ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 



avatar
I Shall Believe
Fondatrice
✔ AGE : 25 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ METIER : Médecin Légiste
✔ ETUDES : .
★ AVATAR : Nina Dobrev
© CRÉDITS : Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 30349
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10/01/1987


Gianni property
Do not touch


✔ HUMEUR : Plutôt bonne
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Pandy, Panda, ou Pandy-Panda... le petit ourson de chine. Pandy-Panda... tout droit de l'Himalaya. Je suis déjà dehors !
✔ LA CITATION : L’homme le plus important dans la vie d’une femme n’est pas le premier, mais celui qui ne laissera pas exister le prochain.




My Life
Relations Ship:

MessageSujet: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Lun 19 Sep - 5:02

~~~~~~~~~~~~~~~~

You had my heart inside of your hands
And you played it to the beat


Dernièrement j’avais un peu tout changée dans mon quotidien enfin surtout ce que je voyais. Après avoir refait la disposition de mon bureau et de la morgue, j’avais pris soin d’entreprendre des changements conséquents dans ma chambre. Au programme ? Nouvelle peinture et je m’y étais attelée en commençant la premier couche cette nuit alors que je mettais le dernier coup de rouleau, j’étais fière de mon coup, c’était superbe. L’avantage d’avoir vécue presque toute seule avec Lena était sans aucuns doutes que j’avais appris à me débrouiller de mes propres mains et surtout de moi-même. Un meuble ? Je savais en monter et j’étais même une pro. Le jardinage ? Oh oui, je m’y connaissais aussi et puis je pouvais faire tout ce qu’un homme n’avait pas pu faire quand mon père était en « mission » depuis toute petite. Je regardais mon résultat assez fier de moi en reposant certains cartons dans un coin pour finir par vider ma commode et le dernier meuble dont cette fameuse lettre de Mike. Je ne m’étais même pas rendue compte qu’elle était dans le tas, je ne regardais pas vraiment tout ce qui se trouvait dans mon carton à vrai dire. Je me contentais justement de tout mettre dans la boite. Je n’aimais pas vraiment avoir pleins de trucs qui trainent partout et dans tous les coins enfin j’aimais bien un ordre et surtout la propreté. Attention, je ne suis pas maniaque mais je trouve seulement que c’est la moindre des choses. Je prenais alors rapidement des mesures une fois que j’avais démontée le meuble comme une grande et que je devais aller en rechercher un qui rentrerait tout pile dans les trous, oui… je voulais non pas seulement déplacer ou repeindre mais aussi reprendre de nouveaux meubles. Vous ne vous êtes jamais réveillé avec le besoin de changer ? Un renouveau, un petit truc différent et pour changer du quotidien ? Genre, vous réveiller et d’un coup de folie déplacer vos meubles ?

Je prenais alors la sortie dans mon jeans et mon chemisier blanc tâché par la peinture afin d’aller faire mes achats. Je m’en fichais royalement de ma tenue et ce n’est pas comme si je voulais être dragué pendant mes courses au fond, non ? Enfin surtout que je ne voulais pas être draguée après tout, j’étais bien là et surtout très heureuse avec Gianni donc pourquoi devrais-je me montrer séduisante pour les autres alors que je suis pleine de peinture, j’en ai même une belle trace sur la joue. Je souriais en allant alors dans la boutique et me rendant compte que j’avais oublié mes échantillons de peinture sur le haut de la caisse enfin je continuais alors tout de même sans à regarder les meubles plic ploc dans plusieurs boutiques et surtout celles des meubles. Je voyais plusieurs trucs comme une nouvelle chambre en coucher tiptop… elle était géniale et à mon style puis elle collait parfaitement avec les couleurs choisies mais je n’en avais pas certitudes. Je me laissais alors tomber sur le lit en m’installant sur le matelas et souriant tout en prenant mon téléphone et composant un sms pour Lena « Coucou Bichette, je suis une tête d’âne et j’ai oublié mes échantillons de peinture enfin couleurs dans ma chambre donc je propose un truc… ce soir à 20 heures au restaurant ou on allait souvent avec maman quand on était petite à Rushcutters Bay à deux pas du quartier rouge, fais gaffe en garant ta voiture et ne viens pas à pied… et je t’offre le diner puis de toute manière : on a plus rien dans le frigo. Profitons d’une soirée à deux. », disais-je en souriant et me disant que c’était rare les soirées à deux depuis Gianni et Lukas en fait, on se séparait beaucoup. Je trouvais déjà Lena assez changée et perdue dans son devoir de mère que cela me pertubait. Je continuais alors mes achats en me baladant et allant alors vers l’endroit du rendez-vous vers les 20.25 car oui, j’avais un peu de retard ce qui m’énervait un peu.

• • • • • • • • • • • • • • • • •



PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 


Léna Stam

avatar
YOU WANT A LOVE THAT CONSUMES YOU
✔ AGE : 21 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ ETUDES : étudiante en médecine (quatrième année)
★ AVATAR : lucy hale
© CRÉDITS : queen g (avatar) ; mildness (signature) ; tumblr (gif)
✔ MESSAGES : 9036
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 30/04/1990
✔ EN JEUX : Possible (message privé)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Lun 19 Sep - 14:45


Je ne voulais rien faire aujourd’hui enfin seule depuis des jours Lukas passait la soirée avec mon père, celui-ci plus que ravie de jouer les papis gâteau avec son petit fils et cela me permettait aussi de souffler un peu épuisée par tout ce qui s’offrait à moi. Lukas était un enfant fantastique et adorable, je tenais à lui plus qu’à n’importe qui mais parfois j’oubliais encore que je n’avais que vingt ans et que j’étudiais la médecine et que tout cela sembler assez compliqué. Assise devant une émission de télé-réalité je senti mon IPhone vibré sur le canapé, je cherchais un peu partout avant de tomber dessus et d’ouvrir mon dernier message de la part de ma sœur « Coucou Bichette, je suis une tête d’âne et j’ai oublié mes échantillons de peinture enfin couleurs dans ma chambre donc je propose un truc… ce soir à 20 heures au restaurant ou on allait souvent avec maman quand on était petite à Rushcutters Bay à deux pas du quartier rouge, fais gaffe en garant ta voiture et ne viens pas à pied… et je t’offre le diner puis de toute manière : on a plus rien dans le frigo. Profitons d’une soirée à deux. » je fis une petite moue avant de me redresser et de pouvoir répondre à ce message « Pandorà Stam, vous me dérangez dans mon émission de télé, vilaine fille. Je serais là au rendez-vous et promis je fais attention. » je m’étirais doucement avant de me lever du canapé ne pouvant pas y aller dans mon pyjama à petite cœur rose. Je me trainais doucement jusqu’à la salle de bain, ou je laissais mes affaires trainée avant de changer de vêtements après une petite douce rapide. Attrapant des sous-vêtements je me glissais dans une robe de couleur crème, attrapant ma ceinture habillé que je posais dessus je chercher partout après mes bottes n’ayant pas vraiment l’habitude de ranger mes affaires. Je ne fus pas du tout étonné en les voyants dans les affaires de Lukas. Une fois passé, j’attrapais ma veste en cuir laissant mes cheveux tombé sur mes épaules. Il me manquais une chose mais je restais là à chercher quoi pendant quelques secondes « La peinture pour Pandy, Léna Stam vous n’avez aucune mémoire » je soupirais me parlant à moi-même. J’entrais dans la chambre de ma sœur, mon regard parcourut la pièce pendant de longues secondes à la recherche de ces échantillons. Je fini par me dire que peut être les avait-elle laisser dans un tiroir, je fis le premier sans rien trouvé et m’attardait dans le second avant de tomber sur une lettre ouverte sans aucun doute auparavant. J’aurais pu la laisser là sans aucun soucis, si je n’avais pas vu écrit Stam devant. M’assignant sur le sol, appuyé sur le lit je l’ouvris. Mes yeux parcourent les lignes les unes après les autres mais tout cela semblait assez bizarre ; je la relue pour être totalement sure de moi « Un frère … » soufflait-je totalement perdue. Mais le plus difficile arriva quand je compris qu’elle savait, qu’elle me le cachait.

Ce fut trop pour moi quand je réalisais qu’une larme perlé sur ma joue, la séchant rapidement je rangeais tout ça dans mon sac avant de trouver son échantillon que je mis en compagnie de la lettre. J’attrapais mes clés de voiture et descendis les escaliers de la maison. Il faisait assez noir quand je fermis la porte d’entrée. Je sautais dans ma voiture envoyant un message à mon père « Je passe voir Pandy, j’espère que ça va bien avec Lukas, je passe après ou demain. Je t’appelle, embrasse Lukas pour moi » je déposais mon IPhone dans mon sac sur le siège avant et parti vers le quartier rouge. Je détestais cet endroit, cela devait être le seul endroit de cette ville que je n’aimais pas mais bon il ne pouvait rien m’arrivait de bien grave. La route ne sembla pas si longue malgré la nuit qui semblait commençait à tomber. La ciel avait perdu sa couleur clair pour offrir un bleu marine assez sombre accompagné de quelques étoiles. Je ne fus pas surprise de croiser un endroit presque désert en arrivant ce qui n’était pas pour me rassurer totalement au fond. Je garais ma voiture, pas trop loin de l’endroit du rendez-vous, j’envoyais un message à ma sœur « Je suis arrivé frangine ». Il n’y avait personne, je ne prenais pas peur. Je fis quelques pas en chantonnant quand plusieurs hommes se présentèrent à moi « Elle est bonne » lança l’un dans eux alors que je faisais tout pour éviter leur regard. Je marchais assez rapidement quand un homme se plaça devant moi, son regard sombre me fit trembler « T’as un petit nom princesse » je sentis sa main glissais sur ma joue ce qui étais très loin de me ravir « Va te faire foutre connard » lançais-je froidement ce qui ne le ravis pas sentant une claque forte me faire tomber sur le sol. Mon sac tomba et se renversa, l’un d’entre eux attrapa mon portefeuille et mon téléphone, tentant de me redressé je fini pas tenir sur mes jambes « Laissez-moi » caractère fort, je me refusais de me laisser faire par cet homme, par ces hommes « File-moi ton code » dit-il en agitant ma carte bleu sous le nez, je fis un signe négatif de la tête et ce fut sans doute le geste de trop lorsque je senti mon corps tombait sur le sol et mes muscles se lâchait. Je sentis les coups me couvrir et mes cris de douleur s’échapper. J’étais seule et sans défense face à cela, mais j’étais surtout terrifier. Je sentis le sang coulé de mon nez et l’odeur du bitume quand je fermés les yeux soufflant ma douleur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 



avatar
I Shall Believe
Fondatrice
✔ AGE : 25 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ METIER : Médecin Légiste
✔ ETUDES : .
★ AVATAR : Nina Dobrev
© CRÉDITS : Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 30349
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10/01/1987


Gianni property
Do not touch


✔ HUMEUR : Plutôt bonne
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Pandy, Panda, ou Pandy-Panda... le petit ourson de chine. Pandy-Panda... tout droit de l'Himalaya. Je suis déjà dehors !
✔ LA CITATION : L’homme le plus important dans la vie d’une femme n’est pas le premier, mais celui qui ne laissera pas exister le prochain.




