m • ALEX PETTYFER - adrian a. lacowski
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MessageSujet: m • ALEX PETTYFER - adrian a. lacowski   Dim 2 Oct - 20:04
« Adrian Alek Lacowski »
feat - alex pettyfer

NAISSANCE : entre 1985 et 1987, à Varsovie en Pologne
GROUPE : au choix
MÉTIER : au choix
PARTICULARITÉ : au choix
AUTRES PSEUDOS POSSIBLES : le pseudo est plus ou moins libre mais il doit me plaire et correspondre plus ou moins aux origines.

« Caractère »

Attentionné, courageux, charmeur, têtu, arrogant et réservé.
« C'est l'histoire de la vie (8) »

L'histoire est libre, il y a juste certains point à respecter :
- Ses parents sont morts alors qu'il avait deux ans.
- Ce sont sa marraine et le mari de cette dernière qui l'on recueilli.
- Sa marraine est elle aussi décédé en donnant naissance à sa fille : Lenaëlle.
- Cette dernière se faisait malmené par son père, il l'a même battu à plusieurs reprises.
- Alors qu'il avait 17 ans, il a décidé de fuir le domicile familial avec Lena se retrouvant à la rue. Il ne supportait plus de voir Frans' la maltraité.
- Deux mois plus tard, ils ont été retrouvés par les services sociaux et séparer avant d'être placer dans une famille d'acceuil.
- A vous de voir comment s'est passer sa vie jusque maintenant.
- Il y a peu, il a recu un courrier de Frans' avec uniquement l'adresse de Lena, il a donc décidé d'aller la retrouver.
- Il vit depuis très peu de temps à Sydney, ça va de soit.
1 juillet 1989, point de vue d'Adrian.
« Frans' ! Elle est où Mischa ? » Sautillant jusqu'à mon tuteur dans mon maillot rouge, je cherchais ma marraine des yeux. Aujourd'hui, c'était mon jour, mon heure de gloire. J'avais travaillé tellement dûr pour en arriver là que je ne pouvais pas concevoir qu'elle ne soit pas présente. « Elle ne se sentait vraiment pas bien, Adri', elle est donc restée à la maison. Mais ne t'inquiète pas, j'ai pensé à prendre la caméra. » C'est alors que je vis celui qui avait pris la place de mon père lever fièrement son caméscope en l'air avec ce sourire enfantin qui faisait sa particularité. J'avais toujours été très proche de lui, même avant l'accident de mes parents. On était pas de la même famille mais lui et Mischa, ma marraine avait pris soin de moi. Il était à la fois mon modèle, mon ange gardien et mon meilleur ami. Malgré tout, j'aurais eu besoin de ma marraine en cet après-midi où les regards allaient être river sur moi.. C'était la première fois que je jouais dans une salle qui accueillait autant de monde et la peur me nouait le ventre au fur et à mesure que le temps passait. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je me retrouvais sur cet immense gymnase à courir après ce ballon orangé en essayant tantôt de faire des passes, tantôt de marquer. Je n'étais encore qu'un enfant et pourtant, je connaissais mieux le basket que la plupart des adultes, je le pratiquais depuis que je savais marcher. C'était plus qu'une passion, c'était un rêve, c'était mon avenir, c'était ma vie et je prenais très mal le fait que Mischa ne soit pas présente sauf que j'étais loin de savoir ce qu'il se passait pour elle en ce moment même. Lorsque je rentrai à la maison, le soir même, elle n'était pas là, elle n'avait laissé qu'un mot à Frans' qui s'affola dès qu'il eut fini de le lire. Quelques jours plus tard, on me parla de bébé, d'une fille, d'un déni de grossesse, d'une complication. Comme si je savais ce que ça voulait dire surtout que Mischa était censée ne pas pouvoir avoir d'enfant. La seule chose que je vis, c'est cette espèce de petite crevette pleine de peau qui semblait porter les mêmes vêtements que les poupées des magasins et un grand cerceuil sur lequel Frans' pleurait. J'avais 5 ans, ma marraine venait de mourir, Lenaëlle venait de naître.

3 avril 2004, point de vue de Lenaëlle.
« Non mais tu n'aurais pas pu faire attention, petite idiote ! » En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je montai les escaliers quatre à quatre pour m'enfermer dans ma chambre, mon père à mes trousses. Plus rapide que lui, je réussis à fermer la porte de ma chambre à clé avant de pousser ma caisse à jouets devant pour être persuadée qu'il n'entre pas. Je sautai ensuite dans mon lit et attrapai le cadre qui était déposé sur ma table de nuit, il contenait une photo de ma mère, la seule qu'il me reste, mon père ayant pris possession de toutes les autres. Je la serrai contre moi en essayant de ne pas pleurer mais les larmes dégringolaient déjà sur mes joues. Elle était morte en me donnant naissance et dans la famille, on avait tous vécu ça à notre façon. Frans', mon père, a remis toute sa frustration sur moi. On peut encore voir les conséquences de sa souffrance sur ma peau blanche, j'ai tué la femme qu'il aimait et je crois bien qu'il ne me le pardonnera jamais. Adrian, le filleul de ma mère, a vécu ça d'une façon très différente. Pour lui, je suis un peu la réincarnation de ma mère. On a toujours été très proche, il m'a toujours protégé comme il le pouvait même si c'était loin d'être facile. Il a vu mon père se détériorer, il l'a vu devenir un homme mauvais. Moi, je n'avais jamais connu que cette facette de lui et j'avais l'impression que c'était normal. J'avais tort. Assise sur mon lit, les larmes dégoulinant sur mes joues, j'entendais mon père tambouriner à la porte en me criant des injures. J'avais envie de mourir. J'avais envie de mourir et de leur rendre ma mère mais c'était impossible.. Le bruit semblait avoir cessé, mon père devait s'être calmé, tout ça pour une assiette de pâtes renversées. Je commençais à me rassurer lorsque j'entendis à nouveau tambouriner à la porte. Je sursautai de peur avant de resserrer un peu la couverture contre moi. « Lena', ouvre-moi. C'est Adri'. » Au son de la voix douce de mon ami, mes battements de coeur reprirent un rytme normal. Je me précipitai vers la porte, poussai mon bac avant d'ouvrir et de sauter dans ses bras. C'était tellement apaisant d'être contre lui, à ne penser à rien d'autre. Vous savez, on dit que lorsque l'on est petite, on tombe amoureuse de son père, moi, c'était de mon frère de coeur dont j'étais amoureuse. Après une courte étreinte, il s'engouffra dans ma chambre et commença à mettre des tonnes de vêtements dans un grand sac avant de prendre ma petite main et de me faire descendre les escaliers. « Eh ! Adri'' ! Tu comptes faire quoi là ? » « On part, Frans. On part parce que tu n'as jamais été capable de prendre soin de nous comme maman et Mischa auraient aimé que tu le fasses. C'est bien beau de pleurer sa mort mais c'est encore mieux de l'honorer. On va poursuivre la vie que nos mères auraient voulu qu'on poursuive. Au revoir, Frans'. On t'aime mais tu nous as fait trop de mal. » Cette mine déconfite fut la dernière image que j'eus de mon père alors qu'Adrian m'emmenait je ne sais où. J'avais 14 ans, Adrian devenait un homme, mon père devenait un déchet.
« Tu me manques.. Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain. »

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m • ALEX PETTYFER - adrian a. lacowski

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