EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.
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MessageSujet: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Jeu 17 Nov - 12:22


La soirée venait tout juste de commencer comme l’ambiance qui commençait doucement dans la boite ou le bar, les deux étaient possibles. Je portais une petite robe noir m’arrivait au-dessus des genoux soulignant ma silhouette fine, mes cheveux roux tombant sur mes épaules à la perfection. Assise dans un fauteuil rouge une coupe de champagne à la main se trouvait Ricardo, un jeune italien tout droit venu de la magnifique ville de Rome pour des vacances avec ces amis. Il n’était pas beaucoup plus vieux que moi vingt-trois ans d’après ce que j’avais compris tout juste sorti d’une faculté de commerce et sans doute promis à un grand avenir. Je l’avais rencontré dans une soirée quelques jours plus tôt, il était l’une des rares personnes avec qui je m’étais liée d’amitié rapidement à Sydney, venant de Canberra ce n’était pas tout à fait la même chose même si je m’étais fait des amies de nature sociable. Je passais ma main dans mes cheveux pendant notre petite discussion, il était facile de parler de tout et de rien sans avoir l’air ridicule. J’appréciais réellement sa compagnie même si je n’étais pas sure de voir en lui plus qu’un bon ami, n’ayant pas l’envie réel de me perdre dans une relation inutile. J’étais de ces filles qui croyait en l’amour même si je ne le cherchais pas spécialement, j’étais sure que j’aurais pu le reconnaitre à la seconde ou j’aurais posé les yeux sur cette personne qu’elle soit un homme ou une femme. Cependant cela ne m’empêcher pas de sortir avec des hommes de temps à autre, je ne privais pas d’une relation mais en aucun cas je n’aurais pris le premier venu pour juste passer le temps ayant un peu plus de décence que cela. Ce soir je m’attendais juste à passer une bonne soirée avec une compagnie plutôt agréable. Il me complimenta poliment sur ma robe alors que je lui retournais le compliment sur ces vêtements « Allons danser » j’avais une folle envie de m’amuser, de profiter de ma soirée et j’adorais passer des heures à danser et à profiter de la vie, après tout nous n’en avons qu’une seule non ? Je bougeais mon corps au milieu de ceux des autres personnes qui se trouvait autour de moi sans aucune gêne. Le rythme m’emportait vite et je n’étais pas non plus du genre à avoir des limites dans la mesure du correct bien sur j’adorais m’amuser. Au bout de plusieurs minutes un homme attira mon regard sur le bar comme celui de beaucoup de filles sans doute mais il ne m’était pas réellement inconnu « Excuse moi je reviens » j’embrassais la joue de Ricardo avant de marcher vers le bar. Je marchais sure de moi avant de m’installer à côté de lui le sourire aux lèvres « La place est libre ? » au fond la question n’avait aucune importance puisque j’étais déjà assise à ces cotés croisant mes jambes. En réalité cela faisait un petit moment que je n’avais pas eu de ces nouvelles et je ne savais pas réellement comment prendre cette chose mais je restais toujours calme me disant qu’il y avait bien une raison à ce silence. Je me commandai un verre avant de prendre la parole « Je fais finir par croire que tu me snobe si tu ne me donne plus de nouvelle.. Tu vas bien ? » je me disais qu’au fond il avait peut-être eu un soucis ce qui avait empêcher ces coups de fils ou ces mains mais dans ce cas-là pourquoi serait-il dans ce bar. En réalité je ne cherchais pas à me poser de question, j’attendais juste une réponse plus ou moins franche de sa part n’ayant pas l’intention de le tuer. Ricard arriva à la charge se présentant à Ezekiel avec son sourire d’italien presque parfait « Je te présente Ricardo c’est … » en réalité je ne savais pas tellement comment le présenter, un rencard ou un simple ami, Ricardo choisit de se présenter comme mon petit ami ce qui me fit plutôt sourire même si c’était tout sauf le cas « Nous n’en sommes pas vraiment là en réalité mais je te présente Ezekiel » il lui serra la main avant de s’excuser pour se rendre dehors fumer, ceci étant interdit à l’intérieur. Je retournais mon attention vers Ezekiel avec le sourire.


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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Ven 18 Nov - 18:58
ISOBEL & EZEKIEL

C'est d'amour que nous souffrons même lorsque nous croyons ne souffrir de rien.

