro, j’hochais la tête en lui souriant. « Ok ! », je me posais un peu contre le bureau en lui souriant. « Je m’appelle Henry Grayson… je suis d’origine française… Paris… la ville de l’amour donc je ne mentirais pas en vous disant que je suis un romantique même si la ville n’a aucuns rapports. J’ai vu l’Amérique, Tokyo, l’Europe enfin j’ai même été à Hong Kong. », je riais nerveusement en la regardant et fronçant les sourcils. « Je suis professeur en psychologie et je sors d’une relation de plus de 6 ans… je viens tout juste de New-York à vrai dire suite à cette rupture ! », je penchais alors la tête en soupirant doucement avant de la regarder. « J’en dis encore de trop, avouez ? », rajoutais-je en souriant doucement. « C’est idiot en fait… quand je ne suis pas le clown de service, j’ai tendance à m’ouvrir plus enfin je dois faire peur ! », je riais doucement en me disant qu’encore heureux, je ne parlais pas de mon autre carrière car là, je ne serais pas surpris si elle flippait et partait en courant. Cela ne serait pas vraiment étonnant… j’ai aussi envie de ma barrer sans soucis au fond de la ville et ne jamais en revenir. J’étais assez détendu de voir cette jeune femme détendre aussi même si je restais encore un peu perplexe à la situation. Je m’attendais à ce que cela dérape encore. Il suffisait de peu et au fond même si j’en montrais l’apparence. Je n’avais pas toujours confiance en moi surtout depuis mon retour à Sydney. J’avais tout de même laissé des hommes tuer ma mère et violer ma sœur… avoir confiance en moi cela serait dingue et pourtant je savais qu’il fallait d’avoir se pardonner pour que les autres puissent nous pardonner. Il fallait que je me pardonne mes actes et pourtant je n’y arrivais pas. Isabella avait gâché ma vie et après en avoir parlé, j’étais un peu pensif en y revenant… des petits flashs de son départ dans ma tête. Le moment où j’ai découvert ce qu’il était arrivé à ma famille ou même la mort de mon père tandis qu’il me haïssait de faire ce métier. Je soupirais doucement avant de la regarder avec un petit sourire. « Sinon pour parler un peu des hobby’s, j’adore faire du sport, mon jogging surtout. J’ai une adoration pour le chocolat… et puis j’adore danser enfin ça pourrait paraitre gay que j’aime danser et pourtant je vous assure que c’est tout ce qu’il y a de plus hétéro ! Je peux surfer aussi et jouer au tennis ! », rajoutais-je en souriant encore ! J’étais un grand souriant, je souriais souvent même quand j’étais triste car le sourire pouvait sauver le monde. On se sentait bien mieux avec un joli sourire. J’avais réellement envie qu’elle se sente bien en ma présence. Je n’aimais pas être détesté et j’aurais sans doutes encore besoin de lui prouver que je n’étais pas qui elle pensait que j’étais mais au fond, c’était ainsi. Je lui souris alors en penchant la tête. « Au fait, cette corbeille a-t-elle plu à ma voisine ? », rajoutais-je au final. C’était sans aucuns doutes une façon de demander si ça lui plaisait à elle aussi. En fait, je demandais ça pour les deux.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Ven 2 Mar - 19:01
C’était étrange comment une rencontre pouvait déterminer la façon qu’on avait de voir une personne. Evangeline n’était pas du genre à juger au premier regard, elle se laissait le temps de connaitre la personne avant de se faire une opinion, mais avec Henry elle avait du mal à se défaire de sa première impression. Et pourtant il fallait avouer qu’elle se sentait légèrement plus à l’aise à présent qu’il semblait avoir laissé tomber le masque de l’humour. Elle n’était pas le genre de fille à aimer qu’on se cache derrière son humour ou une attitude. Elle préférait quand les gens étaient vrais, ne se sentaient pas obligés de se cacher pour être appréciés. Et visiblement Henry était le genre de personne à se cacher derrière son humour pour ne pas montrer ses faiblesses. Evy était donc assez contente et quelque peur surprise qu’il se montre un peu plus à nue et cesse de jouer de son humour. Si elle voulait laisser une chance aux gens de l’approcher il faudrait qu’elle commence avec lui et elle devait réussir à faire tomber les barrières. Elle tentait donc de répondre aussi honnêtement que possible à ses questions. Il fallait bien qu’elle admette ce qu’il en était, son mal être depuis ces derniers jours et tout nier ne ferait que lui poser plus de problèmes encore. « C’est surtout que … en fait je crois que ce dont je pourrais avoir envie maintenant, j’aurais déjà put l’avoir il y a longtemps. Mais ce ne sont que des détails, je ne veux pas vous embêter avec ca. » Jusqu’à présent elle n’avait jamais parlé de son passé avec qui que ce soit. Même Alyzéah ne connaissait pas tout de son histoire personnelle. Elle ne parvenait pas à en parler à qui que ce soit et là étrangement elle parvenait à s’ouvrir un peu, juste assez pour laisser entrevoir une autre facette de sa personnalité. Malgré tout elle savait bien qu’elle ne pourrait pas aller plus loin. Elle ne connaissait pas suffisamment Henry pour pouvoir aller lui parler en détail de son histoire et de ce qu’elle avait vécu. Certes ce n’était pas forcément horrible comme les vies de certaines personnes, mais c’était assez difficile à croire à notre époque.

Le deuxième détail en jeu était cette apparence qu’il se donnait, celle sur laquelle elle s’était arrêtée dès le départ. Il n’avait pas semblé dérangé de se retrouver seulement couvert d’une serviette l’autre jour, au contraire il en avait même joué. Ce n’était peut-être pas exactement pour les raisons qu’elle avait voulu croire, mais il n’empêchait qu’elle avait une part de vérité en pensant qu’il s’agissait d’un dragueur invétéré. Elle ne put retenir un léger rire à sa remarque selon laquelle il ne draguait qu’en soirée et même pas deux fois par semaines. Il n’y avait pas de doute, c’était un célibataire, en tout cas elle l’espérait pour le bien de la fille qui aurait put être avec lui. Etrangement et même s’il n’en jouait pas forcément il avait ce coté charmeur et charmant qui généralement plaisait aux filles. Bien entendu Evangeline n’était pas totalement insensible à ce genre de charme, surtout lorsqu’il était naturel et pas forcé, mais cela elle ne se l’admettrait pas de si tôt … Et vint alors la question de la colocation. Visiblement Henry avait dut voir des phénomènes assez particuliers pour en arriver là et même si elle ne savait pas de quoi il parlait, elle se doutait qu’il y avait des illuminés en ville ayant une vision assez particulière de la colocation. « C’est à ce point là ? » Elle était friande de petites remarques et anecdotes et elle aurait bien voulu savoir quel genre de personnes cherchaient un logement en ville, juste pour savoir à quoi s’attendre si elle tombait sur quelques-uns de ses cas et alors un détail s’imposa à son esprit. « Ca serait bizarre je pense, que je change juste de villa et que je m’installe avec vous alors que je ne vous connais pas et que je pourrais rester chez Alyzéah que je connais … » Ca semblait logique sur l’instant et dans ses pensées. Il y avait bien des inconvénients à ne pas connaitre la personne avec qui on pourrait s’installer, mais il y en avait aussi à la connaitre et elle y faisait face en ce moment. Finalement elle ne savait pas vraiment quelle était la meilleure solution et elle craignait de se mettre sa meilleure amie à dos si elle décidait de changer de logement pour simplement s’installer à coté et surtout emménager chez Henry. Elle ne put retenir un léger rire, réalisant alors qu’Aly serait certainement capable de lui laisser sa villa et d’aller s’installer chez lui si elle en avait la possibilité.

Cette situation l’amusait finalement et elle en arrivait presque à se détendre. Bien entendu elle restait quelque peu sur ses gardes, attendant le retour du coté humoristique du jeune homme et craignant que cette facette gentille et ouverte ne soit qu’une apparence qu’il se donnait pour la laisser approcher. Malgré tout elle prenait la décision de forcer un peu les choses et de recommencer de zéro. Elle se présenta plus que rapidement, ne sachant pas vraiment quoi dire et comment se présenter. Elle lançait les premières informations qui lui venaient à l’esprit et verrait pas la suite pour ajouter d’autres détails. Bien entendu elle s’attendait à ce qu’il se présente à son tour, c’était normal. Malgré tout elle ne s’attendait pas à ce qu’il donner certains détails. Elle s’écartait légèrement pour pouvoir mieux le regarder tout en l’écoutant se présenter. Une fois de plus il semblait lancé à parler et donnait des informations qui n’étaient pas forcément nécessaires. Evangeline ne put retenir un nouveau sourire face à cette situation, attendant de voir où il finirait par s’arrêter. Elle ne put retenir un hochement de tête alors qu’il comprenait qu’il en disait trop. « Peut-être un peu oui. Mais ce n’est pas grave. » C’était plutôt étonnant et agréable à la fois pour la jeune femme de se rendre compte qu’il s’ouvrait à se point et en disait alors bien plus que ce qui lui étais demandé. Elle enregistra quelques unes des informations données, les gardant en mémoire pour éviter de faire des gaffes ou pouvoir poser des questions plus tard.


Evy était en train de chercher quoi ajouter, quelles précisions supplémentaires apporter lorsqu’il reprit la parole, présentant ses passions. La jeune femme se redressa, se mettant à faire quelques pas pour bouger un peu tout en l’écoutant parler et se rendant compte qu’ils n’étaient pas si éloignés que cela l’un de l’autre. Elle le laissa terminer avant de répondre à son tour. « Finalement on a peut-être plus de point commun que je le pensais. Je suis aussi une accroc du jogging même si j’ai dut le mettre de coté depuis mon arrivée ici et le chocolat … c’est mon péché mignon. Et pour ce qui est du surf, même si je n’ai jamais essayé, ca me tenterait bien. Qu’est-ce que je pourrais ajouter ? Qu’en dehors du jogging je ne suis pas une grande sportive, j’avoue je préfère la littérature et la culture. Je parle les langues des 4 pays où j’ai vécut et je suis une fana de cuisine. » Elle aimait bien découvrir de nouvelles choses et même si elle avait eut l’occasion de tester le surf auparavant elle ne l’avait jamais saisit et avait toujours repoussé l’idée, certainement de peur de se faire du mal. Elle avait connu une fille qui après un accident de surf s’était retrouvée à moitié paralysée et cela l’effrayait quelque peu. Pour le reste ce n’était pas compliqué à comprendre, elle avait beaucoup voyagé, vécu seule durant des années et dut se débrouiller donc elle avait finit par développer des dons qui pour certaines personnes n’en étaient pas mais qu’elle aimait malgré tout.

A présent les présentations assez sommaires étaient faites et Evangeline était convaincue que la situation serait plus simple. Après tout s’ils devaient vivre à coté et se recroiser à l’université autant faire en sorte de détendre l’atmosphère. La jeune femme ne savait plus quoi ajouter d’autre lorsqu’Henry reprit la parole demandant si la corbeille avait plu à Alyzéah. Elle ne comprit pas ce qu’il pouvait attendre d’autre comme réponse et se contenta de parler de celle de son amie. « Il a fallut que je lui décrypte votre mot, mais visiblement elle était aux anges. Même si ca ne servira certainement jamais. Je crois même qu’elle serait capable de le mettre en vitrine. En fait … je ne devrais pas le dire, mais … elle craque sur vous. » Il était certain qu’il l’avait déjà compris et d’après elle il s’était laissé draguer et avait même répondu, mais cela Evy s’en moquait. Elle n’avait pas à se préoccuper de la vie amoureuse de sa meilleure amie ni de celle du jeune homme après tout.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Sam 3 Mar - 0:12
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » C’était assez étrange ce qu’elle me disait, ce dont elle pouvait avoir envie, elle pouvait l’avoir avant ? C’était disons… mystérieux et ça donnait envie d’approfondir mais je n’étais pas du genre trop indiscret et curieux puisqu’au fond, on me disait ce qu’on voulait bien me dire. Je n’en demanderais jamais plus. J’avais une certaine distance avec la vie privé des gens. Je souriais doucement en me demandant vraiment ce dont elle pouvait bien parler, c’était plus fort que moi… cela soulevait des questions ce genre de mystères qui planait. « Il doit y avoir une raison à ce que vous ne le preniez pas à l’époque. Il y a une raison à tout et on fait tous des erreurs. On s’en mord souvent les doigts mais au fond… c’est ce qui fait qu’un jour… on arrivera à la marche du bonheur. », je pouvais parfois être bien philosophe pour un psychologue, je le savais. Ce qui était dit bien étrange mais au fond… c’est un peu comme ça que je suis. J’ai un sens profond et surtout un passé qui m’a donné à réfléchir sur les erreurs que l’on pouvait faire et surtout les choix que l’on faisait. J’en venais alors à parler de la colocation à nouveau en hochant la tête avec un air un peu blasé par mes premières entrevues avec des futurs colocataires. C’était déplorable les gens que j’avais reçu, vraiment. Ils ont parfois du mal à trouver donc ils raclent partout. Je souriais doucement en hochant la tête. « Oui et puis je suis peut-être un psychopathe ! », ajoutais-je avec un petit sourire. C’était surtout pour la détendre et non pour la taquiner bien que je n’étais point un psychopathe mais je voulais réellement qu’elle se sente bien. Je parlais trop surement beaucoup trop. Je devais ressembler à une pipelette au masculin. Je me sentais un peu gênée de parler autant. J’en disais bien trop. Je souriais alors qu’elle me disait que ce n’était pas grave en faisant un petit hochement de tête et acquiesçant ! C’était assez amusant pour moi d’en revenir à zéro et je trouvais aussi ça très agréable. Je me lâchais sans lui en dire les zones sombres. On allait éviter. Je souriais en parlant alors de mes passions et oui, j’en avais envie, c’était assez soudain. On avait des points en commun ? J’étais pressé de les découvrir surement par ce que cela me ferait plaisir de partager un petit truc avec elle, un avis enfin je me comprenais mais l’idée de sympathiser devenait de plus en plus sympathique même si l’heure tourner et que les élèves n’allaient pas tarder et que j’aillais sans aucuns doutes arriver en retard dans ma salle de classe qui était encore loin. Je riais en entendant ses passions, c’était vrai… on avait pas mal de point en commun. L’entendre était assez amusant même si c’était loin d’être amusant mais surtout… agréable. J’hochais doucement la tête. « Peut-être qu’un jour… on fera du jogging en mangeant du chocolat un matin… ! », rajoutais-je en souriant. La perception de manger du chocolat en faisant du jogging était assez amusante. C’était aussi assez dingue car il faut avouer que c’était assez contraire mais peut-être motivant, non ? Je finissais par sourire. « Je parle 3 langues, vous gagnez sur moi ! Puis j’adore faire les pâtisseries en particulier avec du bons chocolats. », je souriais doucement car oui à part l’anglais, le français et l’Italien… je ne parlai pas d’autres langues. Il faut dire que je n’avais pas vraiment besoin de parler avec les autres quand j’étais à l’étranger. C’était aussi très étrange qu’un homme aime cuisiner mais on s’en fiche… c’était comme ça. J’en venais alors à demander son avis sur la corbeille enfin presque. C’était disons subtilement pour demander le sien, disons que je voulais juste savoir comment elles avaient pris ce geste ! Je riais doucement en l’entendant et finissant par froncer les sourcils alors qu’elle disait que son amie craquait sur moi. « Ah bon ? », je fronçais les sourcils, amusé. En hochant la tête. « Je ne dirais rien… », rajoutais-je en mettant l’index sur mes lèvres comme pour dire que je scellais le secret. « Mais merci d’avoir décryptée en tout cas ! », je riais doucement en secouant la tête. « Enfin… je ne pense pas qu’elle soit mon style et je doutais vraiment être le sien à vrai dire. C’est embêtant et je devrais résoudre ça… parfois je drague sans m’en rendre compte… mais ma voisine, ça serait complexe ensuite ! », je savais que je ne voulais rien de sérieux donc draguer ma voisin c’était un peu dingue, non ? Coucher ou sortir avec aussi en sachant que cela ne serait pas vraiment sérieux. Je regardais alors l’heure sur ma montre en souriant. « Bon, je crois qu’il est l’heure de commencer les cours mais je vous propose un truc… comme vous êtes apparemment nouvelle… on peut passer le temps de midi ensemble et je vous présenterais nos collègues ? Je suis passé par là, je viens aussi d’arriver depuis deux semaines donc je sais que ce n’est pas simple ! », je riais doucement en haussant les épaules. « Ça vous intéresses ? », rajoutais-je alors en espérant qu’elle dise oui surtout car j’aimais bien papoter avec elle enfin c’était sympathique et si elle devenait totalement ma voisine… il fallait tout de même qu’on finisse par s’entendre donc je voulais réellement pouvoir approfondir ma deuxième chance pour lui remontrer une bonne impression. C’était bête, non ? Je la regardais alors en allant vers la porte et souriant. « Je vous offrirais du chocolat… », je finis par revenir en fouillant dans mon sac et finissant par en sortir un petit morceau et lui poser sur le bureau. « J’en ai même toujours avec moi ! », je souriais en reculant alors et me disant que je venais de lui donner mon dernier chocolat. Zut ! Mais ça en valait la peine.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Sam 3 Mar - 10:00
Evangeline se sentait de plus en plus à son aise et ca en paraissait même bizarre. Il lui fallait généralement du temps pour savoir quoi penser des gens et leur parler de cette façon. Mais avec Henry c’était tout l’inverse. Elle s’était fait une première idée bien trop tenace qui lui faisait mettre des distances et à présent qu’elle tentait d’oublier cela et de mieux le cerner, elle était totalement à l’aise, peut-être même un peu trop. Elle se rendait bien compte du fait qu’elle en avait trop dit, mais elle avait besoin de parler et si Henry était psy autant en profiter. Elle savait qu’elle avait fait les bons choix il y a des années en quittant la famille Andreï et Moscou. Elle n’aurait pas eut une meilleure vie si elle y était restée. Elle aurait été forcée de se marier avec un homme qu’elle n’aimait pas et même si l’amour aurait put venir avec le temps, ce n’était pas sur et elle en restant elle aurait pris le risque de passer à coté de plein de choses. Des choses qu’elle avait vu et faites à présent et qu’elle ne regrettait pas et ne regretterait surement jamais. Malgré tout elle se rendait compte que ce qu’elle voulait à présent correspondait à ce qu’elle aurait eut si elle était restée avec Aeron. C’était étrange la contradiction de ses sentiments à cet instant. Elle avait l’impression d’avoir tout ce qui lui fallait et en même temps il lui manquait des choses qu’elle n’aurait pas soupçonnées. Elle avait envie de se poser, de voir ce que la vie pouvait lui réserver ici et peut-être même d’y fonder une famille. Ca pouvait paraitre idiot, mais c’était ce qui lui faisait envie à présent. Elle écoutait Henry répondre à ce qu’elle venait de dire, il ne semblait pas demander plus d’informations et en même temps il semblait intrigué par ce dont elle parlait. Face à ce qu’il venait de dire, elle ne put s’empêcher de s’expliquer un peu plus. « Ca fait dix ans … j’étais trop jeune pour ca à l’époque. Et je ne pense pas que ce soit une erreur, je n’ai pas eut ca mais il n’est pas encore trop tard et ma vie a été meilleure qu’elle aurait put l’être … j’en suis sure. » Elle se rendait bien compte qu’elle en disait à la fois trop et pas assez. Elle parlait de son passé sans qu’Henry sache ce dont il était question, mais ils se connaissaient à peine et elle ne se sentait pas capable de tout lui dire et de lui parler de son passé pour l’instant. Peut-être plus tard, lorsqu’ils se connaitraient un peu mieux.