My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Lun 19 Sep - 20:32
Il était si compliqué de se décider entre certains meubles mais surtout de trouver un endroit ou se garer enfin je dis ça mais je ne dis rien. J’avais passé la journée dans la ville à faire les boutiques et surtout aussi passer un temps seule et tranquille dans ma tenue super classe signée « Pot de peinture qui coule » et surtout une tenue qui avait pour don de tout de même finir par attirer l’attention, je devais avoir l’air d’une folle comme ça, tiens. 20.23, j’arrivais en retard et je le savais alors que je marchais sur le trottoir sagement avec mon ipod qui diffusait de la musique et une marche assez rapide. « Partons », entendais-je non loin d’une réelle avec des bruits étranges et quelques cris, je ne savais pas si je devais être surprise ou pas alors que trois hommes passaient devant moi en courant assez rapidement et me bousculant presque sur le route. « Désolé », disais-je l’un d’eux alors que je trouvais ça étrange même. Je n’avais pas vraiment vue d’où ils sortaient alors que j’avançais et attendais, c’était ici que je devais attendre. J’entendais alors du bruit venant de cette ruelle et retirait mes écouteurs avant de regarder autour de moi et me dire que c’était surement un chat. « Lena… qu’est-ce que tu fous ? », disais-je en me disant qu’elle aussi était en retard mais les minutes passaient et personne. Je regardais ma montre en soupirant doucement car je n’aimais pas du tout ce quartier, il avait tendance à m’effrayer mais surtout les jeunes et la drogue puis les putes. Je riais en me disant que l’on ne me confondrait pas avec une prostituée dans cette tenue après tout car cela serait même amusant. « Lena, je déteste cette rue… dépêches », disais-je en perdant vraiment patience et attendant encore un peu en tournant en rond avec la musique et l’heure tournait pour arriver à 20.50 sans que je ne voie l’heure passer. Quand je regardais ma montre c’est abasourdi que je fis avant de lancer l’appel au portable de ma sœur et j’attendais tandis qu’une sonnerie similaire à la sienne se laissait entendre dans le coin. Je me tournais en regardant brièvement dans la ruelle et voyant à l’entrée son portable sur le sol. J’arquais un sourcil et commençais vraiment à me faire du souci à ce moment-là. Je me demandais ou était ma sœur alors que j’entendis un nouveau mouvement en voyant une coulée de sang arriver progressivement vers mes pieds. Prenant alors mon portable pour en éclairer la provenance, j’étais comme figée au départ en regardant ma sœur plus bas que terre ensanglanté et surtout dans un état pitoyable avec son sac éparpillé sur le sol et mes échantillons dans un coin, je ne savais pas quoi penser. Je grimaçais doucement en me penchant sur le sol et je m’en fichais de me tâcher, c’était loin d’être mon soucis en ce moment alors que je levais ses paupières et montrait de la lumière pour voir si j’aurais une réaction. « Lena, Lena, Lena… », disais-je un peu apeurée et rapidement presque en haussant un peu ma voix pour qu’elle m’entende bien. « Cligne des yeux ! », rajoutais-je en laissant alors ses paupières tranquilles et la laissant donner signe de vie si elle voulait donner signe de vie. « C’est moi, tout va bien ! On va à l’hôpital », laissais-je dire alors que je ne voulais pas penser à mes sentiments ce que moi je ressentais mais aussi la culpabilité de mon retard car si j’étais là à l’heure prévu, il ne se serait jamais rien passé et nous serions déjà à manger calmement. Je prenais alors son bras pour le passer autour de mon coup en la maintenant et j’avais beau ne pas avoir plus de force qu’elle, je tenais bon. La portant ou la glissant alors jusqu’à ma voiture qui n’était pas si loin, je grimaçais car elle était lourde. « Lena, reste avec moi… surtout ne t’endors pas », je savais pertinemment qu’il ne fallait pas qu’elle tombe inconsciente enfin qu’elle s’endorme car c’était bien souvent une très mauvaise idée. Le peu de réponse que j’avais ne me rassurait pas vraiment alors que je ne prenais pas la peine de la mettre sur le fauteuil avant mais la banquette arrière avec douceur. Heureusement que j’avais déjà fait ça avec des personnes mortes bourrées sinon je crois que j’aurais eu un peu de mal. Je grimaçais en fermant la portière et me mettant un peu contre essoufflée et me retenant de pleurer ou crier ou faire des tonnes de choses que je ne pouvais pas vraiment comprendre la retenue mais je me sentais mal sur l’instant en ayant même une nausée soudaine que je laissais évacuer avant de remonter au volant avec un regard livide. J’avais beau bosser à la morgue mais là, ce n’était pas pareil. Tout était différent. Rien n’était pareil. Je soupirais doucement en allumant le contact et bien que me dépêchant sur la route, je faisais attention tout en jetant un coup d’œil régulier dans le rétroviseur et tentant ma main pour serrer la sienne à chaque fois que je tombais au feu rouge. « Je suis là, Lena… », disais-je à plusieurs reprises pendant le trajet en enclenchant alors le téléphone de la voiture et grâce au tactile cherchant mes contacts. Je ne savais pas qui appeler de mon père ou Gianni mais là, je voulais une seule personne pour m’épaule et mon père était avec Lukas, je le savais. Il ne fallait pas l’inquiéter mais seule, je n’arriverais à rien. Je composais alors rapidement le numéro de Gianni avec les doigts couverts parfois du sang de ma sœur enfin couverts… on se comprend. Je grimaçais car tremblante, j’avais du mal et en plus, il ne répondait pas assez rapidement l’appareil alors que je tentais d’avoir un 7… « Putain » maugréais-je en perdant un peu mon self-control. Et c’est enfin que des millions de « 7 » s’affichèrent. Cet appareil me prenait vraiment pour une conne ? Je les effaçais et mettais encore l’appel en envoie pour après les trois sonneries, je fus envoyée sur la boite vocale et assez apeurée avec une voix tremblante sans même savoir ce que je devais dire ou les mots que je devais choisir mais simplement ce que j’allais dire, je me perdis dans mes mots. « Gianni… hey..llo, Bonsoir. J’ai besoin de toi, Lena est… mal, elle ne va pas bien, elle est blessée. Je ne sais pas si elle va bien, elle répond des trucs trop vagues et elle saigne et puis… je ne me sens pas bien. C’est de ma faute, je ne sais pas quoi faire. Je suis idiote, je ne devrais jamais arriver en retard, je suis vraiment une idiote. Je suis en route vers l’hôpital. Je t’en prie, rejoins-moi. », disais-je sans même savoir si c’était bien à dire mais c’était tout ce qui me passait par la tête avec la précipitation et surtout les craintes. Je voyais ma sœur dans cet état grâce au rétroviseur en me garant devant l’hôpital et demandant directement de l’aide.

• • • • • • • • • • • • • • • • •



PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 


Léna Stam

avatar
YOU WANT A LOVE THAT CONSUMES YOU
✔ AGE : 21 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ ETUDES : étudiante en médecine (quatrième année)
★ AVATAR : lucy hale
© CRÉDITS : queen g (avatar) ; mildness (signature) ; tumblr (gif)
✔ MESSAGES : 9036
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 30/04/1990
✔ EN JEUX : Possible (message privé)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Mar 20 Sep - 15:46
Je ne sentais plus rien hormis la douleur de mes cotes brisé et du sang s’écoulant doucement de ma joue. Je n’avais pas compris ce qui m’était arrivé, j’avais en quelques secondes était attrapé par une bande de malade qui me rendait assez dingue. Je revoyais le visage assez étrange des hommes qui m’avait pris pour cible et je réalisais que j’aurais dû leur donner ce qu’il voulait au lieu de leur dire non. Mais j’étais bien trop têtu pour laisser quelques me dire quoi faire et je repensais encore à la lettre que j’avais trouvé dans le tiroir de Pandorà et tout ceci me rendait un peu perplexe. Je luttais pour garder les yeux ouvertes, soufflant de toutes mes forces pour chercher quelques choses à quoi m’accrocher ou pour m’aider à me redresser, j’avais besoin d’aide mais la rue semblait déserte, elle l’était toujours sombre et sans personne. Je distinguais doucement les lumières rouge du bar d’en face, je pouvais presque lire les lettres « Mojito » mais je n’étais pas sure de mes choix, je tentais de déchiffrer, de trouver un moyen de sortir de là mais la peur semblait doucement me gagnait et je ne voulais pas mourir sur ce morceau de route, dans ce quartier rouge que j’évitais le plus souvent mais je n’arrivais pas à bouger et je ne pouvais même pas détecter mon téléphone. Il avait sans doute disparu, je me souvenais doucement qu’un d’entre eux me l’avait arraché des mains presque avant de me jeter sur le sol comme si je n’étais au fond rien. Doucement je me tirais de toutes mes forces sur le sol quand je réalisais que j’avais sans aucun doute plusieurs cotes cassé, la douleur se fit un peu plus intense et je soupirais doucement en entendant quelques arrivés mais je ne voyais rien, je ne voyais pas ma sœur arrivait « Au secours … » soufflais-je doucement, les larmes montant doucement aux yeux, perdus et persuadée de mourir dans les minutes à venir. Ce fut sans aucun doute les secondes les plus longues de ma vie, le temps s’arrêtait et je sentais le vent glacé mon corps et mes jambes nues. Un bruit se fit entendre et j’avais presque peur de voir un de ces types revenir pour finir le travail et me regardait mourir là « Lukas.. » murmurais-je en me refusant d’abandonner mon petit garçon. Je savais ce que c’était de grandir sans une mère et je me refusais de le laisser comme ça, lui aussi seul au monde. Je devais être totalement affreuse, je sentais des croutes de sang ce formait sur mon visage, et je devais avoir perdu un bon litre de sang depuis quinze bonnes minutes allongés sur le sol. En quelques secondes alors que je luttais de toute mes forces pour ne pas mourir quand une chevelure brune et des yeux familiers approché, elle était enfin là mais je n’arrivais plus à parler à bout de forces. Ma main glissa doucement, presque très lentement vers la sienne cherchant un peu de la chaleur « Pan… » je fermais les yeux n’arrivait pas à dire plus qu’un vague soupire tout juste audible. Je n’étais plus seule mais je restais assez tétanisé à cette situation. Je sentis mon corps se soulevée et la douleur était plus forte, j’avais presque l’impression de ne plus avoir d’os et de n’être qu’une femme sans squelette. La voiture me secoua doucement et je commençais à m’endormir par le manque de force et de sang. J’avais vu en médecine qu’il ne fallait surtout pas fermer les yeux mais cela était bien plus difficile que prévu. La chaleur de la voiture me réchauffa doucement mais j’étais toujours aussi pleine de sang, froide et à moitié endormie. Je m’endormis, les yeux fermés et mon esprit perdue dans mes rêves. La pièce était blanche et Lukas était en ma compagnie, nous formions une famille tous les deux une famille et tout était totalement parfait, je respirais et je me sentais totalement bien dans mon monde. Un petit son approcha de mes oreilles et me tira de mon rêve lorsque le senti mon corps à nouveau se soulevais « Jeune femme de 20 ans, agressé en pleine rue, cottes cassé, saignement et analyse à faire » il parlait de moi d’après ce que j’avais pu comprendre mais je n’étais pas assez consciente pour réalisais totalement les choses. Je sentis une sorte de brancard sur moi lorsqu’un bip se fit entendre long, je perdis conscience « Il nous faut du sang vite » hurla l’un des médecins alors que je me perdais totalement dans mes rêves de nouveau, les yeux fermés, le corps glacé et la peur au bout de la route. L’un des médecins se tourna vers Pandorà « Vous êtes de la famille ? » demanda-t-il assez pressé en continuant de faire avancer le brancard vers une salle d’opération ou une chambre sans doute. Il fallait du sang, le même sang que le mien, peut être le sien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 



avatar
loading...
MODERATEUR
✔ AGE : 28 ans
✔ METIER : Bosse dans le marketing et la communication
★ AVATAR : Josh Duhamel
© CRÉDITS : Avat: PoM Gif: Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 19149
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 04/07/1984

The Italian touch


✔ HUMEUR : In good moud
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Mar 20 Sep - 21:18
Soir d'entraînement, ce qui veut dire soirée entre mecs et pas de petite soirée avec Pandora. Je tiens à garder certaines habitudes et qu'on ne s'enferme pas dans les notre, rien de pire pour un couple que la routine et puis à notre âge se serait triste non? Il faut dire aussi que je ne suis pas du genre à vouloir être collé h24, c'est trop tôt ça nous ferais plus de mal que de bien.