C'était une soirée comme une autre. Pas plus différente des précédentes, peut-être un peu, en fait. Assis, au bar , dans cette boîte de nuit. C'était la même routine qu'il s'imposait depuis quelques jours, déjà. Cependant, aujourd'hui, une légère différence s'imposait, en fait. Il n'était pas venu seul aujourd'hui. Il était venu avec l'un de ses amis et son intention n'était pas de boire jusqu'à en perdre la raison comme il avait l'habitude de faire depuis quelques jours. Ezekiel parlait tranquillement, un verre à la main, lorsque ses yeux se portèrent vers une silhouette familière. Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Isobel. Voilà, donc , qu'elle se trouvait ici, dans cette boîte de nuit et apparemment, elle n'était pas seule. Ezekiel ne pouvait détacher son regard de la jeune femme. À l'intérieur, en constatent qu'elle n'était pas seule, son sang bouillait. Pourquoi? Après tout, elle n'était que sa meilleure amie. Elle avait le droit de s'amuser avec qui elle le voulait et pourtant, il n'arrivait pas à se faire à cette idée. « Une connaissance? » « Une amie. » « Seulement , tu es certain ? » « … » « J'ai compris. » Un silence. Voilà la seule réponse qu'il pouvait donner à son ami à sa question. La vérité, il ne connaissait pas la réponse. Peut-être était-ce qu'une simple amie. Peut-être que c'était le contraire. Mais au fond, même si c'était le cas, voulait-il vraiment se permettre d'aimer après tout ce qu'il avait dû traverser? Pas vraiment. Il préférait le plaisir de la chaire, il préférait s'amuser que de se lancer dans une relation sérieuse par crainte de souffrir, une deuxième fois. Les minutes passaient et il ne pouvait s'empêcher de poser son regard sur la jeune femme de temps en temps. Il n'aimait pas la voir en présence d'un autre. De la jalousie? Peut-être. Il était rendu à son deuxième verre, dans une conversation sur le sport avec son ami lorsqu'ils furent interrompu par le téléphone de ce dernier. Il avait une urgence et il dut quitter. Ezekiel, quant à lui, décida de rester , malgré tout. Pourquoi? Il avait envie, c'était aussi simple que ça. Plusieurs belles filles se trouvaient dans la boîte de nuit, mais ses yeux étaient portés vers une seule demoiselle. Il essayait, du mieux qu'il pouvait, de cesser de penser à elle, mais sa présence , il ne pouvait pas l'oublier. Quelque peu perdu dans ses pensées, Isobel vient le sortir de ses dernières. Il sourit légèrement en la regardant prendre place à ses côtés. Ça faisait, déjà , quelques temps qu'ils ne s'étaient pas parlé. Pourquoi? Parce que trop de questions se bousculaient dans la tête du jeune homme et il préférait s'éloigner que de réaliser quelque chose qu'il n'avait peut-être pas la force de constater. La jeune femme lui fit une remarque disant qu'elle allait finir par croire qu'il la snobait. Il rit , doucement. Ce n'était pas le cas. En fait, ce n'était pas voulu. « Je ne te snoberais jamais, voyons, quelle idée! Je vais bien, et toi? Tu es très jolie ce soir. » La snober? Non. L'éviter? Peut-être. Bref, il finit par la complimenter sur son allure , d'un sourire sincère. Puis, soudain, l'homme qui semblait passer la soirée avec la belle vient se présenter à lui. En fait, ce fut la jeune femme qui le lui présenta comme étant, elle n'avait pas terminé sa phrase que déjà, ce dernier la finissait pour elle. Alors, il prétextait être son petit ami. Génial. Heureusement, la jeune femme rattrapa le coup en disant qu'ils n'étaient pas encore rendu là. C'était bien mieux. Ezekiel eut un sourire forcé qui se dessinait progressivement au visage, il serra la main de Ricardo, mais il aurait bien eu envie de le lui broyer. L'homme partit ce qui n'était pas pour déplaire à Ezekiel. Il se retrouva donc seul avec Isobel. Verre à la main, il fixait le contenu de ce dernier avant de déclarer, un peu impulsivement. « Je croyais que tu avais meilleur goût pour choisir tes prétendants. » Dit-il d'un ton qui détenait une once de mépris. Jaloux, lui? Bien sûr que non. En fait, peut-être un peu. Et pourtant, avait-il lieu d'être jaloux? Pas vraiment, après tout, ce n'était pas comme si ils sortaient ensemble où si il y avait quoi que ce soit entre eux, n'est-ce-pas? Évidemment. Quoi que … enfin bref. Il prit une gorgée de son verre avant de poser un regard plus ou moins indifférent sur la jeune femme.
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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Dim 20 Nov - 13:58