Etrangement plus ils parlaient et plus l’éventualité d’emménager avec lui était tentante. C’était idiot, mais elle n’était pas sure de parvenir à trouver un autre logement rapidement et elle savait d’avance qu’elle ne pourrait plus tenir longtemps à devoir vivre avec Alyzéah. Certes la jeune femme était adorable, avait proposé son aide et tout ce qui allait avec, mais elle était également insupportable par moment et la vie toutes les deux n’était pas du tout ce à quoi elle s’attendait et ce qu’elle attendait d’une colocation. Elle n’était là que depuis quelques jours et sa meilleure amie se reposait déjà sur elle pour beaucoup de choses. En règle générale ca ne l’aurait pas dérangée, mais là sans savoir pourquoi, elle était à bout et ne supportait plus cette situation. Mais le fait qu’Henry soit le voisin d’Aly risquerait de poser des problèmes. Certes elle aurait moins de mal à déménager ses quelques affaires jusque chez lui, mais la situation avec Alyzéah risquait d’en prendre un coup si la jeune femme décidait de quitter sa meilleure amie pour aller vivre avec le voisin et qui plus est, celui qui lui plaisait. C’était un peu trop tiré par les cheveux et compliqué comme histoire. Et puis Henry ajouta un détail qui la fit rire légèrement. Un psychopathe. Il était vrai qu’il pourrait l’être sans qu’elle le sache, mais elle était convaincue qu’en fait il n’était pas si méchant qu’elle avait bien voulu le croire au début. « Je ne pense pas. » Elle n’aurait sut dire pourquoi, mais elle était convaincue qu’il était bien différent de ce qu’elle avait cru au départ et elle tentait de passer outre tout cela pour apprendre à mieux le connaitre et voir ce qu’elle pourrait découvrir.

Le fait de leur trouver des points communs était assez étrange même si ce n’était pas vraiment des choses exceptionnelles que personne ne faisait. Elle avait vu plus d’une fois des gens faire leur jogging sur la plage et les accrocs au chocolat n’étaient pas rares. Et malgré tout c’était amusant pour elle de réaliser cela. Elle ne put retenir un sourire alors que la proposition qu’il faisait lui semblait plus que difficile. « Les deux en même temps ? Ca serait un peu difficile, mais l’un après l’autre pourquoi pas. » Elle avait toujours eut l’habitude de faire son jogging seule, la musique à fond dans les oreilles pour se couper du monde et se focaliser uniquement sur ce sport. Elle n’avait jamais tenté d’en faire avec quelqu’un et ne savait même pas si elle y parviendrait, mais ca pourrait être intéressant et rien ne les forcerait à parler ou quoi que ce soit dans le genre. Ils pourraient courir tout simplement sans chercher plus loin. Elle ne s’arrêta pas sur le paradoxe de l’idée, manger du chocolat et l’éliminer directement après, ou faire en sens inverse. C’était son habitude. Elle mangeait normalement, se permettant même des petits plaisirs de temps à autres et à coté de cela elle faisait du sport pour éliminer les surplus. Elle était déjà perdue dans ses pensées, à envisager de reprendre le jogging lorsqu’il répondit aux détails qu’elle avait ajouté la concernant. Elle gagnait la partie pour ce qui était des langues. Elle avait de la chance d’avoir sa langue maternelle, c’était certainement celle qui faisait toute la différence entre eux deux. Il était rare de tomber sur des gens qui avaient appris le russe par envie et jusqu’à présent elle n’en avait jamais rencontré. Malgré tout elle aimait sa langue maternelle et l’aurait volontiers appris à qui que ce soit voulant la découvrir. Pour ce qui était de la cuisine cependant ils semblaient être à égalité. Mais après tout s’il était célibataire il devait certainement se retrouver forcé de cuisiné, quoi que les pâtisseries n’étaient pas le plus simple à faire et surtout le plus essentiel en cuisine.

Le sujet dériva sur le panier qu’Alyzéah avait trouvé à la porte ce matin et visiblement elle avait bien comprit le mot qui était avec. Elle se permit alors de rajouter quelques informations qui n’étaient pas nécessaires, mais elle préférait mettre Henry en garde. A force de se comporter comme le tombeur de ces dames, il avait fait craquer une fille sans même s’en rendre compte et visiblement sans même le vouloir en fait. Elle le laissa parler, ne s’attendant pas vraiment à ce qu’il disait. Visiblement il avait malgré tout un type de filles et Aly n’y correspondait pas ? C’était étrange pour elle qui avait toujours vu tout le monde, et les hommes surtout, craquer sur cette belle jeune femme. Malgré tout elle craignait la façon qu’il aurait de « résoudre ça ». Elle ne tenait pas à devoir récupérer son amie à la petite cuillère et même si elle savait qu’elle se consolerait rapidement elle risquerait de lui en vouloir si elle comprenait que c’était à cause de ce qu’Evy venait de lui révéler qu’il réagissait ainsi. « N’y allez pas trop fort qu’en même, elle est très fragile et elle risque de mal prendre un rejet de votre part. » C’était étrange cette situation. Elle se retrouvait là à faire le lien entre Henry et Alyzéah et au lieu de venter les mérites de son amie, c’était elle qui venait de briser ses chances. Elle se rapprocha du bureau, regardant l’heure avant de réaliser en même temps qu’Henry que les cours commenceraient dans quelques minutes. Finalement le temps était passé plus vite que ce qu’elle avait pensé et elle avait réussit à oublier ce qui l’avait fait venir ici pour s’isoler. Elle observa la salle l’espace d’un instant, réalisant que dans quelques minutes celle-ci serait pleine et qu’elle devrait se lancer dans un cours qu’elle avait plus que jamais envie de donner. Se retournant pour faire face à Henry, elle prit une seconde pour examiner sa proposition. Il était vrai que s’intégrer ici serait plus simple si on l’y aidait. Elle n’avait pas envie de se retrouver seule à chaque pause et l’idée de faire connaissance avec quelques collègues semblait plus qu’intéressante. « Hum … pourquoi pas, oui ! » Après tout ce n’était pas un grand risque à prendre et au contraire ca ne pourrait que lui être favorable. Elle regardait Henry partir vers la sortie lorsqu’il parla de lui offrir un chocolat. Elle allait lui répondre mais n’en eut pas le temps qu’il revenait et lui sortait un morceau de chocolat. Elle ne put retenir un sourire en observant l’objet en question le récupérant et le lui tendant. « C’est gentil, mais gardez-le, j’ai ce qu’il me faut. » Elle lui redonna le morceau de chocolat et sortit de son sac une tablette presque entière. Elle savait que c’était risqué avec le temps qu’il faisait ici, mais c’était une habitude qui ne la lâchait pas. Une cloche retentit alors, signifiant le début des cours et quelques étudiants entraient déjà dans la salle. Evy se coupa un morceau de chocolat en riant et le laissa fondre dans sa bouche. Une petite dose de courage pour affronter le cours qui allait suivre.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Sam 3 Mar - 13:44
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » Vivrais-je mieux si je n’avais pas fait mes erreurs ? Parfois, je me posais la question. C’était assez complexe à vrai dire car il y aurait sans aucuns doutes des changements plus conséquents. Je serais même peut-être déjà mort donc je ne pourrais même pas dire si j’aurais mieux vécu. C’était compliqué. Je souriais en entendant qu’elle avait tout de même mieux vécu. C’est vrai au fond qu’il y a beaucoup de décisions qui sont bonnes à prendre et changent une vie. Elles changent carrément ce qu’on avait prévu ou encore le destin. Tout prend un autre chemin, une autre direction. C’est assez dingue au fond ? C’est vrai. Je lui souriais seulement en hochant la tête pour acquiescer. On a tous pris des décisions qui ont rendus nos vies meilleures et parfois l’inverse. C’était un choix, bon ou mauvais. Enfin parlons moins des choix. Et passons à la suite. Je continuais à papoter en trouvant nos conversations sympathiques et plus ouverte. On se tirait moins dans les potes, on s’ouvrait du mieux que l’on pouvait le faire et comme pour moi c’était loin d’être gagné, on faisait comme on pouvait. J’étais bavard et j’avais peur de l’être de trop mais savoir qu’elle ne pensait pas que j’étais un psychopathe me fit sourire tandis que je fronçais le nez en hochant la tête. « C’est gentil ! », les apparences n’étaient pas trompeuses. Je n’étais pas un psychopathe et encore moins le genre de type à suivre une personne dans les rues et tout ce qui va avec. J’étais même du genre à rapidement lâcher l’affaire après un non. Parlons alors du jogging et du chocolat, nous parlions bien c’était assez surprenant et si on m’avait dit que cela serait possible… je n’y aurais jamais crue. Je riais doucement en la regardant. « C’est vrai ! », on peut faire deux choses en même temps, c’est un fait mais au fond… chocolat et sport, c’était complexe. Un avant l’autre était possible et l’ordre était possible et favorable dans les deux cas. Complexe le jogging au chocolat ! Je la voyais se perdre dans ses pesées tandis que je continuais à parler sans vraiment m’en rendre compte et rajoutant d’autres détails en plus mais quand ça dériva sur la voisine et son amie, j’étais assez surpris de découvrir qu’elle craquait sur moi surtout que j’avais manqué les signes. J’étais un peu gêné d’apprendre ça et je ne voulais pas lui laisser de faux espoirs dans le sens où j’avais réellement du mal à refaire confiance dans une relation plus si affinités avec une femme. C’était sans aucuns doutes pour cela que je n’avais que des relations de passages. Je me voyais mal refaire confiance en l’amour d’une femme. Amicalement, ce n’était pas pareil. Je souriais en secouant la tête. « Non, ne vous en faites pas. Je suis loin d’être du genre à briser les cœurs mais je ne suis juste pas prêt à entamer une relation sérieuse, je ne pourrais lui offrir que du passage. Je dois dire que je l’aiderais plus qu’autres choses ! », disais-je alors en étant des plus honnêtes. Cela ne serait pas ma voisine, je n’aurais pas autant réfléchi sur l’idée. JE n’aurais pas pris la peine de me poser autant de questions. Au fond, ce n’était pas de sa faute si son amie n’avait peut-être pas de chances, c’était juste comme ça. Je n’étais pas du tout en période pratique pour m’engager dans une relation alors que pourtant je n’étais pas du tout du genre à ne pas être sérieux. Bien au contraire, je suis un type sérieux en amour. Je souriais doucement. « Je veux juste être honnête avec elle donc tout se passera bien mais je ne ferais rien tant qu’elle ne m’en parlera pas… sinon ça vous... vendras sur le fait que vous avez lâché la mèche. », je ne voulais pas que cela attire des problèmes à la jeune femme ce qui était un peu logique au fond. Je souhaitais réellement qu’elle puisse garder son amie sans que cela ne lui pose de soucis. J’en venais alors à lui proposer pour prendre le repas ensemble après nos heures et donc lui présenter aussi certains collègues car au fond, je la comprenais. Elle semblait avoir besoin de se faire une place, ici et si je pouvais l’aider ? Pourquoi pas alors ! J’en serais plus que ravi ! Souriant alors qu’elle disait accepter mon offre enfin pas avec mes mots bien sûr. J’hochais la tête. « C’est noté ! », comme pour dire que je le notais dans mon agenda même si cela n’était que dans quelques heures donc je n’allais pas réellement le noter, juste ne pas l’oublier. Je ne suis point un poisson rouge donc je n’allais pas l’oublier. Je riais doucement tandis qu’elle refusait le chocolat et le reprenant en souriant. « Oh… », je me rendais vers la porte en voyant qu’elle sortait une tablette et riant doucement. « Hummm… j’en étais certain que je n’étais pas le seul à adorer autant le chocolat. Je vous rejoins donc à la cafétéria ? », disais-je en riant avant d’aller vers la porte en évitant les étudiants qui commençaient à rentrer pour finir par me rendre vers mon local.