Il était 21h quand je sortais du stade, l'entraînement m'avait bien épuisé mais une petite bière nous attendat moi et mes coéquipiers chez l'un d'entre eux. Je mettais mon sac dans le coffre et allait me mettre au volant, c'est en posant mon portable sur le support main libre que je remarquais un appel que j'avais manqué et un message vocale. C'était Pandora, je l'écoutais donc tout de suite « Gianni… hey..llo, Bonsoir. J’ai besoin de toi, Lena est… mal, elle ne va pas bien, elle est blessée. Je ne sais pas si elle va bien, elle répond des trucs trop vagues et elle saigne et puis… je ne me sens pas bien. C’est de ma faute, je ne sais pas quoi faire. Je suis idiote, je ne devrais jamais arriver en retard, je suis vraiment une idiote. Je suis en route vers l’hôpital. Je t’en prie, rejoins-moi. »

Sa voix tremblait, elle avait l'air complètement perdue et ça suffisait à me faire changer mes plans pour la soirée. Qu'avait il pu arriver à Lena? Je m'inquiétais pour les deux soeurs Stam, surtout que pour qu'elle soit dans cette état c'est que s'était probablement assez grave. Je prévenais rapidement un de mes amis et prenais la route vers l'hôpital, je roulais normalement ça n'étais pas la peine d'avoir un accident en plus ça. J'étais nerveux, vraiment et je rongeais l'ongle de mon pouce, les questions fusaient dans ma tête. J'arrivais une quinzaine de minutes plus tard sur le parking, je me garais et descendais de la voiture pour ensuite me diriger rapidement vers l'entrée des urgences.

J'allais à l'accueil « Bonsoir, il y a une jeune femme de 20 ans qui a été amené ici il y a une petit heure, sa soeur la accompagnée... » la jeune femme à l'accueil me souria « Oui c'est exact, vous êtes de la famille? » pas vraiment de la famille mais je comptais un petit peu quand même « Oui je suis son beau frère, est ce qu'elle va bien? » le téléphone sonnait mais elle pris le temps de me répondre « Les médecins s'en occupent et votre amie est dans la salle d'attente à droite, allez y. » je ne perdais pas de temps et allait dans la salle d'attente, cherchant Pandora du regard je la rejoignais ensuite et la prenais dans mes bras tout de suite « Ca va? Tu n'as rien toi? Qu'est ce qu'il y a eut?? ». Il fallait que je sache si elle allait bien, enfin aussi bien que l'on peut aller quand on a sa petite soeur blessée assez gravement.

• • • • • • • • • • • • • • • • •

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur  



avatar
I Shall Believe
Fondatrice
✔ AGE : 25 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ METIER : Médecin Légiste
✔ ETUDES : .
★ AVATAR : Nina Dobrev
© CRÉDITS : Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 30349
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10/01/1987


Gianni property
Do not touch


✔ HUMEUR : Plutôt bonne
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Pandy, Panda, ou Pandy-Panda... le petit ourson de chine. Pandy-Panda... tout droit de l'Himalaya. Je suis déjà dehors !
✔ LA CITATION : L’homme le plus important dans la vie d’une femme n’est pas le premier, mais celui qui ne laissera pas exister le prochain.




My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Mer 21 Sep - 1:31
J’avais la fâcheuse impression que tout allait mal alors qu’elle ne disait que de fin mot et ne me reconnaissait même pas au début. C’est dingue ? Non, normal car j’avais peur de la perdre mais je faisais omission de ce détail peut-être pour avoir l’impression qu’elle allait bien et n’avait juste pas beaucoup de choses à dire ? Je ne voulais pas m’inquiéter car je savais que je perdrais surement l’esprit et je devais garder l’esprit. C’est une chose que je faisais depuis toujours : tout va bien, je vais bien. Au fond, c’était mon truc depuis la mort de ma mère… faire comme si j’étais forte alors que je sais que tout mon être en moi criait et pleurait pour que Lena aille bien. Je restais en quelques sortes stoïques en l’amenant à la voiture et me doutant qu’elle devait souffrir mais je ne voulais pas attendre l’ambulance dans cette rue et si jamais moi aussi je me faisais agresser ? Je ne voulais pas que l’on me touche… c’était égoïste ? Non, humain car dans l’état ou elle était, je voulais qu’elle arrive au plus vite à l’hôpital même si je devais bruler des feux rouges et j’en avais brulée enfin on s’en fiche, non ? Je continuais de conduire en arrivait rapidement à l’hôpital peu de temps avant ce message apeurée. Je ne savais pas moi-même que je cachais mal mes peurs durant ce message et pourtant je voulais rester forte mais l’on aurait dit un enfant peureux qui n’était pas du tout fort mais au fond… c’était toujours comme ça avec Gianni… je montrais mes peurs et mes faiblesses avec lui… peut-être parce que c’est l’homme que j’aime ? Simplement peut-être aussi par ce que je n’ai pas peur d’être jugée avec lui ? Je n’en sais rien au fond mais tout était différent, j’étais différente en sa présence et même avant notre couple. Je me souviens encore de ce moment à la morgue ou je lui avais avouée que je n’étais pas à Londres mais que j’avais fouillée dans les affaires de mon père pour trouver ce qu’il était arrivé à ma mère alors que je vivais aussi une sacrée et vilaine période assez noire qui était loin de me plaire mais je me souviens aussi du jour ou Lena a accouchée… l’hôpital avec elle, la dernière fois où j’y étais en sa présence, c’était pour la même raison et j’y pensais… ce jour ou la vie de ma petite sœur avait cruellement changée et qu’elle était devenue mère. C’est une chose complétement folle et magnifique à mes yeux qui lui était arrivée. Tout en étant heureuse pour elle, j’avais été totalement paniquée car sa vie avait changée et là ? Et si elle se retrouvait paralysée de certains membres ? Je lui voyais emmener ma sœur inconsciente alors que je venais de m’en apercevoir et c’était fatal pour moi, les larmes montaient mais pourtant, elle ne voulait pas couler en s’empêchant de sortir de l’intérieur de mes paupières pour rester bloquée… comme stagnée tandis que je m’efforçais de me dire : Ne pleures pas Pandy, ne pleures pas… restes forte… sois-forte. C’était assez stupide à vrai dire de dire ça enfin de se le dire car pleurer est une force mais je le sais… c’est le pire. C’est une force car ça libère mais j’en suis incapable car pleurer veut dire que c’est lourd pour mes épaules, trop lourd… ce point de femme qui a grandie trop vite et voit tout se dérouler sous ses yeux alors qu’elle donnerait sa vie pour sa petite sœur, telle une mère. Entendre les médecins faire la description de Lena ?

En fait, j’étais tellement « absente » que je ne les entendais même pas enfin si mais je n'écoutais pas. J’étais un peu dans un autre univers. Dans mes pensées, là où tout est beau. Alors que l’infirmier se tournait vers moi, je ne m’en rendais pas compte directement en fronçant les sourcils. « Quoi ? Pardon ? », disais-je en sortant de ma torpeur alors qu’il me regardait attentivement et que je prenais conscience de ce qu’il m’avait demandé en secouant doucement la tête. « Oui, oui… c’est ma sœur. Ma petite sœur. », je n’étais pas dans mon état normal. J’étais paumée dans mes pensées, paumées tout court, totalement ailleurs et surtout j’étais à deux doigts de m’écrouler sur le sol mais pourtant mes jambes trouvaient un brin de force alors que je me contentais de garder simplement un brin de force pour avancer avec le brancard. Je fronçais les sourcils en les regardant partir et pressé mais au fond, je ne savais pas ce qu’il faisait alors que je le savais enfin c’était compliqué… « Vous l’emmenez ou ? Laissez-là tranquille, vous la bousculez… », disais-je assez effrayée qu’on fasse encore mal à ma petite sœur mais surtout pas « censée », je ne voyais que le mal et la vitesse de l’acte mais pas le fait d’être pressée alors qu’ils faisaient leur boulot. C’est alors qu’il fit signe à une infirmière de venir s’occuper de moi et qu’elle m’attrapait par le bras. « Venez mademoiselle », disait-elle en m’entrainant plus loin. « Ils font leur boulot », rajoutait-elle en souriant doucement… un sourire qui se voulait rassurant mais que je ne voyais même pas et c’est alors qu’elle rajoutait… « On aurait besoin de sang, vous avez le même groupe sanguin ? », je secouais doucement la tête en la regardant alors que je savais pertinemment qu’on n’avait pas le même groupe. « Elle est A et je suis AB- », chuchotais-je un peu dans ma tête à l’instant. Les sœurs mais aussi les frères n’ont pas forcément le même groupe sanguin et pour nous, non. « C’est grave ? Je ne peux pas l’aider ? Je veux l’aider… », disais-je en grimaçant, tournant en rond aussi et me disant que je ne servais à rien mais surtout que je ne pouvais rien pour elle et qu’est-ce que je fichais là alors ? Je détournais doucement le regard de l’infirmière en haussant les épaules alors qu’elle me disait… « Attendre, c’est tout… nous allons faire tout ce que nous pouvons. Je vais voir comment ça se passe… vous devriez… vous calmer un peu et vous poser même si je sais que c’est impossible. », fini-t-elle par dire en souriant doucement. Je ne voyais pas son sourire et je ne l’écoutais que peu, j’étais une tête de mule quand je voulais et dès que j’avais entendu ses conseils… je m’étais fermée comme une huitre… comme un poisson et totalement dans ma bulle… L’infirmière partait donc en grimaçant doucement et se demandant comment j’allais alors que je prenais mon portable pour appeler la police car je savais à l’instant que je devais le faire et je ne savais pas pourquoi mais même si j’étais ailleurs par réflexe, je le faisais et c’est alors que je composais le numéro que je sentais les bras de Gianni m’entourer et m’y blottissait sans même regarder que c’était lui car je le savais… quand vous êtes dans un état second, les sens sont décuplés et son parfum m’enivrait puis juste… son toucher, je reconnaitrais sa façon de me prendre dans ses bras entre mille.