Je ne savais même pas pourquoi j’avais acceptée de sortir avec Ricardo, je ne le connaissais pas plus que ça et j’étais plutôt du genre à rester des heures à plancher sur mes cours qu’à me rendre ivre dans un bar au coin d’une rue. Le besoin de changement me gagnait cependant et j’avais envie de voir un peu de monde et de profiter de mon jeune âge. C’était pour cela que je me trouvais dans ce bar avec ce garçon. Cependant mon regard tomba sur celui d’Ezekiel, mon meilleur ami sans doute la seule personne capable de me comprendre entièrement et pourtant ces derniers temps je ne savais pas comment agir ou comment faire les choses avec lui. J’avais l’étrange sensation qu’une chose c’était installé entre nous et que j’étais incapable de la contrôler. Je ne l’avais pas vu depuis plusieurs jours et se serait mentir de dire que je n’avais pas pensé à lui plus d’une fois par jour mais il ne donnait pas de nouvelle et je supposais que c’était pour une bonne raison. Il n’était pas le genre de garçon à faire la tête pour un oui ou pour un non. Je détestais l’idée de ne pas lui parler ou encore de savoir qu’il y avait une tension entre lui et moi. Assise à ces cotés je regardais ces yeux sans en dire plus ou moins. Je ne pus m’empêcher de lui demander si il y avait une chose qui clochait entre nous deux, je le connaissais presque par cœur et j’avais besoin de savoir, c’était une sorte de forme de ma curiosité un peu maladive et cette fois cela me concernait personnellement et je devais savoir « Tu es bizarre, pourquoi tu m’as pas appelé ? j’ai cru que tu avais disparu tu sais » je fis une petite moue, j’étais de ces personnes pour qui l’amitié était réellement importantes ; les liens que je formais avec les autres avait leur place dans mon monde et je ne voulais changer ça pour rien au monde. Je jouais avec mon verre, le tournant dans ma main laissant le liquide orangée tournoyé dans le verre. Je tournais mon regard vers Ricardo en train de discuter avec un garçon sans doute l’un de ces amis qu’il avait rencontré. Je ne pus m’empêcher de faire la moue en entendant ces paroles ne sachant pas du tout comment le prendre « Pardon ? » j’étais assez surprise de voir qu’il s’intéressait à ma vie amoureuse, j’avais toujours pensé qu’il s’en fichait et j’évitais toujours de lui parler de la sienne sachant que ce n’était pas une bonne chose pour lui et je me refusais à le rendre malheureux. Je me sentis mal à l’aise pendant quelques secondes ne sachant vraiment pas quoi répondre à ce genre de commentaire « C’est un gentil garçon, il est vraiment gentil » c’était la pure vérité, je n’avais jamais rencontré quelqu’un d’aussi gentil et même si il était un peu niais par moment j’aimais assez sa compagnie. C’était peut-être ce don j’avais besoin de la gentillesse même si au fond j’avais besoin d’explosion, de disputes, de retrouvaille, d’un volcan, il me fallait un volcan. Je bus quelques gorgées de mon cocktail « Pourquoi tu me dis ça comme ça ? Tu juges les gens toi ? Puis c’est juste un ami ok ? T’es jaloux ou quoi » je ris doucement en avalant la fin de mon verre.


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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Lun 21 Nov - 3:05
ISOBEL & EZEKIEL

C'est d'amour que nous souffrons même lorsque nous croyons ne souffrir de rien.

Il agissait bizarrement. Elle avait raison. Il essayait de mettre une certaine distance entre eux. Elle le constatait. « J'avais des trucs à faire, des responsabilité de père. Je suis désolé, si j'avais su que tu ne pouvais plus te passer de moi, j'aurais trouver une minute pour toi. » Dit-il sur une pointe de humour. Toutes les excuses étaient bonnes pour ne pas devoir lui révéler les véritables raisons de son silence. Certes, au départ, cette amitié lui convenait bien, mais depuis quelques temps, ce n'était plus le cas, du moins, de son côté. Des sentiments étaient en train de naître. Il ignorait si ils étaient réciproque. Et peut-être , préférait-il vivre dans cette ignorance. Il était stupide. Réellement stupide de réagir ainsi. Cependant, il ne voyait pas d'autre alternative à sa situation. Certes, il pourrait faire simple : Lui dire ce que son coeur semblait, désormais, ressentir pour elle, mais le problème, c'était que rien ne pouvait être aussi simple qu'il le voulait : Après le décès de son épouse, Ezekiel s'était fait la promesse de ne plus jamais retomber amoureux par crainte de souffrir encore. Mais son cœur semblait vouloir défier les promesses qu'il s'était imposé. Après avoir affronter une tragédie aussi grande que celle-là, il croyait qu'il ne pourrait plus jamais tomber amoureux, qu'un coeur détruit comme le sien ne serait plus capable de ressentir aucune émotion pour quiconque. Au début, c'était un fait, mais elle avait radicalement changée ce fait. Ezekiel posait son regard, un instant, sur la jolie demoiselle et puis, l'autre instant, sur l'italien qui accompagnait la demoiselle en cette soirée. Il était jaloux. Terriblement. Mais , il essayait de ne rien laisser paraître bien qu'il avait bien du mal à y parvenir. Un peu impulsivement , il n'avait pas pu se contenir de faire une remarque à Isobel sur le choix de ses prétendants. C'était un faux pas. Elle affirmait qu'il n'était qu'un ami et pourtant, ce n'était pas l'impression qu'il avait, du moins, qu'il avait de Ricardo qui lui semblait s'attendre à plus de cette petite soirée. Elle lui demandait même si il était jaloux. Si, seulement, elle savait que c'était le cas. Son rire, un instant , le subjugua un instant. À ses oreilles, son rire résonnait telle une mélodie. Non, mais, il était vraiment rendu à penser n'importe quoi? Bref, il prit une gorgée de sa boisson avant de rétorquer, un peu sur la défensive. : «Non, je ne juge pas, c'est juste une … constatation. Et puis, tu es certaine que ce n'est qu'un ami, parce que, je crois que ton cher Ricardo semble croire qu'il y a plus où que du moins, il y aura plus qu'une simple amitié entre vous. Et non, je ne suis pas jaloux. Il n'y pas de quoi, de toute évidence. » Double faute. Mais il n'aimait pas se faire mettre sous le nez sa "jalousie" bien que c'était la pur et simple vérité. Il but sa boisson d'un traite avant d'en commander un autre au barman. Ezekiel était un peu exaspéré à l'instant. Il posa un instant son regard sur le « rencard » de Isobel qui semblait garder un œil sur eux. « Si tu veux mon avis, tu ferais mieux de retourner au près de ton rencard que de perdre ton temps avec moi. Et puis, ton bel apollon ne doit pas apprécier que tu parles avec moi alors que tu devrais passer la soirée avec lui.» Il pouvait se montrer détestable lorsqu'il voulait, et aujourd'hui, il semblait le vouloir. Il agissait comme ça parce qu'il voulait la faire fuir, du moins, dans un sens et pourtant, au fond, il espérait tout le contraire ...
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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Lun 21 Nov - 14:35