3 heures d’amphithéâtre pour moi… me casser la tête à expliquer la logique de l’humain et la psychologie des enfants à des étudiants attentifs tout en dégustant mon chocolat et répondant aux questions qu’ils me posaient mais poser les miennes aussi en ayant quelques petites vues sur des élèves attentifs qui n’hésitaient pas à répondre à mes questions. Ils étaient sérieux, j’étais assez ravi. Au fond pour aller à l’université, c’est qu’on veut étudier, je crois. Je passerais donc mes heures rapidement en ayant le ventre qui commençait à avoir faim, il criait totalement famine. Je patientais mais le temps devenait long et pourtant j’avais mon chocolat mais c’était loin d’être suffisant pour nourrir. J’avais pris un bon déjeuner, heureusement. C’est après mon heure que je finissais par aller me rendre à la cafétéria si c’était l’endroit où l’on avait bien convenu de se rejoindre. Je finissais par faire la file pour avoir mes plats en prenant alors juste une pomme, un sandwich et une bouteille d’eau. Je n’étais pas du genre à manger des cochonneries et ils n’avaient pas trop de choix…il faut bien faire dans la bonne nutrition saine. Je payais alors mon plateau en allant le poser sur une table. J’étais apparemment encore seul, personne n’était encore revenu des cours. Ca trainait souvent par des questions des élèves ou des devoirs en retard mais ne manquant pas d’organisation, je m’arrangeais toujours pour laisser les questions 5 minutes voir 10 minutes avant la fin du cours en stoppant mes blablas donc j’arrivais souvent en avance en prenant une gorgée d’eau et regardant autour de moi. Les tables des professeurs et étudiants étaient séparés aussi par une troupe de plante en hauteur dans un faux mur rempli de terre. Il y avait un jardin derrière moi... Derrière la vitre plus vite dont plusieurs bancs étaient occupés par certains professeurs qui fumaient en extérieurs. Cela me faisait rire qu’ils fument avant de venir manger… surtout que fumer me semblait totalement loin d’être un besoin enfin moins que la nutrition. C’est peut-être par ce que je n’ai jamais aimé ça ? J’attendais en regardant ma montre et me demandant si je pouvais commencer à manger ou pas, j’hésitais. Je finis par continuer à attendre alors que deux profs arrivaient, je les saluais en souriant une fois que la jeune femme entrait dans la pièce et lui faisant signe tandis que l’un des profs me regardait. « Comment c’est passé votre cours ? Je ne sais pas vous mais je trouve qu’ils ont de l’énergie ce matin. J’ai compté le nombre de boulette de papier… affreux ! », disait-il en riant un peu tandis que je lui souriais. « Je crois que c’est la routine mais ils étaient assez cool et participait. J’ai de la chance, je n’ai pas de classes déplorable. », je riais doucement. Au fond, j’avais assez de monde dans mes cours sachant que la psycho est souvent peuplées par les élèves même si c’est réellement compliqué, ils osent. La chance que j’aie, je l’avoue. « Vous êtes un chanceux ! », confirmait-il alors à mes pensées tandis que je souriais pour hocher bêtement la tête ! J’attendais alors la jeune femme pour commencer à manger ou même faire les présentations en sirotant mon eau. Je ne savais pas pourquoi j’attendais mais au fond, je n’aimais pas manger quand les gens eux avaient terminés… donc je ne voulais pas qu’elle mange encore quand nous… nous aurions terminés. Je crois que c’est un peu la politesse que maman et papa m’ont données et qu’ils donnent à tous les enfants. Cela m’étonnait assez moi-même d’attendre. Une fois qu’elle fut arrivée, je me redressais pour faire les présentations… durant ce temps, d’autres personnes étaient venues à table dont des femmes, on était peut-être 7… certains étaient silencieux et sérieux… du genre à avoir un manche à balais assez coincé derrière. Je présentais professeur par professeur en donnant leur section étant alors totalement sociable, je savais quelques petits trucs sur eux mais je disais juste le principal. « J’espère que votre cours c’est bien passé… apparemment ce n’était pas le cas pour tous ! », disais-je en riant doucement et regardant nos collègues puis la jeune femme après m’être rassis. « Bonne appétit ! », me laissais-je dire avant de commencer à attaquer mon sandwich. Allez… préparons nos poings et armes blanches pour attaquer le sandwich… une petite prise de karaté et yahtaaa !

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Sam 3 Mar - 17:56
Si on avait dit à Evangeline qu’elle s’entendrait si bien avec Henry une fois qu’elle aurait mis sa première impression de coté, elle ne l’aurait pas cru. Elle n’aurait surement jamais pensé qu’elle pourrait se trouver tant de points communs avec lui et surtout qu’ils parviendraient à discuter si naturellement alors qu’ils ne se connaissaient pas. Elle était elle-même assez surprise de la tournure que prenait la situation, mais c’était une surprise assez agréable et elle s’étonnait même de vouloir que cela continue ainsi. Les sujets de discussions défilaient et ils semblaient d’accord sur de nombreux points. Même si elle ne répondit rien à ce qu’il ajouta concernant Alyzéah, elle était quelque peu rassurée de savoir qu’il s’y prendrait doucement pour mettre les choses au point. Bien entendu s’il y allait tout de go, Aly risquerait de se douter de quelque chose et de comprendre qu’Evy avait craché le morceau. Pas que cela la dérange, après tout le jeune homme aurait très bien put comprendre par lui-même ce qu’il en était, mais il ne pouvait pas forcément se douter de certains détails. Bien entendu ce n’était pas dit que sa meilleure amie se déciderait à aller lui parler rapidement et il se pourrait que les choses trainent en longueur, mais l’affaire se règlerait d’elle-même, un jour ou l’autre. Ce n’était pas vraiment pressé en fait. Les deux jeunes gens finirent par convenir de se retrouver pour le déjeuner et la discussion se solda par un nouveau détail concernant le chocolat. Evy avait pris l’habitude de toujours avoir un peu de chocolat sur elle et cette habitude était tellement tenace qu’à force elle avait finit par opter pour l’option tablette entière. Elle hocha de la tête à la dernière question du jeune homme, le regardant se diriger vers la porte. « Oui, à tout à l’heure et bons cours. » Les étudiants entraient progressivement dans la salle et elle dut reprendre le cours de sa journée. Ce n’était que le début, la journée ne faisait que commencer et finalement elle commençait plutôt bien.

Trois heures de classe plus tard. Deux séries d’étudiants différents et deux langues différentes, mais malgré tout la même ambiance plutôt agréable. La raison pour laquelle elle avait voulu enseigner les langues étrangères. Elle voulait pouvoir communiquer avec des personnes qui aimaient cela et elle avait rapidement posé les bases avec tous les étudiants qu’elle avait. Ceux qui voulaient participer étaient les bienvenus. Ceux qui ne souhaitaient que prendre des notes pouvaient rester, mais ceux qui étaient là par obligation et n’avaient pas envie d’apprendre n’avaient rien à faire là. Elle était encore jeune et cela avait surpris beaucoup des étudiants qui étaient finalement à peine plus jeunes qu’elle. Elle avait rapidement posé les bases pour éviter les débordements et depuis tout se passait à merveille, les éléments perturbateurs étant finalement exclus de ses cours. Ces trois heures elle ne les vit pas passer. Parler de ces langues, des coutumes dans les pays qui les parlaient. Elle était dans un domaine qu’elle adorait et elle n’aurait voulu en changer pour rien au monde. Elle aimait ce qu’elle faisait, savait ce qu’elle disait pour l’avoir vécu, l’avoir découvert et c’était certainement ce qui faisait qu’elle s’en sortait si bien avec ses étudiants qui semblaient toujours plus avides d’informations et qui avait l’air de regretter que les cours soient si courts et passent si vite. C’est certainement pour cela qu’une fois que la sonnerie retentit, annonçant la fin du cours, elle se retrouvait assaillie de questions et de remarques de la part de ses étudiants. Elle parvint finalement à s’extirper de sa salle avec cinq minutes de retard et en ayant reporté la plupart des questions à l’après-midi. L’avantage de son poste : elle avait souvent les mêmes étudiants et passait parfois toute une journée avec eux alors ils avaient le temps d’approfondir les détails et les questions.

Evangeline pensait être en retard lorsqu’elle arriva finalement au réfectoire, mais elle remarqua rapidement que la table où était installé Henry n’était pas encore pleine et que seules quelques personnes s’y trouvaient. Elle dut refuser les propositions de manger avec ses élèves et de répondre à leurs questions, récupérant une salade, un morceau de pain, un yaourt et une bouteille d’eau avant de pouvoir enfin rejoindre la table et les autres professeurs. Elle avait l’impression de se fondre dans la masse bien plus facilement qu’elle ne l’aurait pensé. Les professeurs n’étaient pas tous aussi jeunes qu’elle, au contraire, Henry et elle ressemblaient plus à des étudiants que le reste des professeurs. Et malgré tout en s’installant à cette table elle se sentait déjà en quelque sorte à sa place. Elle fit des sourires à tous le monde, saluant tour à tour tous les professeurs pendant qu’Henry faisait les présentations. Elle n’était pas totalement à l’aise, ne les connaissait pas tous, mais ca viendrait avec le temps elle en était convaincue. Elle s’installa face à Henry et à coté d’un professeur de science d’après ce qu’on venait de lui dire qui semblait avoir une bonne quarantaine d’années. Il avait le profil type du gros nounours certainement trop gentil avec les étudiants et qui, d’après le regard qu’il lui lançait, semblait intéressé par les filles plus jeunes que lui. Elle revint à son plateau, préférant se concentrer sur sa salade que sur le comportement de son voisin de table lorsqu’Henry prit la parole, semblant vouloir en savoir plus sur comment s’étaient passé ses cours. Elle regarda l’espace d’un instant les autres professeurs, tentant de comprendre qui avait dut passer des cours impossibles avant de répondre finalement. « Je n’ai eut aucun problème avec mes étudiants. J’ai dut limiter les dégâts en prévenant que ceux que ca n’intéressait pas n’étaient pas forcé de venir et ca a dut marcher… ou alors je suis tombée sur les élèves modèles. » Elle devait avouer qu’elle avait craint de se retrouver en difficulté durant les premiers cours, mais elle avait été directe avec les étudiants dès le départ et ca avait semblé faire effet. Elle n’avait eut encore aucun problème avec eux et même si bien entendu elle n’était pas à l’abri d’en avoir par la suite, elle espérait que la situation reste telle qu’elle était actuellement. Tout le monde sembla quelque peu surpris de ce qu’elle venait de dire, mais pour elle cela semblait normal et elle tenta de passer outre les réactions des autres professeurs. « Bon appétit. » finit-elle par répondre à Henry avec un sourire avant de s’attaquer à son tour à son assiette.

Ce n’était pas le genre de fille à aimer manger n’importe quoi et même si elle ne comptait pas la moindre calorie, même si elle ne surveillait pas son alimentation dans le moindre détail, elle faisait attention à ce qu’elle pouvait avaler. Elle eut à peine le temps de manger quelques bouchées que la secrétaire venait s’installer de l’autre coté d’elle semblant la regarder avec un intérêt un peu particulier. Evangeline se doutait que sa réaction du matin était restée dans l’esprit de la jeune femme et qu’elle allait devoir s’expliquer. Elle prit une seconde pour trouver quoi dire avant de se lancer. « Je suis désolée pour ce matin c’est juste que … la dernière fois que j’ai fait ce genre de chose … poser ma main sur le ventre d’une femme enceinte c’était avec ma mère quand j’étais enfant. Changer de vie et être loin de sa famille n’est pas toujours facile. » Elle adressa un sourire à la secrétaire espérant se faire pardonner et que cette excuse suffirait, qu’elle n’aurait pas besoin d’en dire plus pour expliquer son comportement. Mais c’était sans compter la remarque lâchée par l’autre professeur, son voisin de table. « Si tu as besoin d’une épaule sur laquelle pleurer, n’hésites pas je suis là. » Il sembla ouvrir les bras comme s’il comptait la prendre dans ses bras et la réconforter, mais la jeune femme le repoussa aussi gentiment que fermement. « Merci mais ca va aller. » Elle se retourna vers son assiette, se promettant à l’avenir de se placer le plus loin possible de ce professeur pour éviter que ce genre de situation se reproduise. Elle avait beau être loin de sa famille, être seule et célibataire, il ne fallait pas croire qu’elle allait se laisser faire par le premier venu, surtout lorsqu’il s’agissait d’un professeur, quadragénaire et bedonnant.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Sam 3 Mar - 19:40
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » J’avais ris en l’entendant parler de ce qu’elle avait dit à ses élèves. Au fond, c’était un peu normal et ça avait du sens. J’avais un peu fais la même chose mais étant un homme avec un certain charisme et une carrure… pas trop maigrichonne mais pas imposante non plus… j’avais tendance à attirer le respect de mes élèves. Ils n’étaient pas trouillard en ma présence, pas du tout mais pourtant j’avais réussi à avoir leur attention sans trop en venir à la manière force. Voyant les réactions et regards de mes collègues, je riais doucement en regardant celle s’étant plaint de ses élèves et lui souriant. « Prenez-en de la graine… », disais-je un peu pour taquiner le professeur qui semblait un peu choqué mais au fond… à notre époque dans les lieux scolaires… il faut savoir s’imposer et surtout imposer notre autorité. Je continuais donc de manger et d’attaquer mon sandwich avec mes mitraillettes sagement. Je savais que le professeur assit à côté d’Evangeline aimait les jeunes et son regard envers elle, m’amusait. Je me disais déjà qu’il allait se prendre un râteau s’il tentait comme c’était un peu ce qu’il m’était arrivé malgré moi. J’avais envie de le mettre en garde pendant un moment mais je choisissais de continuer à manger et me dire que je trouverais au final la situation assez marrante et surtout divertissante. Je souriais cependant à la secrétaire quand elle arrivait en me disant que j’aurais dû prendre un donuts pour elle au comptoir mais zut, j’avais complétement oublié. La secrétaire lui sourit en l’entendant et haussait une épaule, assez attendrie. Elle allait répondre un truc mais pour finir le professeur l’interrompu, elle riait en l’entendant et me regardait tandis que je levais les yeux en le regardant et fronçant les sourcils. Je ne savais pas si elle allait me tuer ou non si j’osais rajouter un truc après qu’elle ne le repousse mais je souriais. « On ne profite pas des tristesses d’une personne pour en avoir satisfaction. Surtout si c’est pour la tripoter et la séduire… c’est assez pathétique… », disais-je alors sur un ton un peu ironique en regardant le professeur qui souriait. Cela m’amusait vraiment qu’il se soit pris un râteau même si j’avais trouvé que ce gars s’était vraiment comporté comme le plus grand des crétins. J’aimais séduire, je ne pouvais pas le nier mais il y avait des façons de faire surtout pas quand une personne est triste et a peut-être besoin qu’on la réconforte mais encore moins aussi quand elle est sous l’emprise de médicament ou même de drogue. C’était normal et du respect envers les femmes. J’étais loin d’apprécier l’attitude du vieux professeur aussi sympathique était-il avant mais là. Il déconnait, le pauvre. Je m’en fichais aussi qu’il prenne mal mon intervention mais je trouvais ça normal et attention… ce n’était point de la jalousie, je me préparais déjà à ce genre de réflexion de la part de Debra ! Je regardais alors la secrétaire qui souriait à Evangeline. « Ce n’est rien. Je vous comprends. Dites-vous qu’elle serait surement fière de vous. », elle était des plus honnêtes car l’attitude que venait d’avoir Evangeline l’avait séduite. Elle trouvait que la jeune femme avait les pieds sur terre. Puis elle était magnifique aux yeux de Debra.