Je ne disais rien au début en l’écoutant et accrochant mes mains qui passait sous ses bras à ses épaules tout en me laissant un peu aller dans le moment et me lâchant totalement… et bien, oui… j’avais appelée les plombiers de tout Sydney sur ce coup. J’évacuais durant quelques longues minutes sans rien dire… juste évacuer et laissant alors mon portable se lâcher et tomber sur le sol. On s’en fiche, ce n’est qu’un téléphone… on en rachète un mais une sœur, on ne peut pas en racheter une… Je reculais de l’étreinte après un bon moment à évacuer en ne prenant pas la peine d’essuyer mes larmes mais seulement en le regardant… « Je vais bien, j’ai rien. Je suis arrivée après… », j’haussais alors doucement les épaules en regardant nerveusement autour de moi et le regardant alors en secouant la tête. « J’en ai aucunes idées… je suis arrivée et elle était déjà comme ça, j’ai vu des gars sortir de la ruelle un peu avant donc je sup… », je mettais les mains sur mon front en me posant alors contre le mur et soupirant doucement. « … je dois appeler la police. Je crois enfin j’en sais rien… J’allais le faire mais j’ai oubliée quel était le numéro. Je sais rien, je sais plus rien… j’ai plus rien dans la tête. Je veux qu’elle aille bien, c’est tout ce que je sais. », je parlais vite et totalement angoissée avec une dose de peur alors que je me laissais glisser le long du mur pour finir les fesses par terre. Je regardais à l’accueil pour vous les gens s’affoler du coin de l’œil et je le regardais rapidement en fronçant les sourcils. « Tu n’es pas A par le pur des hasards ? Chéri… dis-moi que tu l’es… », disais-je avec un regard implorant…

• • • • • • • • • • • • • • • • •



PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 


Léna Stam

avatar
YOU WANT A LOVE THAT CONSUMES YOU
✔ AGE : 21 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ ETUDES : étudiante en médecine (quatrième année)
★ AVATAR : lucy hale
© CRÉDITS : queen g (avatar) ; mildness (signature) ; tumblr (gif)
✔ MESSAGES : 9036
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 30/04/1990
✔ EN JEUX : Possible (message privé)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Mer 21 Sep - 12:30
J’étais désormais à l’hôpital, je pouvais le sentir à l’agitation qui se trouver autour de moi et je connaissais cette odeur par cœur passant pas mal de temps ici. Perdu dans mes pensées je réalisais doucement qu’un jour se serait peut-être moi le chirurgien qui m’occuperait d’une jeune fille dont une bande de type avec décidé de s’occuper. Par chance j’avais eu la chance qu’il n’aille pas plus moins avec moi, c’était au fond tellement simple, j’étais seule, il était cinq et je n’étais pas non plus une grosse brute, je devais pesée une cinquantaine de kilos et encore alors je ne faisais pas le poids. Je rêvais doucement, je tentais de ne pas penser à la mort et à ces choses qui me faisait peur. Maman, elle était là assise à côté de moi comme si elle l’avait toujours été mais que je n’avais rien vu. C’était fou ce qu’elle me manquait, pas un seul jour ne passait sans qu’elle soit l’objet de mes pensées, Si seulement elle était encore là, j’avais toujours ma sœur, si douce, si belle et si bienveillante avec moi. Je sentais la douleur, dans mes rêves, je ressentais tout à chaque mouvement de la part des médecins, je me demandais combien de cotés avait-je de casser mais quelques une pensais-je en sentant le médecin appuyé doucement dessus, consciente j’aurais sans doute hurlé et réveillé tout l’hôpital. Je ne bougeais désormais plus, mon corps inerte respirait encore tout de même ce qui était rassurant pour les médecins même si mon pou était très faible. Plusieurs médecins s’agitait assez rapidement alors que mon corps bougeait dans tous les sens, je n’avais qu’une envie leur dire d’arrêter de me tourner dans tous les sens, j’avais besoin de calme « Calmez-vous mademoiselle, on s’en occupe » c’était un médecin débutant vu son jeune âge mais il semblait vraiment sure de lui. Rapidement je fus emmené dans une salle, je ne savais pas réellement si il s’agissait. Mon corps se souleva pour toucher une table un peu plus froide au toucher ce qui n’était pas des plus désagréable même si mon corps se mit à frissonner doucement « Deux milligrammes de CC et une poche de sang » je senti mon bras se serrer et une sorte d’aiguille y entra sans aucun doute une perfusion ou quelques choses comme ça. Mes cheveux se dégagèrent de mon visage quand une jeune femme souffla à mon visage « On s’occupe de vous mademoiselle, restez calme » j’avais presque envie de lui rire au visage mais je ne pouvais pas parler, ni même bouger. Des minutes passèrent et je me demandais ce qu’il était en train de faire, en réalité ils m’opérés. J’avais à cause des cotes cassés et des nombreux bleus, eu un petit hématome qui m’avait couté un caillou de sang et une opération pour calmer les saignements intérieur. Je rêvais, je pensais à mon petit garçon grandissant bien trop vite à mon gout, je pensais à ma sœur amoureuse de Gianni et à toutes ces choses qui était venu dernièrement. Mais ma première pensée était à mon nouveau frère, celui dont j’ignorais totalement l’existence, en repensant à tout _ça je ne comprenais pas pourquoi elle me l’avait caché pendant toutes ces années, me voyait elle encore comme une petite fille ? Mais surtout allais-je mourir sans jamais le revoir, je paniquais et cela se senti « 160 » dit l’un des médecins alors que mon corps se souleva doucement et que je le senti se reposer défibrillateur cela ne pouvait être que ça. Alors que les occupations des médecins se continuèrent sur ma personne, un homme approcha de Pandorà et Gianni, sans réel expression sur le visage il semblait calme « Bonjour, je ne sais pas si vous vous souvenez de moi, je suis Logan, un ami, j’ai aidé à accouché votre sœur, je viens d’apprendre » il n’avait pas changé, toujours aussi gentil et polie. En réalité il voulait juste essayé de rassurer Pandorà comme prendre des nouvelles. Il resta quelques secondes là à soutenir la famille de la patiente alors qu’un médecin approcha, il était l’un de ceux qui opérer « Mademoiselle Stam, votre sœur est stable mais elle a perdu beaucoup de sang, elle a aussi plusieurs cotes cassé et de nombreux hématomes, elle va s’en sortir mais nous devons encore la garder ici, pour examens et perfusions. Vous savez ce qui sait passer ? » il se doutait bien qu’il était impossible de se faire ça seule, il voulait surtout savoir si il devait contacter ou non la police.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 



avatar
loading...
MODERATEUR
✔ AGE : 28 ans
✔ METIER : Bosse dans le marketing et la communication
★ AVATAR : Josh Duhamel
© CRÉDITS : Avat: PoM Gif: Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 19149
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 04/07/1984

The Italian touch


✔ HUMEUR : In good moud
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Dim 25 Sep - 9:42
Le regarde de Pandora ne s'était pas levé vers moi, elle tenait son téléphone les mains tremblantes incapable d'arriver à faire quoi que se soit. Blottie contre moi elle craquait complètement, se laissant aller à pleurer sur mon épaule une chose rare de sa part, elle qui cherche toujours à se montrer forte et sans failles. Mais la plus grosse de ses faiblesses c'est tout ce qui peut toucher à sa petite soeur et c'est bien normal, elles ont vécu tellement ensemble et leur lien est si fort qu'il ne peut en être autrement. Caressant son dos, la serrant dans mes bras je voulais l'aider à surmonter cela, qu'elle se sente mieux et lui faire comprendre que le pire était passé, mais il fallait qu'elle fasse retomber la pression s'était une réaction légitime. Posant ma tête contre la sienne je chuchotais « Ca va aller, Pandy. Je suis là mon ange. » dans ce contexte je ne me rendis même pas compte que pour la première fois depuis que nous étions ensemble je lui donnait un petit surnom, c'est sûr qu'avec elle j'avais une sacré concurrence tant elle m'affublait de surnom tous plus originaux ou même ridicules les uns que les autres. Je voulais la rassurer et je la serrais contre moi, je n'aime pas la voir pleurer c'est la seconde fois que ça arrive une fois de trop surtout en vu des circonstances!

Après de longues minutes elle se calma légèrement et recula, je détestais la voir avec ce visage marqué par les larmes, j'avançais ma main vers elle et lui essuyais un peu les joues en la regardant avec un air désolé. Je l'écoutais enfin m'expliquer un peu ce qui s'était passé mais elle ne savait pas grand chose non plus finalement « Des types l'ont agressés? » je fronçais les sourcils, s'il y avait bien une chose que je détestais s'était les mecs assez lâches pour s'en prendre aux femmes et qui plus ai à une jeune femme seule. Son angoisse était palpable et je crois qu'elle avait une bonne idée en s'appuyant contre le mur parce que ses jambes devaient être du coton « Ne t'inquiète pas, je vais appeler la police. » je sortais mon portable de ma poche m'apprêtant à le faire tout de suite quand elle se laissa glisser et s'assit par terre, me demandant si je n'étais pas « A » je m'approchais alors et m'accroupissais pour être à sa hauteur, étonné par sa question « Mon groupe sanguin? Oui, je suis A+ pourquoi? ». Est-ce qu'ils allaient avoir besoin de mon sang? Etait-ce si grave que cela?

C'est à cet instant qu'un médecin entra dans la pièce, je me redressais et hochais brièvement la tête quand il se présenta, son visage m'était inconnu mais je supposais que Pandy se souvienne de lui, apparemment il n'était pas franchement au courant des avancés de l'état de Lena mais apportait simplement son soutien. Un autre médecin arriva quelques instants plus tard, lui par contre beaucoup plus au courant, il était encore équipé de la tenue du bloc opératoire et ça ne m'inspirait rien de bon, c'est que ça devait être relativement grave et ça l'était... Des côtes cassés, des hématomes et une perte de sang importante, Lena avait été bien amoché par ces salauds. Je ne voulais pas répondre à la place de Pandy et la laissa donc parler au médecin, je crois que maintenant tout ce qu'il restait à faire concernant la cadette des soeurs Stam s'était d'attendre. M'éloignant un peu je finissais ce que j'avais entrepris quelques minutes auparavant, appeler la police, mais j'allais avoir besoin de plus d'informations sur l'endroit exact où ça s'était passé, il allait surement demander à ce que l'on aille au commissariat. Une chose me vint alors en tête, il était peut être nécessaire de prévenir leur père également, surtout que ne voyant Lukas nulle part je me doutais que c'est lui qui devait le garder.

• • • • • • • • • • • • • • • • •

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur  



avatar
I Shall Believe
Fondatrice
✔ AGE : 25 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ METIER : Médecin Légiste
✔ ETUDES : .
★ AVATAR : Nina Dobrev
© CRÉDITS : Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 30349
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10/01/1987


Gianni property
Do not touch


✔ HUMEUR : Plutôt bonne
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Pandy, Panda, ou Pandy-Panda... le petit ourson de chine. Pandy-Panda... tout droit de l'Himalaya. Je suis déjà dehors !
✔ LA CITATION : L’homme le plus important dans la vie d’une femme n’est pas le premier, mais celui qui ne laissera pas exister le prochain.




My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Mar 27 Sep - 19:28
C’est rare que je craque en public car d’habitude… je fais profil bas et je garde le sourire. Pleurer n’est pas être faible, je ne pense pas enfin même si je me sens faible dès qu’une larme ruisselle sur ma joue pour finir par se retrouver sur un t-shirt ou simplement le sol mais parfois une main douce qui vient essuyer cette larmichette qui tombe sous votre œil. Battre des cils et les sentir mouillé au point qu’ils se collent parfois et gêne. Sentir les joues devenir un peu plus rigides ensuite… pleurer fait mal dans un sens mais pas seulement au cœur puisque physiquement aussi. En général cela soulage si vous évacuez toutes les larmes, ne vous arrêtez pas par ce que l’on vous regarde ou bien par ce que justement vous ne voulez pas que l’on vous regarde mais pleurez jusqu’à ne plus pouvoir verser une larme… comme un robinet… ne coupez pas l’eau qui coule puisque cela ne remplit ou vide que le verre à moitié… videz-vous. C’est un conseil que je vous donne alors que je me vide dans ses bras. Et si je ris de toute chose ici-bas, C'est afin de n'en pas pleurer mais quand je pleure, je pleure enfin dans la logique, c’est normal car quand vous mangez, vous mangez néanmoins je veux dire que je suis loin de vouloir stopper les pleures… sauf qu’en général, je n’ai pas d’épaule.

Ses chuchotements m’aidaient et je serrais un peu plus l’étreinte pour l’avoir encore plus contre moi. Il était là et je le savais. J’en avais besoin. Je ne m’étais même pas rendue compte du surnom qui me semblait tellement naturel que je ne pouvais pas vraiment m’en rendre compte en fait… je n’étais toujours pas là en étant là ce qui était étrange. J’entendais tout le monde qui courrait dans tous les coins autour de nous alors qu’une seule chose comptait : évacuer… jusqu’au moment où l’évacuation fut pour l’instant complète en laissant une coquille vide qui ne savait plus rien du tout… ou presque mais aussi paniquée… Je n’aimais pas me sentir comme ça, j’avais comme un sentiment de déjà-vu… la peur de perdre une personne que j’aime. Une impression que j’allais encore pleurer une tombe ce qui est funeste, certes mais je m’imaginais déjà brièvement pendant une fraction de seconde avoir le cadavre de Lena au boulot. C’était un peu sombre comme pensée mais c’était vraiment une pensée éclaire alors qu’il m’essuyait les larmes et que je laissais un léger tout léger sourire s’afficher sur mon visage simplement par ce que j’aimais qu’il soit là, cela m’aidait et je ne voulais pas me montrer trop dévastée pour m’en rendre compte. « Apparemment… Rushcutters Bay, je devais l’y rejoin… », soupire doucement. « J’étais en retard ! », oui c’était plus fort que moi, je me sentais encore plus coupable car je lui avais dit de me rejoindre et puis j’avais tout simplement aussi choisie le quartier. Pourquoi ce quartier ? J’étais idiote, je n’aurais pas dû. Je le savais. Je restais le long du mur, je ne savais pas si j’allais pouvoir tenir debout sans m’allonger un peu. J’étais soulagée qu’il dise appeler la police car je refuserais que cela arrive à quelqu’un d’autres mais j’avais aussi peur que ce soit trop tard, aurais-je dû appeler sur les lieux et risquer d’y rester trop longtemps en perdant alors ma sœur ? Je n’y savais rien. Je ne savais pas quoi faire sauf qu’il était là et que j’allais peut-être risquer de perdre ma sœur. J’étais négative ? Oui, totalement mais j’avais tellement perdue de personnes enfin ma mère, Stan… et puis presque mon père que je ne voulais pas perdre Lena ou même lui, je ne voulais perdre personne. Je m’étais laissée glisser le long du mur et je le voyais accroupi alors que je voulais savoir son groupe sanguin en fait… je savais juste que je n’étais pas compatible et qu’elle avait besoin de sang. Mais le don de sang, ça ne sers pas à rien, ils en ont mais là, je ne faisais pas la rapprochement, ils avaient besoin de sang et je ne savais pas s’il en fallait ou pas, je m’en voulais juste de ne pas pouvoir lui donner le mien. J’étais comme soulagée pour son groupe tout en ne savant pas si il conviendrait car même si en fait : je le savais mais là… mon cerveau était comme déconnecté et je ne savais plus grand-chose en fait… je savais juste l’essentiel. « Je ne sais pas, je ne sais plus rien en fait… », je fronçais doucement les sourcils en me demandant si je savais un truc mais je le regardais.