Je n’avais pas l’impression que tout mon monde s’arrangé au contraire même. Je ne pus m’empêcher de faire la moue à son excuse. J’étais presque sure qu’il me manquait et je le connaissais par cœur, je n’étais pas dupe à ce point. Cependant je ne dis rien. Je refusais de me mêler de ce qui ne semblait pas me concerné. Je savais qu’il n’avait pas réellement eu une vie simple et nous étions parfois similaires, et ma vie aussi avait été totalement compliquée. Il était parfois si simple de ne pas avouer ce qu’on pouvait ressentir, la simple pensée à ma mère me faisait monté les larmes aux yeux à chaque fois, Je me refusais à sembler faible devant les autres ou à avouer qu’elle me manquait plus que tout au monde, que la simple idée d’imaginé mon père avait une autre me rendait dingue ou que je repensais encore à son regard quand je lui dis au revoir ce jour-là. Les années avaient passé et la douleur resté là comme encrée dans tout ça sans que je puisse en faire autrement. Changer les choses n’avancerait jamais à rien mais je pouvais lire la douleur et la tristesse dans les yeux d’Ezekiel et je savais qu’à une époque aussi je l’avais ressenti, le temps n’efface pas, il tente juste d’arranger lui avais-je dit. Sa remarque m’avait réellement blessée, je n’en montrais rien bien sûr mais je n’arrivais pas du tout à le comprendre et à savoir ce qui clochait chez nous, chez lui. Je n’avais pas du tout l’envie de tomber folle amoureuse, mes quelques relations d’avant n’était pas réellement un succès et je n’avais pas l’envie de me faire briser le cœur un jour, je n’avais plus l’envie d’être malheureuse, je voulais tellement réaliser mes rêves que le reste me semblant sans importance alors qu’au fond il pouvait être tout ce dont j’avais besoin. Assise face à Ezekiel je ne savais pas quoi dire ou penser et quand je tournais la tête Ricardo s’imposait à moi « Et alors ? Même si il veut plus de moi, qui dit que c’est ce que j’ai envie aussi ? Tu crois quoi ? Que je fais lui sauter dessus dès que nous serons seul … Je suis pas ce genre de fille, si je dis que c’est un copain, c’est un copain » je passais ma main dans mes cheveux en jouant avec mon verre. J’étais assez furieuse intérieurement qu’il soit comme ça avec moi ce soir. Sa dernière remarque ne fit qu’empirait la situation et en entendant ces paroles, je me sentis réellement triste. J’hochais doucement la tête de façon un peu stupide avant de me lever de ma chaise « T’es un idiot toi parfois » je me commandais un nouveau verre avant de me fondre dans la foule qui s’offrait à moi. Je cherchais Ricardo du regard, je tombais sur lui, lèvre contre lèvre avec une magnifique blonde. Je ne fus même pas surprise ou fâchée de cela. En réalité je ne ressentais pas grand-chose hormis le temps qui passait et je me sentais un peu stupide d’être là à le regarder alors que je pourrais trouver mieux à faire. Je pris place sur un petit canapé alors que la solitude s’installait à moi. Je regardais autour de moi tous ces gens et je me sentis un peu comme une cruche à attendre que le temps passe alors que cela aurait pu être la soirée su siècle. Je fini par me relever pour le rejoindre, une fois face à Ezekiel je soupirais « Soit content, il s’est trouvé une autre … Tu veux bien me tenir compagnie ou t’es trop occupé pour ça ? » je posais mon verre sur le bar en attendant sa réponse.