Je souriais doucement en entendant cela et terminant mon sandwich et ma bouteille d’eau en la regardant à mon tour. Je me sentais triste pour elle surtout qu’elle en soit venue à cette situation un peu à cause de moi car je l’avais un peu entrée à la rencontre avec la secrétaire et fini moi-même par toucher le ventre de celle-ci pour qu’elle lui propose ensuite donc je m’en voulais un peu. Je n’aimais pas voir les gens tristes surtout que je la comprenais. Ma mère me manquait terriblement et elle était morte par ma faute. Je ne savais pas quoi dire à la jeune femme sans paraitre indiscret donc je finissais mon repas tandis que le professeur à côté d’elle haussait les épaules en me regardant. Il était un peu en retard cela se sentait qu’il préparait surement son discours tandis qu’il riait un peu nerveusement. « Je suis pourtant persuadé que vous y avez pensé aussi. », je secouais la tête directement en buvant une gorgée d’eau en riant. « Jamais… pour plusieurs raisons… simplement par ce que j’ai du respect envers les femmes qui mérite bien mieux qu’un câlin dans l’unique but de la placer entre deux draps ensuite… », je riais un peu en regardant Evangeline et lui souriant. « … je savais bien que je me serais pris un râteau à vrai dire. », rajoutais-je avec un sourire assez malicieux mais qui finissait attendrie. « Même si dans mon cas ça aurait été pour la réconforter et rien de plus car je la comprends ayant perdu ma mère… il y a deux mois ! », rajoutais-je avec un regard qui perdait un peu d’éclat car le dire me donnait toujours cette fichue réaction. Je m’en voulais qu’elle soit morte à cause de moi et surtout devant les yeux de Bérénice… cela me tuait et pourtant moins que ce qu’ils avaient osés faire subir à ma sœur. Des salauds, c’était tout ce qu’il était et rien ne pourrait me faire changer d’avis. J’avais eu envie de les tuer en apprenant ça, c’était con, non ? Le seul contrat que j’aurais fait pour mon plaisir et mon envie ? C’était pour ça que je ne l’avais pas fait. Ils ne méritaient pas de faire de moi… un tueur sans scrupule qui le fait gratuitement. La vengeance n’est jamais bonne. Cependant je devais avouer que j’étais parfois à deux doigts d’aller le faire quand Bérénice ne me répondait pas au téléphone. J’avais souvent pensé le faire. Assez attristé, je baissais mon regard vers mon portable et je regardais à nouveau si je n’avais pas de réponses avant de reposer mon portable au fond de ma poche en souriant doucement. « J’ai un appel à passer, je reviens ! », je prenais ma pomme en souriant et me levant alors pour dire de m’aérer en reprenant mon téléphone et allant dans les couloirs pour passer encore un appel à ma sœur en laissant à nouveau un message sur sa boite vocale. Je m’en voulais de laisser Evangeline seule en présence du professeur un peu trop… disons enfin inconvenant mais j’avais besoin de passer encore cette appel sans fin. L’implorant encore de répondre car j’avais besoin de savoir qu’elle allait bien. J’avais besoin de l’entendre. J’avais totalement besoin de voir qu’elle pouvait encore sourire. J’avais besoin de voir ma petite sœur pour me pardonner moi-même. J’avais besoin de savoir qu’elle ‘était en sécurité. J’avais besoin de tellement de choses que j’en devenais royalement dingue. Ça me rendait dingue de ne pas avoir de réponses, je devenais comme fou parfois, j’en avais même une petite lueur de tristesse dans les yeux tandis qu’ils brillaient légèrement. Je finissais ma pomme après ce discours en reprenant alors marche arrière sur mes pas et allant cherche un donuts pour la secrétaire sur ma route en lui offrant. « Je vous le dois ! », disais-je en espérant vraiment qu’on ne perçoive pas le fait que j’étais quelque peu ailleurs. Enfin je reprenais du mien, j’étais un homme… un peu de courage, voyons. Je finissais alors totalement ma bouteille d’eau en souriant et regardant l’heure tandis que mon portable sonnait batterie faible. Zouh, je l’avais pompé à force de laisse des messages et contrôler que je n’en avais pas et pourtant je n’en faisais que ça. Comme quoi, ça s’use assez rapidement. Je souriais doucement à Evangeline. « J’ai manqué des râteaux croustillants ? », disais-je amusé en penchant doucement la tête. Enfin j’étais amusé mais c’était un peu un voilà à nouveau.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Dim 4 Mar - 14:06
Evangeline avait un peu de mal à se dire que malgré son jeune âge et son manque d’expérience dans ce métier, elle était plus à l’aise et plus efficace que d’autres professeurs. Elle ne put s’empêcher de sourire à la remarque de Henry. Pour elle s’était normal de poser les bases dès le départ. Elle avait bien compris lorsqu’elle était elle-même étudiante que si le professeur ne se fait pas respecter dès le départ ca ne pouvait pas marcher. Elle avait donc mit les points sur les i dès le premier jour et à présent elle se montrait plus ouverte sans pour autant laisser ses étudiants faire n’importe quoi. Le respect mélangé à une dose de gentillesse ca faisait toujours plus d’effet que d’être trop laxiste au départ et ensuite trop strict. Malgré tout les regards de certains de ses collègues semblaient la mitrailler. Comme si ce qu’elle avait dit était une aberration, qu’elle n’était qu’une gamine qui ne savait pas ce qu’elle racontait ou quelque chose dans le genre. Elle tentait de ne pas y prêter attention, mais elle tenait suffisamment aux impressions qu’elle pouvait laisser pour ne pas apprécier le fait qu’ils réagissent de cette manière. La jeune femme eut à peine le temps de manger quelques fourchetées de son plat que la secrétaire venait s’installer à ses cotés et bizarrement Evy se sentit obligée de s’expliquer pour son comportement. Elle n’était pas du genre à se défiler en pleine discussion, à fuir alors qu’elle était avec du monde, mais là elle n’avait pas sut comment réagir et elle avait ressentit le besoin de s’isoler sans donner plus de détails sur l’instant. A présent elle était obligée de s’expliquer, elle se sentait forcée de se trouver une excuse pour ne pas passer pour ce qu’elle n’était pas auprès de la secrétaire. Cependant elle ne s’attendait pas ce que ces paroles déclenchent ce genre de réactions et surtout l’intervention du professeur à coté d’elle. Elle fit en sorte de se tenir éloignée de lui et savait d’avance qu’à l’avenir elle l’éviterait au maximum. Malgré tout elle ne s’attendait pas à ce qu’Henry se mêle à la situation et fasse à son tour une remarque sur le comportement de l’autre prof. Elle ne put retenir un sourire face à la situation. C’était plutôt amusant de se sentir soutenue dans ce genre de situation et visiblement même si Henry était le seul à parler, il n’était pas le seul à avoir cette vision là des choses.

Evy préféra se focaliser sur la secrétaire et d’oublier la présence de ce prof et ce qu’il semblait capable de faire pour tenter de la séduire. Visiblement la jeune femme à ses cotés était touchée de ce qu’elle venait de dire et même si elle n’avait pas mentionné la totalité des détails qui l’avaient poussé à quitter les lieux tout à l’heure, ca semblait suffire pour excuser son attitude. Elle sourit légèrement à la remarque de Debra, pas totalement convaincue que ce soit la réalité. « Je n’en suis pas si sure. » Elle n’avait pas put s’empêcher de le répondre, même si elle avait parlé à voix basse, comme si elle le disait pour elle toute seule. Elle n’était pas convaincue que ses parents seraient fiers d’elle. Ils avaient choisit de la laisser partir avec un inconnu pour qu’elle fasse un beau mariage avec un riche jeune homme. Ils devaient obtenir tout l’argent dont ils avaient besoin en échange, mais tout ce n’était pas passé comme tout le monde le prévoyait. Elle avait prit la fuite, elle ne s’était pas mariée et elle n’avait jamais remis les pieds dans le village qui l’avait vu grandir. Elle était convaincue que sa famille lui en voudrait de ce qu’elle avait put faire et elle le craignait vraiment, à tel point qu’elle avait tout fait pour s’en éloigner et ne plus jamais être tenté de retourner chez elle. A présent et même si sa famille lui manquait, elle ne comptait pas y retourner et savoir les problèmes qui l’attendaient certainement là-bas. Préférant mettre tout cela de coté et ne pas s’étendre plus sur cette histoire, la jeune femme se remit à manger, terminant sa salade assez rapidement. Elle eut le temps de terminer son assiette que le professeur à coté d’elle réagissait à peine à ce qu’Henry lui avait dit. Elle ne put s’empêcher de rire un peu de la situation, croisant les bras devant elle en attendant la réponse du jeune homme. Elle n’eut pas vraiment la réponse à laquelle elle s’attendait et en même temps elle n’était pas surprise de ce qu’il disait. Malgré les apparences et ce qu’il pouvait dégager au premier abord, il n’était pas du genre à profiter de la faiblesse d’une femme pour l’attirer dans son lit. Bien entendu ne le connaissant pas plus personnellement que cela elle n’était pas totalement sure d’elle, mais c’était ce qui ressortait de son attitude. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il ajoutait le détail concernant le râteau. Pour avoir vu ses réactions lors de leurs précédentes rencontres, il avait dut bien comprendre comment elle fonctionnait et il semblait jouer des tentatives qu’il avait mises en place. La jeune femme finit par perdre son sourire alors qu’il précisait avoir perdu sa mère deux mois plus tôt. « Désolée. » Ce simple mot lui échappa. Elle ne savait pas quoi dire de plus et même si elle n’avait jamais vraiment perdu quelqu’un de proche de cette façon, elle compatissait à ce qu’il devait ressentir.

La conversation finit donc ainsi, tombant à plat et tout le monde se tue durant quelques instants. Evangeline n’était plus si à l’aise que cela et visiblement aucun des professeurs ne l’étaient non plus. Un silence de plomb était tombé sur la table et si quelqu’un était arrivé à cet instant, il aurait put se poser des questions sur ce qu’il se passait. La jeune femme ne put s’empêcher d’observer le comportement de Henry. Il semblait triste et cela se comprenait, mais il y avait quelque chose dans son regard qui semblait dire encore pire que cela. Comme s’il était responsable de ce décès ou quelque chose dans le genre. Bien entendu la jeune femme ne voulait pas enfoncer le clou et poser des questions qui risqueraient de le blesser un peu plus encore. Elle remarqua alors son téléphone, il semblait constamment en attente de quelque chose, à tel point que s’en était presque étrange. Evy releva les yeux vers lui alors qu’il s’excusait pour aller passer un appel. Elle le regarda quitter la table sans trop savoir quoi faire ou dire. Cette histoire était étrange, la situation était presque dérangeante d’un seul coup et elle avait du mal à savoir comment relancer la discussion. Les autres professeurs qui se connaissaient se remirent à parler, plus doucement et avec moins d’entrain. Evy s’attaqua à son yaourt, regardant autour d’eux mal à l’aise. Etrangement elle était beaucoup moins à l’aise à présent et surtout en l’absence d’Henry. Elle ne connaissait quasiment personne ici et sentait qu’en fin de compte, ca pourrait être plus difficile que ce qu’elle pensait. Jusqu’à ce qu’un nouveau professeur rejoigne le groupe et s’installe face à la secrétaire, à coté de la place laissé par Henry. Il semblait plus jeune que les autres et être plus dans ses âges. Evy se présenta rapidement et la discussion sembla se faire dans la lancée. Il posa quelques questions sur elle et ses origines et visiblement il était lui aussi originaire de Russie. Ils échangèrent quelques mots dans leur langue maternelle et la jeune femme se sentit soudain bien plus à l’aise. Ils étaient en pleine discussion tous les deux lors qu’Henry revint à la table, apportant un donuts à la secrétaire. La jeune femme ne put retenir un sourire en remarquant qu’il semblait aller mieux que lorsqu’il était partit même si ce n’était surement qu’une apparence qu’il se donnait. Evy arrangeait son plateau et mettait son pain dans son sac lorsqu’il demanda ce qu’il avait manqué. Elle n’eut pas vraiment le temps de réagir, que le professeur à ses cotés se levait déjà, marmonnant quelque chose comme « comme si j’avais que ca à faire ». Visiblement il avait plutôt mal prit la réaction de la jeune femme et les remarques d’Henry n’avaient dut faire qu’enfoncer le clou. « Il s’est tenu tranquille et visiblement ca devrait rester comme ca. » Elle ne put retenir un léger sourire en observant la place à présent libre à coté d’elle. Elle disposait d’encore un peu de temps avant de reprendre les cours et voulant découvrir un peu mieux les lieux, elle finit par se lever. « Je vais aller marcher un peu en attendant le prochain cours, vous voulez venir ? » Elle s’adressait directement à Henry, mais jetant un coup d’œil au reste de la table, sa proposition s’ouvrait à tout le monde. La secrétaire sembla ne pas réagir, trop occupée à déguster son donuts et le professeur avec qui elle avait parlé semblait abattu comme si le fait qu’elle connaisse déjà Henry l’empêchait de lui parler plus. Elle récupéra son plateau, alla le déposer avec les plateaux sales avant de sortir, se disant que la proposition était lancée et que qui voudrait viendrait… Elle avait bien envie d'en apprendre un peu plus sur ses collègues, mais visiblement elle ne faisait pas encore l'unanimité et les questions qu’elle pouvait avoir à poser auraient été délicates à traiter en public et en présence de tous les professeurs.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Dim 4 Mar - 17:46
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » Je venais malgré moi de casser l’ambiance. Je m’en voulais mais j’avais besoin de m’échapper. Ne serais-ce que pour reprendre un peu possession de mes moyens mais aussi pour joindre Bérénice. Je savais qu’elle ne répondrait pas. C’était devenu une habitude pour moi. La mort de mon père ne m’avait pas autant touchée. Je n’étais pas coupable mais j’avais aussi manqué l’occasion de lui dire une dernière fois que j’étais désolé. En quittant Paris et le volant, il voulait nous sauver. Je le savais maintenant. Nous maintenir loin de tout ça ? Je n’en doutais pas mais je ne voulais aussi que les protéger sans risquer la moindre mort. J4avais tout loupé en tombant amoureux d’une bitch comme l’on n’en fait pas du tout. Isabella avait détruit ma vie tout comme mes choix m’avaient totalement détruit. Je n’étais plus vraiment le même qu’avant d’avoir décidé de payer les dettes de mon père. Je n’étais plus le même non plus qu’après avoir décidé de continuer ce boulot qui m’écœurait mais me donnait des richesses. L’argent fait des hommes… des jouets ! Je n’étais plus le même non plus quand j’ai appris que l’amour pour cette femme avait détruit les deux femmes… les plus importantes de toute ma vie. On se sent coupable, lié qu’elles soient blessées ou tuées à cause de nous. Mon choix avait menés à la destruction de ma vie, de ma famille ou même de tout ce qui pouvait me donner un peu de bonheur. Je ne pouvais qu’avancer et vivre avec cette sensation mais jamais je ne pourrais me pardonner d’avoir laissé faire ça. Je n’étais pas là. Cet appel parmi tant d’autres me ramenait encore dans mes blessures tandis que je les cachais d’un pansement invisible. Un pansement qui se résumait de sourires et de rires surtout pour panser toutes les plaies du cœur. Evitons de parler psychologie car je revenais en inspirant un peu pour avoir un peu de courage, une dose de bon maintien en me mettant à une autre place comme notre collègue avait établi son repas ce qui ne me dérangeait pas vraiment à vrai dire car ça me donnait une raison de ne pas trop trainer. Je savais que mon départ devait avoir lancé des questions dans les têtes. Je souriais d’ailleurs au Russe qui avait ma place en le saluant. Je le connaissais d’un de mes voyages et on n’avait un peu joué au poker ensemble pour que je lui fauche une bonne liasse. Le pauvre quand il avait vu que j’étais à l’université. Il n’était pas trop enchanté mais j’étais un brin arrogant à cette époque surtout pour jouer mon rôle… en étant un peu sous couverture mais il n’avait rien à voir là-dedans… il était juste là le soir ou je papotais avec ma cible et deux mois avant. Je ne l’avais même pas reconnu avant de le revoir… il m’en avait parlé et j’avais fait le lien. Je regardais la secrétaire déguster son donuts assez amusé car on voyait qu’elle adorait ça et entendant alors el murmure de ce professeur un peu « pervers » si je puis dire, je riais doucement en hochant la tête et étant totalement d’accord avec lui car l’on a bien mieux à faire. Il y a un temps pour la drague et l’autre pour bosser. Nous étions sur un lieu de travail donc. « Résolution excellente ! », rajoutais-je en craignant qu’il se soit pris un peu petit râteau bien plus violent dans le cas où c’était un peu… une drague de trop qu’il aurait entrepris. J’étais amusé et je ne pouvais pas le cacher. Je la voyais se relever et proposer de marcher en me regardant et regardant alors nos collègues qui ne semblaient pas vraiment emballés par l’idée enfin… certains n’avaient même pas faits attention… trop occupés à déguster leur plateau. Je la regardais en hochant la tête. « Bien entendu ! Avec plaisir… », répondis-je en souriant à notre collègue qui était Russe comme elle et le saluant à nouveau ainsi que nos collègues en allant ramener mon plateau vers les tas et prenant ma bouteille d’eau pour la jeter dans la poubelle.