Je ne savais plus rien et je le regardais en entendant ce qui m’entourait mais n’enregistrant plus rien alors que l’on me parlait… je n’entendant presque que la musique de la radio qui passait « Dog Day Are Over », au fond… oui après un moment les beaux jours, ils sont finis et il faut courir pour survivre et éviter de sombre tout ça pour les gens qu’on aime. Je dois dire qu’elle tombait à pic et j’en écoutais les paroles alors que les docteurs me parlaient et je n’enregistrais pratiquement rien alors que Logan était là et que Gianni appelait la police et pourtant au fond, j’entendais mais là, je restais figée sur le sol en les regardant tous tour à tour. Un pantin… Je regardais quand même Logan en hochant doucement la tête et répondant totalement à côté de la plaque. « Vous avez accouché de ma sœur ? », demandais-je en arquant un sourcil, oui… j’étais totalement ailleurs et je ne m’en rendais pas compte mais la peur et surtout le mélange de tout ce qui me passait dans la tête… je n’étais totalement pas là et pourtant je voulais être là et forte mais c’était Lena… c’était comme si c’était Gianni, c’est comme si… c’était mon père et comme quand c’était ma mère. Je regardais alors l’autre docteur toujours autant « ailleurs » avant de jeter un rapide coup d’œil de détresse vers Gianni car oui, je ne savais rien et j’étais totalement paumée là. « Je ne sais rien… j’ai une tête à le savoir ? », demandais-je encore en soupirant et me demandant si tout le monde allait me poser la question alors que je n’avais rien comme réponses à donner. Il n’y pouvait rien mais je perdais un peu le contrôle de moi-même en regardant le docteur et sachant pertinemment qu’elle était stable… je demandais… « Elle ne va pas mourir, hein ? Elle a un fils Lukas et il a besoin de sa maman mais je ne veux pas la perdre. J’ai déjà perdue maman et je ne veux pas perdre Lena. Je ne vais pas la perdre, hein ? C’est de ma faute, j’aurais dû arriver à l’heure ou me débrouiller seule… de la peinture des échantillons de couleurs… une chose aussi stupide peut faire tant de dégâts… je suis stupide. », disais-je alors sans vraiment contrôler mes pensées et regardant à nouveau les trois tour à tour et aussi des personnes dans la salle qui furent surpris par ce que je disais ou surtout la jeune femme assise par terre comme une loque enfin pas une loque mais l’sdf de l’hôpital… en plus, j’avais froid, la chair de poule et je grelotais un peu en me frottant les bras… « J’ai froid… qui a coupé le chauffage ? », sortais-je finalement sans vraiment de concordance… enfin c’était hors sujets mais… là, j’avais froid pourtant il ne faisait pas froid.

• • • • • • • • • • • • • • • • •



PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 


Léna Stam

avatar
YOU WANT A LOVE THAT CONSUMES YOU
✔ AGE : 21 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ ETUDES : étudiante en médecine (quatrième année)
★ AVATAR : lucy hale
© CRÉDITS : queen g (avatar) ; mildness (signature) ; tumblr (gif)
✔ MESSAGES : 9036
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 30/04/1990
✔ EN JEUX : Possible (message privé)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Dim 2 Oct - 22:06
Ma seule envie du moment était celle de pouvoir ouvrir les yeux, je rêvais presque de pouvoir observer la scène comme une enfant ouvrant ces cadeaux un soir de Noel. Sans doute mon envie bien trop grande de devenir un jour l’un de ces chirurgiens qui sauverait une vie. J’avais décidé de cet avenir il y a tellement longtemps qu’aucune autre possibilité ne me semblait possible, c’était ce que je voulais le plus au monde la médecine. Je n’avais cessé de me battre pour ça depuis presque toujours et la naissance de Lukas avait tout changé, mon assiduité en cours, ma concentration et ma force. C’était peut-être ma faute, cette agression, un manque d’inattention ou ce besoin de ne pas me laisser faire. Je ne sentais pas grand-chose hormis un long silence qui trottait dans ma tête. Je me laissais avoir par une lumière blanche et une sorte de pièce, le néant ? J’en venais presque à me demander si c’était ça la mort, si c’était le vide qui m’attendait, en réalité j’étais terrifier à l’idée de ne pas avoir la force d’ouvrir les yeux après cela et que toute mon histoire ai une fin sur la table d’opération. Se battre ma seule mission, les yeux fermés je patientais. Je n’osais pas tellement imaginer ma sœur, j’en venais même à me demander si elle savait pour moi ou bien si elle m’avait oublié sur le parking pensant que je n’étais pas là en ne me voyant pas arrivé. Peut-être était-elle rentrée à la maison ? Je me demandais tout de même comment étais-je dans ce bloc alors. Que faisais-t ‘elle à cet instant ? J’étais très loin d’imaginer que Logan était à ces cotés à cet instant tentant de la rassurer du mieux qu’il pouvait le faire. Je ne pensais même pas que Gianni puisse être avec elle avec elle à cet instant précis « Tout va bien se passer, j’en suis sur » confia Logan à Pandorà alors qu’il se montrait tout de même stressé mais au fond il avait vu tant de chose en tant que médecin, que je ne devais qu’être un cas au milieu de temps autre. De longues heures passèrent et ce fut des heures sans réelle nouvelle sans doute trop occupés à tenter de me garder en vie mais au bout de trois bonnes heures peut être quatre un médecin arriva dans sa blouse bleu, il était sur ma chirurgie, l’un des médecins les plus brillants et les plus compétant, un presque sosie Docteur Mamour. Il approcha sans réelle expression sur le visage « Pandorà Stam ? Je suis le docteur Corman, j’étais sur l’opération de votre sœur » il laissa quelques secondes « Elle va s’en sortir, ça sera un peu difficile mais elle va aller bien, c’est une battante » il lâcha un petit sourire sans doute le premier de sa journée « Elle est en salle de réveille, vous pouvez aller la voir, on as toujours besoin de soutien » il indiqua la chambre avant de partir sans doute finir ce qu’il y avait à finir. Quelques minutes passèrent alors que je sentais de nouveau l’air rentré par mes poumons, Doucement la lumière de la chambre m’aveugla et je compris que j’étais finalement vivante, un soulagement. Je tournais la tête épuisée avant de voir mes bras remplis de trace en tout genre, coup, griffe et blessure, je pouvais presque voir le bitume imprimé sur mes mains. Je n’osais même pas regarder mon visage j’imaginais déjà le cocard sur mon œil vu la douleur. Je tentais de m’étire sans vouloir aller plus loin la douleur de mes cotes étant trop douloureuse Aie murmurais-je dans un soupire avant de croiser le visage de ma sœur et celui de Gianni derrière elle. Je clignais des yeux voulant être sûr de ça « Pandy … C’est qui ce Mike ? Depuis quand on a un frère ? » je me fichais totalement du reste, je voulais juste savoir, savoir la vérité et pourquoi m’avait-elle menti.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 



avatar
I Shall Believe
Fondatrice
✔ AGE : 25 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ METIER : Médecin Légiste
✔ ETUDES : .
★ AVATAR : Nina Dobrev
© CRÉDITS : Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 30349
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10/01/1987


Gianni property
Do not touch


✔ HUMEUR : Plutôt bonne
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Pandy, Panda, ou Pandy-Panda... le petit ourson de chine. Pandy-Panda... tout droit de l'Himalaya. Je suis déjà dehors !
✔ LA CITATION : L’homme le plus important dans la vie d’une femme n’est pas le premier, mais celui qui ne laissera pas exister le prochain.