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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Mar 22 Nov - 3:02
ISOBEL & EZEKIEL

C'est d'amour que nous souffrons même lorsque nous croyons ne souffrir de rien.

Faire son deuil est impossible. La douleur est juste moins douloureuse avec le temps. C'est un tort que de prétendre que le temps peut soigner bien des blessures, effacer bien des tragédies. Ce n'est pas le cas. C'est faux. C'est dérisoire de prétendre que nous pouvons parvenir à faire notre deuil, parvenir à nous résigner à ça, à la mort. Du moins, c'était le cas de Ezekiel. La notion de deuil lui échappait : Toutes les larmes du monde, toutes les cries de détresse, toutes les peines ne pouvaient et ne pourront , jamais , l'aider à se résigner à la mort de la femme qu'il avait autrefois aimé. Il n'y avait pas un jour où il se levait sans penser au moins une fois à elle. Il ne se résignerait jamais à la mort de sa défunte épouse. Jamais. Aucun être humain ne peut accepter la mort sans broncher. Sans la mépriser. Sans la détester. Sans persister à la rejeter. Ça, nul ne le pouvait. Bien que le deuil était impossible pour lui, bien que jamais il ne pourrait se résigner à ce départ actif, ce dont il était capable de se résigner c'était sur le fait que la vie est injuste. C'était ça qu'il avait réaliser après la mort de son épouse: La vie est injuste. Elle n'est pas nécessairement toute rose ni entièrement noire, elle a des nuances de gris, certaines plus prononcées que d'autres. Le fait qu'il ne pouvait pas se résigner à la mort de son épouse ne voulait pas nécessairement dire qu'il serait toute sa vie contraint à aimer un ange qui dansait par-dessus les nuages. Au début, certes , il le croyait, mais les mois avaient passés et il avait compris qu'il pourrait retomber amoureux, mais seulement si il se le permettait. Et aujourd'hui, bien que son coeur désirait peut-être retenter la chance du bonheur, quelque chose en lui l'empêchait de vouloir réaliser ce qu'il daignait persister à taire. C'était peut-être trop tôt pour retenter sa chance avec l'amour. Peut-être pas. Il ne savait pas. Et il préférait fuir, mettre une certaine distance entre eux et même se montrer méprisable que d'avouer quelque chose dont il ne croyait pas avoir la force de réaliser. Retomber amoureux, ce n'était pas pour lui. Du moins, c'était ce qu'il osait croire. Il préférait les coups d'un soir , ne pas s'attacher pour ne pas souffrir, mais là , ce qui était en train de le tourmenter c'était bien le contraire : Ce désir de s'attacher avec cette même peur de souffrir. C'était stupide. Il était stupide. À ses rétorques, il ne répondit point. Ezekiel regarda Isobel partir. Intérieurement, il se maudissait d'être aussi con, aussi idiot comme elle le disait, si bien. Un soupir traversa ses lèvres : Pourquoi rendait-il les choses aussi compliquées? Parce que la facilité ça ne le connaissait pas? Peut-être. Parce qu'il était idiot? Probablement. Jouant avec son verre, il ne savait plus trop où se mettre. Il se détestait tellement d'agir ainsi avec Isobel. Quelques minutes passèrent lorsqu'elle revient vers lui. Il était quelque peu surpris , mais toujours un peu sur les nerfs vis-à-vis de ce qu'il ressentait pour elle où pas. Il ne savait pas. Il était complétement désemparé et il préférait jouer la carte de la lâcheté que celle de l'honnêteté. « Oui, en fait , je suis très occupé à ne pas vouloir jouer le rôle de ton bouche-trou.» Dit-il sur un ton méprisant, sans raison. Le jeune homme prit une gorgée de sa boisson avant de déposer le verre sur le bar et de se lever de son siège. Il avait besoin de prendre l'air. « Je vais prendre l'air. » Sa réaction était pour ainsi dire irrationnelle : Pourquoi agissait-il ainsi avec elle? Parce que c'était sa seule défense contre la vérité, tout simplement. Arrivé à l'extérieur, il fit quelques pas avant de s'adosser contre le mur de la boîte de nuit. De là où il était, il pouvait entendre le musique . Il sortit un cigarette avant d'en tirer quelques lattes. Il passa sa main sur son visage avant de lâcher un soupir amer. Peut-être aurait-il mieux fait de ne pas venir ce soir? De rentrer lorsqu'il y en avait eu l’occasion, parce que à l'instant, il ne faisait qu'envenimer leur relation inutilement sans aucune véritable raison, du moins , une raison concrète...
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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Mer 23 Nov - 23:03