J’attendais alors la jeune femme en me mettant à marcher une fois qu’elle était prête. Je ne savais pas quoi dire au départ, je m’attendais à des interrogations sur ma performance bien qu’étrange lorsque j’étais parti pour passer mon appel qui n’était au fond qu’un message encore dans le vent et répétitif sur une boite vocale qui sans aucuns doutes devait exploser. Je cherchais dans mes poches après une petite pièce pour la tourner entre mes doigts et un peu nerveux… j’avais besoin d’occuper mes mains et surtout les laisser faire un petit truc en souriant et commençant à marcher. Je la regardais assez amusé en fronçant les sourcils. « Vous croyez qu’il est vexé de s’être fait repousser en voulant vous réconforter ? », disais-je en sachant qu’il l’était et sans aucuns doutes que c’était normal, le pauvre mais il l’avait cherché et j’espère que beaucoup l’auront faits. Le repousser était normal. Je cherchais sans aucuns doutes d’éviter de parler de moi mais peut-être simplement par ce que je me disais que je ne devrais pas lui en dire de trop sur mon passé sans lui faire peur. Moi-même j’avais peur d’une seule chose : de moi ! Je ne voulais pas faire encore peur à une personne qui me semblait sympathique. Je fis un léger sourire en la regardant du coin de l’œil et regardant certains des élèves en souriant. « Je suis navré d’être parti… pour passer mon appel surtout avec un fou pareil mais j’ai vu que vous aviez trouvés un ami. C’est Russe que vous parliez ? Je ne connais pas cette langue donc c’est assez nouveau mais en tout cas… je suis content que vous trouviez vos aises. », disais-je alors en changeant aussitôt de sujet après mes excuses enfin c’était bizarre mais ainsi. Comment expliquer à cette jeune femme les raisons de mon comportement lorsque je parle de la mort de maman ? Qui avait aussi entrainée le viol et ma petite sœur juste par ce que mon ex était une immonde bitch ? Je ne savais pas trop comment réagir ! « Ce type est bien, vous devriez lui laisser une petite chance. Je ne le connais pas trop bien mais pourtant je me doute que vous pourriez vous entendre ! », je le connaissais peu mais ce peu m’avait permis d’en découvrir sur lui surtout que j’avais légèrement enquêté. Il semblait… disons : blanc. Sans problèmes. « En tout cas, je suis navrée pour votre famille. Je vous comprends ! La mienne me parait à des années lumières de moi ! », mon père étant mort, ma mère aussi et ma sœur ne voulant plus entendre parler de moi. Je n’avais aussi qu’eux à Sydney donc ma famille était réellement disons… un surplus. Je soupirais en me rendant compte que je parlais presque de rien et de tout enfin je planais sur du « peu » dans le sens ou cela n’engageait pas vraiment. Ce n’était que des excuses ou des suggestions mais rien de bien… pratique pour papoter en marchant ou de passionnant. Je la regardant avec un fin sourire désolée. « Navré… je ne suis pas des meilleurs compagnies depuis cet appel. Je ne suis pas toujours des meilleurs compagnies… autant je peux être bavard parfois mais autant je peux me renfermer sur moi-même d’un claquement de doigt ! », je soupirais doucement en roulant des yeux.

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Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Dim 4 Mar - 20:35
Une petite promenade après manger, ca ne pouvait faire de mal à personne. Evangeline avait besoin de bouger, n’aimant pas le fait de devoir rester assise là alors qu’elle n’était pas totalement à l’aise. Elle voulait prendre l’air avant de voir à nouveaux des heures de cours défiler, durant lesquelles elle ne pourrait plus sortir. Parfois elle se disait que faire cours dehors serait tellement agréable. Et puis elle revenait à la réalité en comprenant que ce ne serait pas pratique du tout et que les salles de classe étaient là pour faciliter les choses aux professeurs. Elle tenterait peut-être de faire cours en extérieur un jour quand ses étudiants ne seraient pas trop nombreux, mais pour l’instant c’était plutôt difficile et surtout hors de propos. Elle proposa la chose à qui voudrait bien l’accompagner et visiblement il n’y avait qu’Henry qui était partant. Ils partirent donc en direction de la sortie se mettant à discuter assez rapidement et facilement. En fait c’était surtout Henry qui tenait la discussion et qui lançait les sujets, mais elle ne restait pas muette pour autant. Elle ne put retenir un léger sourire face à sa question. Elle était convaincue que l’autre professeur était habitué à ce genre de situation, se faire rembarrer par les filles qu’il tentait de séduire, mais c’était certainement plus les paroles d’Henry qui avaient fait mouche. « Je pense que ca il y est habitué. C’est surement plus votre intervention qui l’a dérangé. » Il avait eut l’air mal après l’intervention du jeune homme et il lui avait fallut un moment pour retrouver ses esprits et répondre. Une réponse à la suite de laquelle il n’avait rien dit et était resté en retrait jusqu’à ce qu’Henry revienne après son coup de fil. La jeune femme réalisa alors que cet appel n’avait pas duré longtemps et qu’Henry ne semblait plus être la même personne avant et après cet appel. Elle ne se voyait malgré tout pas prête à poser la question sans réfléchir et sans prendre des gants. Elle préférait éviter les sujets sensibles et sentait que celui là en était un.

Elle attendait en quelque sorte qu’il lui tende une perche pour rebondir sur la question lorsqu’il s’excusa de son absence. Il n’avait aucune raison de s’excuser et ce n’était pas pour ces quelques minutes qu’elle se serait retrouvée mal. Certes son voisin de table n’était pas des plus engageant, mais elle avait put faire connaissance avec les autres personnes présentes et même se trouver des points communs avec cet autre professeur. « Ce n’est rien. Et oui, visiblement il est originaire de là-bas lui aussi donc ca aide pour faire connaissance. » Evy n’aurait pas pensé se retrouver face à un compatriote russe dès les premiers jours après son arrivée. Ils n’avaient pas eut le temps de se dire grand chose, mais elle savait qu’ils pourraient certainement discuter plus longuement par la suite et d’autres fois. Elle observa rapidement les étudiants qui passaient autour d’eux en discutant et ne semblaient se préoccuper de rien. Elle ne s’attendait pas à ce qu’Henry vente les mérites de cet autre professeur. Elle ne put retenir un sourire devant sa gentillesse. C’était étrange en quelque sorte, mais elle tentait de ne rien laisser paraitre à cet instant. « Je verrais, je viens juste d’arriver, j’ai encore le temps de faire connaissance avec les gens et de me faire ma propre idée. » Elle ne doutait pas des avis des autres, elle préférait juste se faire sa propre idée sur les gens et sur qui elle pourrait fréquenter. Elle ne savait pas encore si elle pourrait s’entendre avec lui, mais il était sur que leurs origines communes aiderait grandement à ce qu’ils fassent connaissance.

La famille était un sujet assez sensible pour la jeune femme. Cela faisait très longtemps qu’elle n’avait pas vu la sienne et après la façon dont ils s’étaient débarrassés d’elle, elle préférait se dire qu’ils n’existaient plus et qu’elle était seule. C’était certainement ce qui faisait que depuis quelques temps elle ressentait le besoin d’avoir sa propre famille. Elle voulait pouvoir évoluer et ne plus rester cette fille insouciante qui aime voyager et ne profite de la vie que par ses aspects éphémères. Elle avait envie de pouvoir se poser une fois pour toute, trouver l’amour et tout cela. Et même si elle était convaincue qu’elle y arriverait un jour, elle redoutait que ce ne soit pas le cas. Elle n’eut pas vraiment de mal à comprendre ce que ressentait Henry en parlant d’être à des années lumières de sa famille. « A qui le dites vous. » Elle avait été éjectée de sa famille des années plus tôt pour une simple question d’argent. Certes à l’époque ils pensaient peut-être aussi lui offrir une vie meilleure, mais cela elle en doutait encore et était convaincue que ses parents n’avaient eut que l’argent en ligne de mire. Elle sentit le regard d’Henry sur elle comme interrogateur et se sentit obligée de préciser. Après tout s’ils devaient apprendre à se connaitre et devenir pourquoi pas des amis, il faudrait bien qu’ils en apprennent plus l’un sur l’autre. C’était un point de départ. « Ca fait plus de dix ans que je n’ai pas vu mes parents et la séparation a été un peu forcée … pour moi. Une longue histoire sans intérêt. » Elle avait souvent du mal à avouer aux gens la façon qu’elle avait de vivre avant ses 16 ans. Puis celle qu’avaient eut ses parents de l’envoyer vivre ailleurs pour épouser un étranger. Puis celle dont elle avait dut vivre durant des mois et même durant les dernières années. Elle préférait bien souvent simplifier l’histoire en ne mentionnant que les très grandes lignes et ne précisant pas certains détails. Elle se doutait que ces quelques révélations entraineraient des questions auxquelles elle devrait donner des réponses, et elle se préparait en cherchant déjà la meilleure façon de présenter les choses. Ils marchaient tranquillement et le coté grand bavard et plein d’humour d’Henry laissait place à une facette plus sérieuse, plus pensive aussi, mais surtout plus intrigante. Elle saisit donc l’occasion, se doutant que cette réaction était la suite de celle par rapport au décès de sa mère et à cet appel qu’il avait passé. « Vous n’êtes pas le seul ne vous en faites pas. Est-ce que je pourrais… vous appeliez qui, si ce n’est pas indiscret ? » Elle ne demandait pas forcément des détails, elle voulait juste montrer qu’elle était là et qu’elle pourrait être une oreille à son écoute en cas de besoin. Elle s’attendait bien entendu à ce qu’il élude la question qu’il tente d’éviter de parler de cela et ca ne serait pas un problème pour elle, mais elle avait put parler un peu de ses problèmes alors elle voulait pouvoir en faire de même pour Henry et l’aider si elle le pouvait.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Lun 5 Mar - 17:23
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » J’hochais la tête… mon intervention aurait dérangée plus d’un homme à mon avis mais je n’aimais pas trop ce genre de gars. Enfin moi-même étant dragueur, je ne profiterais jamais d’une femme pareillement et c’était peut-être juste mon impression mais il voulait en profiter. J’étais peut-être trop protecteur ? Oui avec beaucoup de monde même des personnes que je ne connais pas totalement comme Evangeline mais c’était un bon point puis je connaissais toujours mes limites. Il faut des limites. Peut-être aussi que c’était par esprit de culpabilité pour mes erreurs du passé qui doivent bien être nombreuse. Je marchais calmement en l’écoutant répondre ce que je disais mais je semblais réellement tourner autour du pot enfin j’en avais l’impression car je la connaissais au final peu et j’avais du mal à m’ouvrir autant sur les raisons de cet appel par exemple car c’était assez douloureux pour moi. Je parlais donc ensuite de ce deuxième professeur Russe que je connaissais de vue suite à mon lourd passé. Quand vous gagnez au poker, vous vous souvenez toujours contre qui enfin c’est une logique et je tentais surtout de me souvenir seulement des bons moments de mon passé. Ils restaient dans ma mémoire comme accrochés. Les mauvais, les crimes… partaient d’un claquement de doigt aussi vite que dit ! J’hochais juste la tête pour confirmer qu’il était bien originaire de Russie. La Russie, je trouvais ce pays tellement intéressant avec son passé et surtout sa politique. Ne me demandez pas pourquoi mais c’était ainsi. Les Russes avaient aussi une manière de vivre bien différente que celle des français ou même Australien mais encore les américains qui eux étaient vraiment grave parfois. Enfin c’était seulement mon impression qui parfois se voulait fausse. Mais les Russes avaient aussi bien plus… enfin je ne sais pas ou cabrer mon impression de la Russie ou comment m’expliquer mais il y avait un truc comme tous les autres pays… toujours un petit truc pour se démarquer. J’adorais ça. Enfin j’avais toujours adoré explorer les milieux de vie bien différents étant adorateur de voyage. J’aimais bien mon voyage en Afrique aussi… voir les pauvres enfants, les éléphants et tout ce monde. C’était intéressant même si tuer l’un de leur chef était loin d’être agréable pour moi. Il était loin d’être un ange. Braconnier et kidnappeur d’enfant pour l’aider dans ses usines. Non mais vraiment, il n’avait pas de cœur. Je ne dirais pas avoir pris du plaisir à faire cette mission mais disons que je n’en ai pas trop de remords en me disant que j’avais sauvé des bêtes ou encore des enfants qui ne méritaient pas d’être des esclaves. Enfin passons, je m’égare totalement là. Je prenais donc la « défense » si l’on peut dire du professeur en lui disant qu’il était un gars bien. C’était un acte volontaire et gratuit.

Des années lumières, c’est tellement complexe. Cela pouvait être comme… la distance, le temps et tellement de choses. Pour moi c’était un peu de tout. Le mur entre moi et ma petite sœur. Le paradis (même si je n’y crois pas car personnellement, je n’irais pas) était pour mes parents la route qui nous séparait. C’était des années lumières ! Des distances, des appels sans réponses. C’était un passé que je voulais toucher ou effleurer sans même pouvoir le voir… c’était flou. Tout ce que je revoyais en y pensant était… mes remords. J’apprenais qu’elle ne les avait plus vues depuis plus de 10 ans. Mon sourire désolé sa dessinait aussitôt sur mes lèvres. « Toutes histoires méritent d’être racontées. Elles ont toutes de l’intérêt. Pour moi, c’est plus compliqué… », je riais nerveusement en me disant que la vie n’était pas un gâteau et encore moins une grosse part de tarte. C’était vraiment l’enfer parfois. Je vous jure que les dernières années de ma vie étaient les plus ignobles. J’avais tellement de remords de ce choix que j’avais fait au départ pour ma famille, pour les protéger et surtout sauver mon père. Ils auraient pu le tuer… j’étais heureux qu’il soit mort d’une mort naturelle. Je l’avais sauvé à défaut de sauver ma sœur et ma mère. J’étais vraiment un pauvre type. Un abruti. Vraiment… je ne méritais même pas de continuer à vivre. Ouatch. Cet appel m’avait vraiment démoli le moral ? C’était comme ça, je le démolissais pour le reprendre aussitôt. Il suffisait de peu… une chanson ? Un film ? Un verre de whisky ? Une bonne nuit ? Tellement e choses insignifiante mais qui me rebâtissait ma carapace. J’étais devenu mon fou… moins tout ce qu’on voulait et surtout plus pensif. J’étais vraiment ailleurs tout en étant là… je ne savais pas trop quoi dire sans la brusquer aussi dans ses malheurs. Je ne savais pas trop quoi dire sans en dire de trop aussi sur les miens. J’étais vraiment entre deux feux. Comme si l’une de mes fesses commençait à cramer à la gauche comme un poulet rôti et de l’autre aussi… elle cramait et je devais faire attention pour ne pas… qu’elles finissent juste à point pour la dégustation. Je finis par faire une douce moue en entendant sa question. J’étais honnête, je ne voulais pas lui mentir ou même tourner autour du pot. Ce n’était pas moi. Je devais aussi dire le pourquoi du changement de mon comportement avec cet appel. Je savais que ce n’était pas subtil ! Je soupirais doucement en le regardant du coin de l’œil. C’était un soupire qui était du genre… à la réflexion tandis que je me demandais comment lui expliquer ?