My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Jeu 20 Oct - 1:04
Quelques heures d’attentes, les plus longues de ma vie tandis que je ne quittais pas Gianni d’un pouce en restant contre lui, couchée la tête sur les genoux. Je voulais dormir car mon corps réclamait un sommeil et pourtant je n’y arrivais pas. J’avais tellement de choses dans la tête que je ne pouvais même pas fermer les yeux en espérant qu’elle aille bien et répétant à de nombreuses fois que je n’aurais jamais dû aller dans ce coin pour un bête pot de peinture. Cela m’énervait royalement d’être là alors que j’aurais pu éviter ça. J’en tremblait parfois dans la peur qu’elle ne s’en sorte mal en serrant la main du charmant petit italien qui était là pour moi. Je savais qu’il devrait rentrer pour aller dormir au lieu de me tenir compagnie. Il avait surement mieux à faire que rester là avec moi. Je ne voulais pas être seule pourtant et je ne voulais être avec personnes d’autres que lui. J’avais brièvement prévenue mon père de ce qui s’était passé même si je n’en savais rien. C’était dingue comment une journée, une vie et tout ça pouvait devenir du n’importe quoi alors que je voyais les brancards aller et venir et les blessés surtout… des morts aussi près à partir à la morgue surement pour ma pomme ce qui était bien… je pouvais aller bosser si le temps était trop long mais je n’étais apte à rien, je n’avais même rien dit sauf que je n’aurais pas dû y aller. Je ne pouvais rien dire d’autres. J’étais presque déconnectée. Je n’étais pas là. J’étais l’ombre de moi-même mais moi ? Je n’étais nulle part. Je n’étais qu’un zombie qui attendait de voir si sa petite sœur allait s’en sortir et qui voulait qu’elle s’en sorte. Tout ce qui se passait était pour moi comme irréel alors que je voulais seulement me réveiller de ce cauchemar. Je voulais fermer les yeux et les rouvrir pour me trouver bêtement dans un lit du supermarché que j’avais testé et me dire que ce n’était qu’un cauchemar. En y pensant, là… je fermais une larme incontrôlable sur les genoux de Gianni en ne m’en rendant même pas compte en plus, elle avait glissée comme une lettre à la poste tandis que je m’embrouillais l’esprit en ne voulant rien avaler ou boire depuis que j’étais arrivée. J’avais peu d’énergie mais je m’en fichais. Je n’avais déjà qu’une pomme dans mon estomac et encore cela faisait plusieurs heures déjà. Je savais qu’il était très mauvais de ne rien manger mais pourtant je n’aurais rien pus avaler. Je ne peux toujours rien avaler. Quand j’entendis mon nom, c’est doucement que je me redressai en passant ma main dans mes cheveux pour sortir un peu de mes pensées et ma tête. Je regardais le docteur sans faire attention à lui. Je n’étais pas là pour me rincer l’œil devant Grey Anatomy mais je voulais juste savoir si ma sœur allait bien et si elle était encore en vie. J’avais vu tellement de choses dans ma vie à la morgue… tellement de morts subites et par choc émotionnelle même parfois après ce genre d’attaques mais encore sur la table d’opération. Je m’imaginais tous les mots possibles. Je les voyais toutes dans ma tête depuis que j’attendais. « C’est moi », disais-je simplement pour confirmer qu’il s’agissait bien de moi en prenant la main de Gianni et la serrant. Je redoutais un peu ce qu’il allait finir par dire ce docteur. Avec tous les films que j’avais en tête. Je ne savais pas à quoi m’attendre et en plus : je m’attendais au pire comme tout le monde. On se prépare toujours au pire. Je souris doucement en coin, soulagée d’apprendre la nouvelle. Je voulais pleurer de soulagement et pourtant j’en étais incapable car je ne pouvais pas pleurer là, j’avais trop montrée mes faiblesses et là encore, je pourrais les montrer. Je regardais rapidement Gianni et lui sourit doucement pour lui montrer que tout allait bien pour moi aussi, je voulais qu’il en soit certain même si moi-même… je n’en étais pas certaines. Je ne savais pas vraiment comme cela se passait dans ma tête. Je ne savais rien du tout et je ne voulais pas le savoir. Je voulais seulement que ma petite sœur aille mieux et qu’elle puisse me sourire à nouveau. Je voulais voir son beau regard de biche qui ne me quitte pas et s’émerveille quand je lui dis que je l’aime. Je ne disais rien au docteur, j’étais encore sous le choc mais je le regardais simplement en hochant la tête alors qu’il me disait qu’on pouvait y aller. « Ok, merci ! », disais-je en laissant tout de même un petit sourire se dessiner sur mes lèvres pour répondre au sien. J’étais aussi fatiguée. Je n’arrivais pas vraiment à être réactive. J’étais un peu comme un robot qu’on actionnait pour des mots simples et rapide. On m’avait retiré une grosse partie de ma motricité tandis que je ne pouvais dire que les petits mots que l’on apprend quand on est bébé. Je pourrais même balbutier que l’on n’aurait rien vu. On nous donna une chambre et mon premier réflexe était de le regarde. « Ne me lâche pas, hein ? Je ne pourrais pas le faire sans toi. Je ne veux pas la voir comme ça pas encore une fois. », je l’avais trouvé et donc je l’avais déjà vu mais l’image d’elle dans cet état était encore dans ma tête bien que je ne pouvais que me douter qu’elle devait être sans tâches de sangs et un peu panser, je savais que je ne serais pas capable d’affronter cette image seule, j’avais besoin de lui comme jamais je n’en avais eu besoin surement. Entrelaçant mes doigts avec les siens, je me dirigeais vers la chambre en restant un peu devant car je n’osais pas entrer au départ et le regardant rapidement. « Je ne peux pas, je ne veux pas la voir comme ça. Je vais dire quoi ? Je vais faire quoi ? Je n’ai pas le choix, hein ? », je souris doucement en le regardant avec beaucoup de tendresse. Je ne lui laissais pas vraiment le temps de réagir en plus que je me résonnais même toute seule car Lena était important autant qu’il ne l’était pour moi. Ils étaient tous les deux importants. Ils étaient un peu ma famille avec mon père bien qu’il soit encore plus absent qu’un moustique en hiver. Je finis par rentrer en gardant sa main, je ne voulais pas le lâcher et même si on pourrait croire que c’est plus simple avec lui, ce n’était pas simple alors que la première chose que j’entendais était son petit « Aie », je ne pouvais pas faire autrement d’en sentir les larmes qui montaient progressivement à mes yeux et serrant encore un peu plus fort la main de l’homme que j’aime et le regardant doucement. Un regard faible qui montrait bien que je n’étais pas forte. Je ne voulais pas qu’elle ait mal et je savais que je n’y pouvais rien mais je voulais retirer sa douleur. Je voulais me la donner et souffrir pour elle, je voulais tant de choses. Je l’entendis alors dire mon nom et je souris doucement mais un sourire crispé. Sans vraiment oser approcher, je la regardais simplement et je ne savais que dire ou que faire. J’entendais alors ses questions en fronçant les sourcils. J’avais carrément oubliée cette lettre. Je n’en avais aucuns souvenirs et quand elle en parlait, je ne m’en souvenais toujours pas. Je ne l’avais jamais vraiment prise au sérieux car j’étais surtout dans une mauvaise période. Je ne voulais pas y penser non plus alors que là, tout me revenait dans la figure sans que je ne le sache encore. J’allais passer un mauvais quart d’heures ? Peut-être. « Hein ? », disais-je en regardant Gianni du genre : On l’a drogué ? Je ne comprends rien. « Mike ? Qui est Mile ? Un frère ? Lena, on n’a pas de frères. Qu’est-ce que tu racontes ? », je riais doucement en le regardant. « Tu devrais te reposer, tu divagues. Il n’y a que nous… toi, moi, Gianni et Papa mais aussi Lukas. Lukas, ton fils. », je lui souris et regardait Gianni. « On est ta famille. Tu n’as pas de frères. Je ne sais pas d’où tu pêches ça, chérie. », je lui souris avec tendresse. J’avais le regard honnête. Je l’étais à l’instant, je ne savais pas de quoi elle parlait. 5 ans avait coulés depuis cette lettre, elle était totalement passée à la trappe sans vraiment que je ne le cherche sauf peut-être psychologiquement en me refusant un choc de plus. Je ne lui mentais pas à l’instant, j’étais juste sincère et cela se sentait à l’intonation de ma voix mais surtout à la pureté de mon regard. Il n’y avait pas de mensonge, juste de l’ignorance dans mes mots. Par une manière… étrange, je venais aussi de dire à Gianni qu’il était de la famille, une chose que je n’avais pas encore dite et que je voulais dire. Je le pensais, il était de la famille. Il me raccrochait à tellement de choses et m’aidait mais aussi, nous aidais qu’il en faisait partie et depuis longtemps. Le dire était tellement naturel à mes yeux mais je ne pouvais pas me souvenirs de cette lettre, c’était encore lointain pour moi. Il me faudrait un petit coup de pouce en fait.

Hop... y en a un peu pour tout le monde =D !

• • • • • • • • • • • • • • • • •



PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 



avatar
loading...
MODERATEUR
✔ AGE : 28 ans
✔ METIER : Bosse dans le marketing et la communication
★ AVATAR : Josh Duhamel
© CRÉDITS : Avat: PoM Gif: Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 19149
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 04/07/1984

The Italian touch


✔ HUMEUR : In good moud
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Lun 24 Oct - 9:32
Personne n'est fan des hôpitaux et c'est plus ou moins avec difficultés que l'on y vient, tout dépend le motif de la venue et j'avoue que je me serais bien passé de celui ci... Lena agressée, Pandora complètement perdue ça n'était pas vraiment la soirée que j'avais prévue à la base, mais les choses sont ce qu'elles sont et je voulais être là pour les soeurs Stam. Ambiance médicale et bal de blouses blanches nous attendions de savoir ce qu'il en était exactement, j'avais appelé la police et il m'avait fait savoir qu'il faudrait venir faire une déposition ce à quoi j'avais répondu que pour le moment ce qui importait s'était l'état de santé de la victime, la jeune femme du commissariat compréhensive m'avais indiqué de passer demain dans la matinée avec Pandora. Je rejoignais cette dernière et m'asseyais à côté d'elle, plusieurs minutes passèrent dans un certain silence puis je finis par dire enfin quelque chose « Tu n'y es pour rien tu sais, les coupables c'est ces salauds qui s'en prennent aux femmes, aux gens qui ne demandent rien à personne. ». Je la connaissais suffisamment pour savoir qu'elle devait se tenir pour responsable de ce qui venait d'arriver à Lena et s'était sûr que ça ne l'aiderait pas dans cette épreuve. Pandy avait sa tête posée sur mes genoux, par moment je la sentais trembler elle était dans un état de tension incroyable alors que je m'efforçais d'être le plus calme possible pour avoir un effet positif sur elle, je caressais ses cheveux doucement et me laissais docilement broyer la main de temps en temps quand elle la serrait... Bon ok elle ne me broyait pas la main mais elle la serrait fort par moment.

Nous attendions, j'avais l'impression que ça faisait des lustres et j'avais même fini par fermer les yeux pour me reposer un peu, le temps passerait peut être plus vite. Et puis il y eut de l'agitation et je rouvrais les yeux alors qu'un médecin encore en tenue de bloc opératoire s'adressait à nous, enfin surtout à Pandora à vrai dire, il nous apportait des nouvelles plutôt bonne puisque Lena allait s'en sortir malgré ses blessures. Grand soulagement, j'allais revoir Little Stam cette petite peste et je pensais aussi au petit Lukas qui reverrait sa mère s'était ça le plus important au fond, ça et le fait que Pandy ne perdrait pas encore quelqu'un de son entourage elle était bien trop liée à la mort ça devait s'arrêter. Je la laissais se lever avant de faire de même et lui adressait un petit sourire « Ca va aller, je reste avec toi t'en fais pas. » je la suivis jusqu'à la chambre indiqué et quand elle s'arrêta devant la porte je caressais doucement sa joue « Faut que tu ailles la voir, t'as attendu des heures et tu vas pouvoir t'assurer qu'elle est bien là, en vie. Ca sera pas facile, elle a pris des coups mais c'est ta soeur... Même un peu cabossé. » Petite touche d'humour pour essayer de la détendre ça pouvait marcher ou bien avoir l'effet contraire mais je prenais le risque. Je la laissais entrer et bien que gardant sa main dans la mienne je restais légèrement en retrait, j'étais là pour le soutien c'est tout juste une présence qui je l'espérais était rassurante pour Pandy. Voir Lena comme ça, dans cet état me donna un pincement au coeur et j'étais encore plus haineux envers ceux qui avaient pu lui faire ça, ils l'avaient laissé pour morte après l'avoir passé à tabas quel bande de lâches! Je pense que si elle se voyait dans une glace à cette instant elle paniquerait, surtout la connaissant mais heureusement pas de miroir à l'horizon. Pas un sourire, pas un petit « je vais bien » qui aurait sonné faux pour rassurer sa soeur, non à la place de cela la cadette des soeurs Stam demanda qui était leur frère. Alors ça s'était une nouveauté! Pandy me regarda avec un air interrogateur et je fus seulement capable de hausser les épaules en secouant la tête, parce que là je ne voyais pas du tout où je voulais en venir.

Personne ne comprenait ce à quoi elle faisait allusion et Pandora eut l'air de penser que s'était le contre coup du choc et de l'anesthésie ce qui était tout à fait possible, peut être que Lena délirait un peu. Elle lui affirma que nous étions sa famille, sur le coup je ne relevais pas mais ça fit son chemin dans ma tête et je me rendais compte que Pandy m'avait inclus dans cette famille, ça me faisait plaisir de savoir qu'elle me considérait comme tel. Je souriais à Lena sans vraiment savoir quoi dire, ça me laissait sans voix de la voir ainsi, j'aurais pu tenter un peu d'humour en lui demandant si elle pourrait reconnaitre le kangourou qui l'avait mise KO mais je crois que ce n'était pas du tout le moment.