Je n’arrivais pas à le comprendre ce jour lui qui d’habitude me sembler tellement différent. Je me montrais assez blessée par ces paroles n’ayant aucune idée du pourquoi de cette situation. Il était là seule personne à qui je pouvais parler sans avoir peur d’être une ridicule petite fille pleurant sa mère et ce soir je me sentais juste affreusement mal à l’aise. Il était mon meilleur ami, je connaissais ces douleurs, il connaissait les miennes mais ce soir je me sentais étrangère comme si j’étais juste une fille dans un bar venant l’aborder pour je ne sais qu’elle raison. Je fus assez déçue de voir qu’en quelques secondes Ricardo c’était trouvé une autre compagnie pour la soirée ; en réalité il n’était pas le garçon que j’avais imaginé, il était comme tous les autres s’amusant à passer de femme en femme comme l’on pourrait faire avec une chemise, c’était ça je me sentais comme une chemise. Je savais très bien que ce n’était pas la première fois et je savais aussi que les femmes pouvaient avoir ce genre de comportement mais j’avais cru qu’il serait différent et qu’il ne me remplacerait pas en quelques secondes par une grande blonde. J’aurais sans doute souhaité autre chose mais ce n’était rien de mal. Ce fut presque une évidence de vouloir passer la fin de ma soirée avec lui-même si l’idée ne sembler pas le ravir, encore une fois il me toucha en pleins cœur alors que je le fixais sans même comprendre ce qui se passait autour de moi « Ezekiel … » je n’eu pas le temps de finir ma phrase qu’il était déjà en dehors de la salle. Je me sentis affreusement seule pendant de longues minutes, je n’arrivais pas à comprendre et je restais là à fixer mon verre sans aucun espoir d’un arrangement pour ce soir, j’ignorais ce qu’il avait mais une chose était sure j’y étais sans doute pour quelques choses. Je soupirais alors que la serveuse se permit un petit commentaire qui ne fut pas pour me plaire. Je payais l’addition n’étant pas sure de rentrée de nouveau après, J’avais eu la bonne idée de ne mettre qu’une petite robe et je le regrettais en passant la porte et en sentant la froid sur moi. En réalité je cherchais Ezekiel même si je tentais de me persuader du contraire. Rapidement il m’apparut et je me dirigeais vers lui sure de moi « Tu as tes règles ou quoi ? Depuis quand t’es un crétin qui me parle comme si je n’avais aucune importance ou comme si j’étais une parfaite inconnu qui serait venu t’emmerder dans ce bar ? Depuis quand tu joues au con Ezekiel ? » j’avais perdu en quelques secondes ce lien qui me rattachait à lui et j’étais totalement furieuse de le voir agir comme ceci avec moi. Je passais mes mains sur mes bras tentant de les réchauffait alors que mon regard s’adoucit, je détestais être méchante avec lui ou devoir être méchante avec lui. Je ne supportais pas l’idée de lui faire de la peine ou d’une simple dispute entre nous. Je regrettais déjà mes paroles un peu trop froide à mon gout mais mon côté impulsif parlé bien trop souvent à ma place ces temps-ci « Je sais que tu en as bavé, mais je pensais qu’ont été amis, t’es mon meilleur ami et tu peux pas croire que t’es qu’un bouche trou parce que tu comptes cent fois plus que cet italien ou que n’importe qui d’autre. Je n’ai pas envie que tu doutes de ça ou que tu sois en colère contre moi pour ça » je refusais de bouger ou de même le quitter une seconde tant que notre histoire n’était pas totalement réglée quitte à passer une nuit dans le froid.


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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Sam 26 Nov - 3:27
ISOBEL & EZEKIEL

C'est d'amour que nous souffrons même lorsque nous croyons ne souffrir de rien.