Je la regardais du coin de l’œil en continuant de marcher. « C’était ma petite sœur… », je baissais doucement le regard en me demandant comment expliquer que l’appel à sa sœur puisse changer un homme en lavette. Je me sentais comme une lavette, oui… comme une lavette qui venait de nettoyer les plus grosses crasses du monde… juste comme ça, pouf. Je riais nerveusement. « … enfin son répondeur. Mais je n’ai qu’elle à Sydney. », rajoutais-je pour finir par passer la main dans mes cheveux et hausser les épaules. « C’est disons complexe, elle ne me répond pas et elle n’a pas tort. J’ai fait des erreurs et vraiment… je sais que c’est celle qui en a le plus souffert… trop à mon gout. », je soupirais alors en haussant les épaules et la regardant. « C’est une histoire longue et dont j’ai honte. En parler est compliqué mais disons que mon ex à un peu voulue se venger sur ma sœur et ma mère en même temps. Je lui avais promis de toujours la protéger et que rien ne lui arriverait pour qu’au final, je ne sois pas là quand le pire lui arriva ! », j’haussais les épaules en secouant la tête et la regardant. « Enfin évitons de parler des sujets qui attristent sinon je vais me venger sur un pot de Nutella qui mérite surement qu’on l’avale devant un bon film… la déprime… d’un homme, c’est loin d’être musclé ! », disais-je en riant un peu pour tenter de reprendre un peu esprit. Je ne voulais pas du tout parler de ça dans le sens ou mon passé pouvait la faire fuir. Je ne voulais pas ça… assez de personnes le fuyait comme moi et Bérénice. J’étais resté assez mystérieux dans mes propos sans trop détailler mais j’avais peut-être besoin de le dire. Je la regardais en souriant. « A quelle heure est votre prochain cours ? », rajoutais-je en riant doucement. « Je ne sais pas si on a assez de temps mais je vais vous montrer mon endroit favoris de l’université ! », je lui montrais alors un couloir en souriant. « Après vous ! », disais-je en faisant un geste assez galant pour lui proposer de passer devant tandis qu’une porte était à la fin du couloir et menait à la salle d’Astronomie dans laquelle la lumière était totalement éteinte et nous pouvions voir une reproduction du ciel avec les étoiles que l’on avait la chance de pouvoir étudier dans cette pièce. C’était une ambiance de nuit et l’on avait presque l’impression de pouvoir les toucher ou n’être que pas très loin.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Lun 5 Mar - 18:20
Parler de son passé n’était pas évident pour tout le monde. Ca ne semblait pas l’être pour Henry, mais ca ne l’était pas beaucoup plus pour Evangeline. Faire face à ce qu’elle avait vécut, avouer tout ce qu’elle avait traversé et la façon dont elle avait put se remettre de tout cela était assez difficile à raconter. Elle savait bien que beaucoup de gens jugeaient les autres sur leur passé et ce n’était pas vraiment ce que la jeune femme voulait qu’on retienne d’elle. Elle était bien loin des deux ou trois vies qu’elle aurait pu mener si les choses avaient été différentes si des personnes avaient pris des choix différents. En définitive durant la moitié de sa vie elle avait dut suivre les ordres et assumer les choix des autres, mais depuis dix ans maintenant elle vivait selon ses envies et c’était finalement beaucoup mieux. Elle savait qu’elle devrait parler de son histoire un jour ou l’autre et en fin de compte elle devrait bien s’y habituer. Elle se tourna légèrement vers Henry alors qu’il demandait sans vraiment le faire à ce qu’elle parle de son histoire. Elle ne put retenir un léger sourire avant qu’il ne s’efface. Comment présenter les choses ? « Pour faire le plus court possible, disons que j’ai vécu jusqu’à 16 ans dans un village de paysans, coupé de tout et où la technologie n’existait pas. Qu’un homme riche est venu un jour et que mes parents m’ont vendu à sa famille dans le but de faire un mariage arrangé et de leur donner une descendance. Mariage que j’ai put fuir à peine deux semaines avant qu’il n’ait lieu. » Sa vie n’était pas toute rose et même si ce qu’elle avait traversé ne pouvait pas rivaliser avec les histoires d’autres personnes, elle savait que sa vie aurait put être bien différente. Si elle n’avait pas quitté le village de ses parents elle serait certainement mariée à un homme qu’elle n’aimerait pas et n’aimerait jamais, à devoir travailler dans les champs tout en élevant une tripotée d’enfants. Si elle avait accepté le mariage avec ce fils de riche, certes elle aurait eut une vie plus aisé financièrement, mais les choses seraient certainement les mêmes. On ne compterait sur elle que pour faire des enfants dont elle ne pourrait pas s’occuper, avec un mari qu’elle connaitrait certes, mais qu’elle ne pourrait jamais voir et qu’elle n’aimerait pas forcément plus. En fin de compte elle avait plutôt bien fait ses choix et sa vie était surement bien plus belle qu’elle aurait pu l’être dans les deux autres possibilités.

Bien entendu Evangeline n’était pas du genre à entrer trop dans les détails et elle préférait s’éviter des explications impossibles dont ils ne pourraient plus sortir par la suite. N’aimant pas le fait d’être au centre de la discussion, la jeune femme tenta de changer de sujet, tentant par la même occasion d’obtenir des informations sur le jeune homme et des réponses à ses questions. Elle ne l’avait pas vu beaucoup, mais il n’était pas difficile de se rendre compte que cet appel qu’il avait passé ou tenté de passer lui posait des problèmes. Evy ne voulait pas paraitre impolie ou indiscrète, mais elle se devait de poser la question si elle voulait pouvoir l’aider à se détendre sans mettre les pieds dans le plat. Elle lui laissa le temps de répondre, de trouver ses mots, ne le forçant à rien et prête à retirer sa question s’il hésitait trop. Mais il finit par avouer que c’était sa sœur. Et l’espace d’un instant cela choqua la jeune femme. Il aurait dut être heureux de contacter sa sœur, mais bien entendu elle ne connaissait pas toute l’histoire et ne pouvait donc pas juger sans savoir. Elle le laissa donc continuer sans l’interrompre, gardant en mémoire ce qu’il pouvait lui dire pour éviter d’aborder des sujets qui fâchent par la suite. Elle n’arrivait pas vraiment à comprendre ce dont il pouvait avoir si honte et ce que sa sœur pouvait avoir vécut de si horrible. Bien entendu elle n’était pas dans leurs vies et ne pouvait pas savoir quoi que ce soit. Elle ne pouvait certainement pas ne serait-ce qu’imaginer ce qui avait pu se passer. Elle analysait la situation et tout cela semblait bien plus complexe qu’il n’y paraissait. Elle ne savait pas tout et en même temps elle ne comptait pas en demander plus. C’était un sujet sensible, douloureux même aux vues du regard du jeune homme et ca ne servait à rien d’enfoncer le clou un peu plus encore. « Ca ne doit pas être simple en effet, mais je suis sur que si tu l’avais put tu l’aurais protégé. » C’était certain. Henry ne semblait pas être du genre à ne pas tenir ses promesses et même si elle ne le connaissait pas encore suffisamment pour juger, Evangeline était convaincue qu’avec sa sœur il était encore plus protecteur. Elle ne put retenir un sourire alors qu’il préférait changer de sujet. « Certains se défoulent sur des punching-ball, d’autres se consolent en mangeant. Pas besoin d’être un homme pour ca. » Elle-même pouvait parfois osciller entre les deux. Elle n’était pas violente en règle générale, mais lorsqu’elle avait un problème il valait mieux ne pas se trouver entre elle et son sac. Un sac qui était certainement le seul objet un peu encombrant dont elle ne parvenait pas à se défaire. La glace ou le chocolat n’était pas toujours le meilleur ami d’une femme blessée et elle avait finit par le découvrir par elle-même. Remarquant le regard légèrement interrogateur d’Henry, elle se sentit forcée de préciser. « Quand j’ai le cafard je mets une musique bien sportive et je cogne. Je te laisserais essayer mon sac de frappe à l’occasion. » Le tutoiement était venu naturellement d’un coup et la proposition aussi. Ca faisait souvent du bien de pouvoir se dépenser, se défouler sur un sac en se le représentant comme étant la personne qui vous faisait souffrir.

L’heure était donc au changement de sujet et pour éviter de se retrouver tous les deux à déprimer, Henry semblait prêt à proposer autre chose. Evangeline regarda rapidement sa montre pour vérifier l’heure avant de répondre. « Dans un peu moins d’une heure. » Elle était intriguée il fallait bien l’avouer et le montrait un peu plus encore lorsqu’il proposa de lui montrer son endroit favori. Dans une université il était assez difficile de se trouver un endroit favori. Généralement les gens qui y passaient leurs journées faisaient tout pour en sortir le plus vite possible et ne s’attardaient pas pour découvrir de nouveaux endroits. Malgré tout l’idée était tentante, même si elle redoutait quelque peu ce qui l’attendrait. « Allons-y ! » Elle suivit le couloir qu’il lui indiquait et finit par arriver devant une porte. Il n’y avait que cela au bout de ce couloir et l’espace d’un instant Evy se demanda bien dans quel piège il était en train de l’attirer. Et une fois la porte ouverte, il lui fallut quelques secondes pour que ses yeux s’habituent à la lumière ou plus précisément au manque de lumière avant qu’elle ne comprenne où ils étaient. Les sièges laissaient penser qu’il s’agissait d’une salle de classe, mais leur disposition particulière et surtout l’inclinaison de celles-ci était étrange. Elle s’installa dans l’une d’elle, comprenant finalement ce qu’il en était en remarquant le ciel étoilé qui se trouvait juste au dessus d’eux. « C’est très joli effectivement. » Elle s’installa un peu mieux, se mettant à observer le plafond comme une enfant le ferait pour la première fois. Depuis son arrivée elle n’avait pas prit le temps d’étudier le ciel qui s’offrait à elle ici. Elle avait l’impression que tout était totalement différent alors qu’un ciel étoilé était toujours identique à un autre. Pas pour elle et cela dépendait généralement de son état d’esprit ou de la compagnie qu’elle avait. Se mettant un peu plus à l’aise, elle fixait le plafond, cherchant du regard un point qui attirerait son yeux. « Quand je regarde le ciel comme ca, j’aime à me dire que chaque étoile est liée à quelqu’un et je m’amuser à chercher celle qui pourrait me correspondre ou correspondre aux personnes que je connais. C’est bête, mais c’était une habitude que j’avais avec l’une de mes frères et ma sœur. » Il n’était pas rare que tous les trois ils s’installent dehors pendant des heures à regarder le ciel et les étoiles. Jusqu’à ce que leur père le rappelle à l’ordre et les fasse coucher pour qu’ils soient en forme pour le lendemain. Encore aujourd’hui elle le faisait, ce disant que c’était un moyen de se rapprocher un peu de sa famille.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Lun 5 Mar - 21:57
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » Je l’écoutais alors raconter son histoire. J’étais surpris en fait, je ne m’y attendais pas. Je ne pensais même pas qu’elle me le dirait si je l’aurais même demandé. C’était une invitation certes mais philosophique pour la rassurer que son histoire peut être intéressantes… et c’était le cas. J’étais surpris surtout que l’on ne pouvait pas dire que c’était commun du moins pour moi, un Français. En France et en Australie aussi, ce genre de pratique n’est plus vraiment d’actualité mais dans les autres régions et pays, c’était sans aucuns doutes encore comme ça comme en Asie et en Arabie mais aussi en Russie apparemment. Je me sentais attristé que ses parents l’ai vendus, c’était un peu fort même pour de l’argent. Je pensais deux instants : et si mes parents m’avaient vendus ? C’était énorme et cela me surprenait encore. C’était assez choquant que des gens favorisent l’argent à leur enfant surtout que pour moi… mon père avait fait l’inverse. « Oh… », j’hochais la tête en souriant doucement. « Je vois… et je dois avouer que vous aviez raison de partir… un mariage forcé… c’est loin d’être idéal pour trouver le bonheur. Je m’imagine très mal à votre place… je ne pourrais jamais finir la fin de ma vie avec une femme que je n’aime pas ou qu’on a forcé à épouser. », je passe de suite à la suite en continuant à marcher et en venant progressivement à parler du professeur Russe et même à penser à lui et mes actes… qui n’avaient aucuns rapports comme je pensais à l’Afrique. Enfin c’était assez dingue… mes pensées voyageaient. J’étais un peu ailleurs surtout quand j’en venais à expliquer mon appel. C’était une histoire tellement compliquée qui me touchait énormément mais pourrait tellement effrayer que je ne devais pas prolonger trop les détails. Je souriais alors qu’elle me disait être sûre que je l’aurais protégée si j’avais pu. Je l’aurais fait, oh oui et je le fais dès que je m’endors… encore et encore et encore… de manière parfois totalement surnaturelle et physiquement impossible mais elle finissait aussi bien vivante qu’en bonne état mental. Elle était là, elle et je sauvais même maman. Dans les rêves plus illusoires, j’arrivais même à sortir mon père de la maladie. J’étais un héros pas un zéro. J’étais loin d’être Zéroman ou Lavetteman… j’étais totalement un super héros mais les supers héros n’existent que dans les comics ? La vie n’est pas un roman ou une bande dessinée. On ne peut pas être Bruce Wayne, le jour et devenir Batman la nuit pour faire la justice. On ne peut pas le faire tout simplement par ce qu’on ne peut pas créer la batmobile. J’étais peu optimiste dans ma position… je savais qu’il était impossible que je puisse revenir en arrière pour la sauver. Enfin bref… ce n’était pas du gâteau. « Et comment… » disais-je un peu songeur car je doutais que ma sœur ne le voit comme ça, elle ne semblait pas le comprendre suite au nombre de fois où je le disais dans mes messages. On changeait alors de sujet en l’entendant parler, je riais doucement. Je pourrais aussi bien me défouler aussi mais en fait… je n’en avais pas spécialement envie car ça voulait dire : être brutale et depuis ce qui venait d’arriver à Bérénice, je ne voyais pas les actes de violence d’un bon œil. Je trouvais ça aussi abjecte qu’un viol. J’avais du mal… même si ce n’était qu’un punching ball. C’est bête, hein ? C’était tout con alors qu’avant… j’adorais donner quelques coups. C’était idiot… mais c’était ainsi. Je me contentais juste du classique. « Hummm… la frappe c’était mon truc mais maintenant une bonne course sur la plage ou manger comme un porc… je t’assure que ça me suffit amplement ou alors je vais dormir avec un bon verre de whisky dans l’estomac. C’est magique aussi ! Je te laisserais tester ma bouteille si tu aimes ! », rajoutais-je sur un ton enjoué avant de continuer à marcher. J’aimais bien cette discussion simple et assez profonde.