• • • • • • • • • • • • • • • • •

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur  


Léna Stam

avatar
YOU WANT A LOVE THAT CONSUMES YOU
✔ AGE : 21 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ ETUDES : étudiante en médecine (quatrième année)
★ AVATAR : lucy hale
© CRÉDITS : queen g (avatar) ; mildness (signature) ; tumblr (gif)
✔ MESSAGES : 9036
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 30/04/1990
✔ EN JEUX : Possible (message privé)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Lun 7 Nov - 15:16
Je tentais d’oublier la douleur pendant quelques instants même si j’essayais réellement de ne pas bouger pour ne pas provoquer une douleur qui ne me ferait hurler dans tout l’hôpital. Je passais doucement ma main dans mes cheveux en ouvrant les yeux pour découvrir Gianni et ma sœur « Bonjour l’italien » soufflais-je à l’égard de mon nouveau beau-frère, si je pouvais l’appeler ainsi, j’avouais être assez surpris de la voir là mais j’imaginais que ma sœur avait eu besoin de lui pour surmonter ça. J’avais envie de m’endormir un peu et de juste oublié quelques instants ce qui m’était arrivé mais dès que je fermais les yeux je revoyais leur main immense ce posé sur moi et j’en tremblais totalement. Je senti la présence de ma sœur à côté de moi mais je n’avais envie que d’une chose serrer Lukas dans mes bras. La peur de le perdre avait été horrible, je ne pouvais plus vivre sans lui et chaque seconde en sa compagnie me rendait un peu plus heureuse, j’avais juste besoin d’être rassurée quelques instants. Je fixais Pandy, je ne réalisais même pas que mon regard bien que faible était assez sombre et rempli de doute. Je ne doutais jamais de ma sœur, c’était une chose qui n’arrivait pas ; j’avais une énorme confiance en elle, j’aurais sans aucun doute confié ma vie à cette femme sans hésité une seule seconde, mais pour la première depuis toujours je me disais que finalement je ne devais pas compter autant pour elle et qu’elle n’avait pas confiance en moi, assez pour me dire la vérité. J’étais en réalité assez triste de penser ce genre de chose d’elle alors que je savais qu’elle aurait tout fait pour moi, pourtant la lettre avait bien été caché dans l’un de ses tiroirs et elle avait choisi de me cacher ce garçon qui aurait pu changer tant de chose dans ma vie. Je soupirais en la voyant nié toutes ces choses, je ne savais pas vraiment comment lui dire sans être blessante mais j’étais à un stade de la journée ou je me trouvais à bout de nerf ne supportant pas grand-chose, la fatigue et la douleur n’étant pas là pour arranger les choses. Je restais quelques longues secondes à la fixer tentant de lire sur son visage une quelconque expression qui me ferait comprendre si elle me mentait ou bien si elle ne savait vraiment rien mais la lettre était ouverte et dans ces affaires. Elle savait forcément « Je sais tout » dit-je d’une petite voix en me mettant bien droite. Je tournais la tête vers mon sac à main tentant de l’attraper mais avec beaucoup de mal évidemment. Je n’arrivais même pas à tendre le bras sans ressentir une douleur dans le haut du torse. Abonnant l’idée je me tournais doucement vers Gianni « S’il te plait, tu peux me donner l’enveloppe blanche dans mon sac ? » blanche n’était pas le mot exacte, en réalité elle était assez jaunie par le temps et je n’osais pas me demander depuis combien de temps était-elle au courant, et depuis combien de temps se garçon devait penser que je me fichais totalement de lui, si il connaissait mon existence. J’avais en réalité tellement de question que je ne savais pas par où commencer « Ne me mets pas » c’était le début de cette histoire déjà, qu’elle me dise la vérité sans ça cela ne servez à rien de tenter d’avancer et je devais vraiment savoir la vérité c’était pratiquement devenu un besoin vital de savoir la vérité « ARRËTES » dit-je assez fort prise d’un mouvement de colère. Toutes ces choses sur la famille, sur Lukas, et Gianni ; je devenais folle et je n’arrivais pas réellement à contrôler mes émotions sur ce coup-là. Je tentais de ma calmer, respirant fortement mais rien à faire j’étais furieuse et cela se lisait sur mon visage sans aucun soucis « Je te parle de Mike, mon frère et le tien par la même occasion, je te parle de cette lettre que j’ai trouvé dans le tiroir de ta chambre, en dessous de tes échantillons, je te parle de tes mensonges Pandorà, tu veux la voir ? Elle est juste là cette lettre » je me mis à lire les premiers lignes, ma voix était faible et tremblante mais je tentais d’être le plus calme possible pour être compréhensible dans mes paroles, je me rendis compte que j’avais lu cette lettre en entier et que j’avais besoin de réponse et elle était la seule à pouvoir m’apporter tout ça « C’est simple soit tu me dis la vérité, soit tu sors d’ici » c’était une forme de chantage mais après une nuit et une journée comme celle-ci la seule que je voulais c’était la vérité, et savoir si au moins il existait ou si ce n’était qu’une blague mais j’avais envie d’y croire réellement à l’existence de ce garçon quelques pars dans ce monde, peut être tout près.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 



avatar
I Shall Believe
Fondatrice
✔ AGE : 25 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ METIER : Médecin Légiste
✔ ETUDES : .
★ AVATAR : Nina Dobrev
© CRÉDITS : Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 30349
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 10/01/1987


Gianni property
Do not touch


✔ HUMEUR : Plutôt bonne
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)
✔ SURNOMS : Pandy, Panda, ou Pandy-Panda... le petit ourson de chine. Pandy-Panda... tout droit de l'Himalaya. Je suis déjà dehors !
✔ LA CITATION : L’homme le plus important dans la vie d’une femme n’est pas le premier, mais celui qui ne laissera pas exister le prochain.




My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Ven 11 Nov - 15:29
J’avais effectivement failli faire du chichekébab de la main du pauvre Gianni mais pourtant sa présence me calmait car sans ça, j’aurais peut-être sautée du toit depuis longtemps avec l’attente enfin quand même pas. Ses mots avaient le don de résonner dans ma tête pour me faire comprendre que je n’y étais pour rien et pourtant le doute semait encore c’était plus fort que moi, je me sentais coupable et je voulais l’être. Psychologie à deux balles de la grande sœur trop protectrice qui a lâchée du leste encore une fois pendant quelques heures et pouf… son monde s’effondre. Je ne savais pas quoi penser ou quoi faire en regardant l’heure tourner postée contre ses genoux. Je voulais juste espérer que ma petite sœur survive ! Savoir qu’il restait avec moi alors que j’allais vers la chambre me rassurait et je lui offrais un sourire, un joli sourire. Peut-être pas un sourire joyeux mais un sourire qui lui dit « Merci »… de quoi ? Ben d’être là, c’était tout ce que je pouvais offrir pour l’instant et de la tendresse aussi mais je suis Pandy, je suis née dans un chaudron de tendresse, que voulez-vous. Je ne voulais pas trop entrer car j’avais peur de tellement de choses alors que je pouvais voir la lumière la porte ouverte et le regarde puis regardait la porte en ping pong alors qu’il me caressait la joue et me rassurait. L’appréhension… un sentiment, une petite crainte… une envie de fuir et de partir en courant pour ne jamais revenir et juste partir en courant, oui car je n’étais peut-être pas prête à affronter ce qui m’attendait ou même ce que je devais avoir que la patate ensuite. Je ne voulais pas me prendre une baffe en pleine face en voyant l’état dans lequel… ma petite sœur se trouve. Je ne voulais pas vivre ça et pourtant je le devais. C’est en quoi je suis faible, je veux fuir… fuir ce qui ne m’aide pas à être heureuse, fuir les malheurs et fuir simplement ma vie. C’est aussi simple que ça. Aussi simple que dire bonjour. Hello… je veux fuir mais entre vouloir et le faire… il y a une grande poignée de différences. Pourrais-je suivre les différences et juste : aller de l’avant ? Je soupirais doucement pour avoir une dose de courage en le regardant. Riant nerveusement tout de même à sa petite touche d’humour, je fronçais le nez avant de juste ajouter... « Ok… », J’inspirais et me décidait à entrer. Je ne savais que dire de plus car j’étais vraiment à deux doigts de partir en courant donc la moindre chose pourrait décrocher cette attaque de remplient dans un coin ou personne ne me trouverait… peut-être ailleurs mais pas ici. Serrant sa main en refusant de la lâcher, je m’incorporais donc pour finir par écouter les propos plus qu’étrange de ma petite sœur. Un frère ? Je ne me souvenais pas de cette lettre et le haussant d’épaule de Gianni ne put que me surprendre ou pas car je savais que s’il n’en savait rien, c’était logique puisque je ne savais rien enfin c’est ce que je pensais et ce qu’on pense est parfois assez loin de la vérité. Je sentais qu’il ne savait pas quoi dire et je ne le savais pas vraiment mais entendant juste le bonjour de Lena à Gianni… ça me semblait étrange comment pouvait-elle être tellement naturel et penser aux surnoms dans son état ? Je n’en savais rien et ça me perturbait un brin. Comment comprendre sa folie si elle-même était un peu dingue. Son soupire alors que je « niais » à ses yeux était un peu dingue pour moi car j’étais totalement honnête. Je ne voulais pas du tout qu’elle le prenne mal ou mentir mais c’était comme ça, j’étais franche et pourtant elle ne me croyait pas. Je ne comprenais rien et par réflexe, je reculais un peu pour m’éloigner d’elle et lâchant sa main. Mon premier réflexe au « Je sais tout ! », fut un « hein » pensif enfin c’était dans ma tête et surtout pas à voix basse mais vraiment dans ma tête, il n’y avait que moi qui pouvait l’entendre cependant il se lisait sur mon visage comme un peinture se lit… on peut voir les couleurs, l’harmonie, le regard, les formes… tout sur mon visage ou la paume de ma main… disait un « hein » silencieux tandis que je ne comprenais rien de ce qu’elle pouvait savoir. La voir tenter d’attraper son sac me perturbait un brin… qu’est-ce qu’elle fichait. « Reposes-toi, arrêtes de bouger. Tu dois te reposer ! », disais-je avec une voix douce et toujours naturellement protectrice alors que je pensais seulement à son confort. Alors qu’elle demandait son sac, j’avais laissée Gianni y aller car je ne pouvais même pas bouger, j’arquais un sourcil alors qu’elle me disait de ne pas mentir mais je ne mentais pas. En réalité, j’étais peu douée pour mentir et on captait directement quand c’était le cas, elle le savait. Je ne mentais pas et cela se voyait même à ma manière d’agir ou me tenir. « Je ne mens pas, Le… », sa demande d’arrêt m’interrompait totalement dans son prénom et je soupirais doucement en me demandant ce qu’il lui avait donné pour la rendre si dingue car oui, je ne comprenais rien et je ne savais pas comment elle pouvait être comme ça. Je voyais la fureur sur son visage et je fronçais les sourcils les sourcils presque automatiquement. Je ne savais pas pourquoi elle était en colère, je ne comprenais rien et même en fouillant. Ma mémoire avait directement omis cette histoire de lettre dès qu’elle l’avait vue et j’avais même pensée à une blague donc je n’y avais jamais prêtée d’importance. Mon père avait toujours été un homme droit à mon gout et totalement loyale. S’il avait un fils, je savais qu’il s’en serait occupé et l’option qu’il ne sache même pas qu’il existe ne m’avait sur le moment pas traversée l’esprit alors que j’avais bien d’autres soucis en tête. Parfois la vie est comme ça, on a des préoccupations bien plus grave qui nous entraines à faire des oublis que nous regrettons tous un jour. Parfois l’on met des amis de côtés à telle point que l’on les perd et d’autres… tout déraille. Je regardais Gianni pour détourner mon regard de la fureur de Lena en inspirant doucement et l’écoutant alors parler de cette lettre, de Mike, de notre frère et je regardais juste un peu partout, Gianni… la chambre de l’hôpital mais pas Lena, je n’osais pas alors que peu à peu cette histoire au fil de sa lecteur me revenait. Je me rendais compte avoir zappé mais comment expliquer ça à une personne qui ne veut rien et jamais rien entendre ? Lena avait toujours été vachement plus têtue que moi enfin non… c’est juste que nos caractères font qu’on en a l’impression mais je sais que je suis la plus têtue malgré tout. Je peux être insupportable quand je le veux à cause de ça mais me soigne et mon côté trop gentille, trop mignonne, trop douce, trop adorable