L'air, dehors, était frais. Cigarette à la main, il portait le tube remplie de nicotine jusqu'à ses lèvres pour y tirer quelques lattes. Il essayait tant bien que mal de cesser de penser à Isobel. Il essayait du mieux qu'il pouvait de noyer les sentiments qui commençaient à naître à son égard. Il posait son regard sur les jeunes femmes qui passaient devant lui. Toutes plus belles que les autres. Toutes plus aguicheuses que la précédente. Cependant, consciemment, il savait qu'elles ne seraient jamais elle, qu'elles ne seraient jamais aussi belle que Isobel. Jamais. Il était en train de devenir fou. Il était complétement désarmé face à ce qu'il semblait ressentir pour la demoiselle. Il essayait de prendre sur lui. De ne plus penser à elle, mais c'était vain que de tenter cet exploit. Adossé contre le mûr de cette boite de nuit, la demoiselle apparut soudain devant lui. Elle était en colère. C'était compréhensif. Il ne pouvait pas lui en vouloir. Il la comprenait et pourtant, il ne faisait rien pour arranger la situation actuelle. « Depuis aujourd'hui, c'est tout nouveau. » Il était exaspéré. Complétement. Désemparé. Totalement. Il n'osait plus regarder la demoiselle dans les yeux. Il fixait un point vide pour ne pas devoir affronter le regard de cette dernière. Elle se calmait , soudain. Il essayait d'en faire autant sans y parvenir. Il était perdu. Tout ça, c'était trop pour lui. Il ne savait pas comment il devait agir avec elle. Si, il devait fuir où faire comme si de rien n'était. Non. Ça , il ne pouvait pas. Son coeur ne lui laisserait pas cette opportunité de taire ce qu'il essayait, en vain, de dévoiler. Il était nerveux, complétement. Tirant quelques lattes de sa cigarette, il finit par lancer le mégot à quelques mètres de lui. Il voyait bien qu'elle avait froid. Il retira sa veste avant de la déposer sur les épaules de Isobel afin de la tenir plus au chaud. Le froid lui importait peu, tant qu'elle était au chaud, ça ne lui importait pas. Il prit appuit sur le mur de brique derrière lui avant de mettre ses mains dans ses poches et de reposer son attention sur Isobel. « Je ne suis pas en colère, pas contre toi , du moins, c'était plutôt contre moi. » En fait, oui, c'était contre lui qu'il était en colère où plutôt contre sa réticence à déclarer ce qu'il croyait ressentir. Elle devait ne plus rien comprendre, ça ne serait pas étonnant parce que lui-même avait du mal à se comprendre à l'instant. Il lâcha un soupir avant de passer une main derrière sa nuque. Comment lui dire? Comment être sûr que parler était la meilleure solution où si le silence serait son meilleure ami? Il ne savait pas. Taire où dire. Là était la question. « Le problème c'est que … » Il ne termina point sa phrase. Valait-il mieux qu'il ne dise rien et de continuer leur relation ainsi, en toute amitié? Pour ce que ça donnait à l'instant, il vallait peut-être mieux avouer la vérité. Cependant, Ezekiel n'est pas de ce genre de gars qui parvient à avouer ses sentiments, à révéler ce qu'il ressent. Il a toujours eu cette carapace et depuis la mort de son épouse, c'était encore pire. Bref, délaissant quelques secondes s'écouler, impulsivement, sans vraiment prendre la peine d'y réfléchir , de prédire les possibles conséquences de son acte, il passa une main derrière la nuque de Isobel afin de lui voler un baiser, doux et tendre, à la fois. Après avoir goûté les douces lèvres de la belle, il mit un terme au baiser, finalement, avant de reculer son visage du sien de quelques centimétres avant de déclarer, doucement : « C'est ça , le problème.» Il avait des sentiments pour elle. Voilà. Désormais, elle savait. Il lui avait, en quelques sorte, démontré. Il craignait la suite, mais au moins, elle savait, désormais, que son coeur ne battait que pour elle.

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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Mer 30 Nov - 10:55


Le vent souffla dans mes cheveux roux le laissant aller au vent alors que ma peau trembla sous l’effet du froid. Je ne pensais pas qu’il pouvait faire aussi froid mais je tentais de le combattre le mieux possible. Je glissais ma main dans mes cheveux alors que je fixais les prunelles d’Ezekiel sans même savoir comment finirait ma soirée à ce rythme-là. Je ne savais toujours pas quoi pensée et j’étais là à le regarder sans savoir ce qu’il pensait alors que d’ordinaire je savais lire en lui. J’étais furieuse et cela se lisait facilement sur mon visage et je n’arrivais même pas à comprendre tout ça, en réalité je détestais me mettre en colère contre lui en particulier. Je ne supportais pas l’idée de la colère et toutes ces choses avaient tendance à me mettre hors de moi mais je me refuser à être dure avec lui ou même méchante ; Il était mon ami et je savais qu’il en avait bavait lui aussi « Depuis aujourd’hui ? Ou depuis que je t’ai vu ? » je commençais vraiment à me dire que j’étais le problème de tout ça et je ne savais pas comment le résoudre. Mes grosses disputes généralement étaient avec mes frères et c’était tellement bon de se hurler dessus pendant des heures. Je le connaissais par cœur et je savais que nos disputes n’étaient jamais bien grave mais me disputée avec Ezekiel c’était tout autre chose. Je soupirais en voyant la cigarette, je détestais totalement ça et je ne supportais que rarement le gout de ça, et même l’odeur me rendait un peu folle « Et arrête avec ça » je soupirais en l’écrasant sur le sol. J’exprimais ma colère par des petits gestes comme celui-ci et je ne savais même pas quoi lui dire après hurler sur lui pour une raison que je ne connaitrais même pas. Il m’avoua être en colère contre moi et j’arquais un sourcil, je ne voyais absolument aucune raison à tout ça. En réalité j’étais inquiété peut être que j’avais sous-estimée la disparition de sa femme et que ça le rendait plus triste que ce que j’avais pu croire. Je me sentais presque coupable d’avoir été si dure avec lui mais il refusait de me parler sur ça. J’étais prête à partir à faire comme si cette soirée n’avait pas existée. Je soupirais doucement en regardant ces yeux « Je suis un problème maintenant ? Décidément c’est pas ta soirée de gentillesse » alors que j’allais partir il m’attrapa par surprise pour un baiser. Je fixais ces prunelles m’approchant et le prolongeant avec une envie dont je ne soupçonné même pas l’existence. Ce fut intense, sans aucun doute la meilleure chose que je n’avais jamais goutée et j’étais surprise d’aimer autant ça. Je restais accroché à ces lèvres pendant de longues secondes alors qu’il m’avoua que ceci était le problème « Hum tu m’explique ? » j’étais un peu perdue en réalité, je ne savais pas quoi lui dire ou quoi penser de ce baiser et pourtant je l’avais adorer. En réalité j’étais presque sure de ces futurs paroles mais j’avais besoin de savoir qu’il l’entende.
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MessageSujet: Re: EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.   Sam 3 Déc - 2:40
ISOBEL & EZEKIEL