J’en venais alors à parler du temps qu’il nous restait. Je regardais alors à mon tour ma montre en riant doucement et hochant la tête. « Pareillement ! », je souriais alors en proposant ma petite escapade dans cet endroit que j’adorais voir. Je me souvenais de ma première journée, ici. J’avais été là à la fin de ma journée. J’avais passé la soirée à regarder les étoiles et surtout en écoutant mon ipod et mangeant une pomme. Je n’avais rien à faire et je ne savais pas du tout comment occuper ma soirée donc j’étais juste resté. J’avais bien aimé ce moment relaxant à donner des noms totalement étranges à toutes les étoiles et imaginer que certaines formaient des constellations… comme des ours ou des singes. J’étais revenu deux ou trois fois depuis mais j’aimais assez cette pièce. Cela me faisait aussi penser à ma famille… à des années lumières, je pouvais être plus proche des étoiles et pourtant pas d’eux ? J’étai d’où d’espérer qu’ils soient mes étoiles ? Nous étions alors dans la pièce et je souriais quand elle disait que c’était joli après avoir examiné la salle. J’hochais la tête, amusé. « C’est reposant ! », rajoutais-je en regardant le plafond et m’appuyant contre un des sièges rabattus en cherchant des constellations et souriant à la grande ours. J’étais reposé, ici… je sentais que le monde s’arrêtait un peu. Je l’écoutais alors en la regardant et hochant la tête. « Les étoiles sont magnifiques… tu ne devrais pas avoir de mal à trouver celle qui te correspond. », je lui fis un sourire charmeur en riant doucement. « Oui, j’avoue c’était de la drague mais surtout un compliment ! », rajoutais-je en priant pour ne pas me prendre une baffe car je voulais juste la complimenter sans pour autant l’offusquer en étant pris pour un vilain dragueur. Je souriais alors. « Mais je vois ce que vous voulez dire. Je m’amuse surtout à chercher les formes quand je rassemble certains points ! », je souriais en penchant une forme du doigt et riant doucement. « Là, je vois un clown… », les points reliés donnaient une sorte d’effet chapeau de clown et la tête aussi avec de gros yeux et une lèvres rapide. C’était un peu dingue l’image de clown que j’y voyais et surement que je serais le seul. J’en étais même certains et riais. « Vous devez surement ne pas y voir ce clown mais c’est justement ce que j’aime… on laisse place à l’imagination. On peut voir ce qu’on veut et imaginer ce qu’on veut… on peut tendre la main et presque réussir à les toucher ou feindre de décrocher une étoile. On dit toujours qu’il est impossible de toucher les étoiles et pourtant, ici… on le peut. Je trouve ça magique ! », je souriais doucement en haussant les épaules. « Je dois vraiment paraitre pour un fou aussi… mais j’ai l’impression de me sentir plus proche des étoiles… surtout par ce que les étoiles peuvent être qui nous voulons qu’elles soient… on peut leur donner un prénom… un surnom, une image. Ça se rapporte un peu à ta vision… », je riais doucement en lui souriant. « Je recycle ! », je me trouvais idiot par moment, je disais peut-être du n’importe quoi mais j’appréciais de partager ce moment avec elle. Je continuais alors à regarder les étoiles assez pensives en tentant de me dire qui était cette étoile et qui était l’autre et me demandant tellement de choses aussi que j’en perdis le fil de mes pensées. Je restais là à les regarder et me mettant à rire tout d’un coup, un rire peut-être nerveux mais je ne savais pas pourquoi je dirais. « Désolé… », disais-je toujours en riant. « C’est plus fort que moi… », je ne savais toujours pas pourquoi.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Mar 6 Mar - 10:55
L’histoire d’Evangeline était particulière, ca elle ne pouvait pas le nier. N’importe qui n’irait pas vendre l’un de ses enfants pour gagner de l’argent. Même si elle continuait à se convaincre qu’ils avaient également fait ca pour l’aider et la sortir de la vie au village, elle ne pouvait pas nier qu’il y avait certainement eut une histoire d’argent à coté. Plus d’une fois elle avait vu les gens être choqué en entendant son histoire et en découvrant que dans ce beau monde dans lequel ils vivaient, il y avait encore des gens qui vendaient ou achetaient de jeunes gens. Que ce soit pour un mariage arrangé ou pour du travail forcé, la différence n’était pas grande. Le seul détail important était le fait de cet échange. Elle-même avait eut du mal à se faire à l’idée que ses parents l’envoyaient dans cette famille de riche et en quittant le village où elle avait grandit, elle n’avait été préparée à rien. Elle ne savait rien de ce qui l’attendait et de ce qu’elle aurait à faire à Moscou avec cette autre famille. Elle s’attendait donc en partie à la réaction d’Henry. Ce n’était pas la première fois qu’elle racontait son histoire. Enfin ca faisait longtemps qu’elle n’en parlait plus, préférant éviter de parler d’elle ou de son passé, mais ce n’était pas comme si c’était la première fois que quelqu’un réagissait de cette façon. Il semblait même plutôt mesuré dans sa réaction. Quand certains se seraient écriés que ce n’était pas normal, qu’ils n’avaient pas le droit de faire ca, que c’était puni par toutes sortes de lois, Henry lui semblait juste d’accord avec le fait que qu’elle ait pris la fuite. Ils se retrouvaient encore à avoir les mêmes réactions face à une situation et ca ne put que faire sourire la jeune femme avant qu’elle précise malgré tout. « C’est ce que je me disais aussi à l’époque. Mais c’est comme ca que ca a fonctionné pour mes parents et pour ceux de celui que je devais épouser aussi. Mais ils sont les parfaits exemples de ce que je ne voulais pas. » Les deux couples avec lesquels elle avait vécu même quelques temps seulement, n’étaient pas du tout l’exemple de ce qu’elle voulait pour sa vie future. Une vie sans amour, avoir des enfants avec cet homme plus pas obligation que par envie et faire ensuite subir la même chose à ses propres enfants. Tout cela semblait plus qu’anormal pour la jeune femme et elle avait bien fait de s’en échapper, même si elle regrettait quelque peu de ne jamais savoir ce qu’aurait put donner ce couple.

Les sujets de conversation se suivaient, s’enchainant les uns après les autres et la discussion était assez simple et sympathique. Ca faisait bien longtemps qu’Evy n’avait pas parlé ainsi avec quelqu’un. Bien entendu elle parlait souvent avec les quelques connaissances qu’elle avait en ville ou même avec Alyzéah, mais ce n’était bizarrement pas la même chose. Ils semblaient avoir beaucoup de points communs, bien plu qu’elle ne l’aurait pensé au départ et c’était assez agréable en fin de compte. Elle sourit légèrement à la remarque d’Henry. La frappe n’était pas une habitude chez elle, mais lorsqu’elle ne parvenait pas à évacuer ses problèmes autrement c’était la dernière solution, le dernier recours. Ca n’arrivait peut-être qu’une fois tous les deux ou trois mois, mais ca faisait du bien par moment. Elle comprenait assez bien le coté réconfortant des points dont Henry parlait et même si elle n’adhérait pas à tout ce n’était pas forcément mauvais signe. « Très peu pour moi pour le whisky, mais c’est vrai que le reste peut aider aussi. » Noyer ses problèmes dans l’alcool ? Ca n’avait jamais été son truc. Déjà en temps normal, quand tout va bien et même en soirée elle restait très raisonnable en ce qui concernait l’alcool alors elle ne se voyait pas en boire, même juste un verre uniquement pour endormir la douleur ou oublier ses problèmes. Selon elle l’alcool n’était pas une solution à quoi que ce soit, c’était généralement ce qui posait le plus de problème entre les maladies, les dépendances et ce genre de choses. Evangeline ne refusa pas d’aller visiter l’endroit préféré d’Henry. Elle ne savait pas vraiment dans quoi elle s’engageait et où ils allaient arriver, mais elle s’en fichait un peu, se doutant qu’elle n’avait rien à craindre avec Henry. Ils arrivèrent rapidement dans une salle totalement sombre et l’espace d’un instant elle se posa des questions, jusqu’à ce qu’elle voit la voute et le ciel étoilé qui y était représenté. C’était assez impressionnant de se retrouver sous ce genre de ciel alors que dehors il faisait jour. Elle n‘aurait même pas pensé que cette université pouvait dispenser ce genre de cours. La jeune femme s’installa sur un des sièges à portée et se mit à observer ce ciel, le trouvant presque plus beau que le vrai. Elle expliqua alors vaguement sa vision des choses. C’était étrange comment en se retrouvant ici elle avait l’impression d’être de retour chez elle. Ca n’avait pas de sens. Elle regardait le ciel, tentant de trouver les constellations qu’elle connaissait lorsqu’Henry reprit la parole et tourna la tête vers lui alors qu’il tentait de se défendre. Encore une fois il était mis en mode drague et ca semblait faire partie de son comportement permanent. Etrangement cela semblait moins dérangeant et finalement elle laissa passer pour cette fois, se focalisant à nouveau sur le ciel juste au dessus d’eux. Elle finit par se prendre au jeu, cherchant à son tour des formes et les dessins que pouvaient cacher ce ciel. Elle sourit alors qu’il parlait de voir un clown, mais elle voyait autre chose. « Et là on dirait un chien. » Elle faisait le lien entre les étoiles avec son doigt, cherchant ensuite le clown dont parlait Henry sans parvenir à le trouver. Elle tournait la tête un peu dans tous les sens pour se laisser une chance de trouver autre chose, mais il était plus simple de laisser parler son imagination comme il le disait. Elle tourna la tête pour le regarder, surprise de ce qu’il était capable de dire. Il semblait plutôt agréable et presque romantique dans ce cadre alors qu’en dehors il pouvait donner l’impression d’être un dragueur invétéré qui ne se préoccupe pas vraiment de la fille qu’il tente de séduire. Tout cela était assez déstabilisant pour elle. Elle laissa un sourire s’installer sur son visage alors qu’il expliquait sa vision des choses. Finalement c’était à peu de chose près ce qu’elle avait dit et son sourire s’élargit un peu plus encore. C’était étrange comme situation. Alors que quelques heures plus tôt elle était convaincue qu’elle ne pourrait jamais s’entendre avec lui et qu’il n’en valait même pas la peine, son point de vue avait totalement changé. Elle reporta son attention sur le ciel, remarquant de nouvelles formes parfois un peu tirées par les cheveux et que personne d’autre ne verrait certainement, mais c’était amusant.

Et sans qu’Evangeline comprenne quoi que ce soit, Henry se mit à rire sans raison apparente. S’excusant de cela elle l’observait l’espace d’un instant. Qu’avait-il bien put voir qui le fasse rire ainsi ? Ou était-ce autre chose, qu’elle aurait dit ou fait ? Elle l’observait un instant, comprenant qu’il ne savait peut-être même pas lui-même pourquoi il riait. « Les fous rire ca arrive, mais généralement on sait pourquoi on rit. » Ca ne semblait pas être son cas et c’était ce qui rendait la situation plus risible encore. Elle n’en arriva pas là, n’en eut pas vraiment le temps que la porte s’ouvrait et qu’un professeur entrait suivit de ses élèves. « Aller. Entrez et installez-vous. » Ils avaient finit par oublier que d’autres professeurs pouvaient avoir cours à cette heure ci. Elle regarda rapidement autour d’elle, visiblement on ne les avait pas encore remarqués. Se penchant légèrement vers Henry, elle parla à voix basse pour tenter de surprendre qui que ce soit et surtout d’être repérés. « Je crois qu’il y a un cours, on devrait les laisser … » Après tout ils ne pourraient pas rester là tout l’après midi même si c’était assez tentant, ca ne serait pas raisonnable. Et puis eux aussi auraient cours d’ici quelques minutes alors il fallait bien qu’ils se résolvent à sortir de là. Evangeline se leva discrètement, sortant assez rapidement sans se faire remarquer et une fois dehors elle attendit qu’Henry fasse de même. Elle n’aimait pas qu’on perturbe ses cours, même lorsqu’ils n’étaient pas encore commencé, alors elle n’était pas du genre à le faire aux autres professeurs. Elle n’avait même pas remarqué que le professeur en question était le fameux Russe qu’elle avait rencontré à la cafétéria. Une fois dans le couloir elle jeta un œil à sa montre. Elle avait encore une petite demi-heure avant la reprise des cours, par contre ensuite elle devrait assurer tout l’après midi jusqu’à la fermeture de l’université. La deuxième partie de journée s’annonçait plutôt longue et elle savait que généralement elle était la seule à finir si tard ce jour là. Elle se tourna finalement vers Henry avec l’idée de régler un détail qui la dérangeait quelque peu. « Ca ne serait pas plus simple de se fixer sur une personne ? Tu … vous … on change selon la discussion depuis tout à l’heure ce n’est pas pratique je trouve. » Elle ne put retenir un sourire. Elle n’était pas du genre à imposer ses choix dans ce genre de situation, mais il était toujours étrange de se retrouver vouvoyée par des personnes plus âgées qu’elle ou de son âge. Certes son éducation l’avait appris à supporter le vous en toute circonstances, mais ces dix dernières années avaient effacées cela bien plus facilement. « Que fait-on maintenant ? Retour à nos classes respectives ? »
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Mar 6 Mar - 22:46
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » Alors les parents aussi étaient mariés sans amour ? Je me voyais mal laisser passer la corde à mon cou pour me marier sans aimer la femme. Je devais avouer que c’était royalement difficile de concevoir que l’un de mes parents m’oblige enfin… dans le passé… à épouser une femme que je n’aime pas. J’avais réellement du mal à imaginer la scène. Les années à vivre en couple. Comment eux avaient réussis ? Mes parents s’aimaient et j’avais toujours adoré voir ça. Je les avais un peu pour modèle. C’était trop mignon. Enfin j’étais dingue de mes parents et parfois je me sentais vraiment mal que ma mère devait vivre sans son mari. Elle ne l’avait jamais vraiment oubliée. Elle s’était arrêtée de vivre quand il était parti… des années à penser à son mari qui était mort malgré toutes les disputes… Ils s’aimaient encore comme au premier jour, comme au mariage ou comme à la naissance de leur enfant. Sans oublier les anniversaires, les câlins, les noëls enfin tout. Nous parlions de tout et de rien, surtout de tout enfin et un peu de rien. C’était rassurant que cela se passe un peu mieux car c’était loin d’être concluant ce matin ou même lors de notre rencontre. Je crois qu’elle devait royalement me détester et je doutais au fond qu’elle ne sache réellement si c’était déjà bon entre nous pour l’instant. Je restais sagement là à l’écouter et répondre en passant du sujet sur sa ma sœur, sur le whisky et les coups à donner dans un punching ball. Tout ça, tout ça en fait et c’était fortement agréable car je ne me retenais pas de faire connaissance et lui ouvrir un peu la porte de ma personne. Bon nombre de mes conquêtes ne savaient même pas que j’avais une sœur enfin même si au fond… je désirais un peu la cacher depuis Isabella car si elle n’avait rien sue de ma vie… rien ne serait arrivé. Pourquoi lui avais-je dis ? Pourquoi ? C’était la bonne question à se poser mais peut-être pas tout de suite enfin si pourquoi pas sachant qu’elle s’était confiée sur sa famille, j’avais dans le devoir de lui confier aussi… un retour équitable et surtout par ce qu’au fond, j’avais confiance. Cette jeune femme bossait avec moi, elle était aussi l’amie de ma voisine qui semblait réellement de confiance aussi. Pourquoi allais-je cacher aux jeunes femmes des détails de ma vie privée qui au fond n’était pas trop grave enfin… c’était loin d’être un risque. Je fis un simple sourire alors qu’on était dans la salle d’astronomie. Cet endroit était tellement beau et reposant. Je dois paraitre totalement gay mais je m’en fiche… j’aime bien me reposer deux instants et me laisser un peu… aller. En lui faisant un petit compliment bien discret qui m’avait amusé avant que je n’excuse mon acte. Je ne voulais vraiment pas me prendre cette gifle dont j’avais peur. On s’entendait au final plutôt pas mal, pourquoi gâcher ça ? Je riais tandis qu’elle voyait un chien et alors que je voyais un clown et je continuais à tenter de deviner les formes. C’était assez romantique, c’était vrai mais je m’en fichais un peu de ce côté que je pouvais percevoir car ce n’était au fond pas le but. Je n’avais pas dans la tête de la séduire après tout ce que je lui avais dit. J’en avais dit trop sans lui en dire beaucoup mais trop pour que je puisse aussi la séduire en sachant qu’au fond… comme pour son amie, cela ne serait qu’une aventure. J’étais stupide de ne plus vouloir de relation sérieuse… j’étais un homme bafoué par une femme qui avait besoin de reprendre confiance par celles qui avaient les formes féminines et des sourires qui pouvaient parfois faire battre le cœur d’un homme sans même que celui-ci ne s’en rende compte. Je me contentais de rester calme pour me mettre alors soudainement à rire. Je ne savais pas pourquoi mais c’était ainsi. Parfois nos actes n’ont pas de raisons.