et tout ce qu’on veut était plus souvent en surface que la têtue… comme la fille curieuse, je le suis même si l’on ne le dirait pas, mais avec modération. J’étais comme plantée, oui… je pouvais faire un potager, là. Je soupirais doucement en la regardant surtout à son chantage et froncer les sourcils car en fait, il n’y avait aucune vérités et moi-même… je venais presque d’apprendre la nouvelle donc je l’avais car oui, je n’en avais vraiment plus conscience et j’étais plus en état de recevoir cette lettre que quand je l’avais vraiment reçue quoiqu’avoir Lena sur un lit d’hôpital cela pouvait grandement interférer mais curieusement, là… je n’y pensais même plus. « Alors c’est comme ça ? Du chantage, maintenant ? Tu veux la vérité ? », j’haussais les épaules en la regardant et regardant rapidement Gianni car la vérité telle que j’allais la dire pouvait aussi faire des dégâts et j’en avais pas envie. « Je ne me souvenais pas de cette lettre, je l’ai totalement oubliée comme on oublie la liste des courses quand on a pas que ça à faire. J’étais déprimée, je venais de perdre mon fiancé et tout ce que j’avais pris du temps à oser construire pour t’offrir ce que je voulais t’offrir… Je venais de perdre tout ce que je pensais avoir… une vie, de la loyauté et aussi d’avoir le cœur brisé à la fois en apprenant qu’en fait… pendant 2 ans tout ce que ce crétin avait réussi à faire c’était me rouler dans la boue alors que j’étais juste aveuglée… j’étais une véritable cocue alors voilà la vérité… je n’avais pas le courage d’affronter encore une vague de plus et sombrer car je venais déjà de sombrer de très haut… alors que toi, tu étais en rébellion et faisais de ta vie un réel gâchis avec la drogue et tes potes sans que je ne sache quoi faire et voulant juste t’aider en me fatiguant jusqu’à la moelle au point que tu finisses par tomber enceinte. Donc oui, je n’avais pas le temps pour un tracas de plus car j’étais trop occupée à penser à toi et sauver le peu de jeunesse heureuse qui te restait car c’est ce que j’ai toujours fais et ce que je ferais encore par ce que je suis ta fichue sœur et que tu es la moitié de moi. Donc tu penses ce que tu veux, tu me crois si tu veux mais je m’en fiche, je préfère prendre la deuxième option et partir car savoir que tu n’as pas confiance en moi et ose croire que je t’aurais cachée ça… ça me détruis encore plus que tout ce que Stan aurait pu me faire dans le passé. Alors oui... après avoir attendue en te pensant peut-être morte pendant des heures... je suis fatiguée de me battre et je n'en ai aucunes envies... tout ce que je veux c'est que tu ailles bien et là, c'est bien... tu vas tellement bien que tu m'enfonces donc j'estime que tu peux te débrouiller seule et pour la première fois de ma vie, je vais te laisser t'occuper de toi... comme une grande comme ça... si ça retombe encore sur ma pomme, je pourrais dire que je l'ai méritée. Je ne suis pas parfaite Lena... je ne peux pas être parfaite mais cette fois, je veux être imparfaite pour qu'on puisse me le reprocher. ». Les larmes malgré moi avait coulée alors que je m’en voulais de certains mots mais j’avais peut-être un brin été vexée qu’elle me pense capable de lui cacher pendant des années ça ou même de ne pas avoir acceptée Mike dans notre vie alors que ce n’était pas volontaire. Je regardais Gianni doucement en étant désolée qu’il ai entendu tout ça car je me sentais méchante envers Lena en lui mettant un peu de fautes mais oui, Lena a un moment était loin de m’aider à lui offrir ce dont elle avait besoin et je coulais sous les choses à prendre en charge. « Désolée… je vais rentrer mais tu peux rester si tu veux. », je lui souris doucement car je ne voulais pas qu’ils choisissent un camp ou autres juste par ce que nous étions en couple et je comprenais qu’il veuille être là pour Lena car elle en aurait surement plus besoin enfin tellement de choses dans ma tête et je ne savais que penser. Je n’étais pas vraiment moi-même. J’avais vraiment été loin d’accepter ce qui se serait passé si Mike était entré à l’époque dans nos vies. Savoir que mon père avait un fils et qu’il n’en savait rien ou même penser qu’il avait trompé ma mère enfin tant de choses et tellement de possibilités dingues que je n’y croyais pas. C’était impossible à mes yeux. Je regardais une dernière fois Lena en soupirant. « Et puis… on ne peut même pas être certaines que si c’est une farce ou non… donc tu auras fait tout ça pour rien mais penses juste à soigner tes blessures car elles peuvent être soignées. », j’inspirais doucement en sortant aussitôt de la chambre et restant juste contre le mur en tentant de me calme et fermant les yeux. Je ne voulais pas entendre ce qu’elle allait répliquer, je ne le voulais pas. Je ne voulais pas entendre sa réaction car je me sentais moi-même déjà assez mal de l’avoir dit mais tout ça m’avait mis dans un état second et je pensais à Gianni… si… comment pouvait-il voir ma réaction ? Punaise, il devrait me trouver comme une méchante sorcière de roman à l’eau de rose ou conte de fées… la prochaine fois, j’apporte une pomme empoissonnée, cela serait plus rapide.

• • • • • • • • • • • • • • • • •



PANDORA ♥ I LOVE YOU Ton regard n'est que le miroir de mon âme. Quand tu poses les yeux sur moi, je me sens unique. Quand tu me murmures, je les ressens. J’entends ton cœur qui bat aussi fort que le mien. Cette chamade des organes qui ne font qu'un lorsque tu embrasses mes lèvres. Cette électricité qui en émane. Cette impression que rien ne compte, sauf moi. Ce regard qui me dit : Je t'aimerais toujours. Est-ce si facile d'aimer quand on est aimé ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 



avatar
loading...
MODERATEUR
✔ AGE : 28 ans
✔ METIER : Bosse dans le marketing et la communication
★ AVATAR : Josh Duhamel
© CRÉDITS : Avat: PoM Gif: Crazy Bunny
✔ MESSAGES : 19149
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 04/07/1984

The Italian touch


✔ HUMEUR : In good moud
✔ EN JEUX : Possible (voir le sujet)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Mar 6 Déc - 19:29
Je donnais l'enveloppe à Lena après l'avoir prise dans son sac. Je sentais bien qu'il était temps pour moi de les laisser entre soeurs, même si Pandy avait sans doute envie de trouver un soutien dans ma présence, j'avais l'impression d'être de trop.
J'assistais à ça et je n'en avais pas envie, vraiment pas... Même si je comprenais la réaction de Pandora, l'endroit et les circonstances me paraissaient mal venue pour cette discussion mais Lena est têtue et malgré ce qu'elle avait vécu si elle voulait parler de ça c'est que ça lui tenait à coeur. Pandy voulait partir mais je pense qu'elle ne devait pas laisser la discussion se terminer comme ça. Je lui faisait un bref sourire et secouait la tête "Non...Je vais aller me chercher un café..." j'espérais qu'elle comprenne le sous-entendu et la signification de mon regard.

Je sortis de la pièce et allais donc me chercher un café à la machine un peu plus loin dans le couloir. Je ne voulais pas laisser Pandora rentrer seule et je l'attendrais donc le temps qu'il faudrait avant que l'on rentre, probablement chez moi.

(Continuez sans moi^^)

• • • • • • • • • • • • • • • • •

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur  


Léna Stam

avatar
YOU WANT A LOVE THAT CONSUMES YOU
✔ AGE : 21 ans
✔ SEXE : Féminin
✔ ETUDES : étudiante en médecine (quatrième année)
★ AVATAR : lucy hale
© CRÉDITS : queen g (avatar) ; mildness (signature) ; tumblr (gif)
✔ MESSAGES : 9036
✔ JE SUIS NÉ(E) LE : 30/04/1990
✔ EN JEUX : Possible (message privé)



My Life
Relations Ship:

MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   Lun 19 Déc - 15:23
Ma tête était un mélange de centaines d’émotion. Je passais ma main dans mes cheveux alors que je tentais de mettre un point sur tout ce qu’il y avait dans ma tête. Je tentais déjà d’oublier la douleur que je ressentais, j’avais mal à la jambe et j’avais l’affreuse sensation d’entendre mon cœur battre dans l’ensemble de mon corps. J’étais très nerveuse à l’idée de toute cette journée, je voyais les rougeurs son bras et le visage des agresseurs dans ma tête. J’avais juste envie de sortir d’ici, je me sentais enfermée dans tout ce que j’aimais le plus au monde, la médecine était devenu mon pire cauchemar. Je regardais pendant quelques secondes Gianni qui semblaient encore plus perdu que moi, je réalisais que je n’avais pas pris le temps de m’exprimer sur sa relation avec ma sœur, en réalité j’étais plutôt contente de voir qu’elle avait trouvé un type digne de ce nom et pas un de ces crétins comme Stan qui avait passé plus de temps à me pourrir la vie qu’à rendre ma sœur heureuse. Une simple pensée pour lui me rendait malade et je n’avais pas envie de voir ce genre de garçon en Gianni, au contraire il était plutôt gentil et il était mon ami même si nous étions très différents lui et moi. Je tournais mon visage vers ma sœur, elle était dans un état second, je ne l’avais pas vu ainsi depuis très longtemps et je ne ressentais rien personnellement. J’étais en colère et je tentais de ne pas lui montrer à quel point je pouvais être furieuse contre elle. Je me contentais cependant sachant que je finirais par explosé si tout ceci continuer encore un peu trop longtemps. Elle m’avoua ne pas mentir et j’ignorais comme régler ce problème mais cependant je ne pouvais pas croire qu’elle plongeait ces yeux dans les miens continuant de me raconter toutes ces choses « Arrêtes Pandorà, tu t’enfonces » j’étais un peu méchante et sèche je l’avouais sans prendre de détour. Et commençais à parler de chantage avec elle n’était pas ma plus grande trouvaille mais à cet instant elle était la seule que j’avais trouvé. Je ne ressentais rien d’autre que la colère. Je ne supportais pas le fait qu’elle m’est cachée pendant tout ce temps ce que j’étais, et que quelques pars dans ce monde il y avait un garçon qui n’était autre que mon frère, j’étais blessée qu’une part d’elle me prenne encore pour une enfant et qu’elle n’a pas le courage de me parler d’une chose aussi importante que ça. Quand je pensais à Mike et à toutes ces choses je ne voyais que l’opportunité d’avoir une famille encore plus grande, depuis le départ de maman, je n’avais rien d’autre que Pandorà et mon père aussi peu présent soit-il. Alors cette fois j’avais envie de laisser une chance à ce garçon « Bah oui, vu que j’ai que ça pour avoir la vérité. Alors parle-moi ou va-t’en » je ne lui avais jamais parlé comme ça, je n’aurais même jamais osé lui parler comme ça. Elle avait tant fait pour moi que penser une seconde à ces choses n’était pas des meilleurs et pourtant je lui avais dit « Tu te fiche de moi ? Tu es en train de comparer mon frère, notre frère à une banale liste de course ? T’es injuste Pandorà, j’avais le droit de savoir, tu aurais dû me le dire à la seconde ou tu l’a appris. Et ne mêle pas ce crétin de Stan à tout ça. Moi j’étais là, j’étais là à chaque seconde pendant cet épreuve, je t’ai jamais laissé tomber pas une fois et je ne dis pas que tu l’a fait, tu as été exemplaire avec moi tout ce temps mais comment tu as pu me cacher une chose aussi importante ? Tu te fiche de ce que je ressens ? » j’avais oublié la présence de Gianni à cet instant et je me concentrais juste sur toute la colère que je ressentais « Pardon, t’es … tu n’as aucun droit de mettre ton mensonge sur mes problèmes, si je suis tombais dans la drogue et dans ces gens pas très fréquentables comme tu dis c’est parce que le mec que tu avais choisis pour faire ta vie n’as rien trouvé de mieux que de me briser, d’enlever toute mes espoirs et mes rêves et ma dignité. Et si je n’ai rien dit, c’était pour ne pas briser tes rêves, j’avais tellement honte de moi que je n’ai rien trouvé de mieux et tu oses me mettre ça sur le dos ? Oui tu sais quoi je n’ai pas besoin de toi, va-t’en et laisse-moi tranquille. Tu es une menteuse Pandorà, je crois que tu ne m’a jamais autant déçu qu’aujourd’hui » je soupirais ; Je sentais que Gianni ne savait pas du tout ou se mettre et c’était un peu ma faute au fond mais tant pis, Je la regardais quitter la pièce alors qu’elle me parla une dernière fois « Va-t’en. J’ai pas envie d’entendre tes mensonges » je soupirais sur les nerfs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.oh-sydney.net 





MessageSujet: Re: ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena   
Revenir en haut Aller en bas
 
 

ROLLING IN THE DEEP @ feat Lena

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
« OH » SYDNEY’S TEMPTATION ::  :: Cimetiére des rps terminés-