C'est d'amour que nous souffrons même lorsque nous croyons ne souffrir de rien.

Aimer. Devenir vulnérable. Accepter de laisser entre les soins de mains étrangères la possibilité de nous briser, de nous reconstruire, de nous blesser, de nous rendre heureux. Aimer. Accepter de vivre en sachant que demain, les choses pourraient tourner en dérision. Et il ne le voulait pas. Vivre aux crochets d'un autre. Confier son coeur sans être certain qu'il lui serait rendu entier. Il ne voulait pas. Risquer d'être blessé. De souffrir, encore. De ne pas contrôler la situation. Il voulait être maître de sa situation. Contrôler ce qu'il pouvait. Mais lorsque les sentiments s'y mettaient, il se sentait vulnérable. Extrêmement vulnérable. Sans défense. Sans protection. Seul, désarmé, face à la terre entière. Aimer. Non. Il ne s'accordait pas ce droit. Il ne voulait pas. Il ne pouvait pas. Et pourtant, des sentiments bien réelles commençaient à naître, des sentiments bien concret était encrés en lui, pour elle. Il soupirait. Baissait le regard. Ne savait pas quoi faire. Ne savait plus quoi dire. Elle était en colère et elle était dans tout ses droits. Actuellement, il agissait de façon stupide avec elle. Pourtant, elle ne méritait pas ça. Elle méritait le meilleure. Quelque chose qu'il ne pourrait , peut-être jamais lui offrir. Les mots, à ses cet instants, ne semblaient pas être assez fort. Assez utile pour lui lire ce qu'il ressentait. Non. En fait, de nature, Ezekiel n'était pas très expressif. Dire « je t'aime » relevait du surnaturel. Révéler ce qu'il ressentait, ce n'était pas son fort. Alors, si dans son cas, les paroles ne semblaient pas pouvoir l'aider à révéler ce qu'il ressentait, les actions, peut-être, un baiser, probablement. Et c'est ce qu'il fit. Il déposait un baiser, tendre et doux, sur les lèvres de la belle. Elle ne le repoussait pas. Au contraire, elle participait au baiser et le prolongeait pour le plus grand bonheur de Ezekiel. C'était bon. Terriblement bon. Le goût de ses lèvres étaient sucrés. Et il adorait. Il aurait aimé pouvoir rester accrocher à ses lèvres éternellement, mais ce n'était qu'un rêve, rien de plus. Et si, il s'était attendu au pire, il était surpris, et pourtant, il craignait que ce ne soit qu’illusion. Il revient sur terre lorsqu'elle lui demandait des explications. Il baisse son regard, un instant , passant sa main derrière sa nuque, signe de nervosité, de son mal à l'aise. Les mots. Si difficile à savoir employer. Pour lui, du moins. Il prit une inspiration avant de se lancer, déposant son regard dans le sien : « Je crois que … » Il s'arrêta. Un instant. Tournant la phrase qu'il voulait lui dire, les mots qu'il voulait lui dédier, sans jamais savoir si il faisait bien de lui dire où pas. Prenant son courage à deux mains, il se lançait finalement. « En fait, non, je suis sûr que je … » Un instant. Un courage de lâche. Un courage qu'il n'avait peut-être pas et puis, les mots. « Je t'aime.» Il la regardait, désormais, dans les yeux avant de déclarer, face à son silence : « Dis moi-quelque chose. Dis-moi que c'est réciproque. Dis-moi que ça ne l'est pas, mais dis-moi, quelque chose. » Il voulait juste un mot. Une parole. Ce qui ferait la différence entre coeur brisé et coeur aimé.
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EZEKIEL ◮ dansons jusqu'au bout de la nuit.

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