J’étais un clown ? Oui, le clown des étoiles. J’étais un clown comme ceux que l’on voit au cirque… j’avais mon air joyeux et triste dans mon maquillage. Le faux sourire étiré et bien trop grand grâce à des couches de plusieurs couleurs. Un nez rouge que l’on ne voyait pas… mais qui était là. Je riais donc et je ne savais réellement pas pourquoi… peut-être que le cadre romantique alors que ce n’étais pas pour cela ? Peut-être simplement les changements et sautent d’humeurs que l’on avait dans notre « relation » depuis ce matin ? Pour ma part, je m’éclatais à me faire voir toutes les palettes d’émotions. C’était assez amusant et dingue. Je souriais en la regardant et me retenant de rire un peu. « Je sais bien… mais là, je n’en ai aucunes idées… ou alors je… enfin non, je ne sais pas mais ça m’arrive souvent… », Peut-être est-ce que c’était ma manière de décompresser après cette histoire d’appel à ma sœur ? C’était souvent quand j’en avais besoin que ce genre de fous rires débarquait. Au fond… c’était assez bon de rire comme c’est aussi très bon de pleurer mais tellement peu masculin. Je n’aimais pas qu’une femme ou même un homme ne me voit pleurer. Pleurer est en solitaire pour moi, loin et caché de tous. Je pleure comme tous les êtres humains. C’est alors que d’autres élèves et un prof rentrait que je sursautais doucement, un peu surpris. Il faut dire que j’étais rapidement surpris en ce moment comme si j’avais peur d’un truc enfin… normal après tout ce que j’avais vécu, je restais souvent sur le qui-vive. Je souriais en hochant la tête tandis qu’elle me disait qu’on devrait y aller. « Je crois aussi ! », je me levais aussi enfin me redressait comme je m’étais seulement posé alors que les élèves nous laissais le passage. Certains me disaient des bonjours et d’autres me faisant des regards du genre… Oh ouais, la classe… monsieur, elle est canon ! Ce qui me fit rire d’ailleurs car les jeunes quand même, il suffisait de peur pour qu’ils pensent directement que c’était bon. Je la rejoignais alors en reprenant la marche et riant tandis que je l’entendais parler de la personne que nous utilisions. Il est totalement vrai que j’avais du mal parfois à trouver celle qui convenait et c’était une habitude, une mauvaise habitude. « Je vais tenter de passer au Tu mais ça risque d’être lent, je dois t’avouer que j’ai un petit souci de réglage à ce niveau, je suis difficilement stabilisé sur le tu quand j’ai pris l’habitude au vous ! », rajoutais-je en finissant par rire. « C’est une mauvaise mais très mauvaise habitude que je vais tenter de guérir ! », je souriais en continuant de marcher et riant légèrement à la prochaine question. Je regardais alors ma montre du coin de l’œil et la jeune femme ensuite en riant. « Je crois qu’il serait temps car des professeurs qui arrivent en retard… ça fait un peu mauvais genre ! Ils vont nous coller… », disais-je sur un ton moqueur en lui lançant un petit regard taquin surtout par ce que je me disais qu’elle n’était pas du genre à arriver en retard dans son local. C’est alors que je repris la marche calmement vers nos locaux en souriant doucement et chantonnant un peu de U2… pourquoi ? Comme ça, j’en avais envie et la chanson me passait par la tête. C’était dingue parfois comment l’on pouvait avoir de subite envie de chantonner sans savoir pourquoi cette chanson ? J’étais une auto radio… je passais la musique et puis au fond… c’était assez amusant de chantonner au milieu d’un couloir en marchant. Je finis soudainement par tourner mon regard vers elle en souriant. « D’ailleurs… ce professeur serait ravi si tu cherchais encore un endroit ou vivre. Il apprécierait vraiment si tu tenais compte de cette annonce. », je levais alors mon petit doigt en souriant. « C’est mon petit doigt qui me l’a dit… », je le mettais donc à mon oreille en souriant. Je faisais le clown et je l’assumais mais on pouvait bien avouer que j’étais réellement dingue sur le coup mais bon. Je feintais de parler avec le petit doigt. « Ah oui ? T’es certains ? Non ? », J’écarquillais les yeux et la regardait. « Il dit même qu’il te préparerait des cookies avec son bon chocolat si tu étais son colocataire… non mais c’est une offre à ne pas manquer. Je dis qu’il faut y réfléchir. », je souriais en fronçant un peu le nez et haussant les épaules. « Et qu’il est parfois un vrai petit clown mais il l’assume, non mais vraiment ! », je devais être dingue à parler de moi à la troisième personne mais j’aimais bien ça, parfois… Dérailler était une preuve que j’avais un sens d’humour assez grand. Parfois c’était pour cacher que j’étais triste ou qui j’étais mais d’autres fois, c’était totalement naturel comme là, par exemple. Je continuais d’avancer vers mon local en me stoppant et souriant. « C’est ici que le trajet se termine donc pour moi, gente dame ! », rajoutais-je en tirant la révérence. Je devais avoir l’air cinglé mais j’assumais.

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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Mer 7 Mar - 10:45
La discussion était finalement assez agréable pour Evangeline. Elle se sentait bien et ne cherchait pas vraiment à combler les trous. Elle parlait sans se soucier de rien et ne se sentait pas obligée de faire attention à ce qu’elle pouvait dire. Elle se sentait suffisamment en confiance pour parler de choses dont elle n’aurait pas parlé à n’importe qui et c’était un véritable progrès lorsqu’on comparait à leur première rencontre. Elle n’aurait surement jamais pensé que les choses se passeraient si facilement et s’en était même plutôt agréable. Tout comme ce fou rire qui semblait prendre Henry par surprise et sans lui permettre de comprendre la raison. Ca lui arrivait souvent de rire et parfois même jusqu’au fou rire comme le jeune homme à cet instant, mais la plupart du temps elle savait pourquoi elle riait. Là visiblement cette crise qui prenait Henry était impossible à expliquer, ou alors peut-être était-ce simplement un moyen pour lui de décompresser de ses problèmes. La jeune femme le laissait donc rire, ne voyant pas pourquoi elle devrait l’en empêcher. Jusqu’à ce que des étudiants entrent dans la classe pour leur cours. Elle prit alors rapidement la direction de la sortie, ne voulant pas risquer de perturber le cours. Elle ne fit pas vraiment attention aux regards des étudiants et sortait le plus vite possible de la salle. Se retrouvant enfin dans le couloir, elle se rendit compte que les choses avaient beau être plus simple et les discussions se faire plus facilement, il restait un détail quelque peu dérangeant. Elle n’était pas habituée à discuter aussi naturellement avec quelqu’un en restant sur des vous. Surtout qu’Henry devait avoir son âge ou presque et elle n’était pas habituée à vouvoyer les personnes qui semblaient être de son âge. C’était tellement plus simple de tutoyer les gens lorsque la discussion était si simple qu’elle l’était à présent avec Henry. Elle ne put retenir un léger rire à sa remarque. Il était vrai que parfois lorsqu’on s’habituait à utiliser une personne pour parler aux gens un changement était difficile et cela elle le comprenait bien. Elle aurait certainement du mal elle aussi dans les premiers temps, mais ce n’était qu’une question d’habitude en fin de compte. Le tutoiement viendrait certainement tout seul au fil du temps. « Et si je te reprends à chaque fois qu’il y a un vous, le réglage se fera plus facilement ? » C’était une solution. Elle avait déjà eut à faire ce genre de chose. Elle avait dut mal à supporter qu’on la vouvoie et elle avait dut aider une personne à s’habituer au changement en la reprenant à chaque fois qu’elle utilisait le vous au lieu du tu. Ce n’était certainement pas la seule solution et Henry se ferait certainement à cela à son rythme, mais ca pourrait peut-être simplifier les choses.

Remarquant le temps qui s’était écoulé, Evangeline réalisa qu’il ne leur restait que quelques dizaines de minutes pour rejoindre leurs salles de classes. Elle ne put retenir un léger rire à sa remarque. Il aurait été étonnant que qui que ce soit vienne se plaindre d’eux s’ils étaient en retard. Certes ca ne leur donnerait pas une bonne image, mais cela pouvait arriver à tout le monde de temps à autre. La jeune femme prit donc tranquillement la direction des bâtiments principaux pour rejoindre sa salle de classe. Elle s’amusa quelque peu d’entendre Henry chantonner, n’en tenant pas vraiment compte et ne réalisant pas sur l’instant que cette chanson risquerait de lui rester en tête tout le reste de la journée. Elle avançait tranquillement dans le couloir, ne tenant compte de rien de particulier, que ce soit les étudiants qui les entouraient ou les regards qu’on leur adressait. Ils étaient revenus dans une partie de l’université qui était bien plus passagère lorsqu’Henry reprit la parole, remettant sur le tapis le sujet de l’annonce. Elle le regarda sérieusement l’espace d’un instant avant de se mettre à sourire. Cet homme était vraiment surprenant et il avait un sens de la dérision qui la laissait sans voix. Elle le laissait partir dans son délire sans répondre. Il fallait encore qu’elle réfléchisse. Ils se connaissaient à peine et elle ne se voyait pas s’installer chez lui comme ca alors qu’ils n’étaient pas sur de pouvoir se supporter plus de quelques heures. Elle devait bien avouer malgré tout qu’il était assez amusant avec son coté délirant. Elle l’observait alors qu’il tentait des arguments pour la convaincre. « Je vais y réfléchir. Je ne dis pas non, mais je veux voir ce qu’on peut me proposer d’autre. » Elle préférait rester raisonnable et voir si d’autres possibilités lui étaient offertes avant d’accepter cela. Elle n’était pas sur qu’une colocation soit déjà une bonne idée, alors une coloc avec un homme c’était encore plus risqué et bien entendu un peu plus encore si c’était avec Henry. Elle l’observa un instant réalisant qu’il y avait surtout un détail qui serait déterminant. Elle le laissa finir de parler, il était vrai qu’il se comportait parfois comme un véritable clown, ce qui pourrait être à la fois amusant et difficile à supporter au quotidien. « Et puis il faudrait que je vois ce qu’il en est et qu’on parle des détails avant que je prenne une décision. » Elle ne pourrait pas accepter ce genre de situation, de vivre en colocation si la maison n’était pas suffisamment grande pour leur éviter d’être constamment l’un sur l’autre. Bien entendu les villas de ce quartier étaient généralement toutes les mêmes, mais ce qu’elle avait put voir de chez Henry l’autre jour laissait penser que l’agencement était totalement différent même si l’extérieur était identique. Une visite ne serait donc pas de trop et ils devraient certainement fixer quelques règles si elle acceptait de vivre là avec lui. Quoi qu’il en soit, pour l’instant elle savait qu’elle devait réfléchir à cela et vite si elle ne voulait pas risquer que l’offre lui passe sous le nez. Le jeune homme finit par s’arrêter devant une salle de classe, visiblement la sienne et elle ne put retenir un sourire au « gente dame ». « Donc je te laisse à ses étudiants alors. » Les cours ne reprendraient que dans quelques minutes mais quelques étudiants entraient déjà dans les salles pour s’installer et attendre studieusement les professeurs. Elle s’éloigna alors, rejoignant finalement sa salle de classe et arrivant juste à temps pour s’installer avant que la sonnerie ne pousse les étudiants à entrer et s’installer pour le cours. Un premier cours qui ne serait pas long, mais ce n’était que le début de l’après-midi. Un après-midi qui s’annonçait déjà très long et dont elle n’était pas sure de sortir en aussi bon état qu’en arrivant.
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MessageSujet: Re: EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?   Mer 7 Mar - 18:44
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« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. » L’habitude. Routine qui s’incruste dans une vie. Une chose que l’on reproduit régulièrement. L’habitude est comme une poussière dans le rouage de nos journées que l’on arrive rarement à retirer sans une bonne volonté. L’habitude parfois demande l’aide à Swiffer… mais plus vite sous forme de changement. Une passion ? Oui, la passion est un changement. La passion n’est pas un hobby’s mais là, je m’éloigne un peu du sujet primordial. L’habitude de vouvoyer tout le monde et tout ? Ca s’était incrusté dans ma vie comme l’on incruste un peu d’encre sur une feuille. L’encre se fond dans le papier entre les grains pour s’y accrocher. Cela sèche et ensuite… cela reste. J’avais cette fichu habitude et merci à maman… de dire « Vous » au départ à une personne. Seulement par politesse. La politesse est un don de dieu. Les gens sont de moins en moins polis. Ils vivent dans une certes de monde où l’on oublie le « Bonjour ! », « Ça va ? » et puis « Oui et toi ? », ils ont tendance à mettre les petites traditions qui s’usent… à la corbeille. C’est triste mais pourtant pas vraiment. On mène aux changements… c’est plus vite pitoyable car nous sommes tous la cause de ceci, on apprend moins la politesse au final ça devient du n’importe nawak. Elle me proposait alors de me reprendre ce que j’approuvais d’un hochement de tête en souriant. « Avec plaisir ! », murmurais-je. Beaucoup d’hommes détesteraient d’être reprit mais pas moi. Pourquoi ? Je n’avais pas de raisons, c’était certainement difficile pour l’égo mais je m’en fichais. Je connaissais mon défaut, ce défaut… je le connaissais totalement et je savais pertinemment que j’étais incapable d’avoir cette habitude à tutoyer et vouvoyer. Continuant alors à marcher en chantonnant et je savais pertinemment que dès maintenant : je continuerais à chanter la chanson pendant toute la journée. Je partais rapidement dans un petit délire. En fait, je ne savais pas comment remettre cette histoire sur le tapis et je ne voulais pas paraitre disons : trop insistant. Je voulais être comme je le suis… naturel dans le fond, j’aimais faire un peu d’humour de temps à autre et paraitre pour le plus clown. Si cela ne plaisait pas, dans un sens, je tentais un peu de calmer ça. J’hochais la tête en riant légèrement. « C’est normal. Je te laisse le temps d’y réfléchir et passes quand tu veux pour en savoir ou voir plus. », j’étais souvent là sauf quelques soirées et encore ce n’était pas toujours. J’avais des soirées parfois arrosées dans des bars et parfois juste au coin du feu ou devant un bon film et d’autres avec un livre ce qui arrivait aussi. La journée dépendait de mes cours au fond et de mes journées à courir que la plage. Tout était complexe avec moi. J’avais un emploi du temps qui changeait sens cesse. J’avais remarqué ce sourire pour la gente dame. C’était surtout pour l’amuser ou la faire sourire car cela ne se disait plus vraiment. Je me sentais même un peu ridicule de le dire mais c’était amusant. Je dois dire que la voir sourire à mes blagues me changeait curieusement. J’étais plus à l’aise de le faire maintenant qu’avant. C’était reposant. Je riais doucement. « Ils vont t’en vouloir alors ! Bonne journée à vous ! », rajoutais-je en souriant et allant à mon amphi tandis que les autres étudiants suivaient. Ils s’installèrent rapidement pour prendre des places cachées ou pas, dormir ou pas et écouter le cours pendant le reste de la journée. Je relatais rapidement de la psychologie de l’enfant à nouveau. Des enfants en cas de divorces et d’autres cas qui en valaient la peine. Je ne perdais pas une minute pour leur apprendre tout cela surtout qu’il fallait savoir que l’enfant n’avait pas toujours tendance à se sentir coupable de la séparation… parfois il accuse un parent et lui reproche inconsciemment dans son comportement parfois seulement en n’étant pas vraiment des plus obéissants avec lui alors que pourtant si avec l’autre parent. Il en suffit pourtant de peu pour que cela arrive… enfin c’est complexe un enfant mais c’est souvent à cause de ce qu’on lui dit qu’il devient fou. Enfin bref, je continuais mon cours pour ensuite aller dans le sujet de l’abandon… j’avais plusieurs chapitres entamé pour éviter d’aller sur le même et s’en fatiguer. Certains étaient mieux reçus, il fallait contenter tout le monde. Je rentrais ensuite à la fin de mes cours pour une longue soirée à flâner devant un film avec un bon verre de vin et une pizza maison… attention, maison… c’est encore mieux.

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M. HENRY GRAYSON « I DON'T KNOW WHERE I'M AT »
Not ready to let go. Cause then I'd never know. That I could be missing. I'm missing way too much. So when do I give up what I've been wishing for I shot for the sky. I'm stuck on the ground. So why do I try, I know I'm going to fall down. I thought I could fly, so why did I drown ? Can't find another way around. And I don't want to hear the sound, of losing of what I never found.
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EVANGELINE ♣ Qui peut bien vouloir de moi en colocation ?

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